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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 495
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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pte c t>y Passe-Gempr VoL XX - No 495 ABONNEMENT: } j «« ANNEE Montréal, 14 mars 1914 Ce Numéro Contient NEUF morceaux de Musique et de la Littérature d* choix * t Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis, 10 aou Pleurer, Souffrir, Mourir Chanson vécue créée par Mme de lArtie.page 80 Le Petit Canadien Chansonnette pour les écoliers page 90 Marche des Canadiens-Français Chanson créée par Mme Th.d’Orgeval.page 88 C’est l’Hiver Jolie mélodie inédite paqe Si La Chanson du Baiser Nouveauté parisienne inL par H.I’ellerin.page !>7 L’Aviateur Français Monologue dit par Mme Rhéa-Harmant.page 98 Rose Valse Joli morceau facile pour le piano page 94 Les Promeneurs et la Tempête Sous les Erables Polka inédite pour le piano page 91 Romance pour Cornet Avec accompagnemant de piano page 98 L'Art du Chant Par Gustave Comte.9me Leçon page 83 L’Art et les Artistes Chronique artistique par Gustave Comte,page 88 S e/ PLEURER, SOUFFRIR, MOURIR! WW CHANSON VÉCUE créée par Madame de LORTIE :: Paroles de :: Louis-J.Paradis :: Musique de :: J.-I.PÂQUET H H # «I (Voir notre ALBUM MUSICAL) LE PASSE-TEMPS Mo 495 — Montréal, 14 mari ij 4 “ rrn\T A MF* F ” LE PLUS GRAND SUCCES DEPUIS LA "VALSE BLEUE” r IlKiN AiN Ulli Valse pour le Piano par Rémi Lormès.Prix franco, 25 cents.¦ • ¦ DANS U .- Monde Artiste Le Concerl du 26.Les compositions nouvelles d'auterrs canadiens que doit chanter M.Plamon-don au prochain concert de la Société chorale qu'il dirige, pont due» à la plume de Mrs.Mand Steel Devlin et Mr.Chs.Iieaudoin.Le» autres oeuvres à ce programme du 26 mars sont : "Rébec-ca un oratorio avec aoli et choeur de César Franck, et "Marie Madeleine", autre oratorio de Vincent d'indy.De» chœurs de Bizet et Chabri^r sont appelés à produire une grande sensation.Il y aura en tout, quatre solistes, y compris M.Plamondon, qui dirigera en outre toute l'exécution de ce magnifique programme qui sera exécuté au Ritz-Carlton.Festival de Bach.Le neuvième Festival de Bach sera donné par la Chorale de Bach, »oua la direction du Dr.J.F.Holle, de l'Université Lehigh.ver d edi et samedi, les 29 et 30 mai, à South Bethlehem, Pensyl-vanie.Le programme comprendra la Meuse en si bémol, le magnificat et le motet, Chantez ou Seigneur un Cantique nouveau.La Chorale Bach, qui comprend plus de deux cents chanteur?, a une renonmfe universelle danB l'interprétation des oeuvrea de Bach.Ils «ont bien mariés.Lina Cavalier! et Lucien Muratore sont mariéd.Malgré les démentis racontés par les journaux, M Muratore vient de confirmer la rjmeur au “ Musical America ” Ace sujet, voici ce que dit Mad.Cavalier! : '' Noua mus sommes mariés le 10 juillet dernier à Peipin en Provence, France, dans la vieille église o'i Lucien a fait sa première communion.Notre lune de miel s’est passée en automobile, à travers la France, la Suisse et l’Italie.J’ai retrouvé le bon heur en unissant ma destinée à un homme de ma race, de mon sang et de mon tempérament.” Mad.Cavalieti fut autrefois la fimme de Robert W.Chandler, l’artiste de New-York.Un dentiste modirne.LeB journaux de Paris annoncent une nouveauté dans l’art dentaire.Un arracheur de dents de Montmartre fait la réclame suivante : Extraction ordinaire, troiï francs; sans douleur, cinq francs ; avec musique, vingt francs.Le répertoire comprend du Wagner, du Beethoven et des chansons do ce pauvre Fragson.La salle Qaveau i P„rl«.Des nouvelles célébrités viennent de (e faire entendre à la Salle Caveau, nous citons : Tina Lerner, célèbre pi an i 4 te russe ; le pianiBte français Loyonnet interprétant des oeuvres de Campbell-Tipton ; May Esther Peterson, la talentueuse soprano de Chicago ; Bouchent, virtuose violoniste français; Léo Teck-tomus, pianiste américain.L'opéra à Détroll La Compagnie d’Opéra National du Canada, vient de se faire entendre à Détroit.Mr.Slézak et Mad.Gerville-Réache ont obtenu un grand succès dans “ Samson et Dalila.” Le Phllarmoaique de New-York.Cette Société musicale vient de régaler les dilettanti de New-York en produisant une Rérie d’oeuvres françaises : )'Artésienne, notre liste de primes ANNONCES: Première insertion .10 et* la ligne Insertions subséquentes .3 *' * Conditions libérales