Le passe-temps, 1 janvier 1917, v. 23, no 581
^ïpajje-Gfempj Vol.XXIII No 581 1 CANADA, *1.» I abonnement : } ,„xrB_vmB nt0 j pak ANNta Montréal, 30 juin 1917 C« Numéro contient HUIT Morceaux de Musique et de la Littérature de Choix 2* Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis 10 sous FJeur du Canada Mélodie pour violon et ».iano page H6 Vacances Valse Valte brillant* pour le piano page tSi Pour aller à Berlin Sur l’air de "la Carmagnole" page ti3 L’Inconvénient des dents Chanson comique de Déeaugiers page Hi Nora Caprire gavotte page fSI Simple Aveu Romance inédite de Gidéon Boucher.page 150 Romance sans Paroles Morceau classique de Mendelssthn page tS7 Le Spectre de la Conscription Pofeie d'actualité d'Armand Leclaire.-page t:) jS Vi- va Ifl son, Vi - ve le wn, Chan-ton§ ta ^ 3 ¦ÊHhrfc* r r— -, tira ¦ ban-fon- nt, II Vi - vn le «on ca - non.VI Mein horr Guillaume II promettait (bis) Sachant leu Français divisés (bis) Comme lui, fourbes, les Anglais, (bis) J| oroyail nous pulvériser.(bis) Maintenant, ses bateau* jl nom a mis d'accord : Savent qu’ils sont loyaux.Nou, voulons vivre encore ! Chantons toos "God sav the kmg .Chantons “La Marseillaise”, Etc., Etc.in V Herr Guillaume II espérait (bis) Ne voir lei Russes jamais prêta, (bis) Mais il est chacolat : Les coasques sont là I Chantons tous ‘'L’Hymire Eusse”, Etc.IV Comme allié, Guillaume deux (bU) N'en a qn'nn seul., c'est un gâteux : Mein herr Frantiois-Joseph.—C'est vraiment pas bézef !— Chantons “La Tyrolienne" Eto.Des mort», ne faisant pas aises, (bis) Leurs soldat* tuenttous nos blessés: (bis) Et tirent, triomphants, Les curés, les enfants.Chantons tons leur vaillanco.Etc.VII Nous ne les Inerons que " debout ”, (bis) .Mais noUB les tuerons jusqu'au bont !(bis) Mein herr Guillaume deux Rejoindra ses aieux I Chantons " De Profundis".Eto.VIII Et quand, enfin, Il eera mort, (bis) Tout le mondo vivra d’accord ! (bis) Chacun réooltera Le blé qu’il simera.Chantons la délivrance, Vive le son, (bis) Do beau paya do France, Vive le son du oanon I Il y a quelques jourB, je fus moi-même témoin d’un évène- MARCHE GAUDET menta comico-tragique ou tragico-comique, sur le parc Lafontaine.Madame venant de faire l’acquisition d’une auto superbe, veut tout naturellement apprendre à manœuvrer le terrible.joujou.Madame est accompagnée de sa fifille une enfant de 8 à 10 ans.Un chauffeur.expérimenté (ils le sont tous) montre à madame les secrets de la locomotion.“automobile”.Madame trouve que rien n’est plus facile.Elle dérape.Le chauffeur convaincu que sa charmante élève en connaît aussi long que lui, laisse aller et lorgne en polisson leB diverses beautés qui en minaudant, ma chère, jetent un œil d'envie sur l’auto dérapée par madame.Un choc formidable ; deux cris de douleur ; vingt de surprise ou de commisération.L’auto batifoleur, tel un cheval fougueux devinant, sentant la fajble main qui le mène vient de se jeter tête baissée contre un des arbres bordant la grande allée du parc.Résultat : madame lèvres fendues (oh! non en cœur, croyez-moi), visage, balabré, endommagé ; la petite fille énervée qui pendant plus d’une heure crie comme un s’éponge le front en épongeant la face ensanglantée de madame ; enfin le malencontreux arbre dénudé jusqu’à la pulpe, ébranlé jusque dans ses dernières racines, qui n’en peut mais.