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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 16, no 402
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1910, Collections de BAnQ.

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R 26 & .2 S Passe-Gjemps Vol XVI — N° 402 A1,ONNEMENT ! EuiVu.f^Tï.oo p" inn r r |Jvjji r r ti - e.n ^ Dans tes ~p p tem - pies rit M ® Chœur r f f *, « -Çn23_—2—y é r r p—“ ‘ 1 7 ** Eoientrê-u- nis! Pour a-uo-rer Jé-Bus-llos-ti - e.1 i r ' ' > y )ans tes tem-pies soientré-u-nis! 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Créé par Madame MARTHE TRÉMONT à l’Eldorado Paroles de S.DURANTE!, Musique de G.MILO.î « —*'-= ^r|=q=____-pk=Jtqçl \-~zrS-^~ i£h!z==f-C«—g—^zzz^z^^^zzr^zzf^^z^B -tZE£EEi pur, J’ui vu dans uu iua - Uut De trop cuur- to du - ré - e, Le re - gard vo - lou- «r j ~9 t 1 VMun Montréal, 20 août 1*10 — No 401 LE PASSE-TEMPS «17 rit.»- h=±=J_ té, «le n- ier, 2me et 3me couplets.pour finir.gEEEÎEEElE ÏËËÜÉJ té, de toa grande youx d'a - zur./7\ î—i .t=rJ=:w -b *—»—2— « «- -*¦ ¦¦¦*.a tempo lo.â=ü^ r-~ P 1er Couplet.Dans un rû - vo train - pour,.ô ma belle a - do- 2mo Couplet.J'ai vu ta lô - vro ro - 80 au sou - ri - re fo- £ i ft *~ —4 T*—p—.f-—*—- —f>—p—y— f—^ ré - -i—?-o, J'ai =J=**=*-—"— vu tes blonds chu - VfiUX lun =* î^- front so - rein et sa - Dur.T’ai vu dans un ins-vu Los blan - chea lfl - tre Et le vif in - car liai.do ta peau de r“‘, tin, J’ai do trop cour-te ilu - ré' - e, Lo re-gard vo - lou - té tes grands veux d'a-z.ton jo - li cou d’al - bil - tre Et j’ai mûme a - per - çu la blan-clieur do ton soin.#fr-, - .ff ~=* rr S f -p=^—-f.' ¦ ¦¦ ' — —H: ¦-*- —-—J—J—X—1*— • * gd L f- J*—*- * — J1—j —* 3me Couplet.irais quand j’ai vou - lu pren - dro un lui - sur sur ta imo Couplet.Et quand je m’é - voil - lai.tout char - mé de ce =5T- =t*= z±=z bou - cho Ta dou - eo vi - si - on.- vo, L'im-mcn - si - lé des mors.do aies yeux a - vait fui, nous sé - pa - rait tou - jours * h k-1 ' * - W .k 1 Corn - nie lu cerf crain- Ton ap - pc - ri - ti- ril.8 rr 2 =I*»=5.tif on, qu’un ohas-sour ef - fa - rou - cho Mon beau son - go do - ré ra - di - ou - so mais brù - vo, N'é-tait).Un qu’un nu-âge 2 Vision.s'é - tait au ciel 6 - va - nou - i.do nos a mours. LE PASSE-TEMPS No 402 — Montréal, 20 *o«t MM VOÜS ETES JQLIE ! Poéflic de Léon SUÈ& - Musique de Paul DELMET. Montréal, 30 noùt 1910 — No 402 LE PASSE-TEMPS mf :—-5—g—t -w- v Ma jou • nea • bo, mon luth et mra ré - ven ni - lés, Mes seuls tré - socs lié • lus !.Je ue suis que po - ète et dans ma pan - vre - té, Je comp - to sur mon cœur!.Pour vous plai - re, la mort no me bo - rait qu'un jeu ; Je de - vien-ilris in - fâino.port) rit.mJL Ire et 2me fois.* -t- * Je les mets il vos pieds :Voub ô - tes si et sur vo • tre bon - ‘ té : Vous ô - tes et je rc • nie - rais Dieu : Vous 6 - tes U li li e! ut el a Itmpo.1 v% -(H b~—— mf 11 P«"r flnlr.t - - - - Il ^ ' 1 « Il m - — ^ J- li - 1 ?Ml Vous cl Pour U TOUX >* Pl“» rebelle et le RHUME le _ ïïsa»! - - ‘ " “¦ Bauxne ZCilnuxia,l »Wt »'«• LA WIITHI t.