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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 512
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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Légende du Premier Baiser Bluette inédite créée par J.H.Germain.page iiS Ave Verum Solo-Ténor et Violon et Orgue.page 1,50 Le Petit Misère Chanson triste criée par Mme Dorgeval v H9 Le Coeur qui Saigne Sur l'humanité du Kaiser.page i57 Le Chemin d’Amour Valse-Soston chantée par Mde DeLorlie.page 1,1,3 70 et 75 Chanson de route créée par Oulmisson p./,/,/, Ces Allemands ! ! Chronique d'actualité par Jean Pie.page US Nouveau Cours de Soliège ParL.l.tCotre — Sème Leçon.page US Premier Amour Vais» brillante pour le Piano.page 453 La Fin d’un Patriote Conte dramatique de A.Faure.page i5S Les Hésitations de Bébé Chanson pour les tout-petits.page 457 L’Art et les Artistes Chronique artistique de Gustave Comte.page 1,1,!, Vol.XX — No 512 ABONNEMENT: J H | par annee Montréal, 7 novembre 1914 1§1§6€NDE dû eh Musique- JOSEPH M0D/WE- Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent numéro.( Voir notre ALBUM MUSICAL) Ce Numéro Contient SEPT Yorceaux de Musique et de la Littérature de choix m Un Numéro, 5 sous ; Etats-Unis, 10 sons 442 LE PASSE-TEMPS No 612—Montréal, 7 novembre 1914 DANS LE Monde Artiste Aux amnleurs d’Opéra.New-York sera cette année privilé giée concernant l'opéra, en effet, de toute» le* grandes villes.on pourra entendre au Metropolitan de l'opéra de tout premierordre.La s ison ouvrira le 16aovembre, avec Carmen, le Prince Igor, et Madime Sati-Gênt de Giorda-no.Albert Reiss.Cet artiste du Metropolitan Opéra vient d'arriver à New-York.De» ren seigm ments qui nous tont parvenu» de .l’ambassade de France à Washington, nous annnonce le Musical America, de New-York, il paraîtrait que cet artiste avait été retenu en France comme prisonnier de guerre et qu’il avait été congédié pour remplir Bon contrat avec le Metropolitan, li vient de se marier avec une Française, Etoiles en route.Mme Aida dit que MM.Gatti, Caru-so et une grande partie de la compagnie (70 environ) sont à bord du Canopic de la ligne White Star, parti de Naples le 15 octobre et devant arriver à New-York le 28.Walter Damroscti et la musique.Malgré les différente» nationalités qui forment l’orchestre Damroscb, cet excellent chef a tout de même évité les froissement) qui auraient pu »e produi re à cause de la guerre, cependant, il est intéressant de constater ses préférences au point de vue musical, il dit : “Je ne vois pas que l’Allemagoe a produit de grands maîtres depul» 1870.La prospérité de l'Allemagne n'a pas développé le génie musical.On pourrait mentionner Brahms, bien qu'il était d'un Age n.flr & cette époque.Je ne prétends pas être juge, cependant, c’est à l'Ecole Française que je m’adresse, lorsque je veux faire entendre de la musique intéressante.La Musique A Montréal.Franck A.Veitch avait annoncépour la saison, l'Orchestre Symphonique, de Boston, Paderewski et la Chorale Men delsshon de Toronto.La première c t la — MESDAHES — Sur récept!on de 10c en argentou en timbres-poste, nous vou» enverrons le MagnifiqueCataloguk It.-LUSTKÉde tous Its Produits de Beau té de Madame Sans-Gêne.Adressez La Cie Médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, ch.B.M.Henri CARTAL Le chanteur comique bien connu, parti ces jours derniers pour aller faire le coup de feu avec ses frères de France, contre le tyra-nique Teuton.Louis Michiels compositeurs, donne des leçons de solfège, d’harmonie, de piano et d’instruments de cuivre, 340, Parc Lafontaine, Montréal, Tél.Est 7633.1er prix de Conservatoire de Belgique, membre de la Société des CARTES POUR FAIRE CONNAISSANCE - Un moyen simple et infaillible ie vaincre sa timidité.Prix, 10 sous, chez Ed.Hart-man, 385 avenue Mont-Royal, Montréal.dernière attraction ont été annulées.Deux concert» cependant sont assuréa, ce sont le 2*n ABONNIÎMKNTt Prmr U Canada I Pour !.Rlatê- Omit Un an .• 91.30 Un an.$2.00 Sli mois.0.73 I Simiois.1.00 Pour VRuiot** •• 10 fr>.par an pavarls d'avance I.« numéro.3 et»; Ancirn» numéros.10 cti En s'abonnant pour un an.chaguo abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandez notre liste de primes ANNONCES i Première Insertion .Insertions subséquentes .Conditions libérales pour annonces A Ion* terme.Les annonces août mesurées sur l'agate.• .10 ets la llçne Toute dcnnndu de changement d'adresse doit être BccomtmgnCu de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce journal.Il faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne son* pas rendus.Adresser toute communication LE PASSH-TKMPS 16.rue Craig-Est _____ Montréal.