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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 26, no 671
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1920, Collections de BAnQ.

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PFR P-26 _ A*PaSSe (fêinPS Vol.XXVI No.671 Montréal.11 novembre 1920 Un No.10 sons Espérons Marche r Pour le piano page 54a Séparons-nous Valse chantée page 540 Par un Lundi.j Vieil'e clmison do terroir pnge 53g ! Aux Bords du Saint-Laurent 1 Valse pour le pour le piano page 54*1 Ne Rendez pas les Hommes Fous Succès parilitn créé par Noc«i page 536 Une Demi Chance Narration d’une voe animée pige 534 La Charité Poésie de Victor IlujO P"Ke 550 Les Amours de Rossini Suite et fin page 549 Légende du Paradis terrestre Monologue comique.page SiP Ce que Chant’t les flots de la Marne Suocés pa'isicn créé par Raveonea.page 535 Veillée Rustique Clianson du Folklore canadien.P"Ke 538 D'où Viens-tu, Bergère ?Voir Disc o phonia.page 531 On trouve dans ce numém H*> la littérature de choix et Lire à l’intérieur les nouvelle» intéressantes contenues 4mm SEPT MORCEAUX DE MUSIQUE LA PAGE INTITULÉE "DISCOPHONIA" MAY MCAVOY ETTE SYMPATHIQUE ARTISTE, au visage si souriant et si aimable, est aujourd'hui une étoile du Cinéma.Ceux qui l’ont vue dans “la Maison de la Cloche qui tinte” et dans “ la Vallée interdite ", ont pu se rendre compte de son talent. 634 &¦ PA 88Î5-TEMPS No 671 — Monlrttl, 11 décembic 1920 SUR L’ECRAN Frctn the novél b/^ Frédéric S.IsharnO Une Demi Chance Tiré du roman de Frédéric S.Ibham.Dirigé par Robert Thornby.M.J.JUTRAS vient de lancer sur le marché “Boule de Neige" (T.'akAmK I>U TRRROIR) Le Parfum dédié à la Canadienne.La Jubilé Lasallc C’est jeudi, ih décembre, au Muiiament National, que aéra célébré le cinquantenaire artistique du profesteur lingitie Laaalle.Avant de s’installer à Montréal pour se consacrer à l'enseigueiuen t de l'art dramatique, il était un des plus brillants artistes de la scène française.C'est à l'Eldorado qu'il termina sn carrière tliéâtrala en jouant dsus le " Ray Blas” de Victor Hugo et Ici "Ouvriers” d'Eugène Manuel.Cetteaoirée artistique sera sous le patronage de M.M.ir cel de Vcrneuil et sous la présidiace d'honneur de l'IIon.L-A.David, secrétaire provinciale.L'Orchealrc de la Seala L'arrivée de Toscanini et de son or cliestre sera le plus frand évènt ment musical de l’année en Amérique.Ce grand orchestre symphonique italien est patronné par les sommités musicales d'Italie, des Etats-Unis et du Canada Le concert de Montréal aura lieu au Loew’s le jeudi soir, 37janvier prochain.Le Chemine»» Mme Damieu Hasson donnera bientôt une représentation de gala.Elle a décidé de monter le splendide opéra de Xavier Leroux, sur le livret de Jean Ri chepia : Li Cktmintau Cet opéra sera chanté par les meilleurs artistes dé Montréal.Pour donnercette représen-tatioa.Mme Damien Masson s'est assuré le concours de la “ Société Nationale d'Opéra ”, Orehealrc Symphonique de New-York L'Orchestre Symphonique de New-York sera bientôt à Montréal.Cet orchestre oomprend cent musiciens.Ploallc - Stopes Mme Stopes ( née Eva PloulTe ) donnera prochainement 110 concert avec le concours du violoncelliste Dubois.Jaeqoan Tnlband La date du concert de et fameux violoniste a été fixéeauli févrierprocluin.