Le passe-temps, 1 janvier 1920, v. 26, no 665
a r*PaSSe - (fëfnPS Honorina d’Amour Valse inédite ponr piano .page 433 Trompette Marche pour piano.page 419 Voici la Lune Paroles et musique.page 418 Miss Ketty SuccOa parisien.page 415 La Complainte de l’Ouvrier Avec Accompagnement.page 424 Le Berger du Tyrol Avec accompagnement.PQge 4*6 Pour la Protection de nos Artistes Chronique de Jenn Piocli.P*ge 415 Chez le Dentiste Monologue comique.P»Re 430 .P»K* 431 La Soularde Voir Dïso o-plionia.page 431 L’Automne Pièce à dire.page 439 Lahoma Narration d'une vue animée.page 414 Blanche Sweet Cette charmante artiste du cinéma dont l'étemelle jeunesse et le talent versatile font accourir les foules, paraîtra prochainement dans “ The Girl in the web ” et ‘‘Help wanted, maie’.Vol.XXVI No.665 Montréal.18 septembre 1920 Un No.10 KtAU-Uoie, Ll PA08K - TBUPS No 6tS— Montréal, 18 septembre tijîo SUR L’ECRAN Y ujt 1 1 /l'L.j.Nouveau Recueil de chansons comiques les ll6 JVL0HCL6 QUI Unante loU!) plus nouilles.Prix franco 86o.En T.vente chez tous les libraires.LAHOMA Sous la direction de Enc.AU LêWIS — Roman de John Breckenridge Elus Distribution i Pesehes Jackxon Lahoma.\ Louise Buntibam Henry Ql»dw*ro.\V*de Boteler Mme Glalwars.Lurlino Lyons Will Corapt‘>n.Jack Porriu Brick Willoolt.Rusaell Simpson Bill Atkin«.i.8.B.Phillips Red Feather.Will Jotïriea Red F,.wn.Yvette Mitchell Red Kiml-al! H -M Liudloy Kausas ICimball.Julm Carlyle Description Un train complet de colons traversait le “.No Man's Laud ".en 1 80, loraiju’il fot attaqué par de» brigands.Tou» les passagers furent tués, sauf Ileury Oled vrtraetsa belle-fille Lahoma.Pour ie mettre h l'abri, il ao réfugia dana une oibine pour ne protéger d’un vent violent.Cotte cabine était la demeure de Red et Kensas Kiniball, chefs de catto bande do brigands.Red déoréa, klahoma fot onvert au« colons et Will prit en» e noe«sion, Pendant trois an*, il la défricli< et i»vint réclamer La homs, mais elle était partie h Kinsas City avec quelques amli1.Klle écrivit k Brick qu'e'le avait éé invitée ch»r.un homme ri -lie du nom de Glrdware.ignorant que ce dernier était son beau pè'B Glcdware pour représenter Iss Indiens ù Wafhinuton a Mta'.t fait allouer S 50 000 et avait inves'i cotte somme dans l'immeuble ss, n'était pa» niable da h Grrt-r Oiun y oui faisait aciu.llemcnt partie ru POkiahoma Ci pendant lted Ki- bail te ftt pas satisfait et lli fou sur B ick.qui is‘*ya do tuer Red avant de mourir Le bonheur de Lahom a fut à son comble malgré le chagrin que lui caua.it la mort do Brick, en retrouvr.nt Will Compton, son bien-aimé.Vue "PATHE".Examens de musique Parmi Us élèves qui ont subi avoe me oès lea eiaaiens da musiquo au Conserva tolre Royal, les Ï2 et 23 jum dernier, nous remarquons vingt quatre (24) é'ève-iu professeur Ch» E A lluude, qui ¦ ut obtenu leur diplôme de musique arec honneur : Classe préparatoire — MM.Adolphe Poupart (dictino ioi.) ; Allnni Galipeau (satiifaction).Classe intermédiaire.— Mlles Irène Cirallo (distinction) ; Annct'a Thirrien (satisfaction).Classe supérieure.— Mlles Bouche Rrousseau (grande dlstinit on, médaille l'or) ; Reina Bouchard (g'anrc dis iuc-tion, médaille d'or) ; Mans* Flore libelle (distinction) ; Blanche H-nri (distino 'ion) ; Maria Roie Cournoyer(d'stiuctlou) vlioe Foutain»(distliiclr' n) ; Bernadette A«selin (distinction); Clair» V ncent (distinction) ; Marie Antoinette Four nier (satisfaction) ; Yvette Levrrt (satisfaction) ; Maria Gagnon (satisf-ctinn) ; Maria Langlsls (satisfaction) j M.Paul Leblanc (eatisfaotion).Classe Lauiéat.— Mlles Fernande Bourret (avec grande dtalinc'ioti.tué taille d'or) ; Jranne Brunet (Jiatlno-i< n) : Marguerite ftt-Jean (d’atinetiixi); luliette Alexandre (distinction): Marie Marthe Daniel (satisfaction) ; MM, M.Henri (distinction) ; Joseph Uassidy (sa tisf ation).VOVAGEZ nur riniMre.1 et suivants ) Vme LEÇON I.— SEPTIEME DOMINANTE i° Composition l/accord de Stptiime dominant», ainsi nommé parce qu’il ae pose sur la Quint» ou Dominante, sa compose da : 1°.Tierce majeure.2° Quinte majeure ou juste.3° Septième mineure.