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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 21, no 525
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1915, Collections de BAnQ.

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Vol.XXI — No 325 ABONNEMENT : j ^”-U1b.«.00 i P,R VSSEE Montréal, 8 mai 1915 Ce Numéro Contient DIX Morceaux de Musique et de la Littérature de choix m Un Numéro.5 sous; Etats-Unis, 10 sous La Valse des Lilas Chantée par Mme Lueill» Angcr.p'tps ICB Petite Berceuse Chanson de Henri Miro.paa* les Stabat Mater de Perflolèse Duo pour Soprano vt Alto .page 171 .Allegro pour l’Orgue Par h p rote» au r Zïnon Pa'/uin — page I 75 1 Lèo-Pol Valse Joli» ratet pour It piano.pas- I7i Comme en un Rêve Çhantii par le baryton Loitiâ ,-lcr{« .page 10i Graminée des Champs Chanson vont le* tout-petit» .paye 1?7 Printemps d’Amour Mlhidit inédite sur ifet ver» d’Erneet Martel 1HH Orchestration "Ben" — Contrefaite et Cai»»c.page Nouvelles du Front Chnntov militaire de George» Alain.page 177 Hymne d'Espoir Point pur l' de La Porte.page 173 Nouveau Cours de Solfège Par L.LeCtrre — leiitn* I.eçon.page ttî Ce morceau de cliant ext imprimé au complet dans le présent numéro ( VOIR NOTRE ALBUM MUSICAL) 162 LE PASSE-TEMPS No A2f -Montréal 8 mal 1*15 M.Henri Miko, l’auteur de l’opéra A Million Dollar Girl, qui sera représenté à Montréal avant peu.M.Miro est un collaborateur assidu du Passe-Temps, dont les compositions ont toujours été fort appréciées de notre clientèle.S &3/7S Révolution musicale.Une dépêche de Parie en date du 11 av il nous apprend qu'une révolution va ae faire dam la musique, gr&ce à la découverte d'un ingénieur français, M.Bevierra.Cet ingénieur a pu, au moyen d'un aimant, faire produire à de« instrumente à corde, tels que le piano, le violon, la harpe et la gaitare.de» aona contenu» et soutenus, semblables à ceux que roni l'orgue.Ce procédé fait dis-paraître tout ce qu’il y a de désagréable dans les instrumunta à corde.Henri Marteau! Ce célèbre violoniste vient de donner sa démission du Conservatoire impérial de Berlia.Il ne reprendra aucune po aition avant la fin de la guerre.Sf, démission a été acceptée parle Ministère des Beaux Arts.Fonds de secouru Polonais.Une grand» fête vient d'avoir lieu à l’Hôtel Bilmore de New-York sous les auspices du Comité de secours Polonais de New-York, dont Mme Marcella Sem brich est présidente.Parmi lea musiciens qui ont participé à cette soirée, voici quelques noma : Adanio Didur, Albert Janpolskl, Francis Rogers, Frank Poliote, G»orge Harris jr., Ernest Schelliug, Timothée Adamowski, Ru-dolphGnnx, Nahan Frank etSégismund Stopowski.Contraste.Au début de la guerre les thé&tres de Barlin faisaient de brillantes affaires tandis qu'à Paris les trois quarts avaient fermé leurs portes.Depuis la bataille de la Marne, le contraire a lieu, les théâtres parisiens ont rouvert et ceux de Berlin éteignent leurs lumières.Edmond Clément blessé.Ce célèbre ténor français, universellement connu en Amérique, a été blessé sur la front.Pendant sa convalescence, il emploie son temps & donner des concerts au bénélice des blessés.Clément était un des premiers volontaires ayant pria du service, malgré qu'il ait dépassé l'Age requis par la loi militaire.Mlle Crespl * Montréal.Valentina Crespi, ta talentueuse violoniste italienne, a remporté un beau Lecture d’un Opéra Canadien Dimanche dernier, il y avait au Théâtre Français, une très intéressante lecture de la partition musicale de l’opéra Million Dollar Girl de M.Henri Miro, notre compositeur distingué.Un orchestre d’une trentaine d’instrumentistes ainsi que M.Rudolf et Mme Barla-tier-Rivière firent les frais de cette lecture.Les personnes présentes ont déclaré que cet opéra de M.Miro était très bien fait et ont prédit à ce dernier un très grand succès.Il y avait plusieurs imprésarios dans la salle.Les instrumentistes qui avaient prêté leur concours étaient : M T.Jean Drouin, Léon KofTman, Jean Goulet, A.Delcourt, A.Fassio (1ers violons) ; H.F.Fogg, B.Corber (2èmes violons); T.Alberte (Viola.»: G.Labelle N.Dansereau, ' Violoncelles ): N.DeRubertis.T.0.Dionne (Contrebasses): P.Deremouchamps.F.Hardman ( Flûtes ) ; Léon Kaster (Hautbois» : G.Romano, V.Rivière (Clarinettes): P.Van der Meerschen, F.Drouin ( Bassons) : T.Van der Meerschen, A.Nadeau (Pistons) : L.Michiels, J.DeBleye, A.Tanguy ( Cors ) : A.Milette, L.J.Mar-sot iTrombones) : R.II.McKeown (Timbales) : E.Talbot, A.E, Goyer ( Percussion ; Mde J.Drouin ( Harpe i : H.Lippman < Pianiste ».Wfék SOLFÉÛE CANADIEN XVIme LEÇON : FORMATION DES GAMMES MAJEURES AVEC DIÈSES 168.