• • • Tout ça fis-je en dernier ressort est l’image parfaite de la Conscription : Notre cher Canada, voilà l’auto.Madame, c’est le suave premier Borden.Le petite fille, son âme damnée Bob.Le chauffeur, l’âme "prussienne” de l’insatiable et “morgueux” Cecil Rhodes premier bourreau des Boërs, son disciple, son mandataire fidèle, le deuxième bourreau des Boërs, lord Milner de concert avec le troisième bourreau deB Boërfl, lord Norfhcliffe, tous deux chauffeurs enragés de l’impérialisme autocrate à outrance, auquel ils essayent de parvenir en se servant très hypocritement mais très habillement de la démocratie et desquels notre ministre Borden n’est que l’instrument, le simple valet, le polichinelle.Enfin, l’arbre endommagé, froissé, écorsé, c’est le pauvre "Baptiste” écorché jusqu’à chair vive, râclé jusqu’aux os, ébranlé, secoué, remué jusque dans BeB fibres nationales les plus secrèteB.Et voilà, mes amis l’image fidèle de la Bête immonde que l’on veut acclimater chez nous ! A nous donc d’unir nos moyens d’action, tous nos moyens; nos forces éparpillées, toutes nos forces ; nos énergies affaiblies, toutes nos énergies et de crier bien haut ce qu’un des vieux grognards de Napoléon, grognard ae faction, répondit à l’empereur qui voulut un jour passer sous le mot d’ordre : L’empereur Mon ami, laisse-moi passer ; je suis capitaine.Le Boldat Le mot de pasBe.L’empereur Je l’ignore, mais en ma qualité de commandant, laisBe-moi passer.Le soldat Commandant, toi ! c’est bien possible.Le mot de passe, alors.L’empereur Je t’ai dit que je l’ignorais : Regarde mes insignes ; je suis maréchal.Le soldat Toi, maréchal ! Donne le mot de passe, sinon tu ne passeras pas ! L’empereur Je suis l’ami de cœur de l’empereur laisse-moi passer, il faut absolument je voie l’empereur sans délai.Le soldat Possible : Le mot de paBBe donc ! ou tu ne passeras pas.L’empereur Tiens, t jtu, fait- il en ouvrant sa tunique ; regarde : je suis l’empereur ! Et le soldat croisant devant son empereur, sa baïonnette menaçante clame de toutes ses forces : Quand tu serais le diable, tu ne passeras pas! Tel doit être, tel sera notre dé- putais ; le chauffeur ahuri qui Morceau brillant pour le piano, par Mlle Donalda Rouillard, auteur de la Valse Hélène, prix 50c, en vente chez les principaux marchands de musique. LH PASSAI - TBMPS No 581 Montréal, 30 Juta 1917 vise en face de la conscription que SiR Borden veut nous imposer, sans le mot de "passe”, c’est-à-dire sans la volonté du peuple.Et dire : s’exclamait devant moi un brave et bon canadien-fran-çais, dire que j’ai voté pour ce.(je traduis par le mot propre) cet homme-là.Eh I oui, lui ré-pondis-je : comme fiche de consolation, mordez-vous énergiquement les quatre doigts et le pouce de chaque main ; campez-vous noblement, redressez fièrement votre taille et “gueulez”-lui dans les oreilles à ce.cet homme-là, ce refrain doux à tout cœur vraiment canadien : Quand tu serais le diable tu ne passeras pas.! Jean PIC.L’Art et les Artistes L’inconvénient d’avoir des dents Paroles de DESAUGIERS Musique A.FASSIO * m £ m ti • s# Dp mm • drp l« de • d*nt.Car $ JJ1 J i !• ore-mier hom-me s»n* o • nr dent fui ne L* # m h Ces dents, dont l'amant vanta 1.'éclatante beauté, E dont le gourmand obante L'heurease atilité, De notre prsœler i»a Sont le premier tourment.Et leur chute présage Notre dernier moment.III De belles dents, sans doute.J'aime l'accord parfait, Mais que de maux nous ooftta Ce funeste bienfait La perte de la belle En qni tout nous séduit Fait moins souffrir que celle D’une dent qui nous fuit.Comment plusieurs de nos professeurs de musique instrumentale ou vocale ne forment que de» perroquets comme élèves.