Le passe-temps, 1 janvier 1909, v. 15, no 384
ABONNEMENT : ?'-5.0 Ëtati-Uiii, $2.00 Montréal, m décembre 190g pur année 6 Chansons et 2 Morceaux de Piano ; la Deuxième Leçon du Cours sur l’Art de la Composition ; Choniques, Poésies, Contes, &c., &c.Dans ce Numéro molli»-hélM t s, me-rraer mp AU CHANSON POPULAIRE J.OENDRON, M.D üetto chanson est imprimés an complet daiiB la préaent numéro Voyez notre Album Musical 660 Sommaire-Musique Chant Sifflez, o vents d’hiver (chanson ).„page 554 Paroles de J.Gendron, M.D.Musique de Henri Mlro L'ange envolé ( élégie ).page 556 Interprété par Mlle Eugénie Verteuil Poésie de Léon Quentin Musiqne d’Auguste Olivier Chanson du Toréador ( Carmen ).page 566 Interprétée par M Raoul Dionne nu dernier •• Samedi Artistique ” de la Patrie Ave Maria ( duo ).page 560 Musique de Mlle Joséphine Doherty Ouvre tes Yeux Bleus.page 54g Interprétée par M.Antonio I iché au dernier “ Samedi Artistique ” de la Patrie Paroles de Paul Robiquet Musique dej.Massecet Lettre Tendre (romance).page 552 Interprétée par Mlle Eugénie Verteuil Paroles de Teddy Musique de H.Fragson Piano Heureuse (valse).page 557 Musique de Mlle Marie L'Heureux Joyeux Séjour ( marche).page 564 Musique de Mlle Rose-Hermina Mathieu LE PASSE-TEMPS Mademoiselle Laroche Dn Théttre National (Voir Dans te Monde Artiste) i No 184 —Montréal, 11 décembre 1901* Sommaire-Texte PORTRAl I S t Mlle Laroche, du Théâtre National ' M.Antonio Plcbé, ténor CHRONIQUE) Un peu de logique, s'il vous plait 1 .Jean Pic I.'Art rr i.es Artistes t Le Monument Merdcr et les Artistes Canadiens Gustave Comte PoftstE : Ronde!.ZÜPIIIRIN MARTINVAU Adieux à la vie.Gaston Chanu Biographies Musicai.es : Fran(olS’Adricn Boleldlcu.Professeur fosiFH Paquin Nos Comes s Comment l'oncle Stanislas s'empara de la maison où il était né.ARTHUR Douri-iac Coup de Ciseaux : Bonne Emplette .Cours d'Harmonie i L'Art de Composer la Musique .lime leçon Par A.Charbonnier Les Echecs.page 570 Dans le Monde Artiste, ^c., &*c.Paroles de Paul Robiquel OUVRE TES YEUX BLEUS •ns Ou- vre tes yeux bleus, ma mi - gnon- ne; Vol - cl le jour.COUP DE CISEAUX BONNE EMPLETTE On raconte qu'un bibliophile, ayant acheté sur les quais une “Henriado" du siècle dernier, a trouvé, entre deux pages collées, trois billets de mille francs aveo 00 mot : 11 Ami.qui que tu sois, toi qui a parcouru ce livre jos- Su’au bout, sois légatairo.sans remorda, e cette petite fortune.C’est tout ce que ma plume m'a rapporté eu cinquante ans.Puissont, car tu es sûrement un lettré, les muses t'être favorablea." Ceci me rappelle le cas des frères Lyon- net, recevant d'une personne chez laquelle ils étaient allés jouer, en soirée, un livre assez rare Le livre fut placé par les Lyomiet dans leur bibliothèque, jamais ils no l'ouvrirent.A la mort des frères Lyomiet, on découvrit que deux billets de mille francs se trouvaient outre la troisième et la quatrième page, en témoigna- ge matériel de reconnaissance de la personne chez laquelle ils étaiont allés jouer.Le oruol, c est que les Frères Lionnet avaiont eu.dans les derniers temps de leur vie, d'assez grands embarras d'argent, que les deux millo francs, si prèa d'eux, eussent pu soulager quelque peu, s'ils avaient pu soupçonner ieur existence.M.Antonio Piché, ténor