Le passe-temps, 1 janvier 1914, v. 20, no 508
PER P-26 EX.2 S 4jKRS ANS, tiroir poatil SUT:.Dépfc.J.PrU : W.MhMta.6 botte» ponr $6.00.Discrétion abeolne. Montréal, n septembre 914 - Ne 5C8 I.K PASSE-TEMPS * Et c t 1 - e, P r—¦ 1 sur rea fe*.la s—-''e.Je 1 si—f- t’ai - me.r j noi.j l^rir f ' -f » ; Tfgg ^-1— ; ^ £/ V ^sgry-g g r f i* !=J( a IP —h _i ;'j J *r > f T Ff-V - — y ,r - ta rei JL 4 - i>-—J ne tou 44^ i 4 ¦ ~ » te -j jo i - -F" E 7 etCct 7 > 5*3-3 J rTi i 1 h- *-rrr f.1 yfl ,, -11 — r-=- 1 T— 4TOH H—i 1 -vons (4M= Jf-—- — H heu - reux -4-J—: -4 Dans U s u= bois, - I —U— Tous deux iim.Cher - Y y fu t I r *• m1 — f -fer t ¦Un 1 F r y ^ p - ,—j -U+ j ^3* J -gm Loin des jongleur» du villaire.Loin des chefs et de leur» artuawa, Nous aurons sous le feuillage Un nid de rose et de lilas.Je serai U créature.Ton esclave ai tu «eux : Et nous verrons la Nature Sourire h nos ébats joyeux.Au Refrain, III Aux Totems de nos ancêtres.Nous offrirons notre cœur, Et l'amour pur de nos êtres.En échange du vrai bonheur.Si l'Etprit des terr’s de chnasc.Nous appelle un soir d’été, Nous irons prendre une place Au séjour de la liberté.Un Beau Buste ^ ,M p,Corg' " d“ ——^—^wmmtpaules rleines.Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes « LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Eat garantie développer, raffermir et reconstituer les seins.Envoyé franco snr réception du prix, traitement $1.00.Adressez : La Oik Médical* Giboux & FitfcKK, 416 Parc Lafootaine, Montréal, 11 Chambre B ” LM MMl-TUn Ko 50S — MaoMil, la septembre 1914 SI TU VOULAIS ROMANCE l’a rôles de LOUIS-J.PARADIS MODERATO Musique de J.-I.PAQUKT MODERATO Le seul remède efficace et »ûr Unn^rrvnM pour guérir la DYSPEPSIE est l)K I lit* «ans contredit les PASTILLES V/ I I\ Afin de faire connaître, au Canada, ce fameux remède qui a guéri tant de personnes en France, nous avons décidé de donner une prime avec chaque bouteille qui sera achetée directement de nous.Ordonnez maintenant votre première bouteille pour recevoir notre liste Primes et notre Catalogue Français Illustré.Chaque bouteille est envoyée franco pour f>0 cta.Les Pastilles OSTOR sont vendues partout à 50 cents la bouteille, chez les principaux pharmaciens et marchands.GRATIS — Scr réception dd 5 cts, pour frais de poste, nous enverrons notre Catalogue Grançais d'Articles Religieux, Fantaisie, Librairie, Nouveautés, etc.Universal Providers Co.(Lld) No 61, RUE ST-JACQUES, MONTREAL (Crnada).Dépt.8. Moitrtil, il septembre If4 — No 508 LB PAUE-TEMPI 349 REFRAIN des fous Qui sont ja • loux.Mais tu oe Je t'ai-me-rai de tout mon cœur A-vec ar - deur.S 77~irJ*r le, Quer ta pru - nel r f & veux pas, ma cru • el üêm le Jet- te sur inoi son tendre a- i £ ' $ i Efc 1 ¦ ¦ jê — : + — f> s »• _ ¦ • » ¦- H .¦ n—h- 1 - ¦¦¦¦¦¦” —-— ¦ j vti - veu, L est un a - -ph.—— dieu! 4-hrh- m —«r - Dé - sofmais d _ - —rjfi" "Il ans ma so - li 4-.-rm - tu —0 ¦ d fc= - v jv *_] i, I.’in- cra- ti- ., * , 4—- + - ¦ mi-t-rn -: g J * , é-4J d- A H 4= H * sJ • i ¦ - i »—*—* •— 3—F—— b H 1 rail.JSrrü^ la chute des chevedx Remettre les CHEVEUX GRIS ou BLANCS à leur COULEUR NATURELLE .Pour Supprimer Pellicules et Démangeaisons Ri-n ne vaut la Toilette Magique de Madame Sans* Gêne.Envoyé franco sur réception du prix.La grande bouteille $1.00, la demi-bout.60c.Adr : La Cie Médicale GlROUX & Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.“B.” LE PAISE-TEMP1 No j*8 - Moatieal, I* aep'emhre 1914 l'ubiié avec l'aulorUation de l’éditiur, Henri Grf«h, «5, ruo Montmartre, à Pari».Souveraine contre la Dlgemlon difficile.Fièvre».Jaunlaae, Calcul» biliaire».Maladie» de la Peau.Scrofule, Rhumatb.nK.etc.Reracde prornrt et efficace da-t le» ca» de ConMlpnlIon habituelle.Dérangement dei Vole» dlucallve», Dé»ordrt« du Pôle, de la Ve»»le, des Roiuona.Supérieures toute» les Eaux Purgative», l’EAU RIOA ne c»o«e ni colique» ni Irritation.llauttmrn! rtcommand/t far In Facult/Je m/Jtilnt.En venir pari oui, 25c la bouluUU SOCIETE DES EAUX PUROATIVES "RIOA n Tél.Main 6473 Montréal (Canada) M.1.