¦- 1 3° Lois DR RÉSOLUTION La Septième doit descendre d'un ton an d’un demi-ton.La Tierce, se trouvant note eeneible dana cet accord, doit monter d'nn to« ou d'un demi-ton.L’accord de Septième Dominant» se résout sur la Tonique.Ex : 3° RhNVKRSF.MKNÏS a® 3* Tiare» mineure Quinte diminuée Sixte mineure Tierce minenre Qaarte juste Sixte majeure Secoade majeure Quarte augmentée Sixte majeur» Se pose sur la Note Seneible.Se pose sur Second» Se pose sur la Quart» r J r—r .r, r II.— SEPTIEME DE SECONDE i° Composition L'accord Septième de eeeonde se cnmposc de : 1° Tiarce mineure .• 2» Quint» .majeure.3° Septième mineur».7me a® Lois dh résolution L’acoord de Septième de eecende doit être préparé ; il »e résout sur I» Domi nant» dont l'accord fait sa réaolution sur la Toniqu».La Titre» n'étamt pas sensible ici n'eat pas soumise & la loi qui la réfit dans l’accord de Septième dominante.Ex : # DO MAJEUR 1er Renv.2meR.3meR.LA MINEUR Xè- èrRenv.2me R.jme R.3* Rhnvkrskmknt Tierce majeure 1er { Quint» juste Sixte majeure Tierce miaeure a» < Quart* just» Sixte mineure Seoonde majeure Quarte juste Sixte majeure ( à suivre ) 4e «ote 6e noie 1 re note tonique 1er 2TT» am» 1 Auguste CHARBONNIER.lui faire apprendre la manière de s’en servir.J’ai songé à vous parce qu’on m’a dit que vous ne chargiez pas trop cher ou que vous ét ez à accorder des rabais pour les élèveB bien doués.Mais vous entendez, il faut que ça marche rondement.Un peu de principes, naturellement, il en faut toujours pour commencer, mais entre-nous, pas trop d’études, pas trop d'e*ercices.Des morceaux en masse, c'eut ce qu’il faut, et pas des morceaux trop classiques que personne ne comprend mais quelque chose de brillant, dè dansant, de sautillant.Quelque chose qui fasse du bruit, beaucoup de bruit, afin que ça puisse couvrir toutes les conversations, au salon, pendant l’exécution du morceau.Ah ! j’oubliais, je veux aussi que mon enfant ait un diplôme de conservatoire à la fin de l’année.Mon enfant est autant que celui du voisin, et il lui faut un beau diplôme encâdré.comme chez le voisin.Bien entendu que si vous donnez une audition d’élèves, mon enfant devra figurer au programme.Je veux que ça marche rondement, tel que je vous le dis.Si vous n’êtes pas capable de me garantir cela, j’irai en voir voir un autre.DeB professeurs, c’est pas ça qui manque à Montréal ! Si le professeur ainsi interpellé est un charlatan, il promet to t ce qu’on veut.Ce qu’il veut c’est de l’argent, le reste lui importe peu.Si au contraire, il est consciencieux, il éprouve d’abord du dégoût et une envie féroce de mettre à la porte les parents ignorants, pervenus et stupides.Mais, il réfléchit qu’il a besoin de vivre, qu’il a une famille à nou-rir, et refoulant ses rancœurs, il consent à se conformer aux conditions exigées.Tant piB pour l’art et le progrès musical.Et, s’il vientà obtenir ainsi un nombre considérable d’élèves, il dicte à son tour ses conditions au conservatoire de son choix.‘‘Ecoutez, vous autres, il me faut des diplômes pour tous mes élèves, ignorants ou non, Binon je vous retire ma clientèle et vous crèverez de faim à votre tour Et.les diplômes pleuvent, et le^ lauréats pullulent, et les quotidiens se remplissent de photographies d'enfants prodiges 1 Ce tableau n’a rien d'exagéré et il fait pitié.Il est grandement temps que de sérieux changements s’affec-tuent et que nous ayons au moins un conservatoire sérieux, subventionné par la province.Abohbsz-vous au Passb-T LE PARFUM BOULE DE NEIGE 'VLZ2T J.Jutras p‘rf:“;^nT"r “ Faites-Moi Rêver” Boule de Neige, Î3.00 l’once — Empaquetage individuel, 50 cents.J.JUTRAS.1421 Ave Paplacan .Montréal Montréal, 18 septembre 1920 Vol.XXVI- No «5 rtLBUM MUSICAL DU SOM-M'AIRE CHANT La Complainte de l’Ouvrier.Gaston Charles Le Berger du Tyrol.Charles Tanguy Le Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT PIANO J.Jos.Gagnier, fils ,.Lionella St-Onge Trompette (marche), Honorina d’Amour.l'anémie, de la nenrastbé-¦Ic, de la InbercDlose, du rachitisme el de toutes les affections pulmonaires M L’HISTO-FER M GARNIER Canada: 1 ak.