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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 500
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 S passe-GTëfnps VoL XX - No 500 ABONNEMENT: j £“&*!«.•.j ANNEE Montréal, 23 mai 1914 Ce Numéro Contient SEPT Morceaux de Musique et de la Littérature de choix * * - -S- -i- -i-i^-1 g- -L 3 2 » ^ - J1 * _ —S-V h i “ JL O | -»¦ ?H» izzf—rrzr: I 0 =t -«F-¦— ±1 i ~—zz s —i.• —4.»- r^EElF =t t -i :izi: j* ! — n - -p-ft-M-j *- nrz_nc;#iï:» |-jrï=j±z=z= plé, Ils cherchaient loin de leur pa - tri - 0, Une tor - re de li - ber - ti.i r i ü-i—^q-.: * ®ül 333#: :j_3—-' _ï ::*z«z:d: isp =t =F =t ^ ?3*1^ jzEpEj-tzfe' Nos .i rjjzjzarr^z *:=r •-#—#-•- m 1 Sol Cutdln.M.1.G.YON, éditeur et marchand de musique, a pris possession de son nouveau magasin, 936 St-Denu.Jusqu’au 1er mai prochain, l’ancien magasin, 266 Ste-Catherine-EBt, fonctionnera comme par le passé. Montréal.Jj mil 1914 — N« 500 LE PABSE-TKMPR 1S9 ts 1-^-1- 4-i-Ps-jtl- jdbÊ=jT*$±: io ^=£i: SEI=é£h= — N K" -* ' lan .- ce n'ont jamais lié - tri les lau - riera.JtITt _y_ Et leurs on - fants do leur vail - lan ce n'ont ja-mais q .-jz=±— \-«-•-•—m— 5g—I-1-JZZ4-—*- "#—*-~t~f—1~ ÎTVï iq_q_q_ riizizrÉz 353 » - t34Ir—-h-J—!- 3*ra*ï SiÜl ©- 4T rr=z=q=qzr= =t -s- F?ri/.u vs r=— 2-Zi -JL.- tri les lau-riors.ïfft gÉS^zq=q3=:qmrq - EEEE*=ib=ë=3i - 3 3 5 ?^zzïzz:^—: ==q=^zî; î :t=r= —* iitzrzifctz: p=F=â Mil ^=i=fe Qu'elles sont belles nos campagnes ! En Canada quon vil content, Salut, 6 sublimes montatrnts, Bonis •lu superbe Saint-Laurent ! Habitant île cette contrée, Q"e nature veut embellir, T peux marcher tête lèvre, Ton pays doit t'enorgueillir ! 2 80I Canadion.Respecte •» main protectrice D'Albion, ton digne soutien ; Mail fais échouer la malice D'ennemi» nourris dans ton sein, Ne fléchis jamais dans forage.Ta n’as pour maîtres que tes lois, Tu n'es point /ait pour Vesclavage, Albion veille sur les droits.Si d’Albion la main chérie Cesse un jour de te protéger, Soutiens-toi seule, ma patrie I Méprise un secours étranger.Nos pi res sortis de la Fmce Etaient l'élite des guerriers, Et leurs enfants, de leur vaillant*, Ne flétriront pat les lauriers.\ ! PA LMISTK INTUITIVE MEDIUM, Madame OmoIo», parvienne, dit lepu.4, le priante» l'avenir d ?«.paraonn.t ri .11.d.rl.ndr.t.u».Attention ! „„„ Mm.0„olas.o.rtom.nolenn., blwat le.«nmd.Tarot.E«yptl«ni qal contiennent 7« o.rt» a.oa la jeu.Hwerra à aon aalon d.«col Him.dtVUtT-f-v matin à 9 hauraa du aolr, eieepti la dlmanohe.Prix da ooualtetloo : S6e, 6O0, 11.90.608 St-Laurent, pria OnUrio, Montréal.OQ eoniult* • LE PASSE-TEMP1 No 500 — Montréal, 3J mal,914 T LA VACHE CHANSON DU TERROIR Paroles et Mélodie de Gaston de MONTIGNY f Accompagnement d’Henri MIRO CHANT MODERATO £ : nu f m PIANO » r f tïy j 11 j JvJyi—jijj J>5 Les ours sort’nt de leur wa che”.Va pa- ca-ger, c’est l’temps.