M.l'iché chantait ces temps derniers, à l'un des Samedis de la P,itrie, et y remportait un très beau succès.C est un jeuno ténor de grand avenir, à la voix chaude et bien timbrée et au régis-tre étendu.Il n'est pas impossible qu'il aille un jour se perfectionner en Europe et qu'il y obtienne le succès qui l’attend s'il veut continuer à travailler sérieusement.mon coeur! La même, avec'acoompagnement.36o.chez .1.O.Y»»» Mmitr»al Montréal, 11 décembre 1000 — No 184 LE PAMB-TEMP* 651 jLefasse-üpfls MUSICAL, LITTERAIRE rr FANTAISISTE Pmrmtl Uu Iw i«n iBONOTMIMT: l« Canada Pour lf Etait- Unit Un an .$1 .'0 Un .n .Ij.n0 Six moli .75 ol* 1 Bi* mois.Jt.Ou /'our rjSurojte : 10 fm psi an rivean d’avaro» Kn s'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant S 1.00 Demandez notre liste de primes Première Insertion .>3 iti 1 a I t* Insertions subséquentes .5 " « Conditions libérales pour annonoes à Ions terme.Les annonoes sont meiuréei sur l'axate.fouu demande do obauie ont d’adrasss doit • nu e, su Leur lai - ne nous pren - drons.PFf "a Ts Montréal, 11 décembre 1908 — No S84 LE PAME-TEMP8 656 MOUVEMENT DE VALSE i £ mm ÿw Vous pou-vez blan • che nei Se- couant leurs cri - nié Grognent ces porcs bien ro m ge Tomber à gros res, Hennissent mes ses Et gras à plei f lo - cons ; che- vaux; ne peau; ± tt TT tt TT ru pour ' - tons =5= S des sai-sons les tra-vaux plus d’un veau, Un bon toit *ie pro • tè Et voi • tu* re lé - gè D’un dinde entreau - très cho ge.re.B m m - ses! m i I m I BIUH.|< P / IV Et j'ai dans mes greniers Nombre de grains et graines.Et du foin de mes plaines Mes fenils sont comblés.Et des pommes de terre Remplissent mon caveau ; Du lard, j’en ai du beau, Du gros, sans vous déplaire! Près du poêle embrasé.Je me berce à mon aise, Dans cette ancienne chaise Où grand’pèr' s'est bercé.A mes pieds le chien ronfle Aux ronrons du vieux chat; Et ma femme, oui-dàl Sa quenouille dégonfle.VI Pour vous, enfants aimés.Vous dont les yeux rayonnent, Du violon résonnent Les vieux refrains passés.Dans votre âme nouvelle Jetons-y le bon grain Qui fait un Canadien A son pays fidèle.VII N'oublions le bon Dieu Qui donne toute chose; Que l’on serve sa cause, En retour il le veut.Et paroles dernières Qui sonnent mal jamais, Parlons toujours français CiJffime ont parlé nos pères ! —GOURDEAU— COIFFEUR POUR DAMES Marcel Wave Sharnpoo TRAVAIL DES CHEVEUX ET PEIÜNURES EGYPTIAN WATER HAÏR DYE $1.00 420-422 St=Denis— TELEPHONE EST 6417 Teinture et Application $3.50 OUVRAGE PARFAIT SOUS TOUS RAPPORTS Musique ds Auguste OLIVIER Po^5:e de Léo» QUENTIN Tristement gré mes baisers, et refes pleurs, tends.ea.vain a chaque au pre-mier ‘ l\ L’Ange envolé I J3g Élégie Tempo pre_mier cri de son ra plus s’e'.battre.au tant dont le.seul.Jiom œV— plo_.re fTi .ra~plus s’« .battreju so.Jeil! LANGE ENVOLE 2" Couplet 3* Couplet Son berceau cachait une tombe, Nul n'écliappe aux arrêts du sort I J'ai vu sur ma blanche colombe Fondre lépervier de la mort I J‘ai senti mes larmes amères En Bots douloureux se tarir .Hélas I Ce n'est qu'après leurs mères Que les enfants devraient mourir ! Seigneur ! & quoi bon nous éprendre Des blonds cheveux de nos bambins.Puisque vous venez nous reprendre Un jour ces riants chérubins ?Oh ! ce sont de cruelles choses Que nos sentiers aux durs cailloux ! N’y meurtrissez plus leurs pieds roses : Gardez vos anges près de vous.LE PAB«E-TEMP« No 384 — Monwe.1.11 décembre 1909 Montréal, 11 dé«mbre]l#09 — No 884 LE PAME-TIMP8 667 Dédiée à mon amie A.C.HEÜREÜSE VAbSE Far Mlle MARIE L’HEUREUX AND'TE MOD'TO.tÊ • * £ INTRO' m * * i a cr esc.»