* LE PASSE-TEMPS No 403 — Montréal, 20 aoftt 1*10 Migraines et Maux de Tete chez les Femmes "I/homme ne meurt pas, U se tue”, disait 1! y n, Je ne sais combien de slèoles, un des sages do la Créce, Sénèque.Ce qui était vrai aüors.l’est encore aujourd'hui, eit il est .malheureux d'ajouter que c'est la plus belle moitié du genre humain qui contribue ainsi à sa propre destruction.Jamais on n'a vu autant de ifeanmea de tout Age se ranger dans l'interminable contingent des déprimées, des fati&uéee, des neurasthéniques, "ces (Lines do gaze ot do dentelle", comme les appelait Napoléon.L'excessif raffinement de la vie InteUeetueMe et mondaine, tout aussJ bien que la maladie, la misère et Je travail, prédispose les femmes à cet état dont le début est invariablement les maux de tête et la migraine.Parmi les nombreux REFERENDUMS auxquefls se livrent les ,'our-naux sur Job usages et les coutumes de leurs lecteurs, leurs auteurs favoris, leur fleur préférée, la profession qu’ils voudraient exercer, le grand homime dont le noim est le iplus connu, Il serait Intéressant de poser cette question: "Quelles sont lies maladies dont vous êtes atteint?" Nul doute que le mal de tête ou ila migraine ne réunissent la grande majorité des suffrage» dan9 le camp féminin.Quelle est Ja femme qui ne s'est plainte de migraine ipVus ou moins violente causée par un travail insolite, une lecture .prolongée, une imarohe trop longue dans une région exposée & un vent violent?Ohez les sujets sensibles, l'émotion.la colère, la peur, quelquefois un Bl.miple changement de temps suffisent pour .provoquer om accès qui éclate au moment où rien ne le flalsnit prévoir.Ja migraine débute généralement le jour vers le réveil, ou peu après, soit brusquement, soit après quelques symptftmes de malaise et de lassitude générale.iLa douleur naît généralement en un point de la temps ou de l'oell, .puis «lie 6'étend & lia moitié du crûne correspondante; elfle se produit rarement des deux cOtés û la fols; la malade éprouve alors des troubles de vue ot de fréquentes envie de b&iller.La douleur s’accroît encore; la malade croit que Jes os do son crâne vont éclater et alors arrive le ipolnt le plus violent de la crise; l’estomac se contracte, provoquant des nausées et des vomissements.Dès lors, Ja souffrance est moins vive et la malade -ressent une envie de dormir qui Interrompra l'accès suivant.Cet état dure de quelques heures à un ou deux jours; Iles accès se répètent vingt ou trente fois dans la Journée.Enfin tout rentre dans l'ordre et la malade ne rossent plus qu’une lassitude générale que dissipe une nuit de repos.Il est Inutile de connaître les causes déterminantes do cette maladie qui suit l'émotion, la peur, la fatigue et surtout cotte affeotlon si répandue chez les femmes, Ha CONSTIPATION.Quo d'accès de migraine éclatent après doux ou trois Jours de paresse Intestinale et combien d’autToa sont évités par un bon fonctionnement de cet organe.D6e Jors le traitement s'impose: assurer avant toute chose un jou normal de l'Intestin; d'abord par un régime sain et puis, si c'est utile, par des pastilles purgatives et enfin, surtout, par dessus tout, au moyen les PILULES ROUGES et les TABLETTES PURGATIVES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Il ne faut pas l'oublier, et nous no saurions trop .le répéter, que" tout s’enchaîne dans (Torgan1sme humain et qu’un seul élément du système ne peut pas être en défaut sans que tout le roate s'e nres-sente.Quand l'intestin ne fonctionne pae ou marche mal, c'est parce que le sang, île grand maître du système, ne fonctionne pas.ne donne pas la vigueur ni l’énergie nécessaire aux