É wm ¥ 35 i^p £ 1 êsÉ 1-0 1 1 ll; r .T’I'ai donné rien qu'd'Ia paille E' des fols du pezat.Main m'en veux pas.ma caille, ¦.a forlun- sourit pas.3 N'e m'en veux pas.ma vache, .l't'en ai fait arracher.Mais moi-méme j'en arrache Et j'voulais pas t’Iâcher.Su’ l'coteau y a dTherbage Qui commence à r'vârdir.Quoiqu'qu'ça soit pas ben large, Tâch de te divertir.5 Ben souvent dans l’hivère, .l’ai manqué d't’étrlller; Tu sais pas la misère Qu'il a fallu manger.Pacage donc, ma vache.Dans tous mes abattis ; C't’avec plaisir que j’t'lfiche En t’souhaitant dTappétit 7 Et s’il t'arrive par chance Qu’il te vienne un p’tit veau.La femme qu’a d'I indulgence Attendra qu’il soit beau.8 I/boucher qui charch’ ripaille.Y voudrait ben t'ach'ter.Mais avant qu' vend’ ma caille, J'cré ben j'irai quêter.9 V’Ià donc pourquoi, ma vache.Quond voici le printemps.C'est le temps que j’te lâche : Va pacager, c’est l’temps.DAQENAIS, Marchand-Tailleur HAL_L , « —-^ Le Tailleur qui donne Satisfaction ¦.:. Montrai, >3 mai 1914 No SCO LE PASSE-TEMTS INTRO.LA NAGANE Adajio.VALSE M Roc» Lyonnais.„____i jjgi| p» M i i f m * =Â~b—J i - * nM -5- -i- ^ Tempo di \ /aise.Y 1 »« , éff=h rit.J f i y-fr- ’ M -*-3 J •* h ï i i -A r—f— - f—f— T— — — VALSE Pnbli'é avec l'autorisation de l'éditeur, Roch Lyonnais, 110 rue des Fossés, St Rocli, Québec.m FV P Ç lTi p ü?A M ^ F?Fantaisie pour Piano par Albina L-efebvre.U COPLLl\f\I\LfC Prix franco, 50 cents «9> LB PASSE-TEMPS No 500 — Montréal, a3 mai 1914 Un vieux zaurnfcc ¦ s i 3=É \i^= *—1 1 r J—» -* _l « |» .« m m m « i » r ¦ * j ¦» x l ^ tr ~,-p -p - -ÿ i r jji r r - É i ^ffUrrUFFiiFf UrrU-ri m k> t.I } \' II' ^ P  J' * * ' | *-ÏL ém Extraordinaire! ! .6 MORCEAUX POUR 25 Cts .rTTTTTT WINNER MUSIC HOUSE P.O.B.1041 Montréal, P.Q. «notrt.i *j mai 1914 — » 500 LE PASSE-TEMPS >9J If esprit de la /or'cl./ *1 It'ii -4-th^ -J T.Ji-=~s j« v- - * - -j^ f.-d —fh ÿ.- -J- ?rr ! H ! 1 5 # i î - 3 p p 1 \44 ntt ,J: 'M=§= #h 1 J-K-r +t > r—1 r r r if 7"j ri-II 1 r ^ ^—fi=^*7r7T i t .p p f-i-i-jj * # J * * .* i iz | y , f * $ i * î $ * t $ ai^- ' ,¦ h if m - ^ ^ -1=1» j r- % r M —-f—f* t f p Y ~-i * -—tlM——__ p r *j-r cJj rj.faU^-irJj’ ’-f=p-g .-1-.- .- ., • ~t"j > » ; * ; î ‘ » 1 î i ftr > ¦T r * LJ F- r T-'-N ±>P ,?j |.fl lJ T * .* .:( WpWwJ J.A.Robillard "ZST Accorde les Pianos £££=» Æ, '9* LE PAME-TEMPI No 500 — Montré»!, 23 uii 1914 Les Pilules Persanes ZSSLLÏÏSLZZiî slrée et cela SANS MASSAGES, dans l'espace de deux mois.Suooèa garanti.Expédiées par 1* malle, par la SOCIETE DES PRODUITS PERSANS, tiroir postal 26T;.D 1 £U: ¦ .« =S=f= : g a.» * * i / t»— 1 ¦J" -H- W F • J i>i Œr | 1 Ex-Professeur au Conservatoire de Bordeaux, Officier d'Académie.onninr Leçons de chant, piano, Instruments de cuivre, violon (commençants) • 1 CU lg Lly 667, Rue SAINT-HUBERT (près Ontario), MONTREAL IM PUSMlHO* No 500 — Mmtiéil, Jj nul 1914 Jolies Femmes, Méfiez-vous du Printemps :: PRENEZ LES :: Les Pilules Rouges Méfiez-vous du printemps charmant, mais dangereux.Vous êtes faibles, tous vos organes sont faibles.Votre sang est chargé d'impuretés et vos reins trop faibles ne peuvent éliminer ces impuretés.Il faut qu’elles sortent.Elles sortiront par la peau et votre joli visage sera dégradé, abîmé par des éruptions, des rougeurs, des boutons, de gros furoncles.Vous 11’avez pas faim et vous n’avez pas de forces, vous ne mangez pas et vous auriez besoin d’un supplément de nourriture.Votre intestin est faible.Résultat: la constipation, qui vous donne la migraine, et ce teint jaune ou couleur de terre qui vous enlaidit.Vos digestions sont pénibles et douloureuses; après vos repas, vous avez une impérieuse envie de dormir, vos digestions sont incomplètes et leurs résidus empoisonnés vont encore empoisonner