« EDI LE BIÈMONT Cl IUKC lO»OHI«.RONDE DES FILLES A MARIER Montréal 12 septembre 1ÇI4 5°* LU PASflB-TEMPS Respecllully dedlcatcd lo the Olliccrs and Men ol BrlUsli, Canadien and Anstralian Army and Navy ARMY AND NAVY PATRIOTIC MARCH 1NTR0DUCING SCOTCH *ND ÆfjSff™"" ENGUSH INTRODUCTION J- H- MBTCALF (.RAM.&HXM.) , _ nmrrwnp j ir* i J r r% Par l’Epllatolre Magique de Madame Sans-Gêne POILS Ct DUVETS UU YiS3§C Cl du Corps Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite, Adres- Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et I f! sez : La Cie Médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafon- VELOUTEE .•• •• •• // taine, Montréal.“ Chambre B.” u run-iun H» 508 — Mmtrtal, 12 septembre 1914 ELECTROTHERAPIE .PHOTOTHERAPIE Traitements spéciaux, Neurasthénie, Epuisements, |J|» J# ROMEO LEDUC Rhumatisme, Rétrécissements, Maladies des femmes, Poils follets.Consultation': de 1 à 3 heures p.m., 1050, 1*116 Sflint-Deilis RAYONS X.• • et de 7 à 9 heures p.m.Tél.St-Loui» 1007 (Entre Hache] et Marie-Anne) MoatiteU i J leptembre 1914 — Mo 50Ï LE PASSE-TEMPS 35Î Buvez Grape-O (Délicieux) Buvez les liqueurs douces de la Buvez l'Eau Minérale Naturelle Cidre de Pommes FRISCO SODA WATER COMPANY RUSSELL FRISCO Frisco (Supérieur) Produits Purs-Fabrication Hygiénique-Qualité supérieure 35» a- I i PASSE-TEMPS HosoO — Moatrtal.uttpttmbre 1914 Hommage respectueux au Colonel t.rialete Lft REVANCHE MARCHE MILITAIRE AUG.CHARROXXIF.R ^J== ff 0-jnr : lî i— -h- =±=.fn*r -r~ _ p.* 0.-fJÊZ -t-ü Vi f\_ »}| .fi t t ' *- r r 1 —=b~ i:- *: PAglE-TEMPI Ho 50* — Montréal, I» uptcmbra 1914 A l’Epoque Périlleuse du Retour de l’Age Sont le Meilleur des Soutiens Madame Toussaint Robert, après beaucoup de souffrance, leur doit sa guérison C’est avec raison que les femmes appréhendent l'arrivée du retour de l’âge, car, pour presque toutes, cette époque est marquée par de graves malaises, trop souvent aussi par une véritable maladie.Cette transformation dernière de son corps, la femme la supporte avec peine, car elle se produit h un âge où déjà les forces physiques ne sont plus aussi vives.Le retour d’âge est la cause de grandes fatigues; la femme voit avec inquiétude sa santé s'altérer profondément; des troubles jusque-là inconnus l’envahissent: sensations de lourdeurs à la tête, migraines, insomnies, étourdissements, refroidissements des pieds, porte de l’appétit, maux d’estomac, douleurs dans les reins et dans les régions de l’aine, sensation de poids dans le bas-ventre; elle devient aussi presque toujours extrêmement faible.C’est un tourment de tous les instants que la femme endure et, souffrant de toutes les parties du corps, elle ne sait comment se soigner.Tous les remèdes s'adressant à tel ou tel organe, du reste, sont impuissants.Ce qu’il faut, c’est faciliter cette dernière transformation naturelle des fonctions et, pour cela, il n’existe qu’un remède: ce sont les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Amé-ricaine.Composées tout spécialement pour les femmes, leur action sur le sang est d’une intensité merveilleuse.Les femmes souffrant des troubles du retour de l’âge, qui font usage des Pilules Rouges, voient disparaître, les uns après les autres, leurs malaises, toutes les souffrances qu’elles endurent et c'est la guérison parfaite.Toutes les daines qui ont pris ces excellentes pilules sont unanimes à le déclarer et .Madame Toussaint Robert, de North Adams, Mass, apporte, elle aussi, son témoignage: Il