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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 23, no 586
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1917, Collections de BAnQ.

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Vol.XXIII No 586 ABONNKMXNT CANADA.11.31 ETATS-UNIS, 12.00 PAR A.VNftt Montréal, 8 reptfmbie 1917 Cé Numéro contient SEPT Morceaux de Musique et de la Littérature de Choix •• Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis 10 sous Vous ne saurez jamais Romance pour jeune fi le.page Si'i Message Romance île Ch.Tanguy.page SIS Juanlta Spamsh dnnri by J.H.Metcall.page 3.'0 Souvenir du Canada Valse lanciers pour le piano.page 35i La prière d’une vierge Stul arrangement conjorme ù l’original.page SU Conseils aux garçons Chanson de Uesaugiers.page 357 La Moisson Scènes rustique par H.Emery.page SS7 La Soeur aînée Cottp de ciseau.pape .ISS Le Conscrit Baptiste Monologue de A.LecUire.page .117 L’entant mourut pour la France Chanson écrite du lund des tranchées, page -US I» Chute Léon Chronique d'artualitf de Jean Pic.page S:,S Le Courrier des Amateurs de théâtre par Jules Ferland.page 357 ROMANCE l-Ijiiic rte Montreuil Madame A.-II.I.ncerle f> ¦ ; ¦ J Lit Au > > L t j cfrij rrij ErrrrHim T -, 1 ‘ 1 =^ - > .* tfrms- '* 7 » - *- “ # , : ' / .* -;-r i-¦¦¦¦¦*?, M- Si f.’ : 1 : # ' .-.f - : - —fffr-J.?f rflf î.! * - J:.ï-gF |=g= ^ ^l r pif • r *•("—1~~\—r ::g>- .& 1 -P.-.-jy- - ~ bLL r£r F i ; H .ïH-j f *- ¦ - ; ‘ , ¦' .: : ; ' • > J jjff- ¦ ^=fc£t= jrLL tÇJ—P - P'—f- -P^-j-fff ^^— r rrp'JTr^J" i ~tt ^ 4_JJj—t- -f j [ +-3E.i*.à J—«i l — M «f?r- ij Lr-pj=^= rij crr ij rru nmv f l nuirr'rr j m lac jWfck Par l’EpIlatoIre Magique de Madame Sans-Gêne POILS et DlVblj du Visage et un lorps Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adres- Oissous instantanément, laissant la peau DOUCE et jff aez : La Cib Médicale Giroux & Frères, 416 Parc Lafon-VELOUTÉE ." // taine, Montréal.“Chambre B.” r.n PASSE-TEMPS No B8I1—MontrtfaJ, R Spplpmbre 1017 Minor pmi it Major i m üten i i É i# l » H S as iSi Ffffl "f—-rrrr-.D.•1° —r '¦> ad lib.j 11° ?- ! 1 „t i m ST, T-ff J - f f i 1 • * - W#l tu Coda m CODA > > A u P^f: FiliB S 8 va.îP# > > üü m m ÉÉ ÉÉ g P » ï gNiMl mm ktà Si * M > > y pteï W Bow iH-r-n-n tTF 1 5=~: *** f ^ #n ¦i mort tdo ?p Av4— ïii liim.-fis 1 ^ * Jv ^ rve- -4 PP - i t ^ ¦ i 0 *v ¦hr1 Q ["") L4 [ N j Y O Valse chantée, par Francis Popy, paroles adaptées par Pierre Chapelle.Prix, 50c, chez les principaux vJ 1 I 111 \l A 1 marchanda de muBique. Montréal, S Beptnnbra 11117—No 58(1 i.e Passe-temps POUR PIANO SOUVENIR DU CANADA Valse-Lanciers sur des Airs Canadiens Charles TANGUY T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modéré».N° 15 rue Bleury.Téléphone Main 6824 354 I.E PASSE-TEMPS No 58(1 —MonlWUI.8 Spplemlirs 1!)17 I RDIJNpT I iniifpp importateur et manufacturier de monuments, propriétaire de carrières de granit rose «I* Lin,un L, I , tlllIIlCCi et gris.Ouvrage de bâtisse, cimetjères, etc.Une visite est sollicitée.J.bbunet, président e.«.r«c.e„r-Bér.n.Bureau et Atelief.6?5 Route Côte-des-Neiges Montréal.Tél.Bell Up.1466 Monirtnl.8 S,1017-No r,sn l,R PASSE-TEMPS 355 £ vive la Canadienne TT À T ATTT?T • Valse militaire pour le Piano, dédiée à la Princesse Maud.Cette nouvelle composition a obtenu i VAV V Xl^V U XV 1 immédiatement un immense succès.Chez tous les marchands de musique, 50 cts. 366 LB PAS8E-TBMPS No 08tt—Montri’nl, 8 Septembre 1917 LE MOINDRE TRAVAIL ME PARAISSAIT ÉNORME TANT J’ÉTAIS AFFAIBLIE ET MANQUAIS DE COURAGE M’ONT FORTIFIÉE ET DEBARRASSÉE DE MES SOUFFRANCES 11 existe des centaines et des milliers de façons de se rendre malade et d’en avoir pour des mois et des années à traîner la patte, trop heureux quand on n’y reste pas et qu’on ne prend pas le chemin du cimetière.Mais il n’existe, et ne peut scientifiquement exister qu’une seule manière normale et sérieuse de revenir à la santé, quand, pour une cause ou pour une autre, on a eu le malheur d’ouvrir, dans son organisme, une porte d’entrée à la mort.Et quel est donc ce moyen classique, ce seul moyen de revenir