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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 26, no 664
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1920, Collections de BAnQ.

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*PaSSe-qenips Vol.XXVI No.664 Montréal.4 septembre 1920 lin No.10 sons Kuiu-Uma, 15 moi Rayon de Soleil Marche Hrillan te pour le piano P»Rf 399 La Chanson de Nattaïck Avec accompagnement .page 403 Sarabande Pour Violon, Flûte et Piano Le Premier-Né Avec accompagnement Le Forgeron de la Paix Paroles et musique.I,fl8c 39^ Pour toi Sucièi ['lu iaien créé |>ar Nocq.page 395 Mon Amour Monologue ilt- Pnul Coutlée.P;'ge 409 Louis-Joseph Papineau Portrait et notes bitgraphiquea.page 410 L’Ouvrier et l’Exploiteur Chronique de Jean Pic .page 39s Une heure avant l’aurore Narration«d’une vue animée page 394 Sous les ponts de Paris Voir Disc o-phouia .page 411 Stances à Manon Voir Disc-o-phonia.page 411 JUNE CAPRICE Cette célèbre étoile Pathé qui fait les délices des amateurs du cinéma, possède une physionomie qui est le portrait fidèle de son nom.Elle est en ce moment en Espagne avec la Georges B.Seitz Company. f.H PABSH - TRMPS No 664 — Montréal, 4 septembre 19» Notre Musique “ Rayon de Soleil ", marche pour le piano, par Mme Jeanne Cormier Cette composition plaira paice qu'elle porte vraiment le 1 It 1 e qui lui convient.Un rayon do m'oil, c'est naturel, ce n'es t pn» compliqué, c'est viviâitl et ;n met «le la joie par'o il où ça se munir.' Alniii.cetiu in>rchi>, d’un rythme ré# ¦ lier et «ni.«uni lu moindre hardiesse harmonique, e.itiaine qui l'eiittnd.don ne envia d'cmhi-iror lo pus et sème de « bonne humeur dan» l'Ame.C'eut srsoe et o'oit beaucoup.et lailtrnr.aysril po'ir elle la jeuniaso es l'enthousiasme e«t on droit d'espérer un légtime h ccè.«•e popularité pour»» composition.Min* Cormier en aussi une collaborai rice du Pàisb Tkmps dan» ledoma'ni littéraire, sou* un p«euiOiiymo jumoau du titre d»1 •a marche.No» fé licitations.L’Opéra l'aide de Paris demande de La Comédie Française l'Opéra «t l’Opéra Comique vont se trouver dans un grand embarras financier il moins que le Sénat viennent à leur aide.Ces tlléfttre! se trouve»! en ce moment dans l'impossibilité il - monter de nouvelles scène» que le public demande avec instance.Le budget du Mtrtropolllan Avec la nouvelle échelle de salaires, les musiciens du Metropolitan de Neiv York iont un minimum de quatre-vingt huit dollars par semaine.IMns le» autres théâtre?ou orchestres, le minimum est de *73.Concert Salvl Le harpiste Aberto Salvi donnera nn concert unique sous la direction de liOttis il.Itourdon.On rou» annonce aussi que le compositeur polonais Ignoz Prieduiaa se fera entendre dans le cours de la saison Caraao Va le magnifique succès de la tournée de concert ae Carnso l’aneée dernière, le Metro|*olitaa Musical Bureau de New York, annonce que le célèbre ténor «décidé 4e faire une nouvelle tournée cet automne.Il viendra ù Montréal.Mademoiselle S»ralt Flsber Les progrès que fait notre distingué* compatriote au Royal College de ix>u dre».confirment 1rs désirs de .ses admirateurs.Son professeur est enthousiasmé île ses progrès, et n'a qnedes louanges i lai adresser.