y a deux ans, je commençai à ressentir certains malaises inaccoutumés; j’avais de temps à autre des étourdissements, des palpitations, des digestions difficiles; je ressentais de fortes douleurs dans le dos, les reins, les côtés; enfin, ces malaises après être venus les -uns après les autres, j’en étais à souffrir continuellement de tout mon être.C'était le changement de l’âge qui s’effectuait, je le comprenais et je cherchais à m'éloigner des dangers trop fréquents de cette époque.Dars cette intention, j'avais consulte un médecin, puis un autre et eu dépit des remèdes qu’ils me donnaient, je n’étais pas soulagée; mes douleurs s’accentuaient de plus en plus; les côtés surtout me faisaient souffrir.Que faire alors! Il me vint à la pensée d’écrire aux Médecins de la Compagnie Chimiqué Franco-Américaine et c’est aux bons conseils que je reçus d’eux et A l’emploi de leurs merveilleuses Pilules Rouges quejo dois le l'établissement de ma santé.Toutes les douleurs que j’avais se sont dissipées peu à peu ; j'ai recouvré,' en quelques mois, mes forces passées et je suis si contente de me retrouver bien portante que j’ai recommandé les Pilules Rouges à beaucoup de femmes.Après que j’ai été rétablie, lors d’un voyage à Montréal, j’ai voulu aller annoncer moi-même aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine les merveilles de leur traitement et leur donner l’autorisation de recommander, en mon nom, leurs bonnes Pilules Rouges .—Mme TOUSSAINT ROBERT, 57 rue Willoodel, North Adams, Mass.Mme TOUSSAINT ROBERT, North Adams, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES — Nous invitons toutes les femmes qui souffrent A venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue Saint-Dénis, Montréal; elles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu'elles recevront leur seront d’un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement, par lettre, leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc et nos médecins leur diront ce qu’elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boite ou six boites pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules; jamais au cent; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la OIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de cou-trôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit qno l’on vous recommanderait comme étant tout aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous des colporteurs, les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE pour la femme, eelie qui guérit tous las jours un grand nombre de personnes ET OUI VOUS GUERIRA AUSSI.Toutes les lettres doivent être adressées : Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274, rie St-Benis, Montréal Hoatital, I i septembre 1914 — No 508 LE PASSE-TEMPS SS7 POUR LES TOUT-PETITS A mes chères pupilles Bébé et Minet Paroles de STUDY Musique de A.ZIWÈS SOLO - ~w Ah! Mi-net, que tu as de la chance, De rester là au coin du feu.Pour toi c'est tou-1 ours les va-can-ces, Moi, il me faut leur v .IriKlemrnl.~P dire: A-dieu, Hé- las voi-là dé-jà l’au-tom ¦ne e\ la Ren - tree - d le de — voir Toi.bien chêtile ça Testé-qal, Turon-ron - nesDepuisle ma-tin v ; 'en chœur comme un pa -cha; Mais, cequi nous console .en som- - me Ces! queMi - net res-te-ra chat.Exil: ** Tan-disque noussê-rons des hom-mes.Couplets de Maurice Gaillard AU LAC Ballade en prose Sur le» bords du Ihc où loi petites va guea courtes empotent doucement, je snis ¦lié m’asseoir, loin du bruit de la foula et de lit ville en délire.Kt sur la grève blou de où, oltes venaient expirer ; ellessoupi raient un nom que je 11’ai pu saUir, ie~ petites Vrtgdea courte* qui au:ouraiuut du large en clapo.ant doucement.