à la santé?C’est de remonter à la cause du mal pour triompher du mal dans la cause qui le provoque.On peut dire que la médecine tout entière repose sur ce principe de gros bon sens pratique et de grosse logique usuelle: Remonter aux causes du mal, trouver la cause, attaquer la cause et supprimer la cause, c’est à ce prix que le malade pourra guérir.Prenons, par exemple, la faiblesse, dont se plaignent si volontiers la plupart des mères de famille et des ménagères, des ouvrières et des jeunes filles.La faiblesse, en effet, révèle.que le sang souffre; que le sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne suffit pas à le renouveler, et, parce que c’est dans le sang que le système nerveux prend sa force et s’approvisionne d’énergie, il s’ensuit que, à tout coup, l’épuisement du sang, l’appauvrissement du sang s’expriment par la faiblesse générale.Il faut donc traiter le sang, le tonifier, le fortifier, l’enrichir et lui rendre sa puissance constitutionnelle par l’emploi d’un bon tonique comme le sont les Pilules Rouges.A mesure que le sang régénéré redeviendra plus vigoureux et plus riche, on verra disparaître cette faiblesse de tout l’être dont on souffrait, puis en même temps, les étourdissements, les bourdonnements d’oreilles, les lourdeurs dans les reins, les maux de tête, d’estomac et les désordres intimes qui Mme WILFR1D (1ERVAIS constituent les complications ordinaires de l’appauvrissement du sang.Mme Wilfrid Gervais dit ce qui suit : “Pendant plusieurs années, j’ai souffert de maux d’estomac, de tête et de pesanteur aux reins.À cause de ma négligence à me soigner, ces malaises s’augmentèrent et mes forces diminuèrent de plus en plus.Le moindre travail me paraissait énorme tant j’étais affaiblie et manquais de courage.J’ai enfin employé les Pilules Rouges et, au bout de quelques mois, je me sen- tais vigoureuse et étais débarrassée de mes souffrances.Pendant onze ans ensuite les Pilules Rouges furent mon unique remède.J’en prenais avant et après la naissance de mes enfants et toujours avec un résultat des plus satisfaisants.Je n’ai jamais cessé de les recommander, comme je le fais encore aujourd’hui”.— Mme Wilfrid Gervais, Saundersville, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES Les femmes pâles et débiles ne doivent pas hésiter, aussitôt qu’elles sentent quelques malaises, à consulter le Dr E.Simard qui a étudié trois ans, en Europe, les maladies des femmes.Les consultations du Dr Simard sont tout à fait gratuites et se donnent tous les jours, excepté le dimanche, au No 274 rue Saint-Denis, de 9 heures du matin à 5 heures du soir durant la saison d’été.Les femmes qui ne peuvent se rendre à nos bureaux, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE (limitée), 274 rue Saint-Denis, Montréal.CAPSULES CRESOBEHE CONSOMPTION Si vous souffrez de Phtisie ou Tuberculose, recourez avec confiance aux Capsules Crésobéne (produit Français) qui opè-/reot chaque jour des milliers de g-uirisons merveilleuses chez les consomptifs.Rien rne résiste à leurs propriétés prodigieuses, elles g-uérissent les toux et les oppressions le» plus tenaces.Prix-; $o cls Uflacon.Dépôt: Arthur Dfrcarr.Pharmacien.Bureau de Poste.Botte 69J.Montréal, Canada Monlrfitü, S Septembre 1017—No 580 LE TASSE-TEMPS 167 OURRIER Théâtre LA SAISON THEATRALE Knfin, septembre est arrivé I Les vacances sont finies I Et comme l'écolier qui retourne à l'école; l’araateur de théâtre retournera au cercle.Pendant I été, on avait délaissé le théâtre A cause de la chaleur, mais le temps propice nous revient ; une nouvelle saison théâtrale se présente, les directeurs sou Imitent toujours qirclle sera meilleure que les précédentes.Elle le s«ra I Nous l'espérons.Nous ferons tout ce qui sera possible pour contribuer à la réussite de vos entreprises.Le but de notre courrier est d'encourager les ama teurs, je le répète aujourd’hui pour ceux ijui étaient en vacances à la campagne, et qui n'ont pu lire le "Passe-Temps”.Notre courrier jusqu'ici fut restreint.Permettez-moi de vous dire que (c’est la faute à la conscription ) Maintenant que les cercles reprennent leur activité d’autrefois, nous pourronsuser plus amplement de l'espace qui nous est si aimablement consacrée par le généreux directeur du ‘.'Passe-Temps".Si nous publions quelques potins, ce n’est pas pour nuire à personne.Oh non I loin de là.Notre but est de faire connaître nos amateurs; le potin est un bon moyen, et nous l’employons.Maintenant, il ne me reste qu'à vous souhaiter beaucoup de succès.Jiii.ks I'hrland.POTINS Le désirs de nos amateurs : M.I,s.René Gervais de Québec, rejouer Aiglon (à Montréal) ?.M.Henri Rochon de Montréal, fonder un cercle dans le nord de la ville.CORRESPONDANCES D.