Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 26, no 667
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (25)

Références

Le passe-temps, 1920, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Le Sourire du Bon Dieu Chansonnette pour jeunes fille».p»g* 469 La Légende du Calvaire Paroles et musique.poge 455 Mors et Vita Piano et ehtnt.page 464 Si tu Veux Romance avec accompagnement.page ^ L’Angélus de la Mer Voir Diac-o-phonia.page 471 La Charité Voir Diaco-pbonia.page 471 Scarabée Intermezzo élégante .P«g® 466 Berceuse Morceau brillant pour violon.page 458 René Valse Vtlte brillante pour piano.459 Pêche d'un taureau Chronique de Jean Pic.page 455 Félix O’Day Narration d'nne rue animée.page 454 J.Israël Tarte Portrait et Notes Biographiques.PftKe 470 Vol.XXVI No.667 Montréal.16 octobre 1920 Un No.16 sou - Kutu-Uma.16 htu Eulalie Jensen Gracieuse et belle, cette sympathique artiste du cinéma fut autrefois une brillante prima donna d’cpéra.pouvons admirer son talent versatile dans "Lamaison de la cloche qui tinte", “Respectable par ration” et dans la production plus récente “Un homme et sa femme 4M LE) PASSE - TEMP8 No 667 — Montréal, 16 octobre 1910 •• BOULE DE NEIGE " —?— Jutras, le parfumeur en vogue, Vient de lancer sur le marché Un produit qni se catalogne An premier rang chez no» Beauté».Extrait de flore du terroir, 11 est en tête du cortège Des parfams de tous nos boudoirs KtV appel le Boule DR Nhigk.Parfum subtil et délicat, Préféré de la Canadienne, 11 charme et flatte l'adorat, Toujours il faut qu'on y revienne.SUR L’ECRAN Concert Galll-Carcl Les émotions artistiques du concirt Caruso ne «ont pas 'encore disparues, que l’on nous annonce pourle I3oc'obre au théâtre St Denis, le concert Oalli-Curci.Nul doute que cette soirée artistique attirera au jolie tliéiitre de la rue St-Denis, un auditoire considérable.Clab Paganlnl Le clab de violon Fagnniai.vient de procéder à de nouvelle» élections, dont voici le réiultat: niésldent, J Karle: secrétaire.K.Thatcher; (jérnnt de concert, Dr.Wheeler; 11.Panons; directeur mutioal, J.H.Metcalf.Le concert annuel aura lieu, le 16 décembre et celui de Noci le 27.Ctiamberland -Dansercan Albert Cbatnberland et Hector Danse-reau donneront un concert de violon et piano au Ladies Ordlnary de l'IIÔtel Wladsor, le 14 octobre.Le quatuor à cordes ChamberJand se compose de lui-même, de Norman llerschorn, Eugène Cbartier et Kaonl Dnquette.Gaalavc Charpentier Le oompositeur de /-otiies est en train de terminer un nouvel opéra: L'amour du Faubourg doat la trame est pTi e snr la vie moderne de Paris.Cotte œuvre complétera la séried'une trilogie dont f.Oviie formait la premère pariie et Juli*H la seconde.Sonna Le célèbre cbef de musique vient de fêter le aSème anniversaire de son est trée dans la United States Naval Kcser-ve.11 est né à Washington ei a coin ineiicé sa carrière musicale comme violoniste.Jenny Llnd Le 6 octobre courant était le c-ntième anniversaire de cette étoile de l'opéra.Elle fit scs débuts i New York en 1850.Elle naquit à Stockholm tl débuta il ins le rftle d Agitlie de Deï Freirrkvtz.Un buste da Jenny Lind a été inaugu ré à l'abbaye Westminster ni 1894.La mnslqae des Grenadiers.Cetteeicelleate musique militaire don nera un concert au His Majesty s le 7 novembre prochain.Melle Yvonne G a 11.célèbre prima donna française, prendra part à ce concert.Concert Knbellk.Ua des meilleurs violonistesde notre, époque, Jean Kubelik donnera un concert à Montréal, dans le courajit du mois prochain.Kubelik a été décoré 4e la légion d'honneur par le gouvernement français.Aa St-Denls.On nnnonce que nous entendrons an St-Denis eo j invier et avril les arlistrs suivants: Hmrny D.