- Les gammes dérivent les unes des autres à l’aide de tétratordea.169.— Les deux tétrscories d’une gamme étant égaux, chacun d’eux peut appartsnir à deux gammes.GAMME NATURELLE AVEC TÉTRACOBDES m rétracorde inférieur.Tétracorde superiour.170.— L»tétracJr Je supérieur: Sol, la, si.do.devenant tétracorde inférieur, engendre la gamme de Sol majeur qui a un dièse à la clef.Ex.: SOL MAJEUR 171.— Le tétracorde supérieur de la gamme de S)1 majeur : ré, mi.fa, sol.en devenant tétracorde inférieur d’une gamme, donne naissance à la gamme de Ré majeur qui a deux dièses.Ex.: RÊ MAJEUR 172.— La gamme de Ré majeur engendra celle ds La majeur qui > trois dièses.*# iM- LA MAJEUR 173.- La gamme de La majeur forma cille de Mi(majaur.Cette gamme a quatre diètes.Ex.: SU MAJEUR (Pour la suite, voir page 163) Abonnez-vous au “ Passe-Temps ” Canada, $1.50, Etats-Unis, $2.00 par année (payable d’avance) Un# prime valant $1.00 donnée avec chaque abonnement d’un an.Demandez échantillon et catalogue de primes (gratis).auccès, au ronoert qu’elle a d Majttty.M Joseph Saucier s’e remarqué à ce concert dans un ai Totca.Lucien Mnratore soldai.Lucien Muratore, un des plus eel ténors du monde, fera probablement la prochaine saison d’opéra & Chicago.En ce moment, il est convalescent, souffrant d’une attaque de pneumonie qu'il a contracté dans les tranchées.Il est à I 'hôpital de St-Dié espérant do repren dre bientfit lot armes pour son cher pays.Concert Colonne-Lamoureux.Dans un récent concert de ce fameux orchestre, les morceaux choisis au programme étaient entièrement modernes et français.Balthazar, ouverture par Marty, deux poèmes pour violoncelle par Hillimacher et quatre poèmes symphoniques par Albéric Magnaid.Pour les blessés.Les artistes de Paria ont donné le 14 avril nu Trocadtn, un concert à IÏ000 soldats blutés, des ambulances transportaient ceux qui ne pouvaient s'y rendre et se tenir debout.La Maraetllaiu fut chantée comme finale, par Marthe Chenal et l'on dit qu'il y eut un enthousiasme indescriptible.Dalmorès à TodI.Tout le monde se rappelle de Dalmorès, le ténor qui a obtenu tant de succès à Chicago et i New-York Ce brave soldat est blesaé grièvement, il est àToul, France.Mme Térésa Carreuo.Cette célèbre pianiste viiitera l'Amérique * l'automne.Térésita, ta fille aînée fut arrêtée & Alger en août der nier et emprisonnée pendant cinq mois soua soupçon d'espionnsge.Elle fut relâchée par l'entremise du consul américain.L'opérette à La dernière opérette Montréal composée par M.Henri Miro, le compositeur bien connu, a été répétée le 25 avril sur la scène du théâtre Français avec un orchestre de 31 musiciens.M.Miro s'est vraiment surpassé, et nous a fait entendre une œuvre en tous points intéressante et bien écrite, où il ne manque pas de belles mélodies.Le nom de l'opérette est The million dol-lor girl et le libretto est de W.M.Beatty.An Japon On a commencé a manufacturer des violons.Il paraît qu'une fabrique de Nagoya iJapon) en a déjà envoyé une grande' quantité aux Etats-Unis.Ils espèrent, de la sorte, d’accaparer le marchéallemand pour lea violons bon marché.Les violonistes Au temps des an- d'aulrelols ciens puritains, lea vio'oniitea étaient platôt à plaindre.Parmi une des vieilles lois de NewHaven (Norw., Angl.) on lit ceci : "Personne n’est autorisé à manger des "mince pie", à danser, à jouer aux cartes, où jouer sur un instrument de musique, à moins que ce soit tambour, trompette ou une guimbarde.Que penser des gens qui considèrent le tambour et la guimbarde plus sanc-fiant que le violon.Près de Dans un village situ* a 10 tnl-Manlla les sud, nommé La» Pin»a, se trouva, dans une vieille église un orgue fait entièrement de Uamhou k l'exception des chalumsaux horizontal!i.D'après l'inscription qui se trouve sur l'instrument.Il fut construit par Padre Diego Cera en l'an 1797.Ce travail est d'autant plus Intéressant qu’il fallut au moins trois ans pour lassai-sonntment du bois, ausai on paut facilement ae figurer la patience qu'il fallat pour arriver à mener, k bien, la construction de cetinatrument.Demandez notre liste de) primes.Mme Mimie, la reine des cartomancienne» françaises, est de retour lo Bon voyage en France et en Belgique.Lit dans laa lignes de la main, facilite amour, mariages critique*, affaire de famille et rallie les amitiés perdues.Klle invite sa nombreu-•a clientèle à lui rendre viaite.Reçoit ton» les j >urs de 9 hre du matin à 9 hrs du soir.Le dimtnclie, de 10 hredu matin h lihrsdusoir.81 St Laurent, (1er étage) Montréal.ATTENTION ! Montréal.8 mai 1915-No 626 LE PASSE-TEMPS 188 Le Passe-Temps MUSICAL, LITTÉRAIRE ET FANTAISISTE Par ail ton• Ui quin** Jottn ABONNEMENT: Pomr U CanaJa I Prmr Iti Etal: VnU Un sn.