pour annonces A Inng terme.Lea annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demande do changement d'adresse doit être accompagné* de 1 ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce journal, il faut avoir pavé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adresser toute communication LE PASSF TEMPS 16.rue Craig-Est Montréal, Canada 1 -F.DELAIR, éditeur-propriétaire Téléphone: Main 3698 Montréal, U mars 1914 Passe-Temps - Chronique • • • i ROIS points d'interrogation.J’aurais mieux fait, mes amis, d’en écrire quelque cent mille.Vraiment, de la manière dont le monde marche ; de la manière dont les personnes marchent ; de la manière dont les a-nimaux marchent ; de la manière dont les choses marchent ; de la manière surtout dont les "chers Petits” marchent de nos jours chez “Concordia”, on ne sait guère où va la société, fille du xxe siècle, ni où elle veut aller ; on ne sait guère où nous allons ni où nous voulons aller ; on ne sait guère où vont nos voisins, nos voisines, ni où ils et elles veulent aller pas plus que nous savons où vont et où veulent aller les Chinois et Chinoises de la Chine, et.de Montréal, les Japonais et Japonaises du Japon et.d’ailleurs ; les Nyams-Nyams de l’Afrique, les Cafres de la Cafrerie et les Papapouss de.je ne sais où.Il existe tant et tant de mystère dans la luné, les astres, l’eau, la terre, l’air, le feu.et le reste, que les bêtes, elles “itou” se demandent— à leur manière bien entendu— ce que tout cela signifie.Regardez bien autour de vous, mes amis, examinez attentive-mentvosgens— si vousen avez—, et vos bêtes aussi, bêtes à cornes ou sans cornes ; bêtes à plumes ou sans plumes ; bêtes à laine ou sans laine ; bêtes à poil ou sans poil, puces ou éléphants, n’importe, et vous serez très surpris de constater que tous et toutes se L’ART DU CHANT Résumé en quelques leçons à l'usage des lecteurs du PASSE-TEMPS (D'après les meilleurs auteurs) 9ème LEÇON De la prononciation et de l'articulation ; de la peur d'ouvrir la bouche t Maintenant que l’élève a commencé à poser I» voix et à nier des Bons, e qu’il a peut-être deviné ce que je n’ai pas dit clairement dans la dernière leçon, savoir que les exemples donnés doivent être transposés suivant la voix d'un chacun, il est temps de suspendre quelque peu ce chapitre, quitte à y revenir, pour parler d'un facteur très important pour ceux qui chantent ; je veux dire la prononciation et l'articulation.Le grand défaut chez nos C»nadiens c’est d'avoir peur d'ouvrir la bouche.Quelques-uns, plus rares, l'ouvrant trop et piononcent les voyelles de façon à lea rendre méconnaissables.Il y en a qui ont une façon toute spéciale de se fabriquer un grasseyement des R et de faire siffler les S mais en général ce sont les consonnes qu'on n’oîe pas ai ticuler ce qui fait qu'un grand nombre de chanteurs ne sont pas compris à dix pas.Si je parle de ces choses un peu plus vite qu’on en parle dans les anciennes méthodes, c'eit qu'en art comme en affaires nous sommes plus pressés d'arriver et que les moyen» de parvenir changent forcément.Ainsi, l'élève se fatigue plus vite aujourd'hui qu'autrefois de toujours chanter sur les voyelle» A, O, Ou.Il veut bien faire un peu de ces exercices tous les jours, mais il veut ausii quelque chose de plus substantiel : Apprendre une mélodie avec paroles par exemple.C’eBt ici que l'élève doit d'abord apprendre à prononcer et articuler des consonnes.Pour s'entraîner il peut pana doute filer des sons en prononçant les ne tes de la gamme: Do.Ré.Mi, Fa, etc., mai» encore faut-il qu’il sache prononcer les voyelles A, E.et O pas trop sur les dents et la bouche suffisamment ouverte.De même il importe de ne pas trop fermer la bouche pour la prononciation de l'I et de l'U.Mais ce sont là des conseils qui ne s'appliquent bien qu'avec l’aide d'un professeur ou d'un traité de prononciation.Et.comme la plupart d«s Canadiens se sont habitués, à cause des contacts auxquels il» sont exposés, à mal parler, portant à prononcer faussement et mollement, il faut donc qu'avant de Bonger à avoir le moindre succès de salon, ils se.mettent bien dans lu tête qu'ils doivent d'abord apprendre à articuler et à prononcer.Il m’est arrivé quelque fois d entendre chanter certains élèves du Conservatoire Lassalle qui n'avaient jamais étudié le chant ; et bien, l’avouerai-je, je les ai préférés à certains élèves avancés d’un