~ J.-E.BELAIR.éditeur-propriétaire Téléphone: Main 8üü8 Montréal.7 novembre 1914 l’atse-Temp» - Chronique Ces Allemands ! ! ous le titre: "Comment on se tient coi en Allemagne” le Courrier des Etats-Unis publiait le 18 septembre 1880 (il y plus de trente-quatre ans) une remarquable étude sur la modestie allemande.En voici les points les plus saillants que, mes amis, vous ne lirez pas sans intérêt.* * # "Nousautres.Allemands, disait l’autre jour une feuille dont la profession est de mentir effrontément, nous sommes pleins d’égards envers tout le monde, Dix ans sont passés, depuis que le rideau s’est levé sur le drame sanglant de 1870.“Nous le savons bien, si la fortune des armes avait été aussi propice aux Français qu'elle leur a été contraire, nos voisins d’au-delà des Vosges s’enivreraient aujourd’hui à nouveau du souvenir de ces glorieuses journées.Mais nous autres, nous nous tenons fris ; nous ménageons leurs sentiments d’honneur national.” L’impudence avec laquelle les Allemands avancent qu’ilu ont la victoire modeste mérite qu’on fasse à des lecteurs français un tableau des ripai lies qui se font en Allemagne, dix années après la guerre, à l’occasion des glorieuses journées où les armées teuto-niques, quatre fois plus nombreuses que les armées françaises, les écrasèrent sous leur supériorité.Il existe à Berlin, comir.edans toutes les villes allemandes, d'im- LE CHEMIN D’AMOUR VALSE CHANTÉE Interprétée par Mme de LORTIE Paroles de Lucien BOYER Musique d'Octave CRÉMIEUX veuil-le, Cha - cun «ouffre h «on tour fi'-"pleure un jour, Sur HT' the- 1er Couplet min d'a - mour.On est jeune et Ion cherche u - ne bel * le ce^che - min (leu - ri: U - ne voix vous ap - pel - le.On ê - -cou- te, on sou - ritT Hau-vres fous,c’est l'a- mour qui vous nuet - le.rail.Ion» droit» d'esénution, de reproduction ot d'arrangements réservés pour tou» pay< Copyright in tho Unitrd Staieaof Amerca by L.Dig"udé Diodet, 1008.Paria, L.Digoudé-Diodet, éditeur.89.Kg.St Martin Publié livre l'autori-a-ion du M Raoul Vennat, dépi'a taire pour la Canata, 612 rue St- Dcni«, Montréal.La même, chant et piano, ne vend 60j.La Musique à l’Ecole et au Foyer SOLFEGE CANADIEN lilme LEÇON INTONATIONS INTERVALLES - DEGRÉS 22.— “L’intonation” est l’art d'attaquer les sons avec justesse.L'atta que comprend spécialement la première note d'un morceau.23.- Le “diapason" est un instrument ayant la forme d'un U et donnant le LA.Il sert de guide dans l'intonation.24.- “L'intervalle” est la distance d’on son à un son quelconque.Chaque «on forme un ' degré” de la gamme.25.— On distingue deux sortes de degrés : le degré “conjoint” etle degré "disjoint”.26.Le degré "conjoint” est formé par deux notes qui se suivent “immédiatement” dans la gamme.Ex.: Do Ré.27.— Le degré eat appelé "disjoint” quand il est formé par deux notes qui ne font pas voisines dans la gamme.Ex.: Do Mi.28.— L’intervalle tire son nom du nombre de degrés qu'il renferme.Sécante Tierce Quarte Quinte Sixte Septième Octave * l _ m w ?^ - -r9 , * * 2 123 1 2 3 4 1 2 3 4 5 12 3456 1234567 1 2 3 4 5 67 8 29.— L’“unisson” est la succession de plusieurs |- notes placées tur le même dégré et ayant la même intonation.Ex : 30.- Dans toute gamme le premier degré s’appelle "tonique”, le deuxième "sus-tonique”, le troisième "médiante”, le quatrième “sous-domln«nte”, le cinquième “domirante”, le sixième “sus-dominante”, le septième “sensible”, le huitième “octave” ou “tonique octave”.Ex.: GAMME DE DO Timique Sus-tOTiqae MWiànta Dominant» Sensible Octave (Pour la suite, voir au verso) Le Chemin d.Amour (suite) 2 Un démon vous verse goutte à goutte Le poison, la rancœur ; Les buissons da la routa Vous déchirent !e cajur I Kt pourtant quand l'oubli voua délivre, On n'a plus qu’un déair : Recommencer.revivio.Aimer.pleurer.souflrir ! Refrain L'amour, l'amour, etc.menses jardins appelés Volksgar-ten ou va le peuple, en été, les dimanches et les jours de fête.Beaucoup de familles y apportent du lait, du café, des gâteaux, et, moyennant une légère rétribution à l’aubergiste, ont accès dans une cuisine où les visiteurs peuvent préparer leur café au lait.Après cette collation, qui se prend l’après-midi, le peuple mange des saucisses et fait des libations de bière que l’hôte fournit ; mais il faut à cela un accompagnement de musique, car l’Allemand n’est pas seulement mangeur insatiable, il est musicien.Or, savez-vous quelle musique on offre à ce peuple spirituel ?Ce sont des pots-pourris de chants