organes.Guérissez le sang, renforcez-le, adhevez la circulation et les intestins marcheront comme tout le resto.Par conséquent, nu moindre arrêt des intestins, & la moindre migraine, prenez des PILULES ROUGiES et les TABLBTTKS PURGATIVES.Voll& le salut! Voila île seul remède! Exemples: Salnte-iAinoe de Bellevue, 21 février 1910.Messieurs, Je déeirals depuis longtemps vous remercier de vos bons soins, mais l'oocaslon m'a toujours manqué».Cependant Je serais bien ingrate si je ne faisais pas savoir tout 'le bien que m’ont fiait, ot tout le soulagement que m’ont procuré vos bonnes Pilules Rouges.Je souffrais beaucoup du retour d'ftge qui m'enlevait toute force.J’avais des migraines ôpouvantaMes et une constipation opiniâtre contre laquelle avaient lutté vainement deux docteurs.Au printemps dernier, J'ai pris vos bonnes Pilules Rouges dont j'ai entremêlé l'usage avec vos Tablettes Purgatives, et le résultat obtenu a été merveilleux.Je me suis trouvée mieux immédiatement.J'ai repris toute ma vigueur et mon activité et je suis mieux portante que Jamais.Je n'ai plus ni migraine, ni constipation, et c’est aux PILULES ROUGES que Je De dois.Votre iblen dévouée.Madame ADOLPHE VKRVTLLE.r r~ ,-è* - i "Depuis un àn7 Je n’avais .pas d’aïupétlt, J’étais falWe et le moindre exercice me fatiguait.Ayant entendu parler des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, Je leur écrivis.Us me répondirent aussitût, me disant d’employer les Pilules Rouges ot m’assurant que Je ne pouvais trouver de meilleur tonique.Ce fut vrai, car avec ces pilules, J’ai eu vite .recouvré et les forces et üa santé." • Mme J.BEAUDRY 106 rue William, MaJone, N.T.CONSULTATIONS ORATU1TES par les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les Jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin * G heures du soir, au No 274 rue Saint-Dénis, Montréal .Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent se rendre à nos bureaux.Les Pilules Rouées sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la malle, nu Canada et aux Etats-Unis.sur réception du prix.60c une botte, $2.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Dénis.Montréal.Pap=5ag ENVOI D’UN ECHANTILLON GRATIS Guerissent la DYSPEPSIE Les tablettes PAP-SAO sont uniques au monde jxiur guérir infailliblement la DYSPEPSIE, les MALADIES DE L'ESTOMAC.GASTRITE, DILATION, P1TU11E, INDIGESTION, ENTÉRITE.Kn vente chez tons les marchanda de remèdes ou envoyées sur réception du prix.50c UNE BOITE, $2.50 SIX BOITES Adresse: Compagnie Pap-Sag, Montréal SAV0N ET QN6feJENT “BEÜ-P0” RÉOLES HYGIÉNIQUES A SUIVRE POUR PRÉVENIR ET QUÉRIR LES MALADIES DE LA PEAU oms générales des maladies de la peau sont la faiblesso de la constitution, les scrofules, la syphilis, la mauvaise digestion, U débilité générale, la mauvaise , le manque d’air et d’exercice, la dentition ohez lea enfants et la délicatesse de la peau.La malpropreté en est annal souvent une autre, et o est pourquoi U Les causes | nourriture, le manque d’air et d’exercice, la dentition chez les enfants et la délicatesse de la peau.La malpropreté t.