votre sang déjà impur.Vous êtes pâles, vos yeux sont éteints, votre démarche est traînarde, vous avez les jambes coupées à la plus petite marche et vous êtes de suite en transpiration.Ne vous purgez pas, la purgation débilite et vous êtes déjà débilitées.Donnez-vous un coup de fouet, prenez un tonique.Les Pilules Rouges sont le plus puissant tonique.Elles donnent du sang, et vous avez trop peu de sang.Elles purifient le sang et le peu de sang que vous avez est impur.Elles tonifient le système nerveux et vos nerfs, que vous avez surmenés de toute façon, ont grandement besoin d’un tonique.Les Pilules Rouges stimulent tous vos organes, ils feront alors tout le travail qu’ils ont à faire et l’équilibre sera bientôt rétabli.Vous redeviendrez jolies.Si vous ne vous soignez pas maintenant, vous paierez cher votre négligence.Au lieu de profiter de la belle saison, d’en jouir, vous resterez à la maison à souffrir, à vous soigner et à vous ennuyer.Les Pilules Rouges, qui ont une action si puissante sur le sang et sur les nerfs, guérissent l’anémie, la chlorose, la faiblesse générale, les maux d’estomac, les migraines, les irrégularités des femmes.Elles sont souveraines contre la neurasthénie, la débilité nerveuse, les névralgies, la sciatique.Les femmes qui ont suivi le traitement des Pilules Rouges ont traversé sans souffrances la périlleuse période de l’âge critique.Elles ont gardé leur fraîcheur, la pureté de leurs lignes, l’éclat de leur teint, l’élasticité de leur marche, l’élégance de leur allure.Elles sont restées jolies.C'est que le trouble qui s’est manifesté n’a pas laissé de traces.L’organisme tout entier a été maintenu par le traitement des Pilules Rouges dans un état si parfait de santé, il a assuré d’une façon si parfaite le bon fonctionnement de tous les organes, le sang est resté si abondant, si riche, si pur, que la femme n’a pas été affaiblie, qu’elle n’a pas été même troublée.Après avoir favorisé sa formation, les Pilules Rouges ont assuré son développement de jeune fille, elles ont soutenu ses forces de femme et maintenu sa santé pour ses vieux jours.Les Pilules Rouges sont le.meilleur tonique que réclame le tempérament féminin."J’étais sujette aux maux de tête, à des faiblesses d’estomac et cela depuis des mois, mais je n’y portais guère attention, croyant, toujours que cela disparaîtrait.Loin de là, ces symptômes s’accentuèrent et ce fut de l’épuisement, une débilité générale, des battements de cœur, des sensations de défaillances et des journées d’abattement moral, de découragement.Alors je me rendis compte que si je ne réagissais pas promptement, je ne serais plus bientôt qu’une invalide.Ma mère, qui s’était inquiétée de me voir ainsi dépérir, me fit prendre des Pilules Rouges dans lesquelles était toute sa confiance.Ce fut en effet pour moi un remède salutaire et par lequel je recouvrai mes forces.Mon appétit devint meilleur «t ma digestien se faisait mieux.Plus de Mlle SARA TELLIER, 629 rue Clinton, Woonsocket, R.I.maux de tête, de vertiges, de palpitations ni de faiblesse.Dans l’espace de quelques semaines les couleur de mes joues et l’éclat de mes yeux étaient revenus; c’était non seulement le retour de ma bonne mine, mais surtout celui de ma santé." Mlle SARA TELLIER, 62!), rue Clinton, Woonsocket, R.1.CONSULTATIONS GRATUITES.