• # * La brise du Boir chaînait dans loi arbr.s et m’apportait par boutfees le parfum de la prairie en tUur».J’ai prêté l’oroille à 1* chanson de la brise et j’ai respiré le parfum de la prairie, mais je n’ai pu cmpri n-dre le nom qu’elle murmurait, la brise du soir qui chantait dans les arbres.« * « Au tapis d’azur étendu sur l'immensité, une inam invisible épiuglait des étoiles.J'ai regirdé longtemps, espérant que ces foux formeraient peut être Us lettres du nom adoré.Mais mon attente fut vaine et vain mon espoir.Et je restai rêveur les yeux filés sur le tapis d'azur, 0(1 une main invisible épinglait des étoiles.* # # Sus le sable de la giève que baignent les Dots du lac bleu, j’ai tracé un nom.avec mystere.Mais une vague plus haute que les autres, à la crête frangée d'écume, effaça en silence le nom que )'avais écrit amoureusement sur le sable de la giève baignée par les flots du lao blou.% Alors j’ai scruté longtemps les replis les plus secrets do mon cœur.Kt voici que ce nom bercé par la vague, peidu dans la brise, ignoré des étoiles.etfi.cé sur le sable, le cher nom béni qui me donne dos ailes pour voler, veis les sommets sublimes de l’idéal, je le retrouve profonde ment enseveli dans les replis les plus se crets do mon cœur.Mlle L.A.Heppell.1 O'JPS »b CiSnAlli Au Fil de l’Eau •• Amis, la mer est bello, “ Partons, partons, “ Le plaiBir nous appelle, "Voguons, voguons, " .Et nos rires se confondant en un lyih me joyeux nous prenons place k bord du yaent gracieusement mis à notre dispositions.Nous allons, bercés par la vage légère, sur la nappe argentée du grand Hou ve que diainante de ses rayons d’or le ohaud soleil de julllot.La bnsede la mer, suavement rafraîchissante apaise heureusement 1 intensité de la ohalour torride de cette après-midi d'été.Il fait bon savourer les délicieux parfums qui se dégagent des flots mourants.Ah ] la mer, qui en pourra bien exprimer tous les charmes I Que son onde soit calme et paisible ou que sous l'effort de la tempête, elle devienne menaçante et parfois, bien cruelle, nul ne peut rester insensible k sa grande vo x, qui parle à nos àmeB de grandeur et de poésie.Lorsqu'on est attontif au mystérieux langage des vagues plaintives, on oomprend que cette enchanteresse ait pri» bien des cœurs, que des âmes avides dos ospaces infinis, a ont essayé en se confiant à ses Ilots berceurs de réaliser leur subli me idéal.Quelques heures durant, Il nous a été donné de nous griser de ses enivrantes ca resses, et ce, tandis que pimpante, sous sa toilette neuve, la frôle embarcation ra sant l'onde, faisait miroiter à nos yeux le plus ravissant paysage.Bientôt le phare de l’Ile aux Orne» des sine dans le lointain sa blanche silhouette t semblable b une émeraude, l'ile nous • II Ah I Miuet, si tu voyais ma classe, të> ma table, et mon petit banc O'est bien dur de s'y tenir en place Kt d'y écrire en se courbant I Hélas I O’est d'abord monotone.J'y ai pleuré, oomme en prison.Toi, ça t'est égal, tu ronronnes Devant le poêle, à la maison.au refrain apparaît au milieu du Salut Laurent qui l'en'ace de ses e»ux.Pcrduos dnin le vert feui'lage.quelqoeBinaisounet tes blanches, se riant des ardeurs du soleil semblent nous inviter il faire halte en ce sito enchanteur.Mais déji, ils se fait tard.Il faut songer au retour, nous contentant d'a-drerse do loin, un amical salut, eu ré ponse à la graoiense invitation de l’ai, niable gardien du phare."File*, filez, ô mon navire”.Tandis que tout là-bas, derrière les montagnes bleues, l’astre du jour, peu à peu, se dérobe, nous reprenons galment, la route de ‘‘chez nous”, III Ah I Minet, apprendre la lsoture.Des nombres et des mots nouveaux, S'appliquer à former l’écriture.Cola fatigue nos cerveaux.Hélas I les prix et les couronnes, C’est dans dix mois qu'on les aura I Toi, ça t’est