¥• «ments d’éirHseS «t réparations.oolissaira de* métaux.Msde h> Canada Josenh Modale.fabricant 563.4e ave, Rosemont, Montré»! LE PASSH-TBMPS No 665 — Montréal, 18 septembre 1920 Prè» de la bott', dans leur nid Rodolphe aveo » Miml Vlv'nt en bohimca.Là-liant aoua le toit Malgré qu'il tu»»' froid L'on n’aime, quand même Pendant que sa Miml dort Le poàte réfléchit, cherchant encor Dea rimes d’amour Qui peut 8tre un jour Seront chantées à la cour.ltefrain Voiol la lune Et sa clarté Dans la nuit brune Viendra t'inspirer Te chanter Los bois, la dune Ou lea amants Voici la lune Muse d'argent.Musique de Vlnoent 8COTTO l Paroles de J.ROUOK Poco Modornfo.Le so.leil va se couchant,Dou.oe ment la nuit descend Le ciel est sombre.Bientôt cest le soir Et dans fescoinsnoks Quelles sont cesombresQue Ion peut voir s enlacer Et su.bai .sec.Ce sont desa-mants Qu’unr.iy.nir comme grisés dans un Dans les champs, dans Ion vallons On entend gronder l'canon Partout la guerre Sème des blessés Dan ro< rts entassés Jonchant In terre Mais voici venir In unit An loin le canon n'ett tu, l’enn'ml s'en-Un r»yon d'clarté [foit, Vient pour éclairer Une «cour charité.Rtfra in Voici la lune Petit soldat Dans la nuit brune One femme est làl C naolant Lea Infortunes Dana le ohamp noir Voici la lune Rayon d’eapolr.011 d’ac.gientVienfccaj-es.serg’ctUumeiit.Voi.ci la lu.ne 2-: Kirl 1-._________ Artlcto Importé tré* difficile A obtenir durant la iruorro.Cette nouvelle prime a beaucoup nlo des son apparition et.«'enlève rapidement La quantité étant llmltéo.qnon «0 hâte KjpM16< •Vrotultemonf sur réœptlon du prix d'uu al oa bonnement.L’ART DE TIRER AUX CARTE8 lia méthode la plus oonclee.la plus simple, la plus claire et en rafme temps la plus IntaJIUble.exposée en un seul tableau accompagné do quelques explications strictement nécessaire» Le tout olbadUiment conforme aux données le« plus »érieuse* > fff W ^=J=J= -g» f ,-î - * ?: ?-ï—T —-— ~ £ j.fcr -f—1—J-L —-T-J—J-L —! a.a.Ct- -\-0 • *- ¦ÉrP~ 1—t «*' a - 1-, -f—F— P'-b-i c—1 e£e 9 -rr * r/* , ' 3 é=f=F* î5=&= f -ft ¦ ?* ijpfcrl z £ a.— * a ¦(5- 1 .a # P H»- -t î- r .* ?1 w r ex ,*?*• -t j4-g p- * > j > ".r ~b—| ^L_3_±_ U- J .G.^ L 4.wr * f ^ t- rtîi r F- c-rJr 1 1 i -3 H > fcn- i— > &L_f—»— > > > ^ -•=F3 •¦¦§•-• j- -tt1-—— .• • • : 3 » > - ü> * -, L 4- T * =3—3—¦— -* 4 J— — —î—i—ta—p— rT-F-1 3vâ 5- - « • "?& — Trompette.POILS et DUVETS du Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VELOUTÉE r Par l'EpllatOlre Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la botte.Adressez i La Cib Médicale Giroui & Frères, 416 Parc Lafbn-tilm.Montréal.“Chnnbre B.” 422 LH PAHM- TEMPS No 665 — Montréal, 18 septembre 19*0 Dédié à M.HERVÉ ST-ONGE, Granby, P.Q.HONORINA D’AMOUR S3 Wff ** m * » * T~r i vt i & m • F> m m Wf wf m -F' i?i IZ2 ¦O: -&• r; -G' y ,¦ jp .jr* J Ig yp — -^-r- - ¦! - J-~ T7-' 1 - f=-nM= l-j' l4HiUili.—j—4-^ rrrrrrri ¦.«-j f -Ë m i-y i-1 -.-J 1 1—1_ .i -_l—1— 9 Tr Ï ' -'i—r J • « j Avec la Crème Royale de \ Vous idéaliserez la BEAUTE de votre TEINT, lvlesdames Madame Sans-Gêne, qui Mgjww ^ Envoyé franco sur réception du prix.La grande bou-donne à la peau, sans l’altérer, un velouté et une I * teille $1.00.Adressez : La Cie Médicale Giroux FbèRé.Fraîcheur incomparables : : : : t 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.B”.ins écral pour colorer La Lotion Rosée est sans égal pour colorer leB lèvres et les joues.50c la bouteille. v 428 Montréal, 18 septembre 1920 — No 665 l,B PAA'SE TF.Ml H ________________________________________________________ et des Un Beau Buste ^-Z ! Voilà la Joie et le Bonheur de toute* les 1 Femme» M LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ’* Est garantie (Mrelopper, raffermir et reoonstltner les seins.Enrové franoo eor réception da prix, traitement $1.00.Adresse* : La Oi* MtoiOAUl Qikocx & Kshai, 416 P»ro L»font«lne, Montré, • •Chambra B" 424 U> M8M-TËMPS No 665 — Montréal, 18 septembre 1920 La Complainte de l’Ouvrier SCÈNES DE MISÈRE Paroles et mélodie de GASTON CHARLES Accompagnement d'HENRI MIRO „ Auteur du "Romande Suzon” :hant PIANO * ANDANTINO -fhr—r i-Êh 4=t=F= ¦ | J' J1 J1 J' J — Moi, le pe-tit Paul, j’oon-nus — » 1 J 1 i^:,.rVrr=F^ ‘f *— H J 1— ' ¦ ! 