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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 27, no 691
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1921, Collections de BAnQ.

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Quand on aime Rom«nce avec accompagnement.page 346 A l'Epluchette Seine rustique, pour piano.page 348 Moulin Rouge Marche et Two-Ptep.pape 355 Au Printemps Par Gounod.page 353 Les Phonographes Clirooiqne de G.Comte.page 353 Without Benefit of Clergy Narration d’une vue animée .page 343 Artistes et Étoiles Chronique de Jean Pioali.page 343 L’Art du Chant Sixième leçon.page 344 Au Bord de l'Eau Poésie de Sully Prudhomme.page 354 L’isolement Vers à dire.page 354 Un Maire Épatant Conte ennuyant, air cornu.page 353 L'Art et les Artistes Chronique de Guatave Comte.page 344 Le Verger Pièce d'aclualité.page 354 Un Pain de Savoie Poésie inédite de Benjamin Suite page 34a Septembre Poésie de L.Frcéhette.page 354 ^Ç>ajye -Gfempj ANN HASTINGS Cette belle et talentueuse artiste sera en vedette dans la nouvelle série de Charles Hutchison “Une Chance sur un million”.Cette production sera montée à New-York où est née la célèbre étoile qui s’est déjà distinguée dans “Her First Elopment”, “Merely a Maid”, “Half a Chance”, “Help Wanted , “The Virtuous model”.etc.Vol.XXVII No.691 Montréal, 24 septembre 1921 42 * LB PASSE - TEMPS N0091 — Montréal, 24 septembre 1931 Le I septembre.I.n Société "La France Républicaine", en l'honneur «lu Blême anniversaire de la République en France, avait convié ses membres, le 4 sep-tembre dernier, k un banquet-concert à l'Hfltcl Plaxa.Le concert, auquel prirent pnrt MmeB Dorgeval, Thibault.et Messieurs Valllancourt, Thibault et Largel, eut un BuccèB remarquable.La troupe Srottl.La compagnie de grand opéra Scot-tl viendra dans notre ville les 28 et 29 octobre prochains.Les amateurs de musique et d’opéra auront l’occasion d'entendre plusieurs dos artistes leB plus populaires du Metropolitan do New-York.Opéra Sbh Carlo.Après la saison de New-York, Montréal aura la première visite de la troupe d’opéra San Carlo.La troupe sera Ici la semaine du 31 octobre, au Saint-Denls.Parmi les nouveaux artistes, on mentionne Mme Elisabeth Amsden.de l'opéra de Boston.L;i l’arlona.Lu Pavlowa s'embarquera le 7 octobre prochain h Liverpool sur l"‘Em-press of France" et arrivera il Québec le 14.L'ouverture de la tournée d'Amérique aura lieu au Saint-Denls lundi soir 17 et durera 3 Jours.Edmond Clément.Edmond Clément, le grand ténor français, viendra de nouveau en Amérique, cette saison.Il commencera ses concerts ft Québec le 3 octobre, puis chantera au théfttre Saint-Denls le 10.Hélène Stanley.On annonce un concert de Mme Hélène Stanley, la cantatrice américaine.qui chanta autrefois A Montréal avec la troupe d'opéra "National", direction Rublnoff.Leur bonheur était caché des profanes.Without the Benefit of Clergy Vue extraordinaire, tirée du roman du fameux écrivain anglais, Rudyard Kipling, Dirigé par James Young.Without Benefit of Clergy L’OEUVRE IMMORTELLE DE ' Rudyard Kipling C’est I histoire de l’amour d’une jeune femme hindoue pour un ingénieur anglais.L’une des plus belles pièces jamais encore représentées sur l’écran.DROITS CANADIENS offerts par Specialty Film Import, Ltd a DISTRIBUTION Ameera .Virginia llnnvn faire John Holden .Thomas Holding La mère d’Ameera .Kvelyn Srlble Afghan, préteur .Otto Lederer Ahmed Khan.Boris Karlotf Plr Kloan .Mgel de Briiller Hugh Sanders .Herbert l’rlor Alice Sanders .Itulh Sinclair Mlchael Devenith .E.t>.Miller lotu, cinq ans .Philippe de I.acey BCRBAÜ CHR1 Abbee Bldg MONTKH.AL NARRATION Achetée «vee de l’or Dans les Indes anglaises, il Lahore, ville construite sur cinq villes mortes.John Holden, séduit par la mystérieuse emprise de l'Orient, écoutait le son des tamtams ballant comme des coeurs humains, Image de la vie avec ses Joies et ses misères.Tout en écoutant, il pensait à Ameera, Jolie fille iudoue.qu'il avnit vue pour la première fols le soir qu'elle s'étalt enfule toute tremblante des bras d'un homme de Ba race qui voulait donner il sa mère une riche dotation pour la posséder.Ebloui par la splendeur de cette nuit d’Oricnt et par la vision d’Ameera.Holden dépêche son serviteur vers la mère de lu Jeune fille pour conclure un arrangement.Le lendemain Holden et Ameera étaient unis suivant les rites du pays.Ils vécurent dans la maison do l’amour, loin du monde, car personne ne fut admis dans leur hbme.t'n plus grand lien i Lorsqu'il fut ordonné il Holden, In- génieur-constructeur.de remplacer Ilugh Sanders, surveillant l'érection d'un pont.Ameera se montra plus courageuse que John.