— Nous invitons toutes les femmes qui souffrent à venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue St-Denis, Montréal; elles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’elles recevront leur seront d’un immense avantage.Celles qui 11e peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc, nos médecins leur diront ce qu’elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boîte ou six boites pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules ; jamais au cent; elles portent à un bout, de chaque boîte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant tout, aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous des COLPORTEURS*, les PILULES ROUGES ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande spécialité pour la femme, qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CIIIMIQUE FRANC#-AMERICAINE, 274 ru# Saiit-Bsais, Meatréal. Moatrfei, 13 atl 1914 — No 500 LE PASSE-TBMP* *97 ^sETs Directoire »» Tous nos Corsets "DIRECTOIRE ” de $1.00 et plus, le bout des ACIERS est RIVÉ ; ce qui EMPÊCHE de percer l’étoffe, les fait durer le double du temps et ne se trouve pas ailleurs.RKDUCING A.LANCTOT S?BSL 112 Mnv< SI-LnrHi, 1»*.Main ji«7 moitrbaI Corsets et Gants rêparfs avec soin.O'il;S " C '* »" SansSoupape ! On entend dire quelquefois : “Il faut tout de même un courage pour se suicider I " Je n'ai jamais compris do quel courage pouvait bien faite preuve un homme ou une femme qui se suioide ?.Il m'a tou jours semblé, au contraire, qu'“en dehors des cas de folie", le Buicide était une ignoble ot basse lâcheté.Pourquoi se auicide-t-on ?.Ceux qui laissent, avant de faire le coup, des petits billets dramatiques, nous racontent tou jours quelque histoire de chagrin “ qu'ils ne peuvent plus supporter !.'' O'est du courage, ça ?.ou de la lâcheté ?.On dit d'un suicidé : "11 s'est débarras 8é de ses souffrances I " Si ça ne prouve pas grand'chose en faveur do son courage, ç» prouve bien moine encore en faveur de sou intelligence 1 Voyons : 10 II y a une autre vie après celle-ci ! Quand on est mort, tout n’est pas mott I Notre tue est immortelle.Tout ça, o’esi l’absolue et irréfutable certitude I.2o L autre vie se partage on trois 00m partiment* ; un ciel, un purgatoire, un en fer.Toutes les religions l'admettent !.80 Personne n'a le droit do s'ôter la vie, parce que personne ne se l'est donnée, Diou, qui donne la vie, en reste seul le Maître.Se suicider est un crime, o«, si vous préférez, un péché mortel contre le cinquième commandement de Dieu.•lo Mourir dans un péché mortel, c'est aller tout droit en enfer.5o L'enfer est plein de supplices épou vantables, et dont l'existence est attestéo par la parolo do Jésus Christ : "Aile/,, maudit, au feu éternel I " Eternel I Oui, les supplices do l'enfer ne finiront jamais, jamais.Une fois entré, on n'en sort pas !.Alors, je dis quo, s'il a encore sa raison.6elui qui se suicide est un stupide imbéci le !.11 se débarrasso de quelques misères — quo d'autres, en vérité, supportent fort bien, et qui, dans tous les cas, n'ont qu'un temps— pour se jeter bêtement dans d'au très misères qui, celles-là, son» éternelle» I.Pauvre homme I Pauvre femme I Voulez-vous que je vous dise, moi, pourquoi il y a des gons qui se suicident?.LA FILEUSE ROMANCE Paroles de Blanche LAMONTAGNE