-stuin, Korgan Kingston, Anna Filziu et Jitta Ruffo.C'A flAUHB DR BAPTIOTIL—OoeaMte aa aa _ _ «aw _ j MQ, •- Félix devient de plus en plusamoupeux Félix O’Day Tiré du roman de HOPKINSON SMITH Dirigé par ROBERT THORNBY Distribution Félix O'Day.H.-B.Warner Lady Barbara O'Dajr.Margueii'a Snovr Annette Borney.L>llisn Rich Anstin Bennetl.Uay Hipley Jules Borney .Karl Formes Description Félix O'Day, gentllhommo et sport-man irlandais, aimAit et avait p'acé wi confiance sur son ami do vieille dftte Austin Bannett.Cependant l'ironie de la destinée, avait fait, do son amitié un masque de vérité, sous lequol I infidèle Bennett cachait son exislei ceinfAme de traîne.Poli, aimable et sociable, Bannett n'avait pas eu do peine à persuader O'Day de lui confier la fortune de sa t.mille afin de promouvoir une entreprise nul devait "sftrament réussir".Tout en accaparant l'estime et la confiance de Félix O'Day, il se montrait plein d'attentions et de prévenances pour sa fem me I.ady Barbara O'Day, dont il abusa de l'hospitalité.L’INCROYABLE ARRIVE Lea affaires qu'il avait entreprise* faillirent.Bennelt fut obligé de fuir le pays, persuadant la frivole lady Barbara de le suivre et d'oublier son mari Ver» la même époque lo vieux 8ir Car-roll O'Day.ne pouvant faire honneur i «os ohligaiions, mourut d'rne syncope de cii'Ur et Félix O'Day.dé»honoré, devint l'héritier légitime, des droits, titres et obligations de la eaccesaion O’Day.SERMENT DE VENGEANCE Devant le lit de mort de Bon père, Félix jura do poursuivre Bennetl sans trêve ni repes et de se venger.Il suivit la piste du fripon et de la claie, et n'écoutant que sa passion de vengeince Pendent des mois, il parcourut les rues et les ruelle* de la gran de fille, dévisageant les passants.NOUVEL ESPOIR lanéoetslté l'obligea de vendre ses effets personnels et une circonstance imprévue le conduisit cheu un marchand d'antiquitée du nom d« Jules Borney, CBtte roneontro lai valut l'amitié du vieil antiquaire.Jules Borney.viotl-me, lui ausii de vol et de blessures cor-pu-elles do la part de Benuett.se lia d'amitié avec Félix, lui oonfiant Bon magasin et sa fille Annette, jusqu'à sa coiiii lète guérison.Félix, oubliant tes recherches consentit & celle demsnde.perdant de vne son but de vengoance, ne s» figurant pas que Austin et sa femme demeuraient à quelques pas 4u ma.gasln.Dans nn bat oharitable.Félix se trouva quelque-lumps apièi, dsna le même logis où habitait le malheureux couple, mais 11 n'eut par la chance de les rencon-t-er, ni l'un ni l'au'.re Une autre fols Il découvrit dans le magasin, un bijou qui lui était familior et que Barbara avait vendu pendant son absence.Félix, devient de p'u« en plus amoureux d’Annotto et par une nuit orageuse il organisa une jolie soirée en son hon neur dana la boutique Pour échapper au déshonneur, Lady Barbara laissa Bennett.Félix de aa fenttie la vit s'enfui' et rentrer dana une