*r rr~r Pff 4~S £ g — itard f #£— r> f ééjV-L : # # # * } =y =4 r frFf T=F rr ! ! rr i rr ?S r f68 LE PAMK-TIMP» No 884 — Montréal, 11 décembre lt09 Montréal.11 décembre 1909 — Ko 88» LE PAMI-TEMPI Les Pilules Persanes JïïïT.iJSÏÏJÏÏ3 et «U 8 ANS MA6SAQK, 4mm l'aapao* do deux mot*.Sneaoa L»rautL liipédia.* par ta malle, par la WJÜ1BTÈ DK8 I*R.• DUITB PKBSAN8, tiroir poatal 1081.Dépt J.Pat : «.00 la boite, 6 bottai pour J6.U0 Diaorition absolae. 560 LE PAS*E TEMPS No 884 — Montréal, 11 décembre 1900 A la mémoire de mon père bien-aimé JAMES DOHERTY AVE MARIA IDTTO Andante.«zz zj^s-îzî-^’r ORGUK.JOSEPHINE DOHERTY tr -—* g.1* =È=EfeE =?=*= P”*: -i— g Soprano.===•!?—?] -1 —sL —l:t=: 1S1I ve Ma - rt Gm - ti - a pie • na Do - min .us n F—F m- qa'~ f= :|=- r r :q: B.X- pzzzt— :r= ¦*?=~ Montréal, 11 décembre 1B09 - No 184 ' UL PAMI-TUN 681 4-9- =i Et be ne - die tu» fruc ma ?cn - tris tu • i Je- m Et lie • ne - die tut frac \:Ç~^ss3- r.—:*| =q=q-.q =^| I t- 1-! jj,_,-g,-—,-! las ven • tris tu • i Je- t f -§5=fc * i ~Ê=3=iËË -14—I lüg £ (9-1 -J— :dzzizz j:go-®5^SZ s^-—gJ—r- ._)- r» pro- O - ra pro no -H-—1— bis pcc ca • t» ri bu§ ra pro- y * s s S ‘5î î î .8-g——-=:: *3E^= A»e Maria.iïïfff -=-G>- »5M ! &¦ *-*-0-0 0-f-0- 0-0 0 0 0 '0 -Hp——-C7- 11 _is * mor • ti» -M j 3s._l ^-î»î»ï»î»*» ^g^ÊÊËE © =q=P= ci—b- îî««î «IXiTIXl •Z7 ¦25»* 3-A1» Maria. Montrtal, 11 décembre 1909 — No 884 LE PAME-TEMP» Sïà=td= -S— p: :q—: ca - to - ri-bus Nunc et in ho - ra.et in ho mor -lis nos * *'*• * I” S p qjz: :1: - II u trie tix - I JSL“ A ^=^1=== Wrf~r »E£=Efe= ^z*-~==zsL —GT- Ql~ zÂ~^— — zo!=±=l- F 2 R 2 F 3 R 5 R 3 R 2 R et la partie est nulio, le Roi noir restant toujours en opposition.Les Blancs pourraient, sans dmger, laisser prendre leurs pions.4 R4 D 5 R4 F 6 R 8 F 7 R4 0 8 R 3 C 9 R 3 F nulle.4 R3 R 5 R 4 R 6 R 4 D 7 R5 D 8 R x P A la foire du Trône : Un cicérone, après avoir décrit, pour le public qui l'écoute avec attention, des mœurs des divers animaux sauvages, s'arrête devant tir serpent énorme .— Voici le boa coustrictor, qui avale un cochon tout entier !.N'approchez pas trop, mesdames et messieurs ! 570 LE PASSE-TEMPS Ma S84 — Montréal, 11 décembre 1906 LE COIN DES POÈTES RONDEL D/dUà Mlle Mina C.L«s I avant que l'on puisse en jouir.Tout sombre ici-bas, tout s'achève I Les jours s’envolent, l’heure est brève, La fleur est prompte à se flétrir 1 Le temps, sans repos et sans trêve, Fauche les benheurs à plaisir : Las 1 avant que l’on puisse en jouir.Tout sombre ici-bas, tout s’achève ! Je regarde au lointain s’enfuir Ton amour que l'oubli m’enlève ; Plus lien ne reste de mon rêve Que la douceur du souvenir 1 Las ! avant que l'on puisse en jouir.Tout sombre ici-bas, tout s’achève ; Zifhirin MARI INEAU.Montréal, 18 novembre 1905.Adieux à la Vie Mon cœur se meurt, Plus de bonheur.Ne chante plus ma lyre, Saspends tes chants joyeux ; Mon âme est en délire Et rouges sont mes yeux Mon coeur se meurt Plus de