î la salle Windsor.Evangellne Vers le millieu de janvier, probablement le ao, une première représentation de Eo mgtlin-, opé a de Xavier Leroux, tiré du poème de Longfellow.sera donnée.Cet opéra n'a jamais été chanté en Amérique.C’est à la Société Nationale d'opéra que nous devrons cette aubaine.Mialque de Chambre Ua concert de chambre, doané par le Quatuor à cordes Chamberlaad, aura lieu au mois de jaavier, au Rit/.Carlton.Ce sera le premier grand concert de ce Quatuor qui a su se faire applaudir, lor« du concert de musique île chambre de M.Hector Daosereau.M.Albert Chaui-bîrland en est le directeur.Clairvoyante Madame Lan glola, 38 rue Victoria.Lundi, mercredi ®t vendredi, a hrs à 4hrsp.u1.Mardi, jeudi 7.30 ài)hra p.m, Ne prétend pas de vous faire connal tra l’avenir, mais peut donner de bons conseils sur tous sujets.670 - 5 Distribution Barka, la matelot 1 .Mshlon Hamllton John Bteele / Jocelyn Wray (10ans).Mary Mo Allister /ack Komdale.Sydney Alniworth luge Wray.Tom Magulre Jim Qlllett.Wilton Tajrlor Joa (l'oiseau de neige) John Oough Tom Rogers.Joséphine Orowell Description A San Francisco, le matelot Buike é-tait accusé du meurtre d'une fille.lia vaiteu autrefois la réputation d’fitre un champion boxeur, un ivrogne et II était tombé dans la déchéance la plos abjecte Devant les jurés, il admit qu'il étatt ivre la nuit du meurtre, mais II se déclara Innocent.Gomme las prou< es de circonstances é-talent accablantes, le prccis ne fut pas de longue dorée, et, le juge Wray le condamna à «it gt ans da travaux forces il San Quentin.Aidé par uu de ses vient copains Joe Butlce pafWnt à s'échapper de ses gardiens, il saata du bateau traverser qui le conduisait h la prison.On no retruuia pas ss trace et l’on crut qu'il s'était noyé A bord d’nn vapeur au long cours, «e trouvaient le juge Wray, ta femme mala le, sa jeune fille, Jocelyn et un ami, Jick Itonsdale.Tout en visitant le bateau, Ronsdale reconnaît Burke dans Isa sou tes, par nne marque de tatouage qu'il a-/ait sur nn bras.Burke est mis au cachot.Le vapeur fait naufrage et Burke sauve Joeelyn, mais lorsqu'il demande k Ronsdale délai prêter main fi rie, Bomdale le frappe en pleine f gare et la repousse à 1 eau.Jeté sur lacflte d’une Ile déserts, Burke trouva du rhnm qui provenait d’un bateau naufragé, tout en ramenant au prix de grands efforts une caisse enpposéa d'alcool, qui ne oontenait que des livres.GAGNE UNE DEMI CHANCE Dix ans plos lard, à San Francisco, Burke, sons le nom de John Steele était reconnu comme un des meilleurs avocats ciiminalistes de la ville.Sur les instances de son pire, qui n'a vait pas su reconnaître sous les maniàres distinguées de l'avocat, le crjpiinel qu'il avait condamné à la prison, Jocelyn Wray vint trouver Steela pour le prier de déga ger Joe qui se trouvait dans une mauvaise impasse.Jocelyn etSteele immédiatement se plurent l'un h l'autre et Ronsdale.qui aimait Jocelyn, surveillait leur a-mitlé croissante aveo jalousie.Un jour, Ronsdale remarqua le lalou âge du bras de Steele et se mit aussitôt il la recherche d’un détective pour le filer.AU VICTORIEUX A la soirée donnée pir Joeelyn, ëteele avoua ton amour, mais Jocelyn ne voulut pas écouter le passé, déclarant que oela ne faisait rien.Lorsque Qilletl entra k la recherche du “meurtrier évadé’', elle la lepousae pour l'aider à s'échapper, après qu’il Ini «fit donné des explications.Aussitôt qu'il eût trouvé le moyen de folr, Jooe'yn trouva le médaillon qu'elle »v»lt donné k un homme qui lui avait *auvé la vie, il y avait dix ans de cela.8tee!e rencontie Joe qui l'attendait pour avoir de» détails sur Tcm Rogers, rémoin du orime.Ri'gers, qui se cachait île la