église.A l'étonnement des Invités.Félix partit soudainement et parvint à la voir ot lui demander où se trouvait Bennett.LA DESTINER Aveo des Intentions criminelles, Félix parvint il rentrer dans la chambre du tral'ro.Le lâche Bennelt essaya de s'échapper an moyan d'une corde, mal n'ayant eu le tempi de fixer rolid»ment La Marque de Distinction Le Coq Pour les noubrenx théâtresoù l'cn voit Téléphonez, écrivez ou demandez à votre théâtre quand représentera-t il les vues merveilleuses suivantes : OEUVRES DE J.STUART BLACKTON L’homme et sa femme ou /x carjt* ou VAme LES PASSANTS H.B.Warner dans Une Heure avant l’Aurore et 'Félix O’Day’ BLANCHE SWEET dhiiH les magnifique* vue* The Girl in the Web Help Wanted-Male Distributeurs des Films Pat hé nu Canada SPECIALTY FILM IMPORT, LTD *13 rue Blcory Montréal la corde, Bennett alla s'écraser sur le trottoir sauvant ainsi Félix du crime de vengeance.Aimant Annette de tout son cour, O'Day ne délaissa pas Lady Barbara à laquelle il laissa, pour les années qu'elle avait à vivre, la proteotlon du nom qu'.Ile portait.“Vu* Fathé " Jeunes KrnH| Voules-vous vous " | " Non I nous ne sommes pas mauvais Qyand notre «oii d’amout s'apaise.La bouche ne ment pas qui baise.I ^ Et les baisers sont toujours vrai* I ) " LA POMMADE DE Madame SANS-GENE " Est garantie développer, raffermir et reoonBtltner les seins.Knvové fraaoo sar réception dn prix, traitement 11.00.Adresses : La Oie MiDlOAM QtEOCX & Fskai, 416 Para Lafontalne.Montréal, “Chambre B" 4M CHANT ACCOM< i No 667 — Montréal, 16 octobre 19*0 A mon frère LOUVIGNY “ MORS ET VIT A *» Parole* et musique de Gaston de Montigny Vi Récite, plutôt que chanté i; -teH Que si la mort est la raison suprême.g & P é 1 T7 • lT> C—s “s h§" 351 ~TV É ¦J I.J ihzl Si le but est la vi • e.Pour-quoi la mort, Ro - se ché • ri à i i g 77—r ?(i) Sou» peine d*donncr i toute la pièce une allure de marche fun&W*-.eV voire lugubre, on doit enlever ce refrain vivement, allegretto.— L’aulmr.1 P.U, «rtter LA CHUTE DES CHEVEUX Remettre les CHEVEUX GRIS ou BLANCS à leui COULEUR NATURELLE.Pour' Supprimer Pellicules et Démangeaisons Rien ne vaut la Toilette Magique de Madame Sans* Gêne, * Envoyé franco sur réception du prix, o La grande bouteille$1.00.Adr: LaCieMédicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.“B.” Tonique pour la croiit-aïu-e {au refoml 3e Couplet Aux bois, j’ai vu la violette naître, Pour embaumer discrètement ; Pui» jeJTai vue.un matin, diaparaltre, Subitement, — subitement.(au refrain] POILS et DUVETS do Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE VELOUTÉE ' S tëk Envoyi et iea ¦ L Y uhM- Epllaloire Magique de MeHimt Sann-Cêne Envoyé franco sur réception du prix.$1.00 la boit*-.Adren-La Cib Médicale Giroux & Frèrek 41fi Pare Lafon-Montréal."Chambre B.” ?W L1 PlMU'fcMPI N" 667— Wfcnlr#*! lf> «xt«br* 19*0 SCARABÉE Intermezzo Elégante GUSTAVE LABELLE Les Pilules Persanes ÏST.Î.S’ïSr’X iMria et oela SANS MASSAGES, d»na l'espace de deux moli.Sncoka garanti.Kip4dlém par la malle, par la SOOIETK DES PRODUITS PERSANS.Agent: Pharmacia Modèle de Qoyer, 180, rne Bte-Catherlne Bat, Montréal.$1.00 la boita, 6 poor $6.00.Dlaor6 octobre I*ao — Ha 667 IM PAJWB-TBMP» «67 I Dal SegnoWal '^'FinetoTrio Dal Setnx al/T-Fine e*crîi*Hon de’* J.Jutras “ Faites - Moi R( Boule de Neige, Î3.00 l’once — Bmpaquetnge individuel, 50 cents, Noua n'acceptons pas de timbres.J.JUTRAS.1421 Ave Paplaean .Mon BOULE DE NEIGE JJUTKA5 «©*»?