Le passe-temps, 1 janvier 1914, v. 20, no 514
;per >-26 'EX.2 S ^tpajye -Gjempj Vol.XX — No 514 ABONNEMENT: j PAR ANNEE Montréal, 5 décembre 1914 C* Numéro Contient HUIT Morceaux de Musiane et de la Littérature de choix «* Un Numéro.5 tous; Etats-Unl*.I® sooa Toujours 1* Aimer Romance interprétée par Germain page Ift Marche de Guerre Pièce inédite pour le piano page ISS Prières pour la Paix Chœur à 1 voix inégales page 1,91 Nouveau Cours de Solfège Lucy Waltz Valse inédits pour le piano •.pu(je Rosalie aime la Choucroute Chanton guerrière int.par Dubuisson.page lit Sous les Marmites Monologue écrit sur le champ de bataille .page 197 Faut pas s’Marier Monologue d'actualité par du May d'Amour 197 Le Drapeau Volé Conte inédit de Félicien Nacla.vaas Ju07 Mensonge Valee-Bostonint.par Mde lie Lortie.page iSi Voeux Suprêmes Chanson française d’actualité page 191 Chanson d’Hiver ChanSsm wtur les tout-vctits - n (ri a.l.i I Po*r Ut Btml* Unit Un »n fi.» Un on $2.00 SU molli .0 75 I Si» nmia ¦ I 00 Pour vHurofr : 10 fr« pur an PAVABLB I* AVANCE Le numéro.3 cl* Anciens numéro» 10 Cl» En s'abonnant |»our un an.ch&iiue abonné revoit Une Prime valant $1.00 Draianrtar notre liste de i>rim»*« ANNONCES: Première Insertion .10 et* la ll^ne Insertions u«mtc8 .5 Conditions libérales pour annonces à Ion* terme.Les annonces tout mesurées sur l'agate.Toute demande de changement d'adresse doit être accompagnée de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce Journal, il faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adressez toute communication LE PASSE TEMPS 16.rue Craig*Est Montréal.C J.-E.BELAIR.éditeur-propriétaire Téléphone: Main 8698 Montréal.5 décembre 1914 Passe-Temps - Chronique COMBIEN?’ombien en reviendra-t-il de nos vaillants Canadiens enrôlés sous la bannière des combats ?En lisant le compte-rendu.les récits trop véridiques, hélas ! des horribles, des épouvantables boucheries humaines qui ensanglantent les rives de l'Yser et de l’Aisne, l’on est porté à répondre : Pas un seul ! A ceux qui, mûs pas l’excès d’un patriotisme intransigeant, blâment la conduite des recrues canadiennes, sous le prétexte que c’est à l’Angleterre à protéger ses colonies, et non aux colonies à défendre l’Angleterre, je réponds simplement ceci : Messieurs, il ne s’agit point de l’Angleterre ni de la France,.il y va de la civilisation, de l’intérêt de l’univers entier.Croyez-vous que l’héroïque et sublime Belgique se soit laissé saccager, mutiler, égorger (pas sans résistance, oh ! non !) uniquement pour les beaux yeux de la France et les blonds cheveux d’Albion.Ah! certes! un mobile d’ordre infiniment plus élevé a poussé le plus héroïque des peuples à opposer la poitrine de ses nobles enfants au fer et à la mitraille des hordes teutonnes.Brave petit peuple chrétien, va! tu vivras immortalisé jusqu’à la fin des temps, et nul ne te ravira jamais la couronne de gloire qui auréole le front de tes enfants.LES CHANSONS GUERRIÈRES Rosalie Aime la Choucroute CHANSONNETTE COMIQUE interprétée par Dubuisson “ Les pioupious français ont donné le nom Rosalie à leur sabre-baïonnette.” (les journaux.) Paroles et Musique de DU MAY D'AMOUR .-le des grands com - bats.A - vant d’en - trer dam la four- un tempa de fo - li - e.Le piou-pipi.ce gen - til lu- ¦ ron, Fait des ma • moura ii rit.Ro - sa - li - e.Sua - pen-RBKRAIN - due a son cein - tu - ron.Ro - sa - lie.5 ma mi-gnon- • net - te, Viens.suiB- moi.sors de ta io - cet - te, Je t'offre un coup chez les Teu - tons.Puis t - près a - voir pris la gout - te.Si tu veux bout - fer la chou - crou-te.T’en trou-ve-ras.T'en trouve - ras dans leurs be-dons.Droits Réservés.Canada, 1914.par Joseph Dumais.Publié avec l'auiorisation de l’autiur.Voir la liste des Chansons Guerrières de Du May d'Amour, page 497, LA MUSIQUE A L’ÉCOLE ET AU FOYER (suite) PARTIE PRATIQUE a Insinue ¦ les 'T** '**$ d’ini 0 ' ervalles [~J >-t j ~ j |-f i îT-iÉrt~J 'wA •J 4-=b -*-f’dj-* Il l-'-Æ *-Fd •.(A suivre) Louis LE CORRE.Pour émoustiller la gourmands Et lui donner de l'appétit, Jacques lui passe au nez l'amande D'un pruneau aec et tout petit.Puis, vivement il la saupoudre D'uu ingrédient mystérieux.En disant : — Ma foi I je to pondre.“Pour dîner tu paraîtras mieux I.” Au refrain.3 D'un air froid, sans prendre la mouche, Avant d'aller au grand festin, Rosalie entrouvre I» houche Pour grignoter un biacotin.Mais, l'odenr des Prursiens farcis De choucroute et de saucissons, l.ui vient à travers les taillis Des bords de l'Aisne et de Boisions.Au Refrain.4 Alors la voilà qui s'emballe !.Elle bondit sur ces pourceaux.Et pour apaiser sa fringale.Choisit tous les meilleurs morceaux : Piquo au nombril un capitaine.Au bas des reins un groa major, S attarde un peu dans la bedaine D’un colonel chamarré d’or.A « Refrain.5 Pour empêcher «a Rosalie De s’flanquer une ' écieuraison”, Jaoques pour calmer sa folie.Doit la menacer de priBon.Implorant le maître farouche, Elle vent aller jusqu’au bout, Et pour mieux lui fermer la bouche.Lui crie au milieu du ragoût : Dentier llrfrain Pourquoi donc & ta mignonnette Refuser fête plus completel Tant qu’il y aura des Teutons, Viens, chassons cette race immonde Hors do Franoo et puis hors du monde.Mort aux bandits {bit), mort aux félons.Quoiqu’il en soit, ce qui doit le plus nous frapper dans la guerre actuelle, c’est la barbarie, l’atrocité des combats livrés ; et pourtant c’est logique.Le Sauveur venant apporter la paix aux hommes, leur dit : Aimez Dieu ; aimez-vous les uns les autres.Et les hommes s’efforçant de rejeter Dieu, comme un être suranné, démodé, ont cru pouvoir s’appuyer sur la civilisation acquise (fruitdu christianisme seul) pour s’aimer les uns les autres, pour vivre en harmonie ; et bientôt de vastes forges ont résonné sous les coups des marteaux forgeant les canons, les mitai lieuses, les fusils et les sabres, les lances et les épées, et les hommes se sont entredéchiquetés, entrefracassés, entretués avec un acharnement digne des féroces tigres des jungles indiennes.