- - - Urgence immédiate d’une inspection bien dirigée des beaux-arts, dans les écoles.espère qu’on ne se fatiguera pas de me voir toujours “taper sur le même clou” et réclamer de nouveau, et avec plus d’instance que jamais, après vingt ou vingt cinq chroniques déjà écrites sur le sujet, la nomination d’au moinB un inspecteur des beaux-arts, à défaut de la création de tout un département, par notre gouvernement provincial.Nous avons des écoles techniques, des écoles de hautes études commerciales, mais, côté culture artistique, chez l’enfant (je ne parle pas des élèves du conseil des arts et métiers qui ne sont plus des enfants), nous n’avons rien, rien, rien ! Le gouvernement ne sait pas où il en est rendu, ou plutôt, et s’il veut être Bin-cère avec lui-même, il sait parfaitement que nous sommes encore au néant dan9 cette voie, que tout eat à faire.Peut être ne se rend-il pas compte de l'effet que pourrait produire plus tard, une simple direction bien ordonnée, dans de jeunes intelligences, et de la foule de métiers d’art dont nous pourrions bénéficier dans un avenir prochain.C’est un de ces problèmes de l'après-guerre que l’Allemagne avait compris, dès 1870 et bien avant.Elle s’en est bien trouvée puisque encore aujourd’hui et malgré la guerre, le produit d’art allemand est un article de commerce qu’on ne parvient pas à remplacer.Elle en a fait un des jalons de sa richesse et de sa prospérité.La "kultur”, FOR VALOUR ! immédiatement mon-de pour Is pomme NVil pas « - te dam - ne- PI IV Des serpenta qni se tordent I-a dent donna la mort ; L'ours et le lion mordent, Leohien enrigé mord ; Et que Dieu vous préserve Du méchant, dn jaloux, 8ui dans l'ombre conserve ne dent contre vous I V Les dents ont droit de plaire A l'heure des repss : C'est nn mal nécessaire, Je n'en disconviens pas ; Enocr.souvent cruelles Jusqu'en leurs fonctions.Que nona procurent elles î Des indigestions Lee denta ne servent guère Qu'à causer dn chagrin Oui, jusqu’à ma dernière Ce sera mon refrain.Puisqu'un morceau l'emporte A latin d’un repas, Je m'éorirai : N’importe ; Pour boire, il n'en faut pas." sous ce rapport, avait du bon.Pourquoi ne commencerions-nous pas dès la prochaine année scolaire, à nous cultiver?Il n’en coûterait pas si cher au gouvernement de sir Lomer Gouin de nommer un inspecteur spécialiste dont la mission serait, sans doute de le renseigner par des rapports annuels, mais Burtout de diriger les instituteurs vers une partie de l’enseignement jusqu’ici presque totalement ignorée.Qu’on se souvienne bien que l’intelligence de l’enfant s’assimile bien pluB facilement les choses qu'il voudrait apprendre pluB tard, et qui lui aideraient comme auxiliaires aux gagne-pain, si ce n’était pas tout le gagne-pain lui-même dont il serait alors question.Le problème est très sérieux et ne devrait pas être laissé à l’indifférence de ceux qui nouB gouvernent.Et qu’on ne croie pas surtout que par beaux-arts il ne faille entendre que le solfège, un peu de musique ou de dessin ; il y a une foule d’arts à côté qu’un simple instituteur ou une institutrice pourrait inculquer sommairement aux tout jeunes élèves, à l’aide de bons auteurs et d’images de circonstances.Et c’est ici que le rôle