Le passe-temps, 1 janvier 1916, v. 22, no 566
PFR p-26 Cûa/ ^*PaSSe - (%emps VoL XXII -No 566 ABONNKMKNT: 1 CANADA, 11.VI I KTAT8-UN18.12.00 ; l’AK ANNKK Montréal, 2 décembre 1916 Ce Numéro Contient NEUF Morceaux de Musique et de la Littérature de choix • Un Numéro.5 *ous; Etats-Unis.10 sous Berceuse de la Vierge Chanion créée par Mme De Lortie .page iliO Lettres d* Amour Chamon-naine créée par Pellerin page ’,I!S Sarse Nouveauté parisienne .page*77 La Légende du Château Extrait di la pii ce "Le* Châtelaine»", pcge itil Le Petit Sergent Grand luccèa du jour (incomplet).page ICJ Manoue Polka Polka brillante pour le f-iatio.ptgt iîO Memorles of the Past Grande valet par J.H.UelcalJ page i7l Chanson Bachique Chintonnelle de Ditaugiera .page US Médérlc chez le Grelfler Monologue d’Armand Leelaire.page i~7 La Promesse Chanson dramatique.page US Nuit d’Etè Point de Théodore F.ntaine.page i7X Bon Accueil Poésie dt Ouatai t Comte .page 178 .ACERTE Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent numéro (voir notre “ Album Musical ", page 465) Lfl PAB8E-TEMP8 No —Montréal, - décembre 101 fl SOYEZ JOLIE! COMME LA MISSION KTKRN’KLLE DÉ LA KKMMK KST DK IM,AIRE A L'IIOMMK.Kl.l.K DOIT DONC FA IKK TOUT POUR ACÔUK Itlll KT C'ONSKUVKIt LA HKAI TK.Il no peut y avoir do bca»it«* lor**q«r la jn-au aponlii HOR éliwlk’lt^.mi traiit-puroni r, qu'elle devient huilouw, nniuour*'.flétrie.rld«>e, rouvert© de bouton*, de hrtle.de mn»i|ue.de pointu noir*.eUe.Main toute ce* allVctlnn* de la peao dIn|M»ml-tront «‘omiiie par enchantement ni vou* employez-le LAIT DES DAMES ROMAINES surnommé “ nourriture de la neau lo plu-* merveilleux l'inbellUcur connu, le vtrltale HpC-clrtciuodcH maladie* de lu pn«u.le seul recoin-mande comme offlcaoo et inofTennif par la faculté de mtVIecine.D'une odrur douee et agréable, il blanchit, adoucit la peau ; éclaircit lo teint et guérit promptement ot »ûn*ment toutcw 11*" affection» dUirraolcumw de la peau.Lon homme* remploient avec avantage aprè* «’ôtro rarté»*.LE LAIT DES DAMES ROMAINES est en vente partout ft 30c le flacon.Cependant, td voum déHlrez en faire l'ewal avant ne l'aclie-ter.onvoyei-nouH 10c pour frai- de ponte et d'emballage et üüu- vou» en enverrons un Hu-con échantillon gratin.AdreH-ez: CiHijH-r&r Co.Dépt.18.NO 106 rue de» roinmlanaln*** üu«wt, Montréal.m ¦! &3/7S /£mmkk vite ÛZüùte Concert do Ma|eaiy.Lors du septième réoital, dimanche 12 novembre, U direotion des oonoerts d* Majeaty, non» a présent* on violoniste américain d'ans grande valeur : David Ilochatein.Cet artiste avait à peine I reiie ans lorsqu'il partit pour Vienne où il ae présenta aux concours ds la Melsterschuls et remporta la bourse.Ses é'udes terminées, il gagna le diplôme de l’état autrichien et le premiar pria de 1000 marks.Concert dn 30 novembre.Gamme il a été annoncé, ce concert organisé par M.A.-J.Brassard avec le oonoours des chanteurs de la ohapslle du T.8.Saorement aura lieu, jeudi le 80 novembre prochain à la salle de la Bibliothèque Bt-Sulpice.Noua entendrons durant ce concert un chœur de 60 voii dana des oeuvres tria peu connues à ’ontréal : Le chaaur des Gardes-Chasse du Songr.d'uns Nuit d'Ktt d'Ambroise Thomas j Lu Marini de Ktrmor de Saint-Saens, avec M.Paul Valide, ténor, comme solistes.Le duo des Picheuri de Petite de Bixet sera chanté par MM.A.J.Brassard et Paul Valade, et l'Air du Ohasstur du Pardon de Ploirmtl par M.Lucien Lapointe.basse.Le téléphone aana III.La eompagnle de téléphone sans fil De Koreat cous fait la communication aulvante : Lai bulletins de guerre, les évène ments principaux sont reçus de temps à autre dans le courant de la mit et sont intercalée d'un programme musical ; le souscripteur les reçoit dans son bureau, à bord d'un bateau ou ohez lui, par le moyen de la téléphonie aans SI système De Forest.Pour transmettre la voix humaine par téléphona saua 61, eelni qui parle emploie un mlorophone ordinaire, semblable à eelui du téléphone Bail.SI o'est an mor-seau de musique, le mlcrophe est placé dana l’intérieur du cabinet d’un grapho-phone Columbia.Li Pass*-Timrs regrotte de n'avoir pu assez d'espace pour publier oette communication qui paraîtra certainement plna en détail dans las journaux quotidiens.L’Orchestre Damroach.La demande des sièges pour la séria de eonoerts qus donna régulièrement la Société •ymphnnlqne ds New York, que Une Nouveauté Musicale MON PETIT SERGENT pnr les auteur* de MON SOLDAT 1 LOKMfcs* PAT* n* $ p IPt* Mon f« U T» »!