police, cat peur de te déclaier, mais jteelo le frappa si violemment qu'il «voua Tom raconta que la fille s'étalt suicidée, paice que Jack Ronsdale l’avait abandonnée.Gillttt se mit à la poursuite de Steele, le oipturo et le ramice devant Rontdale qui lui offre de quitter la ville pour éviter le icandale.Il élait sur la point de brûler la confession écrite de Tom, lorsque Strele la lui arracha dea mains.Menaçant Ronsd»leet Gillett do ton revolver, il leur fit la mémo proposition qui venait de lui être faite.Croyant que Jocolyn ne l'aimait plus, Steele était sur le point de quitter la ville, I raque Jocelyn ontra et Ini demanda li la loi lui permettrait d’obliger un homme à lui remettre le cœur qu'on lui avait enlevé ou à payer l'équivalent.I,a causa fot réglée en dehors de la cour et sans délai.Vua "PATHB" Films Pathés &&&& La Marque de Distinction Pour les nombreux | Cnn théâtres où l'en voit Le V/OlJ Téléphonez, écrivez ou demandez à votre théâtre quand représenterai il les vues merveilleuses suivantes : Mahlon Hamllton et Lillan Eirh dan* Une Demi Chance MervclHeuKe Vue Animée tirée dn rouian de Frédéric C.Isham Demandez A votre théâtre de vous montrer la magnifique lé-rie nouvelle PatLé “ Le Faniome Ennemi” fXstrihu leurs des Films Pat hé au Canada SPECIALTY FILM IMPORT, LTD SIS rae Bleary Montréal chansons Descart 10 cents la copie Bonjour Miml Je ne vaux paat'ai* Femme au Bijou Demain I [mer Je Connal» une Amoureux sauvetage Ma Miette [Blonde Dernier Tango Mimid'Amour Sourit Noire Friaoo de Guillaume Brin d'Oauaette L’amour qui rit Hirondelle da fan- Garde ton ocour Sa Muguatta [bourg Demandez notre liate d'anciens nnméroa envoyée gratis.m rCDM A Mnr ” LE PLUS GRAND SUCCES DEPUIS LA "1 VALSE BLEUE K r LlxlNAINUt-' Valse DOUX le ihmo par Rén»* tonné»- Prt» franco, 25 cenlf Montréal, 11 décembre 1920 — No 671 LE PASSE-TEMPS Le Passe-Temps MUSICAL.LITTÉRAIRE BT FANTAISISTE Parait iomt Ut (Wui /owi ABONNEMENT : Pour It Canada .Pour le* KtaU UnU Un an .f&O) Un an .ftiuo 8kx mois .1.25 | Sijcmoia .1.50 Pour l’Europe : 15 fra.par an l'AYAHIJC D’A VANCK Le dernier numéro, lOo; Anoiena uuméroa, 15c Sa l'abonnant pour on an.chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demaedei notre Hit» do primai ANNONCES) tamlt» lounlon .10 ou U llsag IbuRIod: «obliquante» .9 Condition» libérale, pour anqauMa à Ions terme.Lca annonçai nom mesurée.iur r.cato.Toute demuide de obaniement dadreiîe doit être ompMnée de l'ancienne adrette 'our dise oui Pour discontinuer de recevoir oe tournai.Il (tut .voir payé tous ses arréraces.Le! manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus Adresser tonte communication LE PASSE-TEMPS le.rue Creln Est Montréal, r J.-B 3ELAIR.édlteur-proptUtali.Montréal, 11 décembre 1920 CA USER1E DE QUINZAINE STEINBACH et EICHTENSTEIN ui sont ceBdeux par- Qticuliers-là ?Ça aentle juif ou le boche d’une lieue à la ronde.Tous deux bocheB ou juifs sont allemands jusqu’à la moëlle des os.- Tous deux, si la nouvelle est vraie, — et il ne faut pas en douter, — ont bien mérité, je ne dis pas de !a patrie, mais de l’humanité toute entière.Voyez-vouB, mes amis, il n’y a rien comme une guerre monstre, atroce, épouvantable, pour ouvrir les yeux aux gens et leur inspirer des idées merveilleuses qui font nattre les découvertes de génie.Or Steinbach, au cœur tendre et généreux, après avoir gémi, pleuré toutes ses larmes sur la dépopulation du globe par les boulets, les obus, la mitraille, les bombes, les