de l’inspecteur spécialiste s’impose, de prime abord.Ne sera-ce qu’un peu de lecture ou de leçons de choses d’art qui provoqueraient des expositions ou des auditions rudimentaires, si l’on veut, mais où les dispositions ou les talents se manifesteraient tout de même.Et cette fois, afin d’illustrer davantage ma prétention, j’ai encore recours au système de l’exemple ou simplement de l’anecdote.Je connais une chanteuse de Montréal dont la voix est si jolie qu’on accourt de trèB loin pour l’entendre.Elle a pris des leçons des professeurs de chant que nous considérons comme les plus sérieux.Or, il arrive ceci de stupéfiant, que malgré ses leçons, elle ne chante bien que ce A PROPOS DE EMILIANO RENAUD F.miliano Renaud, notre pianiste-virtuose et compositeur canadien.maintenant aux Rtats-l’nis depuis plusieurs années, où il obtient des succès que, malheureusement, nous n'avons pas su lui procurer, sera dans quelques jours à Montréal, pour une vacance dans sa famille.Renaud compose plus qu’il ne joue maintenant, quoiqu’il soit souvent demandé pour des récital» et des concerts, à New-York ou ailleurs, et ses compositions font tellement I’aiïaire des grands éditeurs qu'il ne peut suffire A la demande.Qu'on ne s'imagine pas cependant qu’il a tombé dans le genre de la "popu-lar munie” ; ceux qui se sont donnés la peine d'étudicr ses multiples compositions pour piano et pour chant, savent mieux.De grands pianistes et de bons chanteurs de concert se donnent la peine de l'étudier et de I interpréter avec toute leur âme et science, aux Etats-Unis, voire en Kurope.Seulement, Renaud (et il a bien raison) n'a rien d'un ultra-moderne.Il e9t resté fidèle à la saine école de la raison et de la mélodie telle que l'ont conçue les maîtres immortels.Plusieurs de nos interprètes auraient probablement plus de succès avec scs compositions qu'avec telles autres de Ravel et compagnie, niais ils s’imaginent que parce que c’est dn ''Canadien" bien écrit vaut mieux du charabia "à la mode”.Ils en reviendront forcément.G.C.fesseur.Laissée à elle-même, elle devient absolument nulle, sauf la voix qui est toujours jolie, s’il s’agit d’une lecture (encore 3u’on ne lui a pas même appris à re convenablement lamusiqne), ou d’une simple interprétation de son cru.Elle chante bien, mais elle ne chante qu’en perroquet.Qu’on lui parle de musique ou d’auteurs, elle est d’une ignorance craBse.On n’aime guère la lecture dans son entourage, et, subissant l’ambiance, elle ne son ge même pas à lire.Pourtant la fréquentation de certains musicographes de renom servirait probablement à lui développer le goût naturel qu’on est en droit d’attendre d’elle.Et, je ne comprends pas la manière d’enseigner de ces professeurs, si bons qu’il soient, puisqu’ils n’incul-qüent même pas à leurs élèves le goût de la lecture instructive, et ne leur disent pas ce qu’ont été les auteurs qu’ils interprètent Et ce que je dis pour le chant s’applique également à la musique instrumentale, au dessin, à l’art décoratif, à la peinture, à l’architecture, à l’ébénisterie et à tant d’autres branches des beaux-arts touchant de si près à notre vie familiale.Ne serait-il pas vraiment temps de commencer à faire au moins l’éducation de notre personnel enseignant, eoub ce rapport, afin que l’élève quitte l'école avec des notions BÛres de bon goût et peut-être une vocation toute trouvée.Il est donc évident que je n’ai pas tort en