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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 511
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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R ^Œ>ajye -Gfempj Vol XX - No 511 aborhïmht : j ï“Û*u.iÎ!’u.h j *** *"NM Montréal, 24 octobre 1914 Ce Numfro Contient SEPT Yorceaux de Musique et de la Littérature de choix ^ Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis, 10 sous Ecoute-moi ! Mélodie-Valse interprété- par Germain page 1,06 La Petite Rosette Cé'.èbre chanson de France.page 1,17 Rentrée Chanson pour leu tout-petits.f âge H8 Espérons ! Marche pour le piano (redemandée) — l a.ge.112 La Mort de l’Alsacien Chanson héroïque avec parlé.page (O-'t Le Baiser Succès parisien iutt rprf.té par Pellerin juge 1,03 L’Antéchrist Commentaires sur la fameuse prédiction., .p.il* Le Bleu qui écrit Conte dramatique d actualité .page 1,17 Airs Nationaux des Alliés Fantaisie descriptive pour le piano page (08 Nouveau Cours de Soliége Par L /y* Corre — tème Leçon.page 1,01! L’Art et les Artistes Chronique artistique de Guttavc Gomte.page (01 Le Jeune Héros Després Chronique d'actualité par Jean Pic page (03 Ce morceau de piano est imprimé au complet dans le présent numéro.( Voir notre ALBUM MUSICAL ) les deux provinces infortunées apprirent avec la plua grande doulour qu'elles seraient aépa rées de leur chère Fanoe, ot malgré le» efforts dos crnela Prussiens, demeurent encore toutes françaises.Il s'agit dans ce morceau, d'un otlieier prussien qui entend olian ter un jeune alsacien.1 .cœur t'ap ' h—i rri 1 1 r 1 1 • :— .mer, Pari/-, l ais toi, cria l'officier d'une voit terrible, puuqiie jeauia ton maître, tu doiK cefser d'aimer la France.Prends garde, l'Allomand sait punir un sujet rebelle.T» France, elle agonise; ta Fmue elle no sa relèvera pas.Nous avons creusé son tom beau et l'y avune fait descendre.Assez longtemps, elle a'est cru reine de l'univera Dieu a puni son orgueil et le jour était arrivé ou elle devait, disparaître du rang des nations.L'Alsacien, les larmes aux yeux, se rémit alors h chanter.2 Vous la verrez demain te redresser plug forte I Alors, retirez-vous par delà votre Khin, Ou noua vous chasserons les armos k la main.Vous vous trompez, Prussiens, la France n’est pas morte.Parlt.Que dis-tu I reprit l'officier, tu m'oses braver ainsi?Ne sais tu pas quo l'Allemagne ost la plui grande et la plus pui-sante de toutes les nations I Elle est invin cible, et jamaiB les armées française» ne traverseront notro Rhin "Souvenez voua, dit l’Aleaciou avec un regard tier." Souvenez vous du petit empereur ; Souvenez vou» de ce temps g'oiieux oft les armées françaises tenaient en échet l'Europe entière.Souvenez-vous da jour ou vos murs de Vienne tremblaient an bruit du canon de Hohenlniden.Vos pires ont connu la valeur française et vous la connaîtrez autsl Vienno I heure de la délivrance, «lors l'Alsace et la Lorraine se lèveront oomiui an seul homme et voua chas eront de leur paya la baïonnette dans lea reins, et voue n'y rentrerez plus.L’ollicier entendant ces paro'es bondit de ragt.“ Ne dia plus un seul mot oii vois quelle sera ta récompense II avait saiai la garde de son épée ei appuyé la pointe sur la frêle poitrine de l'enfant L’alsac:en alors »e redressa avec fierté et fixant le regard farouche de l'officier, s'écria : “Vive l'Altace et vive 1» France I" L’officier dut reculer effrayé dotant d’audace et l'enfant reprit sa chansor.3 Tes menaces, jamais, ne vaincront ma constance.Vise bien, frappe au crour, je ne craina pas la mort ; Prusaien, sois sans pitié, tu m'entendras encor.A mon dernier moment crier : vivo la France I Parlt.Maudit infant, tu veux done renoncer à la vio, dit foflicior.Je plonge rai ta famille dans le deuil si tu persistes dans ton audaco.,1e veux encore une foi» te faire grâce, car tu e< si jeune mais écoute "Maudis la France et chante la Prusse ou je te.,."—Jamais I reprit l'enfant, je vous déteste ot vous méprise.L’oflicier se jeta snr lui et d'un bras vigoureux lui traversa la poitrine do son épéo.Le sang jaillit en abondance et plusieurs gouttes atteignirent l'uniformo du Prussien.L’on Nnt pâlit mais demeura debout, il eut encore la force de crier k son -bourreau : vive la Franco I Alors il chancela, jeta un dernier regard de mépris sur le lâche Prussien et tomba k la renvorsc pour ne plus se relever.Il était mort, victimo de son amour pour la France qu’elle nous racontait de sa voix prenante et musicale, tous ces enthousiasmes qu'elle provoquait dans son public, ça n’était donc que de la surface, du fardé, du chiqué, de la ficelle I Ah, c'est dur, certes de laisser