‘‘Ma brigade, raconte un soldat français, blessé le 9 novembre près de l’Yser, ma brigade, occupait un front de trois à quatre kilomètres (une lieueenviron) au nord d’Yprès.Les Allemands en nombre considérable l’ont attaquée mercredi de la semaine dernière.Nos troupes ont résisté avec courage, mais les Boches ont continué leurs attaques mal-gréde lourdes pertes.Jeudi soir, ils nous attaquèrent à différentes reprises avec des troupes de ren- tt FERNANDE ** LE PLUS GRAND SUCCES DEPUIS LA " VALSE BLEUE ” Valse pour le Piano par Rémi Lormès.Prix lranco, 25 cents. 484 LE PASSE-TEMPS No 514— Montréal, 5 décembre 1914 fort.J’ai vu une tranchée perdue et reprise sept fois en un jour."Les attaques de l’ennemi avaient cessé quand, samedi matin, elles recommencèrent plus violentes que jamais au nord de Dixmude.“Pendant quarante heures nous avons combattu pied à pied sans un moment de répit.Bien qu’il soit impossible de décrire une telle boucherie, je raconterai cependant le fait dont j’ai été témoin : "Un régiment allemand avançait drapeau déployé.A trois cents mètres de nos tranchées le feu terrible de notre artillerie l'obligea à reculer.Après s’être reformé, il revint sur nous bien amoindri et cette fois-ci approcha jusqu’à cent mètres de nos lignes."Nos canons firent alors pleuvoir sur le régiment une grêle de projectiles qui l’obligèrent à battre de nouveau en retraite.“Il tenta une nouvelle attaque.Cette fois-ci l’ordre fut donné de continuer le feu jusqu’à ce que le régiment fut anéanti.“A vingt mètres de lui, chaque canon, chaque fusil faisait son œuvre- "Dix minutes plus tard, il ne restait plus un seul homme du régiment.En moins d’une heure trois mille hommes avaient été tués.” C’est affreux, n’est-ce pas, mes amis ; eh bien ! ce n’est rien voici de l’horrible: "Depuis quelque temps, raconte un sergent blessé, en traitement dans un hôpital de Troyes, nous étions dans des tranchées faisant face à un bois, dans lequel deux régiments allemands étaient cachés."L’infanterie ne pouvait songer à les déloger de cette position et ils possédaient comme soutien plusieurs batteries d’artillerie qui mitraillaient nos rangs.La situation allait devenir intenable, quand enfin arrivèrent nos canons 75."Ce ne fut pas long."Dès les premiers obus nous assistâmes à un spectacle effrayant."Monté sur le talus d’une ligne de chemin de fer je dominais tout le bois.Notre tir était d’une justesse et d’une précison remar- Suables.Des bras, des jambes, es têtes étaient projetés par-dessus les arbres à une très grande hauteur."C’était horrible ! "Mais notre état d’esprit était tel, après toutes les souffrances que nous venions d’endurer depuis deux mois, que nous n’éprouvions aucune pitié devant ce carnage effroyable.Le feu de 'notre artillerie ne cessa qu’avec le jour, aucun coup de fusil ne partait plus du bois où la mélinite avait accompli son œuvre dévastatrice.“Le lieutenant-colonel qui nous MENSONGE Valse-Boston interprétée par Mme DE Loktie Paroles de G.DAVIN DE CHAMPCLOS Musique d’OCTAVE CREMIEUX Kefj.lé-vres Mur-mu - rer ton men-son - ge et m • mu ¦ sub- mer - ne tout en moi !______Non! du» - se-je en mou-rir, | l%t 2° -H^.30^:—-^pour finit d .le no veux plus de toi! Couplets de toi! 0 nos i - vre» - «es fol - les Où nons res-lions tous deux, rail.I.a gor - ge sans pa - ro - les Et des lar-mes plein les yeux.Et sut-fit pour te fai - re Ou-bli-er tout ce-la! '1 nus druitB d'exéoution, de traduntion, de reproduction ot d'arr ingemeiils réservés pour tous pays U.8 Copyright, 1911, l»y Oo'are Crémieux.Parie, Henri Gregh, éditeur, U5, rue Montmartre.Publié avec l’autori«a ion de M Raoul Veiuiai, dépostaire pour le Canada, 642 rue St-Denis, Montréal.La même, chant et piano.»e vend 60o.commandait voulut savoir quels régiments nous venions d’anéantir, pour en déduire le corps d’armée auquel ils appartenaient.Le sort me désigna, ainsi qu’un autre sergent et une quinzaine d’hommes, pour remplir cette mission périlleuse.Sans plus attendre, nous partions vers la forêt."Dès les premiers pas.une odeur de charnier nous arrêta.Des lambeaux de chair, des membres, des tètes pendaient aux arbres, des cadavres jonchaient le sol de tous côtés."C’était horrible!” Et voilà la civilisation tant vantée du XXe siècle.Et voilà aussi ou l’oubli, le mépris de Dieu a conduit les nations ! Attention à nous ! L’ancien membre du club de quilles canadien, Henri Gardin, blessé à la guerre, écrivant à ses amis de Montréal, leur rapporte les paroles d’un turco à la peau trouée par quatre balles prussiennes.Ces paroles sont caractéristiques au plus haut point ; les voici dans toute leur saveur : "Moi retourner battre et couper cobèche à Boches, pour faire soupeà c.” !.JEAN PIC.L'Art et les Artistes C’est le temps où jamais pour les nôtres de se faire une place au soleil.H, CETTE guerre, elle ne se contente pas seulemenr de semer la gêne dans le monde entier, mais elle nous Hrive de plus d’une foule de consolations d’un ordre purement artistique et moral et qui constituent encore les meilleures parcelles de la vie”.• C’est le cri qu’on me répète bien souvent depuis quelques semaines.Et je l’entends surtout parmi les fervents de nos grands concerts.Us n’ont peut-être pas plus d’argent que d’autres à dépenser.mais ils aiment tant la 'musique qu’ils sont prêts à se priver par ailleurs àfin de pouvoir entendre de grands artistes, de magnifiques auditions.Je ne vais pas jusqu’à dire qu’ils constituent une élite assez nombreuse pour garantir la recette d’un imprésario, mais j’enrégistre Jeur II Ma vie est bien Bnie I Me» chers espoirs sont morts I Quo ma lente agonie Soit ton éiernel r«mords?Va borcer ton caprice Demain en d'autrea bras.S'il e-t une jusiiee : Un jnur tu souttti bs, Je ne veux plus do toi I Eto., eto plainte parce qu’elle est l’indice d’un fort mouvement en avant dans le domaine des arts chez les nôtres.On se rend compte que la saison des grands concerts sera à à peu près nulle cette année, à cause des événements tragiques qui se déroulent en Europe.La plupart des artistes sont soldats ou servent comme ambulanciers sur les champsde batailles.L’art en souffre, peut-être sera-il