insistant avec une telle persistance sur un problème auBsi sérieux.Gustave COMTE.qui lui a été seriné par son pro- pour le Piano, dédiée à la Princesse Maud.Cette nouvelle composition a obtenu un immense succès.Chez tous les marchands de musique, 50 cts. rtLBUM MUSICAL DU SOMMAIRE Vol.XXIII No 581 IMontréal, 30 juin 1917 yTlAVAUX ARTISTIQUES’EN FER FORGÉ, CUIVRE ET BRONZE, telB que : luatrea de salon) lampes de vestibule, panneaux dk P°rte8 et jampes d extérieur, coupes à fruits en crystal, monture artistique en cuivre, nécessaire de fumeurs, cendriers, etc.Of -emen ts d églises et réparations, polissajre des métaux.Made in Canada.' 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Canada ; 1 *n, (ICO.6 nota, 0.7B.18 i Etats-Unis : 1 in.12.00, 0 moi., *1.00/ Lt DRRN1BR NUMÉRO, Bc.— UN NUMÉRO PRÉCÉDENT, 10r.LE PASSE-TEMPS, 16, rue Cralg-Est, Montréal KnrnHne do bruy^ro.évhU'oillanmin.Four-nenn et t uvau 3 pouces, bout d'umbru 2 pouces.Article riche.D1 Madame SaneGtne Elle eat nne source de joie pour tontes lea femmos soucieuse» de leur beauté.Embellir le teint «I conserver la peau, c'ett notre “molto".S grandeurs de bouttilles 40 eta, 60ctu et *1.0 dans toutes lea bonnes pharmacies.Tout commande accompagnée du montant sera envoyée n'importe où à nos propres frais Ad essci La Cl* Médicale Glronx A Frère ill Pare La/ontaine Chambre B.Montréal.Gratis.Une bouteille échantillon avec la brochure illustrée de tous les Sroduits de beauté de Madame Sans-«ne eeront envoyées sur réception de IScts pour frais de poste.Kxtrnlt du catalogue do nw primes gratuites offerte* aux abnnn™ payant un an «l'avance Canada.91.60: ElatH-Lni*.*100.) 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II Si je pouvais dans ton cœur ma divine Faire une place à mon coeur désolé Je b&tiraia une douce chaumino Où le pauvret serait bien consolé N01 cœurs unis vivraient plein d’espérance Murmurerait des mots d'amour bien vraie Oeedeux amonra banniraient la souffrance.Si je pouvais, (bis).SPHINX ?Valse chantée, par Francia Popy, paroleB adaptées par Pierre Chapelle.marchands de musique.Prix, 50c, chez les principaux A Mlle M.A.TKLLIKU SIMPLE AVEU Paroles et musique par G.BOUCHER suppliant MomtrâaJ, 30 Juin 1917 —No 581 LH PASSE] - TEMPS 261 NORA Caprice-Gavotte Par J.-L PAQUET POILS et DUVETS da Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et jW sez : La Cie Médicale Gmoux & Frères, 416 Parc Lafon-VELOUTÉE - - - - // taine, Montréal.“Chambre B.’ I» r.B PASSE-TBMPS No 581 — Montré*!, 30 Juin 1917 • .O 1 • .Dame française, parlant l'anglais, étant que de passage en celle ville, vous engage à aller la visiter Cartomancienne Cl I almiste Dit: Passé, présent, avenir.Vous donnera satisfaction sur n'importe quel sniet qui puisse vons occuper.- • - - -• —.J Satisfaction garantie.315 Dorcliester-Kst.Ouvert lu lira a.ni.a to lirs p. Montréal, 30 Juin 1917 — No 581 I,H PA8SB - TBMP8 n° .'5*rF-j - - r - f r p .r Dolce Ltggitro j j j =ff!5?= V c-.k * ; —l 1 j * i »! J.Jj.* rrrî j —^ f Ï=.y" 1 1 fbü*.-1 f * ¦f- ta *¦4 m f= Ta r7rr?f ÊClrT.