$1.50 Un an.$2.00 Six mois.0.73 | Six mois.1.00 Pour l'Bmropt : 10 frs.par an PAYAULB V'AVANCE Le numéro.5 et»; Anciens numéros, 10 ota Bn s'abonnant pour un au.chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandez notre liste de primes ANNONCES i Première insertion .10 cts la ligne Insertl on« subséquentes .5 Conditions libérales pour annonces à Ion* terme.Les annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demanda de changement d'adresse doit être ftCcompMKnée de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce journal, Il faut avoir payé tous scs arrérages.Les manuscrit!» publiés ou non ne sont pas rendus.Adressez touto communication LE PASSB-TEMPS 16.rue CnHg-Est ________ Montréal.Canada I -B.BEI.AIR.éditeur propriétaire Téléphone: Main 8698 Montréal, 8 mai 1915 Paete-Temps - Chronique Ces Fameuses Histoires ' étournant mes regards attristés, horrifiés, etc., de la boucherie humaine qui fait expier aux nations modernes les crimes abominables qu’elles ont commis contre Dieu, contre la religion, contre la société, contre la famille et les personnes, je viens aujourd’hui, afin de détourner vos propres regards épouvantés d’une guerre idiote, absurde, cruelle, atroce, barbare, etc., etc., je viens remplir ma promesse en vous narrant de mon mieux les belles histoires de mon bon ami Néol, la perle des amis.Evidemment, dans une chronique de quelques lignes, je ne pourrai, même avec la meilleure volonté du monde, faire entrer toutes les belles histoires de mon bon ami Néol, la fine perle des amis ; aussi, vais-je me contenter — et il faudra bien, mes amis, que vous vous en contentiez aussi ; car si je prévoyais que vous ne vous en contentassiez pas.je., — aussi vais-je me contenter de vous en narrer une ou deux, les moins intéressantes (quoiqu’elles le soient toutes) et ce, afin, en bon gourmet qui connaît son affaire, de réserver le meilleur morceau pour la dernière bouchée ; bon moyen, comme vous le savez, pour garder bonne bouche.Attention ! je commence : suivez-moi, je commence : L'arracheur de Dents Comme je vous l’annonçais em- PRINTEMPS D’AMOUR Paroles d’Ernest MARTEL Musique d’Emilio BRISET Dé- ploy-ant dans le ciel m tmquine é- toi - lé - e.l.a nuit timide et bail*.a • van - ce len-te- ment:Le» oi- seaux na-aull- leurs «ou» la ten - Ire (ail - lé e.lier - ces par le zê- phyr.-sent ens'en-dor - mant Chan*ttm« l'é - veil dans la na • tu - ro.De» bois, de» chamm,des Rah re - tours.Des caturslen - i .vrés • mu - rent Vi .ve le prin • temps des a • mourt' 2 g Les arbres endormis où bouillonne la sk- [ve, Tout ehanta le printemps ou U joie étin Et les soupirs du rent ont des frissons [celle [nouveaux.Enflammant des humains les eilases du La vague fr4mis>ants et l'ivresse du rêve cœur : Entonnent dans l'azur où bruiaaent lea Us voudraient avancer plus vivement *»ra [rameaux (Eli-, Au Refrain.Ella, la blen almée, et, ivre de bonheur : REFRAIN Uhanter l'éveil dana la nature, Des bola, dos ohampa, dea gais retour», Des ceeura enivrés qui murmurent : Vive le printemps des amours.phatiquement sur ma chronique précédente, mon ami Néol.la perle des amis, a eu l’insigne faveur d’exercer tous les nobles métierB existant chez une société honorable : donc, rien d’étonnant qu’il ait rempli les très nobles et très payantes fonctions non pas de Dentiste, peuh ! mais bien à’Arracheur de Dents, ce qui n’est pas du tout la même chose, vu que le dentiste, le bon dentiste comme le mauvais plante surtout des dents tandis que l’arracheur lui se fait l’unique spécialité de les arracher.Or.voici à quelle occasion, mon bon ami Néol.la perle fine des amis, devint bel et bien arracheur de dents.sans douleur une première fois, avec “fort” douleur une seconde et dernière fois.Depuis quelques jours, Néol, mon bon ami Néol.la fine perle des amis, jouissait de la princière et cordiale hospitalité d’un sien ami, grand pharmacien réputé et grand médecin célèbre au milieu des plaines sans fin du Nord-Ouest.Le grand médecin venaitde partir visiter un patient à quelques cent milles au loin ; Néol, mon bon ami Néol, la fine fleur des amis, gardait la Pharmacie et.l’Université, en attendant le retour du docteur, faisant bravement — à l’occasion — l’office de l’un et de l’autre, auprèsdessauvages et des civilisés de l’endroit.Survient un grand gaillard de six pieds et huit pouces, moitié marchand moitié trappeur qui s’adresse à mon ami Néol à peu près en ces termes.— Monsieur, je viens de faire 80 milles à pied, furieux d’unmal de dents plus furieux encore ; pouvez-vous me l’arracher ?