patriotiques et de sonneries de régiments avec force coups de canon, bruits de fusillade et feux d’artifice.Cela s’appelle Schlachtenmusik ou musique de bataille.Depuis le 19 juillet dernier, il ne s’est point passé de jour de quelque anniversaire de quelque bataille de la dernière guerre, que les affiches n’aient annoncé au peuple de Berlin, soit dans les jardins en question ou dans certains théâtres des faubourgs, des réjouissances patriotiques avec accompagnement de Schlachtenmusik.Ces revers français de 1870-71 ne semblant pas encore suffisants pour faire les frais de ces divertissements, on a recours aux défaites de 1815 pour en fêter le souvenir.Il faut avouer qu’elle est bien fragile la valeur d’un peuple qui a besoin qu’on lui rappelle simpiternellement ces succès militaires pour le maintenir dans de belliqueuses dispositions ! Voilà comment s’amusent les populations sans armes, les petits bourgeois et les ouvriers dans les casernes et les casinos d’officiers.Mais il y a en Allemagne une troisième catégorie d’individus qui tient le milieu entre les hommes sous les drapeaux et les femmes, les enfants ou les vieillards, ce sont les Kriegtr (guerriers), gens de la réserve de landviher ou du landsturm, qui se sont organisés dans tout l’empire en corps dinstinct, dont l’utilité ne consiste guère qu’à défiler dans les places à la moindre occasion qui se présente.Ces guerriers prennent part à toutes les fêtes populaires individuellement, mais ilsontaus-si leurs agapes patriotiques en plus d'une circonstance.Enfin viennent ceux qui, ni guerriers ni soldats actuellement, 444 LE PASSE-TEMPS No 612- Montréal, 7 novembre 1914 se font un titre d’avoir appartenu à tel ou tel régiment et forment ensemble des associations de cabaret.Ces derniers jouent aussi leur rôle dans l’œuvre de l'admiration de soi-même, qui depuis dix ans (44 ans aujourd’hui) a reçu une si vive impulsion chez les bons Allemands, qui ont aussi des réunions périodiques, et l’on peut lire dans les gazettes d’aujourd’hui que les anciens camarades du 1er rigimeut d’infanterie de la garde se rassembleront à l’hôtel Jauzon, à Berlin, pour y célébrer l’anniversaire de la bataille de Saint-Privât.C’est de cette sorte que les Allemands se tiennent cois et pratiquent cette qualité connue des seules gens d’esprit qui à nom la modestie : je n’ai pas parlé des jubilés de généraux, qui atteignent en Allemagne les proportions de fêtes populaires ; ni des articles de journaux, où avec un ridicule pathos de ténébreux plumitifs ne se lassent point de descendre au rôle de thuriféraires du militarisme actuel; ni enfin des mille et un trucs employés pour confirmer un peuple extrêmement niais dans l’opinion qu’il est le premier ou, du moins, que sa gloire est sans seconde.Je mentionnerai pourtant, à ce dernier propos, un petit album que j’ai sous les yeux, et qui se vend partout pour la minime somme de 10 pfennings (2 sous et £).Cela a pour titre Ziir 10 jakri-gen Erinnerung an die Sieges-jahre 1870-71 et renferme quinze gravures représentant les Allemands dans les principaux épiso-desdçladernière guerre, sur la cou verture, il y a l’image de l’Allemagne, assise sur un piédestal et le sceptre à la main ; des trophées sorit à ses pieds, avec deux banderoles sur lesquelles on lit : Ca- S'tulation de Paris, 28 janvier 71 et entrée dans Paris, 2 mars 1871.Une des gravures les plus drolatiques de l’album est sans contredit celle qui montre des chevaux sans ca valiers, gui se présentent à l’appel après la bataille de.Gravetotte.Il paraitque, dans ce pays, il n’est pas jusqu'aux animaux qui ne soient bons Allemands.“Pendantqu’ont lieu toutes ces débauches d’un patriotisme qui n’est certes pas à l’abri des soupçons quant à sa sincérité, du moins chez un assez grand nombre, toute l’Europe sait que les arts, les sciences, l’industrie ne cessent de décliner en Allemagne ; le peuple allemand, qui croit sottement ployer sans le faix de sa gloire, en réalité courbe de plus en plus le front sous lamisèrequi résulte d’un militarisme effréné ; est-ce que, par hasard, dans l’intérêt bien entendu des Allemands.11 faudrait leur souhaiter de recevoir au plus tôt ces dures leçons de l’adversité à la faveur desquelles on renonce à une vaine gloriole 70 et 75 Chanson de route créée par DUBUISSON Paroles de Léon SAZIE Musique d’Emilio BRISET Hé! là! cest plus la mê- me cho- «a, En-tre moin-te- nnnt et ia - 2 C’eut lai qui chante pour la troupe La “ Marseillaise " du canon Et votre Krupp contre la croupe Dis que le* Français font nn bond I Ah mince I Vona avtz eu aoixante dix, Mai* noua avona, Noua avona le soixante-quinze.Y a du bon I qmn- 7e.Voue la connaissez, la musique Que pétarade le brûlai I Vous savez aussi que ça pique Quand la baïonnette entre au bal.Ah mines 1 Vous avez au soixante-dix, Maia noua avons, Nous avons le aoixante quinze Y a du bon I 4 Vous deviez, dans une semaine.Venir aouper au boulevard.Scixante-quinze est fort en peine S’il voua fait manger froid.et tard.Ah mince ! Vous avez eu soixante-dix, Mais noua avons.Nous avons lo »olxante-quinze.Y a du bon I LA MUSIQUE A L’ÉCOLE ET AU FOYER (suite) EXERCICES SUR LES LEÇONS PRÉCÉDENTES Nommer les notea.IIIme Exercice.