Mélodie d’Emilio BRISET T° di GavotU t * Quand j’é - tais jeu - ne fi - an - cé - e, J'ai fi - lé I mon beau voi J U-Tf ii - le blàncT Ma col - le - ret - te nu - an - cé - 0 Et mon gisnd châle nu frè - le gland.A- lora mon bras é-tsit s - gi - le.Car j'a-vaii le cœur plein djj-mour; ^ l)e ma que- • nouil- let J'a-vais bien vi - te fais 1e 2 Ensuite quand jo devins mère, Jo filai des langes d’enfants, Des bonnets à boucle éphémère.Des mantelets ébouriffants ; Je filai surtout des suaires Pour recouvrir les bienaimés Dont la mort ferme les paupières Et qui s’en vint inanimés I.Pièce extraite du volume de poésies de Mademoiselle Blanche Lamontagne, inti tulé “ Visions gaspésiennes ”, en vente chez lea principaux libraires.Maintenant je suis laide et vieille.Ma main tremble sur le rouet.La mort est là qui guette ot veille Auprès de mon sombre chevet.Ma tâche est faite sur la terre.Sans regret je me vola pâlir Et file, pauvre solitaire, Le drap qui doit m’ensevelir !.Vendez Vos Idées ! Toutes les compagnies de vues animées payent de gros prix pour une seule intrigue.Ils s’arrachent les manuscrits à prix d’or! Profitez-en! Ecrivez des pièces pour les mes animées! Pas besoin d’instruction.Aucun talent littéraire requis.De l’imagination, c’est tout.Un seul bon scénario qui ne vous demandera que quelques heures de travail agréable, indépendant, peut vous rapporteur de $25 à $200.Pas de bluff ! Remplissez ce coupon et adressez-le tout de suite.Il y va de votre intérêt.Monsieur Armand Leclaire, 94, St-Denis, Montréal.Veuillez me dire comment je puis devenir auteur de pièces pour vues animées et gagner de $25 à $200 pour quelques heures seulement de travail à temps perdu.Nom - Adresse- Ville ou Bureau de Poste Voilà : “c’est parco qu'il y a des gens qu‘ ne prient plus’’.La prièro, ce cri de l'infinie Misero vers l infinie Miséricorde, est la soupape de dégagement de l'âme humaine.Quand la soupape manque, l'âme éc!a te !.oommo pour les chaudières mal entretenues !.PHILOS.[L’Action Sociale, Québec.) Un mari peu galant à l'égard do sa femme, se trouvant un jour à diner au milieu d'une nombreuse réunion d'amis, ne tarissait pas en insinuations malvoillantes et on appréciations peu flatteusess sur le compte de sa campagne qui, à bout do patience, finit par lui diro sans émotion apparente : —Au moins, Monsieur, si vous n'en voulez pas, n'en dégofltez pas les autres, je voua prie.Demandez notre liste de prime*.Pou er oouragean t Le peintre Dubougon aborde un ami qui est critique d'art.Mon cher Graingalet, dit-il, je viens de terminer une toile qui fera, je crois, sensation.Je n'ose paB dire que o'est un chef-d'œuvre, mais c’est, modestie à part, quolquo chose de bien, de vraiment bien.—Je n'en douto pas.—Figure-toi, reprond Dubougon, que je l'ai montrée à Lacerbe et qu'il m’a décla ré que l'œuvre ne valait rien.J'en étais tellement outré que j'ai failli l’assommer Maintenant, viens voir le tableau et donne mol ton opinion sincère.Rien ne vous sera plus utile que le "Transpositeur Lagacé" pour apprendre sur le piano vos gammes et vos accords.Pourquoi ne vous en achèteriez voub une copie dès aujourd'hui ?Le tirage est limité.La Mode du Jour du “ Passe-Temps " 4814—Peignoir pour dame.Ci grandeurs de 30 à 40 pouces do buste.Matériaux 42 vga on 27 ou 2 vgs t en 42 pour 36 de buste.Les lectrices du ‘ Passe-Temps " peuvent obtenir des pttrons aux conditions ordinaires.Voici le coupon qui doit être rempli (ou recopié) avant d’être retourné au “ Département des Patron* " du “ Passe-Temps", Montréal.COUPON No 4314 Il faut remplir soigneusement les lignes pointillées suivantes : Nom.No.Rue.Ville.