— Monsieur, répond, mon ami Néol, la perle des amis, le docteur ne sera pas de retour avant 24 heures ; je ne suis pas dentiste moi-même, cependant je puis être un excellent et habile arracheur de molaires, étant très fort, je suis bon pour tirer; Etes-vous bon pour endurer ?— Assurément, tant que vous voudrez, reprend le pauvre diable en guignant, tant le mal est violent.Je laisse maintenant la parole à mon ami Néol, la fine fleur des amis : Il y avait là tout l’attirail du dentiste ; des pinces pour les incisives, des pinces pour les canines, des pinces pour les molaires, et même, si je ne me trompe, des pinces pour les racines vulgairement nommées "chicots”.11 s’agissait de la plus grosse molaire.J’installe mon homme sur la ‘‘chaise currule”; il ouvre la bouche grande comme un four, je saisis les pinces à molaires, les pinces à leur tour saisissent la molaire, la plus grosse, celle du fond.Et: _______________________________________________________ ________________________________________________________Moi — Y sommes-nous ?À TAXP DP fil 1FRRF ^os ab°nné8 et correspondants en général son priés de prendre note que : lo Toute let-1 VJ tre ou carte postale doit porter un timbre additionnel d’un sou.sous peine d’être envoyée aux Lettres de rebut, à Ottawa.2o Tout chèque, mandat, bon-poste doit porter un timbre de guerre de 2 sous, sinon le paiement en sera refusé à la banque ou au bureau de poste ou de messagerie.LA MUSIQUE A L’ECOLE ET AU FOYER (suite) .174,— I',8 g*fnme de Mi majeur sert à former celle de Si majeur avec cinq dièses à la elef.Ex.: 176.- La gamme de Si majeur engendre celle de Fa dièse majeur.L’armature de cette gamme comprend six dièses.Ex.: FA dièse MAJEUR' 176.— La dernière gamme avec dièses est celle de Do dièse majeur.Elle dérive de I» précédente et a toutes ses notes diisées.Ex.: DO dièse ( - —jj i; .ft.¦#.4*"- ' ' MAJEUR) y.à S » • * " 177.- Par les différentes gammes que noos venons de former, nous devons remarquer qu’il y a sept dièses qui se suivent dans l’ordre suivant : i Fa Do Sol Ré La Mi Si Il n’eat jamais permis d’intervertir l’ordre dea dièses ni de mettre un dièaa quelconque aana mettre ceux qui le précèdent.(à suivre) L.LE CORRE. 161 LE PASSE-TEMPS No 82fl—Montré*!, 8 mai 1916 Lui — Un son inarticulé ; Les pinces : Serrons ! Serrons ! Moi — Je tire, je tire, je tire ; Lui — Laisse faire en souriant : Les pinces : Lâchent tout-à-coup ; Lui — Vous l’avez manquée 1 Moi — Recommençons.Lui — Volontiers : c’est un plaisir.Les pinces — En avant ! Moi — Au moment ou je m’apprête à saisir de nouveau la molaire, i _____________ bout des pinces et la montre au trapï *• «V V VUU IU »1IW- je m’aperçois quelle est au les pinces et la montre ppeur qui n’en revient pas.— Monsieur, fait-il, les larmes aux yeux ; vous êtes un phénomène !.Je n’ai jamais éprouvé autant de plaisirs de ma vie ! ! Deux jours après, le docteur n’étant pas encore de retour, -m’arrive un autre grand gaillard cousin du premier et trappeur comme lui.- Mon cousin m’a dit que vous arrachiez les dsnts sans douleur, et me voilà : arrachez.Et je me mets en position, en devoir, convaincu que pas une dent ne saurait me résister.Hélas 1 que de déceptions engendre la présomption.Huit fois je saisis la dent, huit fois je l’échappe : huit fois le patient hurle et finalement s’enfuit en hurlant.Les pinces à la main je le regarde aller, et : Pourquoi aussi l'animal n’a-t-il pas les mâchoires et les dents faites comme celles de son cousin ?JEAN PKJ.L'Art et les Artistes On est traître sans s’en douter quand on encourage la musique allemande.L'ostracisme de cette musique réparera d'inqualifiables oublis.—L'annexion de la Neuvième Symphonie.N maItre de chapelle que je connais bien ne se gêne guère pour faire chanter de la musique allemande et autrichienne par la maîtrise qu’il dirige.Je n’ai pas la moindre intention de le faire arrêter et fusiller comme espion ou traitre, mais comme cette musique, quoique bien faite, répugne à mes oreilles de patriote, je lui demandai l’autre jour s’il n’y aurait pas moyen de nous faire entendre un peu de musique religieuse française à la place de ce genre lourd et trop uniformément contrepointé et fugué.Il me répondit non sans franchise : "Moi, la musique allemande, je m’en f., ce qui ne m’empêche pas de prendre mon bien où COMME EN UN REVE CHANSON TENDRE Paroles de RINCLÉ Musique de M.LONGO Moderatij gracioso 1''COU Pl.ET fcl \ous U vô .tir t Noscœure DalUlrnt ïufl «l.ux i* .Ihol,_________ Dhus mi fou .n .ri-, QtiVn rf.nv.ui en si- ctmpipnl Voua m'aviez fait do