professeur de chant bien connu de Montréal, et dont je tais le nom, qui ont, pour la plupart, adopté le défaut de leur professeur et chantent de façon inintelligible.Non, voyez-vous, ce chapitre de la prononciation e»t si important, dans l'art du chant, qu’il importait d’en parler dès le début quitte & remettre à plus tard le» notions sur l'émission et la vocalise.Nous reviendrons même sur ce sujet la prochaine fois, alors que nous essayerons de résumer quelques conseils pratiques et d’une application facile.En "attendant, les élèves qui peuvent fréquenter le conservatoire oq se procurer un professeur de diction tout en étudiant le chant ne perdraient pas leur temps.(à suivre.) Gustave COMTE.posent en points d’interrogation, en attendant qu’ils se métamorphosent.en tire-bouchons.Vous ne me croyez pas! Eh bien ! venez voir mon gros chat noir et blanc, qui répond au nom mélodieux de ' Tinoir ”, par un point d’interrogation, et il vous en dira long sur le point d’interrogation.L’animal n’est certes pas une bête ordinaire, puisqu’il pèse 10 livres et 2 onces quand il est à jeun (ce qui ne lui arrive pas souvent) soit dit entre parenthèses.Il pèse lü livres et 2 onces et se fiche du “tango” comme de l’an mil, ce qui ne l’empêche nullement de se mettre la queue tantôt en trompette, comme celle d’un vulgaire toutou, tantôt en superbe point d’interrogation, suivant les événements politiques ou autres qui se déroulent ou roulent à travers les mondes terrestres, aquatiques, nébuleux, lunatiques et aériens.L’animal n’est certes pas une bête ordinaire puisqu’il pèse 10 livres et 2 onces quand il est à jeun, et pose fréquemment à son jeune ami "Pitou”, une foule de questions avec sa queue noire au bout blanc en point d’interrogation, questions auxquelles le pauvre "Pitou” dans son extrême ignorance de la vie.féline, ne peut rien répondre.Avez-vous jamais vu un animal se planter carrément devant vous et vous poser non moins carrément des questions dans le genre de celles-ci : Le règne des épingles ‘‘crève les yeux” durera-t-il encore et celui des “jupes entraves” conti-nuera-il de plus belle à faire des victimes ?Le Tango fera-t-il longtemps tanguer le cerveau détraqué de nos mondains et de nos mondaines en quête de nouvelles et dangereuses sensations.Je ne m’étonne plus, mainte- Perfectionnezimportant votre Rien d'aussi ipor C'e«t rendre • • tout le monde cuisine pius heureux' VU1J1HV Une foule de plüts nouveaux que voua pouvez faire facilement et économiquement.Demandez de suite ce Manuel de la Ménagère 200 pages — plus de 1000 bonnes recettes canadiennes — Almanach 1914 — Conseils sur la toilette - Soins du Bébé, du Linge — Pharmacie domestique — Pa-• trons, etc., etc.:: :: :: Le tout par la malle, 22c en timbres ou autrement (c’est un volume de Î1 00).Argent remis sinon satisfait.Adressez: F.BARRIÈRE 86, rue Saint-Denis, Montréal nant, que les vieilles sorcières d’autrefois, les vilaines féesd’an-tan, se rendaient, au milieu de la nuit, au “Sabat”, à cheval sur des chats noirs ; car voyez-vous, il y a certainement quelque chose du diable dans les chats, et tout particulièrement dans les chats noirs dont les poils, en plein minuit, lancent, dit-on, des éclairs électriques puant le soufre.Aussi, ferai-je bien de surveiller étroitement mon beau chat noir, car l’animal, n’est certes pas une bête ordinaire, puisqu’il pèse 10 livres et 2 onces quand il est à jeun et que je ne le donnerais ni ne le vendrais pour cent piastres.JEAN pic.L'Art et les Artistes Choses d’aclualité qui méritaient d'être dites puisqu’elles comportent une conclusion pratique.’ai assisté à la première représentation de la saison de grand opéra Quinland.Il y avait peu de monde.Pourtant on donnait les “Maîtres changeurs ” de Wagner, l’œuvre peut-être la plus symphonique et la plus "mélodique” que j’aie encore entendue, une œuvre que nous n’avions pas encore entendue et que nous n’entendrons peut-être pas de sitôt.Il n’entre pas dans le çadre de cette chronique de faire de la réclame à ceux qui ignorent notre journal, mais il est permis de dire que c’est une aubaine inespérée que d’entendre les chefs-d’œuvre du colosse de Rayreuth dirigés par un chef d’orchestre qui, non-seulement, a connu le maître, mais fut pendant plusieurs années l’un de ses plus fidèles aides-de-camp.Tout de même la tentative de la troupe Quinland prouve une chose très importante