1 1- *— 1* m—rsr-n*—a— v-*- h 4V- «r- 1 -u- la mi - sè - re.Al ?, J= { ' J ¦ A dix ans dé- jà.je d J ) d— js tra - vail 1 f— —•—= —*— 1er; y 1 ‘1 -^¦¦¦4= lim | ——r-*'—s— -'F At5— f f ¦— =r~ 1» g m ^ (t) d—d—M—d.à m—æL Tout pe-tit bambin, n’ayant .—f —r-i.— plus de mè - re.—î—rd f 1— Je sui - vis pf ¦ d.l- pa dans un T ¦ ~^= y 1 s * =è= —7^——f———7*——f—7- § ! : , f - & ! v f .=f=P- H " lXXj CjJJr jkt"- +¦—" 1 - iüJj jjj inf h =E= ’ *r f Lf t— r) b—ï— a - te - lier f.-:- -f- ’ Quelque ter TJ — Jr- npsa-près, dans — J J J- - ne ma -1 1 - t- —J J—2— chi - ne.H —^ ïjj i • !»*> HHi « * i * , ^ 1 j- 'r — T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modéré*.N° 15 rue Bleuiy.Téléphone Main 6®24 Montréal, 18 septembre 1930 — No 665 LB PASSE - TEMPS 426 Le pauvre orphe - lin a - vait Des ans ont passée me voilà jeune homme : Je garnie ma vie et je suis content : J'ai même à la banque une petit' somme Qui me servira quand viendra l’momenl J'ai fait connaissant d'un' gentill' jeun' fille Que j’aime d’amour et j'veux ici-bas Fonder aytc elle un' petit" famille.Ces jours bienheureux je n'Ies oubli' pas (6w).Les premièr's anné's de noix' mariage.J'avais du travail, nous étions contents.C'était le bonheur dans notre ménage.J 'adorais ma femme et mes trois enianta.Le bonheur est court, dit-on.sur la terre.Et bientôt la mort emportait la-bas l.'un d'rnes pauvr's petits en mèm' temps qu'sa mire.Voilà des malheurs qu’un homm' n'oubli' pas Pourtant malgré tout j'avais du courage.Quand tout dernièrement dans mon atelier.Le patron nous dit : Y a plus d'ouvrtfge Je n'ai plus d’command's.faut plus travailler ; Sans travail, sans pain, l’on se desespere.On n'peut s'empêcher de pleurer tout bas.8:11111a les enfants ilis'nt : j'ai faim petit père; ; sont là des mots qu'un pir' n'oubli' pas Ifrts).Aujourd'hui j'ai dû.chei les p'tii's Sœurs Grises, Porter mes enfants pour qu’ils ne meur'nt point ; Avec la vi' i'suis seul maint'nant aux prises.J’n'ai plus mém' la fore' de gagner mon pain.U-s malheurs ont tue en moi le courage.Ils ont commence quand j'étais p'Ut gùs Et m'ont fatt vieillir beaucoup avant l'àge.C«* malheurs pourtant je n'Ies oubli' pas (tn1).6 Et voilà pouniuoi je dis qu'sur la terre.L'ouvrier toujours sera malheureux.Tout est pour le rich'.quand au prolétaire Il lui faut en c'moml' se contenter d'peu.Quand Viendra la mortel qued'untSaint-Pierre, Dans son paradis laudras'presenter.L'apôtre dira riches en arriére.* Car mon Paradis est pour l'Ouvrier u).Pour arrêter ¦ i fHIITE HCC f HCVEIIY liA Pour Supprimer Pellicules et Démangeaisons Net .m tnilC UCj UlClClIA a Rien ne vaut la Toilette Magique de Madame Sans* Remettre les CHEVEUX GRIS ou BLANCS à leui V Æk Va Qêne, Envoyé franco sur réception du prix -i La grande rAlll nm mati idpiip bouteille$1.00._ Adr : La Cie Médicale COULEUR NATURELLE.Giroux& Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.'B.'* Tonique pour la croissance des cils et des sourcils, 50c la bouteille.Cesjoure maHieu-reux je n’Ies ou - bli’ pas. 426 LB PA8HE-TBMP8 No 665— Montréal, 18 Beptimbre 1920 A mon ami SARGEL.le roi des tyroliens *• LE BERGER DU TYROL TYROLIENNE "Paroles de VALL.OMKREUSE 'MÊf PIANO si p Musique de Charles TANGUY iüS » s il' 1.1 rr ijff ijff ijrr lifHMjfrtffji —h 4- }¦ -p——^ -4- -h- —t—M— 1.Je L Là- i _É_i—é'd.é' • ¦ suis le ber - ger du Ty-haut prèsdes cieuxtoujours 1 1 r i • roi.Le bleus.Dans "J • ' P M — 0 -jL Jl-a roi des c le -si-h; h J - mes ar - gen - ce des mon 4-— —* i i = té - es.J’ai ta - gnes.Je — k P~m ^J=± 1 gF;-h ‘ i r 7 ' ijrr— —=4 =é= -O.' -, î î E=f=N 1 • =* n r J =3 f M j).ï h K- jijl .-f -À—h m -î b .~.h y————d- F pour a - mi le ros - si -vis con-tent.je vis heu- —\ j i • t " * • enol reux.fP S char - me mes nuit^en - chan-li - ber-té dans ces cam- -f-'—-f—p~.m a- ¦—?—i^-rfî- té * ea.* Tout ja - gnes.Les yr~l ' i ?¦ " ^ ^ î ; * i—s ^ 1 1 1 « * - t ?