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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 513
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 S Jej Payje - tfempj Vol.XX — No 513 ABONNEMENT: J „ I par annee Montréal, 21 novembre 1914 Ce Num'-ro Contient HUIT Morceaux de Musique et de la Littérature de choix m Un Numéro, 5 bous; Etats-Unis.10 sou» Pour la France Interprétée par Germain au Moulin- Rouge.p.iCS Le Coeur se Lasse Mélodie criée, par Emile Gagné.page 464 La Corbeille de Noce Chanson pojir les mariés.page 4~4 Panls Angelicus Solo et Duo pour Baryton et Ténor.page ilt Mie-Ana Valse inédite pour le pinno.page 468 Les Cheveux Chanson interprétée par kde lie I.ortie.page iû.i C’est mon Credo Poésie inédite de J.-B.Bureau, o.m.i.p.418 Ronde de l'Amltlè Chanson pour tes tout-petits.page 477 Le Pit-Bois Conte inédit de Gaston de Montiyny.page 478 Marche Funèbre Pour le piano par L.l'an Beethoven page 471 Héroïsme d’un Prêtre-Soldai Episode de guerre.pag.477 Nouveau Cours de Solfège Par L LtCorre — Unie Leçon.pane 461 Ce morceau de piano est imprimé au complet dans le présent numéro.( Voir notre ALBUM MUSICAL ) 462 LE PASSE-TEMPS No 513-Montréal, 21 novembre DANS LE Monde Artiste Godowsky.Léopold Godowski, le célèbre pianiste autrichii n est arrivé à Montréal venant d'Europe, il doit repart r pour New York incessamment.Busonl.Le pianiste Feruccio Ruioni qui était attendu à Bo»ton n'eat pas encore arri vé.l'impresario Hanson n'a pas de «es nouvelle».Ysoye à Londres.Une dépêche d* Londres dit que parmi les réfugiés belges, Ysuye et sa famille sont dans cette ville en ce moment.Le célèbre violoniste fut obligé de quitter sa villa d’un faubourgde Bruxelles, à cause du manquedevivres.Iladeux de ses fils qui combattent dans l'armée de la Belgique héroïque.Prix de danse.Quatre compositeurs américains viennent de recevoir $1500 accordés par la PavlowB comme prix de composition de musique de danse.Quartette Bayan.Le Quartette russe Bayan, se composant de Nina DimitriefT, soprano ; Constance Purdy, contralto ; George Harris, ténor et de M.Olthanski, basse, donnera sa première représentstkn à New-York, le 10 décembre prochain.Réservistes détenus.Les émigrants allemands, autrichiens et hongrois détenus à Ellia Island jusqu’à la fin de la guerre, ont entendu un concert qui leur a été donné le 2f> octobre par les Sociétés Hongroises réunies de New-York.Fausse rumeur.Vanni Marcoux, baryton de l’Opera de Boston que l’on disait.avoir été tué vient de donner de ses nouvelles à la date du fi octobre, il dit qu'il y a eu confusion d'identité.Décès.Le PASSE-TEMPS vient d'apprendre la mort de M.Joseph St-.Iohn, violoniste et accordeur de piano.M.St John était bien connu & Montréal ayant pra tiqué sa profession depuis de nombreuse* années, il a été pendant longtemps à l’emploi de Lindsav * Co.et de Lay-ton Bros.—GRATIS- Sur réception d« De.pour payer les frais de poste et d’emballage nous vous enverrons notre catalogue de Patrons de (Iode, en français ••PATRONS FAVORIS” Dé pl.10.508 rue St-André, Montréal La Musique à l’Ecole et au Foyer SOLFEGE CANADIEN lVme LEÇON INTERVALLES (mit») 31.— Les intervalles sont simples quand ils ne dëpasient pas l'octave, et composés dans le cas contraire.82.— Les intervalles simples sont : la seconde, la tierce, la quarte, la quinte, la sixte, la septième et l’octave.33 - En ajoutant ' 7" à un intervalle simple, on obtient l'intervalle composé correspondant.A la seconde correspond la neuvième (2 + 7-9).34 Pour trouver l’intervalle simple correspondant à l'intervalle composé, on retranche de celui-ci autant de fois “7” que cela est possible.A l'intervalle 15e correspond l'octave (16 7=8).85.L’intervalle est ascendant lorsque la seconde note est plus élevée que la première et descendant lorsqu’elle est plus basse que la première.86.— Les intervalles modèles sont ceux qui sont compris dans la gamme naturelle et ayant pour note inférieure la première note de la gamme.37 — Les intervalles modèles peuvent être justes ou majeurs.38.- Les intervalles justes sont : la quarte ido-fa), la quinte (do-:ol), l'octave (do-doi.39.— Les intervalles majeurs sont: la seconde (do-ré), la tierce ('do-mil, la sixte (do-la), la septième (do-si).40.— Les intervalles mineurs valent un demi-ton de moin» que les intervalles majeurs correspo idants.¦11.— Pour former un intervalle mineur ou diminué, on remplace un ton par un demi-ton.42.— L’intervalle diminué vaut également un demi-ton de moins que l'intervalle juste ou mineur du même nom.L'intervalle de seconde ne peut être dimim é.Nommez les notes des exercices suivants en leur donnant l'intonation convenable.Century Opéra House.Le Passb-Temps accuse récep Magazine du Ctntury Opéra Ho1 New-York pour la sairon d'opéri 1915, nous voyons à l'affiche : les, de la Madone, la BoMme, les Contes d'Offmann, Aida et Lucie de l.ammer-mnor.Opéra à la Nnuvelle-Orléans.L’imprésario Affre communique aux journaux qu’tl lui «st impossible de former une troupe d'opéra pour la saison qui va commencer.Gervllle-Réache.Madame Gerville-Kéache et Emlliode (iogorza ont été chaleureusement applaudis à un conceet du Musical Club de Bridgeport.Charles Dolmorès.William J.Baird, de Philadelphie, un ami de Charles Ualmorès, le ténor français d'opéra, a reçu une carte postale du chanteur, disant qu’il était enrôlé danB les ronge de l'armé* française, Caruso.Avant de s’embarquer pour l'Améri- Ïue n bord du Canopic.le 21 octobre, Inrico Caruso a chanté à Home au profit des émigrants nécessiteurs qui étaient revenus en Italie.C'est la première fois qu'il Be faisait entendre à Rome depuis 1903.Ce concert a rapporté la jolie somme de $20 000.CARTES POUR FAIRE CONNAISSANCE — Un moyen simple 1 et infaillible le vaincre sa timidité.Prix, 10 sous, chez Ed.Hart-man, 385 avenue Mont-Royal, Montréal.La Hernie Guérie par les PLAPAO-PADS DE STUART signifie que vous pouvez rejeter les douloureux bandages, car