•/ 1.,-n - ^ ; -4 • •• 4 f -¦ - d t—*-|j -f ‘- [4_ g JL i .” « »—M—^ J- ¦ -f — 1=43=) , _I_—f-4-— i 1 , 3 J1 , f ¦' 1 [ ^ 1 1 * * - [ T Coda ATTENTION IPAU1ISTB INTUITIVE MEDIUM, Madame Carolus, parisienne, dit le passé, le présent et l'avenir d’une personne el si elle deviendra veuve ou non.Mme Carolus, cartomancienne, faisant les grands Tarots Egyptiens qui contiennent 78 cartes Consultation: 25c, 50», fi.oo.215 ÂTnbent près Ste-Catherine, Montréal.dans le jeu.Recevra à son salon de consultation, de 9 heure» du matin à 10 heures du soir, excepté le dimanche.Prix de LH PAS&B - TBMPfl No 581 — Montréal, 30 Juta 1317 VACANCES VALSE f FOUR PIANO RODOLPHE MATHIEU SUCCURSALES: 197 Ste-Catherine=Est Téléphones : Est 51 - Est 52 - Est 301 PEEKTS Experts Nettoyeurs Français Ateliers: 661, rue Montcalm, Montréal SUCCURSALES: 710 Ste-Catherine-Est Téléphones s Est 51 - Est 52 - Est 801 Montréal.30 Juin 1917 — No 581 LH TASSE-TBMP8 165 j££Çrrri 8va — bh Nné ¦4-f- -j^—rr;—^ ]* f-f-T-t- rfff fr-ma 8va •• ff f -^-P B fW- w Ht A • 8va £ |£- krr~f 8va -A P 0 ¦#" i J-S J.rl, y p.~r ._ A 1 #T=Ê -±±^ pp _i— g g 7—g g— lülL LlW 1 -!»- -Tg.-L r r - f F ' OVtt F=R i.f— j."fr—F—F" y 0 G j- j • i :A-„“ j e-f- -t—i-f - 4#f= 1—1 g- 'i-*-> ^ ; r=H= T-f- t E^ErE ï=N= *H4= 1 3 S ¦ i r 256 I.H PASSE -TBM PS N'O 581 — Mottür&a], 30 Juin 1 !> 17 Pas de Force, pas de Santé possible •MES FORCES S'ÉTAIENT ÉPUISÉES ET JE SOUFFRAIS DE MAUX DE TÊTE, DE DOS, NE DORMAIS PLUS.” "JE ME TROUVAIS SANS FORCES.TOUJOURS FATIGUÉE, ABATTUE, LOURDE ET SANS SOMMEIL.” "J’ÉTAIS SI FAIBLE QUE JE FUS OBLIGÉE DE QUITTER MON TRAVAIL.” ONT COMBATTU LA FAIBLESSE DANS CES TROIS CAS ET ÉTABLI UNE SANTÉ SOLIDE.La santé assure la force et sans la force il n’y a pas de beauté réelle, Le temps n'est plus où le grand charme des femmes consistait à paraître maladives et à se montrer langoureuses et débiles, Dans notre siècle de vie intense, on n'a plus le temps de s'arrêter à des minauderies, Pour qu'une femme puisse jouer son rôle dans la société, pour qu'elle remplisse sa mission dans la collectivité, il faut qu'elle ait l'énergie et l'activité nécessaires.Il lui faut du nerf| et pour avoir du nerf, il lui faut du sang, Si vous regardez autour de vous et voyez toutes les femmes qui ont succombé dans cette lutte pour la vie, vous constaterez, que toutes ont dû leur infériorité, leur insuccès à leur piteux état de santé.La santé d'une femme dépend de la richesse de son sang; voilà l'axiome qu'on doit poser dès les débuts pour traiter des conditions propices à la vie féminine.La pauvreté du sang est certainement la cause de tout ce qui n'est pas régulier dans l'état de santé de la femme.Les douleurs internes, les maux de tête, les douleurs dans le dos, les points de côtés, les joues pales, les yeux cernés l'appétit qui s'en va, l'irritabilité nerveuse qui arrive, les attaques de la bile, la faiblesse, la langueur, l'abattement et toutes les misérables sensations qui accablent les femmes dans leur jour de mauvaise santé, tout cela provient du sang qui est coupable de ne pas être assez riche.Voyez toutes ces femmes qui, après avoir été très énergiques, très actives, ne s’être jamais ménagées, avoir élevé une famille, se voient tout à coup impotentes, incapables du moindre mouvement, les jambes coupées au moindre effort, les reins pliés et impuissants, les bras morts, le corps traversé par un froid continuel.Eh bienl tout cela tient uniquement à l'appauvrissement du sang.Faites courir dans les veines et dans l'organisme de cette femme un sang rouge, vif et bouillant et aussitôt vous voyez disparaître tous ces tristes symptômes.Quel est le remède pour reconstituer le sang, lui donner de la couleur, lui apporter de la vie, y souffler le feu de la jeunesse?Il