\ rit.en gar-Hant mes blancs mou-tons fleurs par-fu - ment mon sé - jour, Je - coûte, é - mu, la tv - ro - lien - ne L’air pur *di - lai - tê ma poi - tri - ne.pou, 25 Cherché “Faites-moi Rêver” j.jotms Prix : $2.50 l'once (pas de timbres).Adresse: J.JUTRAS, parfumeur, 1421 Papineau, Montréal. Montré r a la * ' ty= la la la la *=h - l_eej " - la.tra la,' tra la - : latra la f=^= SBS —* la.tra la la ?' ' a O’L 1 * =Um f— émi — f= -1 - « ; j i m.* P •4 ±~.=t JsztiL ra.[VIT .! 5* [mm la la la, tra la la k&r Mt la la,tra 0 f* —r la la 1 la i - - I !• l i f~ *==1= -1 .— =±= 1 « « ^ : m r=^ =4= ; J .4 Sou# leu grands pins dan» lu taillis.Parmi les bouquets d’nubépinrs, Les oiseaux construisent des nida.Auprès dea rouges églantine».Ce sont dea chanteuia sans pareil Qui charme les vertes clairières.Pendant que sur eux le soleil Verse des torrents de lumière.Tra la la, &c.4 J'aime surtout les belles nuita Lorsque tout dort dans la nature.Le» petits oiaanui dans leufl nid» ¦Et me» moutons aous U ramure.Les regarda loum*» vers les rieux Mon coeur murmure un» prière.Au Roi de» astre» radieux Qui bénit mon humble chaumière.Tr» la Ia \e.I DM 1 D donneront 4 VOTRE BUSTE, Les rallies rersanes Mesdames, oette élégance tant désirée et cela SANB MASSAGES, dan* l’oapaoe de doux mois.Succèi garant I.E»j>édiée« par la malle, par la SOCIETE DES PRODUITS PERSANS.Agent: Pharmacie Modèle de Ooyer, 180, rue 8te-Cathcrino Est, Montréal.$1.00 la boite, 6 ponr 15.00.Dlecrétionabeolqo. 428 LB PASSE-TEJMFS No 66s — Montréal, 18 septembre 1910 LES “PILULES ROUGES” Indispensables aux Femmes de Constitution Faible ELLE ÉVITE L’ORÊRATION Depuis un an je Bouffrais de douleurs internes et j’étais si affaiblie que même pour marcher dans la maison j’avais besoin de m’appuyer à quelque chose.J'étaiB nerveuse et je dormais peu.Un médécin m’avait parlé d’opération et cela m’avait effrayée.Des amies ensuite m’ayant conseillé les PiluleB Rouges, je me mis à en prendre et bientôt je remarquai que les forces s’augmentaient et que je souffrais moins.Ce remède m’a complètement guérie.-Mme E.Leclair, 24Devlin, Cohoes, N.-Y.TIRAILLEMENTS D’ESTOMAC, MAUX DE TETE Je suis âgée ; je me sentais parfois très faible, avais des tiraillements d'estomac, des digestions pénibles, des maux de têtes, etc.Ma fille qui prenait les Pilules Rouges et en retirait de bons effets, me les recommanda.Je les ai employées régulièrement pendant quelque temps et me suis bientôt trouvée plus vigoureuse ; mon estomac fonctionnait mieux ausBi.Je me porte bien aujourd’hui et je recommande les Pilules Ronges comme un remêde.BanB égal.— Mme Vitaline Rioux, Saint-Fabien, P.Q.ELLE NE DORMAIT PAS J’ai été guérie per les Pilules Rouges et je tienB à le dire.Je souffrais d’un dérangement depuis des années et ce que j’ai eu à endurer moi seule le sais.Je ne dormais pas et étaia devenue bien nerveuse.J’en étais rendue à ne pouvoir presque pas travailler; il m’était impossible de lever rien de lourd ou de marcher un peu sans augmenter mes douleurs.Au bout de quelques mois de traitement avec les Pilules Rouges mon état s’était tant amélioré que je ne pouvais croire à un tel résultat.C’était bien ma guérison qui s’opérait puisque j’ai bonne santé aujourd’hui, que j’ai du bon sang et de l’embonpoint.— Mme SlNAl Guernon, 32, rue Lancaster, Cohoes, N.-Y.CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 60c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, liAitée, 274, rue Saint-Denis.Montréal.Mmé E.LECLAIR Mme Sinai Guernon DYSPEPSIE SI vous voulez on remède radical pour guérir votre dyspepsie, votre gastrite, votre dilatation d'estomac, voa pituites, eto., etc., prenez lus tablettes.PAP-SAG O’est le melllenr guérisseur de tonte personne qui souffre de l'estomac.En vente partout 50 sous la botte, six pour $2.60 Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, lléa 274 rue St-Denis, Montréal.CONSTIPATION Le séjour prolongé do matières fécales dans l'Intestin oompromet la santé générale, oharge le sang de snbstances nnislhles, ce qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de