grenades, les pistolets, les fusils, les bayonnettes, les gaz et tout le tremblement, de la boucherie 1914-1918, se fourra un jour dans la tête qu’il serait un grand homme, grand entre tous, passés, présents et futurs, s’il parvenait à rétablir l’équilibre rompu par la perte d’un si grand nombre de vies précieuses aucours de la dernière guerre.Partant de ce principe que l’homme est un animal qui passe sa vie à faire et à défaire, à bâtir et à débâtir, à Succès parisien chanté à Montréal par DÉSIRÉE NOCQ ET PAUL RAVENNES CE QUE CHANTENT Les Flots de la Marne Paroles de WILLEM S Ml du Vais».Musique de J.LENOIR & WILLEMS bleu, c’est ili - man - clin, Et font Pu .ris a dû .ser.tu !.• nid, Cha-emisort .4 met su InUet.te blaii.chu, H« giumi nia .-tin lu pù.t-heiir est pa-_ ti A la Mur - n- tout .yonneet tout ch&n _ tt-, .l.'iunr» .-t vit'iix Ont !>• mur a_ mou.reux, Et |.*s font.nii-s sont tou.tes plus char .man.tes, On boit, ou rit, on danse, on est jov.eux.Quand le snir devient si.len-ci - eux LWen-tend uu bruit mé.lo-.di .eu*., REF/tAJALAùdmtino sl'> Hytluno «|ui dtar.iiii- I.- ncur, Cust la Ber.et*/., ber .cez,lus ajuants tout un Jour.Ce que chantent les flots de la Marne SUITE 2 Mala certain jour, de la Marno attristé* On vit s'assombrir las jolla flota d’or.Car l'onneml dans do' folle poussés Jusque cher nona «sa venir anoor ; Üha.nn connaît la oélèbre bataille, L'échec complet de leur sinistre plan, Pourtant chez eux canona, obns, mitrailla 3o fabriquaient depuis quarant-qual re ana Aussi qnand le combat fut fini, On disait en écoutant ce bruit.REFRAIN O'eat le chant d.a llota berceurs De la Marne rougie, Rythme qui brlaa le cosur, O’est la ehanrun meurtrie ; Elle parle de combata A cette heure émouvante.Pleurer, pleurez nos chers petite soldats, O Sots rougis de la Marne sanglante.Puis la rivière a repris sa lumière, Kt sa splendeur, et sa ga!té d'anlan Près des parents et des bons vleox [ grands-père» Les enfants jouent, o est un tableau O flots jov «IX «le lu Mut-lit- j.1 Droits réservés.— Copyright.La même piano et ahant 2 franos ( 40 cl» ) Editeur, Willems, 23 Faubourg 8t-D.nl., Paris ( France ) construire et à démolir, le tendre Steinbach se dit un matin, comme ça : Cherchons le meilleur moyen de réparer les mortels dégâts causés par l’ambition folle de l’ex-Kaiser, la furie et la barbarie iroquoiseB de mes compatriotes I oharmant.l’EI et doublonB, triplons, quadruplons les vies humaines.Oui, maiB comment faire ?Revenir à la polygamie pour multiplier les naisBanceB ?il ne faut pas y songer.Du reste, le moyen ne serait probablement Sur les genoux ils écontent l'Histoire De la Marne, de ses fiers défenseurs, Ktnervoillé par ce récit de gloire.Bébé s'écrie : Honneur k nos vainqueur I Maintenant sous l'étoile i|ul luit Un murmur’ monle dana l'Infini, REFRAIN C'ait le chant des flots berceuis De la Marne rtveusa, Rythme qui grise le cœur, C'eet la chanson glorieuse.Elle parle dea succès De la Franoe si belle, Chantez, chantez la Liberté, ls Paix ; O flou sacrée de la Marna Immortelle I guère efficace, puisque les peuples qui l’emploient, entre autres les Arabes, voient leur population décroître de siècle en siècle.ReBsusciter les morts ?C’est une chose que tout le monde ne peut point faire ; moi, moins que tout autre.Empêcher les vivants de mourir ?