à savoir LE PASSE-TEMPS No 495 - Mestréal, 14 m.i* 1914 que nous en avons fini avec la légende que les chefs-d’oeuvre lyriques ne peuvent être bien chantés que dans leur langue.On chante en anglais et c’est tout aussi musical qu’en allemand.Donc, plus le moindre empêchement à ce que Montréal ait une troupe d’opéra exclusivement française.» * Ceci c’est pour le critique musical du “Star” qui est un fervent de l’Italien en musique, et qui prétend qu’il n’est pas nécessaire de comprendre ce qu’on chante sur la scène, quand il s’agit de grand opéra.S’il aime mieux ne rien comprendre, c’est son affaire ; nous autres, nous aimons mieux comprendre.En tout cas, la National Opéra Co., qu’il n’a cessé de vanter bien qu’elle ne méritât jamais l’encouragement du public de Montréal, a fini lamentaolement à Denver, Colorado, par la fuite de trois de ses directeurs, et les artistes se sont rapatriés comme ils ont pu.M.Raoul Duquette, violoncelliste, pour n’en nommer qu’un, a dû revenir à Montréal après avoir perdu cent dollars.Il y a eu des cas pire que le sien, puisque les artistes les moins payés ont été obligés de se laisser nourrir par un comité de secours.Ces choses sont navrantes sans doute, mais elles prouvent une fois de plus que le public est le juge souverain en fait de spectacle et qu’il est inutile de crier sur tous les toits qu’une chose a de la valeur quand elle ne parvient pas à attirer la clientèle.V D’un autre côté, en art, tout vient parfois à point à qui sait attendre.Et je veux parler cette fois d’un artiste que j’ai beaucoup connu et estimé.M.Pierre Durand, du théâtré National, a eu son heure de gloire et on l’a acclamé à juste titre pour son admirable interprétation du “Tribun”, de Paul Bourget.Il avait pris le rôle à 48 heures d’avis seulement et il s’en est tiré en maître.J’espère que ses directeurs, maintenant sûrs de son talent, nous donneront encore l’occasion de l’applaudir à la vedette.J’ai connu Durand lors des premiers jours du conservatoire Las-sale et je l’ai suivi, lorsque pour gagner sa pitance quotidienne, il fut obligé de faire le pitre au Français.Je savais qu’il valait bien mieux que cela, A force de persévérance, il a fini par se faire engager au National où.sans regimber.il a longtemps joué les domestiques.Enfin, il est sorti du trou et j’en suis heureux pour lui, surtout parce que Durand est un peu des nôtres.V Et il s’en trouve un autre des nôtres qui vient de remplir toute C’EST L’HIVER.Poésie de A.S.:: :: :: Métodie d’Emile S.C'eut l'hiver.A-ilieu lea chsn- sons ! San» a - si - le nui les pro - tè - ge l'e la bise et rte se» fri> - eona.à g p r-ff Les oi - seaux ont fui les buis-sona.11 nei - tte.I en arbres au aqueletto nu Portent des denel'ei de «ivre, Et, compagnons jadis connu, L’ennui mnuotone est venu.Y vivre.R ulant de l'ombre à "es essieux.Le soleil hlte a m quadrige ; Kt le ruisseau silencieux, Où ne descendent plus ies cieux, 8e tige.L'aube, sans couleurs et sans chanta, Au bord du oiel monte peureuse, Et morne, à l’horizon des champs, L'ahtme rouge drs couchants, Se creuse.Les pas craquent sur le chemin Que juin remplissait d’allégresse, D églantines et de jasmin.Où triste comme hier, demain Se presse.Dans la chambre où très lentement Monte l'ime des fleurs de serre.Frileuse et t’aimmt tendrement.Mon coeur contre ton coeur aimant Se serre.une saison dans deux théâtres fort recommandables de Paris, où il a même créé des rôles.Lorsqu’il était à Montréal on ne voulut pas l’engager au National.Il revient prochainement.Va-t-on le laisser partir encore une fois ?J’ai nommé Paul Coutlée ; il a fait ses preuves et il nous fait honneur.Gustave COMTE.cnrrpt, nif niSKATi} O Canada ! La Wc’tminiter Gazette, do Londres, écr.t ce qui suit : •• Quel devrait ètro l'hymne national canadien 1 Ce t me question qui soulève beaucoup de discussion.Dans les villes de 1 Ouest, dit un correspondant du Malt ehtiltr Guardian, l'O Canada devieut I populaire, quoiqu'il n'y ait nulle part du 1 dispositions k abandonner l'usage du Ood >ave Ihe King.Jusqu'ioi le seul air I patrio iqiif vraiment canadien était le • Mnptt l.eaf, musiquette insignifiant ecom-1 po • • + H-H ! i À —i—ff—flr— 9 3 i f •m.d.-J ¦v j r-: _i sJ—: J j j r; j j _î m—¦ JJ i i ?.