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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 21, no 517
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1915, Collections de BAnQ.

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^pajye-Gjempj Vol XXI — No 517 ABONKEMVT: j M { PAS annee Montréal, 16 janvier 1915 C4 Numéro Contient HUIT Morceaux de Musique et de la littérature de choix «* Un Numéro, 5 tous; Etats-Unis, 19 sons Le "Royal-Canadien” Marche Militaire -pour le piano .page 8 Il Faut Dormir ! Petite Berceute.page B Les Sépulcres Blanchis Poitie inédit* de L J Dovcel.page 18 La douce chanson Nouveauté parisienne.page 10 La Marseillaise Quintette pour instruments ù vent page 12 Irèna Mazurka pour le piano.page 13 Parc’ que ça presse! Chanson comique dédMe aux typographes.p.i Dodo! Chamon pour les tout-petiti.page J, Le Roi des Braves Chanson patriot-que int.par Desmarteau.p.S La Grand’ Demande Monologue comique de Du May d'Amour.page 18 Les Rois Chronique d’actualité par Jean Pic .page } Nouveau Cours de Solfège Par L.Le Corn — 7ème Leçon.page 50» Avec ce numéro, le PASSE-TEMPS entre dans sa vingt-unième année d’existence LACCRTC Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent numéro.(Voir notre Album Musical) 2 LE PASSE-TEMPS No 6.7-Montréal, 16 janvier 1915 Isldora Duncan.Cette célèbre danseuse vient d'envoyer $368 66, qu’elle a reçu pour sa part des recettes d'une soirée de danse sous les auspices de la Société Symphonique de New York, le 3décembre.Cette tomme est destinée aux enfants des artistes franç is sur le front.Le théâtre à Montréal.Le Passe-Temps félicite la direction de nos deux théâtres canadiet.s-fran- Sais, pour le choix de leurs pièces pen ant les aemair.es de Noël et du Jour de l’An.Pnrmi ces pièces inspirées d'un pur patriotisme, nous sommet heureux de mentionna : E* Avant.Marche! revue de Pierre Lhrisie, musique de Miro.Eoryanthe au Metropolitan.Ce chef-d'œuvre de Wtber vient d'être joué au Metrooolitan Opéra de New-York avec un luxe et des déçois somptueux.C’était la première de cet opéra en Amérique.Pablo Casais.Cet illustre violoncelliste espagnol est en Amérique deouis deux semaines, il donnerades aud tions sur ce continent jusqu'au moia de mars.Maurice Renaud.Ce célèbre baryton français qui, malgré ses cinquante-trois ans, s'est engagé comme volontaire, vient d'être pro mu au grade de sous-lieutenant pour acte de bravoure.Une dépêche de Paris raconte qu’il avait organisé un concert d*ns me église de Lorraine que les Allemands venaient d'evacuer.La toiture avait été défoncée par on obus, mais l'orgue était intact.Jean de Reské.Ce célèbre chanteur vient de donner de ses nouvelles.Dans une lettre il raconte les misères causées oar cette maudite guerre.Il dit que son fils fait partie d’un régiment de dragons et a été blés é à la bataille de la Marne.Edouard de Reské «on frère est en Pologne avec toute sa famille.Expulsion.L’Académie des Beaux Arts de Paris vient, par un vote unanime, d'expulser tous les membre' correspondants allemands et autrichiens.