« t»4. 46« ¦ L« PAAM-TBUPS No 667 — Montréal, 16 octobre 1920 ¦ " - LES “PILULES ROUGES” EPUISEMENT J'avais travaillé malade maie, à la fin, n'en pouvant pins, je fuB forcée à un repoi au lit.Si je voulais rester debout j'avais le vertige.Un jour, en lisant les journaux, il me vi >t à l'idée d’essayer le* Pilules Rouges.J’étais toujours glacé des pieds à la tête et j'ai pensé que ces piluleB si bonnrs pour augmenter et enrichir le sang me débarrasseraient de ce malaise.A la deuxième boite, je me suis aperçue de leur bons effets.Chaque jour ensuite je pris d 1 mieux ; mon mal de côté nisparut peu à peu : I» circulation drvi t normale et après l’emploi d'une vingtaine de boites de Pilules Rouges j'étais grasse ft j'avais la santé dont je jouie encore aujourd’hui malgré que je travaille beaucoup — Mme Mélina Frazer, 3402, Elm, Manchester, N.-H.FAIBLESSE, MAUX DE TETE Ma santé déclinait chaque jour et j’endurais des douleurs de reins, de dos, de tête.Ma faible/-f-e était si grnnde que je me trouvais parfois dans l'impossibilité de faire mon ouvrage.Les Pilules Rouges m’avait été plu* d'une fois recommandées et les ayant employées, j’affirme aujourd'hui qu elles m’ont rendu la santé.Je n’ai jamais manqué d'en avoir ch z moi et elles soutiennent mes forces dans la lourde tâche de chaque jour.— Mme F.Laroche, 85, rue Dupont, IIull, P.Q.AGE CRITIQUE oi^.L'âge critique s’annonçaitpar des malaises de toutes sortes étourdissements, sensations de chaleur, frissons, douleurs dans les jambes, les reins, faiblesse etc.Les durs travaux que j’avais faits toujours, toutes les imprudences que j’avais commises se rappelaient à mon esprit et je me disais qu’à cause de cela ma santé future était bien incertaine.Mes craintes étaient d’autant plus grandes que les différents remèdes employés n’avaient eu aucun effet satisfaisant.J’eseayai ensuite les Pilules Rouges et j’eus la joie de voir revenir mes forces et de me rétablir complèiement — Mme Hilaire Robert, 20, rue Duton, Lowell, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Dénis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures.du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont Invitées à lui écrire.¦ Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix GOc une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent ê.tre adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis, Montréal.PROCURENT DES FORCES ET RENDENT LA SANTÉ A TOUTES LES FEMMES MALADES Mme Melina Fraser Mme Hilaire Robert DYSPEPSIE SI rsu vonlea nu remède radical pour gnérlr votre dyspepsie, votre gastrite, rlitre dilatation d'estomac, vos pitultés, eto., etc., prenez les tablettes, PAP-SAG Ceet le meilleur guérisseur de tonte personne qui aonlTre de l'estomac.En Tente partout 50 sous la bette, six pour $2.60.Envoyé par la malle par la Compagnie Cklm«ne Franco-Américaine, liée 274 rue Sb-Denis, Montréal.