*•¦» •»-*•• •** xwvHlkfVhilsIVsaKflta La cltniuton du Jour.Lo grand succès de la province de Québec.Demandez la partout, ou envoyé* 15c * Lm.’is 1»a vrrrE.BM SU- t-atherlne-Ewt.Montréal.Canada.L’ART DU CHANT 'D'aprè* les meilleurs auteurs) Résumé en quelques leçons à l'usage des lecteurs du PASSE-TEMPS I Sème”LEÇON Le style et la manière de phraser (suite) A vrai dire, oette leçon est plutôt une digression, mais elle se rattache au style en plus d'un point, et elle s'impose surtout, parce qu’elle a pour but un défaut énormément répandu dans notre population.Il s'agit de la différence qui existe entre chanter at “orier".Je aonnais des chanteurs et des chanteuses, suffisamment préparés, qui, h force de vouloir faire de l'effet, exagéraient les ''pianissimo" et les “fortissimo" de telle façon qu’on ne les entendait pas dans lee parties douces et qu'on se bouchait le* oreillaa en demandant grâce dana les parties fortes.Quelques nns ont compris ainsi la manière grégorienne de chanter, et ils l'ont transportée dans la romance et au salon, aans ae douter qu’en toute choee, surteut dans le chsnt, il fallait de la proportion, de l'équilibre, de la pondération.Mais ceux-là sont surtout le petit nombre, si noua les comparons 4 oeux qui “gueulent”.Ah ! ceux-là 11 Ils sont légion.J'entends dana presque tous les acopes que je fréquente parfois, et II nous an vient même de France, qui se disent élèves de telle ou telle célébrité.Kntre nous "vas-y voir".Comment veut-on donner à un moroeau sa véritable expression si, dès la première nota juaqu'à la dernière, on “crache" tout oe qu'on a de poumons, à seule fin de montrer aux gens qu'on a une grosse voix t Les signes “p.p." st mime “p.p.p.", n’ont paa été inventés pour rien.Et quand un auteur prend la peine d'indiquer que tel passage doit être ohanté en douceur et affectueusement, a-t-on bien compris l'eaprit des paroles en enflant aa voix de façon à faire peur aux petits enfanta et aux personnes nerveuses 1 Des ehantaura et des ohanteuaea, venant des Etats-Unis, et qu'on aurait dft siffler et assommer à coup de banquettes au lieu de les applaudir, ne cennaissant paa une note de musique et pas la moindre notion de l'art du shant, se sont “planté" (comme on dit à l'Académie) at ont fait orolra à ceux qui les applaudiaaaient que l'art de “gueuler" de la gorge ou.de plus bas, était le summum de la perfection.Et comme la ahoae n'était pu dlffiolle en aomme, à ceux qui avaient un peu de jeuneese et ds poumon, on a'aat mis à Imiter cas sinistres charlatans en se disant qu’il était possible d'avoir autant de snocès qu'aux.Naturellement, le style, le phrasé, la prononciation, la dlotlon, le maintien, tout oela n'était que du superflu.Il suffisait de “gueuler” et de “gueuler" aussi fort que possible.Tout le suoaèa était là 11 I Un grand nombre aussi na savent paa se servir de la voix de medium ; ils ( Pour la suite, voir ci-contre.) Le “Lait des Roses” PRODUIT IHKAI.pour la HEAÜTK du VISAOF.ut le» KOINH do la PK AI \ l)‘mt parfum atfréablo, il donn» A la peau tout qu'ollo oïlirottour ! (-niIîctI!ir en lu touillant, la purifiant, I adoucissant ut rendant lu teint plus clair.Par ses propriétés antiseptiques, il fait dlspa-ralire les routeurs, loi rousseurs, lu» lachcs.les points nulrs ot les boutons.etc.! La meilleure classe do ln société utilise de préférence lo "Isilt dos Roses".A riront remis s’il ne donne nus satisfaction.30 sous la bouteillo.KxiRoi-le de votre pharmacien, ou «dresse/ : l-H ('lo de» Prudults l'osmétliiues Casier Postal 374.Montréal.Walter Damrosch 8>U vu dans l'obligation de donner une série supplémentaire de oinq concerts au Carnegie Hall.Les artistes qui se feront entendre aveo cet oroheatre oomplet de quatre-vingt-dix musiciens sont : Aima Gluck.Mischa Elnian.Guioroar Novaes, le Chœur de la Cathédrale de St Jean, Schumann Heink et Ethel Leginska.Retour de Léo Ornsleln.Léo Ornsteln, un des artistes les plus simés du publio montréalais, compositeur foturlsle et artiste remarquable, a été engagé de nouveau pour un conaert au -héitre Uû Mojetly, le 3 déoembre prochain.Oe sera le quatrième récital à Montréal, il y aura foule, car ses admirateurs te font de plus en plus nombreux.Quatuor Dobola.C’est à la coquette salle du “Ladies Ordinary" que nous avons ou le plaisir d’entendre le quatuor Dubois, magnifique organisation artistique dont Montréal peut è're fier.Il est à remarquer que c'est le premier quatuor qui ait nne aurai longue existance su Canada.MM J.B.Dubois, Albert Chamberland, Eugène Chartier et Eugène Schneider par la perfeotion de leur travail at l'harmonie de l'ensembU noua font paaeer dea heures etquises.Salle Salnt-Snlplce.Le 80 novembre à la salle Saint Sulpice on aura le plaisir d’entendre Mlle Lorette McEwen, élève dn professeur Plamondon.M.A.-J.Brassard est l'organisateur de oe ooncert.Les Pêcheurs de Perles à New-York./,«• P/chêun d« Perle« de Blxet ont eu l'honneur d'ouvrir la saison au Metropolitan Opéra Housa da New York I.ea rôlea principaux étaitnt tenus par MM.de Luca.Oaruso, Rothlei, et Mme Hempel.Habll de soirée prohibé.Une dépèche de Paris en date du 10 novembre annonce qu'il a été décrété que l’habit de soirée serait proh bé aux htbituéa de l'Opéra, de l’Opera Comique, da la Corné lia Française et de l'Odéon pendant toute la durée da 1a guerre.Muralore.Pendant le séjour de Mors tors à l’hôtel Fontanelle de Omaha, Heb , Il dit qn'il espérait que son passage serait plus agréable qn'à Fontanelle, petit village quelque part an France, où l'on se bat.La mnslqae A Parla.L'orchestre Lamoureux Colonne attira dea foulea immenses depnis que las eonoerts sont commencée.La majorité daa exécutante aont dea hommes ayant dépassé l'âge militaire.Les deux orchestres réunis