¦y aae canadien "Ua ky»ae «aaedien ” par Maud OgUvy »era prochainement |sablié.I,a inasiqae est 4e M idaaie Floresce Ko* et il est dédié à Sir Prédérick et Lady William ’l'aylor.l a dachesse de Bas-»aao avait c»miua«éé 500 copies de cet livaiae pour être distribuées en France pendant la gu-rre.Pasteur Uae graade aensalion arlittiqae s’est produite nu Natal, par II présentation «I; de Sacha Guitry.Cette ceuvre est remarquable, car elle u’a pas d'intrigue, ni rôle de fenune.Il y a cinq scène» dans Pittrur.La scène principaleeat celle où le fauieu* s»vaut occupe la raaip: it lui «enl, s’Bdrrssant aux membre» d : l‘Acu léuii.-9 membres discu tent.critiquent 011 approuvent & mesure quelesavant déroule scs théories.SUR L'ECRAN Une Heure Avant l’Aurore par MANSFIELD SCOTT — Dirigé par Henry KlNO Distribution Qootge Claytou.Ellen Idiieh.Hob Mauning.Norman 1 'tgood.flarrll >n Iviiko.>lr< Mont.iguo.llorotliy.Mrs Uo ela • ^ —f— ,= ï- i ¦ T^~ J* rfl - —y —J — -J- —v— >— i • P V f T À | * ^ * 9 n r *f4=*fg -« j-rjr—: -üfc- ±jiFjgi —y î ^ / T),.* ¦ «1 > ;¦ J- fcS fri rra.^~~1= — ^¦TT" 1 -fe-M.i.u.i ss -j'- 1/ i -¦¦¦¦*—T-j ( -f—j r ——J .V.: r- !v~; i:i„ » » » ¦ i , ¦é - H ¦ F ï- s j 1[ 1 8"* m Eg lü a * * j Avec la Crème Royale de Vous idéaliserez la BEAUTE de votre TEINT.lVlGSQclIïlCS Madame Sans-Gêne, qui Envoyé franco sur réception du prix.La grande bou- donne à la peau, sans l’altérer, un velouté et une 1t teille $1*00.Adressez : La Cie Médicale Giroux Fbèbê, Fraîcheur incomparables : : : : o f ?416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.“B”.Rj *m'.La Lotion Rosée est sans égal pour colorer les lèvres et les joues.50c la bouteille. Montréal, 4 septembre 1910 — No 664 im yim Tira hit h —1 itt > — - *f 1LJT ifi if iri W 1 / _ r IZXFT» 5 ¦4 i : : +¦.— - -4 ¦i 1 h5 "H 'I' .: .—F wm 'j j—1 V: V-.t.ë: ¦Jr- Hr-i r- 4=H fafe A/ J.î===l > * >• > > > f t> ^-¦h; J j -£—trf-p- j.' =Llg.t.k- * r ^ IrM-?.u ^=1 ¦i r i ^7- ! ' a " ¦ÿ-.^ i « — r- — M » E r > »• » J * J « v- D.c a 7*1 rumeur 1 1—vra *,-* v —b V-—*—=—1 «t —1 i !—«j ri V 1r « ptHjj r Un Beau Buste “t,0”8' “ d" Pleines, Voilà b Jste et le Bonheur de toutes lesl Femmes "LA POMMADE DE Madame SANS-GENE** Est garantie développer, raffermir et reoonetltner lea «eln*.Knrori buii ¦or réception da prix, traitement $1.00.Adresses : La 9ii Qiboctk *-Fr»b», 416 Paro UfoolalM, Montrai.•‘Ouata 1” 402 L1 PASSE-TEMPS No 664 — Moatiéal, 4 septembre iyic- A Madame la Vicomtesse de la Gatinais La Chanson de Nettaïck (i) Paroles et Musique de Georges MU.O $ Chant =T S S ANDANTfNO ModtraTo mf II est un air doux et pia-stoJ tm £ r ; ¦Â-k—f fùrn r~ -r—h "h J'-}1 -j —-J1 & - ;=^=i ^ viLun J—i) f ‘"i §i_j—J?j .