¦— J CONSTIPATION Le séjour prolongé do mntières fécalea dans l’Intestin compromet la aanté générale, charge le sang de substances nuisibles, ce qui provoque des maladlse.A y es une évacuation de l'Intestin, au moine toutes lee vingt-quatre heures, eu prenant le ROBOL Une ou deux tablettes ROBOL prises leeolran coucher, voua guériront de la constipation et voua débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.En vente partout 25 sons la botte, six pour 91.25.Envoyé par la malle par la Compagnie Cblmlqne Franco-Américaine, liée 274 rue St-Denis, Montréal. Montréal, i6ootobre 19M— No 667 L.B PASSE-TEMPS 469 Mlle Juliette Paradis au No 3055 de^la rue Saint-Hubert.' LE COIN DES ENFANTS Sou* la direi tion de “ Tonton Pic" .Chansonnette inédite pour Evjants LE MOUTON Paroles et musique d'Auguste Cuikbonkikk Chansonnette pour Jtuues Fille« LE SOURIRE DU BON DIEU Parolee de Paul Du Blmçin Musique de Locis Dkssaux 2 La mor augit, la foudre gronda Epouvantant Us m b lot», Leur barqna est le jouet de l'onde Et touB ensemble ils font on vœu.A genoux le patron se jette Kt tous ensemble ils font un vœu (bis) Le oalma qui suit la tempête I O'eatle rourire du bon Dieu ) " 3 Sans feu l'hiver dans la vantarde, L'enfant pauvre m.uque de pain, Honteux le pire se basai do A venir nous tendre la main.Vite donuec-lui voue aumône, L'eulant aura du pain, du feu ( bis ) Le bonheur do oelul qui donne, I ,.C’est le sourire du bon Dieu J 2ème Couplet Quand je cogne de la tête, O’eet sor nn autre mouton, Pniaqu'il veut faire la bête, Kt se montre pollssen.3èrae Couplet Très doox, mais plein de courage Je fais face an lonp glouten.Affamé et plein de rage : Oh I je suis nn fier monton I 44ms Couplet D'un coup de tê'e en plein ventre Je l’envoie rouler an loin : Olopin, dopant dans son antre, Il s'en va geindre en un coin.Sème Couplât Ma laine habille lea hommes Et ma viande les neurrit : Plue utile que les pommes.Saigné, je meurs Bans un cil.6ème Couplet Apprenez que l'Innooence Sut toujours souffrir, monrlr, Quand le Crime et lo Démence Me font que a'évanouir.GRAND CONCOURS No 5 No 7- Aux ourses, un spectateur risque trois paris de deux dollars.Il en gagne deux et en perd un, combien fait-il d« profit ï No g.Adam et Eve étaient-ils Canadiens î Si oui, qnela étaient leurs nom* de famille respectifs?No 9.Pourquoi les Français portent" Ils des bretelles tricolores ï Adressez les réponses à CONCOURS No s.Le PASSK Temps, Montréal.ANECDOTES ET MOTS TYPIQUES La Tabatière de Frédéric Frédério II était un jour k regarder par ane fenêtre, s'aperçut qu'un de ses pages prenait une prise de tabac dans aa boite, qui était sur la table.Il ne l'em-pêoha point ; mais se retournant après, il lul.dlt : " Cette tabatière est elle de ton goût?” Le page, fort embarrassé, garda le silence Le roi répé a la question.Le page dit, en tremblant, qn'il la trouvait fort belle.“En ce cas, dit Frédéric , garde la, parce qu'elle est trop petite pour deu» ", * * * La Poule au Pot “oui le minde connai» le mot d'Henri IV sur la po»/* nu pot¦ Quand l’infortu né Louis XVI monta sur le trône , quelqu'un écrivit en eroe caractères, au bas de la statue de Henri IV qui était sur le pont Neuf, r«»urnxil.Le lendemain on y lut oe distique: Hfxurreiit : j'approuve foit co mot : Mat» pour y croire.Il faut la poule au pot.Deui mois après parut le quatrain suivant sur le même snjet : H nI!r.ta poule au pot sera dono bientôt mine, On doit du moins le présumer : Car depuis deux cents a£« qu'on nous l'avait I promise On n'a aeseé de la plumer, * * * L’esprit d’économie t)o Espagnol de la vieillo roche, qui envoyait son fils étudier à S«lamanque, lui recommanda surtout, au moment de partir, de vivre avec la plus s'rlcte éco nomie.Le jeune homme .en fils soumis, s'informe dès son «rrivéo du piii de di vers objets II di mtode d'abord combien valent lea viohes dans le raya t." Dix ducats environ ( 100 f.).lui eat-il répondu.