plus vigoureux et plus sincère quand la paix régnera enfin sur le monde ; car il est à peu près certain que le vent d’épopée qui souffle actuellement aura fait maison nette de tous les cerveaux malades qui ont tenté ces dernières années d’implanter des écoles de folie, sous les noms de cubistes, de rénovateurs de la musique.Ce qu’on aura à écrire ou à chanter plus tard devra être compris de tous, et l’on mettra au rencart toutes les formules nouvelles, toutes les inepties, tout le debus-sisme, tout le scriabinisme, etc.Mais, voulant faire quand même un peu de patriotisme qui me semblait de bon aloi, j’ai dit à plusieurs qui se plaignaient ainsi de la mince perspective artistique qu’il nous fallait envisager: "Mais, c’est l’occasion où jamais d’encourager nos talents locaux.S'ils se risquent à donner des concerts, allez-y donc, afin qu’on dise que vous faites au moins quelque chose pour l’art chez nous”.Quelques-uns me firent cette réponse: "Ah, vos concerts locaux, d’abord il y en aura très peu et ceux qui les donneront se-ront-ils qualifiés, auront-ils le talent et la science nécessaire ?Chez les chanteurs seulement, la plupart tout en ayant de fort jolies voix, ne savent chanter qu’avec des voix de “chantres”.Ça.c’est un peu vrai, on est plus habitué chez nous à chanter à l’église qu'au concert, mais je sais cependant des exceptions qui méritent d’être signalées.Nous avons bien quelques professeurs de chant chez nous : les bons sont rares, mais il y en a tout de même au moins un.Je ne le nommerai pas à cause de la réclame.Mai3 puisqu’on parle réclame, qu’on me permettre de signaler un cas qui est arrivé ces jours derniers et qui prouve deux choses : lo qu’on peut remplacer le concert par un bon phonographe (je ne nomme pas le nom du fa- (Pour la mite, voir page i97) ALBUM MUSICAL DU ajje-Gémi SOMMAIRE rSVoLXX — No 514 : -J—T P = f : , i—1- i y p—« M r * f f r=i—¦ T ¦« • I*- f*- ^ / ¦¦ i • «4*[- 'snsj T« ’’ tu—L 0 * v p- *-—: % Lucv Waltz® ; Mesdames âïïJiÆ X 5 ^ Vous ,déa,iserez » donne à la peau, sans l'altérer, un velouté et une Fraîcheur incomparable .BEAUTE de votre TEINT.Envoyé franco sur réception du prix.La grande bouteille §1.00, la demi-bouteille 60c.Adressez : La Cie Médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafon-taine.Montréal, Chambre “B.” 494 LE PASSE-TEMPS No 614—Montréal.5 décembre 1914 TRIO Un Beau Buste £Tp£T * Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes « LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Bat garantie développer, raffermir ot rooomtitaer les eeina.Envoyé frsnoo Bar réception du prétraitement $1.00.Adreaaez : Lâ Oie MédioAT.* GlBOVX & Frémi, 416 Pure Lafontaine, Montréal, "Chambre B " Montréal, 5 décembre 1914—No 614 LE PASSE-TEMPS 628 RUE STE-CATIIERINE OUEST TELEPHONE : UPT.2753 Quelques-unes des Raisons Expliquant la Vogue de L’ÉCOLE DE CHANT PLAMONDON Les raisons données ci-dessous expliquent suffisamment pourquoi l'ECOLE de CHANT PLAMONDON est devenue en si peu de temps, la PRINCIPALE INSTITUTION en son genre dans la Métropole du Canada.Cette Ecole fait preuve d'un Idéal élevé et témoigne par ses élèves de l'heureuse Influence qu'exerce sur ceux-ci la fréquentation d'un milieu sain et distingué.Cette ECOLE ne se contente pas de préparer il une carrière artistique mais prend un Intérêt actif à l'avenir de ses élèves et les aide dans la période parfois difficile des débuts Cette ECOLE recherche la clientèle des gens Judicieux et de ceux qui veulent embrasser la carrière artistique.L'efficacité de ses procédés d’enseignement est attestée par le succès avec lequel ses élèves poursuivent leur carrière.Le nombre limité de ses élèves et l'atmosphère artistique dont ceux-ci sont Imprégnés rendent réalisables pour le bénéfice de chacun d'eux en particulier, les plus grands avantages.Cette institution a toujours été et demeure plus que jamais indépendante et assez consciencieuse pour n'engager personne de «.eux qui s'adressent il elle il dépenser leur argent en leçons, il moins qu’il n'y ait chez les candidats toutes les aptitudes requises pour l'étude du chant et par suite, des raisons d'escompter un succès complet.Toute personne de bon sens ne devrait plus, en matière d'enseignement vocal, tenir de propos tel que le suivant: “C’est assez bon pour commencer", car il eBt de la plus grande Importance de s'adresser dès le début il un professeur entièrement qualifié pour bien commencer des études de chant, la moindre erreur danB ce domaine, pouvant entraîner pour l'élève ou ses parents, les plus amères déceptions.Un BON DEPART signifie une Incalculable économie de temps d'argent et d'énergie.L'Ecole de ('liant Plamondon est la MOINS COUTEUSE parce que la MEILLEURE, INSTITUTION ABSOLUMENT INDEPENDANTE.Cette Ecole no reçoit aucune subvention du gouvernement (fédéral ou provincial) ou de la municipalité; elle est par conséquent absolument indépendante et met à profit son entière liberté pour améliorer ses procédés d'enseignement aussi rapidement que l’exigent les progrès de la science moderne, et cela, sans délai ou empêchement de source politique.Cette Ecole n'est Inféodée il aucun autre établissement où s'enscigno la musique et ne DISTRIBUE ni ne VEND de DIPLOMES D'AUCUNE SORTE.Elle se contente d'avoir pour but, la formation de réels talents auxquels elle procure le moyen de gagner aisément leur vie dans la profession de leur choix.EXAMEN GRATUIT DE LA VOIX Les personnes désireuses de faire faire une expertise de leur voix peuvent ce faire.SANS AUCUN FRAIS, ni obligation de leur part, en prenant rendez-vous d'avance h cet effet, par lettre, téléphone ou visite personnelle au Secrétariat de l'Ecole.Chaque cas est soigneusement examiné et analysé et les seules mesures à prendre sont prescrites aussitôt.Les personnes mécontentes ou victimes de méthodes fautives antérieurement suivies, devraient sans délai faire examiner leur cas particulier et s'assurer Immédiatement du 'meilleur traitement il suivre, car rien ne saurait affecter plus pernicieusement les organes si délicats de la voix qu’une méthode et des