— Pourriez-vous me dire quel est le titre du recueil contenant la comédie intitulée "LaSoirée Courtepinco" R.—Dans "Les Ombres Chinoises" de L.de Men-ville.Toute correspondance doit être adressée au "Passe Temps, Courrier des amateurs." MMUUUUUMHUH RHRnnnnKIlHR MONOLOGUE COMIQUE Le conscrit Baptiste Oui, ban o'eab décidé, j'y vai pas, moi, à la guerre.Vous me croyez pas f C'est pourtant ben vrai ; j'aals pas l’yable comment ça «'fait, maiB o'est certain, parce que c’eat les sergents pis les générais eux ant'es mêmes qui m'I'ont dit.T ent p'têt' ben pensé qu'y fallait qu'y an reste queuques-unB au paya poor divarlir les oriaturea pendant qu’lea aut'es Iront s'battre.Entre noua autres, al o'est pour ça qu'y m’Iaiasont icitto, ils ont mis l'nez en plein ans la porte, parce que jo ron&clo paa, moé, sur anejobde mémo ! Ils aont v'nua m’eri l'autre jour,sur la farme.pls y m'ont dit: “Ecoute.Baptist*.fais pas le fou là, hein?Y a assez longtemps qu'ça dure c'te guerre là, il manque pua rien que toé.Viens avec noua aut’es, pis on va leur donner leur ronde aux Allemands.''— “Comme de raison ai y manqua pus rien que moé pour faire gagnor la guerre, qua je leur al répondu, j’suiB pas pour barlander.Bon, montrez-moé où o'qui sont oes crapeta là, le temps de me oracher dans les mains, pis y va y avoir un pique nique.Là dessus, v'Ià qu'y m'emmènent en ville, dans une grande oabane.Eux aut'es, ils appellent ça une caserne.ou ben.une drill-ahed quand y parlent en larmaa.J'avais beau regarder de toua les borda j'voya*B paB un crapouaaln d'Al-lemand, pis plus que aur la main.” Ben, iouBqu'y sont doncl” que j'demande.“Attends, que m’falt l'aargent, faut d'abord que tu faasea de la culture fuaique (physique) pour t'entraîner.”— “Quoi 1 De la culture 1 Ben, j’étaifl aussi ben de roater cheu nous sur la farme pour en faire.J'aula paa venu ioltte pour ça I Ah I pla de la culture fuaique, comme tu dis.j'eonnaia pas ça moé ; J'connais bon la enlture des navaux, des carrotea, des pétaques, des poivrots,." — “8hut up I " que m’crle tout d'un coup un espèce de grand galonné doré aur Iranahes.C'est ben pour dire, on trouve des frais partout, hein 1 “Ban, veux tu pas m'achaler toé I que j'y réponds, en le regardant en plein entro laa deux jreux.J'sula venu Icitte pour donner une rince aux Allemands, mais b! tu veux faire le vaillant aveo moé, j'vas :om-mencer par un angllsh I.” J'avais paa fini de relever mes manchea qu'uno dizaine de fia me polgnent à à brasse corps, pis nr’fourrent dana un p tlt cabanon ousqu'y m’ont oublié queuques jours aveo des croûtons pis un alan d'eau pour manger.J’vous garantie que j'étais ou fifôlette ! A la fin des fins, y reviennent me orl pour me planter en plein milieu d’une gang de soldats.Ah ! y en avait c't’effrayant I On pouvait les compter par douzainea.J’vous mona pas, j'oré qu'y en avait.hum.une bonne grosse I SI y faut que o'te gang-là parte après les Allemands, que je pensai», ça s'ra pa9 long en effette, ils vont ch nailler mal ! Tou jours, que, pour piquer au plus court, vlà un *'officier qui m’met un fusil dans lea mains pis y nous crie : “ Attention 1 ”—“ Bon Yeu d'fou, que j'y dia, t'as pas besoin de nous'.l'dire ; on n'eat pas dea enfant*, on sait ben qu'un fusil o’est pas pour jouer I " Il a paa eu l'air de trop comprendra, il était en train de regarder les ultras soldats qui faisaient un taa de simagréea avec leur fusil pendant qu'lul, y s’égosillait à orler dea mots anglais qu'avaient ni rime ni bon sens.Eux antres, ils laissaient tomber leur fuail par terre, 11b le relevaient, lia l'envoyaient en avant, üb l'envoyaient en arrière, pia y a't'naient le corpa raide comme des piquets de clôture.Ah I les mardis I qu'y avaient 1 air bête ! “Feu I Tirez!1’ que crie l'z officier tout d’un conp.J’avais beau regarder, j’voyala paa d'Allemands.