les Plapao-Pads sont faits pour gûérir la hsruie et non pus seulement jour la réunir; mais comme ila ront adhésifs et qu’en adhérant fortement au corps ils ne peuvent glisser, ils sont, par conséquent, un facteur important daus la rétention d'une hernie qui ne peut être retenue par un bandage PAS DE COURROIES, PAS DE BOUCLES, PAS DE RESSORTS ATTACHES AUX PLA-PAO-PADS.Doux comme du velours.Faciles a appliquer.Peu dispendieux.N’empêchent pas de travailler.Ont obtenu le diplôme d'honneur et leGrand Prix à l'Expooition Internationale à Paris 1911.Nous prouvons ce que nouB disons en faisant essayer PLAPAO absolument flT} A 7’/C Eçrivez aujourd'hui, J- 'O PIAPAO- IJVBORATORIES, BLOCK 1637, ST-LOUIS.MO.».S.A._ _____ — MESDAMES — Sur réception de 10c en argent ou en timbres-poste, noua vous enverrons le MagnifiqueCatalogce Ii.LUSTRÉ de tous ItB Produit» de Beau-téde Madame San»-Gêne.Adressez La Cia Médicale Giroux & Frère, 416 Pare Lafontaine, Montréal, ch.B.8, NOTRE-IHME OUEST.Montréal, Canada PROFESSEUR PERRU0UIEB TELEPHONE BELL Main 6106 FOU» PERRUQUES et TOUPETS MESSIEURS Une Spécialité: Cheveux teints de toutes Iss couleur», .Coiffures pour les Bal» et te» Soi-reeê.ToujourB en mains un assortiment complet de Perruques, Too- sANS Maison Fondés en I8C0.SATISFACTION ASSURÉE peta, Tree»es et Boucles en Cheveux Naturels.Aussi Peignes et Ornement» de tou» genre» pour cheveux, ainai que deB articles d» toilette de» meilleures marque» pour l'Embel-liaaement du Teint et la Conservation de la Chevelure.Importateur direct ds PARIS-LONDRES-NEW YORK AVEC a ri—i Ex-Professeur au Conservatoire de Bordeaux, Officier d'Académie.anmnr Leçons de chant, piano, instruments de cuivre, violon (commençants) .1 CU.li'U.J' 667, Rue SAINT-HUBERT (près Ontario), MONTREAL Montréal, 24 novembre 1914—No Bl3 LE PASSE-TEMPS 468 Le Passe-Temps MUSICAL, LITTÉRAIRE ET PANTAIS1S1B Parait tout In faim» /ourj ÀBONNF.M HNT s Pour le C**a.U ! Prmr Ut Blati Unl» Un an.11 .» | Un an .92.00 Six moli.0.7) I Six uioii .100 Pour VEuro^t i 10 frs.par an r*' abi.iï n'AVAxr* t Le numéro 5 ci»; Anciens numéros, 10 eu En a abonnant pour un an.chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandei notre liate de primes LES CHEVEUX Chanson interprétée par Mme de LORTIE Musique d’Edmond MISSA Pnroles de Michel CARRÉ M?tU l'ai», ANNONCES l Premifre insertion .10 eu la liane Insertions sub*^t|iientes .5 " Condition* libérait * pour annonces A long terme.Les annonce* sont mesurées sur l'agate.met un frig-son, Le printempty me l’Au • ro - re.Toute demanda de changement d adresse doit être «ccouipattuée de I ancienne adresse.Pour discontinuer do recevoir ce journal.Il faut •voir pavé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adresser toute communication LE PASSE TEMPS 16.rue Craig-Est _______ Montréal.Canada J.-E.BELAI R.éditeur-propriétaire Téléphone: Main 8698 Montréal.21 novembre 191J, Patte-Temp» - Chronique Crosse et Chapelet N CE temps de guerre, de tranchées, de combats, homériques entre Teutons Autrichiens, Musulmans.et Français, Anglais, Russes, Japonais.Indiens des Indes, Turcos, Spahis d’Afrique.sans oublier les admirables et héroïques petits Belges, qui laissent bien loin les vaillants Spartiates de très frugale mémoire, il est tout naturel et partant très humain que chaque belligérant plaide p >ur sa paroisse.Depuis le 28 juillet que la guerre est déclarée, à côté d horreurs, d'atrocités plus ou moins exagérées, plus ou moins authentiques, l’histoire enrégistre heureusement des actes sublimes rte dévouement de patriotisme tt d’héroïsme.Et, mes amis, je ne viens nullement plaider ici la cause des Allemands, qui seront sa-is doute battus, défaits, annihilés comme peuple, ce que je leur souhaite de tout cœur pour le plus grand bien de l'Europe et du monde entier.Cependant, les pauvres Teutons sont en général plus à plaindre qu’à b’âmer.Est-ce leur faute si leur Kaiser est fou, maniaque, possédé ?Et puis on ne se met pas en guerre, que je sache pour se faire des "mamours”, ni pour édifier, reconstruire, semer et récolter.La guerre étant un des trois principaux fouets dont Dieu se sert pour punir les nations prévaricatrices, ne peut produire |que larmes, deuils, ruines, souffran- —y* .n r ¦ l'a leur jeu- 1, -Ct nei • «e, nu'on a • do - 'e.S’en - vo - In comme u * ne chan-son.2“couc “mr° pas île» cneveux d’an - (tes.j»»yl Et et 30 C.| ^ 20 C.Lea cheveux nuira o'e-t le vin bleu, Lw laiein ép.ii* do.vi-nditnges ; I e eo eil a„s r»y iiix do feu Y j»ne d»8 liieui» étranges I Ce ne «mit |>»- de» ohevsm d'argon.Kl leur |>a fuin voi n grue un peu.Les cheveux noir», o'est le «n bleu I ï*ee cheveux b'anos, o'est le pane*.Le aumiueil des Iniuiaines choses, l'n lil de la Vi*ige ulacé, L» neige qui roture its roues I Oe»t un b.iserde lèvre» o'o-ea Dont le charme e em .tl.ee | Les cheteui blancs, o'e.t le passé 1 Tous droits d'exécution, de traduntion, de reproduction et d'arrangements ré Bor»é" pour 'ou- pays.P.ris, K Fimimnt, éditeur, 44, rue du Cotisée (Fbf St-Honoré) 8e.P.b'lé avi-c l'auiori-a ion de M R*oul Veonat, a épi « ta're pour la Canada, 61?rue 8t- Denis, Montréal.La môme, chaut et piano, ne vend 60j.ces, massacres, dégâts, bouleversements, mort et sang, tant que la colère divine ne sera point ap-paisée par li s prières des justes et le sang des victimes.Que de faits regrettables, fruits de la folie, de l'alcool, faits horribles, épouvantables même reproduisent ici et là.ce ne sont toujours que des faits isolés qu’un homme raisonnable ne saurait imputer à toute une armée, à tout un peuple, à toute une nation.C'éta t en 1870-Â1.la veille de la terrib e charge des cuirassiers français à Reischoffen, un mien cousin, montait consciencieusement la garde aux avant-postes, non loin d’un petit bois derrière lequel s'abritait un régiment allemand Vers midi un jeune soldat prussien, s'avance en éclaireur à l’orée d’un bois ; à genoux près d’un sapin, l'a lemand