-jy -ten - dre.Du “Jfc-i = ( — -j d ^ beau pa-vs de là • -H -Ih * b m é as, Ja • m< iis je ne pus l’en -1 =n - dre.Sans pé- \=^= à H i i r* > Y* t=i- .rit.J O ¦=! r - * r w / POILS et DUVETS do Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VELOUTÉE ^ ~ Par l'EpIlatOlre Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez i La Cib Médicale Giroux & Frères, 416 Parc Lafon-talt».Montréal."Chambre B.” Montréal, 4 «eptembre 1910— No 664 LE PASSE-TBMPB 403 „ a ANDANTINO Moderato mf 2rnç ¦ V r g **——r—- L’é • cho par * fois m’en ap • -Jka—i f1—h J1 ~d ] f * r —^ Jv J"1— por - - te.Un fv-f—j N—fy f-, -J J J J " • À • j —• ¦¦¦¦ -•*— vague et doux sou- ve • nir.Mon cœur bat de tel • 1 h.k 1 .i, .e sor - te uuej’en J f\ f) T) crois cou pj 7 ¦ K ¦ .3Éi Ji==j= - jours mou - rir.J J> | r .—C’est le c ‘l J1- ^ rf*" J ¦ J ^ ¦¦¦J mnt que dit en * J ¦ ¦¦ ¦ h k » -fe- ^ - cor r Net • ta - ïck, m t T y——fi = a douce et bel - le, A if ^ r* J .j —j.jw l’om - bre de la cha* K - II La grande MATriDnic AOMÎ al bouteille $1.00.' Adr : La Cie Médicale COULEUR NATURELLE .KtünaB W Grnoux & Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.‘B." Tonique pour la croissance den cil* et des sourcils.50c la bouteille. 404 LB PA88W - TBMI‘8 No 664 — Vonlréttl, 4 septembre tçao LE PREMIER-NÉ Paroles et Mélodie de LOUIS-J.PARADIS Harmonisation de J.-l.PAQUET $ j» -ÿ-1 r Dan3 son ber - ceau___________________* le nouveau-né re - po Il est si beau______dans les flots de den * tel se, le .La jeu- ne Qu'on croi-rait $ m i i SE I D’I 1 D donneront à VOTRE BUSTE, Les r üules rersanes Mesdames cette :~:i :o: ]"• -1».pZ|?§-^5 «Bl- < G»-< g jggj® éP=^É :.r o—&¦______ //— /•¦?> -ë: t?.^ , t= - , Eg ^Eal «/• /> r^ ^-I—ïam"r-^\-—t ¦-,* -J W V JST r r~ n-_ ^-*1 ^ ( 2c fois : rit.) t—Cirahunde.Le Monde qui Chante 1905 plus nouvelles.Prix franco 25c.En ¦*• vente chez tous les libraires. - LE PAS SB TEMPS__________No 664 - Montréal, 4 septembre .9*> LES “PILULES ROUGES” FONT DU SANG, DONNENT DES FORCES A TOUTES LES FENMES ERUPTIONS Je sentais mes forcés diminuer depuis six mois et j’en étais à pouvoir à peine marcher ; il m’éfait impossible de traverser une rue sans être aidée.J'avais des éruptions ; tous les membres me faisaient mal, surtout les jambes.J’ai pris des Pilules Rouges dont les bons effets n’ont pas tardé.Les forces me sont revenues rapidement, et au bout de quelques mois ma santé était parfaite.— Mme N.Lecompte, 453, rue Drolet, Montréal.TRESJFAIBLE ET NE DIGÉRAIT RIEN Je s iis très heureuse toujours lorsque j’ai l'occasion de louer les Pilules Rouges et de faire connaître aux femmes malades que je leur dois ma santé.Il y a dix ans j’étais très faible et souffrais de maux de reins, de tête, de jambeB et ne digérais rien.Comme plusieurs médecins m’avaient soignée et que leurs remèdes étaient restés sans bons résultats, le découragement me prit.Je ne voulais plus aucun remède et je me laissais aller.Les Pilules Rouges me furent alors si fortement recommandées que les ayant employées, je me sentis revenir.A peu près vingt-cinq boites m’ont ramenée à la santé.Je ne pesais que quatre-vingt livres auparavant, maintenant j’en suis au joli poids de cent cinquante livres, — Mme Arthur Poudrier, 5, Decatur Ave., Lowell, Mbsb.Mme F.