l'intestin, sa moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Une ou deux tablettes ROBOL prises le soir au coucher, vous guériront de la constipation et vous débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.En vente partout 25 sous la boite, six ponr 91.25.Envoyé par la malle par la Compagnie Chlmlqae Franco-Américaine, Itée 274 rue St-Denis, Montréal. Montréal, 18 septembre içao — No 66s LB PASSE-TEMPS 429 PIÈCE A DIRE L’AUTOMNE Saint I bola onuronné d'un ra«te de verdure I Feuillages jaunissants sur lea gazons épais I Balut I damiers beaux jours I la douil de la nature Convient k la douleur, et plaît à mes regarda.Je auls d'un pas rêve-r la sentier solitaire.J'aime k revoir encor, pour la dernière fois, Ce soleil p&liasant, dont ia faible lumière, Perce k peine à mes pieds l'obscurité des bolB.Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regarda voilés je trouve plus d’attraits : C’est l'adieu d'un ami, c'est ie darnler sourire Des lèvres que la mert va fermer pour jamais.Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui.Je me retourne encore, et d'un rogard d'envie.Je contemple sea biens dont je n'ai pas joui.Terre, soleil, vallons, belle et douce nature.Je vous dois nne larme an bord do mon tombeau I L'air est si parfumé I la lumière est si pure I Aux regards d'un mourant le soleil est si beau I Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie Ce calice mêlé de neciar et de fiel ; Au lond de cetto ooupe.où je buvais la vie.Peut-être restait-il nue goutte de miel I Peut-être l'avenir me gardalt-il encore Un retour de bonhour dont l'espoir est perdu j Peut-être dans la foule, nne Ame qne j'ignore Aurait compris mon âme et m'aurait répondu I.L» fleur tombo en livrant ses parfums au zéphire : A la vie, au soleil, ce sont 14 ses adieux ; Mol, je meurs ; et mon &me, au moment qu'elle expire, 8’exhale comme un son triste et mélodieux.A.lis Lamabtini.LES YEUX Les clairs matins d'été, de leur rayonnement, Ont fait naîtra en ses yeux l'immortelle caresse.Qui murmure k mon cteur la troublante promesse Dont e'ensolelllera nun long Isolement.Le lumineux regard, silencieux serment, Me révèle soudain l'éveil d'une tendresse Offrant k mon amour la fleur de sa jeunesse, Se donnant k jamais en un divin moment.O calmes grands yeux doux, vous êtes ma lumière ; La nuit se fait en moi, lorsque, sous la paupière.Voua voilez la candeur de votre pureté.O beaux yeux qui vivez d’une languide flamme.M'ouvrant votre trésor do sereine bonté.Vous avez mis un |*u de votre &me en mon âme.Jean pTéniAM.SPECIAL Piano-Solo Album — Gavottes & Menuets — 45c Album —Nocturnes & Berceuses — 45c Album — Dances Characteristic — 45c EXTRA SPECIAL 3 *g*r $1.00 WINNER MUSIC HOUSE P.O.Box 3075 MONTREAL SOUS TA FENÊTRE ( suite ) t ( Vol* le numéro 667 ) Des rayons de Phébus, la nature s'empourpre : Les brues de l'élé poussent la floraison.Et le pourpier sourit, sa carolle fine et pourpre Embaume le jardin et fleurit le gazen.Dans le bosquet touffu, ou tout vibre et frissonne, Le vent berce la fenille et l'oiseau bat do l'aile.Le papillon sans brntl, la mouche qui bourbonne Redisent sans façon leur donce ritournelle.A l'ombre des grands bois règne la solitude : Tout est mystérieux, sous le feuillage dru.Seul, le petit ruisseau, en tapinois prélude Son murmure discret, sous l’ombrage feuillue.Dans les riants vallons.an pied des verts coteaui, I.eB épis jaunlisantB sont un npolhéose.Et juillet fait mûrir lo grain dea blé» nouveaux, Pomone offre ses bons.Flore entrouve la roae.C'est l'été lumineux, au firmament *i pou.L'horizon ost opale, frangé d'or et d'azur.O prisme de vermeil, douce mie adorée I Ta croisée e’irradie, au lointain, sous l’orée, D'un rayon de soleil, de l'éclat de tes yeux.Qui jette dans la nuit, un reflet du oiel bleu.Sous ta fenêtre ombreuse k l'approche du soir.Le cœur d’espoir rempli, hauieux, je viens m'asseoir.St-Léon, juillet 1920.A.B.Plockd*.MUUUUUUUUUI Peut être.Si ceux qui trouvent que la paix est impossible commençaient par fermer leur g.SERVICE DKB COMMISSIONS.