reste immobile, la tête légèrement inclinée.Sans bruit, mon cousin français épaule son chassepot, vise avec soin.Il va presser la détente et trouer la poitrine de l’ennemi, quand, il apperçoit un objet qui d’ordinaire ne fait guère partie du fourniment militaire.Le jeune soldat prussien récitait dévotement son chapelet.Celui-là, disait mon cousin, ce-lui-là, l’échappa belle: je n’eus pas le courage de le tuer.Et il n’a jamais su, sans doute, qu’il avait dû la vie à son chapelet.Et moi, mes amis, je puis vous jurer, vous garantir que le Prussien au chapelet, ne commit ja- mais aucune atrocité.Ne sont-ils pas nombreux dans l’armée du Kaiser, les soldats catholiques ?Hélas ! tous les soldats allemands ne récitent pas ainsi leur chapelet ; témoin le uhlan qui, d’un coup de crosse, écrasa la main de mon condisciple, Louis Le Got, 13 ans.Les Prussiens venaient de s'emparer de la ville d'Orléans qu'ils pillaient en conscience.Louis Le Got, en bon élève, écrivait ses devoirs dans sa chambre, ignorant ce qui se passait.Brusquement la porte s’ouvre et un casque pointu le fusil à la main, s’avance près de ia tab'e sur laquelle la main droite de l’enfant s’appuyait.Paralysé par l'étonnement, Le Got, bouche bée regardait l'Allemand.Celui-ci en sa langue questionne Le Got qui ne répond mot, et pour cause.Le j fusil se lève et la crosse retombe lourdement sur la main de l’enfant dont elle aplatit les quatre derniers doigts.1 Les Allemands de 1914 sont-ils plus civilisés.Quoiqu’il en soit mes amis, vous voyez que votre chroniqueur ne s’est guère trompé en vous prédisant une guerre longue et terrible.Plus de trois mois et les hostilités n’en sont qu’à leur début.Qu’est-ce que l'avenir nous réserve ?Dieu seul le sait.Mais, ce sera long et terrible, plus long et plus terrible qu’on pense.JEAN PIC.A piopos de la moit de Gaston de Montigny.G ¦¦té aston de Montigny est mort.Ah, combien on pourrait dire de lui ce qu’on a dit de Verlaine : Pauvre Lelian ! Ayant vécu une vie à part, méprisant dans son rêve interrompu ce que les conventions sociales ont érigé en barrières, lois ou convenances, il a marché son chemin sans s’occuper de l’opinion du voisin, notant ses impressions au hasard des lieux et des circonstances, sans même paraître se douter qu’il était un immense talent, un poète dont le piédestal devrait au moins être le pendant de celui de Nelligan.Bohême jusqu’au paroxisme, il ne le faisait pas à la pose.C'était chez lui un besoin irrésistible de s'isoler dans une seciété toute conventionnelle, et d’écrire ce que sa grande âme d’artiste trouvait, sans se demander si sa “forme” plairait au bourgeois et lui procurerait le pain du lendemain.Son esprit était trop libre pour se plier aux réglés rigides des pédagogues: il avait des ailes toutes poussées et son indépendance ne permit jamais qu’on les lui rognât.Plutôt l’existence misérable du “va ton chemin” et arrière la vie facile et prospère du fort en thème I Vivre dans les pays fantastiques, se bercer à la musique enchanteresse des mots, noter ce que la Vie a de bon dans sa simplicité au lieu de disséquer d'âpres problèmes sociaux et des consciences toutes d’égoïsme, c’était le rêve génial de Gaston, et certes on peut dire qu’il y a réussi presque à chaque tentative qu'il risquait.Et cela explique sa sortie révolutionnaire du collège des Jésuites, son enrôlement en coup de tête dans la Légion étrangère où malgré une discipline de fer, il trouvait des consolations dans la contemplation prolongée des espaces infinies du désert africain.Et ce fut le retour au pays, après combien d’aventures, et ce fut aussi le commencement d’une autre vie tellement tourmentée qu’elle devait le conduire à un trépas plutôt prématuré.Mais ce fut surtout le rêve quand même, le rêve parmi les déboires, les désenchantements, les désillusions, les rebuffades, les jours noirs et les nuits angoissantes.le rêve toujours, la hantise de cette vie simple, et bonne, et saine et religieuse, d sons le, et si lointaine pour lui, ce fut, quelques LE PASSE-TEMPS No S18 -Montréal, 21 novembre 1914 fussent les coups formidables de la guigne ou du sort, la plus parfaite distinction, pas la recherche, mais la distinction, et le bon goût dans l’idée et l’expression, que l’on retrouvait dans les poèmes en prose de Gaston, dans ses pages didactiques, dans ses chroniques universelles, et jusque dans ses "Pour rire”.Ah ! tes ‘ Pour rire ”, qu'ils é-taient mousseux, pétillants d'imagination et d’esprit.C’était du véritable Alphonse Allais avec du style en plus.Et cela me reporte à une quinzaine d’années en arrière, aux temps heureux des premiers “ Débats ”, ceux de la rue Saint-Louis, fondés par le frère de Gaston et mon excellent camarade Paul de Martigny, les “Débats” où nous disions toutce nous pensions, où nous tracions le chemin aux autres feuilles indépendantes qui sont venues a-près.Limmeuble des ‘‘Débats ”n’é-.tait pas spacieux, mais on rencontrait dans cette bicoque qui avait servi antérieurement aux épan-chements clandestins deCythère, la fine fleur du journalisme et du monde des lettres.Je n’oublierai jamais les samedis soirs ineffables que nous passâmes, en prenant un verre et en causant de cette fameuse campagne du Transvaal, sans nous préoccuper deb " coque-relles”et des punaises ambiantes.Le journal sortait le lendemain, et il parlait franc et net; on ne ménageait pas plus les expressions que les personnalités, maison avait la sympathie du public.Et c’est au cours de ses nuits inoubli-bles que nous avons trouvé Gaston, que nous l’avons apprécié comme on apprécie celui qui est indispensable et dont le ‘ métier” est toujours à la disposition des novices On n'avait qu’à lui demander le mot de la fin ou un retapage de communiqué et l’on était certain d’avoir à tout coup le clou, le clou qui fait parler et qui mousse une circulation.Seulement, autant que Charles Gill, - et ça n’est pas peu dire.