- Nommer les intervalle! de* exercice*ci-haut.(i4 suivre) Louis LE CORRE.Télégraphe des Amoureux Ea vente pu tout.Moyen commode de Corraspot dm ce «ecréte.Très AbimH Prix, looents.pour s’adonner plus sérieusement au travail et à l’étude.Pour copie comforme, JEAN PIC.A propos des pianistes et du trop fameux “Made in Ger-many" ; la fin d’une légende.armi les principaux articles d’exportation fabriqués par l’Allemagneet l’Autriche, mais principalement par Berlin, il faut signaler les pianistes.Depuis les derniers 25 ans, c’était une véritable obsession dans tous les milieux où le snobisme fleurit, —et Dieu sait s’il y en a — tant aux Etats-Unis qu’au Canada, mais surtout aux Etats-Unis.Il était presqu’impossible à un pianiste étranger de se faire connaître et applaudir à moins d’être passé par Berlin.On n’allait pas encore jusqu’à exiger qu’il fut né Teuton, mais il devait être bel et bien “étampé” de la marque de commerce “Made in Germany”, c’est-à-dire '‘virtuose fabriqué en Allemagne”.Je sais même certains professeurs qui passèrent par nos conservatoires qui s’efforcèrent de germaniser leur nom afin de se donner plus d’autorité.Celui qui s’appelait Rodolphe comme tout le monde finissait par écrire son nom Rudolf, et celui qui s’appelait Guillaume ou William ne tardait pas àortographier Wilhelm, etc.Cela donnait un avant-goût aux profanes et disposait si bien un public ou une classe d’élèves !.A vrai dire, les Allemands n’ont pas fabriqué plus de pianistes "indigènes” que les autres nations, mais la rage était d’aller étudier à Berlin et il vint un moment où il y eut un tel nombre J’étudiants pianistes dans la capitale de l’Allemagne que cela créait forcément un milieu.Ce n’est pas qu’on étudiât mieux à à Berlin qu’à Petersbourg, à Paris, à Bruxelles, à Londres ou à Boston, mais les imprésarios iméricaina se rendaient à Berlhi iù ils avaient plus de choix et pouvaient payer meilleur marché en annonçant des traitements fa-juleux, ce qui en impose toujours ï la masse ; et dame, chaque itudiant préférait se trouver sur dace afin de courir une meilleure chance de décrocher la fameuse “tournée en Amérique”.Demandez à Paderewski ce que furent ses débuts vers les 1891 ou 1892 bien qu’il fut alors âgé de près de 40 ans.(Pour la suite, voir page J,57) rtLBUM MUSICAL Dü SOMMAIRE CHAN1 La Légende du Premier Baiser.Joseph Modave Ave Verum.Achille J.Hamel Le Petit Misère.J.-B.Lafrenière PIANO Premier Amour.Gaston Beaudoin ABONNEMENTS: \ Eute-Ûniafl K.oo"6 Le DERNIER NUMÉRO, 6c.- UN NUMÉRO PRÉCÉDENT, 10C LE PASSE-TEMPS, 16, rue Craig-Est, Montréal UN BUSTE BIEN DESSINÉ Fait valoir I» beauté, la grâce da la tailla “Les Pilules Persanes” da Tawflk Harfc, de Téhéran, Perso, ont pour effot da développer le buste, da oorrt-ger la maigreur excessive, de supprimer le .creux dea épaules et d effacer lea angles dia-gmciaux qui déparent une jeûna Elle ou una jaune femme.Prix : *1.00 la botte : 0 bottes ponr *6 00.Mlle Angola V., écrit : “ Je vlana de prendre la quatrième boi».^e vos fameuses •* Pilule» Persanes " i l'effet est merveilleux — j'en aul* enchantée." SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS Nouvelle Boite Pontale Z675, Dépt.J.MONTREAL, Canada.j BIBLIOTHÈQUE DES OUVRAGES TRAITANT DE TRAVAUX DE DAMES Un an d’abonnement au Passe Temps Canada, $1 50, Et.ta Unii, $2 «^(payable d'avance) donne droit, comme prime, à une piastre de marchandise, i choisir dans la lista ci-dessous.Encyclopédie de Cousine Claire.¦•91.26 La Bonnetterle Fantaisie.60 Le Filet (couverture verte) par Cousine Claire.75 Le Filet (couvertuie bleue) par Cousine Claire.$1.26 Dentelle Renaissance.§1.10 Broderie blanche.$1.10 Point de Venise.