*B®.Quand vous désirez un patron, pour fillettes ou onfants, no mentionnez jamais la mesure de taille ou de buste ; mentionnez l'âge seulement.Envoyé* ce ooupon.après que voua l'aurez rempli, au Département des Patrons du Pàbbk Tbmps, avec 10 sous, soit en timbres soit en argent, ot lo patron cl-desous voub sera envoyé quelques jour* après.Abenne*-v*u« au Pam-Teum 19» LE PASSE-TEMPS Ito 500 — Montréal, 3J m«i 1914 LE COIN DES POÈTES PRINTEMPS Saison divine de» amours.Printemps, qui réveille les âmes, Premier baiser, riant retour Des suprêmot flammes Dans le coeur des femmes En ces nouveaux jours Dana les Ames.O’est dans la nature l'éveil Dus papillons, des chants, des roses ; Tout semble sourire au soleil, Créateur des choses Des instante moroses.Du joyeux sommeil Kt des roses.Il pleut dans l’azur dea baisers Enivratita comme des caresses.Fleurette, je n'ai pas osé Dans ma folle ivresse Prendre pour maîtresse Tes yeux épuisés De caresses.Ernest MARTEL.Je n’ai pas répondu ! Monologue comique (inédit).Je suis amoureux d'un' brunette Qui demeur' tout près d'mon quartier ; EU' peut me fair' tourner la tête, Moi j'voudrais jamais la quitter ; La rencontrant la a'maine dernière, Je lui dis : acceptez mon bras ; Kll' me répond, tournant l'derrière : J’en ai deux, c’est afaez comm' ça I Moi, je n'erouvais rien à lui dire.Je suis timid', c'eat connu, Pourtant, j'eus la force de rire, Mais j'n'ai pas aeul'ment répondu.* « * L'autre matin ru' Sie-Catherine, Je rencontre un d’mos bons amia ; Qui m'dit mon vieux, je me débine, Je m'en vais aux Etats-Unis.Tu sais que j'aime lea voyagea, Comm' noua sommes de bons copains, Je t'écrirai deux ou troia pager, Aussitôt descendu du train, Il a tenu cette promesse, Mais s’tiche de moi, je l’ai bien vu, Il ne m'a pas donner d'adresse.Alors moi, j'nai paa répondu.• • * Me promenant au clair de lune Dans la grand' vill’ de Montréal, J'oubliais les attaqu's nocturnes Et tout le* coups qui font du mal.J'allais ainsi plein d’allégresse Rêvant d'amour et d'soupe au pois, Quand touf-à-coup, j’sens les caresses De coupa d’poings partout à la fois."Il me faut ton argent toutd'suite", M'dit aussitôt un inconnu.J'ai aapré mou camp au plus vite Mais j'n'ai pas seul'ment répondu I * • * Comm’ beauooup d'gons, j’ai une hell'-mère, J'n'en Buis pas plus fier pour ta, Je s'rais très heureux sur la terre, Si j'n'avais pas cet agrès-là I Ainsi l'autr'jour, sans motif même, RU' m'appelait de mota gentils En me disant que ai l'on m'aime On aime un fameux abruti ; J'ai reçu tout ça comme un' douche, Comm' s'y j'n'avala rien entendu Malgré qu'elle ouvrait sa grand' bouche, Je n'ai pas aeul'mont répondu.Gaston CHARLES.La raison et le owur, o'est la mère et l'enfaut ; L'un pleure pour avoir ce que l'autre défend.Le Vieux Sauvage C’était dans une retombée rose des soirs 3ui s’allanguissent auprès de nos lacs cana-iens.Les tilleuls et les sapins seconfusionnaient dans une pénombre qui bleuissait les fougè-et