doui serments, O m» maîtresse, Comme les font tous le» amants, Dana leur ivresse.Je tous couvrais de baisers fous.Sans fin, sans trêve.Et je virais k vos genoux, Comme on un rêve.S Puis, un jour vous m'avez quitté.Ouvrant vos ailes, Comme s'en vont aprèa l'été.Le» hirondelles.Vos livres ont fui mon baiser, Et sans maudire, J'ai senti mon cœur se briser, Sous votre rire.4 En amonr on croit s'adorer.Toute la vie, Et l'on se quitte sans pleurer.L'âme assouvie.Le doux baiser, des premiers jours, N'est plus qu'un songe.Car ontre amants, le mot : toujours.N'est qu’un mensonge.Ioub droits d'exécution, de traduntion, de reproduction et d’arrangements réservés pour tou» pays.Publié avec I autorisation de l'éditour, Louia Aerts, 67 rue de Clichy, Paris.La même, chant et piano, 1 fr: 75 (36o) je le trouve.Ensuite, nous avons une bibliothèque très considérable de musique allemande et l’argent est rare pour en acheter d’autre.Notez de plus que la maison Schir-mer vend presque à sacrifice la musique allemande; ce sont les éditions les meilleures marché et souvent les plus propres”.11 y a peut-être là des raisons qui méritent d’être prises en considération, mais cela me ramène de nouveau à la question de savoir si nous devons désormais bannir la musique allemande de nos auditions.Je n’hésite pas du tout à répondre dans l’affirmative.Vous savez tous la campagne énergique qui se fait dans tous les pays alliés contre la marchandise allemande.C’est de bonne guère, attendu qu’encourager la production d’une nation ennemie c’est lui fournir des armes pour nous battre.Çonséquemment, celui qui fournit des armes à l’ennemi, peu importe la manière dont il s’y prend, est indubitablement assimilable à un traitre.Qu’on tourne l’argument comme on voudra ; il n’y a pas à sor- tir de là.Nous avons notre devise Made in Canada que nous cherchons à faire pénétrer dans tous les milieux.Je veux bien croire cependant que la musique fabriquée chez nous n’est pas encore à la hauteur, d’une manière générale.Mais il y a de nobles exceptions, et ceux de nos compositeurs qui ont une réelle valeur seraient trop heureux de trouver un débouché local pour écouler leurs productions avec un certain bénéfice qu’ils n’ont jamais rêvé jusqu’ici.Nos éditeurs canadiens eux-mêmes s’en frotteraient les mains de satisfaction.Voilà ou je me trompe fort, du patriotisme de bon aloi.Mais le fa^t de bannir la musique allemande ou autrichienne ne nous oblige pas à n’encourager désormais que la musique Made in Canada ; il y a d’excellente musique faite en France, et bien plus limpide, bien plus claire, bien mieux inspirée que les produits simpiternellementrothiques et lourds de la fameuse ‘ kultur”, comme ces châteaux des bords du Rhin ou comme la statue de Ger- mania elle-même; il y a aussi d’excellente musique belge, de la de la superbe musique russe, de la bonne musique italienne que nous pourrions utiliser jusqu’à ce que l’Italie nous ait tourné le dos; il y a encore une forte belle école de musique Scandinave et même certains compositeurs anglais qui ont fait des choses de réelle valeur en musique.Mon ami le maître de chapelle lui-même a écrit et écrit encore des œuvres religieuses fort bien faites.Il les garde en manuscrit pareequ il n’a pas les moyens de les publier.Mais, il serait le premier très heureux, s’il y avait une demande pour sa musique au pays.C’est drôle tout de même cette idée baroque que nous nous sommes ancrée dans le ciboulot que hors de la musique allemande il n y avait point de salut possible *.* Parlant de cette question si palpitante du bannissement de la musique alllemande le critique musical Camille Mauclair, écrit entre autres choses dans \e Bulletin Musical de Paris : •¦PIUB tard seulement il sera opportun de reviser la carie de l'Europe musicale • ce aéra œuvre de paix.Jusqu'où remontera 1 ostracisme dans les tomps révolus 1 “Aux Allemands Baoh.Haydn, Beethoven.Weber, Schumann, Brahms, aux Autrichiens, Mozart, Gluck, Schubert Bruckner, au Hongrois Liszt ?Devrons-nous les brûler comme des idoles on, pré-férant les préserver des sifflets et des huées, regretter silencieusement que ces dieui innocents soient los victimes irresponsables de l'exécration méritée par leur descendance ?Maintenant, si le sen-timent national est.on oecl, comme en tout la suprême loi, il ne faut plus demander i.les entendre.Après no» désaatres anciens, nous lesacoue I înu a de nouveau: aprèa notre viotoiro, si d'autres devront’ rester proscrits, ceux-oi reviendront un jourd'exile.