-GRATIS— 8ur réception de 6o.pour payer les frais de poste et d’emballage nons vous enverrons notre catalogue de Patrons de Mode,en français “PATRONS FAVORIS” Dtpt.10.508 rue St-André, Montrfsl L’h-—"rable Tréfilé Berthiaume, décédé L’HONORABLE M.Berthiaume qui vient de mouriravait un autre titre à la reconnaissance universelle que celui de propriétaire du plus grand journal du Canada.Il ne refusa jamais l’hospitalité de ses colonnes aux artistes qui surent s’adresser à lui.Nombreux sont ceux qu’il a aidés de sa publicité et de son appui moral et même financier.Et le Passe-Temps, dont le directeur fut longtemps en contact avec cette personnalité sympatique, éprouve plus que tout autre, un réel chagrin devant cette tombe si tôt, si subitement fermée.A'la famille en deuil, il offre ses plus sincères sympathies.embarquée à bord du Vénézia de la Compagnie Fabre, parti de Marseille*, le 23 décembre.Edward Roberts.Notre baryton canadien, élève de Yeatman Griffith, fera prochainement une tournée de coi certs au Canada en compagnie de Marii Hall, violoniste, et de Mirk Hambourg, piat isle.La Marseillaise supprimée.Les commentaires vont leur train à Rome, d'après une dépêche en date do 16 décembre.La police avait defendo de chanter la Maseillaiee, dans une représentation de André Chbiier deGior-dano.Paul Reimers.Le lénor Paul Reimers vient d’arriver à New-York venant de France, où il était détenu comme prisonuer dans un camp de concentration des Passas Pyrenées.Il doit sa libération à l’influence de la reine d'Espagne et du prince Henri de Battenberg.Maquillage tondant.Nous apprenons q à Lyon à une représentation d'Othello par une compagnie de La Scala, Nielan, celui qui faisait le rôle du Maure de Venise amusa l'audience tn changei nt de couleur II avait joué son rôle avec tant d'émotion, iue n> t-e n oi de artiste serait heureux d avoir au moins un grand journal, où, en dehors des compliments forcés et à l’eau de roce, on diriait de bonnes vé it '‘ quinrofitfraientàccux qm d bu nt dans la carrière.Et, pa le lait même que nos quotid ens ont toujours eu l’incompréhensible horreur des spé cialistes en matière artistique ou autre, il est arrivé que des talent' véritab'es mais timides, ne s’j connaissant guère en fait de ré clame, sont restés dans l’ombre.J’en connais plus d'un pour m?part, et il ne faudrait pas me prier longtemps pour m’en faire signaler, à Montréal même.Er.fi", d’unemanièregénérale.nosgrands jou-naux ne se soucient pas de l^ ouestion artistique pareeque c’est d'ordinaire l’antipode, selon eux.d’un facteur d’annonces, et c’est encore très joli qu’un homme comme feu l’hon.M.Berthiaume.si POUR LES TOUT-PETITS Au bon petit Lili HÉBERT DODO ! BERCEUSR Paroles de STUDY Musique de A.ZIWES ry; Bien marque très /en t çv- mai yac ireo icriu En chai:- le mil - te La nuit vient vi - te, Pour les pe - % -bots,.Bé - be, hé - - si - - - te, $ 0 tf n « nn POUR FIWR fS * -/P h- — f < 1 0 < —1 - do1 Do-do, do - - - - do, do! ü 3 Dans I» Rainée Moins animée, Pet t OINHHU ! NT fit» plumé*, §"uh t'ai'e aimée Fait dodu.d.du I Tou» droi's HV> écuii"n et de reproduction réservé».Elirait d'i rteue'l * la ( hanson de no» Feula ", 1 ir 25.I.a même etU'e sép-i -éme- t an pri> de 11 fr 26.Publié avec I auiori>at'on de Philinpo.