— Et lea pnrdrix ?— Deux réam S 50 cent.) — Allons, se dit-il,il faudra uno, pjur faire plaisir à mon père, que je mange des perdrix Nous prions nos Ucteun qii( nous font remise par chiqurn de faire ceux-ci payables au pair l Montréal. 470 LS rASM - TWPS No 667 — Montré*!, 16 octobre 1910 LA CHASSE MONOLOGUB En ce temps-lk, la chante étant prohibée, noua |>artt-uibh quelqnea «min alin d'abattre du gibier daim le Nord paya de le cha-se par exoellence.Car voua n'ignorer.paa que e'eatdana le Nord que l'on trouve le plua beau gibier ; du g -o» et du mince, du grand et du petit.Ce n'est évidemment rien de comparable à celui que l'on trouve dans noa grandes villes, mal» faute grives.Toujours est 11 que non» partîmes: Chose, Machin, Un-tel et mol.Après trois heurts de chemin de fer, dont nne heure de retard, nous deaoendona dana un petit village do Nord dont je tairai le nom par 1 rudeuce.Noos prenons one voiture et orl marche 12 milles dana les bol*.Pour ne pas noua faire arilter par le garde-ohaa-ae, nous l'avions emmené aveo nons.Arrivé à un endroit que le garde-oha'ae noua avait Indiqué lui mtme, nons noos arrêtâmes.Chose, Machin ot mol.Installâmes la tente pendant qu’Untel s éteudait sur l'herbe tendre pour “cogner” un eomme.Naturellement, dans one uartiode chasse, chacun eat ¦apposé faire sa part de trava‘l.Lea uns portant le boi*.les antres font le feo, préparent les repas, etc.Enfin, von» connaissez tout cela Tout le monde tra aillait sauf Untel.U était paresseux comme 36 ftnoa, il ne songeait qu'à dormir.A la fin, fatigué de le voir sommeiller constamment pendant qne noua travaillions comme dea nègres, nona lui lançâmes un oltimatum d'avoir à travailler comme les autres ou bien de déguerpir.Un soi% nous revenions bredouille, noua n'avions rien tué de la journée, eiacteuient comme la veille du resta et comme Tarant-veille aussi eufin noua n'avions encore rien tué depnia notre arrivée.Noua commen çionsà nons déooursger ; nous oomptiona tsllement aur aotre chaaee que noua n'avlona rien apporté pour man ger.Nous commencions à noua maroher sur l'estomac car, nous l'avions dans les talons, nous.et de plus nous étlona tous devenus sourds, ventre affamé, paa d'oreille*.Untel qui était resté an oamp, n'était paa content, il se fâcha môme, ot nons déclnna que le lendemain II Irait lui mémo chercher U gibier.Le lendemain Untel ae leva dis l'aube, prit un fnall et partit tout eenl dans la direotlon dn bols.Une heure, deux heures, troia heures se passèrent j tout à coup nous entendîmes des oris et des hurlements épouvantables, et à travers on nuage de pouaaièro nous vîmes Untel courant de toutes Ses jasrbea pour-suivifiar un énorme ours, la gueule grande ouverte.Untel enjambait lea arbres tombés, les clô'urea et paasalt par dessus tous les obstaols», il se dirigeait vers notre tente, l’ours toujoora sur ses talons.Nons étions pins morts qoe vifs, cet imbécile d'Untel qni noua emmenait cet