“Il nous restera à réparer envers la musique française une quantité d’iniques oublis ou d'insufflsant's consécrationa, depuis noa maitrea du XVIIe alècle jus-qu'k nos jeunts.ot k remplir dignement par eux leB vides créés dans noB programmée par les déoreta du destin.Nous aurons enfin à rendre justice à no» alliés.Il y a la Symphonie et le drame lyrique ros Bea, de Olink» & Strawintkl.Il y a le ¦énie tchèque de Smetana et de Dvorak.1 y a l'école flamande et liégeoise.Gilaon, Sevais, Peter Benoit, Jongen, R»w»y‘ Blockx, Vreuila, d'autrea encore.Il y a le lied morave ot alovène, la muiique po-lonaiae.une jeuue école anglaise enfin.Tout cela a été mal connu, sacrifié, éludé, et le vide formidable laiaaé par la musique germanique pourra du moins ê're comblé par ces apporta juaqu'ici néaügéa.Ainai ferona noua, en attendant l’heure lointaine de la tolérance et même de cor tains pardons, une teavre efficaco, “Hélas ' Je ne peux me défendre de songer au plus beau chant que je connais-»e dans l'uni vera orchealral I II eat de Beethoven.Un Allemand?Oui, un Al lomand d'avant l'Allemaene horrible, un Allemand demi-Flamrnd d'ailleurs, et toujours malheureu* dans son paya qui re riait de lui et tontait d'écraser son immense génie sous la routine professoral, mais un Allemand enfin — et c'eat pourquoi un n'ose plua imprimer son nom aor Icn afli chea françaises, et je m'incline.Mais (Pour la mite, voir page 177) |V/| 1 A PALMISTE CLAIRVOYANTE.Personnel, Magnétisme.Elève de Madame Le Normand, voua dira le présent et l'are»!*, IViaaame oelul que voua aimez et aea dispositions, la date de votre mariage et ramène lea amitiés perdues ét al voua devez faire un héritage.Prix de Consultations, 26o, 50o, et $1.heures du matin à 10 heures du aolr.dispoaitiona, la date de votre mariage et ramène lea amitiés perdues et al voua devez faire un héritage.00.Réponse k n'importe quellea queationa.Madame Olga, 181 rue Amherst, entre Ste-Catherlna et Doroheater, de dix Lea dimanohee de 1 à 4 heures. Vol.XX! No 525 Montréal, 8 mai 1915 ALBUM MUSICAL DU ajje -tfemps V"4_LU— Ne Désespérez plus Filles et femmes maigres peu favorisées de la * nature.Le rtustinol do Dr Simon peut faire pour tous ce qu'il a fait pour des légions d'aotres.Pour une fille ou une femme qui, de quelque manière qu’elle s'babil le, se sent toujours humiliée à cause de sa maigreur, le Bustinol est toute une révélation.Il fait engraisser d’au moins une livre par iour, rempli les creux du cou, des épaules, donne de l'ampleur, développe et ralTermit la chair, fait grossir d'une façon élégante, assure une bonne santé, une apparence superbe.Pour en avoir la preuve, il suffit d’envoyer votre adresse avec 10 cts, pour frais de poste et emballage et vous en recevrez un échantillon avec tout ce qu'il faut pour vous prouver son efficacité réellement prodigieuse.Adressez : Cie Dr SIMON, Dépt.12, No219 rue des Commissaires, Montréal.Toute correspondance strictement confidentielle.Commandes, paquet* ou lettres sont toujours expédies de façon àee Îue personne ne puissent en soupçonner i contenu.Prix du traitement complet, $1.00.25,000 morceaux pour FANFARE OU ORCHESTRE.10 morceaux pour $1.00.Wlnner Muslc House P.O.Boite 1041.Montréal.VACHT A VENDRE - Longueur, 18 piedB, coque neuve, en bois et à fond plat, engin de 3 forces, d'une vitesse de 9 à 10 milles & l’heure.Très confortable pour la promenade, la pèche ou la chasse.Prix $160.00.S’adresser au “Passe-Temps", 16 Est, rue Craig.Montréal.N° 525 SOMMAIRE CH AN! 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le jiur nu loin s'en-fuit.2.Au fond de la sa - va - ne Le ruisseau suit son cours.h\ —*-*-j— • zr^0 — ¥ *— * T [ T IF Dr Paul E.Picotte SlülS 6, St-Viateur 0.-ïÇ- 170 LE PASSE-TEMPS No 625 Mrfel, S mai 1916 J ._ # „ p ¦ - ?-1 —0 9 t * « ' * _f=L- h 1 U— —— t—&- _t__ *?r I 0k l ( ane en II • a ne, Toul mur*mure et bruit, bon .heur se fa .ne, Ra - res sont les beaux jouis -M I ï -t I « " î Ait Gt.!î_ ¦p—r - 3—Petite berceuse.I^p-tT ^ * t — H — T T?H 1- 1 *—*} ï *?- r k 1 — tFFt— v • y», —— UL ¦7b y= Jt - * J - A f TRIO m fmim f m ËÉÉÉiÉÊfÉg M « N’oubliez pas que nous faisons toutes sortes d'impressions ; cartes mortuaires, de visite, d’affaires, de Euchre, Bal, es Lettres de Faire-Part, Entêtes de lettres, de Comptes ; H-l I I 11-H-I-H+-H I H+I-H1 I I t-I-M-H HI:-> Impressions en un mot tout genre d’impressions.Estimés fournis sur demande.Ceci s’adresse principalement aux gens de la campagne.5cts pour catalogue français illustré.UNIVERSAL PROVIDERS CO., Lld.61, St-Jacques, Montréal, Can., Dépt.8.I l-l-l-l-l-l 1 1 I 1 H 174 LE PASSE-TEMPS No M5—Montréal, 8 mai 1916 CODA IWûcrlmiiûc Avec la Crêmc Royale de VOUS Idéalkerfî7 ,a BEAUTE de votre teint.inesdames Madame Sans-Gêne, qui lUCOUaCIM Envoyé franco sur réception du donne à la peau, sans l’altérer, un Velouté et une Ü/ V™: boiitdlle $1.00, la demi-bouteille 60c.AdreB- Fralclieur incomnarable H » Médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafon- rraicneur incomparaoie .