éditeur.24.Blvd Poissonnière, Pari».DepnKii>ir à Montréal : Kaoul Vennai.>-42 8-int Déni» Dans «a corbeille, Bébé eomitM ille Comme l'oi e«ü, D' uc« merveille, Lh ajam-n veilla Di do, doJo, do I Dédié aux Typographes PARC’ QUE CA PRESSE ! CHANSONNETTE COMIQUE Paroles et Musique d’E.VILLEMAIRE (typo) .ALLEGRO.Ce n'est pas drôle, a - mis.Quand sur le grand che-min.On sent un gros be - soin.Ët je vous le con-fes - se.Il faut quit-ter sa blonde Ht s'ex-cu - ser un brin, Parc- t r 'r I •nue ça près • se.parc'-que ça près se.parc’ - • nue ça près - se, parc’ - que ça 2 3 De ma chère Marie, je suis dune «mou- Combien je suis & plaindre quand crève [renx ; [ le ti y.o le l'aimerai toujours ; je l'aimi r-i «n" Et qu'on est bien court d’eau vraiment, [•lenae ; [ o’est la détretre : Juand j’ia ii> n- da>“ n'e* hra», o'e^-t un »'e prends de la boisson pour me laver la laro' que ç» presse ! (4) fin sur des okuz, Paie que ça p.eoee ! (4) [peau.pris ailleurs par les questions politiques, financières, économiques ou autres, ait encore eu le temps d'user de son influence pour aider aux nôtres, quand 011 le lui demandait.Je prie les lecteurs du Passe-Temps de ne pas croire que ces simples lignes constituent un plaidoyer "pro domo”, car il y a longtemps que j’ai abandonné l'idée de fonder un coin des artistes dans nos grands journaux.Seulement, je trouve extraordinaire que l’on confie des réclames et des comptes-rendus d’art à des rédacteurs policiers et des rapports de correctionnel à des poètes ou à des fervents de l'art.Tant que nous n’aurons pas renversé 1 éternei cliché chez nous ne comptons pas trop sur une amélioration dans nos manifestations d’art.Enfin, la dernière raison qui m’a dégoûté entièrement des questions d'art traitées au jour le jour dans les quotidiens, c’est que les artistes eux-mêmes dont je parlais (car j’ai essayé pendant quelques mois de créer une tribune des artistes), non-seulement ne m’aidaient pas de leur collaboration, mais ce qui est plus fort, trouvaient le moyen d'aller se plaindre aux patrons, sur de simples questions de controverse, et me faisaient rudoyer par ceux-là qui me payaient mon salaire et qui n’étaient pas obligés de savoir le pour et le contre de nos discussions.Il me reste heureusement le Passe-Temps où j’ai dit bien des choses plus ou moins agréables depuis près de quinze ans que j'y collabore maisoû, je dois l’avouer, j’ai rencontré de réelles sympathies et des amitiés sincères.Et, sans vouloir faire une réclame démesurée à notre journal, qu’il me soit permis de dire que nous y avons nos coudées franchf s etque ce que nous disons, nous le pensons sincèrement.Gustave COMTE.\llez on voua voudrez, ce n’est qu’un ] b'Onhaha ; \ujourd liui, c'est l’ca's'eur.en .ain^é [ qui s'emfiM e V demander pardon à l"U» no.hnn» ¦ •!