forment une organisation eplendl da._____ BOITE AUX LETTRES Une abonnée, Bouchette, P.Q — L'exilé Canadien, a paru dana la Na 667.Maudite toit la guerre, aa vend en feuilles : fido.SPHINX?Valse chantée, par Francis Popy, paroles adaptées par Pierre Chapelle.marchands de musique.Prix, 50c, chez les principaux Monirftil, 2 décembre 191G—No 5fi0 UH passe-temps 483 Le Passe-Temps MUSICAL, LITTÉRAIRE ET FANTAISISTE Paraît lomu U» çuimt /ourt Do an .Sla oola ABONNBMBNT: I Pourl,, Klaiê ümi» .fl 50 Un an.92.00 .0 75 | Sis mois.1.00 Pour r Ku'^i ; 10 fri.par an PAYABLE D'AVANCE La numéro, 3 et»; Anciens numéros, 10 cta Bn s'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandai notre liste de primes ANNONCES» Première Insertion .10 ets ls liane Insertions subséquentes .3 *' Condition* libérales pour annonces à long terme.Les annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demande de changement d'adresae doit être •ccompagnée de l'ancienne adresse.Pour diacontlnuer de recevoir oe journal, U faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrit» publiés ou non ne sont pas rendus.Adresses toute communication LE PASSE-TEMPS 16.rue Cnrig Hat Montréal.“ Mt.BELAI R.édlteur-propriétalra Télêhpone : Main S698 Montréal, 2 décembre 1916 L’ABANDONNEE Pourquoi détournez vous U tête Et baissez-vous ainsi le» yeux Lorsqu’sppsratt cette pauvrette A l'air Inquiet et souoleux f Au lieu de «ourlre et de feindre Un tel mépris de sa douleur, Von.feriez bien mleui de U plaindre Et de comp&lir à se» pleurs.Les yeux qu'ont fatigués les larmes, Hier encore, étaient brillants D'un éclat qui faisait son obarme Et lee délices d'un amant.Les lèvres, que rendent tremblantes Des sanglots toujours retenus Ont été.bien dos fols, brûlantes De balserB donnés ou rendus.Aujourd'hui, cette abandonnée Endure un tourment surhumain ; Peut-être que sa destinée Deviendra la vôtre, demain.LÉDA.Paue-Trmpi Chronique Jean Pic II Pierre Tape III Montréal, 3 janvier, an de grâce 2000 À mon ami Pierre Tape III, représentant du Passe-Temps, Québec.Mon bien cher ami, w me demandes de t’écrire au long, très au long, sur la ville métropole du Canada, l’immense Montréal, que tu n’as jamais vue mais que tu te proposes de visiter que le Passe-Temps t’aura LA PROMESSE Chanson dramatique Paroles de Jean RA ME A U Nusique de Nap.M.MA 7 HÉ comme, les ro« tiers cnr-baunideat w Instants 1 Li - ae lui dit tout bas comme oo ptild àl E TP * n\ I .Récit trtt lent ______________________ Elle est morte -à quinze • ta; KtCast li qu'aï-le dort d’un lin -ceul blanc ps- ré - e.A l'ombre dto ro-sler que ralL /ts /r, ANDANTE Itanscct-te nuit-là.La mt'mo, chant et pinno, Me, chez le* principaux marchands do niuxiquo.expédié l’un de ses aéroplanes aluminum-acier.Vois-tu, il y a tant à dire sur la Babylone moderne que je ne Bais par quel bout commencer.Néanmoins, comme tu te contentes aisément de peu, il me suffira de t’affirmer pour aujourd’hui que les dix millions de citoyens de la grrrande ville canadienne vivent en parfaite harmonie par le fait même qu’il n’y a plus ni juifs, ni irlandais, ni anglais, ni protestants, ni oran-gistes, ni.mais uniquement des canadiens tous catholiques, tous frères jusqu’à la fin du monde annoncée officiellement comme devant arriver le jour des morts, l’an 2020, à trois heures de l’après-midi.Vingt années encore d’une prospérité, d’une paix, d’une harmonie, d’un bonheur terrestre.paradisiaque, tels que oneques n’en vit ici-bas : Ce sont les vingt années de paix mondiale annoncées, prédites par la prophétie de Malachie.Toute l’ile de Montréal est bâtie : pas un seul pouce de terrain qui ne soit occupé.Quant aux monuments innombrables et ad- mirables, je ne t’en dis rien, mon cher Pierre, afin de t’en ménager toute la saveur, toute la Burprise.Visitant, l’autre soir, l’immense bibliothèque bâtie sur le Mont-Royal, bibliothèque près de laquelle pâlirait la fameuse bibliothèque d’Alexandrie détruite par ordre du calife Orner en 641, mes yeux tombèrent par haBard sur un volume grand in-octavo, ouvert à la première page portant ce titre : ' ‘Episodes cocasses de la terrible guerre 1914 1917”.Et je lus ce qui suit : Si la guerre infernale qui bouleversa le monde de 1914 à 1917 produisit en Allemagne des résultats surprenants et heureux, tels que la disparition subite des doubles mentons et des "gros ventres” et la fuite graduelle de l’appendicite, résultats de la restriction de la nourriture et de la simplicité sévère imposée par la diète en Allemagne, elle produisit chez nous au Canada, et tout particulièrement à Montréal, des effets si désastreux que — comme tu pourras t’en convaincre par le récit suivant — ça faillit tourner au tragique chez la force constabulaire et “pompeuse” de cette époque reculée.Je ne fais que copier mon cher Tape ; Lis sans te presser.1er Épisode."De tous les épisodes qui passèrent chez nous à Montréal, lors du conflit diabolique déchaîné par l’ambition et la folie teutonne, les années dernières, 11 n’y en eut certainemet pas de plus intéressants que le suivant que nous intitulerons pour la clarté du su-je et l’agrément des lecteurs : Jupes et Culottes (Nota : Les dameB et les demoiselles sont priées de lire pantalons.) Un des effets les plus désastreux de la guerre sanguinaire qui vient de se terminer fut sans contredit celui qui privait nos braves agents de police et nos braves pompiers, de l’étoffe nécessaire à la confection des uniformes, et tout particulièrement de l’étoffe destinée à protéger sous le nom commun de "culottes” les membres inférieurs de nos agents et de nos pompiers, membres vulgairement appelés jambes ou pattes.