« - B/ taine.Montréal, Chambre "B.” Mntrtal, 8 m»I 1915-No 825 LE PASSE-TEMPS 175 ALLEGRO Joseph FAQUIN G.O.Salicional Montre Petite Ped.Bourdon POUR ORGUE P.Flûte harmonique il» .r r1 —0 Ÿ m ——•—— -p—:| r=S=r f—iS è*4 -| 1 1 H f— f= Ti -!l_ ¦ 1, "" ^ —g S — ' F -/ • h-nA =F r~r*f r- éÊr*] ¦h-r J G • r " .* .=P=£TJji- i==* - ! rH r m^rn «v#¦ frf L » * "J-.J7T 75 .P=f 50 • =é -j riü =N= • u>—!—1— ,$*r=frt=,v f2 ’ — -i— N= -r ]—— »r » - f m P* 0 -( 95tif==E i -r- «1-J «1 J^J qn ' gf£tb >1.n== •-d-bbb bilai*.an» JOS.BRUNET Importateur de Monuments en Marbre et Granit Ouvrages de Bâtisses et de Cimetières, etc., de toutes descriutions.Estimations données sur application.Sculpture Spécialité pnétaire de Carrières de Granit Bureau et Atelier : 675 CHEMIN COTE-DES-NEIGES, MONTREAL.Tél.Bell, Up 1466.' Pro- 176 LE PASSE-TEMPS No 825— Montréal, 8 irai 1916 Malgré Toutes Sortes de Remèdes QUE J’EMPLOYAIS.JE DEMEURAIS TOUJOURS SANS FORCE ET ÉTAIS SUJETTE À TOUTES SORTES D’ACCIDENTS.JE SUIS ALLÉE VOIR LES MÉDECINS DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE.J’AI PRIS ET C’EST À CELA QUE JE DOIS MA SANTÉ.VOILÀ CE QUE DIT Madame GEORGE FI LION, Montréal JEUNES FEMMES.LISEZ SON TÉMOIGNAGE La maternité qui.dans les familles, cause do si grandes Joies, qui fait le bonheur et la richesse de» foyers canadiens, y provoqua aussi souvent bien des maladies et des tristesses.Combien souvent 11 arrive que les jeunes mères, a la suite d'épreuves trop souvent répétées, ou d’aocidents, si fortes qu'elles paraissent au début, se trouvent tout-à-coup affaiblies et dépérissent avec une rapidité inquiétante et une Insistance à laquelle il faut absolument apporter un remède, si on ne veut pas s'exposer aux plus graves fatalités.Il est étrange que quelquefois les plus robustes, celles qui extérieurement paraissent les plus aptes & supporter ce grand elTort, soient les plus vite abattues, tandis que de petites femmes maigres, chétives, qui ne paraissent avoir la moindre résistance, sont celles qui supportent le plus aisément la venue do la famille.C’est quo bien des facteurs sont en jeu dans cette circonstance et la vigueur de l'organisme Interne est bien plus Important que l'aspect extérieur.On peut avoir l'air de Be porter a merveille et cependant n'être pas à même de résister & cette secousse.La vraie force nécessaire pour surmonter avec succès les maternités répétées, c'est l'activité, la pureté et la richesse du sang.Les femmes qui tardent il se rétablir, qui sentent un affaiblissement continu avec des symptômes d'anémie, ne doivent pas perdre leur temps & attendre le retour de la santé; elles doivent aussitôt se retremper le système, en actionnant le lluide vital, en lui donnant do l'activité et du mouvement.C’est le sang qu'il faut traiter immédiatement pour que tout l'organisme se remette en place, que les lésions se réparent, quo l'équilibre reprenne et que la circulation suive son cours bienfaisant.Pour cela, 11 faut prendre des Pilules Rouges, le seul remède contre l'anémie et la faiblesse.le régénérateur du système et le protecteur contre les suites fielleuses de l’épreuve subie.Ce qui suit donne un excellent exemple de l'effet qu’on peut attendre des Pilules Rouges pour se remettre de maladies difficiles, épuisantes et pour éviter les affaiblissements qui en sont les conséquences."Dana les premières années de mon mariage mes forces diminuèrent et j'étais la à me traîner et à subir toutes sortes d'accidents, des hémorragies, etc., qui détruisaient mes espérances do maternité et m'épulsaient de plus en plus.Je n'étais plus capable de rien faire et mon moral en était grandement affecté.Je ne mangeais plus; je ne dormais plus; j'avais des maux de tête, de reins, Je ne pouvais plus rien lever ni même rien remuer et je passais des Journées entières au Ut.Malgré toutes sortes de remèdes quo J'a- Mme GEORGE FILION.vais employés, mon état restait le même.Je décidai donc d'aller consulter les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et c'est a cela que Je dois mon salut.Ces médecins me donnèrent beaucoup de conseils, m’indiquèrent les précautions que je devais prendre, les soins que Je devais me donner et me recommandèrent les Pilules Rouges.Après quelques semaines, je me sentais une vigueur nouvelle.Je ne souffrais plus ou presque plus et je vaquais a mon petit ménage.Enfin, ma santé se rétablit parfaitement et quelques mois ensuite J'avais un beau groB bébé".