les sources.Et tout était infiniment reposant.Or, dans le fond d'une baie bleuissante où des roseaux et des lis d’eau se berçaient au clapotis discrètement sonore des eaux vives, je vis s’allonger l’angle mobile d’une flamme qui montait d’un feu clair.Et près du feu clair, je vis se decouper, en rouge rugueux, le galbe roux d’un vieux sauvage, qui fumait silencieusement devant cette flamme qui montait lumineusement.A quoi songeait-il en regardant ainsi monter la flamme dans le silence endormeur de cette retombée du jour ?i Etait-ce aux vieux guerriers de sa tribu morte qui, dans les grands jours de guerre avaient déterré la hache et qui, formidablement ocrés de rouge, ne revenaient vivants qu’avec le scalpe d’un ennemi mort ?Et le vieux peau-rouge me répondit : - Non ! Etait-ce alors aux grandes chasses à l’orignal alors que, si la flèche ne portait au cœur, le chasseur lui-même était broyé d’un coup de sabot qui ne faillissait jamais ?Et le vieux peau-rouge, encore cette fois-là, me répondit : -Non! Dès lors, lui dis-je, que fais-tu donc dans cette retombée des soirs où je vois s’idéaliser en toi tout un passé de rêve ?Et le vieux sauvage, en me montrant du bout de sa pipe une chaudière qui commen- Sait à chanter dans la flamme qui montait, me it: — J’attends qu’ça bouille.Gaston de MONTIGNY.NOS CONTES La veilleuse de Monseigneur L'évêque de Coutance, Monseigneur Bravard, lors de scs tournées épiscopales, aimait à surprendre son clergé.Hruiqueuiont, saut avertir peraoune, il changeait son itinéraire et tombait à ('improviste uhez un pauvre curé de campagne, stupéfait de l'arrivée de son évêque.Ces soudaines apparitions créaiont parfois des situation étranges dont le prélat était le premier & rire de bon owur ; il se plaisait même à les narrer gaiement, non situa une pointe de malice.Lors de la cérémonie d’un baptême de oloahes, noua nous souvenous lui avoir entendu raconter 1 histoire suivante dont nous garantissons l'authenticité : I’ar une belle après-midi tout ensoleillée du moia de mai, le curé do Saut Martin, piès de Villedieu-les -Poê lea, se promenait dans son petit jardinet en lisant son brévinire.Il jouissait de ce grand calme de la campagne, dont le chant des oiseaux troublait seule la solitude, auand il vit déboucher sur la route une berline attelée edeux beaui cheveaux liai brun Bientôt la voiture cesaa do rouler et arrêta à la porto du presbytère.N’attendant peraoune et assez intrigué do l'arrivée de cotte berline, le patteur jeta un coup d œil curieux pour tdcher d'aporcevoir les personnes qui en garnissaient l'intérieur quand k sa stupéfaction profonde, dans en grand vieillard qui doscendit le premier, il reconnut Monseigneur I L'étonnoment le cloua sur place ; mais il finit par at remettre, et d'un pas encore dispos, néanmoins on peu alourdi par l’ûge, il s'empressa d'aller au devant do son supérieur.Monsieur lo cnré, je viens voua demander à diner et le couvert pour la nuit, dit en souriant Monseigneur Bravard.en s'avançant vers le pasteur.Votre Grandeur sait qu'elle eat ioi chez elle et qu'el- lo peut disposer de mon humble demeure.Mais, j'ai bien pour que mon évêquo ne soit paa reçu solon ses mérites.—Kt pourquoi cela, monsieur le curé?—Daniel Monseigneur, je n'ai rien à voua offrir qni aoit digno de voua.Si encore on 111'out avertir, j'kuraia pria mes précautions pour le diner.