principes vocaux erronés.ORDRE SUIVI DANS LES ETUDES Cette Ecole suit un cours d’études débarrassé de toute Inutile rigidité et les élèves y sont avancés aussi rapidement que leurs capacités Individuelles le permettent.On y procure aux élèves des exercices et récréation musicales qui leur sont profitables.L'Ecole de Chant Plamondon vise à apprendre à ses élèves à penser par eux-mémes par un soin, une étude et la formation de l'esprit, des bonnes manières et du caractère.Toute initiative compatible avec son genre d'études est laissée h chaque élève.Cette Ecole donne un enseignement vocal qui va des principes élémentaires jusqu'au fini artistique le plus parfait ENSEIGNEMENT EN CLASSES.Les classes ne comprennent jamais plus de quatre élèves et no durent jamais moins d’une heure entière.LOCALITE très CENTRALE et FACI- I LITES de TRANSPORTS il celle ECOLE Le numéro "628" de la ruo Ste Catherine Ouest est entre les rues de la Montagne et Crescent.Cete localité est la meilleure et la plus centrale de la ville de Montréal.L'Ecole de Chant Plamondon est ainsi en plein centre artistique et à proximité des plus grands magasins.Elle est à moins de quinze minutes de marche des plus Importantes gares de chemins de fer.Cinq des principales lignes de tramways s'arrêtent à sa porte; ce sont : (Ste.-Cathcrlnc-Malsonneuve et Dominion Park) — (Windsor-Montréal Ouest Avenue du Farc-Uuy)— (Mont-Royal-Ativatqr) — (Windsor-Victoria) — (Chemin de Ceinture do la Montagne), plusieurs autres lignes sont à cinq minutes de marche ou moins.Cette Ecole est aussi la plus rapprochée des salles de concerts et théâtres principaux ainsi que de la Galerie des Arts.Les plus importantes maisons de pianos, instrumenta et musique soui : cinq ou dix miuutes de cette Ecole D’autres institutions importantes telles que l'Université McGIll, le High Scliool, le Collège Loyola, le couvent du Mont Ste-Màrle etc., sont aussi il quelques minutes de marche de l'Ecole de Chant Plamondon.PRIVILEGES GRATUITS Ses conférences, récitals, concerts, occasions d’exercices d'ensemble et de paraître en public, nuBsi bien que ses fréquentation'; quotidiennes sont autant de pr|v,lègcs gratuits qui constituent des Avantages égalés nulle part ailleurs.SES COURS GRATUITS DE THEORIE et de SOLFEGE sont des avantages qui en eux mêmes, avec tant d'autres ajoutent énormément il l'efricaclté de l'enseignement donné à l'Ecole de Chant Plamondon.Des RECITALS pour ELEVES Dans sa propre salle de concerts, pouvant contenir plus de 80 personnes assises, cette école organise des récitals publics ou privés pour ses élèves et adresse des invitations à des personnes pouvant composer un public choisi et sachant apprécier.L'Organisation de Concerts attachée il cette Ecole se charge aussi d’arranger des concerts eu dehors de l’Ecole, dans la ville et ailleurs, et met ses élèves en rapport avec d'autres agences de la meilleure réputation dans toutes les villes.Le MATERIEL de L'ECOLE Comprend l'assortiment le plus complet de musique vocale (ancienne et moderne) de toutes nationalités.L'Ecole reçoit constamment les dernières nouveautés vocales des plus grandes ] malsons d'édition d’Europe et de ce continent.JOURNAUX et LITTERATURE MUSICALE L'Ecole de Chant Plamondon met à la disposition de ses élèves les meilleurs journaux, périodiques et revues de musique des grands centres artistiques du monde musical ainsi que des livres traitant de la musique et de l'art vocal.TEMPS D'ADMISSION La principale époque d'admission à l'Ecole est au commencement de septembre, mais par arrangement spécial on peut se Joindre aux classes ou commencer des leçons particulières en tout temps de l'année.Une somme raisonnable est alors déduite proportionnellement au nombre de leçons déjà données à l'époque de l'inscription.REFERENCES Une réputation d’honorabilité parfaite est assurée & cette Ecole qui se réserve le droit de n'admettre personne à suivre son enseignement avant que des références satisfaisantes, quant à l'éducation et au caractère, n'aient été fournies sur le candidat.AGENCE ARTISTIQUE L'Ecole de Chant Plamondon est la seule qui maintienne à ses frais une agence de concerts qui offre il ses élèves la POSSIBILITE de SUBVENIR eux-mêmes à leurs frais dès qu'ils sout suffisamment préparés.Plusieurs élèves de cette Ecole occupent des positions Importantes comme solistes dans plusieurs églises do cette ville et d'ailleurs tandis que d'autres ont accepté des engagements dans diverses troupes d'opéra ou autres organisations.PAS «TINSUCCES Cette Ecole a produit plusieurs voix et n'en a abîmé aucune.Elle n'a jamais eu à enréglstrer aucun échec mais elle a triomphé dans les cas les plus difficiles.Elle a aidé plusieurs à recouvrer leur voix compromise par les expériences malhabiles et l'ignorance de professeurs insuffisamment qualifiés.Utilisullon Pratique d'inventions Mo.dernes et des Découvertes Scientifiques.Cette Ecole établit un département consacré h la reproduction phonographique de la voix de ses élèves afin de permettre à ceux-ci et à leurs parents au loin, de juger par eux-mêmes des progrès accomplis.A titre de références et pour comparer, l'Ecole conserve la reproduction de la voix de ses meilleurs élèves ainsi que des records faits au début des études.Ces records peuvent être achetés à un prix très raisonnable, mais ne sa vendent qu'aux personnes mêmes dont la voix a été reproduite.Cette Ecole se tient constamment Informée sur toutes les découvertes scientifiques susceptibles de suggérer des perfectionnements aux méthodes d'enseignement qu'elle emploie.FACILITES de TEMPS Pour la plus grande commodité de sa nombreuse clientèle, l'Ecole de Chant Plamondon a à sa disposition trois studios et fait l'enseignement par classes aussi bien qu'elle donne des leçons particulières en tout temps de la journée, depuis lés premières heures de l'avant-midi jusqu’à 10 W hrs du soir.LEÇONS PARTICULIERE» Les leçons particulières se donnent aux heures qui conviennent le mieux aux élèves et ne durent jamais moins d'une M heure.