__________________________________________________ .est de la plus haute iin|»>rtance que les personnes veillent attentivement aux soins de leur corps, se lavent souvent, toujours avec de l’eau chaude et un savon antiseptique, comme le savon BEL-PO.Le traitement des maladies de la peau diffère pea, malgré que ces maladiea noient variée».Comme traitement local, il n’y en a nas de meilleur que l’application ds l’Onguent BEL-PO, une ou deux fois par jour, eur lee parties malade», après qu'elles ont été soigneusement lavées avec 1e Baron BEL-PO.Le^Savon et l'Onguent BEL-PO sont vendus chez tous lee marchanda de remèdes.Fri* du Savon et de l'Onguent BEL-PO, 25c.Envoyés aussi par la malle, sur réception du prix, par la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, RUE ST-DENIS, MONTREAL Montré»!, 20 août 1910 — No 403 LE PASSE-TEMPS 821 LE COIN DES POÈTES L'ABSENCE A Mademoiselle Marie.Ltuiie M.Oh ! qu’il fait froid, ce soir, dans mon âme frileuse I Quel étrange f.isson Me laisse ton départ, ma gentille amoureuse, Ma petite Uson I Je grelotte sans cesse au souffle de la bise, Et je m’en vais pleurant i Car, vois-tu, je n’ai plu» de nid, et c’est surprise A mon cœur soupirant.Hélas I comme il fait froid dans mon Ine frileuse 1,.Un élranje frisson Vient de me mordre au cœur, ma gentille amoureuse, Ma petite Lison I C’est qu’il faisait il bon au sein de tes caresses Dont j’étais bien loti, Bercé par la chanson de tes chastes tendresses, Et sur ton cœur blotti I Maintenant il fait froid dans mon âme frileuse \ D’un étrange frisson Mon cœur a tressailli, ma gentille amoureuse, Ma petite Usnn I Jadis, loin de la foule, et vivant de mon réve, Mon cœur battait, joyeux j Je transportais mon 4me, çn cette heure trop brève, Au beaa ciel de tes yeux I.Aujourd'hui je suis seul,.il fait froid,.et je pleure.Je pleure et Je suis seul I I.e silence m'effraie.et son aile m’effleure Comme un pan de linceul I.Car, depuis ton départ, dans mon âme frileuse, U a étrange frisson Passe et pleure et se plaint, ma gentille amoureuse, Ma petite Lison 1 Sur mon chagrin pourtant un doux talisman flotte, Et pour se rajeunir Il murmure i men cœur sitôt que je grelotte,.Et c’est le Souvenir I y.Armand LECLAIRF,.NOS CONTES La dernière prière du sergent Nobbeau — Il faut que tu mo permette» d'aller porter ma montre et oe bout d'éorit à me» grande parents, m'avait dit le aergent Nobbeau quoique* heures avant de mourir.Et, tout tremblant de Gèvra, suffoqué par la pneumo nie qui devait l'emportei, il avait ajouté : — C'eat tout de même pan juste de s’en aller comme ça quinze jours avant d'avoir fini son temps.Non, ce n'était pas juste.C'est ce que je me répétais huit joura après, en gravissant la côte qui devait me conduire au village indiqué par ce pauvre camarade.• • • La campagne était silencieuse.L'immense horiton semblait s'élargir à mesure que je montais.Il ne restait plus sur la valléo qu'une lueur incertaine, une vapeur de lumière.Heureusement, j'arrivais au village.Tous les volets étaient clos.Les petites maisons per chées sur la montagne semblaient endormies.Seule une fillette & l'air éveillé m'apparut au bord du chemin.Je lui demandai do me désigner la demeure de M.Nob-bean ; elle me regarda d'abord aveo de grands yeux étonnés puis elle se mit à rire : — Môsieu Nobbeau.t'nez o'est par ici.Ello me montrait une porto toute vermoulue, qui n'était paa fermée du reste.J'entrai aussitôt.Qui est 1kl fit une voix chevrotante.En même temps une petite vieille proprette, ridée, ratatinée, apparut.Sa jémarclie avait des hésitations d'enfant faisant ses premiers pas.On ont dit un oiseau essayant ses ailes.