partir un époux et un père pour la guerre, mais si toutes les femmes de France avaient fait comme celle dont j'évoque le souvenir, la France aurait-elle pu trouver assez de soldats pour se défendre ?Je le demande tout simplement à toutes mes lectrices, mêmes les plus sentimentales ?Quel différence avec la belle réponse des femmes de France qui les yeux secs et le cœur en lambeaux, disaient à leur homme le jour de la mobilisation : "Adieu, petit, fais ton devoir, tout ton devoir !” A-t-elle seulement songé que le mari pourrait regretter amèrement un jour de ne pouvoir jamais rentrer dans son pays où on l’aura classé comme déserteur ?A-tellI seulement songé qu'on demanderait plus tard compte à : son homme de sa trahison envers la patrie en danger, et que si on devait lui faire la vie dure c'est encore elle qui en souffrirait le plus ! La guerre a ses hasards parfois heureux ; n’aurait-il vraiment pas mieux valu pour ellle prendre le risque d'un retour glorieux ou même d'un deuil héroïque, plutôt que se préparer tout un avenir peut-être fait de reproches sanglants.Car, je le repète, il n’y a pas deux façons de penser ou d'interpréter les choses ; celui qui est appelé sous les drapeaux et ne répond pas à l'appel de sa patrie n'est qu’un lâche ou un hors la loi.L'infirmité ou 1 âge sont les seules excuses.L'infirmité, ai-je dit, ah, oui c'est étonnant tout de même ce qu’il y a de Français à Montréal qui se sont découvert tout-à-coup des myopies, des rhumatismes ou des baptistères erronés ; on ne peut presque pas faire un pas sans en rencontrer ! Il y en a certainement d'autres qui ont été assez crânes pour partir et qui sont aujourd'hui à la ligne de feu.et nuisque nous parlons d’art et d’artistes j’aime à mentionner spécialement les Lombard.les Uurand.les Cercy, les Fleury, les Vérande, les Pelletier et autres artistes qui ont abandonné leur saison pour voler au secours de la mère-patrie.A leur retour on leur fera une belle ovation et ils l’auront bien mérité.Il y en a d’autres, par exemple, qu’on aurait cru plus braves et qui continuent à nous jouer les héros devant des décors de papier ou de toile età faire face à un peloton, de figurants gauches et mal stylés.Patience tout le monde aura son tour.Le vrai courage sera récompensé et la veulerie sera durement expiée.A tous nous demanderons en temps et lieu leur billet de service et leurs titres de gloire ; ce sera l’heure terrible de la reddition des comptes.Gustave COMTE.Boireau tient mordicus h son idée : la Euerre actuelle est le commencement de i fin.Les hommes vont s'entredévorer et le dernier mourra d'indigestion. Montréal, 24 octobre 1914 ALBUM MUSICAL DU SOMMAIRE CH A NI Arthur de Bussières .C harles de Sivry Ecoute-moi! .La Petite Rosette.PIANO Espérons !.Airs Nationaux des Pays Alliés -.Anna Boisclair Charles Tanguy Un an d'abonnement au Passe Temps Canada, $! 60.Etats Uni», $2.00,' paya b'e d'avancei donne droit, comme prime, à une piastre de marchandise, A choisir dan» la liste ci dessous.Encyclopédie de Cousine Claire.$1.86 La Bnnnetterle Fantaisie.60 Le Filet (couverture verte) p»r Cousine Claire.76 Le Filet (couvertu-e bleue) pur Cousine Claire.$1.2f> Dentelle Renaissance.$1.10 Broderie blanche.$1.10 Point de Venise.$1.26 Macramé.75 Adresse :Le Passe Temps, Montréal.Canada : 1 AN, $1.60, 6 MOIS.0.7B.Etats-Unis : 1 an.$2.00.fi mois, $1.00 ABONNEMENTS I.K DERNIER NUMÉRO, Bc.— UN NUMÉRO PRÉCÉDENT.10c LE PASSE-ThMPS, 16, aie Craig-tst, Montréal Q Contre le manque de Sommeil, les Coliques, la Diarrhée, le Choléra.le» douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume et la Bronchite, Un an d'abonnement au Passe-Temps (payé d’avance) donne droit & une piastre de marchandise à choisir dans la liste ci dessous.Oracle des dames.0.16 Jeux innocents de société.16 Secrétaire des nmants.16 Clef di s songes.16 Petit magie blanche .16 Petit manuel de politesse.16 Jardin d’amour.16 Le magicien des salpn.L6 L'ami des Salons.16 L'oracle du mariage.10 Les Cartes merveilleuses.10 Cartes pour faire connaissance 10 Adresse : Le Passe-Temps, Montrra'.•f de Tuwfik Hazlz, do Téhéran.Perse, ont -j- £ \ pour effet do développer le buste, de oorrl- * à ger )• maigreur eicessive, de supprimer le * W I creux des épaule* et d'effacor les angles dis- * * 'w graoieax qal déparent nne jeune fille ou une % 'v jeûna femme. * üü te, Mon cœur fré-mit d’un doux J=3fc I J .j ir.J .