$1-25 Macramé.76 Adresse : Le PaSSK TEMPS, Montréal.Bibliothèque Amusante Un an d'abonnement au Passe-Temps (p*yé d'avance) donne droit à une piaa-tre de marchandise à choisir dans la Mate ci dessous.Oracle dea dames.J eux innocenta de société.Secrétaire des amant».Clef d< s songes.Petit magie blanche .Petit manuel de politesse.Jardin d'amour.Le magicien des salpn.L'ami de» Salons.L'oracle du mariage.Les Cartes merveilleuses .Cartes pour faire connaissance.Adreaae : Lw Passe-Temps, Montréal.VoLXX — No 512 Contre le manque de Sommeil, le» Coliques, la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux.le Rhume et la Bronchite, LE SIROP D’ANIS GAUVIW LE SAUVEUR DE L'ENFANCE n'a pu de rival.De» millieri d'at-letfaliont de niccèi confiant! jullifient •on emploi depuii plua d'un quart de aiécle.BN VRNTR LA BOD- PARTOUT .43C.TKIU.B.J.A.E.GAUVlN"““,gr Ut, I» Sla-Calfcfria.fl.M.alrtal.Montréal, 7 novembre 1914 446 LE PASSE-TEMPS No 612—Montréal,7 novembre 1914 à Mademoiselle Mariette DAUMERY La Légende du Premier Baiser BLUETTE RECIT: Paroles et Musique de Joseph MODAVE Dons un parterre, au temps jailli.Deux enranta blonds, joufflus et roses.Dans l'herbe mollement assis.Contemplaient les lys et les rose».Ne pouvant détacher lours yeux De ces fleurs si roses, si blanches.Uuand des oiseaux, au-dessus d'eux, Gazouillaient Raiment dans tes branches.Un doux parfum, plein de soupira.Effluve caressant qui passe, Porté.sur l'aile des léphirs, S’épandait à travers 1 espace.On avait comme en un beau jour.Le cœur serein, l’tme ravie.C’était comme un frisson d’amour.Un désir (ou d’aimer la vie.C’est d’alors, afin d'en user, Que Dieu, dans sa grande tendresse.Donna la première caresse Et créa le premier baiser.-1 r—1—K h 1 P !—m ^ir 1) 1 .k—=—4 — i -chant Aus ¦ ,J)| Ri mo-des- te au tu.1 dlier-be.Caries zé hH rVl^N V -phirs - les ca- re9- T rI?l saient, Fai- 4— , J>i ty-' Ï- - r r .=É== ^ ' e \—1— r i - -— 1 • • ._ nmir'rr J 17e .* n t Par l’Epilalolre Magique de Madame Sans-Gêne POILS et DUVtlS OU Visage et du Corps Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adres- Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et Jffî ^ aez : La Cie Médicale GlROUX & Frère, 416 Parc Lafon-VELOUTÉE .•• •• "il taine, Montréal.“ Chambre B.” Montréal, 7 novembre 1414—No "12 LE PASSE-TEMPS $ *ïî rfllL m £ 56 l fleurs, Ex - pri - mait, ô dou-ceur ex - qui - se, Le tout premier bai-ser des fleurs.POUR FINIR y-jj j j n i n-n-n | j .j iu-L- .ff % n\ ï f 1 i ?C/ Les oiseaux grisé» ft leur tour.Kl ruant frissonner leurs ailes, Firent aux échos d'alentour Un pal concert de leurs voix grêle».De doux parfums les enivrant, On put voir, caresses étranges.Les pinsons, bouvreuils et méeange» Qui se becquetaient tendrement.C'est la brise si caressante Qui, dans les branches dea ormeaux, Créait cette chose charmante : Le premier baiser de» oiseaux.Le petit la main dans la main l'e «a compagne fraîche et ros» La contemplait, puis, dit soudain ! Veux-tu faire la même chose ?Enclin aux douces elTusions En l’embrassant il dit : Je t’aime t Elle répondit : Moi de même Toui deux dirent : Recommençons.Et la brise fit des merveilles, Créant dans les jeux innocents.Unissant leurs lèvre» vermeille», Le premier baiser des enfanta.Depuis ce jour.6 jour heureux.Où l’amour versa tant d’ivresse».Les enfants et les amoureux Goûtent les suprême» caresse».Car pour nos sens inapaisés Aux transports que l’amour inspire Tout commence par un sourire Et tout finit par de» baisers.Ce» transporte ai doux, quoiqu'on dise.Des oiseaux comme des enfants.N’ont jamais la douceur exquise Uu tendre baiser de» mamans.Pour arrêter ^ Remettre les CHEVEUX GRIS ou BLANCS à leur COULEUR NATURELLE .Pour Supprimer Pellicules et Démangeaisons Rien ne vaut la Toilette Magique de Madame Sans-(iêne.Envoyé franco sur réception du prix.La grande bouteille $1.00, la demi-bout.60c.Adr : La Cie Médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch."B.” 448 LE PASSE-TEMPS No 612—Montréal,7 novembre 1914 “ Le Petit Misère ” HISTOIRE TRISTE Paroles d'OSCAR LE MYRE Musique de j.B.LAFREN1ÈRE Mesdames ÜSÏtt X S V#USL ., ./)// Prix- La grande bouteille $1.00, la demi-bouteille 60c.Adres- donne à la peau, sans 1 altérer, un velOUIC et une -j/ ge7 .CjE médicale Giroüx & Fkère, 416 Parc Lafon- Fralcheur Incomparable - ~ - - ([/ taine.Montréal, Chambre "B.” II man-tîeait les mor- ceaux é- pars Qu’il ra-mas-sait par-fois par ter ¦ re.che-mins, Guet • tant les ri - clies é - qui - pa - ges, ml - sé - ra • Me, Montréal, 7 novembre 1914—No 612 LE PASSE-TEMPS 449 Les Pilules Persanes slrée ef col» SANS MASSAOES, dmon l'espace de doux mois.• • .Sacoia garanti.Expédiée* par la nulle, par 1* SOCIETE DKS PRO DUITS PERSANS, tiroir poêlai *> Dépb.J.Prix; 91.00UWH* 6 bottoa pour $5.00.Dlaorftlon absolue. 