- Parc’ que ça près e ! (4) [dats, 6 Jnand on a pas d'argent pour payer le lo- [yer Kt que le prnp ioa'écrie : “ Paie ou bien laisse" \'est-ce pas qu'il nous faut lernauot meu-Paro’ que ça prenne ! (4) [donné B Il est très dangereu» pour nos rhers imprimeurs De filer sans r'garder sûrement d*na la ["ore-se", Car il arrive, nn jnur, pour «il un urand Parc' que ç» presse IV4) [malheur, 7 .lo continuerais bien, mais i’en'ends un p'iir bruit Qui lient il m’emi êcher de vi us chsnter le 'Tenais" O’est qu'il faut vous quit'er ; ejeu-ez Paru' que ij.preosc ! (4) [dono l'ami, Montréal, 16 janvier 1915 ALBUM MUSICAL DU SOMMAIRE CHAN1 11 frut dormir ! La douce chanson FILLES ET hEMMES MAIGRES Pcd Favorisée* de la Nature C'est pour tous 1 été inventé le uv« y j/“ustinol du Dr paris' .¦¦ Ppur une fille ou » y ¦ me femme qui, de H / (uelque manière J I ÊM (U elles’habille n est L/rnPP jamais fashionable W ¦*'! et ae sent toujours J|r æ\ \\\ humiliée à cause de U Æ \ sa maigreur, le BUS- / /aÊ w TINOL est toute une ni révélation.Il trans-NBj \[) forme rapidement y les poitrines plates, fait grossir leB seins peu ou pas du tout développés, raffermit et remonte ceux qui sont atrophiés ou flétris par I allaitement ou la maladie et assure à toutes une apparence superbe, une beauté parfaite tout en améliorant la santé en général.Pour vous en convaincre, il suffit d’envoyer votre adresse avec 10 çts pour frais de Poste, et emballage, et vous recevrez un échantillon avec tout ce qu’il faut pour voua prouver son efficacité réellement prodigieuse.Adressez Dr SIMON, Dépt.12, No 219 des Commissaires, Montréal.Toute correspondance et communication quelconque, Strictement confidentielle.Les commandes, paquets ou lettres sont toujours expédiés de façon à ce que personne puisse en soupçonner le contenu.PIANO Iréna.Le Royal-Canadien Albert Contant .Zénon Paquin Instruments a Vent La Marseillaise nier A RONIMF'MFNTÇ • I Canada : 1 AN, 3>1.5ü, 6 MOIS, 0.7B.AisONNLMLN lfc> .j ElatB.Unig .1 J|N> $2.00, 6 MOIS, $1.00 Le dernier numéro, Bc.— Un numéro précédent, 10c LE PASSE-TEMPS, 16, rue Craig-Est, Montréal *;• •> *> »> •> •: • •> •> •> •> *:• -j**' UN BUSTE BIEN DESSINE ïfl Contre fe manque de Sommeil, les Coliques, la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume et la Bronchite, F>»it valoir lu beauté, la grA.ee de la taille ÆStafet: ’V de Tuwfik Hazlz, d«i Téhéran.Perse, ont .X \ pour effet de développer le buste, de corri- * f &er miUBrBUr exceimive, de supprimer le ' * y I creux des épaules et d effacer les angles dis- • * y gracieux qui déparent une jeune fille ou un* ^ •t* jgN.jeune femme.» X Prix : $1.00 la boîle ; 6 boîtes ponr 16 00.\ Mlle Angela V., écrit : ** Je viens de .ï 1 prendre la quatrième bo.v -e vos fameuses * À ( I* “ Pilule» Persanes l’effet est merveilleux ) y —j'en suis enchantée.” i t SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS Nouvelle Boite Postale 267S, Dépt.J.MONTREAL, Canada.‘ *:• ••• * î* * ? ¦> * * LE SAUVEUR DE L'ENFANCE n'a pa» de rival.De» millieu d'at-teitation» de succès confiants justifient •on emploi depuis plus d'un quart de siècle.ENVBNTB 1C» LA Bon-PARTOUT : fcüC.TEIM.E.J.A.E.G AU VIN ISO, Rio Sl«C«ibcrln» fit, Mailréai.