— Gaston avait horreur des co- ?uilles et il ne se gênait pas de aire arrêter les presses pour une lettre à l’envers.Joseph Bégin qui s’est improvisé journaliste depuis, et qui n'était alors que simple prote, en sait quelque chose.Et s'il me fallait raconter toute la vie anecdotique de Gaston de Montigny.tâche à laquelle je n'ai pas renoncé, je n’en finirais pas.C’était un type à part, ayant toutes les audaces et sachant attaquer une situation pour son seul côté vulnérable.Je me rappellerai toujours la fameuse histoire des fusils.L’entente cordiale n’existait pas alors et il y avait un antagonisme marqué entre les jingoea anglais de Montréal et les Cana-diens-français qui n’approuvaient pas la guerre contre les Boers.Le Le Coeur se Lasse Mélodie créée par Emile GAGNÉ Paroles d’Ernest MARTEL Musique d’Emilio BRISET Andanlirio $ C'e«t pour lin bai- sers que Je iou[-(ra.Que Je lan.ÉÉ (fuis mor- tel -, le - ment; Que me» dé - «irs.com • me des Ce fo) nmour trouble mon être Kt ue men ans le joyeux cœurs.Je passe devant h« fenê're Hir et matin et tous les jours.E le a nu n Sire A s* foi,être.I* nui* je la voii dans mes rêves Re>piendissaii lemsnt.Quand le moment f it venu de donner I >b«>>lutii>ii il Bt eiyne 4 l'infirmi-4re et uiu-iiiura.Aidex-uioi à faire le signe te la ornix Co le oi lui soutint le bras.Peu aprè-'e prêtre et son pénitent moura enr tou-ileu*, la main dans la main, pendant que I infirmière ei le- hommes d- l'ambulau-oe « s({‘•Mouillaient à 'ours côtés.( Lu rtrilt, Québec.) Concert du Y.M.C.A.Halles Le 12 de ce nuis, le T M.P.A Italien ad uiiié.dans le IA mient du Central T.M 0 \ , rue Drummnnd, un concert qui a énormément plu au nomb-enxauditoire préa-ni En ;>lu« de l'orchestra d amateurs du Y.M.C.A Italien, eo a l'ime ligente d>r.oiiondeM .1 Ma-troonla, Isa solistes suivai t« se tout fait entendre aveo beau-ooup rte succès : Mme A Dansereau, la Soprano bisn appl udie; MrCurtis, tolo ds Harpe; Mt F Man-tta, ténor, et Mr A.Faasio, • olo de \ioinn.A la 6o du concert M Sebamisnl, la président de l'ass'ion tion a prononcé un petit d'ii'nurs »n anglais et eu nalien.re me ciant les personnes aveo la concours desquelles, la »oc été a pu arriver au point de pto-pèrilé où elle se trouve en ce moment.(Suit*.) 208 —N'eng'gez p»« les oavaliers dans une iiireoimi, « ù il manqueraient de dé-bai chés et ne es fares pa« gambader aux sis1 t po les dans la début.209 — Ktab'iss- a suirc Cavaliers, comme entre les Tours, une comm nioation léciproqne ; outre qu il se souiieimut ; ils or seotant une complication d’évsn-lualiiéa inquiétantes, PROBLÈME N* 1 Par U.Emttt Bertrand noirs — 2 PIÈCES m m m m ¦ m m m m m m ¦ m m m m m w®w m m m m & mm m il m m m m BLANCS — 4 PIÈCES Les Blancs font mat en 2 coup* SOLUTION : Blanci 1 P fsit F 2 T 6 F D éches et mat.(A lulvrtl Noir» 1 B3 R LES CHANSONS GUERRIÈRES DE DU MAY D’AMOUR.GROS SUCCÈS D’ACTUALITE Paroles enlevautes.Musique entraînante.Viennent de paraître : ROSALIE AIME LA CHOUCROUTE chansonnette comique LE ROI DES BRAVES chanson patriotique APRES LA GUERRE chanson-marche.Prix : Paroles et Musique : 10 sous l’exemplaire, les trois chan-sous pour 25 sous, trois sous en plus par la poste.Envoyez votre commande à Joseph Dumais, Casier 74, Station N., Montréal, Que.Agents demandés.A lire, page 478 : LE PIT-BOIS, conte inédit de Gaston de Montigny. rtLBUM MUSICAL DU Ç Contre le manque de Sommeil, le« Coliques, la Diarrhée, le Choléra, le« douleur» de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume / et la Bronchite, LE SIROP D'ANIS GAUVIR LE SAUVEUR DE L’ENFANCE n'a pu de rival.Dm millier* d’at-tesUtioDi de tuccèt confiant* jufli fient ton emploi depuia plu» d'uo quart de •iicle.KN VRNTH *Zr LA.BOÜ-PARTOUT : £t)U TEILLE.J.A.E.GAUVIN "“««r M, (h Sl.-4ilh.rl.eu.M.alrétl.Bibliothèque Amusante Un an d'abonnement au Passb-Temps (p.yé d'avance) donne droit à une piastre de marchandise & choisir dans la liste ci dessous.Oracle des dames.0.16 Jeux innocenta de société.16 Secrétaire des amant».16 Clef d s songes.16 Petit magi.-blanche .16 Petit manuel de politease.16 Jardin d'amour.16 Le magicien des salpn.16 L'ami des Salon*.16 L'oracle du mariage.10 Le» Carte» merveilleuse» .10 Carte» pour (aire connai»sance 10 Adressa : Le Passe-Temps, Montréal.SOMMAIRE CHANl Pour la France .Amédée Tremblay La Corbeille de Noce.ICI.Blanc et L.Dauphin Panis Angelicus.J.-B.Deny PIANO Mie-Ana.Zénon Brunet, M.D.Marche Funèbre.L.Van Beethoven A RHNNPMFNT9 • i Canada : 1 AN, *1.60, 6 mois, 0.7B.ABONNEMENTS .j Euu.Unii .i j2.00, 6 mois, *1.00 Le dernier numéro, 6c.— Un numéro précédent, 10c LE PAbSE-TEMPS, 16, rue Craig-Est, Montréal UN BUSTE BIEN DESSINÉ Ftit valoir la beauté, la gr&cede la taille “Les Pilules Persanes” de T.wflk HazIz, de Téhéran, Perse, ont pour effet de développer le buste, de corriger la mslgreur eiceu-ive.de supprimer le oreux dea épaulea et d effacer lea angle* dia-grnaienx qui déparent une jeun» fille ou un» jeune femme.Prix : f i .00 la boite •, 6 bottea pour *5 00.Mil» Angola V.t écrit: “ J» viens do prendre la quatrième bo.e vos fameaaea •• Pilule* Pers*n*-s" ; l'offet e»t merveilleux — j'»n sul» enohan'ée." SOCIÉTÉ.DES PRODUITS PERSANS | Nouvelle Boite Postale 2675, Dfpt.J.MONTREAL.Cansds.Vol.XX- No 513 BIBLIOTHÈQUE des ouvrages traitant db TRAVAUX DE DAMES Un an d’abonn»ment au Pass* Temps Canada.*1 60, Etata Uni», *2 00,(paya b e d'avance) donne droit, cun.me prime, à une piastre de marchandise, à choisir dans la liste ci dessous.Encyclopédie de Cousine Claire.-.*1.36 La bonnetterle Fantaisie.64 Le Fil.t (couverture verte) par Cousine Claire.7* Le Filet (couvertu-e bleue) par Cou.ine Claire.*1 28 Dentelle R- naissance.$1.10 Brodetie blanche.$1.10 Point de Venise.*1.26 Macramé.76 Ad :: " .-H i * : w -f> y 1 2me fois à l’octave CODA Mppiiiriamnm fjt~rti'frr J-i-11 -J-4} «Tj:n-jFlTY T J-f-f4f T-l-|f j j ! 