“ Y en a peut être dana les murs, que j'me dis.On aalt jamais o’qui b'passe dans ces bondanoes de villes.Pour lors j'iève mon fusil, pis juste comme je mettaia le doigt sur la garcette j'm'aperçois t'y pas l’c'officier était en plein devant moé I " Ote-toé de d'Ià, que j’y orie ! Mais le nom d'brule, il grouillait paa plus que al y avait été sourd.“Tirez I " qu'y m'répète.“Ben, ote-toé d’Ià, espèce de cruche, que j'y réponds, tu vola ben que t’ee devant moé, pla que ai j'tire i'm'en vas t'quer I” Là dessus, v'Ià toute la gang qui a'éclate de rire.‘LeB fusils sont pa9 chargés" qne m souffle mon voisin.En apprenant ça, moé, comme de raison me v'Ià en fifre I "Pour quosque voua m'prenez donc! Pensez voua que j'ai l’tempa de jouer aux feus, moé ?Vous êtes paa pour m'emplir voua ant'ea I J'étaiB ben prêt à aller finir la guerre, mais au lieu de ça, vous voulez que je fasse votre culture fuaique.Ben, j'pense pas minou I J'ai aaaea de la mienne, ma culture ; pla y faut que i'détruise lea bêtes à pétaqueaqui sont en train de faire leurs manigances là, dana ma récolte.Ah I les fusils aont pas chargéa I Eh ben, charge/, le», pia alloz donc ohez le yable aveo 1 " “Bap.iste, que m'dit IVofficier, t'es mieux d'aller travailler dana tes champs.T'es dé-chargé, ta fera jamaia un soldat."—' Ben, j'vaadire là, toé, que j'y répercute, j'aime mieux rester habitant que d'être aoldat pia faire des singeries avec des fusils qui aont tant seurement paa capables de quer une mou-cho I Pia r'vienB pus me badrer chou noua, toé, parce que j'en al un fuall moi itou, pis j’t’avartla qu’y eBt chargé c'Iul-là 1 " L& dessus, j'ai pria le borb.Quand lea crlaturos m'ont vu arriver, vous parlez qu’y m'en ont fait une fête I Faut voua dire qu'y avait pus rien que moé pla mossieu le curé dans la paroisse en fait d'hommes, les autres ont été conaoriptionnéB ou ben y sont morts.La danse a duré jusqu'au p'tlt matin, ben, y a eu un bal à l'huile juaque dana la Boue quand mes pauv'ea gorota m'ont aperçu ; c'était naturel, parce que moé, j'auis un vrai père pour mea codions I J'vous garantis quo depuis ce temps là lea criatures me aoignent aux petits oignons, parce que o'est moé le berger du trou peau, comme dit mossieur leouré.J'aime mieux ça que d'être soldat, mais o'oBt une job, ôtez vos pieds de d'dana l'blé d’inde I J'vous caohe pas que des fols, ça m'prend le rankey.paroe que y a ben au-dessus de cent oriaturea, pia ça en fait ça dos champs à cultiver I Pia mosalau le o ré, lui.y peut pas m'aider, y oat trop vieux, sans compter qu'y sonnait paa ben ça, c'est pas son état comme de raison à c'pauvre homme.A ussl j’vas vous dire franchement, coux qui sont trop fenluottee parmi vous autres, y sont bon mieux de se faire soldats, paroe qu'y pourraient paa résister, la job de berger d'un troupeau de orlatures, c'est trop forçant I.Armand LECLAIRE.La Moisson La pins grande animation règne au sein des prés fleuris ; o'ost le temps de la moisaon et lea paysans, en bandes joyeuses, recueillent le fruit de leur labeur.Lo oiel est riant et lo soleil qni donne la vie et la maturité aux gerbea d'or de CérèB, prodigue aoa rayoUB ardents aux épis mourants que le moissonneur vient de faucher.Là-bas, deux ohevaux attelés à une antique charrette, transportant allègrement an fénil, les velllottea ontas-séea jusqu'au sommet du brancard qui gémit aous le poids do aon précieux fardeau.Une brise légère, délicieusement parfainée, agite lea flota mouvants doa moissons jaunlaiantes, et les oiseaux, cas hôtes brillants des airs, faisant entendre leur ramage, mêlent leura aooonta mélodieux aux chanta joyeux dea moisaonneurs.Pour eux auaal, c'est l’abondance, o’eat la joie.Dan» un buisson voisin, un groupe de jeunes filles du hameau, faisant trêve à leurs travaux ohampêtres folâtrent sous le