* Nous prions nos lecteurs qui nous font remise par chèques d* faire ceux-ci payables au pair à ontréal.Ch.rp Ex-Professeur au Conservatoire de Bordeaux, Officier d’Académie.I orv-i itt Leçons de chant, piano, instruments de cuivre, violon (commençants) 1 ai lg W.y 667, Rue SAINT-HUBERT (près Ontî.rio), MONTREAL 6 LE PASSB-TBMPS No 817 Montréal, 16 janvier 1916 A mon petit neveu CHARLES-EDMOND IL FAUT DORMIR! Petite Berceuse Mesdames la Cr -f J f- F## % r g F -, f f ¦ 1 A 1 à t f1-:^ L1 iF^- r 1 r ~J ^ J' U -i.u -T-n i j i—-— > £~ m~ m #—|T W_— l~*rr.1—1 f- r t/ J ^ *1v - ^ - f ;* • “ r ¦ r r ¦ f :s ; f ¦4-^f r r ïH > > • j i- f-~ .:: -J— — g #¦ # # f ¦ M > # —-b-4-i h • - S - // " ÿ -j * ' : [f-Lrr r r- - j _ i &k—j~-| [.H—A— i l_j ^ - i « « «TF 11 > k=* f ^ f-i pi-—y U i ! - rm^= j-u r- , ., =M=M= “ LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Est garantie développer, raffermir et reconstituer les seins.Envoyé franco sar réception du prix, traitement $1.00.Adressez: La Oie MIdicalb Giboux & Fr&rk, 410 Pare Lafontaine, Montréal, "Chambre B " Un Beau Buste lB'"'Go'8' " d“ Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes Montréal, 10 janTler 1916—No 517 LE PASSE-TEMPS TRIO • + f ?r —J— pp md -i— - — èz=d P m — pp n m i nn m i ï i rr r—r * ^i,j-f ir f r.f.ir r r r fcp^E=p.ripr*TrIj r j r jr jr ÉH m -4- -*fcrV-4 : k— mm — " p,- - f r' > =Trj-t Cornets ~[f7i i I ne f ¦ Tutti 1 1 J ' J *¦ *- I T j ,.| r.J LJ„f±J i j 1 -M 1 ' Æ ï Tutti A .i~rb » ; e- r r | r p m -3 ÿ.J if î ‘ -M- - t—f {' —H S Cg g=g r 1 r1 f-C—6-C-g C =H= t 5 y~f l* r .Basses • ÿ ?4| J.E.CARREAU t"»rST 61, rue St-Jacques ÏÏPSraîjM» et Fabricant d Ornements d Eglises de toutes sortes fe^i on n auxach a ! ré ü vutiai> e^&c.ooooovoooooooooooooooo Spécialité de ;Décorallons pour Fêles et Funérailles ooowowkwoooooooooouooooo 10 LE PASSE-TEMPS No 612 Montréal, 16 janvier 1916 TOUTES I ES DAMES ET LES DEMOISELLES qui ain ent la benne et saine littérature, ne devraient pas manquer de lire r- gulièrement, tous lei moi», la Revue illustrée.Pour vous, Mesdames (écrite spécialement dans l'intérêt de la classe féminine.) En même temps que vous ferez oeuvre patriotique en encourageant notre littérature, vous au-r>z l'avantage de lire nos meilleurs Auteun Canadien).Chaque numéro contirnten plus une Chronique de Mode, écrite d'une manière toute fpéciale.Aussi un Département de Travaux de Fantaisie avec lllu-tra-tinnsexplicative ; une etcionsur la cui>ine avec plats illuatrés, mu«i iue, chanpon, etc , etc.(Plusieurs abonné» disent que chique numéro vaut quatre lois son prix.Abonnement : Une piastre par année ivtc prime pour abonnements de 2 ans ou 2 abonnements.Demandez 2 copies exemplaires gratis.Ecrivez en ajoutant 6c en timbres pour frais de malle : Cie de Publication Canadiennf, 8fi, rue Saint-Dénis, Montréal.Tél E.806.On demande des agente.Bon salaire.CÂRTK POSTALE MYSTIQI’E On découre oeite carte p it>le en suivant le ligne» imite Quand celte opération e«t finie, l’on a qu'a tenir la carte entre une lumiè'e et le mur à une distance convenable pour voir anoaraître sur le mur en blanc et noir une 8A1NTK.FACE frappante de véri'é.Sau-iiraut, merveil