égal, tu ronronnes, Rêvant de souris et de rats I au refrain gardant en souvenir les humides baisers de la mer que les derniers feux du jour sont impuissants k bêcher ; riant, mais quand même intrigués do n'avoir pu satisfaire notre bien légitime désir depéné trer le mystère dans lequel semblait avoir pris & t&che de s'envelopper “le treizième” passager de notre bateau.Mais que veulez-voua, le nombre “ trei zo ".I Jusqu'Ici nous avions fait ffde son influence, mais il s'est bien vengé aujourd'hui de notre Incrédulité, sans toutefois noua convaincro, puisque en dépit de tout, nous avons fait la plus jolie prome- nade nautique.et que.compensation, l'incognito " est, bien qu'un peu tard découvert.— Au son do l’AngeluB du soir, noua abordons aur la rive montmagnienne, redisant dans 110a cœurs ce vieux refrain ; "Mais voilk qu'on arrivo, “Joyeusement."Débarquona Bur la rive,.“Toujours chantant, "Qu'un beau jour noua rassemble "Encore ici.“En attendant, ensemble, "Disons : Merci.” Oui, merci aux bienveillante oiganiaa-tcurs de cette partie.Los heures agréables qu'ils nous ont procurées, longtemps nous en garderons le souvenir.PAÜLE.(Le Peuple, Montmagny.) La Mode du Jour 4265.—Blouse de darntt do 30à40poa.de buste.Matériaux 3} vgs.an 27 pour 36 de buste.Les leotricei du “ Pasae-Tempi " peuvent obtenir des patron* aux conditions ordinaires.Voioi le coupon qui doit être rempli (ou recopié) avant d'être retourné an “ Département des Patrons " du “ Pasae-Tempa", Montréal.COUPON No 4265 Il faut remplir soigneusement les lignes polntillées suivantes : Nom No Quand vous déairez un patron, pour fillettes ou enfanta, 11e mentionnez jamais la mesure de taille ou de buste ; montionnez l'Age seulement.Tous droits d’exécution et de reproduction réservés.Extrait du recueil " la Chancon de nos Petite ", I lr 25.La même existe séparément au prix do 0 fr.25.Publié avec l'autorisation de Philiupo, éditeur.24, Blvd Poissonnière, Parla.Dépositaire à Montréal : Raoul Vennat, 042 Saint Denis. "35» VERS A RÉCITER Champ de Bataille La naît était venue et sur la plaine Immense, La mort planait, lugubre et tout faisait silence.On distinguait dana l'ombre, un mélange confus De cadavres épars, de fusils et d’alfftta.De ohevaux évent rds et d'éclats de mitraille Et des casques Banglants semés par la bataille.A l'horizon désert un village brûlait.Parfola on entendait un mourant qui râlait.Tout à coup apparut, an ciel, teinté do bistre, La lune.L’on eût dit quelque té e sinistre.Coupée et regardant, morue, du haut des airs, Cet amas écœurant de ferraille et de chairs.Son* une haie en fleura un homme, jeune oncore.Tombé là, le matin, aux rayons de l'aurore, Ranimé par le froid, ouvrit un œil hagard, Il oontempla, surpris, la lune au front blafard Dont les rayons plâtraient le gazon et les branches Tout prit de lui pendaient deux ou trois roses blanches Que le vent de la nuit balançait doucement.Il sourit à ec s Heurs, et tout son être aimant Tressaillit en voyant ce symbole de vie : Puia la main *ur le cœur, il murmura :—Marie I .Horreur I sa main était pleine de sang I Il voulut se lever et tomba sur le flanc, Salait avec fureur un arbre dans b haie, Tandis qu'un flot de Bang jaillirait de sa plaie.Se raidit, se hissa, retomba lourdement Et pou*ia dans la uuit un aourd gémissement.La branohe du rosier un instant frémissante.Reprit, au gré du vent, sont allure ondoyante.Le jeune homme des yeux sondait les alentours.Attendant vainement qu'on vintà sonaeooura : L'armée était partie.Au loin dans les ténèbres, 8'élevaient vaguement quelques plaintes funèbres, Angoisses de la mort—Mais soudain, dans la nuit, Retentit sur la plaine un formidable bruit.Quelque chose d'énorme, en ébranlant la terre.Accourait en faisant un fracas de tonnerre, Effrayé, haletant, éperdu, le blessé Ecoutait, regardait, sur ses deui mains dressé.C'étaient des cavaliers.Toute une batterie De canon* le* suivait, comme si la furie Eût fouetté les chevaux et lancé les esaieux.