frais ombragede l’aubépine et sa désaltèrent à une source limpide, taudis que d'autres, en proie à la mélancolie, effeuillent timidement les marguerites, eu déviBant sur l'inconstance dea amants.Plus loin, un vieillard, courbé soua le poids dea années fredonne une romance du jeune fige, qu il chantait jadis à sa fiancée devenue la compagne do sos jours.Celle-ol, en entondant ces couplets d’autrefois, suspend aon travail et éconte attentivement son fidèle compagnon, dont la voix sympathique lui va droit au cœur.Elle ee repolie à cette époque de sa vie, et lea douces émotions d’alora lui reviennent comme un rêve charmant, rempli de jeunesse et de volupté.Au loin, sur la grande route, une automobile allant à une allure vertigineuse, apparaît à l'horizon.Le touf-teuf passe avec ta rapidité de l’éolair, et disparaît dam un nuage de poussière qu'il soulève et entraîne dana sa course désordonnée.“ Ainsi, pense le vieillard, s’écoule la vie Intensive des grandes cités, qui a'altère dans la poussière du sentier etse termine, trop souvent, hélas r par une catastrophe" .Quel contraste avec le calme et la cérénlté de la vie champêtre, où l'homme est constamment témoin des phénomènes de la nature I Que do prodiges s'accompliisent aous ses regards émerveillés I Conscient du rô!e sublime qui lui est confié, le paysan a'enorgueillit d’être l'intermédiaire entre la terre et les cieux.Soua le charme constant des harmonies de la nature, il preasent qu'une Intelligence divin* a présidé à la oréation, et dans un doux ravissement, Bon esprit s'élevant au dessus de la matière, à ses yeux le ciel s'entr'ouve et Dieu paraît.l.'Angtlm rient de tinter au clooher du village.Les niolssonnenrs suspendent leuis travaux et s* dirigent vers leurs foyers respectifs.Dea attelages, traînant de lourdes chargea de gerbea dorées, se sulvont très rapprochées, elles chevaux fe l'arrière de ce rustique cortège, élèvent furtivemeut la tête et flairent les épia odorant* de la charge qui les piécède.Laa de leur travail, lea paysans, en habita légers, aux manches pittoresques, s'avancent nonchaleitment en spéculant sur lo rendement de leura moissons.Loin en arrière, des jeunes gens et deB jeunes filles, en conplos joyeux, profit* de l'occasion pour échanger aveo les plus bellea fleura de la prairie, les doux épan-chements de leur cœur.L'aatre du jour descend à l'horizon, et de se* rayons, peint d'un riche émal, les portos du couchant.Bientôt, le crépuscule sucoède aux derniera reflets empourprés du soleil et la nuit étend ses ailes sur cette campagne OÙ maintenant teut eat silencieux.Seul, le bruissement des Insectes et là-bas, sur le bord de la coulée, le bruit monotone du vieux moulin seigneurial se font entendre | .Dana leura humbles demeuras, les payeani reposent paisiblement; plongés dans des songes enchanteurs, ils vi ient s’entasser leurs abondantes molasons et leur fortune s’accroître, tandis que les jeunes amoureux, au sommeil léger, soupirent *t attendent aveo Impatience, le sourire de l'aurore qui doit de nouveau les réunir et les rapprocher de l’objet de leurs tendres désir*.Heureuse oampagne 1 Houreux paysans que la nature favorise, et qae le ciel bénit I .H.EMERY.SERVICE DES COMMISSIONS.— L’administration du “PAPiü-TBMre" se met à la disposition de ses lecteurs pour l'envoi de llvrea ou morceaux de musique aux prix marquée et sans frais supplémentaires.Tout* question exigeant une réponse devra contenir un timbre de trois aous. 158 LE PASSE-TEMPS Montréal, S Septembre 1017—Xo OHU ALBERT LARRIEU Conseils aux Garçons MuBique de A.F.Paroles de DESAUGIERS AU" Mnd‘° Si rüi - nés par main- tes fo - li - ai.Voui - joux, M«w.-voui ma-ri-*z-vijui.Maiivoo» à qui femme char- - man- te N'»p-por - te pour dot et pour ren • te Ùue “ mi det-tei et isi ap - pai Nevouima- ri - ez pai.I,a semaine dernière j’eua l'occasion de passer à Sherbrooke.Mon vieil ami B.m'apprit que le Trio I.arrieu si aimé à Montréal avait décidé de passer ses vacances dans nos cantons de l’Kst.Albert Larrieu, un peu fatigué de ses longues tournées il travers les Etats-Unis et le Canada.a'est confié aux soins éclairés et affectueux de son ami le docteur J.