leux.I’rix 6 cents.Ed.Hartman, 386 août Royal eut, Montréal.Toua droits réserves pour tous pays.WINNER MUSIC HOUSE P.O.B.1041, Montréal Prime Extraordinaire Sons forme de b'ano k remplir, à déoou-par et k envoyer à l’Ecole de Chant Pla mondon, dont elie porte l'adrt-sae, le-, amateure de chant trouveront facilement à la page 20, U prim < extraordinaire an uuncée d*us notre dernier uuméro.L'inseriiou de cette prime aujourd'hoi coïnoide aveu la fondation do cours de ch «lit p-éparatoiies T«c bien marqué.\_k£—*__________ -1- l-;: :3*s zi=i=fiT-ez pas les onrs.Restez pas tout seux 1 Chauffi-z donc 1 z'amoura 1 V’Ià l’temps ! Gréyez-vous ben pou la grand' d'mande 1 Du May d'AMOUR.ACROSTICHE A Mlle Jeannette M.G 'est le printemps, la nature est en fête.C- e renouveau réchauffe tous les cœurs, O uvrant partout les oorollas des fleur*.< ers toi.Jeannette, ô charmante conquit*.1-1 vresse, amour, ces parfums pénétrant* 05 e font sentir dans nos deux cœurs aimants.CLOVIS.*********** L’ABSENCE À Eva.Je suis loin, et les monts dressés comme un rempart Déroulent entre nous lea perspectives bleues.Mais qu’importent l'espace et le'nombre des lieues?Lis monts m’éloignent moins de toi que ton regard.Le vent | aise et fleurit : o'est toi que je respire ; Il pa-se en m'tlfleurant : c'est toi qui me soutien* ; Lesastrea sont de* yeux qui ressemblent aux tiens.Mais leur sourire a plus d'amour que ton sourire.Quand mon exil bénit la main qui m'exila, () chère Ame, comment et pourquoi maudirais-je L’absence qui rapproche et l'adieu qui protège 1 Je ne suis près de toi que quand tu n’es plu» U.Fiance de LAMORRE.*********** C’EST L’AUTOMNi Il fait froid, c'est l’automne, L'srbre tremble et frissonne.Sa parure du printemps Devient le jouet dea vents ; Mille feuilles légères Tombent en tous lieux ; Et lei poitrinaires.S'en vout aux cieui.L'oiseau fuit nos campagnes ; Par delà les montagnes, Et les grand* océans bleus.Il va voir l’astre des cieux.Aux rives étrangère», Oiseau, lu t'enfuis ; Et les poitrinaires Au Paradis I Tombez, feuille* jaunlts.Mourez, plantes fleuries, Lhiver bientôt va venir.La neige va nous couvrir : O choses éphémères, Recevez mon adieu.Et vous, poitrinaires.Montez vers Dieu I J.p.HOREAU, o.m.i. Montréal, 16 janvier 1916—No 617 LE PASSE-TEMPS 1* MUSIQUE ET.INSTRUMENTS Dé Fanfare et d’Harmonie De* meilleures Marnons Earopéen-M , ALLEZ A-Y*lr .( -L IN 8TITUT D'OPTIQU mH»r /• Spécialiste BBXDMIER L"X!,£2tmUt 144 Est, rue Ste-Cetheriaa, prta a™ HWaMe-vliie.t ££?: *- T*“ « Wtè’ml' Fabrique et ajuste lal-mêne, dapala as aaa.laaattaa, lorxaoaa, ete.« _ Sea nouveaux.•_Vcrreo Tori.* «dia" aont raraatla pon Maa Voir de Loin et de Prèa, s>snr truoar.coudre Ure et écrira.1 Culte annonce rapportée nnt xac.nr dcUsr am v»t icbit n 3 ATI» l Prenea «ni.I Iraient.m2\, ^3taoT«5ï2ShU.¦* Hearea de bareaa: Toaa le.{onra d.» à y ban.(Dimanche de I a 4 hra.) 642 ST-DENIS, MONTREAL TEL EST 3065 RAOUL VENNAT Grand Choix de Musique Française Dans tous les genres que nous vendons aux meilleures conditions du marché.
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