*± -S! ri J JTl 1 1 1 i - - ^ ?; - n-ll-4 * Souveraine contre U Digestion dllllclle, Fièvres, Jaunisse, Calcul» biliaires.Maladies de la Pean, Scrolule, Rhumatisme,etc.Remède prompt et efficace dans lea cas de Constipation habituelle, Dérangement de» Voies dlgeatlves, Désordres da Foie, de U Vessie, des Rognons.Supérieure i toutes les Eaux Purgatives, l'EAU RIQA ne cause ni coliques ni Irritation.Hautement recommandée par la Faculté de m/Jtcint.Eh ttmle partout, 2ic la boultilU SOCIETE DES EAUX PURGATIVES “RIOA" Tél.Main 6473 Montréal (Canada) HootrM, 14 «un 1914 — N« 455 IiB PA88E-TKMP8 «7 Twez.voyez, c'est I sam di soir.il est bien lard, l'épouse pleure.Elle a I» «pur au déMspofc La pendule marque du heure», TouUô-coup l'homme, titubant.Entre «oudain en trébuchant.Lee yeux hasards.tempête el jure Contre l'épouse nul murmure.Refrain Les hommes font «ouffrirVIra ; Vovei lee mioch's deraend nt du pan.Loi.soos l'influence do »>n.Rufit et tonne » leurf r^byn'’î Le» hommes font souffrir tas fe" in La femme un jour, sans h631 ter.Sortit le coeur plein de courage.Elle s'en n aolUciter De» bra»«algen» un peu d'ourraic.quand ell' revint & la maison Eli’ faillit iierdre la raison.Car sur son grabat.solitaire.Se mourait sa fille.poltnnaira.Refrain Le» hommes font mourir )ts femme» : lia les aiment tout un printsmp» € Buvez Grape-O (Délicieux) Cidre de Pommes Frisco (Supérieur) Buvez les liqueurs douces de la FRISCO SODA WATER COMPANY Produits Purs - - Fabrication Hygiénique - - Qualité supérieure Buvez l'Eau Minérale Naturelle RUSSELL FRISCO 88 LE PASSE-TEMPS No 495 — Montréal, 14 mm 1914 La Marche des Canadiens-Français » Paroles et Mélodie de LEON MAY PIANO Accompagnement de HENRI MIRO É— p y f -fHv >| H Ir-TI mf r JlJOi ___ Entrois cénts s « -rrff ,^=.i % ii - j 1 s t ' ' + g ^ • ?- * r ' U-uJ t FÊ= i1 • ^ —h l i fo h Jti , 1 1 n * r ——¦ r j, J 'f f f ^ c# .> r- l-fr-p f 3 1 - H ^ ans un peu-pie s’est dres' 7k.1 1 1 1— r ¦1 ¦sé, (Jrâce à "T" sa foi qu’il sut garder pro Il p V*±=E=i - fon - - de; Faîtsansex- 1 rrs-f^n k « i i •b/t i i i **—1—1—1—1— \\-f-f "T - Mi 1 - i.Jté».«g < r= i— i hr '3 j 3 iîf4-i H r' ¦ f-Hn lf v ft-jliJ- em - pie dans le temps pas-sé, nu»— ;i t* i„ m Deton-ne-ment il fit fré-mir le mon - de.Noussomme?t i i i ¦i |J Ji J li-r m m fiers de penser à ja-mais, .Ji: J'J1- ^1 (¦ p 1 a p'-f iuele pa- ys qui con-quittant de trloi - re.Est le pa $ f * Que le pa- y s qui con-quit tant de sflo' -_ re.Est le pa- * f • 0 Am 4 n»™ «*'4 — * 495 LE PASSE-TEMPS *9 ys -des Ca-na - diens-fran-cais, REFRAIN Clai rons,«aiment ré-son-nez! Cfo • ches, jusqu'au ciel son-nez!.2 81 jusqu'à nom «rirent le* clameurs D'autre» pays, entre eux faisant la guerre.Nous les plaignons, car c’est un grand [malheur Quand d’un humain le sang tougit la terre.N'en doutez pu, le canon se taira.Ce fer maudit qui détente et qui tue, Eu fer bénit on le transformera.On en lera des socs pour la charrue.Au Refrain 3 Kt nous virons dans l’éternel espoir De voir toujours prospérer la Patrie .De la ohérir noua faisant un de- [roir.Pour sa grandeur luttons aveo furie ; Au premier jour nous serons danB le rang I’our atlrouter les horreurs de la guerre, Pour elle nous donnerons m tre sang, Nous sommes d'une race forte et tiers.Av Refrain LE PASSE-TEMPS Ko 495 — Montréal, 14 mais 1914 LE PETIT CANADIEN Paroles et Mélodie d'Auguste CHARBONNIER Accompagnement de Paul CHARBONNIER ïh= w h—-n—i ^—— à i>lfine t’ow 1 — 1 1 r—J1 4=^=^ ?1 JL-A —É — 1 .le suis Ca - na • dien - frnn - caidü jflk.Je suit» un petit garçon Rempli de mémoire.Je sais toujours ma leçon.Ma leçon d'histoire.Je puis perdre ma mémoire.Ma mémoire et mon histoire.au Refrain.Un jour, hélas ' sonnera Au bout de la vie .3 S J'aime bien maman, papa, Puis ma U'te blanchira.Aussi mon trrand-pére : .Dernière parure.C’est tout naturel cela.Ou bien se dénudera.J'adore Rrand'-mére.Quand je sera.grand j aurai dore k la tonsure.Je puis perdre mon grand.p-'re Superbe moustache , Je puis perdre la parure, •-—-,rr;r ‘ Mon*rnind-|ièrectma ^rand'-mère, A cheval je monterai.La parure et la tonsure "Vieille ' s avancera : au Refrain Tenant la cravache _.Dernière partie.au liifrain.jc poi, perdre la moUfUche.m Rtfnt».Alors Je perdrai la-vie, .La moustache et la cravache, F.t la vie et la partie.a» Rt/mn.W au Refrain.Droit) IUiMrvéa, Canada.1907, par Alignât* Charbonnier.Les Pilules Persanes È3ESi(JSîïïLïïf2 dr j) q ' ^ r « 'T H A fiDM A IC M n*»r>Un+tA TnSiln««* No 15 BLEURY et No 72 COTE DU BEAVER HALL 1, DAubNAIS, Marchand" I ailleur Téléphones: Main 6824 et uP 7437 .