benheur.Plus de chansons Dans ma maison ! O lyre tes refrains Sont pour moi sombres glas ; Peut-être que demain Sonnera mon trépas 1 Plus de chansons Dans ma maison I Les souvenirs Me font souffrir.Je vais mourir d'amour Très loin de l'infidèle, Mais jusqu'au dernier jour Mon cœur est tout à elle.Les souvenirs Me font souffrir ; Ils pouriront Sous les saisons, Quand j’aurai de la vie Quitté les sombres bords Ces souvenirs, ma mie, Seront aux champs des morts, Ils pourriront Sous les saisons.Gaston CH A NU.NOS CONTES Gomment l’oncle Stanislas S’empara de la maison où il était né Les trois fieux de la Folette avaient fait leur chemin, oh I un très petit chemin, comparable, au* rapides fortunes d’aujourd'hui comme la lourde patache au train-éclair.L'ainé, Stanislas, après avoir conduit nombre d'an, nées la dili(rende de Seulis, B'était retiré avec de petites rentes 011 la bonne ville de Crépy où il avait pignon sur rue et verger magnifique.Le second, Isidore, vigneron à Saint-Ouen, près Pari», avait de bonnes terres au soleil, de beaux écus à l’ombre, une vingtaine de barriques dans sa cave que l'on vidait religieusement; chaque année.Le troisième enfin, Alphonse, notable commerçant dans son quartier, était encore propriétaire, à Duvy, d’un modeste ermitage où il comptait finir ses jours.Ignorant les ambitions malsaines, ils étaient contents de leur sort, ne demandant pas autre chose que de voir grandir leurs enfants, mûrir leurs récoltes et dorer leur raisin, et quand ils étaient réunis, le verre 011 main, l’un avec sa bonne face épanouie, l’autre avec son teint écarlate, le troisième avec son air martial, on eût malaisément deviné quel était le plus heureux des trois Ils s'aimaient d'une amitié solide que, ni le temps, ni l’éloignement ne pouvait euUmer et ils adoraient se retrouver ensemble “ on garçons ”, oubliant las tribulations du ménage, les préoccupations des affaires, pour évoquer les souvenirs communs de leur insoucieuse enfance.Tous trois, en fils pieux, avaient soutenu la vieillesse de leurs père et mère —qui donnaient maintenant côte à côte leur dernier sommeil, et ils allaient souvent visiter leur tombe, ainsi que la chaumiue où ils étaient nés.Un jour, ils se mirent d'accord pour la racheter, afin de la conserver dans la famille comme un lieu de pèlerinage.Malheureusement elle se trouvait enclavée dans le parc d'un riche parvenu, fort insensible aux raisons sentimentales et qui opposa une fin do non recevoir absolue à la requête des trois frères, & lui transmise par le notaire de la ville.Mais les Picards ont la tête difte et ils ne se tinrent point pour battus.— Faut offrir le double 1 dit l'oncle Isidore en faisant sonner son gousset toujours bien garni.Mais o’était bagatelle pour un millionnaire ; il refusa dédaigneusement.— Il faut lui adresser une lettre bien touchante, dit le grand père Alphonse, ruminant déjà une épitre en vers dans le genre dos Nymphes de Vaux.Mais las I Turcaret était réfractaire à la poésie.11 11’y avait plus qu’à se résigner.— Vous n'avez pas réussi, mes pauvres amis, dit l'oncle Stanislas avec son sourire finaud, laissez-moi essayer à mon tour.— Que veux-tu faire ?— C'est bien simple.On refuse de nous céder notre chaumière, nous n’avons qu’à la prendre.