• Facilités de Logement pour les Elève» qui ne sont pas de Montréal.Les Elèves étrangers qui ne viennent à Montréal que dans le but d’y poursuivre leurs études vocales auront des facilités de logement à l'Ecole même qui peut mettre quelques chambres ii leur disposition.LA VOIX Seule Spécialité de Cette Ecole Chaque élève y est sous la direction personnelle d'un professeur ayant les qualités requises pour l’enseignement et capable toujours, d’Ulustrer sa méthode par l'exemple de sa propre voix et non pas un simple “Organiste, Pianiste-Accompagnateur, Maltro de Cnn-pelle ou l'un de ces "Charlatans Tou-che-à-Tout" si nombreux qui se mêlent d'enseigner le Chant La VOIX SEULEMENT et ce qui se rattache k son emploi artistique font l'objet de l’enseignement de cette Ecole dont les procédés logiques et rapides constituent la “Note Caractéristique.” INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES SUR DEMANDE L'Ecole de CtUUlt Plamondon se fait_ tojüours un devoir de répondre aussitôt il toute demande d'informations, et sur réception de l'adresse de l'Intéressé, elle envole üHATIS et SANS Al t UN 1IIAÏS des circulaires et Imprimés ou toutes autres Informations concernant ses procédés et les excellents résultats oui* l'on en obtient.PIANOS KNABE et WILLIS en USAGE LE PASSE-TEMPS No 614—Montré»!, 6 décembre 1914 Madame P.Cantin, Montréal APRÈS S’ÊTRE FAIT SOIGNER BIEN LONGTEMPS SANS SUCCÈS.A RECOURS AUX BONS CONSEILS DES MÉDECINS DE LA COMPAGNIE CAIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, ELLE PREND SB ET SE GUERIT TOUT A FAIT C’est un affreux épouvantail, pour bien des femmes, que l'approche de l’âge critique.A mesure qu’elles s’avancent, vers cette époque qui fait leur cauchemar, elles subissent de plus on plus les pires tourments de la crainte, et celte douleur morale les affecte sensiblement.Et c’est là, croyons-nous, qu’est véritablement le plus grand danger du retour de l’âge.Après tout, cette période tant redoutée n’est qu’une transition naturelle, et la nature, toujours prévoyante, sait bien ménager ses rigueurs.Il va de soi qu’il y a de grandes précautions ù prendre et qu’il faille se donner des soins particuliers.C’est bien le mal le plus facile à prévenir puisqu’on peut être assuré qu’il viendra à une époque déterminée que nos lectrices connaissent trop bien.Tous les jours, de pauvres femmes de quarante à cinquante ans, se présentent aux bureaux de la .Compagnie Chimique Franco-Américaine.A voir leurs traits décharnés, leur mine languissante et leur démarche plutôt gênée, on leur donnerait vingt à trente ans de plus.L’histoire de ces malheureuses est toujours la même.Elles se croient complètement ruinées et c’est, inévitablement le retour de l'âge qui est cause de ces terribles ravages.La plupart du temps, elles ont dépensé de fortes sommes pour se procurer divers médicaments qui n'ont, eu d’autres résultats, bien souvent, que d’atténuer momentanément leur mal.Durant des mois et peut-être des années, elles ont langui misérablement.A bout de forces, ne pouvant plus supporter les douleurs qui deviennent de plus en plus violentes, elles ont enfin songé aux Pilules Rouges.Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, c’est la planche de salut, c’est l’ultime espérance.Mais pourquoi donc ne pas avoir commencé par là où il faut finir nécessairement pour obtenir la guérison que l’on cherche vainement ailleurs?Est-ce par caprice*ou par préjugét Si c'est un caprice, c’est payer bien chèrement une vaine fantaisie ; si c’est un préjugé, l'exemple des autres doit suffire à convaincre de l’erreur d’une telle absurdité.Nous citons des noms et nous donnons des adresses exactes.Laissez-vous convaincre, Mesdames, des bienfaits réels qu’opèrent chez vous les merveilleuses Pilules Rouges qui ont déjà fait tant de bien à des milliers de femmes.“J’ai souffert, comme peut-être aucune fennne au monde n'a souffert.Moi, si vaillante, si courageuse, je me voyais réduite à l’ombre de moi-même.“Vous êtes anémique et nerveuse”, me disait-on.“C’est de inétrite que vous souffrez”, ajoutait-on aussi.Je le sentais bien et je souffrais tellement que je croyais avoir une tumeur.Il y a tant de choses à craindre pour une femme sur le retour de l’âge, choses dont on ne connaît que trop tard la gravité.Tout ce que je mangeais me rendait malade et j’avais des vomissements.Je m’étais adressée à un médecin, puis à un autre, enfin à un troisième sans qu’aucun des traitements suivis ne m’apportât de changement.Je suis même allée voir deux femmes qui soignaient, espérant qu’elles pourraient, elles, mieux comprendre mon cas, mais tout fut inutile.Cependant, je ne pouvais me résigner à mourir; je voulais guérir et j’avais dans la tête de ne m’arrêter que quand j'aurais trouvé le bon remède.Je me suis donc présentée aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et leur ai expliqué ce que j’avais souffert et tous les traitements que j’avais suivis.I./à, ou sut tout de suite ce que j'avais, puisque le remède qu’on m’a donné m’a tout de suite fait du bien.Toutes mes douleurs disparurent, peu à peu, l’appétit revint; les digestions se firent à merveille, l’assimilation se manifestant normalement, et les forces augmentant, j’étais sauvée.Anémie, inétrite furent vaincues par les Pilules Rouges et l’observation des conseils des médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine”.—Mme PIERRE CANTIN, 1275 rue Notre-Dame, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES — Nous invitons toutes les femmes qui souffrent à venir consulter nos médecins spécialistes au No 274 ru# Saint-Dénis, Montréal; olles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’elles recevront leur tarait d’un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir Mme PIERRE CANTIN, 1275 rue Notre-Dame, Montréal.