-= Le Tailleur qui donne Satisfaction - - = Moatifel, 14 mais *14 — Ha 495 LE PASSE-TEMPS 93 J.A.Robillard TLT" Accorde les Pianos Les plus hautes reeommanditiona.Saint-Louis, 2057 94 LE PASSE-TEMPS Ht 495 — Montréal, 14 mut 1914 R0SE VALSE lfo1! p 5 3 1 2 1 — ït& if-—i V- .1 J—M- H— îm ¦;).¦ 1 tegt).— ¦# ¦¦ J ~ — 1 M g s p m m m m m m 7* '«mu—mii mi Ti f=f4 4 ¦j?5—r RlTTÎ ^ 13 ^4 T?=rl * 1 k> 1 Pi 1 *)vf~ ) r lemi.1M jh=i rrt :riU“ _#r-T T.; :t=±= :f=r v **¦ — >i .1 û.* 1 -H- =*=i V-l—L- - —1—1— 'f—~T~ -r -î—i- yi n 1 r : 1 j-— f=r\ / -T— É 1 1 =fpt 4—+T d t 1 ¦ J.r:-.l.: J rr ri.£ = =f4- J—L- i# 3E: -'-—*•* - =NF lean.ir*- ^^,L 1 i-1 _:1: ^ f 7 ri t1 * t 1 frd—irr =^r • 1—t i.fF=W -i—1—L*— ._J—|_ À 1 & É=«M ÉÉ 3^ UJ J »&!- ^ Fin* f r SPECIAL lOcts RETOUR DU PRINTEMPS Célèbre Valse de Kowalsky WINNER MUSIC HOUSE P.O.B.1041 Montréal, P.Q. 4 nui 1914 Il n’y a qu’un seul remède au monde Pour la Femme Faible, Anémique .Les Pilules Rouges POUR FEMMES PALES ET FAIBLES L’ANEMIE___________ Ce nom est donné à un état morbide, caractérisé par une diminution plus ou moins considérable des globules rouges du sang.L’anémie affecte un très grand nombre de jeunes filles au moment de lelir formation, de femmes qui nourrissent leurs enfants, niais c’est surtout à l’âge critique que les femmes sont le plus exposées à des troubles nombreux et pénibles, s’ils ne sont pas prévenus.Les sujets anémiques présentent tous des symptômes à no pas s’y tromper.Respiration assez difficile! une marche longue, un escalier monté un peu vite, peu de chose suffit pour les essouffler; souvent le simple fait de lever les bras est suffisant pour produire une véritable fatigue, de même aussi que le moindre travail, la moindre émotion suffisent à déterminer des palpitations qui sont parfois excessivement violentes.Les maux de tête, les lassitudes générales accompagnent généralement l’anémie.Les sujets anémiques ont toujours des troubles dans leurs fonctions digestives.Et que dire des maladies plus graves tout à fait particulières aux femmes, que cet état d’anémie causé par la faiblesse qu’il détermine.Les médecins ont toujours dit, et tous le répètent encore aujourd’hui, que l’anémie, par la faiblesse qu’elle produit, est la source de toutes les maladies graves qu’on remarque si souvent chez les filles et les femmes de tout âge.L’anémie exerce ses ravages chez les jeunes filles de tempérament délicat, nerveux, lymphatiques, qui ont un travail très sédentaire ou des fatigues intellectuelles; chez les femmes qui ont à respirer l’air vicié des manufactures, qui habitent des logements malsains et surchauffés.L’anémie se développe facilement chez la mère obligée de voir à l’entretien de nombreux enfants et à celui de son ménage.“Je n’ai jamais été très forte et, durant toute une année, j’ai souffert d’une débilité générale qui me causait un vif chagrin et qui in’énervait terriblement.J’avais mal dans le dos; j’avais des palpitations et du mal de tête, mais je trouvais moyen de me tirer d’affaire tant bien que mal, lorsque tout-à-coup je fus victime d’un accident qui faillit mettre ma vie en danger.Une maladie prématurée qui survint A cette époque me fit tomber dans un état critiquo et altéra définitivement ma santé.Je ne pouvais pas me relever de cette maladie; j’étais incapable de rien faire et je demeurai languissante.J’avais des douleurs incessantes dans le dos, et la tête et j’étais suffoquée par de terribles palpitations.Je ne pouvais pas dormir en raison de l’énervement qui me portait au découragement et aux pleurs.‘‘Les remèdes du médecin qui me soignaient restaient sans effet.Alors, i\ l’exemple de tant, d’autres, j’ai voulu essayer des l’ilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Les deux premières boîtes ne produisirent pas un effet immédiat, mais cela ne me découragea pas.Bientôt j’éprouvai une amélioration sensible et je pris espoir.J’absorbai mes pilules avec confiance et régularité, sentant à chaque boîte ma santé s'améliorer."Après douze boites, je me portai on ne peut mieux.Depuis quatre ans, les Pilules Rouges sont le seul remêdo dont je fasse usage.J’en prends quelques boîtes de temps en temps parce que je suis d’un tempérament faible et délicat et que seules elles peuvent me soutenir.Je leur dois la santé dont je jouis maintenant et qui me permet de faire seule mon ménage.Je les recommande instamment à toutes les femmes débiles.”