— L'edmlniatea-Mon du ''Passe-Temps'' se met k la disposition de sa* lecteurs pour l'envoi de livres ou moroeaux de musique aux prix marqués et sans frais supplémentaires.Tout» lettre exigeant une réponse devra contenir un timbre de trois sous.FREE==MUSIC-=GRATIS W IT H AN ORDER I AVEC UNE COMMANDE OF 50 Cts OR OVER | DE 50 Cts OU PLUS NO ORDER NO MUSIC | PAS DE COMMANDE, PAS DE MUSIQUE Sendus 6 or more names and addreEses of pianiste usirig muaic and we will send you absolutely FREE OF CHARGE, one Celebrated Piano Composition.Kindly enclose 2cts in stamps for postage.Envoyez-nous 6 noms ou plus de pianistes se servant de musique.Veuillez aussi inclure 2cts en timbres, pour Frais de Poste, et nous vous enverrons GRATIS, une Célèbre Composition pour Piano.Please write plainly the complété name and address of each person.NAME NOM S.V.Pn Ecrire au long et lisiblement, le nom et l'adresse de chaque personne.NAME NOM STREET — RUE 8TREET RUE TOWN VILLE TOWN VILI.E NAME NOM NAME NOM 8TREEI RUE STREET BUE TOWN VILLE.TOWN VILLE.NAMK NOM NAME NOM STREET RUE STREET RUE TOWN VILLE.TOWN VILLE Those wishlng to favor us with more than C names and addresees will kindiy write tome on the back of thls circuler.NOTICE — Only BONA FIDE Names and addreBses will AVIS —Des noms et adresses véritables seront accept Les personnes qui voudront nous faire le plaisir de nous envoyer plus de 6 noms, sont priées de les inscrire l’autre côté.be accepted in order to avoid trouble, és seulement, si vous voulez éviter tout trouble.WINNER MUSIC HOUSE r2oB7%x MONTREAL LB PABSB-TBMFS N0665 — Montrtal, 18 septembre 1920 LES PRECURSEURS: L’honorable juge H.C.SAINT-PIERRE; le mécène et l’artiste.Le juge H.-C.St-Pierre, décédé à Montréal, il y a sept ou huit ans, alors qu’il était près de sasoix-ante-dixième année, fut avant de monter sur le banc, non-seulement un criminaliste de très grande réputation, mais il fut surtout à sa manière, un mécène pour nombre de nos jeunes artistes et amateurs.Chanteur lui-même, — il possédait une magnifique voix de basse profonde, bien timbrée et bien cultivée, qu’il maniait avec plus d'expertise et de souplesse que nombre d’artistes “professionnels” qui nous arrivaient alors de l’étranger.Les fidèles des offices religieux, au Gésu, d’il y a environ vingt-cinq ans et plus, se souviennent encore de son “ Pater Noster", de Nie-dermeyer, qu’il chantait avec tant d’onction et de pénétration, accompagné à l’orgue, par le regretté Dominique Ducharme.Dans maints concerts et auditions intimes, il chanta plusieurs mélodies publiées par le “Passe-Temps”, et il en créa même, en laissant derrière lui une interprétation ou une tradition encore suivie.De la sorte il fut l’un de nos plus distingués collaborateurs.Musicien très averti, ayant épousé une excellente pianiste ( Mlle Le Sieur, aujourd'hui décédée ), son salon était le ren-dezrvous de toute l’élite artistique d’alors.Et c’est chez lui que plusieurs des nôtres trouvèrent leur véritable voie artistique.M.St-Pierre ne se contentait pas de ne prodiguer que des conseils aux jeunes artistes d’alors.Plus d’une fois.il y alla au^tats^Unîa^voîre1 en^Europe.^Seuïementfll dfsaiÆU £de a*D “ M.et il était heureux lorsqu’un chanteur ou ! chanteus^ ou un ^ ^ ju|e st.PieiTe était de la race de ayaSTfoi dans le succès final de la cause de l’art chez nous.A ce seul titre il avait déjà droit de figurer honorablement dans cette galerie des précurseurs ._______________________________ CHEZ LE DENTISTE MONOLOGUE 0 le» visites au* dentistes, Combien oruello», combien trl»tes 0 l’attente dans les salons 0(1 les instsnta semblent si longs.Quand, assis au bord de la ohaise, On gaette, très mal à son aise.Le moment d'aller à son tour Offrir béant on large four 1 Regarder oent fois la pendule Qui marche trop vite ou rooule ; Penser tout à coup plein d'émoi I Y-en a plus qu'un seul avant mol 1 Douter du mal qu'on sent h peine.Vouloir se remettre!» huitaine, Et souhaiter pour s'en aller De voir le plafond s'èorouler.Voir «’engoulller «nus la portière Un pauvre diable à montonnère.Voir