— Qui demandez-vous 1 fit-elle en élevant la voix afin de dominer le tic tac de la grosse horloge.— Jo suis l'ami de Pierre.je viens de la part de votre petit-fils, dis-je aussitôt pour la tranquilliser.— De notre Pierre 1.tu entends, papa !.Approchez vous, monsieur le militaire, mon pauvre homme est un peu dur d'oreille.Il se chauffe lit près du feu.Il ne peut plus guère bouger depuis la Saint-Jean, ça l'a pria comme ça tout dret en ramassant de l’herbe pour nos lapins.Oh I le brave homme I Etait-il rouge en me tendant les deux bras.Il riait et pleurait à la fois.— Vous avez vu notre gas I Qu’est-ce qu'il a fait do-puis les manœuvres t.il nous tarde bien de le voir.Et la petite vieille d'ajouter : — Nous l'attendons la semaine qui vient.j'ai fait la lessive l'autre jour pour que tout soit bien blanc lorsqu'il arrivera.— Fais dono asseoir monsieur, ma bonne.offre-lui un petit verre de ton casais, ça le réchauffera.— Je veux bien, mais il n’est guère offrable encore.Il sera juste à point pour l'arrivée de notre Pierre.Rien n'était plu» touchant quo ces deux vieux parlant avec amour de leur petit-fils, l'attendant, ne vivant plus que pour lui Comment pouvais-je leur dire : “ Braves gens, ne vous réjouissez pas.Celui que vous aimez, que vous chérissez de toute l'ardeur de vos vieux cwurs, vient de mourir à l'hôpital ; je vous apporto sa montre et quelques lignes tracées pour roua une heure avant de rendre le dernier soupir.” Non, je n’avtis pas ce courage et je répondais tant bien que mal aux questions qu'ils me faisaient à tour de rôle et quelquefois tous les deux ensemble.— Se porte-t-il bien au moins î — Paa mal.— A-t-il engraissé 1 — Un peu.— Qu'a-t-il fait de l'argent que nous lui avons envoyé ?J’étais parti dans le mensonge, j'inventai une histoire, décidé k poser la montre et la lettre dans un coin, ne voulant paa apprendre moi-même la fatale nouvelle.— Oui.il a reçu l'argent.il s'est acheté aveo.un gilet de laine.— Tu entends, papa, un beau gilet de laine.le eher petit, il n'aura pas eu froid pendant les manœuvres.— Ah I monsieur le militaire, reprenait le vieillard, nous l'aimons tant, le brave enfant, nous n'avons plus que lui au monde, nous l'attendons pour nous fermer les yeux.J'étais tout ému ; je songeais k mon pauvre Pierre, je le revoyais là-bas sur son lit d'hôpital, luttant avec la mort inflexible et me disant, les yeux remplis de larmes : “ Va les voir, tu les consoleras." • • • * Mais bientôt je me levai pour prendre congé des pauvres gens.Il auraient bien voulu me garder pour avoir d'autres détails sur leur "cher petit", mais je craignais de me trahir.Le grand père fit un effort pour se mettre debout, il n'y parvirt pim.alors il me regarda aveo de bons yeux confiants : — Je n’ai plus la force de me lever, monsieur le militaire.Babette va vous conduire.Babette I la petite vieille s'appelait Babette.j'aurais dft le deviner.— Prends ton chtle.Ne quitte surtout pu le chemin.Et le vieillard ajouta en me serrant la main : — J’ai toujours peur pour elle, un accident est si vite arrivé.Je profitai de l'émotion du départ pour poser bien haut sur une planche difficile k atteindre, les obères reliques de leur petit-fils.— Allons, adieu, monsieur Nobbeau.— Vous reviendrez quand notre enfant, sera là ?.