460 LE PASSE-TEMPS No 512—Montréal, 7 novembre 1914 AVE VERUM Solo pour Ténor Avec Obligé de Violon Par Adhille J.HAMEL •'I0L0N VOIX ORGIJE issKÉpi — A — & —1 ¦ —=-»- ij-PÿJ /rf f f - > r m — > A - ve —à ve • rum •|> Cor pua nu - tum De Mn - ri - a -fS~ y-—-J- J ' p m -è—»—3 -H-* 7j =f= 4 ~'3 o ""ji N- r lr J ' - j - i M f ¦ M- Vir - jri • ne Ve - r e pas ¦à L jum *=H lm - mo-l B - ip i ^ J J î - -À -—-f- —f ¦à 1=^ ^ r 77—^— £=±= 11 J N J ‘ — 7.P ELECTROTHERAPIE .Traitement* spéciaux, Neurasthénie, Epuisements, Dr J.ROMEO LEDUC PHOTOTHERAPIE Rhumatisme, Rétréci^ementa Maladlesde.fenm.w, 1050, rue Salnl-Dcnls Poils follets.Consultation : de 1 à 3 heures p.m., RAYONS X.••••••• et de 7 à 9 heures p.m.Tél.S t-Louis 1507 (Entre Rachel et Marie-Anne) Montréal, 7 novembre 1914 — No 512 LE PASSE-TEMPS 461 “ FF R NI À NI DF ” LE PLUS GRAND succès depuis la m valse bleue ” 1 HilAiN/Ai > L/Ci Valse pour le Piano par Rémi Lormès.Prix franco, 25 cents. 462 LE PASSE-TEMPS No 612—Montréal.7 novembre 1914 ^ ^ ^ t—r^i fr r r S.b* F 1 > f* F m g?» 1 ._-fa=f= * - ri - æ! 0 il Je- su Fi-li Ma r> = -ri - * ne! J __JL L Tu no • bis ; -j j—1 .~ i - " - —¦—1—-—f—— J • i [ » 9 e i « r^r : p~h^= r ffffffif ^ • T' 3 » ÿ 1 r r=£= -i— > - - — r r r r ri h i— -=i 9*= m .;.v li - se-re - re, Tu g eg — 1—4 -e—r no - bis mi j—J -IFS se-re —fc- 1 J i *-• j î s 11 UhL f f s < j J g— 3 > =*= s m Ex-Professeur au Conservatoire de Bordeaux, Officierd'Académie »«•» /7L TnnmiV Leçons de chant, piano, Instruments de cuivre, violon (conunençants) Vj/fl, 1 0.11 g U.y 667, Rue SAINT-HUBERT (près Ontario).MONTREAL Montréal, 7 novembre 1914—No 812 LE PASSE-TEMPS 453 • A Mademo PREMIE ,lTT .m-rj.-Æ îselle JEANNE L- R AMOUR VALSE GASTON BEAU ¦Trr'.n~n'n4i—iPFv IDOIN PIANO/ ^ ''-jr.-j- J.s, .* .— /T\ f-T 1 ^ R * 1 f—f-â- f- ¦ TODl VALSE ^ y * v L — p-t —f r ^f-T=l=p-f=f -f- I^UT f= -r- -M 1 1 1 1 1 .[— rîT3 • s s*t p• p- —i— f=f= W rv r - g t.J.J J 4_ .H h= ^ F' r iF—ij_i -,-Ù HT] Il j J -'¦ ¦ r f i.r r ir 10 -1 ii° — 90 - .-JÏS —f- ii?~ ¦ r —- j—i— krrf f Ij ffl^ '7 j - i-:?J-* * - Tr «y 1—h— F^=#f J4— y rf r h^-r- -rrr =s l =3 f ?• nn 1 * i ttt -f—f g â - f m 1— 3 : ¦._ _ ï r"i î ¦ r i - - ï r Droit* Kéftervés, Canada, 1914, |iar Gaston Beaudoin — Copyright, Canada, 1914, by Gaston Beaudoin ?-Pour 30seJ„°.emen, J 15 Morceaux pour $1.00 % WINNER MUSIC HOUSE P.O.B.1041 Montréal, P.Q. m LE PASSE-TEMPS No El! -Montréal, 7 novembre 1914 $ i s ¦J.1 n n TT?nT ±ÉÉ m Ltjk î fi.ÉË ipp i TRIO J.f P » i à i i» h * ?pâm * su j.i.j- _ U.g p M ?i a » tt è fcM & â ï w i kJ.M .il uuy p iTT ±=?U i f -)— ph-.-j j.¦ F—i f f r r r-rr m ?Tr 4+ p • m m p r >-¦ g mm 0^ un- Le seul remède efficace et sûr ii /-v a-» ^ s\ r» «• pour guérir la DYSPEPSIE est ( I I I ) |\ sans contredit les PASTILLES 1 U,V Afin de faire connaître, au Canada, ce fameux remède qui a guéri tant de personnes en France, nous avon9 décidé de donner une prime avec chaque bouteille qui Bera achetée directement de noua.Ordonnez maintenant votre première bouteille pour recevoir notre liste Primes et notro Catalogue Français illustré.Chaque bouteille est envoyée franco pour 60 cts.Les Pastilles OSTOR sont vendues partout à 60 cents la bouteille, chez les principaux pharmaciens et marchands.GRATIS — Scr réception dd 6 cts, pour frais de poste, nouB enverrons notre Catalogue Grançais d Articles Religieux, Fantaisie, Librairie, Nouveautés, etc.Universal Providers Co.(Ltd) No 61, RUE ST-JACQUES, MONTREAL (Crnada).Dépt.8. Montréal.7 novembre 1914 NoR12 LE PASSE-TEMPS r ï F~ F -) : ." r 1 i f f «t J +-H U-fH F » JLu ! f : -3= i 1 -+-• jri £ ï j =±=1= .• H ~k*=\ ri~ ^ y „ -é-* fht: =4= J, * =4=* 9 i'tt- ! ! t=4 V 1 P=1 • - T- r 4=f=f t f ! * 1 1 H J±t — -i cJ • -F—i- - - —6*-=- ¦ 0 r>-! r r r r if- 1- , f-:î /: ' f * m r- f .ij——3__ ^ .P • "H1—' JLjL _p L-J_p_ &ü-~n -J J~5rr: — * 1^-1 • -T- £+,.E f 1 ü .4 f i- -P—'¦ -Tr-C Cl y ¦- *1 O-l*—r f—=£ >; y - r r e : i-.s .» » 4M—F T—H- —f 1 =*_ [li-.