à la consultation sont priées de décrire parfaitement, par lettre, leur état ou, si elles le préfèrent, de nous demander un blanc et nos médecins leur diront ce qu’elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boite ou six boîtes pour $2.50 ; «lies ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules; jamais au cent; elles portent A un bout de chaque boite la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant, tout aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous aussi des colporteurs, les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute 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Montréal, 6 décembre 1914—No 514 LE PASSE-TEMPS 497 L’Art et les Artistes (suite) bricant) et 2o qu’il est possible de prendre d’excellentes leçons de chant dans ces instruments.Un de mes amis entendait ces jours derniers le grand ténor Clément chanter une délicieuse mais vieillote romance dans un phonographe.Tout était si distinct dans cet instrumentqu’on ne perdait pas un mot et qu’on reconnaissait la voix de l’interprète tout comme s’il eut été devant nous.Cet ami dont je vous parle chantait comme un "chantre”, mais il se fit répéter deux ou trois fois le morceau ; il l'acheta et le compris si bien que le lendemain, il chantait “à la Clément”, la même mélodie.On me dira peut-être que c’est là apprendre en perroquet ou en singe, mais je ne suis pas de cet avis.Pour saisir toutes les beautés d’une voix ou d’une interprétation il faut un peu plus que de la jugeotte : il faut du cœur et de l’âme.J’ai donc raison de répéter ce que j’ai écrit maintes fois dans ces colonnes, à savoir que le meilleur professeur est encore l’audition.Donc, achetez-vous un phonographe, surtout choisissez-le bon, choisissez surtout votre répertoire, et apprenez à chanter.Préparez les concerts de demain.Vous m'en direz des nouvelles.La semaine dernière, la Symphonie de New-York donnait un concert au Princesssous la direction de M.WalterDamrosch.Cet orchestre se compose aux trois quarts de musiciens allemands, à commencer par le chef lui-même.Je ne parlerai pas du programme Nouveauté Parisienne sur la Guerre Voeux Suprêmes Interprétée par Germain Poésie de Paul DÉROULÈDE Musique de Georges DAGUERRE l*:r couplet Doi .mii tout seul,je neveux pas Je veux dormir dans losau.Je veux dor.mir dans I os-bu - ai .te Côte à côte * .veo mes aol REFRAIN Un linceuil à mol ! Pourquoi f»lre ?C est bon pour qui meurt dan» «es drapa.Le lit du soldat, c'eut la terre, 1 .La terre rouge dea combats.) ' s' REFRAIN O mes vieux compagnons de guerre, Mon souhait est une prière, Onvrez-moi vos cœurs et vos bras, (bit) Des larmes sur moi I Pourquoi faire ?Que les vaincus sonnent le glas I L* France a repris sa frontière, I Mes derniers cris sont des Vivats! ) REFRAIN O mes vieux compagnons de gnerre, Souffrir n’est rie-), mourir n’est guère.Ouvrez-moi vos cœurs et vos bras, (bû) Tous droits d'exécution et traduction réservés pour tous pays.Publié avec l'autorisa'iou ds l'éditeur.Louis Aerts, 67, rue de CUchy, Paris.L» même, piano et chant, 1 fr.75 (35c).où il y avait peu de musique allemande ou autrichiennne.Mais il se passa un fait très significatif.A la fin du concert, M.Damrosch leva sa baguette et ses musiciens attaquèrent la “Marseillaise” et le “Dieu Sauve le Roi ”.Ce fut le signal d’un pandémonium indescriptible ; on chantait, on acclamait, on s’embrassait.C’est fort bien.Mais, moi, je trouve que ces musiciens allemands n'ont ni cœur ni patriotisme et qu’il doit en être ainsi des autres qui ne sont pas musiciens, mais simples soldats.Et je sais bien que si l’on avait demandé à des musiciens français de jouer l’hymne allemand ou l'hymne autrichien, tous, du premier au dernier, auraient quitté leur pupitre.C'est comme ça qu’on doit entendre le patriotisme.Gustave COMTE.Les Chansons Guerrières de Dj May D’Amour GROS SUCCÈS D’ACTUALITE Paroles enlevantes.Musique entraînante.Viennent de paraître : ROSALIE AIME LA CHOUCROUTE chansonnette comique LE ROI DES BRAVES chanson patriotique APRES LA GUERRE chanson-marche.Prix : Paroles et Musique : 10 sous l’exemplaire, les trois chansons pour 25 sous, trois sous en plus par la poste.En voyez votre commande à Joseph Dumais, Casier 74, Station N., Montréal, Que.Agents demandés.MONOLOGUE Faut Pas s’Marier "Ce n’est pas le temps de se marier”.(Le maire de Montréal.) Je suis un gas bien désolé I Moi qui voyait la vie en rose.Mon cœur est à demi gelé Et je me sens vraiment tout chose I.Vous qui me connaissez déjà Depuis au moins plusieurs semaines, Vous m'dites, en me voyant commo ça Faire à chacun part de mes peines : “Que vous ost-il dono arrivé “De malheureux, l'ami Grégoire 1 “Mal dormi hier, trop rfivé 1 "Quoi 1 racontez-nous votre histoire." Oui, je vais vous dire pourquoi J’ai maintenant piteuse mine ; Vous verrez qu'il y a de quoi A s'en labourer la poitrine.J'étais un type assez hsureui.Auprès des belles ••créatures'1.Un soir, je devins amoureux D'un oher tendron, par aventure.Argélio'te était son nom.Frais minois, beaux yeux et si sage.Aussi, tous les gas du canton.La recherchaient en mariage.L'amour jaillit entre nous deux, Rapide comme une étincelle.Je ne pus ré-isteraux feux Se dégageant de sa prunelle.O’est en jouant au casino Que, crao I mon cœur fit la culbute I Nous par'âmes du conjungo.De vivre à deux.dans une hutte !.Mais chut I sur ce charmant sujet, Il ne faut pas longtemps s’étendre.T'éprouve un si ouisaut r> gret Que mon cœur pourrait bien se fendre 1 Bref I pour terminer ce discours : Nous devions, la saison prochaine, Unir à jamais nos amours Par la plus durable des chaînes.Déjà, pour meubler notre nid.J'avais dégarni des boutiques.11 était gai.quoique petit, Et loin des voisins despotiques.Mais, flic 1 mon projet est à l'eau I Il faut rester célibataire ; Me séparer de mon z’oiaeau I.O'eet l'ordre de Mossieu le Maire ! “Il ne faut plus se marier.“Les temps sont dftrs, les filles chères, “L'argent est rare I.Il faut prier ‘‘Dieu de terminer nos mitères”.Voilà ce qu’il a décrété, Lo Kaiser du Comeil de villo I.N'est-ce pas une iniquité ?S'aimer devient chose incivile I.En attendant, c'est le pays Qu'on vu "dégreiller" de familles I.Not’ Mair’ eroit il que les |i« tit* Vont nattre à la façon des ch’nilles?du May d'AMOUR.