— Ceux qui appartiennent à cette partie de notre administration municipale sont consternés.Pas d’étoffe pour faire des pantalons à nos constables, à nos pompiers ; quel désastre ! Les tailleurs convoqués en assemblée urgente et solennelle par les chefs constabulaires, déclarent emphatiquement : lo que par suite de la guerre existante, toute l’étoffe s’en est allée pour culotter les héros partis dans leB tranchées ou ailleurs à la recherche des boches ou des teutons ; 2o que l’on ne pourra point avant six mois, se procurer l’étoffe réglementaire de 32 onces à la verge ; 3o qu’en attendant nos agents et nos pompiers veuillent bien se culotter de gaze ou de mousseline, si toutefois les chefs respectifs ne voient aucun danger pour.personne que leurs hommes portent des culottes du poids de six onces à la verge.La réponse des chef s est attendu avec anxiété.Mon cher Tape, tu vois de Québec l’hilarité grande qui secoue mes épaules.Entre noua:.Etaient-ils.gêlés, dans ce temps-Ià, les citoyens de la métropole I Et comment se fait-il qu’il ne s’est point trouvé un Pierre Tape ou un Jean Pic pour résoudre la difficulté ?Mystère ! Quoi qu’il en soit, si jamais pareille aventure se renouvelle chez les braves agents de la loi ou de la pompe, qu’ils ne se tourmentent pas pour si neu et suivent le conseil de Jean Pic II : Messieurs, les culottes vous font-elles défaut ?Rien de plus Bimple : Enjuponnez-vous.Un grand bonjour à ta femme et pour toi, toute mon amitié.Jean PIC.TP AT5 'XT A T flTTü f .Valse militaire pour le Piano, dédiée à la Princesse Maud.Cette nouvelle composition a obtenu 4i WiiW Y Ailv U 1 immédiatement un immense succès.Chez touB les marchands de musique, 50 cts. 464 LU PA88K-TIMPB No «W—Montréal, 2 décembre 1010 M.Ch.Archambaul NOTAIRE Peu 11 peu, le publlo de cette Province devient familier aveo les nome de qaelques jeunea hommes do profession qui en dépit des obligations de la carrière qu'ils ont embrassée, trouvent moyen de conaacrer k la musique le meilleur de leurs loisirs Leurs dispositions naturelle» n'auraient dû faire d'eux que des artistes, mais, soumis aux conditions pénibles du développement de l'art en ce pays, et forcés de se trouver un gagne-pain, ils ont dû devenir avooits, notaires ou médecins, tout en demeurant attachés à l’art vers lequel allaient leurs préférences.Ce dé doublement de leur personnalité ne leur permet pas d'atteindre le dejré de per feotiun auquel ils étaient en droit d'espé rer.S'ils sont eu» mêmes les premiers à le déplorer, cet antagonisme entre les exigences de leurs vie matérielle et les aspirations de leurs Ames d'artixtes ne doit oependant pas UU er le publie indifférent.Que de talents de mustoiens sont étouffés dés le début par celte Inexu rable lutte pour la vie I L'attitude courageuse d'un grand nom bre de nos jeunes artistes en face de ceite situation déplorablo, leur touchante obstination à rester musiciens quelque soit la profession qu’ils ont été forcés d'exercer, méritent a-surément un encouragement efficace de la part du public.L'auteur du "Polka" que nous publions dans notre présent numéro, Monsieur Charles Archsmbault doit Être compté au nomb e de »s fidèles de l'art musical II a fait de sa via doux parts, et nous ne sommes paa prêts à dire que ce n'est pas h la mnsique qu'il s acc >rdé la plus la g*.Et il aurait pu difficilement eu être autrement j car dèa son entré au collège.Monsieur Archambault manifestait, parait il.des prédis|iositinns étonnantes à l'eiécution et même k la composition de la musique.A l'Assomption où il est né et où il fit ses études classiques, il commença k toucher l’orgue dès l’tgo de treize ans Son talent se developpa rapi dement guidé succevûvement par MM.les professeurs Adélard Ringuet, son onde.II.Dubreuil, H.Botilay et R Pelletier.Au oours de sa oléricature do notaire, il fut d'abord organiste à St Dart héléml, comté de Borthier, puis Maître deChappellok l'Université Laval.Dspuis son admission à Is pratique du notariat, il a été tour à tour organiate à St-Jean de la Oroix, A Viauville, k Hochelaga.k Outremont et enfin à St La Légende du Château10 Paroles et musique de Mme A.-B.LACERTE guer- re:"ll mefaut','di-sait- il, '•ac-com-plir mon da-voir!" Il lais-tait au châ-' • teouiadouceetten-dre mè • re.Pleurantet ré-ù-gnée à ne plus le re • voir.II III Mais, pensaut k son fils, la grande et Dans la brome, an valBseao, vaincu parla [noble dame [rafale, Dans la tour allumait, chaque nuit, un Aperçut le flambeau, dans la tour, allu-[flambeau, [mé.Dont on pouvait au loin apercevoir la Parmi les naufragés, ivresse sans égale, [flamme.La mère reconnut son noble chevalier.Et chacun l'appelait l'Eloile du ch&teau.