énorme oura qui allait sans aucun doute nona dévorer tout vlvauts.Toote la bande se jota kgenoux.Arrivé près de la tente, Untel se retouroe, épaula ¦ on fusil et tire sur le plantigrade qn'il étend raid* mort.Il était content, paa l'ours, Untel.Lursque nous fftmoa remis de notre frayeur nous demandâmes à Untel pourquoi II ae l’avait pas tué dana la bois alors qu'il avait soa fusil, ot Untel de noua répondre en ae oouchant sur l’herbe et on montrant l'énorme ours: Pourqnoi l'aurais je porté jusqu’ici, tandis qu’il était capable de marcher 1 Pat».Ooctl*».(Extrait de “ Oraohe «en un", recueil de monnlo gnes comiques.En vente partout.Prix franco 91.10> L’administration du “Passe-Temps” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignements concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Cralg Est; Téléphone: Main 8698 J.'Israël Tarte x Journaliste et politicien, on l’avait surnommé l’homme le plus actif de son temps.Mais il est un autre titre que ce grand disparu a mérité, entre tous : celui de père du port de Montréal.Car, c’est vraiment au cours de son passage au ministère des travaux publics, que le port de la métropole a vraiment pris les développements gigantesques qui le classent parmi les plus grands ports du monde.Israël Tarte, né vers 1842; à l'Isle Verte, mourut à Montréal, en 1908, après avoir vécu la vie la plus active qu’il soit donné à un homme public de vivre.Da’bord notaire, puis journaliste à la plume incisive de polémiste, il devait arriver au pouvoir en 1896 avec Laurier.Il fut l’un des plus grands artisans de notre prospérité nationale.Il s’intéressait aux choses de l’art et aida plus d'un de nos artistes, par sa publicité dans les journaux qu’il dirigeait.Il était le père de messieurs L.-J.et Eugène Tarte, propriétaires-directeurs de la “Patrie”, et de madame François de Martigny, l’une de nos plus talentueuses chanteuses.Sa figure reste inoubliable dans le monde politique et journalistique.XXX SERVICE DES COMMISSIONS.— L'administra-tlon du “pAees TMCW" se met à la dlapoaltion de ses lecteurs pour l'envoi de livres ou morceaux de musique anx prix marques et sans frais supplémeniaires.Toute lettre exigeant tme réponse devra oontenir nn timbre de trois nous. Montréal, 16 octobre iqjo— No 667 LB FA.S8B-TBMP8 471 DISC = 0 = PH0NI A Les chroniqueurs qui dénigrent le phonographe ne savent pas qu’il est le premier de nos éducateurs, en art.Autrefois, lorsqu'un chroniqueur tou lait faire de l'esprit il s’en prenait au piano qn'il assimilait à un instrument de supplice.Les chroniqueurs d'aujourd'hui n’ont pas diHéré do leurs prédécesseurs, seulement ils ont changé d'instruments, c'est au phonographe qu'IU eu veulent.Mais, cette manière do faire de l'esprit n'exige pas nn effort cérébral considéra ble ds la part des détracteurs du phono graphe, et Ik n'ont qu'un bien faible mérite k faire ainsi sourire leurs lecteurs à si peu de frais.Que dans certains cas, le phonographe serve de véhicule du mauvais g' ût musi-oal, Il faut bleu l’admettre puisqu’on n'a pus sncore trouvé le moyen d abolir le “Jai7i‘ le “Rag-tirne" américains, mais k tout prend.e, c'est l'eiciption.Nous l'avons dit nien des fois, et nous ne saurions trop le répéter, le phonogra phe est au oontsalre un très grand éducateur, et c'est à lui que