*********** nos CONTES Le Drapeau Volé Lea tambours et les clairons annonçaient la reprit e :1e l'activité militaire.Le camp s'éveillait e , dsns la chaleur de ce matin d'été, lea soldats, encoro à moitié endormis, se vètisssient rapidement.Là bas, dans l’Eet, les rayons de feu du soleil levant illuminaientl hotizon, Casablanca sortait de la pénombre.Soudain, un grand émoi se produisit et.comme une traînée de poudre, une étrange rumeur se répandit.On chuchnttait et ce que l'on disait faisait courir un frisson dans les esprits.Qu’était-il dune arrivé et pourquoi n'osait on pas formuler plus nettement U cause de ce tapa-pape 1 Pourquoi les uns haussaient ils les épaules en signe d’incrédulité, tandis que les autres aflirmaion» U réalité du récit qui circulait de tenie en tente 1 Pourquoi 1.Ah I C’est qu'unerhose incroyable, inouïe, qui ne s'é tait jamais vue.venait do fe produire.Il n’y avait plus aucun doute et l'on devait s’incliner doulouieusement devant l'évidence : Le drapeau du régimont avait disparu I Et.avant que les soldats aient eu le temps de revenir de leur stupeur, le colonel Be mon ra.Il avait le visage décomposé ; un rictus douloureux tordait sa bouche, son regard flamboyait. 498 LE PASSE-TEMPS No G) 4— Montréal, & décembre 1*14 Sous les “Marmites” Monologue sur la guerre de 1914 Ecrit sur le champ de bataille '* Marmite ", dit le dictionnaire, Cent un récipient ordinaire, Qu'on emploi' depuis très longtemps Pour la opison des aliments ; Aussi l'on ne connaissait guère A vaut la si terrible guerre Que se sont livrés cinq nations, •• Marmite” comme munition.Quand vint la liotcle germanique, Guillaume et sa nombreuse clique, Ce moustachu aux cros pédants Envoya des obus par cents ; Il voulait nombreuses victimes, Accumuler crimes sur crimes.En lançant ses balles en tas Sur nos vaillants petits soldats.Mais quand arrivait la mitraille.On eut dit un bruit do féraille.Chacun alors, courbant le front Saluait ce coup de canon.Et eherchait les effets bien vite.Dès qu'éclatait cette " marmite ", Car c'est alnBi qu'on appellait.L'obus “ teuton chez les F tançais.Elle manquait bien de chrocroutes Dont nous aurions graissé nos croûies.Mais on se contentait pourtant De cet envoi de l’Allemand.Vous savez que la politesse.Est nue habitude française.Ou commanda nos artilleurs, Pour envoyer de belles Heurs Aux distributeurs de " Marmite ", Et cela fut fait au plus vite.Le “ Soixante-quinze” là bas S'en va porter des fleurs en tas, Qui pourront servir pour les bombes, De ceux que notre canon tombe.Voilà tous nos remerciements.Pour la •'marmite” aux Allemands.Mais nous réservons à Guillaume, Pour tous ses maux un nouveau baume, POUR LES TOUT-PETITS CHANSON Paroles de L.BOUCHER SU„ - fwi .Ij - 7 .Ar~ A Raymonde Martin D’HIVER Musique de A.ZIWES k 5 i Rupscs, Anglais, Belges, Français Il ne faut oublier jamniB, Que l’Allemand en se "marmite" Aura st soupe bientôt cuite.Quand vous la verrez bouillonnant, Il vous faudra jetor dedans Guillau.ne et sa nombreuse olique.Faut faire servir leur “ Ma-mite Gaston CHARLES.Prime exfraordlnalre à nos lecteurs Amateurs de Musique Vocale Par suite d’nne m.tente récemment conclue par le I’asbk-Temi-s arec l'Ecole de Chaut Piamoiidiui, notre prochain numéro contiendra l'auoonoe d'une offre vraiment exceptionnelle réservée à nos lecteurs et destinée à créer une très grande sensation daus le monde des amateurs de musique voca'e.Lecture recommandée Nous croyons devoir attirer tout particulièrement l'attention de nos lecteurs sur la si intéiessante circulaire réeem-ment iss' e par i’Ecdle de Chant Piamon-don, que uoi s sommes à même de reproduire intégralement à la page 495 de co présent numéro.On y trouvera réponse à une foule de questious et même d'objections qui natu.Tellement se présentent à l'esprit de tous ceux qui avaut d’entreprendre l'étude sérieuse du chant désirent se renseigner d'une manière efficace.'Orchestre du Y.M.C.A.Italien Parmi les membres du Y.M.0.A.Italien, il s'est formé un orchestre d'amateurs placée jous le bâton de M.G.Msstrocola.Comme il a été décidé d'en faire une institution permanente, il est à espérer que des nombreux amateurs mutioiens voudront en faire partie.La nue est gii - se, Froi-de la Marcalo.bi-se souffleenfo— rét et court dans le qué- > w 1 - sem - ble Fredonnent l’air de la chanson d’hi-ver.La neige blanche Sur chaque branche Et sur le sol Arrête son doux vol.Le givre argente Le toit, la plante ; Glacé l'étai'g Semble plus éclatant.8 Chantons la neige ; Elle protège, Dans le guéret.Le grain qui gèlerait ; Car dans la terre, Eu grand myetère.Graine qui dort Prépare moisson d'or.Tous droits d'eiécution et de reproduction réservés.Extrait du recueil “ la Chanson de uos Petits ”, 1 ir 25.La même existe séparément au prix do 0 fr.26.Publié aveo l'autorisation de Philiupo, éditeur, 24, Blvd Poissonnière, Paris.Dépositaire à Montréal : Raoul Vennat, 642 8aint Denis.— Où sont les hommes du peloton de garde ?.Où est le porte-drapeau t.demanda t-ild'unevoix gutturale.Et comme personne n'osait prendre la | arole pout lui répondre, il s'adressa à un jeune officier qui accou rait, apportant des nouvelles peut-être.— Que savez-vous 1 — Rien de précis, mon colonel.— Avez vous interrogé les factionnaires 1 — A l'instant môme, mon colonel.— Eh bien 1 — Ils restent muets.cependant.— Cependant quoi 1.parlez.— Je n'ose pas.mon colonel.ce que dit l'un d'eux est invrai-emblable.Le jeune lieutenant avait prononcé oette phrase très bas, espérant sans doute que sou supérieur ne l'entendrait pas et voulant, en tous cas, se donner quelques secondes de répit.Pouvait-il répéter les singulières affirmations du factionnaire et se faire l'écho de ces suppositions étranges, de ces réticences irrespectueuses.Il le fallait cependant, car cet homme était affirmatif.Il assurait qu’il avait vu une femme entrer dans la lente du colonel.qu'il n’avait pas oté l'arrêter au passage, se figurant qu'elle était Attendue ; puis que, peu après, cette femme était sortie avec préoipitation et avait disparu.Néanmoins il avait pu »oir que ce n’était pas une Arabe, mais une Européeiina, une belle dame, ressemblant à oelle qui prodiguaient leurs soins aux blessés.