-X.Drouin AGE CRITIQUE Je me suis décidés à prendre les Pilules Rouges il y a trois mois pour des malaises occasionnés par l’âge critique, tels que maux de tête, bouffées de chaleur, suffocations, accablement général, lourdeur dans tous les membres, surtout dans les jambes.Au mois de janvier dernier j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et dès les premières semaines j’ai constaté un mieux sensible.Maintenant que j’en ai pris quelques temps, je me sens forte, n’ai plu» de douleur et j’ai confiance que ces pilu-lules, dont je me propose de prendre quelques boîte» de temps en temps, me maintiendront en bonne santé.— Mme F.X.Drouin, 206, rue Morin, St-Sauveur, Qué.9 f CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Dénis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venjr voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis.Montréal.Mme N.Lecompte DYSPEPSIE SI vous voulez an remède radical pour guérir votre dyspepsie, votre gaatrlte, votre dilatation d’eatomao, vol pituite», eto., etc., prenez lea tablettes.PAP-SAG C'eat le melllear guériaseur de tonte peraonne qui souffre de l'estomac.Èn vente partout 50 sooe la botte, six pour $2.50 Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St- Denis, Montréal.CONSTIPATION Le aéjour prolongé de matières fécalos dana l’Intestin compromet la ¦enté générale, charge le sang do substances nuisibles, ee qui provoqua des maladies.Ayez une évacuation de l'Intestin, au molna toutes les vingt-quatre heurea, en prenant la ROBOL Dne ou dam tablettes ROBOL prise» le soir au coucher, vous guériront de la constipation et vous débarrasseront dea déchets qui vous empoisonnent.Un vente partout 25 aoua la botte, sir ponr 91.25 Envoyé par la malle par la Compagnie Chlmlqne Franco-Américaine, liée 274 me Ht Denis.Monirt al. Montréal, 4 septembre 1920 — No 664 LE PASSE-TEMPS 40» L’Art et les Artistes (•alie) Choisissons donc bien nos spectacles, payons plus cher et allons-y moins souvent, s'il le faut, mais ne nourrissons ras notre âme de tous les plats indigestes dont on tente de la bourrer.Ce n'est pas chez les goinfres qu’on trouve la délicatesse de palais ; en art, les vrais dilettantes savent préférer la qualité à la quantité; * * * Au point de vue théâtre, plusieurs se demandent si nou» allons avoir du bon et beau théâtre français.On nous le promet, et il semblerait qu’on veuille tenter un effort dans ce senB, mais il y a si longtemps que chez-nous, la GRATIS! Beauté, Fermeté de la Poitrine DISPARITION DK8 CREUX DBS EPAULES KT DE LA UOltGE PAU I/EMPI.OI DU KE-FORMATEÜR MYRIAM UUBRKUIL KN M JOURS.La réformateur Myriiim Dubrcull.réalisant les plus récent* prtirn« gamnU absolument min« ilan-*cor.approuvé par le* Sommités uli'dii-ti-*¦ il-relop* pu ut mirermlt lrBUX jeune* flilrid* 19 an», dtairent eorrei BindrCAVto homme» do 2u u 25 *nn.lie» HUnélrn» l)«rj ardiaa, J««uoatfra Paqrut-te, Btl’roaper.