—Dame R.BELANGER, 2140 rue Saint-llubert Motnréal.Femmes faibles ou malades, si vous avez bien lu ce qui précède, vous êtes sans doute persuadées de l'efficacité des Pilules Rouges et vous croyez qu'elles sont un remède absolument approprié à la constitution féminine.Procurez-vous-en quelques boîtes, pre- Mme R.BELANGER, 2140 rue St-Hubert, Montréal.nez-les régulièrement et vous vous ferez du bon sang, vous augmenterez votre appétit, acquerrez de nouvelles forces, guérirez votre mauvaise digestion et vous débarrasserez de vos palpitations de cœur et de tout ce que vous avez à souffrir.CONSULTATIONS GRATUITES.— Nous invitons toutes les femmes qui souffrent il venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue Saint-Denia, Montréal; elles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’elles recevront leur seront d’un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement leur état, ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc, nos médecins leur diront ce qu’elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations.soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT.—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles, sont en vente chez tons les marchands de remèdes au prix de 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules; jamais au cent; elles portent A un bout de chaque boîte la signature de la OIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de con-trôle.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous aussi des COLPORTEURS; les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les Pilules Rouges sont la grande SPECIALITE pour la femme, qui guérit tous les ojurs un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer dans votre localité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO. Moatréal, 14 n»n I»>4 — **• 495 LE PASSE-TEMPS 97 LA CHANSON DU BAISER Partir d* MAURICE BOUKAY Mtitiqur de ISIDORE DE I.ARA 1 liviir l|U* 111.bai - «cr.¦' n’i -l di' il»ii .n ui qu’au l*i .>rr- n'c»! de Ir.iî.flicur qu'au bji .ter.n llnrg * .|»l" _ it II vfi-.iç .Içj raj.onj il',«11 _ iv l'Ç fdl\ Vu h) II' ’ |'0 - tel 1 .B.ii • SiT qui l'a , nrrc nrdetr PI' ._____________________________ "JfrtU.Vives >ur mon Iront, offtfl.un ffiteo pu .jeu» Vicm le po .»erl_ Il n’csl dt dnu.ceuV qu’au bai .yi’l |) nVjl 4 mais 19*4 les promeneurs tempête (CHANSON DE CIRCONSTANCE) Paroles et Musique de Z.ROBERT Nou» al - Ions a - voir du gros teoip* De nei - ge, de froid et de vent», Noui al - Ion» a • voir du gros 1 temps De nei • ge, de ftoid et de vents.Bien temps Si char - mont.Si char LÏS PARENTS Oh 1 n'allez pas vous désoler Nous avons pour vous régal?Du bon pain dan» huche, Et du vin dans la cruche, Tour attendre gaiement Le retour du beau temps.Ah ! l a lielle affaire, etc.3 LES PARENTS Ne savez-vous pas qu'il convient De prendre le temps comme il vient ; A quoi sert l'impatience.Contre la l’iovidrnce ?Amis, croyez moi bien.Vous n'y changerez rien.Ali I Ia belle affaire, etc.têt va la.tem • pt te Nous tom - ber sur.la tr- té • te Et nou> mettre au lo - gis Pour jus • qu’au mois d'a- l.KS rROMKNBURS Allons ma vieille qu'en dis-tu ?Il ne faut pas être têtu, Tu vois qu’on nous dévore, Eh ! bien restons encore.Avec nos bons parents Attendons le l>eau temps.Ah I La belle affaire, etc.t ^ Refrain.vril.Ahl.La belle al - fai • re I Que faut • / fri • re SI non se tai • re, En at - ten -dant.Quevien ne le prin- VIENT DE PARAITRE Étude Critique de notre Système Scolaire.—1913 Bel in-S de 200 pages.Montréal, bureau de l'A.C.J.C.1076, rue Ra-cbel Est, 1013.Prix: 50 sons l’cxem- Slaire, franco; remise de 25 pour cent la douzaine et de 40 pour, cent 1 la centaine, port en pins.Que vaut le système scolaire de la province de Québec?Tous les Cléments de la réponse sont dans ce volume.On n'y trouvera ni portrait flatté, ni caricature, mais une photographie honnête qui reproduit le» traits naturels avec les grains de beauté et les verrues.Connaissez-vous bien notre question scolaire 1 Pouvez-vous juger la valeur des argu-iiieuls qu’apportent ceux qui en parlent ?Lisez ce volume.Vous serez Riirpris de tout ce qu’on y découvre.Il vous permettra de traiter pertinemment cet.important et très actuel sujet; il vous fournira des statistiques et des références, il vous aidera fi vous former une opinion raisonuée, motivée, et ft discerner