• rj .moi,_ > Kt je te dis, 6 ma char - man V te! An- rr r r’jgr r ÜÈÎ m £ = I IF An - ge * -man te, ge que j’aime é - cou - te - moi!.pÜ i 85 mm lÉÉ f m i » Toujours je t'aimerai.mon ange.Toi soûle a fait battra mon cœur,: Que nu donnerais-je en échange ' Si j'étais sûr de mon bonheur.Hlonde vierge au regard limpide, Mon creur entier va tout à tcd.Ah ! malgré ma plainte timide,) .Muse que j’aime, écoute-mol ! r III Combien.pour toi mon cœur soupire 1 A toi je rêve tout le jour, Et quand je vols ton doux sourire, Tu réveilles en moi l'amour.Si tu connaissais ma pensée, Tu verrais que je suis k toi.Au nom de mon 6me angoissée, Femme que j'aime, écoutc-moi U IV Va mon amour, en toi j’espère.J’espère en les yeux bleus d’azur, Uu Uiuuche vermeille et fière, En ton front blanc, noble et si pur.J'espère, charmante mignonne.En toujours et tout pour toi, J'espire en l'aveu qui rayonne ; ¦),.Auge, par pitié, fais-le moi I J*" Un Beau Buste 1 Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes « LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Est garantie développer, raffermir ot reconstituer les seins.Envoyé franoo Bor réoeptlon du prix, traitement $1.00.Adressez : La Oir.MtmciLB OlBOt'X & PftkRE, 416 Parc Lafontaine, Montréal, "Chambre B " LE PASSE-TEMPS No Gll—Molliréul, 24 octobre 1914 Airs Nationaux des Pays Alliés l'antaisie descriptive pour le piano ’OIIH LA GUERRE DE 1914 ALLEGRO LVTKOx e/ r.w RSii-V m M m par Charles TANGUY ÜP 'm ps Mourir pour la patrie.^ Y S»; î f Maestoso f Martiale La Belgique, k S fcgj r - fri 1/ * f E * w «U- 2 Y ï ^tJ), j——|—%—f— Ht ~ -+ J—J -s •— ; s - % g î f M r -j- r ».^ 1 ^ "" ^ rj—Mp p p p.^ —# * p F-.r~P* r ^^ hnüfN i t i -ÜU ^ ’i = = ¦r , , 4 s , î *1 r ¦ AA-» f f ,-n- [ j-t i» r j =£=1 CJ j f.nr! J r r J jf * 1 POILS et DUVETS du Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VELOUTÉE ~ .Par l’Epilatoire Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez : La Cie Médicale Giroux & Fbîskb, 416 Parc Lafon-taine, Montréal." Chambre B.” Montréal, octobre 1914 -No 511 LE l'ASSU-TEMI’S ¦' 4-'T~ j- 3 jh| ^ H# MaesLoso } wm > f 11 AI.: (• w:f rlrrnlft no ^ — rr tl^tT+ ||i foyfj >r~r j -• Vrrlvée en France.2 p • F r r Hrtllsh Grcnad M i 1 1 j -J *2^ lers.Tfm.)¥ —¦ 1 T=r=^ ( •^ri’—TfTf'f —f- — I ; : s s>.: •'l/ Mania’t sj—feiss— -î-r—f= / æL—,C5.: ¦ \ « # r r tf Lr r?^=±^=4 rrvrr V (g?f.-,.-W ^ -Çj- ¦ T w ri#J F £¦ N'oubliez pas que nous faisons ; toutes sortes fi d’impressions ; cartes mortuaires, de visite, d'affaires, deEuchre, Bal, Impressions lettres de Faire-Part, Entêtes de lettres, de Comptes : en un mot tout genre d'impressions.Estimés fournis sur demande.Ceci s'adresse principalement aux gens de la campagnr* 5cts pour catalogue français illustré.UNIVERSAL PROVIDERS CO., Ltd.61, St-Jacques, Montréal, Can., Dépt.8. 4>0 LE PASSE-TEMPS No *11—Montréal.24 octobre 1914 ^°une^spécialité de Musique pour Fanfares et Orchestres DcTia"^f>eî Tcil N • ».• g # -y TT • * « * '* • ‘ * : * : ?- i fi V s s-^ -5_L-_^=iîfL -± ¦# crescendo * '/tv/.t- Tcd.* T*d.* / £t !> .r-J—'-• “!?çp” 1 hj-j : r : •.* * .7> • „ * poco _•* A •)t> ï - " /*# *! / * 3IZ-2-5=3 ._?- ^ l -—i- #- •¦ : * « * g - — _-^ a |>oco./ ‘ M| « ‘ R r j __ # llj—i« — 1 I ^SEE'EEcEÎEï -i - ^ 3— 2M.'•!¦ -JM.* 3 * 2W.id?;5 f c- — * * ^ ¦*-tt po - co •)Lt?5 « *! -s»*- • * ** * = # '-ru' Trrt.-£.a—Ktpfnms.t*.* JV • S?-PH *f- - ?'?t ¦=*¦• W U •-*.poco ^ ai"1- 0 ., ** ^ * -fig" Hj±3pf*|-g—*{— "1 * 1~- —\==E==m==z eretctodo.3:{: .guérir Cors et Verrues.ANTIKOR LAURENCE Sèr et mb» doukur.Franc»» sur réception du prix, )fk A.J.LAURENCE.'pharmtciw, Montré.- 4M LE PASSE-TEMPS No 511—MontrCal, 24 octobre 1!*14 r- I- *— i.1 9 *ri • - * — -i-£ •—n-0-~ i i “1 1 *~m m * * -i—^ r- 0 Vu ^ *5 .0 ,rr- /y poco lrî:srï# “ r a ^ poco *-5 ^ 3ÿ.B _%*-ï *r^r _# ziLlzz# ^ * 3# 0 *- 3Mf • * -Ps^-0 « _p^sj #-!{.— a H — J— * 3* afei * 3 t rrîi-®-, i| r^::¦= •) -t+- ' ' ?"» u u dim.* pv- Ted.-+ Ted.+ crescendo- ^ _5 a- _ht{ »—*—£sû « -4- i »-U— —3-1—H-1— —J— 5 w ff ±r_i SteEfîT 000 œ35r|.ft5 SSîtg-1 S H ^ marcato il basso.^ I - i ! 1 z*J=£=3=*== mmi *-r Ted.=ï=;=?=i- i-3f= Tcd.5=5=M- rfzM-lb* T=*= (S- * fla* rHir te 11 - « p • I7-® —! ———S.- « ï ' =t B *-=1=3- zt -#¦ Ted.îi: —• * j ; *- -.- -~-j—*- _ ü;e=_ -J- U —t=*== ïz 5 5 5 5 S-* -0— « < - -BUISl P î 5 S (h=: - * - » ¦ n"- Trd.3—-Cspénin»."c*\ * 7>v/.© ———« -*¦ +tt * Ted Royale de m Vous Idéaliserez ï, Madame Sans - Gene, qui ^ donne à la peau, sans l'altérer, un velouté et une Fraîcheur incomparable .Mesdames Avec la Crêmc BEAUTE de votre TEINT.Envoyé franco sur réception du prix.La grande bouteille $1.00, la demi-bouteille 60c.Adressez : La Cie Médicale Giroüx & Frère, 416 Parc Lafon-taine.Montréal, Chambre "B.” Montréal, 24 octobre 1914—No BU LE PASSE-TEMPS 41 j —Lp—sU **ll u H 3- -jr~ h r p —•—3—(43-spi^r ==3=4=1—=*=: q *2 l • • pOC' *te*.* -Mj- 1 poi 0 •-•I =Z.JIZHj— = fc_ t dim.|g^|ppp5^E «¦ r u orewenjo __i- ~P~-—__IL.L — ~Z —!