-R.Noël de Sherbrooke et doit passer quelques temps dans la nouvelle maison de sanlé du Docteur.Je pensai aussitôt que les lectrices du "Passe-Temps” seraient heureuses d’avoir des nouvelles toutes fraîches du Trio et je partis sur le champ pour rendre visite à Larrieu.Je trouvai notre poète se reposant sous lea beaux arbres du parc, il me reçut le plus aimablement du monde, et nous eau-sflme».J’appris ainsi que le Trio venait de faire une tournée des plus brillantes à traversas cantons.PartoutàThetford Mines, A Black Lakc, à Magog, ù Coflticook, au Petit Lac, ces excellents artistes reçurent l’accueil enthousiaste auquel ils sonl habitués.Partout on leur fit promettre de revenir bientôt.Le public canadien ne se lassera jamais d’entendre les délicieuses mélodies et les beaux poèmes de France chantées et dits comme ils le sonl par Mesdames Lecomte et France Ariel.Larrieu m’apprit que ses aimables interprètes prenaient aussi leurs vacances près de Sherbuookc dans une ravissante maison niellée dans la verdure sur le bord du Saint-l-'rançois.C’est un vrai coin d’artiste I Ensuite Larrieu me fit visiter son "home".Vraiment les malades du Dr Noël sont privilégiés I la maison est charmante, claire, gaie, confortable et le Parc délicieusement vert et ensoleillé."Voyez-vous me dit le poète, jçrftce à la science du Docteur, au grand air et à toute celte belle verdure, je serai remis dansquelques semaines !.et le Trio reprendra sa vie rrante et ses chansons.—Quand reviendrez-vous à Montréal, demandais-je ?—Sans doute vers la fin d'octobre me répondit Larrieu — ensuito quand les grands froids viendront nous ferons comme les hirondelles de France nous émigrerons vers le Sud pour vous revenir avec le beau soleil du printemps ! Nous causSmes encore quelque instants puis je pris congé de Larrieu qui me pria de présenter ses hommages aux charmantes lectrices du "Passe-Temps." E.N.LA SŒUR AÎNÉE 80N KOLK DANS I.A FAMILLE U eœur al née joue un grand rôle dana la famille.Elle est, pour ainsi dire une seconde maman.Ce t elle (fui, dès que l'enfant commonco à balbutier quelques mota, lui apprend à joindre ses menottes et h prononcer lea noms si doux de Jésus et do Marie.Quand bébé pleure, elle le caresse gontlment, ou bien, le berce en chantant une de sea chansons qu’elle a sppriaea au courent.Non, Roulement la sœur aînée s'occupe de ses petits frères et sœurs n ais elle vaque aussi aux aoius du ménage C'est elle qui lave la vaisselle, aide sa maman quand celle ci fait la lessive, elle repasae, lnlaye, enfin, fait unefoule de choaes qui allègent de lioauooup la iftihe de (a maman.Elle apprête lea repas et le menu eat ai bien préparé que quand le papa revient do l'ouvrage las et fatigué, voyant la tAblo ai bien garnie de meta suooulenia, Il sent ses fatigues diminuées de moitié et tons mangent aveo entrain et gaieté : la bonne soupe chaud* quo l'ondégusto, le» grossea pétaques frites, le bon rôti de bœuf, les beau gâteaux saupoudrés de sucre rose ; tout cela o’est le menu que la sœur aînée a préparé pour le repas du midi.La saur aînée sait, par aa gentillesse ae rendre aimable; elle est polie, bonne II Voua qui, contraints par vea affaires D'être nuit at jour séden' aires.Pouvez dépister les jaloux, Mariez-vous.(bit) Mais voua don» les fâcheui voyages De voa solitaires ménagea Jour et nuit éloignent les paa, Ne vous mariex pas.III Vous de qui l'heureux ministère N'exige point de secrétaire, Au ton galantln, à l'œil doux Mariez vous, (bis) Mais voua de qui la place entraîne Dea commis, dea clercs, qui, sana gêne Viennent partager voa repas, Ne voua mariez pas.IV Voua que dos arta l'amour anime, Qui brûlez de leur feu Bublime, Pour propager ces noblei goûta, Mariez voua (M») Mais voue dont l'esprit méthodique, Plein de aon calcol algébrique, Ne rêve que règle et compas Ne voua mariez pas.V Vous qui vous sentez le courage De subir, à peine en ménage, L» chance commune aux époux.Mariez voos, (bis) Mais voua dont l'humeur trop jalouae Voudrait exiger d'ono épouse Fidélité juaqu’au trépas, Ne vous mariez pas, VI Vous