Ça c’est une idée ; mais ça ne me donnera ni un homme, ni une femme, ni un jeune, ni un vieu* de plus.Et Steinbach allait se livrer au désespoir lorsqu’après avoir attaqué consciencieusement une énorme choucroute en pâte et vidé non moina consciencieusement une demi-douzaine de bière en cruches il s’écria tout à coup, comme autrefois le grand Archimède à Syracuse, Eurêka! Eurêka! J’ai trouvé ! J’ai trouvé ! Qu’avait-il donc trouvé le brave boche ?Oh ! une chose tout à fait extraordinaire et très simple à la fois, comme vous le verrez dans la suite de ce récit absolument authentique et véridique.Mein Got ! que j’ai donc été bête ! La polygamie ?C’en était une drôle d’idée ! S’encombrer d'une douzaine de femmes lorsque, si souvent, une seule est de trop.Ressusciter les morts ?Com-I bien parmi ceux qui dorment leur L'administration du “ Passe-Temps ” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignement* concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Cralg: Est; Téléphone: Main 8698 6S6 LE PASSE - TEMl’S No 671 — Montréal, M décembre 19J0 dernier sommeil voudraient de nouveau ouvrir les yeux à la pâle lumière du jour et aux ténèbres de la nuit ?LeB morts sont bien : Requies-eant in pa.ce in œternum ! Empêcher les vivants de mourir ?11 y a bien quelque chose là dedans : mais de quelle manière ?Ah I voilà le secret de ma découverte, découverte qui rendra mon nom immortel et me vaudra de m’appeler Archistein-back.Hourra 1 Hourra ! Et le boche dansant une sarabande effrénée, les yeux au plafond, hurle de toute la force de ses poumons : Pour repeupler le monde il Buffit de rajeunir tous les vieux et toute les vieilles.Steinbach invente aussitôt une machine merveilleuse destinée à séparé momentanément l’âme et le corps et dont il garde jalousement le secret : Une autre machine moins merveilleuse, mais très efficace devra broyer le corps en une pâte ttès molle qu’un moule de jeunesse — 20 anB — recevra dans ses plis et replis et reformera parfaitement.Alors il auffira de lâcher l’âme qui s’emparera de nouveau du corps et le tour sera joué.Steinbach applique son ingénieux système sur un vieux lapin d’abord et annonce au congrès des autorités scientifiques ft médicales de Bad Msnhein qu’il a parfaitement réussi à changer un vieux lapin en jeune lapin, se gardant bien toutefois de produire la pièce justificative.Le professeur Eichtenstein, de Vienne, convaincu de la découverte de Steinbach, cherche à son tour, trouve et se met en devoir de rajeunir un vieillard de 90 ans.Les machines fonctionnèrent admirablement.Tout marchait à merveille : L’âme séparée gisait dans un coin ; le corps en bouillie sortait du moule frais et dispos comme une jeune fi le de 20 ans.Malheureu-Bîment, l'opération étant un peu longue, lorsque vint le moment Dsychologique d’unir la vieille âme au jeune corps, celle-là qui s’ennuyait dans son coin, refusa net en s’enfuit Dieu Bait où.Jean PIC.MUSIQUE àREDUCTION 104 Compositions Musicales, 7 Monologues et 13 Narrations de vues animées pour 50 cents Knvoyei 50cts au Passe Tkmi’s.16-ao rue Craig-Eat, Montréal, pour recevoir franco 7 monologues, 13 narraticna de vues animées et 104 comportions musicales ainsi reparties : 81 morceaux de cliant ; 33 morceaux de piano ; c'cat-a dire tous les numéros parut de puis le 1er janvier jusqu'au 1er jaille 1930, y compris un nouveau catalogue de musique.( Pour Montréal et les Etats-Unis, (xi cts au Heu de Soc ) Ne rendez pas les hommes fous ou La chanson du passant Paroles de E.DUMONT Musique de F.L.BENECH iV.iiOaxil.I* delà NÎTe ii.