~»~*r»~^~—m'T ^¦•î u ’ ?Tf i d=«=| r /y •jÿ—ie-1— ïr^sp, ?W.33 3# «5- ¦* "* pT + NOUVEAUTE DDCIMIPD A MOI ID Valse Brillante P°ur le Piano- Par GASTON BEAUDOIN.Prix, 50c.MUSICALE r Kfcl' »1K.AiTlUU K.En vente chez tous les marchands de musique. I.E PASSE-TEMPS No r.U Montréal, 24 octobre 1914 Rien n’avait pu me soulager, rien n’avait pu vaincre mon insurmontable fatigue .Le Bon Remède ! Il m’a Guérie Voilà comment s’exprime Madame Jean Pouliol, (le Woonsockel, R.I.Certaines personne* raisonnables «pendant, qui sont judicieuses sur d'antres sujets, croient avoir tout dit lorsqu’elles mettent leur «Hat d'impotence sur le compte île la maladie.Vous leur demandez de faire quelque chose et elles répondent: “.le ne puis pas, je suis malade”.Cependant, ce n’est pas une excuse; on n’a pas le droit de reculer devant la maladie, de lui céder.11 faut combattre.La ma’adie est une ennemie et quand on a du cœur, on ne fuit pas devant l’ennemi! Ah! nous savons, il y a la faiblesse! Cette sensation énervante il'impuissance arrête toutes les initiatives et ébranle toutes les volontés, et c’est cette faiblesse qu’il faul vaincre d’abord.Avant d’attaquer la maladie, c’est à la faiblesse qu’il faut obvier d’abord; c’est elle qu’il faut guérir en premier lieu, puis l'équilibre se rétablira dans tout l’organisme et la santé reviendra.Comment combattre la faiblesse?Il n’y a sûrement pas de meilleur remède que les Pilules Rouges, le grand réparateur du sang ! La faiblesse est causée invariablement par la pauvreté du sang, qui est.a l'origine de tous les maux destructeurs de l’énergie, chez la femme: troubles secrets, maux de tète, douleurs dans le dos, points de côtés, manque d'appétit, irritabilité nerveuse, langueur, abattement et toutes les misérables sensations que les femmes éprouvent dans leurs jours de mauvaise santé, tout cela provient du sang qui est coupable de ne pas être assez riche ni assez pur.Le grand danger, c’est que les femmes, en présence de leur état anémique persistant, de leur faiblesse toujours croissante, de leurs douleurs intimes toujours plus fréquentes et plus accoftil'an-tes, se désespèrent, perdent courage et s'abandonnent! La plupart du temps, cependant, si elles n’ont pas été guéries, quoique parfaitement guérissables, c'est que tout simplement elles n'ont pas pris le bon remède, celui qui guérit .11 n'y a pas de mauvais remède, mais il n’y en a qu'un bon pour vous, femmes malades, ce’ni qui s'applique à votre cas particulier, celui qui peut vous guérir.Tant qu'on n'a pas encore fait usage des Pilu'es Ronges pour guérir l’anémie, on doit se dire qu’il y a de l’espoir, car elles ont guéri des cas très graves.Une dame nous écrit: • “C’est plus qu’une maladie guérie, c’est, toute une famille réjouie de ma guérison qui tient il vous exprimer sa joie sincère d’avoir connu les Pilules Rouges.ce remède que vous avez fait spécialement pour la femme.Lorsque débilitée, affaiblie, amaigrie et souffrante depuis de longues années, je commençai i\ prendre des Pilules Rouges, ce fut, je l’avoue, sans grande confiance.J’étais découragée par tous les remèdes que j’avais pris en vain et tous les traitements infructueux qui m’avaient été ordonnés.Rien n’avait, pu me soulager, me fortifier, rien n’avait pu vaincre mon insurmontable fatigue.A peine mes jambes pouvaient-elles me porter; je n’avais plus la force de m'occuper rie mon ménage; je négligeais tout : l’entretien de ma maison, la vie de ma famille étaient désorganisés par ma maladie.Oh! le bon remède que ces Pilules Rouges.Dès les premières boites, sentant que j'a’lais mieux, l’espoir me revint, et.je fus rendue A l’activité, à mon travail.En prenant des Pilules Rouges de temps en temps, pendant deux ans, j'ai complètement refait mes forces.Tout le monde en est heureux et moi j’en suis si contente que je raconte ma joie â toutes les femmes".—Mme JEAN POIT-LI©T, 138 ru# Cumberlnnd, VVoonsoeket, R.-I.Mme JEAN POULIOT CONSULTATIONS GRATUITES Nous invitons toutes les femmes qui souffrent A venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue Saint-Dénis, Montréal; elles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’elles recevront leur seront d’un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement, par lettre, leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc et nos médecins leur diront ce qu'o les doivent, faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRA-TUITKS.AVIS IMPORTANT Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, an prix de 50e la boite ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu'en boites contenant 50 pilules; jamais au cent ; elles portent à un bout de chaque boite la signature de la Cl Fi CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges.n'acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant tout aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous aussi des colporteurs, les Pilules Ronges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE pour la femme, celle qui guérit tons les jours un grand nombre de personnes ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles.ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINlî Limitée, 27-1 rue Saint-Dénis, Montréal. Montréal, 2i netohro 1014—No r.ll I.H PASSE-TEMPS 417 X_,0s Eclieca (Suite.) 20B.— En étudiant les pnrtlea des maître», profite?, dos innombrables ressources qu’il» possèdent, et, d'un autre côté, à voui tenir en garde contre Ion menées de ce perfido ennemi.207.—Les commençants ne peuvent employer le Cavilier que pour une faible part de sa valeur ; c’est la pièce qui de mande le plus d'eiercice.PliïCES {Suite) Par J.M.Richardnnn noirs — 6 riiîcp.s lî ¦ m •é m ¦ !¦ m J Fr m : y t % m m m: m t m 3' m m i' m m § i i n& m m m i ¦ m m MLANCS —6 PIÈCES LAISSANT PAIR* PAME SOLUTION : Blancs Noirs 1C4 0R 1 P fait D J (Ai C 0 F R éehec 2R1K 3 C pr.P échec II R 1 R 4 0 6 F R échec perpétuel (A)—Fatal, 1e coup juste était 1—T8 F R suivi, de : si 2 R pr.T, le P fait D échoo ot gagnent.(A tuiv-t! La Petite Rosette Chansons de France recueillie et harmonisée par Ch.de SIVRY Ail?non irnnno La nouvelle bonne.— Victoire, s'il vient quoiqu'un, vous dires que je suis sorti.— Et s'il ne vient personne ?Publié avec l'autorisation de l’éditour Henri Gregh, 95, ru» Montmartre, à Paris.1er prix de Conservatoire de Belgique, membre de la Société des compositeurs, donne des leçons de solfège, d'harmonie, de piano et d’instruments de cuivre, i340, Parc Lafontaine, Montréal, Tél.Est 7633.Louis Michiels La Petite Rosette (suite) 2 Il la prit par la main.La mena-t à l'églia» ; Il la prit par la main La mona-t-à l'église : " Vois tu, Rosette, Nos parent», no» amis.Ma petite Rosette, I-à, nous seron» unie." 3 Il la prit par la main.La mena t & la table ; Il la prit part la main La inena-t-à la table : " Mange, Rosette, Mang' (le bon appétit, Ma petite Rosette, Pour mieux passer la nuit.” 4 Il la prit par la main, La irena-t-à la danse, Il la prit par la main, La mena t à la danse : “ hanse.Rosette, Ménage bien tes pas, Ma petite Rosette, Ne te fatigue pan." r.Il la prit par la main.La mena-t'à la chambre, Il la prit par la main.La mena-t à la ohnmbre : Vois-tu, Rosette, Ta ehambre et ton beau lit, Ma petite Rosette, Où nous pasa'rona la nuit.6 Quand fut vers le minuit, Le vieillard se réveille.Quand fut vers 1« minuit.Le vieillard ae réveille : Dors-tu, Rosette, Dormira»-tu toujours, Ma petit* Rosette Sans songer anx amours ?7 Quand ce fut matin jour Où Hosettese réveille, Quand ce fut matin jour Où Rosette se réveille.Grands dieux, dit-elle.Le jour qu'on so mari' Je ne m'attendais gnoies Dormir toute la nuit.LF.COIN DES POÈTE* LA VRAIE DOULEUR À ma cousine Germaine Duprê.Les pleurs n'expriment pis la tristesse de l'simo.La sincère douleur se cache aux vanis regards.Comme la violette en l'ombre elle sepAme Cachant de» yeux rougia et tristes et hagard».L'homme devrait savoir souffrir sans une plainte, Repousser de» passants les déclamations ; Endurer les malheurs aana maudire et sans crainte.En lul-m&mo chercher les consolation».La douleur ne doit pas être des chants funèbres, D'hypocrites accent», d'hystérique» transport» ; Mal» l'étoile brillante au milieu des ténèbres Répandant sa lumière aux caurs nobles et forts.Savoir souffrir, aimer, jusqu'à l'heure dernière.Aimer sincèrement, souffrir avec gaité, Regarder sans pleurer «'étoindre uno paupière C'»st «'ouvrir le chemin de l'immortalité.Ernest MARTEL.*********** Un monsieur, ohauve comme un œul, importune l'en fant de la maiaon en lui di»ent constamment : —FaiB donc ceci I .fai» donc cela ! Impatienté, l'enfant l'interrompit brusquement et, s» pasiant la main dans le» cheveux, a’écria : —Fais dono ça, toi I SOUS LES ARMES Le Bleu qui écrit Caeii, le 30 octobre 1918.Mes bons chers parents.Je prendB la plume à seule fin de vous donner la nouvelle de mon arrivée en bon port à la caserne.