— Quittez ce souci, mon brave ouré, 011 trouvera bien la classiqne poule au pot du bon roi Henri VI.Une omelette et oncore des œufa feront le reate.Comme Mme do Maintenon, noua reinplacetona le plat absent par une histoire.I.e soir, en effet, le dîner improvisé fut charmant.L'évêque, en s > double qualité de présidont et de beau oonteur, tint le dé de la conversation, à la grande joie, du reate, des convives suspendus à tes lèvres.Avec son entrain ordinaire et sa constante bonne humeur, sans rien perdre de aa dignité épiscopale, il sut adiesser un mot gracieux & chacun et mettie tout le monde k l'aise.Par contre, dans la ouiaine, la servante Gertrude, se montrait nerveuse ot inquiète.Tant bien que mal, on frappant de contribution lea voisins, en empruntant un peu partout, elle était parvenue à (aire un dîner présentable ; maia restait la grave question du coucher I Comment a'y prendre et qour» 4c 4 A 9 hra.( ( Dtaoanebe » 1 I I ovrn 88 YtAR*' CXPCRICNCC Patents Devions Copyright» Ae.Anrone «endln» a «keteh and deaeriutlon ma?qutoklv Mcertain our opinion fraa whether an Invention Is protinbly P»tW^BuMponi“Qn,e*‘ Uons strlctlr oonOdentliü.HANDBOOK on Patenta sent f ree.Oldest aaanor for aaeorincpelant*.Patente taken throneh Mann AUo.reoein rptcUti notice wlthoot ohsrse.ln lha 9*cUU ncllct, wunoui onarRo.ui iu« Scientlfic American.A hamuomalr Uloatratad weaklr- lant**» «r enlatlon ot anj ManUOe tournai.Tenu.tor Canada, la.™ a jaar.poatase prapald.Sold bj "yiStersM!!* T.» ••PASKB-TBMPS” A LA CHINA Le Passe-Temps est en vente au restaurant D.Robert, 162 rue Saint-Joseph, Lachine Locka.642 ST-DENIS, MONTREAL TEL.EST 3065 RAOUL VENNAT Grand Choix de Musique Française Nous avons tous les OPÉRAS qui se chantent au Canada, avec paroles françaises.Partitions chant seul, 80c.VSâr* Envoi franco du Catalogue contre 5 cents '=â3$f •e®*®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®®**®®®®®®®®®®®* ABONNEMENTS  PRIX RÉDUITS Tou noa tocteon, abonnée o* acheteur» il numéro, peuvent non» aida tout en gainant de l’argent.Votd comment: Voue «r» béen parmi roi relation» une perioom on deux nucepdblea de l’abonner i tm )oot-naj mujIcaL One bonne parole et rau ofc tenez an abonnement.La pdx régulier da Tâtonnement aa PART* Tmps eet de Si.50 par an pour le Canada et Ja-oopoar lea Btata DnU,payable d'avance.Maintenant ao4d ce q»e Demi votu offrant KnToyéi du même coup i Etal,- Uni, Périodique Uusical Bi-raensuel.An.XXIII.Abonn.Annuel, 7 Frs, avec prime.Morceaux choisis, mandolines et guitare.Nouveau catalogue thématique (500 morceaux) gratis.Adresse: IL MANDOLINO 16viaSu-perga, Tarin (Italie).¦ abonnement» | abonnements 4 abonnement! 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PLEURE PLUS LILI ALLO !CENTRAL SUR LES P'TITS CHARS CE QUE L’ON N’OUBLIE PAS JE T'AIME FRIVOLES AMOURS C’EST L’AMOUR PETITE MARQUISE LA MARCHE DES MONTREALAISES NOS FEMMES VALSE ROSE MON COEUR FLEURS FANEES L’HEURE TENDRE DANS LE VIEUX COFFRE DU BOIS BLANC LA CHIMERE QUI TUE CANADA.TERRE BENIE MARCHE DES CANADIENS-FRANÇAIS Adresse : LE PASSE-TEMPS.16 rue Craig Est, Montréal.Nouvelle Méthode d’Accompagnement INVENTÉE PAR G.P.O.UÉROUX i il» t,5 mUTii» al» sla d|o » ae f>
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