(1) Extrait de la pièce Les Châtelaines du même auteur.Voir la revue “Le Pays Laurentien”, No de novembre.Droits d’auteur reservés.L’ART DU CHANT (mite) ohantent tout lo temps à veix de poitrine et blanche (voir les premières legonsj, s'exposant à fausser ou tout au moins k peroer les (treilles des auditeurs.Ils ne travaillent jamais chez eux, et sont suffisamment abrutis d'avoir appris toutes les nouveautés américaines qui n'ont ae la valeur qu'en autant qu'on y met le coup do gorge qui supplée k l'ampleur qu'on ne saurait acquérir Bans pratiquer.(à suivre.) Gustave COMTE.Stanislas de Kostka où il oooupe oette position depuis bientôt oinq ans.M.Archambault a jusqu'ici un peu cultivé tous les genres de musique II s'est fait une enviable réputation d'accompagnateur qui lui mérite de nombreui engagements dans les concerts profanes ou religieux Au milieu des préoccupations de début d'une carrière ayant d'assez rares points de contact avec la musique.M.Arclmra bault a pu trouver le temps d'écriro quelques petites pièces qui sont un hom ¦ âge k son talent de compositeur.‘Rachel valse", "Y.Gavotte",1 Ma-che", •Ave Maria" pour ténor, "Cor Jesu", (à trois voix égales), ainsi que deux ou trois morceaux (jonéa k plusieurs reprises par l'orchestre du pa'C Sohmer) «ont de réelles promease* d'avenir, si notre jeune artiste vent bien orienter graduellement son talent vers nn genre plus sérieux et de plus grande onvergure.Nous la'saoni au publlo le soin d'apprécier à son mérite le morceau dont M.Archambault a l'amabilité de nous donner anjourd'hul la primeur.Nos lecteurs le gofiteront snns doute de divers façons, mais tons n'auront qu'una voix, nous en sommes certains, pour féliciter le notaire Charles Archambault de son esprit de ravail et de Bon culte pour la musique._ C' T‘ PREUVE D’ESTIME A l'occasion do l'anniversaire de la naissance de M.Henri Miro.no re eym pathique collaborateur, qui eut lieu le 13 ovembre, les memstres de l'orohestre mphonique du théâtre St-Denis, dont est le directeur, lui nt offert une très jolie breloque en or mass f.La présenta tion fut faite par M Molinari, président do l'union des musiciens.L'Art et les Artistes Une biographie de M.Paul G.Ouimet, baryton.- - Un véritable artiste à qui le concert a largement profité, et qui ne dédaigne pas nos compositeurs du terroir.ST.L» femme modeste veille sur son maintien, sa démarche, ses gestes, ses paroles; elle évite les rires bruyants, les éclats de voix, lea yeux trop bouffont et qui ne conviennent pas k sa dignité.Al parlé dans ma dernière chronique des succès qu’obtiendraient certains de nos chanteurs, en interprétant plus souvent des compositions un peu plus populaires et surtout des comportons de nos meilleurs auteurs canadiens, et j’ai aussi parlé de la supériorité des “leçons de chant et d’interprétation” que le chanteur avisé était à même de se procurer, en fréquentant assidûment les grands concerts.Il me plaît aujourd’hui d’illustrer par un exemple, ce que j’avançais alors.L’excellent chanteur Paul G.Ouimet, que j’ai l’avantage de compter au nombre de mes amis, et que nous entendons un peu moins souvent à Montréal, parce qu’il habite Ottawa depuis plus d’un an, a sans doute pris des leçons de quelques professeurs canadiens, mais il a surtout perfectionné son beau talent, en suivant de très près les grandes auditions que nous avons eues.C’est aussi l’un de nos rares in- terprètes, et combien consciencieux, de musique canadienne bien faite.Quelques notes oio-graphiques à son sujet, feront donc l’objet de cette chronique.• • • Paul G.Ouimet n’est pas un chanteur de carrière, mais il est tout autant sinon bien plus artiste que bon nombre d’entre ces derniers.Fils de M.Gustave Ouimet, ancien directeur de la correspondance française au département de l’instruction publique, et petit-fils de feu l’honorable Gédéon Ouimet qui fut premier ministre et surintendant de l’instruction publique, petit-fils aussi de Anto-nin Deasane, français de naissance, émigré au Canada en 1848 après avoir obtenu le premier prix de violoncelle au conservatoire de Paris, M.Paul G.Ouimet naquit il y a environ 35 ans.Il reçut sa première éducation musicale de sa mère, qui, elle-même, fut une des meilleures élèves de madame Gabault Sabattier, l’un des meilleurs professeurs de Paris.Doué d’une fort jolie voix de soprano, il débutait par un grand succès à l’église, dès l’âge de neuf ans, avec le célèbre “Ave Maria”, de Gounod, accompagné par le regretté Ernest Gagnon, compositeur d’un recueil fameux de chants du terroir.Il fit ses études classiques au séminaire de Saint-Hyacinthe, et débuta dans le commerce avant d’embrasser la carrière de journaliste et devenir le critique musical du “Devoir”, et subséquemment l’un des traducteurs de la chambre des Communes, à Ottawa.Au cours des douze ou quatorze années qu’il passa à Montréal, — sa famille habite Saint-Hilai-re, — M.Paul G.Ouimet, qui est maintenant doué d’une puissante voix de basse-chantante, a