nous derons.cher les ufttres, une mentalité de plus en plus artistique qui se manifeste dans la niasse.Oetta merveilleuse Invention est un bienfait d’un prix inestimable pour le peuple, l'ouvrier qui, sans s'en aperoe-voir, apprond lot beau x airs ou les chantn maitnlK jues qu'il entend d«ns son phono graphe, et oriente aln.l, peu k peu, à son insu, son esprit vers la beauté et la perfection dans l’art.OoMmo sas pères, l'ouvrier d'aujourd' hul aime k chanter, seulement 11 ahante mieux et sa prononciation mSme devient plus soignée 11 n'a pas appris dans dos livres ou au conservatoire, mais son oroil 10 s'est habituée sux belles ohorns, et malgré lui, U Us fred inné où les ohanto, à son travail.Mais le phonographe n’est pas un éducateur quo pour l'ouvrier.Nombreux sont ceux qui, »y*ut ou le bonheur d'acquérir nue instruction plu» soignée, n'auraient tout de mêuie pu.Il y a une vingtaine d’aonéei, à peine, reti-ror tout le bénéfice intellectuel qu'ils obtiennent maintenant, gr&os au phonographe.d’un ooioart ou d'une soiréi pas»ée 11 l’opéra.Ils entendaient de belles, choses ils étaient ébl mis et ne sentaient enthousiasmés ; ma heureusement 1a mémoire fal sait défaut et le lenlemain ils n'avaient plus qu'au vague souvenir de quelques heures de pure joui s nce intellectuelle.Le phonographe eut heureusement venu reuiéllerb cette lacune.La saison des concerts ou des représen- tations lyriques s'annonce visimrnt si fournie, à Montréal, que les exemples ne manqueraient pas si nous voulions eu prolonger la liste, mais je crois que noue avons amplement prouvé que le phono graphe était incontestablement le plus sûr éducateur et que nous lui deironi le progrès intellectuel de la masse.L’Angélus de la Mer Cetle mélodie si alinéo est admirable ment ohantée par Orabbe dans le disque No 63408 “ La Voix de son maître, "En voioi le» paroles : 1 A l'horixon se lève et rit l'aube vermeille Marins perdus en mer Voici l'heure où là-bas le vieux clocher [a'éveiUe Et chante aa matin clair.Entende* vous 1 Dans la brise qui jase Tinter l’écho des oloche» du pays.Les flots joyeux que la lumière embrase Ondulent plus blonds qne les blonds épia FUniitu Aa loin o'est l'Angelus I c'est l'AngelUs [qui sonne A genoux dono sons le ciel bleu, A genoux donc el priez Diee I Laboureurs de la mer, et que le jour rey [onne I O’est l'Anjeltas I C'est l'Angelus I O'est l'Angélus I C'est l'Angelus I 2 Sur no* mâts triomphant» le soleil plane [et brille.Mtrlns perdus en mer I Voioi l’haureoù U-bas s'inoline la fanoil Oui fauche le blé clair.fie, Entonden-vous 1 dans 'a brlfo hautaine, Dans l’air poudreux où flamblent dos ray [«.ne Vibrer l’appel d’une cloche lointaine Comme pour bénir nos tiers pavillons — AU REFRAIN.I Les fenx mourants du jour on empourpré Marina perdus en mer.[nos voiles Voioi 1 heure où là-b*e s'allument les étoi-Hrodant l'azur moins olalr.[les Rntondoi-TouB dans la brise qui rôve Dàs non* dlvioe qii semblent h approcher Le pay-tau dont le Ubeur s'aoheve, E-oute pensif la voix duol'»chor.AU HKFR » !N.G R AT IS ! Beauté, Fermeté de, ïa Poitrine DISPARITION DES CREUX DtS KFAUI.E3 F.T I)K LA GOKO *5 PAR « FORMATEUR MYR1AM DUBRKU1L fcN " J Le*rttomatsur Myrlam Dubroull.rtaUmnt, les ni ut réoants progrès ir
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.