Ça l'est, conséquent, cette b&tisse-là.Notre grange, qui e>t pourtant la plus grande du pays, serait auprès kif-kif le perchoir aux dindes lelongde notre maison.Je ne aai» pas ai vous comprenez, nous ne savons pas ai bien éorire ht te uno plume qu'un notaire, mai» enfin, c'eatà l'avantage.J'en ai déjà bien vu.allen, depuis quo j’ai dit comme ça à la gare a la grosse jument blanche : "Ma pauvre vioillo, tu ne me reverraa plus, mais ça ne m’empêchera pas de songer à toi en faisant l'exercice " Rien quo de m'en souvonir, je ne puis pas m empêcher do pleurer.Cette brave jument I J'espère qu'elle est toujours en honne santé, et vou» auasi.Le train que j'ai pris a eu deux heures de retard.C'était pourtant un train qui marchait rudement vite.L'Ane à Rémy qui court si fort ne l’aurait paa auivi.A des dévallées, ça roulait ai tellement fort que je croyais toujourn que ça allait dérailler.Mais en descendant du wagon, dans la gare de Caen, lo chauffeur de la ma chine m’a dit qu’il n’y avait paadedangor, quecetrain-là n’avait encoro jamais déraillé.Malgré tout, je tremblaia encore de la peur quo j'avais eue.Eu entrant dan» la caserne, il pleuvait à même.Les chefs étaient joliment embarrassé».Il» voulaient noue compter et mettre nos noms aurun bout de papier.Maia ça les ennuyait de noua voir mouiller.Alor», je leur ai dit de faire tranquillement leur aar vice, que, puisque j'étion» déjà mouillé», j'n'aviou» pa» besoin d* nous mettre à l’abri.II» ont bien vu qu» j'a-vais raison, et noua lommea resté» dan» la cour.Un des conscrits a eu le toupet de se ficher après mol pour ça.Il y a partout dos gen» botes ot qol ne connaissent pas la civilité.J’ai un bel habillement tout flambant neuf.Ça me faisait de la peine d» le mettra tous Isa jours ; je voulais garder ma blouse et ma casquette pour l'épargner un peu, maia le capitaine n'a pas voulu.Oo D’est pas un mauvais homme, le capitaine: je le trouve cependant un pou fiérot.La première fnla qu’il est venu dans notre chambre, j'ai voulu lui demander ses poitements j il m'a envoyé promener en me disant 3u'il n'avait pa» gardé le» vaohos avec mol.Quand on a e l'amour-propre et du savoir-vivre comme dan» notre famille, cea affronts-là ne font paa plaisir.J'ai aussi deux belles paires de aoulier», avec dm eloua un peu trop petite, par exemple.Le soldat qui tient la boutique de la compagnie m’avait d’abord donné dea souliers un peu trop justes.J'ai été les lui reporter et j'ai pris los plus grande de la boutique.C'est comme quand j'ache'aia dea sabota, par cher noua ; les petit» et le» grands étant au même prix, je le» prenaie toujours pluB grand» qu» mon pied ; quand Ub étaient usé», ça faisait davantage de boia à brûler.J'ai de quoi me moucher pendant longtemp».Le commis de la boutique m'a donné troi» mouchoirs large» comme la table de mon grand-père Nédelravera.Il y en a un aurtoul qui eat de valeur.On volt deaaui dee soldats dans la campagne et dans lea boia, qui le recouvrent entièrement.Dana le milieu sont rangé» »u bon ordre drs aemellea de soulier, des brouea et un tu de petits objeta.C'est trèa bien deaeiné.Ce qui ast de plua merveilleux, c'est qu'il y a de» hiatoire» d'écrite» autour.a Hjnitînn ! PALMISTE INTUITIVE MEDIUM, Madame Oarolus, parisienne, dit le passé, le présent et l'avenir d'une psraooat et é elle devieadm vtare eu Auwliuuti .æo.Mas Oarelue, œrtomanoienne, faisant lo» grand» Taiota Egyptiens qui contiennent 71 oartee dan» le j*o.fUeen* k eea «aie* de eee—Ua-atfa à • km de eedr, eaeeptd le dlmsnefe* Prix de ee-oltetée» : Us, Ma, ll.M.216 Amher.t près Bte-Cetkerlne MnafcL LB PASSE-TBMPS Montréal, 24 octobre 1B14— No EU 1 ___________________________________ COUPS DE CISEA UX L’ANTECHRIST De cette extraordinaire prophétie latine du Frère Johann*», qui date de l'an 1600, M.Péladan, donnait dans le “Figaro " du 10 teptembr*, la première partie.Voiol la secoude.Si l'on oonaidèie la Frauoe comme figurée par la ooq, l'Angleterre par le léupard, la RuBsie par l'aigle blano, 1 Allemagne et l'Autriche par l’aigle noir, et par “ l'autre l'aigle ”, al l'on attribue entin le même sens à l'intervention de 1 Agneau que dans l'Apocalypse, ou ne pourrasedé fendre d'une véritable émotion à la lecture d'un écrit vieux de troia siècles, oiistm blents'évoqueravecune précision sioaisia-aante lee vérités, — tout au moins les “possibilités "de demain I e a * 18.Ver* l'an deux mille, l'Antéchrist ae manifestera : aon armée dépassera eu nombre tout ce qu’on peut imaginer ; il y aura des chrétiens parmi ses cohortes et il y aura des mahométana et des soldats sauvages parmi lea défenseurs de l'Agneau.19.Pour la première foie, l'Agneau sera rouge.11 n'y aura pas dans le inonde chrétien un petit enpace qui ne Boit rouge ; et rouges seront le ci*l, la tarie, l'eau et même l’air oar le sang coulera au domiiue dos quates éléments a la loi*.20.L'aigle noir se jettera sur le coq qui perdra beaucoup de plume, nuls frappera héroïquement de son ergot.Il serait bientôt épuisé sans l'aide du leoparâ et de ses griffes.21.L'aigle noir qui viendra du pays de Luther surprendra