dont la noblo confiance Ne o immande pas la constance Par deB grilles et des verrous, Mariez-voua, (Sis) Mais par un esclavage infâme Vous qui prétendez qu'une femme Peut être à 1 abri d'un faux pas.Ne vous mariez paa.VII Vous enGn dont l'épouse aimable Doit ae plaire à vous voir à table Et boire et ohanter comme nous, Mariez-voua (bit) Mais vous dont la femme oégueulo Voudrait à aa personne seule Réduire voi joyeux ébats, Ne vous mariez pas.et préventnte, toujours gaie, et à toutes aes qualitéa n'oubliona paa la piété.Le aoir, quand toua depuis lo papa jusqu'au plua jeune aont agenouillés devant le cru-oifix de bola pour fairo la prière en commun, c'eat elle qui récite le chapelet et elle le fait avec une piété vraiment angélique.Voilà le rfllo de la scour aînée, beau rôle que celui-là.Tout or désirent être rœor aînée.Jo n'en doute paa, o'eat imposlble, me direz vous, mais, est ce que tous ne pourraiout pas l'imiter ?.Victotrk t.EXCURSION DE LA SOCIÉTÉ DES GENS DE LETTRES DE MONTRÉAL Cette société littéraire ot patriotique qui fut fondée en 1911, avait cholai Verchèro pour aon excursion annuelle de 1917.Dimanche, le 19 aofitcourant, ungrou pe nombreux do membres de cette association accompagnés de leurs dames, ayant en tête le président.M O.A, Du-mont et le secrétaire M.7,.Mayand, N.P., allèrent joyeusement et aolenLelle-ment présenter leurs hommages et uno magnifique c-iuronne su monument de Madeleino de Verchères ; la présentation se fit par loa mains de Mlle Simonne Mercier Agée de 14 ana, Age de Madeleine lorade son oxploit en 1092.M.l'abbé F.A, Balllargé, curé, les notables de Verchèreo, héritier, de la bonne hoapitallé française, firent aux excursionnistes un charmant accueil.Au pied du monument, dont Verchè-re peut s’énorgueillir, et qui dira d'&ga en Age aux échus du Saint-Laurent la glorieuse proue960 de l'héroïque Canadienne, des diacoura chaleureux furent prononcés parM.G.A.Dumont, M.l'abbé Baillargé, M.J.M.Savigneo, N.P, Dr.M.Mercier et deux poéales, composées pour la circonstance, furent lues par M.Z.Mayrand et lo Dr.H.Thibault, Tous surent faire appel au courage de Madeleine pour Inspiror au peuple canadien l'énergie dont 11 a besoin à aou époque la plus oritique.M.le curé fit gracieusement visiter aux excursionnistes son musée scolaire et ar-tiatique qui oontient des chefs d œuvre de grands maîtres, Raphaël, Murillo, Pérugin, de Buperbes monuments, et ce ui n'est paa banal, la oanne authentique u premier capucin venu au Canada.Les visiteurs a'en retournèrent charmés, emportant un précieux souvenir de Verchères et de Madeleine.Communiqué.Recette de Cuisine chocolat a la vi«.nnoI8K — Prenez une casserole émaillée, mettez y une tablette de chocolat aveo nno ou deux oulllerées k bouche de lait par tasse, laissez fondre à feu doux, remuez aveo une onlller et écraser le chocolat petit k petit.Lorsqu'il eat complètement fondu et qu'il n'y a plus de grumeaux, ajoutez une ou plmleurs taaios de lait, laissez sur le fou jusqu'à ébullition.Remuez vivement avec la machine à fouotter et fervez le mousseux et brûlant, enajoutant à chaque tasse une cuillerée de crème fouettée très épaisse.Alfred LABELLE AVOCAT S17 rue St-Jacques - - Chambre Montréal Pour faire de la BONNE PATISSERIE demandez à votre éploier la oélèbie poudre à pâte Cook’s Friend Lève la p&te Ne contient pas de substances nuisibles à l’estomac.et la rend poreuse, légère, digestive et délicieuse.Montréal Fabriquée * Montréal par *W.JD.McLAEElT, Limitée DEPUIS L’AN 1862 Ne coûte pas davantage que les qualités Intérieures.___________________ ____________Valse Brillante pour le Piano PREMIER AMOUR ffi„G^T0N En vanta chei tous lu marchanda d* musique. 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ces gammes.que c'eut difflcllot.>****************** EXAMEN DES YEüX nant deux cercles que nous appellerons : moyen et petit.Dans le cercle moyen se trouvent toutes les gammes majeures, dans le petit cercle toutes les gammes mineures ; d’un côté pour les dièses, et de l’autre pour les bémols.