n'y en a pas de meilleur que les Pilules Rouges, Les Pilules Rouges restaurent l'appétit, calment les nerfs et donnent à cette femme cette physionomie si captivante qui est le partage de celle en bonne santé, Voyez par exemple combien les Pilules Rouges ont été favorables aux dames dont les témoignages suivent: “Mes forces s’étaient épuisées et je souffrais tout le jour de maux de tête, de douleurs de dos; je manquais d’appétit et étais bien nerveuse.La nuit, bien souvent je ne pouvais dormir.Pendant quatre ans il en fut ainsi; l’ouvrage me fatiguait beaucoup et si je marchais un peu ou montais un escalier, j’étais hors d’haleine et mon coeur battait très fort.Un jour que je lisais les journaux, je vis plusieurs guérisons opérées par l’emploi des Pilules Rouges.Sans plus tarder, je me procurai quelques boîtes de ces pilules.Au bout de quelques semaines, j’avais pris beaucoup de forces, ma santé continua à s’améliorer et je fus sauvée”.— Mme Albert Lapensée, 10 avenue Dupuis, Hull, Qué.“Sans éprouver de douleurs, je me trouvais sans force, toujours fatiguée, abattue, lourde et le sommeil me gagnait à chaque instant du jour.J’espérais qu’avec quelques soins mes forces reviendraient, mais, loin de là, pendant dix-huit mois je me vis de moins en moins capable.C’est alors que je me suis décidée d’essayer les Pilules Rouges qui m’ont rendu la santé.Malpré beaucoup d’occupations, j’ai engraissé et ai conserve mes forces”.—Mme Georges Rivest, 141 rue Davidson, Montréal.“Je n’avais pas de force, mes intestins allaient mal et j’avais une douleur dans le côté qui m’inquiétait.J’étais sujette aux vertiges et aux maux de tête.Je devins tellement faible que je fus obligée de discontinuer de travailler plusieurs mois.Un médecin m’avait traitée et je n’étais pas mieux.Je me mis ensuite à prendre des Pilules Rouges que l’on me recommandait comme le meilleur tonique.En effet, mes forces furent augmentées, ma santé s’améliora rapidement et au bout de peu de temps j’étais vigoureuse à étonner tout le monde”.— Mme Georges Paul, 61 Jeffer-son, Biddeford, Me.CONSULTATIONS GRATUITES,— Le docteur E, Simard, spécialiste en maladies des femmes, est attaché à la Compagnie Chimique Franco-Américaine (limitée) depuis au-delà de vingt ans et continue de donner, à toutes nos clientes, des consultations gratuites, à nos bureaux, 274 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 5 heures du soir, Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invitées à lui écrire.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE (limitée), 274 rue St-Denis, Montréal, CAPSULES CRESOBENE CONSOMPTION Si vous souffrez de Phtisie ou Tuberculose, recourez avec confiance aux Capsules Crêsobènc (produit Français) qui cpè-'rent chaque jour des milliers de guirisons ' merveilleuses chez les consomptifs.Rien 'ne résiste à leurs propriétés prodigieuses, elles guérissent les toux et les oppressions le» plus tenaces.Prix.; jo cl! le façon.Dépôt: Arthur Dtcar7.Pharmacien, Bureau de Poste, Botte (92, Montréal, Canada Montréal, 30 Juin 1917 — No 581 LH PÀSSB - TBMP8 £57 LE SPECTRE DE LA CONSCRITION Laissez-moi.laissez-moi passer, Il faut que je ni'en aille vile, J'ai un rendez-vous, je suis pressé, Borden m'alternl sans plébiscite.Et ragensement, mais sans bruit, Des femmes j'étouff' les prières, Je prends les hommes et les conduis Au-delà «Ic9 mers, à la guerre.Ecoutez, oui, Borden