remporté des succès artistiques considérables dans nombre de concerts et auditions de tous enres, tant dans la société que evant le grand public.Les engagements ont abondé de tous es côtés, et sa réputation artistique fut vite établie d’un bout à l’autre des provinces de Québec et Ontario.Il fut pendant six anB le soliste attitré de la chorale de Saint-Louis-de-France, et s’il se fit une rapide renommée comme chanteur d’église, il importe de signaler parmi ses plus grands succès dans le genre oratorio ou profane : le rôle de Judas, de 'Marie-Madeleine”, de Masse-net : Satan du “Paradis perdu”, de Dubois, et surtout le Grand-prêtre, de “Samson et Dalila”, de Saint Saëns.Tous les journaux anglais et français lui prodiguèrent les plus vifs éloges, et les demandes devinrent alors si nombreuses qu’il fut obligé, à son grand regret, de refuser plusieurs engagements.(Pour la suite, voir page Jt77) MARCHE GAUDET Morceau brillant pour [e piano, par Mlle Donalda Rouillard, auteur de la Valse Hélène, prix 50c, en vente chez les principaux marchands de musique. ALBUM MUSICAL DU ajje qemi SOMMAIRE CHAN7 Lettres d'Amour.Berceuse de la Vierge .J.-l.Paquet Madame A.-B.Lacerte PIANO Manoue Polka.Memories of the Past.Ch.ArchamLau‘t Joseph Henry Metcalf ABONNEMENTS • J Canada: 1 *».8150.fi mots, 0.75.| Etats-Unis .1 an, 12.00, 6 MOIS, $1 00 L* DERNIER NUMÉRO, 6c.— UN NUMÉRO PRÉCÉDENT, 10c.LE PASSE-TEMPS, 16, rue Cralg-Est, Montréal Vol.XXII-No 566 Montréal, 2 décembre 1916 N« Désespérai plss Filles et femmes maigrea peu fa- ZjS.voriaéea de la 'fT nature.Le Buatinol da Dr Simon peut faire pour voua ce qu’il a fait pour de* légion» d'autres.Pour une fllle ou une femms qui, de quelque manière qu elle a nanil le, ae aent touioura humiliée à eauae de aa maigreur, le Buatinol eat toute une révélation.Il fait engraiaserd'au moina une livre par jour, rempli lea creux du épaulea, donne de l'ampleur, •t raffermit la chair, fait cou, dea épaule groaair d'une façon élégante, aaaure une bonne aanté, une apparence auperbe.Pour en avoir la preuve, il euffit d'envoyer votre adreaae avec 10 ctt, pour fraia de poate et emballage et voua en recevrez un échantillon avec tout ce qu’il faut pour voua prouver aon efficacité réellement prodigieuae.Adreaaei : Cie Dr SIMON, Dépt.12, No 219rue dea Commiaaairea, Montréal.Touta correspondance strictement confidentielle.Commandes.paquett ou lettres sont toujourt expédies de façon à « ri personne ne puissent en soupçonner contenu.Prix du traitement complet, *1.00.VACHT A VENDRE — Longueur, 18 pleda, coque neuve, en boia et à fond plat, engin de 8 forcea, d’une vi-teaae de 9 à 10 millea à l'heure.Trèa cenfortable pour la promenade, la pèche ou la chaaae.Prix $160.00.S'adreaaer an "PaBae-Tempa”, 18 Eat, rue Craig.Montréal.Demandez notre liste de Primes.-f DEMANDEZ \b Ja!R9riu «¦* GEEUE107ALE Mad+me Sans-Gine fr ¦ ~ > y_____________________ o P 0-1 Ch.ARCHAMBAULT # _ .m > > > î lüj | if Mi ItffcqiH jjlu > > > 1° * n° m mm pas ièsè c±T-'^^iü ¦ Un Beau Buste * f" Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les i Femmes "LA POMMADE DE Madame SANS-GENE” Est garantie développer, raffermir et reconstituer les seins.Envové franco sur réception do prix, traitement $1.00.Adresser.: La Oit Médicale Giboci & Fatal, 418 Paro Lalontalne, Montréal, "Chambre B” Montréal, 2 décembre 101C—No HOC LE PASSE-TEMPS 471 TRIO SUCCURSALES: 197 Ste=Catherine=Est Téléphones : Est 51 — Est 52 — Est 301 3DECŒI^.TJ32: FEEEES Experts Nettoyeurs Français Ateliers : 661, rue Montcalm, Montréal SUCCURSALES: 710 Ste=Catherine-Est Téléphones 1 Est 51 - Est 52 - Est 301 472 LE PA88E-TEMF8 No 5(10—MonlrAil, 2 décembre 1010 MEMORIES OF THE PAST WALTZES PIANO SOLO Joseph Henry METCALF AN DAN TE cou espressimie INTROD'TIO Poco çresc.t rail.^ a Tempo 1° »» [ :iï|.m ?m m m r*d.v o * Si —• -k J' * /Ti -Jri* .rMHv : - ; y + j feT*.7 ! —o- —• — =—1 " ~ * ' L-i 1 1 i' » * ll\7 A I CC L_117 I 17 \1 UT ” (valse hésitation) par Donalda Rouillard.Morceau de piano à grand succès.Prix 50c, ^ I_j 1 1LjL.Li1M_i chej [e8 principaux marchands de musique. Montréal, 2 décembre 1910—No 500 LB PA88E-TEMPS 478 #*=1 [g I: : mà :=£= |_LJJ sf* y=LL t rih-H # « J^JT Ê # £l° ' C‘ p 110 ÿ=M — LLU= =H w F«J f- =É=" zfc w D.C.al Fine - Nffl TOUS LES BO^^CHANTEURS La Marche de l’Entente leamarchands de musique.Prix, 36c. 474 im puu-imn No 508—Montréal, 2 décembre 1916 POILS et DUVETS dn Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VELOUTÉE.Par l’Epllatolre Magique de Madame Sana-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez : La Cie Médicale Giroux & Frère, 41G Parc Lafon-taine, Montréal " Chambra B.” Montréal, 2 décembre 1916—No S66 LK PASSE-TEMPS sad and "il pen * sive —1 r- too.Years hjv passed - way sine e Ihen, But ! i I sûll =+ think of Uï}:—-à.i v r ri r- i—± lff —i—i— r11 '¦'ï! Tft -J ; -r- -it\ J i— *- r— Ttr st—ii ! f p -6 ¦ ¦ L.H.r w ¦é 4 H y w H » 7 J.BRUNET, Limitée Manufacturier! et importateur! de Granit pour BAIIsses, Monumcali Funéraires (gro« et détail) Réparations de tous genres.Bureau et atelier: *75 Chemin delà Cote iti Neigea.Montréal.Tél.Up.1466.R.BRUNET J.BRUNET A.MARCHAND SCBINTINDiNT PRÉSIDENT ET DlKECTECK-G KïtA.VT SECItKTAlHK ET TllKSOlUKR Tél.Up.4871 Tél.Up.