le coq d’un autre côté et envahira le pays des coqs jusqu’à là moitié.22.L’aigle blanc qui viendra du septentrion surprendra l'aigle noir et l'autre aigle et envahira le pays de l'Antéchrist complètement et d’un bout & l'autre.23.L'aigle noir >e verra forné de l&cher le cop pour combattre l’aigle blanc et le ooq devra pourauivre l'aigle noir dans le pays de l'Antéchrist pour aider l'aigle 24.Les batailles livrées jusqu’alors ne seront que pou de chose auprès de celles qui auront lieu au pays luthérien.Car lea sept anges verseront en même temps le feu des leur encensoirs sur la terre impie (image prise à l’Apocalypie), ce qui veut dire que l'Agneau ordonne l’extermination do la race de l'Antéchrist.26.Quand la Bête se verra perdue, elle deviendra furieuse : il faudra que pendant des mois, le bec de l'aigle blancs, les griffes du léopard et l'ergot du coq s’acharnent sur elle.2tï.On passera les Beuves à gué sur les cadavres qui par endroits changeront le POUR LES TOUT-PETITS à Suzanne BOUQUET RENTRÉE Paroles de L.BOUCHER Musique de A.ZIWES Avec enbâin tlbien lie fetiiHes rô-denl sur les rou — Lesfruils murs S i lom — ber.t dans -K—p » 5 Les hi-ron-del — - les s'en vont lou - - - Court.iT> font pan pan les gros sou-liers.é— co - - li ers.2 jps ' dei lie semeur au pas monotone d:c.Dans le» champs jaunis par l'automne, Profitant des derniers rayons.Jette la semence au sillon.REFRAIN.Petit enfant qu'il te souvienne, Dana l'air passe un premier friBson, Ressemble au semeur dans la plaine, Ton labeur fera la moisson.Tous droit b d'eiéoution »t de reproduction réservés.Extrait du recueil “ la Chanson de nos Petits ”, 1 ir Î5 La même existe séparément au prix de 0 fr.26._ .Publié avec l'autorisation de Philinpo, éditeur, 24, Blvd Poissonnière, Paris.Dépositairr à Montréal : Kaoul Vennat, 842 Saint Denis.Télégraphe des Amoureux ^mwmhm Prb, lectitifri Corrospua Ira a* c >urs des eaux, ünn'enttrrera plus quolo hommes très noblts, les capitaines et les prinoes, car au carnage fait par les armes, sc joindra l'amoncellement de ceux qui mourront de la faim ou de la peste.27.L'Améchrist demandera la paix ; maie les sept anges qui marchent en avant des trois animaux défenseurs de l'Agneau ont dit que la victoire ne serait donnée qu'à la condition que l'Antéchrist soit écraté, oomme la paille sur l'aire.28 Exécuteur de la justice de l'Agnt au, les troii animaux ne pourront s'arrêter de combattra tant que l'Antéchrist aura des soldats 19.Ce qui rend l’arrêt de l'Agneau si impl«cable, c'est que l'Antéchrist a prétendu être chrétien et agir en son nom, et que a'il ne i érissait pas, le fruit de la Rédemption serait perdu, et les portes de l'Enfer prévaudraient ootilre le Sauveur.t0 On verra bien que ce n'est point un combat hom.in celui qui se livnra aux lieux où l'Antéchrist forge ses armes Les trois animaux défenseurs de l’Agnsau extermineront la dernière armée de l'An-techriat ; mais il faudra faire du champde bataille un bûcher grand comme la plus grande des cités, car les cadavrei auront changé la forme du lieu, en le hérissant de chaime et de monticules.31.L’Antéchrist perdra sa couronne et mourra dans la soliiude et la déinenoe.Son empire fera partagé en vingt deux états, mais n'aura plus de maison forte, ni d’armée, ni de vaisseaux.32.L'aigle blanc, par ordre de Mlohel, chassera le Croissant d'Europe où il n’y aura plus que des chiétiens ; il s’installera à Constantinople.38.Alors commencera une èra de paix et de prospériié pour l'Univers, et il n'y aura plus de guerre, chaque nation étant gouverné selon la justice.34.Il n'y aura plus de Ihufériens ni de schismatiques.L’Agneau régnera, et les délicos de l'humanité commenceront.Heureux qui, échappant aux périls de cette merveilleuse péiiode, pourra goft-ter le fruit, qui sera le règne de l'Esprit et la sanctification de l'humanité, qui ne rauvat e'opérer qu'après la défaite de Antéchrist.Je ne soulignerai que deux versets : Le trentième : Le suprême combat se livrera là où l'Antéchrist forge ata armes ; or, F*«en et la métallurgie allemande sont en Westphalie.province que plusieurs autres prophéties dé-ignent comme le lieu de la dernière bataille.Le t rente et unième : L'empire de l'A nté-chriat partagé en vingt deux Etata coïnoi-de bien ourieuseinentavec le nombre des Etala de la Confédération.Il ne me reste plus qu'à attirer l'attention sur la conduite de la viatoire : l'écrasement de l'Antéchrist et non pas sa défal-I te.