¦t le lieutenant, abasourdi par ce récit, était ontré sous la tonte de son chef.Il voulait savoir.Ce qui frappa d'abord son regard, ce fut la hampe du drapeau, qui gisait à terre.Mais, de la glorieuse «oie tricolore qui avait flotté sur des champs do batailles et qui, percée en maints endroits, miroitait la- veille encore sous les rayons du soleil, Il n'exiBtait plus qu'une loque informe, triste débris du lier emblème de la Patrie.Des hommes avaient vécu à l'ombre de oe oher drapeau, d'autres étaient morta pour lui et voilà ce qu'il en res tait.D'une main respectueuse, l'oftioler avait relevé la hampe et était accouru prés de son colonol.Maintenant il devait raconter le récit étrange du soldat ; il devait dénoncer cette femme aperçue par le fao tionnaire.Il oherchait les expressions qu'il allait em- ployer pour dire tout, sans mécontenter son chef.Il ne trouvait pas.Enfln, brusquement il se décida et parla de Buite de celle qui avait été vue.D’un mot, le colonel l'arrêta : — Comment.une femme! — Oui, mon colonel.— Une Arabe, sans doute, veuue pour voler et vendre ensuite son butin à quelque caïd marocain.— Non, mon oolonel, il ne s'agit pas d’une Arabe.Le factionnaire assuie que c'é ait une Française.l’eut être mémo une dame de la Croix-Kougo Le oolonel.stupéfait, réfléchit une minute à peine, puis, prenant subitement un parti : — Allons à l'infirmerie, dit il, je veux faire une enquête moi-même Venez lieutenant, puisque l'on parle d'une dame do la Croix-rouge, noua (aurons quoique chose là-bas.Et les deux officiers se dirigèrent à grand pas vers l'hApital provisoire du camp.Ils venaient d'entrer daua l'immense salle et avançaient aveo précaution, douloureusement impressionnés par la vue do tous ces malheureux dont les soupirs d an goisse et les planios étouffées petçaiont le silence, lorsqu'ils s'arrêtèrent brusquement.Là, sur un lit d hôpital, envoloppé dans le drapeau du régiment, ils aperceraient le malheurenx lieutenant de Nelgise, blessé quelques jours su|aravant, ils lo reconnaissaient et comprenaient hélas I qu il venait de rendre 1e dernier soupir.Toutes les daines du la Croix Rouge étaient agenouil lées autour du misérable grabat funèbre.Seule une jeune fille d'une beauté éblouissante, se tenait debout près du lit Sa pâleur était extrême, ses paupières battaient, des frissons agitaiont son corps frêle, niais o'ie ne pieu rait pas.Elle regardait tiiement celui qui venait d’expirer, elle ne voyait que lui et semblait indifférent à tout ce qui se passait autour d'elle.— C'est Mademoiselle Mornler, murmura lo jeune lieutonant à l'oreille de son chef, elle était fiancée à mon pauvre camarade.— Ah I fit simplement le colonel.Une longut minute passa ainsi solennelle comme la mort elle-même.Mademoiselle Mornier, lentement, tourna la tête et aperçut les deux olfloiers.Elle fit un gesl e d'effroi, comprenant leur démarche Mais aussi' fit so ressaisis »ut, elle vint courageusement à eux.Elle éiait si belle ainsi, si poignante en «a douleur contenue, que le co'onel levs les deux mains pour retenir l'aveu qu’il devinait et ne pas entendro la pénible confession.Mais ce gefte ne l'arrêta pas.La jeune fille voulait parler, elle entendait revendiquer son acte.— Colonel d'une voix grave qu'elle s efforçait de raffermir, je suis seule coupable.n'accusez que moi.J'ai menti pour arriver jusqu à votre terne.J'ai usé d'un stratagème indigne de vous et de mol pour voler le drapeau de votre régitnei.t, pardonnez-moi.Elle s'arrêta aulfoquant, puis ajouta : — J'étais fiancée au lieutenant de Nelgise, pendsnt trois jours je l'ai so'gné, je l’ai disputé à la mort, je ne l’ai pas quitté .j’aurais voulu susprendre le temps, retarder l’heure A minuit, il m'a appeUe .J'étais là, il me regardait et no me voyait plus.il me prenait pour un de ses camarades “ l.edrapeau.le drapeau, disait-il, les yeux brillants de lièvre, va le chercher.je le veux, il apaisera ma souffrance.Il me sauvera.Il ma guérira Alors, folle de douleur, je suis partie.pour passer, j'ai rsconté des choses dont je rougis maintenant.c’est ainsi que j'ai pu m'introduire sous votie tente, «ussitôt j'ai saisi le drapeau ; mais je ne pouvais fuir avec lui.Alors, j'ai arraché et coupé cette inhlimo relique et je suis revenue en touto hâte, la déposer entre Béa mains crispée*.Mademoiselle Mornier s'arrêta à nouveau pour refouler ses larmes, puis elle reprit en tremblsnt: — Il est mort en serrant son oher drapeau sur son cœur.c'eat lui qui a adouci ses dernières minutes.I.es deux officiera émus baissaient la tête, respectant par leur silenco cette grande douleur.Mais la jeune fille n’avait pas encore terminé sa tfl cbe.— Colonel, dit-elle, permettez-moi de prendre un morceau de cette glorieuse étoffe.Permettez moi do l'ensevelir aveo lui.Je vous le demande en son nom.Je vous implore à genoux.Et, comprenant que sa prière était exaucée.Mademoiselle Mornier arracha quelques brin» à la so:e trico-loro et les déposa pieusement sur la poitrine je colui qui était mort pour la France Félicien NACLA. Montréal, 6 décembre 141-1 —No 814 LE PASSE-TEMPS 499 MUSIQUE ET .INSTRUMENTS De Fanfare et d’Harmonie Dm meillaare* Maisons luropéa»-bn >t Américain»*.-a- »-» -?«Les Cordes “ImpériaT*- Ponr Tlvlon.MuliKu.Riltm, Baojc.etc.lnoonNwtablaaaaal les moAt leur en nr la marché.Réparation êe tffll InatraMB* d« mntlao* «itouM avaa Ml, lllln—• ** *t k baa prix.D.H.Dansereau, 41 Bat Bonstcoan, MONTRHA1*t-^« „ 642 ST-DENIS, MONTREAL TEL.EST 3065 RAOUL VENNAT Grand Choix de Musique Française -Pmit *****AAA4 ÉiÉliÉÉtÉÉtHlf EXAMES DES YEDI GRATIS Kt Négliges aaeuo mal di Ttll la cal Ira* FrédiaM.Toula lanatterla non faite Bar coaaula W taaiaara aalalala.N'achetea lamata dea Venintn A «*¦/#•«, kl au Migialai 4 tn .lr aa aaauat Iraatallata.Xien ne remplace l Bucua dea Ytux »er «a — ——— Ci rooa tenea à Guérir T©e Te» uu dro*m«e, »>kiÜoe ml douleur i ip*«lalUte.________ .-,__• il 4otlm _ L’INBTIfUT D'OPTÎ! __________________________________ TIOU «aalB/far /» Spécialiste BBJtOMIER 144 Cal, ru* Ste-Catkeriae, Fr*a AaaM»
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