m’appelle.Il m'accepte sous sa tutelle.Je fais des liomtues Des bers de somme On n'veut pas d’moi Mais je serai la loi.Spectre farouche "Jue rien ne touche .entre en action, Je suis la conscription I O citoyens, levez-vous, Car bientôt je vous appell'rai tous I Armand Lbclaikk Extrait de la revue"As-tu vu Gédéon ?' ?LE REFRAIN DU PEUPLE i Tous nos bons éclievins Ne sont pas des malins, Une fois d’plus tout le monde le constate Ils ne s'entend'nt vraiment Qu’sur les divertiss'ments Et pour le reste ils sont dans les patates.Mais pour se chicaner Et se fair’ des pieds -d'nez, Ils n ont d'égaux qu’nos braves [commissaires] Pour soulager nos maux Ils n'ont qne des grands mots Ht voient d'abord A leurs petit s affaires Aussi le public chante en chœur D’un air moqneur : 1er REFRAIN Tiens ! Tiens ! — Comme nos édiles liens ! liens I — Sav'nt fair’îles façons Lorsqu'il s'agit d’I'intérét d'Ia ville C est chose trop vile, Rcf>ardcz-les donc I Tiens I Tiens I — Ça nous s'ra facile Tiens 1 Tj.ns I Dès les élections D lcs cnv°yer d’ett’ façon.(Ritournelle pour siffler et sur la demiè-'re note l’artiste fait le geste de donner un grand coup de pied.) II C’est comme an Parlement L’on parle trop vraiment; Tous les partis ne pensent qu’à lagucrrc Ils venl’nt jouer au plus fin Et nous laiss’nt crever d’fnim Car du public ils ne se soucient guère, Mais pour s’montrer loyaux Ils votent connu' des veaux Pour eux l’pavs n'a aucune importance Ils l'ont déjà ruiné Sous prétext' de sauver Ou l'Angleterre ou l'Kmpireou la [France.Aussi le peuple chante en clr.ur Jm» REFRAIN Tiens I Tiens I — Comm'cesgens habiles Tiens I Tiens I — Sav’nt fair’des façons Lorsqu'il s'agit d’Ia masse docile Oh I les imliéciles I Regardcz-les donc ! Tiens ! Tiens I — Ça nous s’ra facile Tiens I Tiens I Dès les élections D'iesenvoyer prom'nerjl' cett' [façon.] Armand Lkci.aikh.•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦••¦a 5POUR CORRESPONDRE?T- - " ¦•¦•¦•¦•¦•¦•a* ¦ )un«isaui.K ne bon caraoutre désirera II , «onesnondw avec Monsieur .ll«Mnirn6 et «ihrr de JJ ii H an».But, fnire eoniiul-unnco.Adntwn ! Molle Margnorito.Po»lc restante.Ville Mnlwmneuvc, LA CAUSE DE BAPTISTE.—OomAdio en un l»r Kiwis Roy.prix: lie.En vente ohe» urangar Frtre, libraire, la XotreDameOuort Montréal.ROMANCE SANS PAROLES Par F.MENDELSSOHN-BARTHOLDY.A L’ÉCOLE NORMALE DES JEUNES FILLES La s|i njo'sIT il» 3|t -»7j~ si_ EXAMEN DES YEDX iKj^pnrv'Ne Négtlgr x aucun mal de Yrnx la Vne est trop PrèdenM.Toute lunetterie nou faitesnr commande est toujours nnlsltol»-N'achetez Jsmai» de* Vendeurs Ambulant*, Rica ne remplace I Kxsmeu de» Yeux par un aaTant Spécialiste, rou» tenez i Guérir *o* Yeux sans aro*rue».opération al douleur : A-'v allez A-——L'INSTITUT D'OPTIQUE M Spécialiste BBHDM1ER Wtf\ I * * l3t- ru® St*-Catberine, Pr(, Art H0»el-d*-VUIe.J*r- V fl recherche les Caa difficiles, IMiespérii : Poae Yeux Artificiel*, ¦stnrels à se tromper.y THttMII Fabriqua et ajusta loi-même, depuis rs an», lunette»* lorgnons, eta.Wvi# Ses nouveaux '* Vcrrea Torlc à ordre •• eoot garantis pour bésn ?olr de Lola et de Près, pour tracer, coudre, Ure ei écrire.(Cette anhonce rapportée vaut 15c par dollar sur tout achat eu lunetterie.Prenez garde I Pas d'agents sur le chemin pour notre maison responsable Heures de bureau: Tou» les Jours de » à 9 hra.______________ PRIME-SURPRISE! 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