(/> Figaro) PELADAN.Cet objet de prix est appelé un mouchoir d instrucl ion pour lea gas de la olasse.Moi, j'ai pensé tout de suite oue c était lo mouchoir des dimanches et des jours de fêtes.Autai en sortant dimanche dernier, je l'ai mis soigneusement dans ma pocha.Au milieu de la rue Saint Jean, l’envie do me moucher me prend.Je tire mon mouchoir et je l étale bien oomme il faut sur mes doigts pour qu'on voie que j'étai» en possession d'une merveille peu ordinaire.Aussitôt, une dlxaines de gamins se sont élancés vers moi.Ils ont saisi mon bien par lea quatre coin* ot se aont mis à re garder les Images.Les soldats qui puisait se moquaient de moi en disant que j'avais l’air bête.Il y a toujojrs des gens qui voient une paille d ni l'oeil de leur veisin, alors qu'une poutre leur empêche de regarder plus loin que leur ne* I Ce n’est paa amusant l'eiercioe.Il faut faire un tas de tours sur soi même ; j’almerais bien mieux être cher, neus à finir d'ensemencer le blé.Malgré tout, je orois que j'arriverai à passer caporal d’iol peu ; 1 adjudant me l’a laissé entendre en me faisant entrer dans la “ classe de fer.’’ On nous fait courir très longtemps autour de la cour, à la seule fin de nous délier les brae.„ Mon caporal est un bon garçon, puisqu il est de Bordeaux.Le sergent, ce n’est plui la même paire de manches j il ne trouve jamais rien de bien, et quand il a dea recommandations à faire, c'eat toujours le caporal qu'il en charge au lieu de nous les faire à nous-mêmes C’est si guo qu’il n’est pas franc.Un n’est pas malheureux pour le boire et le manger.Il y a une assiette par personne sur de grandes tablea, O'imme pour la noce de ma steur Gertrude, et j’ mangeons tous les jours du café, du cidre, du bœuf, de la soupe grasso.Il y en a qui aont atser.niais pour so plaindre.Je n’ai pa» de cluno» ; ina bouteille d’-ncre rouge B’eat renversée eur la couverture do mon lit en vous écrivant la présente.I.e fourrier est arrivé et ma traité de pourceau.J'ai eu beau loi dire que ça me faixait rien d'avo r uue couverture tâohée, que celle de cher, nous l'était encore plus que davan'âge, il n'a rien voulu en tendre et m’a fichu qi a'.re joore de consigne.Il piral- 3ue le capitaine changera la choee en huit jours de salle e poliop.Ça me nuira pour passer caporal.Toutes les nuits, je ne penso qu'à nos bestiaux.Je m'ennuie surtout de nos deux bceufe.Ils n'avaient pas l'air bien portants quand je suis parti.Il faut leur met tre un peu pins de farine d'orge dans leur manger et ne pas ne leur donner taut qu’il est encore chaud.Je ne voie plus rien à vous dire pour aujourd’hui, si ce n'est que je n’ai plus de sous.Il faudrait m'an envo yer d’autres, car mon camarade de lit m’a dit que la plaque de oouche de mon fusil était usée et que j'étais for.cé de la faire remplacer.Je ne sais pas trop ce que o'ee» ne ce inachiu-là.Je crois bien que ça doit se trouver ana le oanon.Surtout ne vous tournois paa le sang pour moi, vous Bavez que je suis très dégourdi, je me tirerai bien d'affaire.J'ai l'honneur de vous saluer tertous.Votre fils pour la vie, Jean LAMOULE, Soldat de te classe, futur caporal au »t6e régiment île ligne à la Caserne, sur les bords de la rivière à Caen ( Calvados).Pour la copie conforme,' après élimination dee fautes d'ortographe.Sylvain DEGLANTINE.X1 ’X *X 'M X X X' SERVICE DES COMMISSIONS._ L’administration du Passe Temps se met à la disposition de ses leoteurs ponr l'envoi de livres ou morceaux de musique aux prix marqués et sane frais supplémentaires.Tonts question exigeant une répons* devra oontenir un timbre de deux sous. Montréal, 24 octobre 1914—Xo 511 LE PASSE-TEMPS MUSIQUE ET.INSTRUMENTS Dê Fanfare et d’Harmonie D*a meilleure» Maison» Baropé«e>-et Américain—.», *-é -?«Les Cordes “Impériirv Ponr Violon, UufeHx, Ban'o, eus.InrcctwoliUMllHaA Inroi »nr le marcha.VT R4p»ratlon 4s Vnt li_____ ta rnoalçu» ex«outA are* Miv iMII|i*B HMkbu prix.D.H.Dansereau, 41 Ru Boistcoan, fc*=*-r-MONTRHAL.T EXAMEN DES YEUX GRATIS Ne N*»llf e» ¦ arun mi de Ten la Tas ea< ltr>* Pr4of»a»e.Toute lunetterie nor .jte aqicoaMidauttevtnnaalalile.M«4M« 'H'acbetea Jem.lt ltt VvUnt AmtulmmU.al eu Xataalia^-temtJalia.*Jeo ne remplace I Biin» .'«a Teax »ar «¦ ea«.at Brertallate.5 *oa» teoes à Oufrli ne Tarn» uoi drofaea, eÿtralioa al doalew : AtLKZA —i L'INBTITUT D’OPTIQU» Spécialiste BBJtDMIER L*-méi,SüL^m, H 4 fat, rua Ste-C atharia*, Mi An letal-da-villa.Il raekercbe !ee Cal diftaUea, BUaateni ; rose liai ArtlMela Kalurela i Mtroap«r, Fabrique et alaata tsl-aitaaa, depaia n a sa laaettea, letiaMa, etc.Sea HOU-eau* '' Verre» Tarte à «are ” mi (araaila pm Na IValt de Xfrta et de Vrè», paar traair, aaadn, Mrs et écrire.i Cette aaasace laanKtee raat ite.»ar dalla* ma Uat aekat aa 1-~ —¦ - 4TI% ¦ fraaes nnle I Ke l i|tau sa» le a»—la pa~ aan aalsaa niMaaaUa.) 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