ce qu'il y a de vrai et ce qu’il y a de faux dans les éloges sans restriction ou les critiques outrancières.Nulle part ailleurs la question n'a été ainsi traitée sous scs multiples aspects; ntillo part ailleurs vous ne rencontrerez, avec des vues d'ensemble logiques et sérieuses, autant de renseignements et de détails sur les divers rouages, lo fonctionnement et les vices du système.Procurez-vous ce volume, tiré il un petit nombre d'exemplaires, avant qu'il ne soit trop tard.Le trust de l'opéra Il est rumeur à Paris d'un nouveau trust intarn,.tional d’opéra, par le fait que les compagnie» de Boston et de Co-vent Gardon doivent faire une saison à Paris dana le cours du printemps.Cette combinaison comprendrait les théâtres de Berlin, de Boston, de Covent Garden et des Champs Elysées où l’on jou* l’opéra.___ Abonnes-vous au Pisas-Temfs.ETUDE SUR LE CAVALIER 205 La mire ho originale du Cavalier qui tranche avec celle des autres, introduit une variété daua la lutte, par la brusquerie et l'audace do ses sauts, ainsi que la nature de sos attaques qui ne peu vent ttre neutraliséca par l'intorposition d'aucune pièce.Ou peut affirmer qu'au cun joueur n'a su encore en tirer tnut.la parti possible.Au reste, le Cavalier a aussi son côté faible : c'est qu'il cesse de défendre quand il est.déposté.[A Suivre.) PIÈGES MILIEU DK PART Pax Jean Prcti NOIRS — 3 PIÈCE! m w ¦ m m ¦ ¦ * " » ü m ¦ ü ¦ B ü i w m M i §¦ m m m Ht.ANCS - 4 PIÈC PIÈGE PAR UN COUP SOLUTION : Blancs trv>, s 1RBD 1 0 fi 17 échec t (a) 2 T pr 0 éohec 2 D pr T 3 T 3 D clouant la D 8 I) pr T échec 4 P pr D gagnant ; oar le P ira à dame (*) 1.1 D 2 CI) échec I 2 R & F ; car s'ils jonrnt 2 R 4 T ; 2 D 3 TI) écheo et mat, et si 2 II 4 F, C 4 II) écheo gagnant la T et conservant le C.2.2 D pr T et doirest gagner.(A mivré) tr« Champion Caméra prend des photographies de 2 'A x VA, 1 ii x 2'A et des boutons.Port ait complètement terminé en 30 secondes : 200 a l'heure.Pau de chambre noire.Affaire la pluB payante, la plus rapide et la plus facile.Un placement i bon marché.Réalise 85c de profit par piastre que voub recevez.Soyez votre patron.Ecrivez Immédiatement pour un livre gratis, contenant des témoignages et notre offre libérale.AMERICAN MINUTE PHOTO Co.ÎSU Ogden Ave, Dept.A68, Chicago, ni. Moatrtal, 14 murs If 14 — Ne 495 UD PASSE-TEMPS 99 MUSIQUE El .INSTRUMENTS D» Fanfare et d’Harmonis Dn meillenres U ai nom Koropiaa-•t Amiricainea.t "» -«Les Cordes “Impépial’W Pour Violon, Mandoline.G ni tu», Banîc, et/-, InoontiwUbleuent 1m maU-laure» >df la niarch*.rr Réparation do tonl Imimal ta mualqua eiéouU area aaia.JUtii— aa al à bu prix.D.H.Dansereau, 41 Bat Bonsecoan, —MONTREAL.—Ml T*i_ Bill i Ma» «141 2.D.AUMONT AGENT D’IMMEUBLES, LOCATION ET COLLECTION dans Montréal et dans tout le Canada Commissaire C.S.Aehat de Orianeea de toulee eoitea, Bllleta, Jaaeatenta, Delta* de lirree, Aa.No SO, vue Balat - ClabrleX, lftoatraeil Colleotear nrtoriaé da V'w/t.TVaa^j.!^ï EXAMB1Ï DES YEÜX GRATIS HérHr«« mcub naide 1 eus la eat trop Préeleuae.Toute lunetterie no» faite sur co «Mande eat tou joui* nu laie le- ______ N’achete» Jamate dee Amtuta*ü al eus Ma*aalna-ft-toat-laira.*ien nr remplace : Ksaraes itt Yeu* par aa aa«.nt flpeciallttc.81 tou» tene* A Guérir nx » eu» au drcfute, opération al éoalew i ALLEZ A Ve/r 01 ' ATI* LINBTITUT D'OPTIQU» vmamwHêr le Specialist* BBHDMIEe^ï'ïïïi™.H4 fat, 'MB Ste-Catherine, n*.ln Hôtal-da-TUla.Il raehtrch, La Cal diaaUaa, Dtaeapaita 1 ha Taaa inliWeii (Vatnrela I *t trompât.Pabrlqaa at alnata '•! >n>U •« la *aaaia paat Ma aalaoa laapaiaat'-Hanraa la baraaa: Toaa Ua >oar.4a f » » hra.(lHaaaaatia te I * 4 m.' OVER SB VEAR8' EXPERIENCE Patents I RADE WlAnn* Disions COPYBIOHTS AC.Anrono gandin® a sketch and deacrlptlon may Qnloklf aaeertala oar opinion free wbethar au lUTention la probably pAtentable.Coin munira-Uona •irlrtlyconfldQiitlal.HfiNDBOOK on Patenta aent fraa.Uldaat ajrency for •ecuring patenta.Patenta takoa tbrongh Wuun A Go.reoelre H*«al notké, wltboat ebarga, lu tbe Scientific American.¦air ültwtrated wcekly.Lantvat qlr-an* «deuilfie ioaraal.Terin» 1 or ,7» a year, poaUK* propald.8old by U ¦TABSB-THMPB" A LAOHXNS Le Passe-Temps est en vente au restaurant D.Robert, 162 rue Saint-Joseph, Lachine Locks.*a®®®®®®®®®«®©®®®®®®®«e* ^ BALL-ROOM PROMPTKR (en aa-direction dit figurai
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