1 fz M • ¦ T7 • ü Un Beau Buste .B'"'1Go'ge " d“ rleines, Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes “ LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” E»t garantie développer, raffermir et reconstituer lea sein».Envoyé franco sur réoeption du prix, traitement 81-00.Adressez: L* Ois Médicale Gmoux & Fhèkk, 410 P»ro Lafontaine, Montréal, "Chambre B ” Montréal,21 novembre 1914—No 618 LE PASSE-TEMPS 471 Marche Funèbre BEETHOVEN Lento &= f ^ r - - - -TT i fcF r t r*r r ( li - 7 4 Per tu-an se- mi - tas, per tu - a9 9e-mi-tas, duc nos quo ten-di -mus,duc nos quo tfin-di-mus.t—* m 4-=r \ ¦j 1 Lri: *J- J 1J 1 1 j i m A; J, * * J.J> J J i- 3 - — rs rail.Sic nos tu vi - si - ta, si-eut te co-li-mus, Per tu-as se - mi- tasduenos quo ten-dimus, Ad lu-cemquam L tall dim.•—¦ i >—a * ' r- FTirrT Sic nos tu vi - si • ta, si-eut te co-li-mus, Per tu-as se - mi-tas duc nos quo ten-dimus, Ad lu-cemquam J ij Jhj, rr?rrT3lrr dim.rail.TTUJ ^ in-ha-bi-tas.^' A m»n.É-É 3 J.in-ha-bi-tas.A l J h 1 a ttrnpo f~W—W~m~ -1 '¦ A - ^ -fW: mm., * : h -t— -f- ; • - L-u -, • ' *w» ¥ M MlflimP OI CLAIRVOYANTE Perionnel, M*înh éditeur, 95 ruo Montmartre, Pari».Tou» droite rfaerv^e pour tous |*ye.ÜNREVE D’ESPERANCE F^p"^^A““P1sfeso«.IW fouir for.4s H.iip* é> CHIC BLCMONT Cl SUKC « L OtUPHIN LA CORBEILLE OE NOCES Montréal, 21 novembre 1914—No 51S LE PASSE-TEMPS 476 Publiéavec (autorisation de l'éditeur, Henri Gregh, 05, ruo Montmartre, à Paria.BRIN DE FLIRT PETITE FOLIE VÉCUE Un galon tria richement meublé.Deux dan seurB reviennent d'une mine 1.» Da m -'as Bénit Le M -naieur route debout d« vant elle.Ou entend le* accord* d'une valee danfl un sa-Ion voiam, où U danse bac aon plein.Loi— Vous êtes gentille I Ella — Monsour I Lui — Ca voua insulte?K l» — Voun voub permettes I Lui — K en qu'un galant homme ne puisse pas dire à une j'il e femi e.Klle — ¦ ih I Jolie I Lui — Très ' Kile — ü est Tilaiu dé mentir comme cela I Lui — Je vous jure que je ne men- p«a.Elle— No jurez pas.Les hommes mentent toujours quand ils )urent ne aire la vérité.Lui — Pas moi I K.le — Vous êtes tous les même» I Et puis, voua ne penaes pas un mut de ce que vous dites Lui — Si.je «uia sincère Et vos yeux.E le — Taises vous I Vuus ailes dire un autre mm ¦onge.Lui — Non I Ne Ira baissez pas, vos yeux, ils sont trè • jolis E le - Je savais bien que vous allies mentir.Lui — Mais mm.J’aimc leur éclat profond qui renferme un le ne sais quoi de tendre e' de bon.Klle—Voua ne me eonnai>ses pas, Jo ne ania pas bonne du tout.Lui — Si.voua l'fttes.Des yeux comme eeux là ne savent pas mentir ( il lui pr>nd la main ).El e — Voyon* I Lui — L«imi- z donc.Voua aves une main divine.Elle —Flatteur I ni — ('e n est paa flatter que dire la vérité, (plus tendre) Et, o’est vrai, >ou« êtes une petite personne exquise, et qae j’aime beaucoup.E’Ie — Oh I Oomme c’est mal de me dire celai Tenez je m’en vais l ui —Je voua ai fâol ée I Elle — Oi I, beaucoup ! Lui — Pardonne?moi 1 ( elle hésite il lui prend 1.main, et.trè-» iei tl>e ) dite* que vous me pardonnes ?Klle - (elle lève les yeux sur lui ; il partit si franch-ment ch*grtn qu’elle sourit ) Je ne devrai» pat* vous pai donner ( «Ile menace du doigt ) JS"y revenez plus I I ni — Vou« 6 e« adorable I Elle — ( nas fâ hée du mut ) Vilain menteur I Je re fois 1» jeudi, venez me voir.KIPEAtJ 0.LEMYRE.J’ai uue pendule extraordinaire.Ma b -Ile-mère rm lavait donné» pour mes éirennes ij’était une vieill-penau e qui avait servi à plueieure générations.Eu me la remettant belle maman u e dit : Soignez-la c -mine la piunelle île vos yeux, mon gendre.ViiUh ver ez.elle ne lironchera jamais.Kh I bien ' voyez ma veln-, dei-U'e qu'elle est ch-moi, impoeib e de la faire aller.Sruc ei x rie i-a saute, le vai- la | oiter k mon horloger qui me dit : — Je toia ce que o'est.Elle a besoin d un liettoysg à fond.Un mois «près, je viens reprendre ma pendule ; coût : 20 f anos — Vous n'avez qu'à la remonter, nie dit 1 horloger.Elle mirchera.le la remonte ohez moi.au aix'ème étsge.Ma pendule ne donne touj- urs aucun sigue de vie.Je vais trouver l'horloger qui me dit: — Je vois ce que c'est.Vous avez dû mal accruoher le lutlancier.Je r»>iens cher.moi.J'arcrorhe le balancier comme il faut.Je aecouo le mouvement La pendule ne donne toujours aucun signe de vie.Je la rapporte a l'horloger qui me dit : — Je voia ce que o'est.Le barillet ue fonotion pas.Je vais le remplacer.Un rnuia api es, jo vien* reprendre ma pendnle.Coût : 10 fianc>.Arrivé ohez moi.j’essaie de la faire maroher.Mapen-ule ne donne toujours aucun signe de vie.Je la rapporte à l'I-orlogerqui medlt: — Je VOIS ce que e eut.C e I la raquette qui sertà ré-• t.r l’avance ou le leurd qui chevauche sur «pli al et cale mouvement, Un mou après, je viens reprendre ma pendule ; coût : x francs Arri.è chez moi, j'esiaie de la faire maroher.Ma peu-ule ne donne toujours aucun signe de vie.Je la rapporte a l'horloger qui me dit: — Je voin • e qi e cVsi.Cestl'atedu pivot d'échap-iement qui a'est dé emla^ité du cyundre et tombe sur aie infinie du baïaucier.(J'est très simple comme vuus oyez.Un mois après, je viens reprendre ma pendule.) ût : 10 f ancs.Arri>é onei moi, Ressaie de la faire marcher.Ma leouule ne donne toujours auiuu Mgn- de vie Kou de 0-nère, j empoigne nia pendu e t la jetie dans .rivière Elle tombe sur la lète d'uu ihieu eameieur ui repêchait une personne en >rain de se noyer.Le chien • si tué a pur>oune se uoye.Ou lo anéte Je u-s conlamué a 100 francs d amende pour homicide par ¦¦prudence La fauiill« do la victime u e demande dix line francs do dommages iutéiêtaque je *nis obligé de *er«er.Pour coinl>ie.ou me rapporte ma pendule, la-u- le m'ava t coûté la petite somme de du mille cent liu,u vote francs.Nia bol e mère furieuse me dit: — Voilà ce qu* vous faites de mon joli cadeau I Mon vendre vous sertz toujours un propre à ritn.J'aurais b eu voulu lui dire que c'était aa pendule qui n'était propre a rien msis je ne le pouvais plus Ma maudite toquante, léveillee de »aléthaigte par telle for-e émotion, maicha