«10 Tél.Up.3K» 476 ta PAsaK-TMMm No 50(1—Montréal, 2 décembre 1010 Mères, Soyez en Bonne Santé FAITES-VOUS DES FORCES EN PRENANT DES "PILULES ROUGES”.QUELQUES FEMMES QUI LES ONT EMPLOYEES DISENT LEUR SATISFACTION Considérez une femme qui s’énerve à la moindre chose.La plus futile préoccupation l’accable ; quel que soit son travail, elle ne l’accomplit qu’avec de grands efforts de volonté.La pauvre femme s’attriste do se voir abattue et toujours à bout de forces.Petit à petit son courage diminue, son énergie s’en va.Les idées les plus sombres s’emparent de son esprit.Elle se désole et cette douleur morale qui l’accable est bien pire que les souffrances physiques.Les idées noires, qui lui fatiguent l’esprit, minent également sa constitution qui faiblit toujours.Pâle, débile, décharnée, pauvre en sang, elle dépérit toujours et deviendra bientôt une ruine.Et sa famille, comme elle va la manquer ! N’y a-t-il pas un moyen d’enrayer ce mal affreux avant qu’il ait exercé ses funestes ravages?Certainement que oui, puisque les Pilules Rouges sont là.Les Pilules Rouges ne sont pas une médecine ordinaire; c’est l’aliment naturel et même nécessaire à la femme.Les Pilules Rouges tonifient le système et donnent aux nerfs de l’endurance; elles produisent un sang pur et riche, donnent do la vigueur aux organes affaiblis, chassent la pâleur et procurent de l’embonpoint.Toutes les fommes qui ont pris les Pilules Rouges en sont plus que satisfaites.Les témoignages qui suivent le prouvent: “Quelques années après mon mariage, j’étais bien affaiblie, bien nerveuse, souffrais de constipation et manque d’appétit.Mes amies m’encourageant à prendre des Pilules Rouges, je le fis.Mes forces revinrent rapidement et après quatre mois, les intestins et l’estomac allaient bien; enfin, avec encore quelques semaines de traitement, ma santé fut des meilleures.”—Mme Honoré Roy, 308 rue Iber-ville, Montréal.“J’étais faible et j’avais des rhumatismes depuis plusieurs années.Jour et nuit, les douleurs dans les reins, le dos, les membres ne me quittaient.J’avais essayé les remèdes de plusieurs médecins et le peu do soulagement que j’en avais eu me désespérait.J’étais presque tout le temps clouéo par le mal et incapable de vaquer à mes occupations.En lisant les journaux, je fus frappée du cas d’une femme semblable au mien, qui avait été guérie par les Pilules Rouges.Comme je désirais depuis longtemps essayer ce remède, je n’hésitai plus.Après l’emploi de quelques boîtes, je me sentais mieux, parce que plus forte, et, comme tout le monde, je fus étonnée, par la suite de me voir revenir.Depuis, à certaine époque de l’année, je prends quelques boîtes de Pilules Rou- ges comme préservatif et je me porte bien.”—Mme W.II.Coles, 18 Main, Au-bum, Mass.“Après mon mariage, l’anémie me gagna.Mon estomac était si faible que j’en vins à ne pas digérer tous les mets; il me fallait bien les choisir et, malgré cela, j’avais des gonflements, des maux de tête, etc.J’ai pris, pendant plusieurs mois, les remèdes d’un médecin, mais j’étais do plus en plus faible, avais des douleurs dans les jambes, des étourdissements, des palpitations, eto.Je me suis décidée d’essayer les Pilules Rouges et, après quelques boîtes, j’étais déjà plus forte.Pendant plusieurs mois, j’ai continué l’emploi du même remède et ma santé est revenue.Ne pas souffrir, c’est ne pas vieillir; il me semblait que j’avais rajeuni de dix ans.”—Mme Hector Gnoui.x, 258 rue St-André, Ottawa, Ont.“Avant la naissance de mon premier enfant je devins très faible, souffrais de toutes sortes de malaises.Le matin surtout j’avais bien do la peine à me tenir debout et durant toute la journée je me sentais lasse.J’avais confiance dans les Pilules Rouges; on m’en avait dit beaucoup de bien pour les femmes dans ma position; je les ai prises pendant trois mois; elles ont grandement augmenté mes forces et tout alla ensuite de la façon la plus heureuse.”—Mmè Emii.ien Degiian-pré, Fisherville, Mass.“J’avais des faiblesses de coeur qui m’obligeaient à me reposer souvent.L’appétit me manquait et je souffrais de bien mauvaises digestions, de douleurs de reins et de tête.Cet état de faiblesse m’inquiétait d’autant plus qu’une prochaine maternité était attendue.Dès que j’eus employé quelques boîtes de Pilules Rouges, je me suis sentie mieux.J’ai continué quelque temps à me traiter avec ce remède, j’acquis des forces et je me rétablis.Malgré ma position je ne m’étais jamais meiux portée.Je n’ai jamais depuis oublié les bons effets des Pilules Rouges; j’en prends encore de temps en temps et ma santé demeure bonne.”— Madame Edouard Martex., 115 rue liesther, Montréal.