— De force î — De force.— Comment cela î — J'ai mon idée.Es-tu mon homme, Isidore 1 — Bien sûr.— Et toi, Alphonse ?— Certainement.— Alors ça va.Rendez vous de dimanche en quinze ; je vous emmène déjeuner là-bas, ot je me charge de tout.même des armes.L'oncle Stanislas n'avait rien d'un foudre de guerre ; physiquement, il rappelait plutôt Louis XVIII que Napoléon, surtout par les jambes qu'il avait lourdes, lourdes ! et qu’il semblait traîner péniblement au lieu d'être porté par elles.- Ce sont des paresseuses ! à force de les gâter, elles ont pris de mauvaises habitudes.De fait, il avait passé une partie de sa vie sur le siège et, si l’on 11e s’y fatigue pas les jarrets, on y gagne plus d'un rhumatisme, et après avoir roulé sur tant de router en faisant claquer son fouet, le pauvre perclus avait peine à faire le tour de son jardinet, appuyé sur une grosse canne.Aussi, devenu forcément sédentaire, il avait borné là son horizon et s’était adonné avec passion au jardinage.A dix lieues à la ronde on n'eût pu trouver allées mieux râtissées, plates-bandes mieux sarclées, espaliers mieux éohenillés ; il avait des Heurs variées, des fruits délicieux, des légumes magnifiques et, au pied d’un minuscule labyrinthe, un massif de framboisiers qui avait toutes les sympathies de ses petits neveux.Aussi lorsqu'il disait bénévolement ; — Allez jouer dans le labyrinthe et tachez de ne pas vous y perdre ( c’était sa plaisanterie favorite ), on 11e se faisait jamais prier.mais l'on s'arrêtait généralement à l’entrée.Il faut dire aussi que le jardinier amateur était aussi avare de ses produits qu’un bibliophile de ses bouquins.Détacher une rose de sa tige, une pêcho de ses espaliers, était pour lui un véritable supplice ; il eût préféré vider toute sa cave, les trésors de Bacclius lui tenant moins au cœur que ceux de Pomone ou de Flore.Tout au plus se décidait-il parfois au sacrifice d'une cucurbitacée, oh I pas un des melons savoureux, qui mûrissaient sous son oeil jaloux, mais un vulgaire poti ron, bien gros, bien lourd, enveloppé soigneusement dans un grand mouchoir à carreaux, cadeau plus encombrant qu'agréable, dont il fallait remercier cependant tout haut, tout en pestant tout bas contre le donateur et en lorgnant avec envie ses poires fondantes ou ses cerises vermeilles.Cependant au jour dit, le char à bancs, bourré de victuailles et conduit par l’oncle Stanislas en personne, franchit la porte Sainte-Agathe et descendit la vallée pittoresque qui se déroule devant les vieux remparts et donne à ce coin de Picardie un aspect de petite Suisse.Les trois frères avaient un compagnon, longs cheveux, air inspiré, regard fatal, qui avait à faire à Chaversy e avait demandé à se joindre à eux, expliqua l’autoinédon en faisant les présentations.— Monsieur est artiste ?questionna obligeamment le grand-père Alphonse, jugeant de l'animal à la crinière.— Modeste disciple d'Apollon.— Poète ! — Oh I non.— Peint re ?opina l'oncle Isidore, cherchant des yeux palette et chevalet.— Mieux que cela ! déclara fièrement l’étranger.— No cherchez pas 1 interrompit l'oncle Stanislas avec un sourire finaud, monsieur est uu savant, comme qui dirait un physicien.Il n'a qu'à dire : " Passez muscade I "otvous escamote un homme ou une maison.Pas vrai, l'ami.