t à pré-ei t oomiu von* et moi ei je n'avais plus qu'ft me féliciter de i-e joli rad- an Glaude SERVAL.MONOLOGUE UN JOLI CADEAU Attention I ICll'UlTlVH.MB.UIUM.Uutaun Oarulua.uaruienna.du le p»a«e, le premui si I avenir d une personne «t m eue deviendra oiin .g j _ * non.Mme Oaroloa.oartomsnolenne.faisant Us ursndsTarots Egyptiens qui contiennent 78 parte» aans le jeu Reeevra à son salon de ooosolta- «Si, do 9 Mores da ssaMn à • lum da eeia, eioepté la iliasnahe Ni i» oeaaaltatlon : Ue, Mo, $1.90.S16 Amlierat près 8to-Catherine MonutfaL 47» LE PASSE-TEMPS No G13 Montréal, 21 novimbr* 1914 La Jeune Femme Était Malade : : : Le Ménage Etait Triste Les Pilules Rouqes s ONT RAMENÉ LA SANTÉ À LA MÈRE : : : : LA JO.E AU FOYER : : .: Jeunes Femmes, Prenez Garde ! Soignez-Vous ! Quelle jeunesse et quelle fraîcheur une femme heureuse et en bonne santé ne répand-elle pas dans son entourage 1 Comme ses man.ères engageantes et sa bonne humeur éguyent et rajeunissent le foyer! Elle fait le bonheur de tous ceux qui la connaissent; l'ardeur et l’assiduité avec lesquelles elle remplit ses devoirs ajoutent encore à scs charmes.Il ne peut y avoir de confort pour les femmes quand elles pensent qu’elles sont faibl*, impotentes et qu’elles ne remplissent pas leurs devoirs entiers envers la famille.Quels que soient le9 devoirs qu’une femme ait à remplir, quelles que soient ses occupations, elle devrait d’abord s’occuper de sa santé, car il est très important pour ceux qui l’entourent qu'elle conserve ce sourire, cet air de bonne humeur, cette beauté que tout le monde admire chez la femme bien portante.Et si vous venez à comparer cette dernière avec la femme à l’air triste et découragé, au teint pâle et livide, au caractère sans énergie et mille autres symptômes qui accompagnent et empoisonnent l’existence de la femme malade, il vous sera aisé de comprendre qu’il est de l’avantage de toute épouse et de toute mère de famille de suivre un bon traitement, afin de conserver ce charme qui retient autour d’elle enfants et mari.L’épouse et la mère qui souffrent peuvent revenir à la santé sans s’imposer de sacrifice, sans sortir de leur maison, eu prenant les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Ce remède leur ouvre une nouvelle vie, leur donne force et vigueur et leur procure surtout cette grande énergie qui fait naître en elles de nouvelles espérances qu’elles peuvent ensuite mener à bonne fin.Les rayons de joie, de bonheur qui jaillissent d’une femme eu bonne santé, sur toute sa famille, devraient être assez séduisants pour convaincre l’épouse qui souffre que son prcm.er devoir est de veiller sur elle et de se guérir.Jeunes filles et jeunes femmes qui souffrez de débilité générale, de troubles nerveux, perte de sommeil, maux de tête et de reins, points do côté, étourdissements, palpitations de coeur, mauvaises digestions, douleurs de toutes sortes, ayez une confiance absolue dans les Pilules Rouges; soyez persévérantes et le soulagement viendra certain et durable.Les Pilules Rouges sont le remède de la femme pâle, faible et souffrante.Elles peuvent être prises en tout temps et ne nécessitent aucune relâche des occupations ordinaires.Elles sont également bonnes pour les fillettes, bonnes pour les jeunes filles, bonnes pour les mères, bonnes pour toutes les femmes.Nous prions nos lectrices de bien lire le témoignage suivant: “La première fois que j’a! fait usage des bonnes Pilules Rouges j’étais très faible et atteinte d’une foule de mal a ses qui me rendaient inapte à tout travail.Je souffrais de douleurs de dos, des membres, d’une fatigue s’étendant de derrière la tête et descendant jusqu’aux épaules.Au coucher, j’étais parfois tellement fatiguée, énervée que je passais la nuit sans pouvoir fermer l’oeU.D'autres fois c’étaient des crampes dans les jambes qui m'empêchaient de dormir.Que d'autres souffrances encore que je ne puis dire et qui me minaient.‘‘Je recommande aux petites femmes faibles et malades comme je l'étais de prendre des Pilules Rouges.C’est depuis que j’ai pris de ce bon remède que mes forces sont rétablies et que je me porte si bien.J'ai aussi eu la joie de mettre au inonde et de conserver un gros garçon qui est beau et ravissant de santé.Les quatre autres enfants que j'avais eus précédemment n'avaient pu vivre à cause sans doute d’une constitution trop faible qu’ils avaient héritée de moi.“Pour une petite femme chétive ne pesant que soixante-quinze livre», lors de mon mariage, voyez maintenant quelle bonne «pparenc j'ai, et ce qui est m eux encore, je me porte bien”— Mme LOÜ1S AMYOT, Cap Chat, Qué.\ -¦'A ¦ ¦ i Mme LOUIS AMYOT, Cap Chat, Qué.CONSULTATIONS GRATUITES — Nous invitons toutes les femmes qui souffrent à venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 rue Saint-Denis, Montréal; elles seront l'objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu'elles recevront leur seront d'un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement, par lettre, leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc et nos médecins leur diront ce qu’elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules; jamais au cent; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la OIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait vomme étant tout aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous aussi des colporteurs, les Pilules Rouges no sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de pesonnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE (Limités), 274 rue St-Denis, Montréal. Montréal, Î1 novembre 1414—Ne 818 LE PASSE-TEMPS 477 COUPS DE CISEAUX Le “coeur qui saigne” Après «voir dé mit Louvain ; après aVu.r anucaua Aelocllot ; npiea »vuir biCl-lé diuat ; an.a* »*uir pil e, aou.e ai r* Vage « Il tuun nuun • nul Ulat antora ni prua pè.o, »i nulle un cutiuoi.ea ei >u »ita hu toriques >t ai pi tin a e*puir du giuriaux pmi.v~y.