—A moi I fit 1* soldat, le* bras levés aux cieux.—Mais l'ouragan paasa.Le dernier attelage Lui broya lea deux pieds, et la rose sauvage, Arrachée au rameau, tourbillonna dans l’air.Tout avait disparu : ce fut comme un éclair.Quelques cria effrayant* déchirèrent la nue : l.ea canons s'enfoncaient, taillaient dans la chair nue Des blessé* qui cherchaient à *e mettre debout.On entendit le* fouets claquer—et oe fut tout.Le jeune homme était là, masae informe et sanglante.On eût dit que la vie, à sa chair pantelante, Tenait, et refusait de la quitter déjà.Dea buissons saeeugés son oorpa se dégagea.Briaé, haohé, hurlant, il regarda la plaine.Sesyeui étaient vitreux ; en sifflant, son haleine Sortait de sa poitrine, et de ses doigts crispés Il s'accrochait livide, à des rameaux coupés.Le malheureux pleura.Il vit dans sa pensée, 8a mère l'attendant, et puis an fiancée.Tressant pour son retour dos couronnas do fleura, Et sur sa joue, au sang se mêlèrent des pleurs.—Mère I •’éor.a t-il, 6 mère que j'adodre.Je ne reviendrai plua au lever de l'aurore, T'embrasser Bur le front, comme su temps de jadla.Et tu no verras plus te Bouriro ton fila I.Et toi, blonde Marie, ô ma douce promiso, Pare-toi, belle enfant, pour aller à l'église.Voyex, elle est on deuil, elle est blanche d'effroi ' Elle prie à genoux.horreur I le mort, c'est moi I Le bleaaé délirait, sa faoe était verdâtre.L'orient avait pris une teinta grisâtre.Et l'aube avait blanohi, l'on vit l'ignoble champ Se couvrir de corbeaux, alléchés par le sang.Il était daa endroits où, renversé! en niasse Des pelotons entiers étaient tombés sur place ; Autour de leur drapeau que soutenaient le* mort* ; Et d'autre* où la bombe en déchirant lescorpa.Avait fait un grand cercle, épouvantable vide, Bordé d’affreux débris, de sang noir et fétide, Au flanc d'un cheval Jiort, un mouraut adossé Regardait l'air farouche et le souroil fronoé, Blêmi par la terreur un offioier sans crâne.U8 PASSE-TEMPS Un trompette élait mort en sonnant la diane.Un autre sur le do» et lo« deux poings serré», tançait de tel» regards vers lea cieux effaré*, Que nul n'aurait osé braver j'éclair horrible, Jaillissant de cet œil pour toujours insensible.Et, jusqu'à l'hori-on, les champs étaient couverts De cadavres hideux et de cr&nes ouvert*.Femmes, mères, pleurer.I pleures;, 0 lianoées I Dans ce charnier croupit l'objet de vos pensées.Et comme le soleil parut bu firmament.Le jeune homme poufBa son dernier lâ'ement —Mère, disait-il, viens.Adieu, douce Marie I Je meurs !.Di ni.que ;e ouffre I O guerre, barbarie ' .Ma bien aiinée.atteuda I Les lilaa vont fleurir, K.t noua nous marierons.(> soleil I Avenir 1.Uu verre d'eau I J'ai aoif !.D'un mouvement sauvage Il mordit le gazon, enfonçai, t avec rage Les ongle* d ins le aol.Pour la dernière fois Le mourant se dres>a.l'œil é'oint.Et sa v< ix, Qui chassa les corbeaux do I infect ossuaire, Terrible, retentit : — Maudite soit la guerre I Verviera (Be'gique).KarlORUS.Les Envies Monologue comique (inédit).nn dit souvent que sur la terre « T tus.riches c iuiiim pro ét i 'es Noui avonsdrs ou.te- ici bas, Des envies même qu'on ne pens'paa.Ainsi moi, souvent dans la vie Aussitôt qu'il r.ie preud envie.Je m'dis, mon vieux faut t’arrêter, Les envie*, faut les surmonter.Quand j'rencontre une joli' frimousse, Mon cœur de tous côté» se r’trousae, J'ai des envi'* de l'embrasser Et tout mon être est embraser.J’ai dea idées que j'reux pas dire, J'vous assur, qu'c'est pas pour rire.Qun.d j’aim'.moi, j'peux pas m’srrCter, O't'euvi'là