-.:rTTTn i=£ =4 =- rt— = = r^- — - ^Tn-^ -j j r * *1 1 | § ; | * * $ , * % î :« —, 1—[_ tir- T : ' F ?f (¦ r LU f b fh f irtd OBI Al».rr./y Un Beau Buste ^ fM;.Go'8e e' d“ Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes “ LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Eut garantie développer, raffermir et reconstituer les Rein».Envoyé franco ¦ar réoeptlon da prix, traitement $1.00.Adressez : La Oie Méuk ai.h GiKOUX & FsfcRK, 416 Pare Lafontaine, Montréal, "Chambre B " 466 LE PASSE-TEMPS No 512—Montréal,7 novembre 1914 Je me fais un devoir aujourd’hui : : de recommander : : Comme Remède Indispensable à toutes les Femmes GRACE A ELLES, J’AI LA SANTÉ C’est an fait bien connu que les maladies croissent en gravité avec les années et que, faciles là guérir, si elles sont prises au début, elles peuvent devenir dangereuses et difficiles à guérir si on les laisse prendre racine.Lorsqu’une femme souffre de maux de tête et de reins, de langueur, de douleurs dans -68 côtés, de faiblesse générale, de pesanteur dans le bas ventre, elle devrait penser que ces symptômes sont de mauvais augure et puiser, dans les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, la force nécessaire pour entraver des désordres plus sérieux dont ces symptômes sont les précurseurs.Un peu de prévoyance diminuera allez les femmes l'accroissement journalier de ces terribles maladies.Un grand nombre de femmes, ee'les spécialement occupées au soin du ménage ou «u travail des usines, sont malheureuses au-delà de toutes expression., obligées qu’elles sont de rester debout et de travailler toute la journée, malgé leurs douleurs.Elles souffrent sans relâche et se traînent avec peine; elles se couchent le soir à moitié mortes et se lèvent le lendemain aussi fatiguées que la veille.Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont un spécifique d’une grande valeur dans tous les cas de ce genre et les femmes qui les ont employées une fois s’en servent toujours et aussi les conseillent à leurs amies, de vive voix, et à toutes les femmes souffrantes par la voix des journaux.C’est pourquoi nous avons toujours un si grand nombre de témoignages à publier disant le bien que les femmes ont retiré des Pilules Rouges.Madame Jos.Charette, 1810 rue Boyer, Montréal, a été, elle aussi, guérie par les Pilules Rouges.‘‘J’étais malade depuis longtemps et j’avais perdu beaucoup de forces.A cause de mes nombreuses occupations de mère de famille, je ne pouvais avoir tout le repos et les soins qui m’étaient nécessaires, aussi mon état s’aggrava-t-il.Des douleurs d’estomac, des étouffements, des maux de tête et un affaiblissement général m’obligeaient A un traitement régulier.Je n’avais pas d’appétit et si je me décidais « manger, c’étaient des malaises épouvantables.Je ne pouvais donc compter sur une suralimentation pour augmenter mes forces.Je suis allée voir les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui m’ont donné de bons conseils pour aider l’estomac, vaincre la paresse des intestins, cause de mes migraines et de mes indigestions, et m'ont recommandé les Pilules Rouges pour augmenter mes forces.J’ai obtenu à me traiter comme on me l’avait indiqué les résultats qu’on m'avait promis.Je me fais un devoir aujourd'hui de recommander les Pünles Rouges comme un remède indispensable à la femme, et les avis des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, comme très utiles”.— Mme JOS.CIIARETTE, 1810 rue Boyer, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES — Nous invitons toutes les femmes qui souffrent À venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue Saint-Dénis, Montréal; elles seront l'objet d'une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’e'les recevront Toutes les lettres Mme JOS.CHARETTE, 1810 rue Boyer, Montréal.leur seront d'un immense avantage.Celles qui no peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement, par lettre, leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc et nos médecins leur diront ce qu'elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de ,r)0c la boîte ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu'en boîtes contenant 50 pilules ; jamais au cent; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la OIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientè'c À refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n'acceptez jamais un autre produit, que l’on vous recommanderait comme étant tout aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Détiez-vous aussi des colporteurs, les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRI-VEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.:nt être adressées : Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274, rue St-Bcnis, Montréal Montréal, 7 novembre 1914—No 512 LE PASSE-TEMPS 467 L'Art et les Artistes (suite) La presse allemande, influencée par l’espritéminemment mercantile de ce peuple de commerçants et d’industriels, était et est encore vénale cent et mille fois plus que la presse française, la presse russe, la presse belge, voire la presse anglaise.Seule la presse américaine pouvait rivaliser avec les journaux de Berlin à ce point de vue.Les imprésarios millionnaires américains s’en aperçurent vite et