üelga ; apis, avoir i.co.uie beuun, auuauua ot uoinuie dautien *lile» fi.iiça.sa, (JUI.re trouvant tiiuu.n autuei icu.eut u.u» >a xOue d’.per.tiuu au si irao» al.cuiaudie, u ont pu, j .rqu'ioi, f-,1 ro «i.txiiüro laur cri as doua se, il un ran-tall piUn aux v«ud«loa go.uialun, auteur» do ia.i a» criu.an, iju a uuun.nu.r laur osjrra luiplu | ar la ueo< ruutlun do col un ponant a.vé.ér.bia é.ubca 4ub la muiiue entier léveiali, da col tdinte qu'ou aval ai llauiauiomoul appalu •• la uaicanu d l'hietoira us fiance ' , de la cathédrale de Hcima euou.Li ca hedrale do Rrima, » ù la plupar doa r.ua ue Kraucu reçurent lunuiiou aainle du taure, 1* o.iliéJi«,e de Itciun.où ia Vlarge luriel.e *it a acouiu, lir U dermero paitie ua non uil.aole, o.t luiubo» aoua le teu d» nouveaux 11 u< AUJOUhUHUl LE CŒUll QUI BAIGNE Oh.N EST l’LUo.UOMME A H&4 LUÜV l.N Utti.Ll Hc.LHÏ * Jttli'c.«,r bAKbiRh.GUlLL.nL Mfi.Un.N tSl iLL8.Uh.LUI DE LAN IeCHKioT .HUlO.N.UKSl'LK LUI >.U L>lB.U UtS KKA.SUS, i/Kbl ÜJCLUl Du JKSU3.ü hi'l CELUI E La i UHe.Tls.NrK ToUT KNUÜ.KK O'KsTuBilUIUK L UNi VKRs U1V1 LIS*.Le cri d indignation que l'inoendie d» le cathédrale ue Keitun a provoqué pai> tout ,st bien s guiboauf.Le génie de te pr .batioD .ni utunilue < t Ion Allemande p yeruui char au jour du règlement tinni eeeri.ne injustifiable oui accroc m.,ns irueui aui iui>de la gueire.La nouvel e da la arairuct on de la Ca thédral* de Kern» ont arnvé ici au mu meut t.ù la colouia allemande do» K.ais Uuien'appliquait piu> eueigiquemeui qut jama.a a eo~.yer ue démontrer aux y- u do» Ain r c.ion q.e les aocueaiiniin Un eéeeco.ire l Alieuing.e au m.jei do la ou.dune de »e- Iroupen u élaieut qu me* Bougea et inanités.Il ont vrai que devant lea preuve» forme lé- et pr«oi e- e.uiun.es par la dé>éiécu'i'>n et de reproduction réservé».Kx>ra>t do r.cuH.l U Chanson de non Feiits ", 1 ir 26.La mtme existe sépi-rémei t an pri> de II fr 26.Publié aveo i autorisation de Philinpo.éd'teur, 24, Blvd Poisaonniére, Paris.Dépoaitnir à Montréal : Rnnul Vrnnat, i 42 S .im I imin A ce prnpo-, liotis estimé confrère “K'eniig Son" fait une obvervaiion tiè» juaio et tré* in'éraaaante.* Im p un attreux, dit il, en parlant de ces atinoi é-, c'entque lestroupraal iées, n refo liant lea e' vahi ss.r- vers l'Allv-maane, vi nt a*oir no.a lea yeux Ira t ne- s loutra f'alchea eno* re.du la barbarie eu ¦ emie.Cm aold.tn qniverront lia'emmrs v olrniéen.len villrs nu^e* àanc.le-civil» man.arréa.?front exposé- h la te ri'.le •en'ation '•e v.nuercraHtrocitna loraqu’il-eront d I nuire cfl é de U fron"é'e Lis anIHat» frai çaia, malgré cet amour rien act- a g qui le» caranté»i«a.pour rout ila vaincre l'inatinot primitif de la vrng atico .t nurp.a-er leurs snnemis-ma's eu nu dérntion î Si U f.rtuno de la gurrrn lea pore eu Ail magne, »t ni le I lus épouvantnble tnansnere den temps modert.es osi évilé.Us a.-ldats f ftnçalr memerni.t liée éligrs pour la victoire snns précédeni que la n attnee de soi iLt-me aura rnmpnrtén sur la |i«sni,in." Vue ro're rnliegue de NrW York ne ra» sure.Si len Fra> çais |ièoli-nt, lor^qn'il» auront frani hi la frontière ce rera t ar eici- de maiiBiiéii.de et de générns'ié Une armée n est i an n^c-rsain n ei t une 'éiini.n lie b'Uten avinéen et tl e-' de par le moi.de dea .oldnt- qui n'oni pnabenoin, pour vaincre, de galvaniser leur courage par den orgie* d“ »ang Ce n’est pas oom-me le dit un nos oollrgnes.sur un >oldat frai çni- nue l'on trouvera jamais de bijoux vol*a sur !¦•» csdnvren de< femmes.R rp-ct aux faibl.s et > ¦> ionocents, voila la devi.e du pioupiou f ançaia.En terminant, qu on uoun permet te d’é-mrttre une opminn.N.us .er n» bion >urprin si la dentrne-ti> n ri.* la cnthedial- dcKeimn n'ent pas le “^gnal d’une nonvel e déroute allemande, Ce nouvrau crime va orrtainemeui attirer aur Ouillaiime II eteurton armée, la ou 14 e divine.Déjà on annonce que Von Kloclc bat m reirmte.L’heure du ohfttiment anra t el'e sonné et I ombre de la vieig» de Douirémy gui-¦It rait e*le le» légion, fmnçni.en vers de ¦ ) uv.lits v couen I Nous fournie, en droit de l'a spé'er.(L’Opinion Publique, W.rce.ter, Mass.) BOlTE AUX LETTRES Anatnle 0.Ch>mplain — ]l’t a Img w y to Tiiiptrniny u a pan paru dana le l'a»se Taiiit Ce tr ohansoii a.ce sucum-pngnemint se vend S6o.Le gouver prévoyant unedieettedo nement al- plomb a réquisitionné lernand ch>z le» éditéur-, les plaques musicales faites de ce métal, afin de lea fondre et en faire des balles de fusil.Mme femme du fameux vHonis- Frltz te.exprime la crainte ; que Krelsler, n.éme si ton maii, qui s> rt en ce moment avec son ri gi menti Vit n-ne.était épargné par la gue-re, sa carrière artistique Serait ter.minée en Angleterre, en Kuirie et en Frsnce.Hout tant on peut assurer & cette brave oanii que ses craintes sont sans fondent nts, car tne fui.la guerre f nie, la sentiment de haine envers le» hommes qui n'ont fait que ce qu’i s ronsid- rai.nt leut drvoir, s'tffncrra avant longtemps Il y aura lûriment drs compte» à régit r hV.c ceux qui «ont responsables de a guerre, mai» quand Fritz Kreirlrr dé-t ostra .on e| ée pour reprr ndre son violon, il sera toujours ri ça comme l'artiste, et on oubliera le soldat.Nous prions nos lecteur» qui nous font remise par chèques d* faire ceux-ci payables au pair à Montréal.Les Vrais Gants Pour la Saison POUB DÀMrS ET MESSIEURS Pr.aque toua en SUÊU11 (chnaMi) 55c u pair» Yalw $1 »5 plat 2rae LOT DB GANTS BftPABtS 35c u paire SV-6 Kid Noir nlear 50 et s Ce q«e veet dire GAN rS RErAkRs.ee «wi le- meilleara GANTS FRANÇAIS, iUSTÊM et GARANTIS, qai aont RE-URNÉS trèa ligèmuieut avariêa — et 4ea réparé, par neua mêmes l/aelqaea nés aont doablés sn aole.isssé Orstls — Anx persornea qal est.«ail lema bn.a, n.