— Je vous le promet*, dis-je d'une voix que je cherchais à raffermir.La confiance de ces pauvres grands-parents me faisait mal, il me semblait que je m’associais à une profanation.Oh I ai la mort miséricordieuse pouvait les surprendre tous les deux à la fois, elle leur épargnerait un douloureux réveil.C'est oe que je ne pouvais m’empêcher de penser en rejoignant Babette.— N’allez pas plus loin, ma bonne mère, dis je dès que je fus près d'elle, la nuit arrive vite en cette saison.Toute tremblante, la petite vieille se jeta dans mes bras.Mon Dieu, qu'ello était émue I — Embrassez.pour moi.mon pauvre enf.Mais sa voix s'arrêtait au fond de sa gorge.Un attendrissement la prenait et o'est en sanglotant qu'elle remontait le chemin de sa chaumière.J'étais seul I Une immobilité d'attente pesait sur la campagne : rien ne troublait plus le silence et j'éprouvais un réel serrement de cceur en quittant co payn que mon camarade ne reverrait plus.Ai je fait mon devoir J J’interrogeai ma conscience et il me semblait que o’é-tait Pierre qni me répondait.Il était à mes côté», Ame errante parmi les lisux on il vécut.Le venï soufflait en gémissant ot dans le frémissement des feuilles j'entendais sa voix, elle me calmait et murmurait à mon oreille : — Merci 1 Tu as été plus généreux que moi, tu as acoordé à mes pauvres vieux quelques jours de repos, quelques heures de bonheur.quelques minutes d'espérance I Ftlieùn NACLA.POUR RIRE Chez les parvenus.— Maman 1 — Qu'est-oe, ma fille t — Papa appartient-il k la mémo société qut nous I Grand'mère.donne moi une mèche de tes oheveux t — Ah I o'est gentil ça, mon enfant et qu'en feras- tu 1 — C'est pour remplacer la quouo de mon cheval, que j'ai perdue.REGRBATiOB 255 — Charade De vieillards vénérables Qui la tête aperçoit, Le premier leur applique, et souvent à bon «! loit.Dans un cercle élégant de femmes «giéibles, L'autre est-elle entrevue, Irti crie et s’enfuit, D'Amarante le cœur palpite, Flore se lève, et ses habits »gite, Aglaé tremble et s'évanouit.I* ciel se couvre-t-il des ombie» île la nuit, Le tout (qui de Clymène et de ses imurs rappelle Leur mépris pour Baccbus, sa vengeance cruelle) S'envole et quitte son réduit.SOLUTION 354 — Charade : Fatalité. 322 LE PASSE-TEMPS Mo 401 — Montré*!, 20 août 1910 ReMl.NOE DRAMiTIQÜl Parûtes de R.UAIMON et *** Musique d’Ai.riiKii D’IIACK Mbderalo._ I?COUPLET.¦ m È Enfants,vejet Cette femme qui pa«.«e Le front ri.pi .d«S, ses longs cheveux au vent, Sonœil hagardchercheenvaindanslfe».(fin: .pa .ce Le seul ob .jet que «on cœur ai.mait tant f.El.le sourit quand eLle voit parai .tre Un frais bambin au* che.¦.veut couleur d'or, La paüvnS mère,a .lors.croit reconnai-tre Son bien perdu, son u .ni_que trésor l aht Camabile.Ito .lit» en.ftfnl» qui la suive* sans ces .se, Pi .tidlpour an pocn animato elle, ta - fanti pr.lcr plu» bas, PJe troublez pas sa suprême ten.jtrel V Couplet"' jlres .seC’estun dOu* revelahlnel’éveillex pa».C’e»t uudoui rêve, ahl $j: 3* Couplet.neIVveil.lez pa*.2 fleur» pour entourer ton lit.3 On vous dira que, brune jeune fille Klle avait tout pour plaire et pour ohar- fmei niile, Un homme, un jour, d'elle «o fit aimer.A cet ingrat Jeanne donna son tme, Sans soupçonner son coupable dessein I Un soir d'hiver, on vit la jeune femme Berçant un ange endormi sur son sein.Petite enfanta qui la suivez sans cesse, Pitié pour elle I enfanta, parlez plus bas Il faut