leur plan de campagne fut vite mis à exécution.L’impresario allait en Allemagne où il fréquentait les brasseries et autres endroits où se réunissent les étudiant et sans qu’il y parut, ils se faisaient “tuyauter” sur les qualités de tel ou tel pianiste bohème.Une fois l’homme trouvé on s’entendait avec lui pour un prix fixe, plutôt minime, à condition qu’il laissât annoncer dans les réclames un contrat fabuleux pour la fameuse tournée d’Amérique.Une fois le pacte secret signé, l’imprésario avait vite fait de trouver un citoyen allemand au nom ronflant, un noble autant que possible, à qui il fournissait les fonds pour payer le concert avec orchestre à Berlin, de la futur étoile artistique.Ensuite il s’arrangeait pour acheter les principaux critiques des grands journaux berlinois, et il n’y avait plus qu’à reproduire dans les journaux américains, voire français, ces opinions de musicographes et critiques si influents et si compétents ! ! ! (à tant la ligne).Et il faut avouer qu’avec une campagne aussi vigoureusement menée il était difficile à un pianiste qui n’avait pas été consacré par Berlin de faire son chemin.Quelques-uns y parvinrent mais ce fut l’exception.Je me souviens même qu’un de mes confrères massacra un jour un excellent pianiste français et donna comme raison de son érein-tement qu’on ne devait pas se laisser emplir par un "pseudo” virtuose qui n'avait pas même passé par Berlin ! Authentique.Pourtant, en art'comme en toutes autres chose, l’Allemand a bien le caractere de sa race : la lourdeur.Il y a eu des génies, mais il faut remonter plus loin que 1870 pour les trouver, alors que le militarisme et l’absolutisme n’avait pas tourné l’idéal individuel vers cet unique but ‘‘faire gros, faire KOLOSSAL”, avec un grand K.C’était une autre forme du “Made in (îermany” avec toute sa formidable influence sur les masses, toujours un peu bébêtes, dans quelque pays qu’on les prenne.Et si la guerre actuelle produit, entre autres effets louables, l’anéantissement de cette gêne ar-tiseique, nous verrons peut-être qu’en France, en Russie, dans les POUR LES TOUT-PETITS Au petit Souriceau Les Hésitations de Bébé Paroles de STUDY Musique de A.ZIWÈS *8*.Mlde Valse, chantantsostenuto % 9 ti Ltensmotipe — tit lil.je som- I £ rte.Rien a fumerou A rentier, ni à frotter ou A • injeetar.Pm d'élrrtrieitf.v|.braUon ou muswtt* Pas d* poudra, oh bien «tnriAUM A la maison.Absolument rien de cela.Quelque chusu de nouveau et de tout différent, quelque eliosede déllciou» et de sain.qui réunit Instantanément.Vous n'aurer pas à attendra et à tous impatienter en u)n.nioi un» nn.MUI.ou itrhu.mt>l RUiotinl liuL Ne tournex pu «lu- m».l'Oiit d'Knilr demandé ce traitement mervelllru», qui fers pjur vuus ca qu'il a fait pour moi.SAM KATS 142 Mutual St., Toronto, Ont.Room C3153 l\4orlamf» OI P.A PALMISTE CLAIRVOYANTE Peraonnel, M«Rnétimne.Elève de Mtdime Le Normund.vous dira le présent el l'ivenir, icelui i(ue »ou» aimez et ae» dispoailiono, la daie de »olre niariage et ramène lee amilUa perdure et ai von* devez faire on hri mge.Prix de Conanltalion., 25o, 60o, et 81.00.Réponee à n’importe qnellee queatione.Madame Olga, 181 rue Amherat, entre Ste Catherine et Dorchester, de dix heures du matin it 10 heure* du soir.Los dimanches de 1 a 4 heures. 458 LE PASSE-TEMPS Montréal, 7 novembre 1914 No 612 GASTON DE MONTIGNY, le soldat poète, qui vient de mourir.La vignette ci-dessus le représente en costume de Bédouin, alors qu’il servait la France, dans la Légion étrangère, sur les fron tières du Sahara.Gaston de Montigny Décédé Gaston de Montigny.ancien journaliste ot homme de lettres, s4ai. Montréal, 7 novembre 1914-No 512 LE PASSE-TEMPS 459 MUSIQUE ET.INSTRUMENTS D* Fanfare et d’Harmonie Dh meilleure! Maisons Knropéast-M «t Américaines.» -NLfiS Cordes "ImpériaTV Ponr violon, MaBdeUae.6nltai%, Banjc.etc.lnoonteatahlemaal I— BOB-latiron aur le marché.»T Héparmlion de hrat InitniMA da mualqne ei«ouU >tm æia.rtlllgsa-ee et à bas prix.D.H.Dansereau, 41 Ras Bonseconr», rUONTRBAl.—, EXAMEN DES YEDX GRATIS ¦•I Me lféflirea «aryn cialde Ten u Vaa eat trop FrlelHH.Tonte lunetterie oonfallt aar coaauéi eat touloare aalalala-N'acfaetea Jamais dea AxtWna, mi au MagaalB»-S-tomt-£alre Slea ne remplace VB«an dea Teax par aa aa«-nt Speclaltate «I voea Ifttl a Gnerlr toa Teax aaaa drorua, operatioa al doalaar : allez A —«L'INSTITUT D'O PTIQU» ! Spécialiste BBXDMIBR ** VSLm\ 144 Est, ru* SteCstkerlae, Prta A»a H6tel-d*-VUle.Il recherche lea Caa diBaila*, Dtaeepeita : Poaa Teax ArtIAeiela, ! 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