( » l orrliotei.ÜK« Jniii AU- rfêair» correspondre mtcc J*uae licinnedUt'iijrue de 1K * ‘Jo ani.Mlle OoUette BoiaeenM«Kii, «i-TroMar L'o Dorehaa ter.I>*UX niM"frii'a.A.Boyer, .T7 «an.et J.Rey.U aile.aimerait ut r\ cerreepon«re a»er fllian •0i reuver Adi •••: Bureaa do eoate.boite 2372.Mcatréal.DeoxJeune» n!J.is dlatiaruée*.de IH et 10 a d# 19 aTW‘ K^ymende Sweet, GulllaniiM la va tir, 8*-Z*ch*riC.Oo Beau or.JvuwB homme Olâtinrué eJin-mlt corra*.Pondre arae deuc i .ellea du ¦mula entier de i\ .H»nn*.But : l'aire oonnal«-an*e ; l'avenir lo dira.Ovila Umuchanip.4M! a.rue maiaon-neuve, Montréal.Un* hlonde déi-ire corre^pandre avec m*a-Slour- dlstinjruttft ne 21 A 27 an»*.But : le p)ua «emll !o >mura.Adrcaee : Marlelle LeGrand 12 1/2 8t-Afftulne, Kuerbiooke.I’ac’viiic roure d oHicler, d Aiçe moyeu, dis tleKU-'e, de belle ^Incatlan, d>, rcil» tnnéu, que U» 4cr>U< d«( proriof», d« l'Albart* ot ri« U S».k»tchfw«n tout * '• msnle* d'u« phon«(r>,pb« ilorâ (•or.fourni p«r l«« «omœlMioai »eoi»l r.«, à mlnt an crédit toi< p«r lai gu« varn.mtuta raapKilfa de cc» danx pro-rlaoai.Je »’»l p»g ai.ai»a raçn tonte le* df Jaila raUtireaieiit à r*ni>r|{iiaincnt que l'on entend donner alnai à l'aida du phanograpba, maia, daa qne j* ne rai mil au (ait je ne manquerai pae d'an (air* pari.an« lecteur, ce Dite a phoiila Ja aaia.cependant, qu'il y aura deux • iriaa de d'etina : Lea diaquea de nuai^ue riellamant artiatlque ot tduoatlonelle, et lee duquel plutôt amuaanti.inaia lit.n ttlilej pour obtenir l'enonikln dana Ifa exereici'a de culture phjiique.Oea duq'ie» a^niit i'a aenompagiifa J miliuclx eiplieatifal Je ne ia« I an ai cure, m»i< il d'rreil ai tira ainii, puii-qu’nn nu uaurait exieer do I ioitilutour ou He l’ina-itutrlce.un» formttiun nur-cale 11 üm InU'que «péciile.Tout de manie j’»i Krainlaraent «en lliuce en lu tnritliode dVnMlgnemrot mu eical par le phonographe, ot, je me de mande c» qu'n’tand-notre ««'eniament de Québec et no« commimon» eonl^ita* pour marcher dans la mluio roix pri.-grefsiste.Mal* jo toIb MiOoro antre choie dane cette innoratlon du pilonnerai ho k l'é- co’o Dana Ontario, par exeinplo, ponrquoi no ne aervira’t on pae du phonographe pour ensoiRiK r la françni* et M prononciation aui écollrre el icolièrei da la prorltice rotnr 1 On n'a paa bMoln d'attendre quo cetti uiéthodo soit fabriquée ; eileexlirte dajj, purali'il.et 11 n'y a qu'à >¦ la procurer Cola Kerviiait à montrer k mut robin* tonte l’idiotie du Parùùih-Fnnth qu'ili prifèrtnt au véritable fraui;ai», dans leur iguoranco.' Ainsi, lo phonographe, no ne cnnten tant pas il'Scro uu éluo'tenr artistique deviendrait uu ngrnt efficace d entente nordiale entre le» races.Pan h! bôtfi, n’ost co pas.£jsnC»dr~ GRATIS /raa.ff .fbu.Ton rt Ira loui.el p.#,-.ne, u rh.«un J U Crtpp.&e.^a., a u ¦¦ « a ta lubamtc-^o.Ja (muIi 1-kuaUta.t!H\TI8 .cuir .Ilmlire.clrculnlree eonoor-iiant tu II.K.
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