— Par exemple, vous voulez avoir la gamme d’un dièse : du côté du carton contenant les gammes en t, dans le cercle moyen, vous cherchez la case où se trouve 12 ; au-dessus de 15 vous aurez la note SOL (1er note de cette gamme).Placez la note SOL dans le même rayon que la note DO du grand cercle: vous n’avez plus qu’à lire, dans le cercle moyen, chacune des notes se trouvant au-dessous de chacune des notes de la gamme-mère Do (majeur) et vous avez votre nouvelle gamme SOL MAJEUR.Dans le petit cercle maintenant, dans le même rayon que SOL, vous avez la note Ml qui est la tonique (1er note) de la gamme relative mineure de SOL.Lisant à présent, dans le petit cercle, chacune des notes en dessous de la gamme de DO mineur du grand cercle, vous aurez votre gamme relative mineure de MI.— Chaque degré de la gamme DO du grand cercle est numéroté : chaque degré de la nouvelle gamme que vous venez de former, com-j.0, portera le même numéro.LK TUANSPOSITEUR DAX8 LA PRATIQUE C|U* ,a Permis à l’în- venteur de donner une formule générale, par laquelle on peut avoir, pour chaque gamme majeure ou mineure, ses accords parfaits.Le “Transpositeur” est présentement en usagedans les plus importantes maisons d’Education de Montréal.L’inventeur a reçu de toutes ces maisons, ainsi que des professeurs de musique les plus distingués, des références tout-à-fait flatteuses.Achetez le “ Transposi-teur-Lagacé” qui vous sera d’un très grand secours.81 javal* donc connu plu* tAt lo “ Transporteur "• Le prix du “ Transpositeur” : 50cts l’exemplaire ; $4.80 la doz.DEMANDEZ SANS RETARD LE TRANSPOSITEUR L AGACE CARTES POUR FAIRE CONNAISSANCE — Un moyen nmph et infaillible le vaincre sa timidité.Prix, 10 bous.En vente chez Ed.Hart.man.385 Mimt-Pmal Mnvtrtnl i jeune# nniotirouK.lettres, déclaratlona véritable guide «le recueil Nous prions nos lecteur» qui I En’'UÏMU dVl______________________________________ HOUS font remise par CM(TUS9 dé d'amour.oompllmonU.aveux, reproche», taire * rupture*, rorcomuiodeincntfl.demandea faire ceux-ci payaoles au pair à «n mariage, etc.IMx iû oenta.Montréal.TOUS LES BONS CHANTEURS APPRENNENT La Marche de l’Entente les marchands de musique.En vente chez touir Prix, 35c. 360 LH PASSK-TKMI'S Monlrtal, S Septembre 11117- No 58«$ J.G.VHM EDITEUR ET IMPORTATEUR DE I WIN : MUSIQUE ET D’INSTRUMENTS: 9.16, rue St-Denis, Montréal Tél.St-Louis 7570 Uo assortiment consldémblo do musique un Fouilles et on Recueil», uliui qu’au lumurll HMnl complot de l'édition doSCHIKMEU, PETEH8 et I.ITOl.FF.Musique pou» Piiiiio.Onrne, Violon, Violoncelle.Guitare, Mandoline, llanjn.Cornet.fMlv, Clarinette, Fanfare et Orchestre.MUSIQUE RELIGIEUSE lCnmancett et ChanifOnnctte*.Fonmlioieur de» Collège» et Couvants du Canada et de.Etats-Unis, et aussi un MtKortlment do Violon».Violoncelles.Guitares cl Mandoline», Corde» pour tout instrument ot Aocessoln*.Oa’aloftue expédié sur demande.DES MILLIERS DE FEMMES MAIGRES Hont redevable* de leur embonpoint esthétique (le formes harmonieune-mool développée d'une poitrine pleine, rondo et feruio et potelée, à l'image du célèbre BUST1NOL du Dr SIMON U£ PARIS Von» pou vos obtenir le* mfUnee résul tttts en employant ce remède, von* pouvez, en faire l'en-siti icnitultement.Knvoyetnous votre nom et votre adresse avec 10ot» pour payer les frain do port et d’eml»illaj?n, et nous touk enverrons un traitement Rtiflltiani pour voua prouver non effleaei Cle Or SIMON, Dépt.Il No 155, rue des Commissairet’Oue*!; Montréal, ASSIÎRK AUX IEMMBS MAIGRI» BT PAIIILKS L’EMBONPOINT, LA VIGUEUR, LA SANTÉ.Daroogénc est un remède «cicn-tifique et efficace contre la mai-oreur et la faiblesse.C'est le véritable promoteur de la beauté physique car il a**ure l'harmonie parfaite du corp», la rondeur des bru», la courbe gracieune dc« épaule*, l'ampleur esthétique du buHtc ain*i qu'une mnté inrfaite.Rrcommandé pur la Profession Médicale GRATIS Traitement d’owal ot livre sur la beauté phyidquo expédiés sur réception do 10c pour frais de poste et d'emballage.Trait, de SU jours «1.0».Compagnie Médicale Damogrnc Ck.7 H® 20 rM Cipital.MONTREAL •¦•••¦•Il i I !.Comment Vivre 100 ans ?s I s s s : l ! 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