eavoir respecter la tristesse.Ah ! par pitié I d'elle ne rier.pas.Elle devait vider la coupe amère : Au chérubin il fallut dira adieu.Car, un matin, loin da la pauvre mère Il s'envola, sur uu signe de Dieu.Depuis ce temps, affolée, ello pria I Mais tous ses veaux, hélas I Boni superflus; Ecoutez bien sa sainte rêverio, Elle s'adresse au mignon qui n'est plua I Reviens, enfant, le printemps [recommence, Tous les oiseaux sont de relonr au nid ; Et j'ai cuoilli des fleurs en abondanoe, Cher adoré I pour entourer ton lit.COUP DE CISEAUX EPITRE Aux Français A ceux de France — A ceux du Canada A ceux de France.Si un oonoours de circonstances vous incitait à émigrer un jour, il y sursit sept chances sur dix peur que votre choix se fixât Bur le Canada, et plus particulièrement sur la province de Québec, à cause de l'identité de langue.Alors, selon votre caractère, votre profession et votre état de fortune, voua ferez un ohoix excellent ou un ohoix détestable.Pour qu'un Français venant s'établir au Canada y soit bien accueilli ot puisse s'y plaire.Il faut qu'il ne soit pas une gêne pour les Canadiens ot qu'il y trouve les moyens de gagner sa vie.Or, la réalisation da ceadeux conditions essentielle* n'est pas toujours possible.Sont une gêne pour l*-s Canadiens avec qui ils entrent on inutile concurrence, les sujets des deux sexes n'ayant pas un état qu'ils puissent exercer sans occuper la place d’un Canadien.C’est ainai que les commis, les bureaucrates, les gens de professions libérales n'ont aucune chance de succès, mime tris minco, paroeque toutes les places sont occupées par les Canadiens qui les remplissent convenablement.Les seuls Français qui ont toutes le» chances de réussite on Canada Bont les cultivateurs,|les ouvriers agricoles, las jardiniers, lea domestiques, de rares professeurs, et quelques autres états manuels, de ceux qui sont utilisables dans tous les paya.I T 24.— R 4 F 24 R4T 2fi.—F 7 FR échec 25 R B T 20.-F « CR 20 ROT -’7 —C .3 R 27 R 7 T 28 —R 3 F 28 R 0 T 211.-0 2 CR 2!» R 7 T ::u — R 2 F 30 ROT 31 — F 5 F échec 31 It 7 T X2.-0 8 R 3 R 8 T 83.-F 8 TD 33 R 7 T 84 —04 F échec 84 R 8 T 8Ii.—F 7 OD échoc de mat.Ecole Noël Désireux de faire participer le plus grand nombre possible d'enfants et de jeunes gens h leur enseignement si rapide et si pratique, MM.les directeurs de l’Ecole Noël, J II.Vaillancourt et Auguste Charlsinnier, auteurdes “ Echos et des Gerbe» du Mont-Royal", ont résolu, après mure délibération, d'élargir le cercle de leur en»eiguement admirable, Kn conséquence, avec la collaboration dévouée de M.B.Lippens ai apprécié du publ c, MM, les directeur* de l'Ecole Noël, lout.eu continuant commo par le passé, à donner aux garçon» de ti à 18 ans l'enseignement commercial complet, par lea choses, ouvriront le 16 Septembre prochain, pour les jeunes gens, un Coun préparatoire très sérieux, irès pratique et absolument sûr, aux divers oxamens de Droit, de Médecine.d'Art dentaire, de Serviee civil, de l’harmueie, eto.Ce cours préparatoire ao donnera dan» l'Ecole Noël, angle de» rues SteCathe-rine et 8t-Chriatopho, où.dès maintenant, peuvent s'adresser et s'inscrire les intéressés.A Noter : lo Un coure lupplimentaire spécial sera ouvert le soir, de 7 h.