-oa donnona no " acier ^«l.li " iver ar.,ro»,«, tlen-aarler.le.J.B.A.LANCTOT •££££ •I ¦•aisvars Bt-uar-r» TU.Main S187 MONTREAL «aaaai M a-arMU kèfmrit M Ma «78 LE PASSE-TEMPS No 618—Montréal, 21 novembre 1914 LF COIN DUS PUÈTK8 C’est mon Credo1) C'ast nv'n credo, Je oroif qu’à cette houro suprême, Où I* France outragée appe I- sea eufsii'n, L.honte marquera d'un signa danatheu e La front des déaereura et des lâche» tremblants.Voir inaulter sa n ire et.ne pas la défendre Est un orime aana nom et d’u i enfant maudit.Oui, maudi a-it oelm qui ne veut pa* emeu're La France qui l'appelle et tend les braa vers lui I Qu'il soit maudit de ceux qu'a fauché* la mitraille, Ddi vedte , d-s vieillards, de mèr e, de» entants.De oeui qui délaissés «ur lu champ d« bataille Sont mort assassinés des mains des Allemand*.Oest mon o-edo, je crois oeqae je viens do dire, O'.et puurquui je comprends qu i l'ombre de 1 autel Le prêtre doit aourtrir un douloureua martyre (Ju«nd resiaui dan.l'exil il entend cet appel.Je ne le maudis pas.La France sa pairie, Celle de Jeanne u Arc ne veut.pas que sa main.Faite pour la bénir, pour cuusac er I tiuaue, tiuit couverte de sang aul coin bâte de demain.Je ne le maud a pas, à cette heure Buprême, Car je sai ¦ qu tl voudrait au milieu des comb ita Suivit la F.auce eu pretie et lut montrer qu’il l'aime Eu soutenant ia foi de ses bravee su data.Ah I p tu-tu 1 obliger.A France, ma patiie, A répandre lesang ce prêtre du Aeigneur I Souvieub-tui que jadis, BaiiB ptoudru aucune vie, Jeanne D Arc a u omet» meut.Pour lors, nous sommes en un bosquet d'érables en-trepiqné- de quelque», pru.hes, d'épinetiea et de sapins.L~ ciel e-t pur et l'Automne, en nuaiivaut ie- fe ulla ges de vermillon, de li as et de vieil or.a fait un paysag-féé'iqne de ce flanc de montagne laurentienne.Lea deus mains crampo liées » son fusil comme si l’arma eut é é la branche cla>aique à laquelle 8 agr If- un as iiant n yé.Bi-lou suit son gu de du me lleur de ses jambes nov ioea et vous prend paroi, par la, su- les feuilles «oyeu-ea, ut la mousse vél • tée de ce» culbutes dont la mmndia aurait déjà pu suflire à casser les reins d'un moyen buflalo Son gui-ie, Msglnire Guénette, en parlant plua tard d» oe'te ra'don ée.disait putoreBipiemen' que son d ent "timban comme s'il t'était auitlé 1 en-dessous des pieds”.N importe I Bidou voulait sa demi-douzaine "d'ari- gna *".Il n'eut, sans dou'e, qu'un ohevreoil et dut, par tles-* u» le niaïolié.le payer doute piasires au guid- i,ui I abattit pour lui ; mais ceci uVt encore qu'i-na paran-the-e ; car.si j ai bonne mémoire, c e»t d'un pic-bois qu’il v« s'agir.Monsieur B dou pouvait donc derrière son guide, avoir, do la sorte, fait deux ou troi» heures d« marche entrelardée de Bavantes pirouettes et de "so mer>etiea" aitistiquea lorsqu il euiend t soudain se frapper SU loin, de nombreux coupa seca et nas — pif ! paf I paf ' — qui lui semblaient venir d il ne savait on.— Vju est ce que c est que ça I dit il, tout j.4’e, en s'ar étant tou- couit — Çàl répondit tranquillememt son guide, c'est nn pio bois | — Un pit bois 1 Et qu'est-ce que o'est qu'un pit-bois I — C l’un oiseau.— C't'un oiseau qui fait tout c'train-là ?— Ben sûr I — Il doit Sire au moins gros comme un bœu’ I — Pardonnes I c'eat pas plus gros qu'un pigeon I — Dana c'cas là coin ment'ce qi i fait pour faire tout eevao.rme?I1 fea»e-il sur les àbr.s (arbres) avec un ronfin de bois frano 1 — Pardonner, encore une foia, dit Bon guide ; o’est avec »on l'O j : c‘e-1 sa magnière 4 lui de mander.— D manger 1 j y comprends plua nen I soupira Bi-lou que cette uermèie ré, orne vei aii de démantibuler.— OVst imuriaut bien aimple, dit alors Mauluire ; en dessous des écorces de proche pédiiion d» chtsse au tao il la Meri-o ; et i0 voos le dis ben frauihomeut, j'aimeiais pas çà, moi, être un p t-bois — Et pourquoi cela ?O’est pourtant un bétail Inof-femif.— Pourquoi çà 1 Mais vooa savez drn’ rsa commentée qi e çà mange, cea oiaeau>-là?| if ' paf' à coups de bec à travers l'écorce de pruche et dans le bois frano.— Eh bien I puis 1 — Eh bien ! puis I.Maia torsac, si j’étais obligé de maouer mon »te»k de o’te façon-'à, mo', j'en aura'» pas avalé trois bouchées que toutes lea dénia me revole- aient de la gueule I Kt c’eat, ma foi de cet'e manière-à que monsieur Bidou réuBüit à uo plus passer pour "g oi h- n".Gaston de MONTIGNY.ANECDOTE En 1887.feu Berthelot publiait oe qui suit dans le •‘Violon”.— Avez-voos un» corporation honnè o ici f demanda un yuébec is à un Montréalais qui ee tenait sur les marches do l'hôtel de vil'».—Parh'- u ' je le omis bien.— Il n y a pat d accusations contre les éclievi.» î pas de Imod er» 1 — Non.monsieur, lea accusations ne valent pas la peine de s'en occuper.— Ksi ce que vous oroyez tous vos éclievina honnêtes 1 Oui.,nnu-ietir je le-oroia.— Vouaêtes peut être un en'repr* neur 1 —Pardonnez, monsieur, je euia un des écheiins. Montréal, 21 novembre l'.ill No 613 LE PASSE-TEMPS 479 MUSIQUE ET .INSTRUMENTS Dê Fanfare et d’Harmonie Dm meilUara* Moiaons Baropéaat-m *1 ÀmérinainM.?*¦» -?«Les Gordos “ImpéritTV Pour Violon, Maa4alia«, «sltaia, Banjo, etc., Ini'ontJWtabWaaaa» 1m mI Inrvi but 1« marché, IV Réparation 4o *oal l**tra»«sl> 4a mualqno oxéouté »*m sala, rliH#*a ou M à bu prix.D.H.Dansereau, 4t Ru Bonstconn, a^-«MONTRBAI*=r»a kUttMMMUMUUMtél EXAMEN DES YEDX GRATIS tfe Nés’llffe* aucun mal de Thx la eat trwp Frédeaae.Toute lnnetterU non falteanrcoainMu^eaatlmii^araMlalfcl*.____ N’achete* jamaia dea JW/»i Ambulunl», ml au 11 a(aalaii»-+-toat-4alxa.Hen ne remplace l'Eianai dea Tcix par aa aa«*at Bpaeiallat*.81 roua tenez à Guérir roe Yeux aaaa droguee, «ptiaUoa ni éoaWar i ALLEZ A — L'INHTITUT D'OPTIQU» y"rJl.u.r,.Speciallsta BBHDMIER ^ 144 F«l, rue Ste-Catkeriiia, Prt.AT» aneHe-Tllie.Il recherche le> Cm difceilea, Bmiptrd : Fom Y««« ArtiBetala, Naturel* à ac trompe».Fabrique et ajoata lal-^atme, dapafca a& aaa, laaettaa, lontaaaa, ata.Kci aoureauK “ Tetrea Toda à •cdre*» aoat |araatla 642 ST-DENIS, MONTREAL TEL EST 3065 RAOUL VENNAT Grand Choix de Musique Française Dans tous les genres que nous vendons aux meilleures conditions du marché.•! 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