— Certainement, monsieur, répondit l'autre avec un regard d'intelligence.Sans doute quelque bateleur su rendant à une fête voisine, faire ses tours de gobelets.Et, sans insister davantage, l'on se mit à causer de la pluie et du beau temps.du beau temps surtout, le physicien ’’ parlant du diou Phcebus, “son illustre collaborateur", avec l’enthousiasme d'un poète, d'un jardinier ou d’un vigneron.Aussi, fit-il la conquête de ses compagnons et lorsqu'on s’arrêta à l'entrée du village, le grand-père Alphonse ouvrit tout bas l’avis de le retenir à déjeuner.— Impossible, mon homme, rétorqua l'oncle Stanislas, nous ne déjeunons pas à l'auberge, mais sur la brèche, avant de donner l'assaut.On rit do cette pompeuse figure, contrastant quelque peu avoc celles des pacifiques convives 11e rappelant que par leur nombre, les Trois Mousquetaires au bastiou Saint-Gervais.Pénétrant dans le parc, dont le concierge bénévole leur ouvrit la grille eu éohange d'une piécette blanche, ils s’attablèrent tranquillement devant la pauvre chau-mine ensevelie sous le lierre et la mousse et pureut évoquer à loisir la mémoire des chers vieux disparus, des beaux jours écoulés, sans que nul vint troubler leur quiétude.Un instant seulement, l’oncle Isidore crut entrevoir à travers les arbres uu personnage qui ressemblait à leur compagnon de route, mais les cadavres des bouteilles jonchant déjà le sol le firent trébucher au premier pas de ce côté, et 11 se rassit d’un air digne, déclarant qu il s'était trompé.Le soir, toutes les munitions étaient épuisées, non sans résultat, puisque la vieille masure dansait devant eux comme si elle était prête à les accompagner.La semaine suivante, les deux frères rentrés, l'uu à Saint-Ouen, l'autre à Paris, reçurent chacun sous enveloppe à leur adresse uu paquet qui les intrigua fort, auquel étaient jointes ces quelques lignes de leur aîné : “ v1 es armes valent mieux que les vôtres; et, tout “ impotent que je suis, j’ai pris trois maisons pour une “ et je vous envoie votre part.” C'était la photographie de la chère vieille masure et des trois fieux de la Folette déjeunant sous la fenêtre où jadis piaillaient les trois pinsons !.L'œuvre était des plus médiocres ( 011 était dans l’enfance de l'art)et le "disciple d'Apollon " n'était pas des plus habiles, mais jamais artiste ne récolta pareil succès, auprès de ses clients.L'un lui envoya une cauns d'honneur, l’autre une barrique de picolo, le troisième son plus beau potiron 1 Et, à l’envers do la vieille photographie, pieusement conservée, je relis parfois avec émotion ces vers informes et effacés comme elle, où le grand-père Alphonse tra duisait naïvement sa joie : Pauvre masure, avant de disparaître, Toi qui, jadis, abritas nos berceaux, Nous to prenons, malgré ton puissant maître, Sans redouter l’arrêt des tribunaux.S'adressant à ses frères : Quand tristement, en l’honneur de leurs fêtes, Celui des trois qu'aux autres survivra, Sur ce portrait embrassera leurs têtes De ce beau jour son ccsur se souviendra.Hélas ! aucun des trois ne survit aujourd’hui, mais quand je contemple leurs lionnes figures radieuses, je 11e les plains pas d'être réunis là-haut, et le bon Dieu ne doit pas s’ennuyer en leur compagnie.Arthur DOURL1AC.SERVICE DES COMMISSIONS.