— Mme GEORQE FILION, 3E5 rue Saint-Louis, Montréal.Le Dr E.Simard.qui a passé près de trois années en Europe, a étudier les maladies des femmes sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVoe.est maintenant de retour et continuera de donner des consultations.Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 hrs du matin a 8 hrs du soir, et seront absolument gratuites.L’exipérlence acquise par le Dr Simard, durant son séjour on Europe, est une sérieuse garantie de succès; nous espérons donc, que toutes leB femmes qui Boutfrent sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire eu lui donnant une description de leur maladie, et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité.AVIS IMPORTANT.— Les Pilules Rouges pour Femmes Pftlee et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boite ou six boites pour $2.50; elles no sont Jamais vendues autrement qu'en bottes contenant 50 pilules, jamais au cent; elles portent a un bout de chaque boite la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle a refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n'acceptez jamais un autre produit supposé aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous au3Sl des COLPORTEURS; les Pilules Rouges ne sont Jamais vendues de porte en porte.Rsppelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande SPECALITE pour la femme, quql guérit tous les Jours un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.SI vous ue pouvez vous procurer, dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES, pour Fetmmes Paies et Faibles.ECRIVEZ-NOUS.nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE (Limitée), 274 rue Salnl-Denls, Montréal.CONSOMPTION 0nne se so/fneplus avec les mêmes remèdes jiyiinf i lui.les thèones de festeurontôou/evefté/esmétMes de traitemenUinsidans les maladies des voies rtspi-1 ralai/eslToux Rhumes Laryngites.Asthme } ' Bronchites.Tuberculose ) on emploie avecieplus W grand succès le merveilleux anù.microbes les Capsules Cresobene qui renferment des produits balsamiques élan., 't/fves dune incomparable volaDhlè dont/efficacité tient du .Depot.Arthur ÜECARY PM*.Bureau de Poste, Boite 51)2, Montréal, Can.Hlfn3c.i).r:^r;r,r'"ltorlcaHHtwTiuriE« cote les muons des poumons.CAPSULES CRESOBENE Montréal.8 mal 1915—No E2f> LE PASSE-TEMPS 177 L’Art et les Artistes (suite) Beethoven a dédié à Bonaparte, libérateur des peuples que noue aidons aujourd’hui, sa .*ymphonie héron/ut, et plu tard, quand le chef révolutlonnrire se lit despote et s'appola Napoléon, le républicain Beethoven, aveo fureur et mA>tout-faitc.*f RJtn ne i-mnl«cc 1 Xxatnen des Yrnx par un savant SJpeclallate.voua tenex iX Guérir vos Yen* uni droçurs.opétûtiou ni douleur : allez A — L'INSTITUT D’OPTIQUE* l0/r«f«u*,r/.Spécialiste BEHUMIER Lt m/."Zunr,„.,Z 144 tsl, rue Stc-CaUierine.I'riiAve llftltl-dc-VIIlc.Il rwlierehc k-s C»• difficile», Dtaejyercs .pose Yeux Artificiels,!?Naturels A x tromper.5 Fabrique et ajuste lu|.m*nie, depuis ïj *ns.lunettes?lorgnons, etc.Se* nouveaux Verres Toric & ordre** sout garantis pour bien g.Voir de I^>lo r\ de Prés, pour tracer, coudre, lire et £rrire.roic * * • 1 a ica, jn/ui iiaçcr, tomuiï, uic ci '.tiik.1 Cette anboncc rapi-ottée vnut 15c par dollar sur tout «chat en lunetterie.k; 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Ils dorment là !.liruneau Les Dragons.Messager Le Rhin Allemand.David La Marseillaise.Rouget de Lislo Le Ohant du Départ.Méhol La Brabançonne Chamoenhont la Patrie.CHANT ET PIANO L'attaque du Moulin.lîrnneao Les deux Epées.lUbiad Mon pauvre Moulin.Brone.iu M.d’Charrette.Godsrd Nous montions à l'assaut.Godsrd Noble Franc».Gounod l'anvra Martyr !.Paladilhe Viens avec nous !.Godsrd Valeureux Liégois.XXX A ceux qui glorieusement sont morts {.our Paroles de Victor Ifngo.Musique de Xavier Leroux.Cet album est offert comme prime supplémentaire, sans préjudice à la prime régulière, à toute personne qui nous fera tenir le prix de trois abonnements d’un an, soit 54.50.Cette prime est aussi offerte à toute personne qui s’abonne ou renouvelle son abonnement pour un an, pourvu qu’on ajoute 50c.au prix ordinaire, soit $2.00 en tout.“ FF R NI À NI HF ” LE PLUS grand succès depuis la " valse bleue »• r LlvlNrilMyL Valse pour le Piano par Rémi Lormès.Prix lranco, 25 cents. 110 LE PASSE-TEMPS No iZ5— Montréal, g mal 1916 I r vnM EDITEUR ET IMPORTATEUR DE J.O.I : MUSIQUE ET D'INSTRUMENTS :
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