üiu*foi.nn Osoiron lu fête «*H«» rsl ^ «Jiuuit j doux Àhttfnntyj.lo^fai 1 IwyfltxHhix.IXu&fajnK.din.Tkvuiit parmi l»*s ro.sK,ltn Jo.si* Vf ° M -T ¦ ,- rn 9 m » -‘-J-*— -iFjmpic^oti'tnïnJubcmilê No jaiiwi^uitpiu souffrir et bleuroi*.fc-oulez liofiiwirco HEUU/A’ vjirdoprmlemfs Cc'UerfiinsotMiuovotridiûnU'unpasuint: Ne rendez pas les hommes foitdt LeurjVMVQuiresl uh jou-jou Qii:luKU«iiuuus «Je lmuii« »’ujui**,Tair_ne/Jian- et p*iis#sa brise.BèUepi'e.iMX I.Kiiç.iJe m vous l.«sfirtrcpaiTi»i*.se rient * _____________________________________-m -V." s,_________________o y tout.En un jour de fo.Il .Qipuithi'i.vr su \i Droits réserves —Copyright.La même.| iano • t chaut, 2 f.50 (60 cia).Editeur, F.L Booech, 8 Pas», de l'Industrie.Pana (France).Demandez à votre marchand de musique, la mftme avec aooompagnement.riole est l'unique ambition des arrivistes éminencis, car on en tire de multiples avantages matériels.On est trop pressé de briller, au lieu de travailler ardemment aVec entier désintéressement, dans 1 obscurité présente.Voila pourquoi on ne progresse pas.On pontifie en pleine décadence, et l'art te p rd.Les grands maitrea.considéraient l'art comme étant sacré : ils se gardaient bien de le profaner, songeant uniquement à l’œuvre et à l'avenir.Nos modernes, eux, n’ont dans la pensée que la réclame achetée ou mendiée, l’argent qu’on peut amasser en flattant les goûts dépravés et la gloriole qui s’obtient si facilement.Pourquoi, aussi, donner tant de temps à la longue étude du si rare pianisme, alors que le clave-cinisme routinier et le vide piano-cage font si appréciés par l’imbé-tilité générale?.Nous avons quelques rares pianistes réels, ici.mais on préfère par trop souvent aller à l’étranger, ( il faut poser pompeusement : cela donne du nom.) où un youpin quelconque vous ankylosé les doigts, vous paralyse les bras, danB son usine, moyennant la forterénumération qu’exige son prestige officiel.On s’est payéun beau voyage et.un joli désastre., que voulez-vous, c'est la mode ! Il est tordant de voir ces énergumènes rimu 1er la souplesse musculaire en faisant de très inutiles mouvements qui les gênent, fatalement, L’enseignement officiel.— Les maîtres.— Art.-Progrès et décadence.— Pianisme et pianotage.— Impostures arrivistes.E tire toute cette chronique d’actualité d’une lettre que m’adresse de Québec.M.Léo Roy ; “ L’enseignement officiel n'est pas en progrès, en France.LeB grands maîtres du Conser-toire n’ont pas été remplacés.On n’appronfonditpas assez : on est trop pressé”.Telles sont les paroles qu’exprima Jreques Thibaud violoniste-virtuose français, lequel aime à dire la vérité, basée sur des faits réels, sans pour cela, cesser d’aimer et sa patrie et ses compatriotes.Ces constatations peuvent être fort bien appliquées un peu partout, et surtout ici, au Canada.La plupart des sommités officielles jouissent d'une réputation surfaite, grâce à la complaisance par trop amicale ou aux intrigues intéressées et grâce aussi à la ba-dauderie snobiste.On n’a plus le temps d’étudier sérieusement et d'œuvrer con 8ciencieusement: cela ne paye pas.Le superficiel suffit aux masses, et la passagère glo- Ne rendez pas les hommes f«us 2 Ninon partit d’un grand éclat de rlr».Caché, l'amant écoutait sans rien dire, Maia il songalt : Oui cat homme à raison Je deviens ton.Il faut quitter Ninon I Le vin pétlll1 lea violona sont en fêle, Lui s’est unfui sana détourner la itte.Reine du liai, entourée de va eour, Ninon grisée a valsé jusqu’au jour.Le lendemain, ell' reçut simplement Ces quelques mota tracés par son amant; REFRAIN Ne rendez