— L'administra tion du PassE-Tkmi-s se met à la disposition de ses abonnés pour l'envoi de livres ou morceaux de musique nux prix marqués et saus frais supplémentaires.Toute lettre nécessitant une réponse devra contenir untiuihredt deux sous.plus epin ifU rc, Us* Àl'TECTl ON^ de *à ' go^ge èt R û LA U?LJ AJ f\A AI II n'y a rien de semblable.Rien aussi bon.Rien des poumons, le meilleur remède est le ., ^ .D/IO/ V/AL Montréal, 11 norembre 1909 — No 884 Ml CHANSONS NOUVELLES AVEC ACCOMPAGNEMENT DK PIANO pai HEUEI ILÆIISO Et interprétée avoo succès par nos meilleurs chanteurs montréalais Prix: 10c Par la malle, ajontei deux cents par chanson Cette collection fait partie de nos primesc'est-à-ilire qu'un «bonnement d'un an ($l.Jo) payé d'avance donne droit à DIX chansons.1 PRIERE D'ENFANT 2 LE PETIT (JARS 3 NE PLEURE PLUS, LILI 4 ALLO I CENTRAL 6 SUR LES P-TIT8 CHARS 6 CE QUE L’ON N’OUBLIE PAS 7 JE T'AIME 8 FRIVOLES AMOURS 9 C'EST L'AMOUR 10 PETITE MARQUISE 11 LA MARCHE DES MONT- REALAISES 12 NOS FEMMES 13 VAL8E ROSE 14 MON CŒUR 15 FLEURS FANÉES 16 L'HEURE TENDRE 17 MARCHE DU TRICENTE- NAIRE Adresse : Le Passe-Temps, 16, rue Craig-Est, Montréal RECUEIL de 30 CHARMANTES CHANSONNETTES NOTr.ES et 30 jolis contes formant ute magnifique brochure de 130 rages, avec préface et portrait de l'auteur, Prix 80 cts ; par la poste, 55 cts.Aosurri Charbonnier.En vente partout.M*V1Tt* PAR G.P.O.HÉROUX Jh* Celte nouvelle méthode ne compose d'une simple bHguette sur laquelle Bon marquées tontes les clefs de la musique.A l'aide de cette nouvelle méthode nous garantirons qu’une personne peut apprendre tous les accorda sans l’aide d'un profepseur, et cela, dans quelques jours.11 n'est pas nécessaire que la personne sache la musique.Noua pourrions publier une longue liste de certificats attestant qu’un grand nombre de personnes ont appriB leurs accords avec cette méthode, et peuvent faire un bon accompagnement.La baguette est marquée do signes qui permettent do jouer à première vue et •ans études préalables.Prix, 11.00.En vente cher, tous les marchands de musique.Dépositaire : Ch.LavallËk, 35 Doulevard Suint •Laurent, Montréal.Ecoliers et Etudiants Lit Pahse I'emi'S sera adressé par tout le Canada aux Ecoliers et Etudiants de toute profession, durant trois mois, pour la somme de 25o — pour la ville de Montréal et les Etats-Unis, 36o.SAXOPHONE — A vendre à des condition» avantigeuse» ou ii échanger contre une flûte (système Boehm) un mtgnifique saxo phone ténor, en parfait ordre, marque Evett Schacfler, ayant subi l'épreuve du Conservatoire.S’adiesser & M.B., boite 2169, B.P., Montréal.tEXAMEN DES YEÜX GRATIS rNe Néglige* uucuu mu Me Yeux la Vue eut trop Précleus*.Toute 1 une Uerietiun faite nnr commande est toujours nuisible* ______ N’ftchettx jnmnls îles Vcmieuti Ambulants, ni aux Magaslns-à-tont-fAli t.Rien ne rrmplnce I Bxamen des Yenx par un savant"Spcciullate.SI vous tenre & Guérir vos Yenx sans drogues, opération ni douleur : allez A — L’INSTITUT irOHTIQUEk yo'rortée vaut 15c par dollar sur tout achat en lunetterie.1 AVIS,- l'rene* garde I !•»* d'agent» sur le chemin pour notre malaon responsable, a J Heures de bureau: Tous les jours de 9 à 9 hrs.(Dimanche de 1 & 4 hrs.) 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