à 8 h.pour les jeunes gens qui, pour une ra'Snn ou pour une autre, no pourraient pas suivre les cour» du jour.Rien ne sora négligé pour donner des cour» de tout premier ordre aux étudiant» auxquels, du reste, sera formellement garanti le plein succès moyennant une • -H-I-H -M' I III 1 I III -l-I-l-l-l-I-H-H 1111 l-l-l-H ; J.H.VAILLANCOURT Principal Auo.CHARBONNIER Dit cteur B.LIPPENS Profe-seur adjoint * * ECOLE NOËL Angle des Rues Ste-Catherine et St-Chrislophe Tél.Est 3555 ; Tél.privé : Est 316 OUVERTURE LE 15 SEPTEMBRE COURS COMMERCIAL COMPLET POUR GARÇONS DE SIX A DIX-HUIT ANS .ENSEIGNEMENT PAR LES CHOSES , .Cours Préparatoire a tous les Examens ;; Cours le Joue ] LET7KES ET SCIENCES [ Coues l.« Soi» ;- Nota — Le snccès aux divers examens est garanti moyennant une convention .spéciale, toute à l'avantage des éludianls.-H-l-H-H-I-H-I-I-I-l-I¦¦ I¦ I 1 I I {.I-I-l-t-H-I-I-I-I-I-H-l-I-I-i-I-H-H-f L’Art de Composer la Musique i*U L’HARMONIE AU FOYER XXe LEÇON MODULATIONS PAR QUINTES ASCENDANTES Chaque modulation «e caractérise par un dièze de plu».lo DB DO majeur X RE majeui; et X RE mineur MARCHE MAJKUR I DES ACCORDS \ MIKEUH lo Tierce, Quinte (accord parfait majeur) 2o Tierce, Quarte et Sixte, 3o Quarte et Quinte, 4o Septième t lo Tierce, Quinte, (accord parfait majeur) i 2o Octave, Quinte.Tierce, I 3o Septième, 1 4h Tierce.2o De DO majeur X LA majeur ht X LA mineur MARCHE DES ACCORDS lo Tierce.Quinte, (tccord parfait majeur) 2o Quarie et Sixte 3o Tierce et Sixte .lo Accord parfait de La majeur.lo Tierce, Quinte (accord papfait majeur), 2o Quinte diminuée, Sixte augmentée 8o Quarte et Sixte 4o Octave accord parfait mineur.3o Du DO MAJEUR X Ml MAJEUR ET X MI MI.NKUR MARCHE DES I lo Tierce Quinte (accord parfait majeur) .; 2o Seconde augmentée et Quarto aug, \ 3o Quinte et Tierce.( 4o Accord parfait Mi majeur.C lo Quinte (acco'd parfait majeur).ACCORDS y 2o Quinte diminuée et.Sixte.J Ho Quarte et Sixte, f 4o Accord parfait Mi mineur.4o De DO majeur X FA mkzE majeur et X FA nikzF.mineur MARCHE DK8 ACCORDS ( A tu ivre ) .lo Accord parfait majeur, l 2o Seconde et Quarte augmentées, : Ho Tierce, Quinte, Septième, r 4o Accord parfait de Fa dièze majeur.l lo Accord parfait majeur.J 2o Seconde, Quarte aug.Septième.| Ho Tierce.Quinte.Septième minou'.• 4 Accord paifait de Fa dièxe mineur Aiwubtk CHARBONNIER.2-i Aura lieu ausni, trois soir» par semaine.de 8 h.à il h.un cour» très inté reeaant.très rapide et très pratique d'anglais pour dame* 9r messieurs Le» examen», devenant de plus en plus sévères, partant, plus difficile», l’ouverture de ce» noitivau* enitr», en l’E-ole Noël sera, i««urémoit.bien accueillie convention »|iéciale, toutoà leur avantage.par notre jeunesse désireuse d’acquérir la science indispensable pour parvenir aux situation» les plu» enviable».Avis : l/e nombre des élève» devant être limi'é, il va de l’intérêt de» enfants et de» jeunes gens do ne pas attendre à la dernière heure pour sollioiter leur ad-.mission aux cours de l'Ecole Noël Tél.Est 3555 — Tél.privé Est .116. Aj'PaSSe : — Montréal, JO snflt MM(I VoT,T° MU5I0ÜE fN FEUILLESc*n«* *1 tWHUi -JU Jr U rf.n.- M.Im,,, R.I.kw-,, , v 266.SïE-CATHERINE.EST.MONTREAL.CHANTS DES PATRIOTES fRccucil Note de Chansons Patriotiques Canadiennes et Françaises.Prix net, 50c CHANSONNIERS NOTÉS:-—La Gerbe Mélodique* l’Ecrin .Musical, l'Ecrin Lyrique, l’Éerin du Chflnt.cur et la Rigolade, (Chansonnier Comique.) 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