“Quelques années après mon mariage j’ai pris des Pilules Rouges pour réparer mes forces qui s’étaient affaiblies et me préparer à une prochaine maternité.Quelques boîtes m’ont tout à fait remise.Je n’avais plus ensuite de ces abattements, de ces besoins de dormir; je me sentais très bien pour ma condition ; je travaillais comme si rien n’eut été.C’était la première fois que je me servais des Pilules Rouges et j’en fus si satisfaite que chaque fois ensuite que mes forces semblaient diminuer, que ma santé chancelait, j’avais recours aux Pilules Rouges.Que do fois elles ont dissipé de la lassitude, des faiblesses d’estomac, des maux de tête, de dos qui m’incommodaient.C’est le meilleur remedo que je connaisse.”—Mme A.Lai-lante, 31 Bridge, Nashua, N.H.CONSULTATIONS GRATUITES.— Lo Dr E.Siinard, qui a passé près de trois années en Europe à étudier les maladies des femmes, sous les Drs Capelle et De Vos, donne des consultations gratuites au No 274 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à C heures du soir.Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, 50c la boîte, ou six boîtes pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules, jamais au 100; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro do contrôle.Si vous ne pouvez vous procurer dans votre localité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir franco.Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CIIIMIQUE FRANCO-AMERICAINE (limitée), 274 rue Saint-De-nis, Montréal.CONSOMPTION i Si vous souffrez de Phtisie ou Tuberculose, ! recourez avec confiance aux Capsules Crtsobène (produit Français) qui opè-1 rent chaque jour des milliers de guérisons ' merveilleuses chez les consomptifs.Rien r ne résiste à leurs propriétés prodigieuses, elles guérissent les toux et les oppressions le* plus tenaces.Pri* ; $o ctl U façon.Eépôt: Arthur Décarj, Pharmacien, Bureau de Poste.Botte (92, Montréal, Canada.Nous envoyons tratulteonent but demande un lin*’, “Comment lutter contre lea maladie* de* poumons." Montréal, 2 décembre 1010—No 500 LK PASSE-TEMPS 477 SERSE LARGO Paroles de Louis ÆRTS Musique de HÆNDEL I.n fou.dre ni la tem.pê-te, pourraient point trotu .bler vp.rei.ne Et se hn.se.ront toujours A Larghetto 72= J I)o|CP h .si .I**, à l'on .hre ml .me, Je sens l’i .vres .se Mon .ter vers moi; 0 0 doux mur .mu .r*s, f>e ta voix pu ., r ' r f.,-v Hoir.* as*ai » — I>•*« .cend la p-.iix ! t)es .«rdTnii Ne tourne* pa» reur we.avant d'avoir demandé e* traitement merveilleux, qui fera pour voua ce «a'ft a fait pour moi SAM KATZ 142 Mutual St.Toronto, Ont.Room AL1174 Noué prions nos lecteurs qui nous font remise par chèques de faire ceux-ci payables au pair à Montréal.Ondaler les Cheveax I*o* personnes qui emploient pour 1a première fois Samimo le trouvent d’un umvge *i facile et obtiennent-des résultat* si préoleux «în’ellea n'ont qu'un regret : no pw l’avoir etwayô plus tôt.Au lieu de vou» friwr ovoe le fer à friser, au lieu de mettre de» "broches" A 8F.C, cto., qui sèchent vos cheveux,les brisent, lesfont grisonner ot tomber A tout jamais; quel quos gouttes de 8AMIM0 appliquées avoc une petite brome, favorisent l'ondulation, la rendront persistante, garderont a véparL 12,165rue des Commissaires ou est, Montréal, Conservez vos Cheveux UNK HELLK CHKVK LURK KST LK PLUS PUISSANT ORNEMENT^ I> E LA HKAl'TE.LE CELE BRE LUX URINE DU DR PROtfSK do Paris, redonne aux choveux blanc** leur couleur naturelle, Mans Ion teindre.1m empêche de blanchir, en arrête la chute.1cm fait repou**cr et guérit Pellicules.Dartcs, Démangeaisons.etc., du cuir chevelu.TRAITEMENT DE 6 MOIS, $1.00 Efsayez-Jo à nos frais.Nous vous enverrons sur réception de 10c pour frais do poste et d’em hallage, un traitement d'essai suffisant pour vous convaincre.Adresse*: fïie Dr Prosse.Mont éü’ PU° Ouest, Le Voici ! Mesdames Le SenCKemède qui Guérit Positivement tontes les (Maladies Féminines PLUS DE DOULEURS PLUS DE FAIBLESSE PLUS D'OPERATIONS Js' E IL£OL Soulage Promptement Guérit Positivement Beau mal.Leucorrhée, Mé-tri tes, Flbroncs, Douleurs, Inflammations et Ulcé-rations des organes {féminins et tous les malaixes de l'éiM>que critique ches la jeune fille, des mau vaines nui tes des couohesçbes la jeune femme et don maladie* qui accompagnent le retour 1 I^HAITKMEMT DR 30 JOUR8.$1.00.Traitkmknt iVkkhai expédié avec brochure du DrCaxo.intérexsant la fille, l'épouse et la mère nur réception de 10c, Adrovseic : INSTITUT CAZO, Dépt 12, No 1, Place Royale.Montréal.HYPNOTISME - - - MAGNÉTISME Toute perwnno désirant retrouver quelque objet lierdu ou volé ou avoir toute autre Information, pué, présonl et avenir, oie., etc., ou apprendre l'Hypnotisme, le Magnétisme et U Clairvoyance, ensoiltné par un vieux professeur île SB ans d'expérience.Strictement confidentiel et honnête.Je peux donner le" meilleur» réferenoe» et témoignages.Dos homme-*, don ohiens.don poules et arllelen ont «te trouves.Toub ceux qui viennent mo voir «ont émerveillé*, plusieurs mémo qui étaient allés en voir d'autre* ont trouvé que j’étais le meilleur.Ecrive* ou apprenet-le personnellement.PROF.FORTIER, 309b rue St-Denis Entre Demontlgny el Ontario UN JOLI CADEAU En nous envoyant le nom et l'adresse d'au moins dix personne» susceptibles de e’abonner au Passe-Temps, on recevra un joli morceau de musi'iue par le retour d* la malle.'D’ESPERANCE *
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