dans le salon mitoyen PasBer le dernier collégien, Et rester seul I tendre l'oreille Ver» la porle que l’on «urveUl», Oroire nous les plis étoffé».Entendre des cris étouffé».Pour so calmer saisir un livre : S'apercevoir qu'on ne pent suivre 1,0 son» de la prose et des vers.Ou bien qu'on le tient à l'envers, Quo l’auteur seul vous exaspère: Lavedan, Racine ou Molière 1 Que si voua ouvrez un rom»u Ce «ont des soirées de Médan I Et longer alors presque en nage, An fauteuil au gras engrenage, Au plateau surchargé d’ontlls, Qnl sont ai luisants, si gentils, A cette atmosphèra faotice Faits de vague eau dentifrice, A la machina sans pitié Qu'on fait tourner avec lo pied.8ur votre bouche les dentistes Ont des émotions d’arli«tes, I.'ainour et le ver'lue aidant Vons craigne* qu’ils entrent dedansl Ponr vos plaln'esplus ou moins vives Ils ont de» phrases incisive», Et quand von» von» levez fichés Disent on souriant crachez I Main après tout le mieux il faire, C’est de so> ffrir et de se taire: Si les d»ntisteB par métier Mangent it votre r&telier, Vons leur devez, voub, en échange, La dent qui guérit ou se tanne; Ils ont d'utiles cruautés: Les dents sont leurs enfants.gâtéal ÏOUS LES BONS CHANTEURS APPRENNENT En vente chez toc?* La Marche de l’Entente les marchands de musique.Prix, 35c. Montréal, 18 septembre 1910 — No 665 LK PA8SE-THMPS 481 DISC-O-PHONIA Avec la reprise de l’année scolaire, cest le moment d’imposer le phonographe éducateur.— Possibilité d’un réveil artistique par l’initiative individuelle des pédago- gues.Tour dix mol» encore, lu jeuneate siu diauso oat rtnojrné'j nu» éculeit.Puisque nouan ktiids pua l'uniformité du livre*, oW à dire l'uniformité de ayatome ou de programma d eiiKiRm ment, il fe irouve qu» nous avonsqu Iques nations d'éduoatlon avancée» ou pm^resnatas.ot un trop grand lombre d'école* arné-rléos ou routinière*, Dana combien do non écoles falt-ou du cnn de l'enseigne-mont de» heaus-art*.comme moyen de développement d» I» mentalité du I» jornio-se do demain 1 JCt pour préciser d’avantage, dans combien d'écolea de lu province rialian-t on que I» muaii|ue, soit vocale, soit instrumentale, est un dea meilleurs moyeu» de culture intellectuel 1 J’ai honte do lo déo'arer ici, mata il n'y • pa* eioq pour oat.t de noa’ nialaors d'édi citi"H ou l'on a ron^é il mettie'la musique comme maiii*e obligatoire au programmo d'onao iinvuient Dsub certains oollèga».on (.o-iiiii dea musiques militaires, mai» 11'tn fait par’le que eeui qui 1e désirent.Dans plomeurs couvents, on a (ait de réel» p»>>gré», relativement il l’on-eignoinent du p atio, mai» e'eM eu core 1111 enai igntmt lit facolta’ il.Quant & l'enseignement du chaut, • 11 n’y a paa encore igingé, et pot.r lo aolfige.la liaso même de initie la mu-iqoe, on peuteomp tor «or le» doigts d'unt aeulo main, lus iuatitutiou» iti-cigi ante-.» Moutréil annlement, 0J1 il «e fait «érieusement et réguliè'emeut.Pourt»nt, toua s aicordent » diro que lea Canadiens ont de miguifiquea voi* et.beaucoup de goftt pour la musique.Que do talent" noua laiaaots elor» se perdre par une coupable néu'igenro ' Kt 00m me ou perverti le goût des élèves pour la b"nne mut-iqn».en ne leur fais -nt entendre, au» séances publique» que de l'fnaipide musique américaine I Ah I que noua «omines loin de la culture intellecli ello decertaiiies vil» 8 de Suii-se.06 tout lo monde fait lire la musique.dis I »HU de douse an», on les orphéon» abondent et l it la municipalité «%ll réoemiianaer publiquement les ta lents muaicau», dans les éooles publique» I Au molli-, ne noua van'ons paa de la perfeotiou do notre système d'eneeign*-meut scolaire, il y a trop à taire, encore.On admettraanssl, qu'il serait insensé d» vouloir chercher U trouver dm» lea écoles rnrale» ce qni n’o.isto même pas d.HH les école I rie villes.D'autre part j'admets que nu» inati u teur» ot Insiitutrices ne eoTit pas a-*nt rétribués pour qo'on e* go d'en» qu'ils «avant le m llêgo er «oient en état-de l’enseigner a leurs élèvea.Mats il y uue chnae
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.