paa les hommes fous Leur pauvre cœur eat un joujou Qui.dans voa mains de femme eiqnlse.Tourne, chancelle et puis se brise ;.Et je m’en vais bien loin de vous Quérir mon pauvre cceur jaloux Vers la riva fleurie Où tout patae et s'oublie.3 Dana la villa de Ninon plus de f6te Toute la nuit, tout le jour, elle guette.Comment cet homm' qu'elle a tant fait [ pleurer, Comment cet homme »-t 11 pu la quitter Rt maintenant a'eat lui seul qn’ell' désiie " Alloua Ninon, tu ne veux donc plus rir» Dit une amie.Il faut te aonsolor.Un de perdu ça fa t dix de r'trouvés.Ne railles pas, dit Ninon tristement, Eooutez bien la thansoo du passant : REFRAIN Ne rendez pas les hommes fous Leur paovr» cœur est on joojou Qui, dans voa malna de femme eiquise, Tourne, chancelle et puis se brise.Belle, prenez bien garde k voua Les foua parfois ae rient de lout, En un jour de folie Moi j'ai brUé ma vie I et qui rendent leur exécution d'autant plus difficiles et ratées, même au point de vue technique.Voilà où conduit l’école digitale rigide des brillants clavecinistes et pianoteux, qu ils soient des boni ratlleurs ou des taiccheurs du clavier.Mais, toujours, cela ne fatigue pas le cerveau et rapporte beaucoup d'argent, et que leur importe l'Art auguste, àceB arrivistes usurpateurs ?: Que leur importe qu'on dise de la majorité de» nôtres q ;i.bous prétexte d’aller étudier à Vétranger, y vonta’amuBer et servir d’amusements ironiques aux esprits réellement cultivés : les Canadiens sont gâtés, pourvu qu’on i-gnore cette franche appréciation chez nous, et qu’ils puissent facilement faire circuler dans tant de nos revues et journaux, de mensongères vantardises?: Et, après cela, ces farceurs se moquent des nôtres : ** on est si i gnorantet si bête, chez nous, qu'il est aisé de berner leB cana-yensetd>n tirer profit ”.- Ouvrons donc les yeux, enfin, et débarrassons notre pays de ces parasites nuisibles, de cette vermine intellectuelle au lieu de protéger stupidement le bluff et les charlatans : C’est ainsi que nous serons u-tile au progrès de l’Art et des nôtres qui le méritent, et c’est ainsi que nous rachèterons l’honneur national, que des imposteurs sont en train de couvrir de boue, de honte et de ridicule Gustave COMTE.Demandez la nouvelle chanson anglaise Th/» fmQC of I rw*» La Croix d’Amour).En vente chez tous 1 ne ^ross or L-OVe Canada et des Etats-Unis.Ou au "Passe les marchands de musiq -Temps ”, Prix ; 40 cts fi ue du ranco. ALBUM MUSICAL DU Le Sang, la Vie! POUR LE TRAITEMENT oc raaémle, P ?V D'em - bras - sériés gar - eons.i m / * 1 > > a Mai» t'e«l rafTjir" des filles de balier I» maison.Quant la maison es» prope.tous les garçon» y vont.Ils enlr'nt quali* par quatre en lapant du talon.F.t tnt a qui'* d'eux autres qui s’ra I v y .**•.' Irr^ '» poco -* -te p a ^ poco zi«p^|-£r*F=?3r FFb^-"-2-r1-?-?- -3- d - « _3 « i * 3* :*i±3z=3==ézz= £*3 * 2* ¦-*|-£*2 * 2 P.r< H'M-, ¦' *'-*¦ H I ti r :cr dim.J.— ’-l- -* -f -*._+ fw -r •*:{: ^ «*i •»- ndo.-d=5^H=£=5^: ?-4.•#.-f Droits réservés, Canada, 1905, par J.-K.BeLair Il 1 „ (March of tfae Vïctm) i*r Midi EL J.Dupuis (néB Anna Bai9cfeûr) auteur de plusieurs inarene uCS V31flQUCUrSmpro€'HUxpc*juleÉree,entr'aHlre8lDB|j4fronB'inR«ohfi)etRe»>é(vBlBe).En vente chez tous tes prindpau* marchands de musique.Prk : 36c, par le porte, 40c. (féal, I ¦ iécembrt 1930 — No 671 LE PASSE) -TBMP8 Ul -I-,—-:- =«= 7ML I 4 .-.—flî-l -J_»—# —,- p JL ——g~~ 3^î « Ï O i ÿ -J, =•=
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