je n’Ia peux surmontor.Parfoi* aussi, moi, j'voudrais boire, J’n'ai pas toujours garder la poire, Quand j’»i bien aoif c'est qu'justement, Je n'ai pas l’»ou, naturell'ineut, Alors, je garde mon onvie.On dit qu'e'eet ainsi dans la vie, Quand on est par trop altérer, On eét obligé de fl'eaonler.Ali I mais pardon, je n'peux plua rira, L'anvi', que j’ai, j'peux pa» vous l'dire.Mai* avant que de m’en aller J’guia obliger de vous r’mercier, Je saie qu'rous oompionez la vie, Vou* connaissez o'que c'est quTonvie, J'me aauv’, j peux plus résister.Car mes amis, j'ai envi’.d'suer.Gaston CHARLES.La chasse aux Canards L’ouverture de M.Colombia Kbloai par ce radieux matin do juillet, M.Colombin resta quelques instants immobile sur le seuil de sa villa.Il était quatre heures.Le coucou de la Balle à mange venait do l'annoncer d'uno voix lointaine et assourdie Doucement, avec d'iufinies précautions, M Colombin s'appliqoa à refermer sans bruit la poite.La serrure joua m Mlence, et, satisfait, on descendant lea quatre marches du petit perron, M.Colombin sa mit* siffler uu airdecha>se.— A siffler avec modération, B»ns trop d'éclat, cela va de aoi, car Mme Colombin aurait pu se réveillor.Et Colombin savait ce qu'il en coûtait de troubler Madomo en Bon lepos.Malheureusement, malgré la me ure et le tact apportés par M.Colombin dans aon exercice musical, Mme Colombin n* tarda pas à prouver qu'elle ne dormait plu*.An dessous de M.Colombin — qui on eut un sursaut — brusquement un volet cUqua le long du mur et M* JoS — M ralitil, il feptfmfcie 1914 une voix aigre — oolle de Mme Colombin — coupa, ai j ose m'exprimer ainsi, le sifflet du chasseur matinal.— Au lieu de faire le faraud au départ pour la chasse, mioux vaudrait ne pas revenir btedouille Tes amis vont i-noore rentrer avec cinq ou Bix pièces, et toi, tu 11e rapportera» rien.Moins de bruit et plus de résultats, a'il eet possible.Au lieu de oourir lo guilledou, si tu t'occupais do la chuse, je croie que le» résultats seraient tout différents.Mais la conduite, oela ne s'achète pas.la lête non pluB .— Je t'assure, nia bonne amie.Tu comprendras.far d'inutiles paroles, noyées dans le débordement (1 indignation de sa femme, M.Colombin tenta une justification impnseible.Mme Colombin ne l'écouta même pa*.Ella disparut de la feuêtro, comme elle y était venu, en météore, et M.Colombin dut ae contenter do oette dernière apo* trophe, pleine d'ironie et de menace : — Allons, décampe, et lâche de ne pa* faire chou blanc.Un peu vexé par cet incident désagréable, qui n'allait pas manquer de lui porter la guigne, notre chnsseur piit.Bail» grande conviction, le chemin de I étang sur lequel il devait multiplier ee« explore.Sans enthousiasme, T0111, ch'en d'arrêt, suivait Bon mai re.Le scepticisme indulgent quo l'expérience donne au sage, ne permettait sait* doute pas à l’animal de concevoir beaucoup d'illusions Bur l'entreprise chimén-qoe de son maltro.et pourtant il avait la bienveillance de l'accompagner — par tact, par profession, par habitude Bien qu'011 fût aux premières heuies du jour, des coup» do luail r tentis-aiem déjà dans le» roseaux, Dea funatiqiiii» n’avaient attendu que l’aube pour se mettre a l'tftu, battre les jouos et leB •• touches ’, afin d'en dé-Ii ger les canard», lea judellea et autre* voiatilae convoitée par M.Colombin.— Je vais longer la rive, fe dit M.Colombin, avec cette secrète, mais profonde oonviotion qu il ne verrait rieu, qu'il 11e tuerait rien.— Faites donc attention.vous passez là sans crier gare.On vous f.lauquerait bien un ooupde fusil sans s'en douter.Un chaaaeur,sorti brusquement des joues qui poussaient on bordure de l'étang, adressa ce salutaire avertissement à M.Colombin.Celui-ci eut un haut le corpa et mit quelque espace entre les rives dangereuses et sa petsonne.— Que devonir ?06 chasser ?.Je n’ai plue qu’à suivre la rivière.Eu se rabattant sur oe projet, M.Colombin savait qu'il renonçait t une "ouverture" fruotoeuse.Il a'é-tait déjà tellement habitué à cette idée qu'il ne lui coûta rien de l'installer dans son esprit à l'égal d'une certitude.S»n» môme songer à 1» définitive résignation qu'intp iquait uu te) go*te, M.Colomb n passa le bras, nui» la tete.Bous la bretolle de aon fusil et, daohasaeur altéré do aang, se mua en promeneur inoffeusif.Une fois de pluB, les événements avaient donné raison à Mme Colombin.Oette penaée insupportable énerva le chasseur.Il s’insurgea contre elle.— Je ne veux p»B qu elle me reproche d'avoir fait chou blano.Achetez du gibier ?11 n'y fallait pas songer.Où?A 3ui ?D’aillourB à quoi bon ?Mme Colombin ne aérait pan upe du atratagème.Le mieux était de prouver l'adresse du chasseur d'une mm ère irréfutable.Pour cela, quelque plumes de canard suffiraient.La fermes dea Goglu était proche.M.Colombin *'y rendit d’un oa» assuré.Quelques instants après, tout lier de lui, M, Colombin rentrait au domioile conjugal avant que la huitième heure eût aonnéau olocher du village — Tu vois, Toto, si je n’ai pas réussi à l’avoir, je l’ai du moins sérieusoment louché I Et M.Colombin de brandir fièrement le» plumes de canards rapportées de sou expédition matinale.Dissimulant sa stupeur, avec une moue dépourvue d'amabilité, Toto—Mme Colombin — eiainiua la preuve oflerta par son mari.— Imbécile I dit elle enfin entre ses donta.Ta ne t'es même pas aperçu quo tu tirai* sur un canard de basse-oour.Hubert FILLA Y.SEBVICE DES COMMISSIONS — L’admini.tr»-tion du Passe Temps se met à la disposition de aea lecteurs pour l'envoi de livres ou morceaux de musique aux prix marqués et sans frai* supplémeutairei.Touts question exigeant une répons* devra contenir un timbre de deux *ou*.Demandez notre liste de primes.J.A.Robillard Accorde les Pianos sÆTW M 'oir-.i.il teplenbre 4 — I*“ 50* LE PASSE-TEMPt 35» MUSIQUE ET .INSTRUMENTS De Fanfare et d’Harmonie Da* meilleure» Mutons Enropéen-ms tt Àménoaines * * ?-*-Lbs Cordes “Importai'W Pour Violon.Mandoline, Onltaro, Banjo, ete., Innonlcetablemant ta* mait leurua aur 1a niardiA.f-W lléparatlou de tout InaLniQHBt ta mntlqne exécuté >th «ois.dltteen-ee et à bu prix.D.H.Dansereau, 41 Bat Bonseconn, —MONTREAL.’—a'* | 642 ST-DENIS, MONTREAL TEL.EST 3065 RAOUL VENNAT Grand Choix de Musique Française Dans tous les genres que nous vendons aux meilleures conditions du marché.•I Nous avons reçu tout notre stock avant la guerre.Envoi franco du Catalogue contre 5 cents EXAMEN DES YEÜI GRATIS Ne Néglige* aucun mai de Teei la eat trop Précieuse, Toute lunatterU 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and description mar qalnkly aacartaln our opinion fraa whethar an invention la probable patentable, Communica* Uona «trlot Ir cnnfldentfai.HANDBOOK on Patanu aant free.oldant avouer for aeounug Datant* Patenta taken tbroush Muuu & Co.recal» e n»cUti notUt, wlthoot charge, tu the ScietttlTic American.A hand*oraelT lllnatratad weakly.Iaw** air «nation of any ¦•'(ratifie Journal- 1er un for Canada, *A7& a year, poatag© prapaJd.Soid br ai) oewidealcr» ™»àtesrÆ*l!rl[ LM "PAinHEMPI" A LACHIN* Le Passe-Temps est en vente au restaurant D.Robert, 162 rue Saint-Joseph, Lachine Locks.Périodique Musical Bi-mensuel.An.XXIII.Abonn.Annuel, 7 Frs, avec prime.Morceaux choisis, mandolines et guitare.Nouveau catalogue thématique (500 morceaux) gratis.Adresse : IL MANDOLINO 16 via Su-perga, Turin (Italie).TOUTE PERSONNE de Montréal on do la campagne, du Canada ou d’ailleurs, ayant créances a vendre ou A collecter; venez I téléphone! 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