| "Lorsque tu revlemiras Je te prendrai dans mes liras et tu m’aimeras pour toujours.Tu es.né sous de bous auspices et lu ne seras Jamais fatigué do ton esclave!" lui dit-elle.I Donc.Holden partit et se mit à l'ouvrage, le coeur embrasé d'amour.Comme le jour de son retour arrivait.Il ne put attendre plus longtemps et revint dans son nid d'amour.Lorsque les beau* bras d'Aineera s'enlacèrent autour de son cou,'il fut au comble de la Joie.Trop d'amour Les mois se passèrent et leB années s’écoulèrent dana cette quintessence du bonheur, le petit Iota grandissait et devenait un beau et tort petit homme.Ce bonheur était trop grand pour durer.Un Jour Iota se plaignit de douleurs et le lendemain la fièvre lui avait donné la mort.Le départ de ce petit être leur sembla impossible à supporter.Heureusement pour Holden.un travail sans relftche lui permit de chasser momentanément le cher souvenir de son enfant.De nouveau on le fit venir pour remplacer Sandors, mais le travail cessa à cause du choléra.Les hommes mouraient à leur ouvrage.Souvenirs Holden exhorta Ameera de s’enfuir avec lui dans les montagnes, où elle serait exempte de l'Infection: elle refusa de le quitter.Les pluies continuèrent à tomber et elle fut atteinte du terrible fléau.“Si tu te maries h une femme blanche demain" dit Ameera, se rappelant son plus grand bonheur dans son dernier soupir, "le plalBlr de recevoir dans tes bras ton premier fils ne 8e renouvellera plus." La pluie continua.Il plut pendant trois Jours, les murs s'effondrant, les routes se détériorant, l'eau découvrant les fosses des cimetières.Lorsque Holden se rendit dans la maison de l'amour, espérant l'acheter pour ses souvenirs, il on -trouva la porte brisée et la cour bouleversée.Cette maison avait été vendue à la municipalité pour la construction d'une route.Personne ne pouvait dire où était située la maison de l'amour.Les oiseaux étaient partis et ce qui entretenait la chaleur du nid.“Vne Fathé”.10,000!!! .Teunea gens demandent de* correspondants et des correspondantes dans tous leu paya du monde.Membres répartis dana plu* de 540 villes et plus de 90 pays différents.Echanges de tou* genre»: lettres d'amltlé.cnrtes postales, photographies.souvenirs.Journaux, revue*, timbres-poste.monnaies, curiosités, etc., pour satisfaire tous 1rs goOts.Bulletins et renseignements gratuits sur demande écrite.T-s Rcglste Brhsnglste, 527.rue Satnt-Hubert.Montréal.P.Q.APPRENEZ A TENIR MAISON Et épargnes beaucoup sur vos dépenses sn suivant noa recattss sur la cuisine, les soins à donner aux malades, aux enfanta.Conseils sur la toilette, la couture, etc.ï«a tout envoyé franco contre JRc.adressé X Manuel de la Ménagère.Doits postale 107*.Montréal.101,3 SKr™ La Marche de l’Entente les marchands de musique.Prix, 35c./ Le Passe-Temps MOSSOU., LITTÉRAIRE KT PANTAIS1STK PmrwU (ou lit çutmat /owi ABONNEMENT : Un ** Canad't£°“r '*» ««'»¦ (/ni.Unan .Jisi Unau .«ï.uo 8txmot* .LM I six mois .i.&j four I Europt : 16 [«.piu.»„ PAVAHUt !>' A VA NOS 1* dernier numéro.luo; Anolena numéro», lit Sa i ntxjmmil oour on *n.-bacoe tbotua ra;oU Une Prime valant $1.00 Oraudu uo / «'XNONCB0' Ffettlèra inûîfllcc .10 ets u lUas tmerllonj îobM.inenlt! .j " •' Condition! libérales pont «qooqmi i lool lira» Lph »naonc«- sont mesurées sur l'uatt Toute d«monda de chanlflment d'adreus doit être ftUDEOtalntR de l'anolenne adresse Pour discontinue! de recevoir oe lotirait.il fanl *»oir p»{ tous tas arrêtage- Les tnanaïorlta publies ou non ne sont pu rendus Adresses toute oommunlcation LB PASSS-THMPS 16.rue Cnrfg-Bst Montréal, Cad* I.-K.B2LAIR.éditeur-propriétaire Téléphone : Main 3698 Montréal, 21, septembre 1921 CHRONIQUEJtë QUINZAINE Artistes de théâtre et étoiles de chié-nui.— Une mise nu point.Tous les journaux ont parle- do l'aventure de "Fatty" Arbuckle, laquelle.xi les fait» rapportés sont vrais, pourrait bien conduire son héros il In chaise électrique ou au bagne pour la vie.Il ne convient pas d'insister plus qu'il ne faut sur un semblable scandale qui, du reste, fut censuré comme 11 convenait puisque, à l'exemple de certains grands ciné-maB des Etats-Unis, le théâtre Uiew’s de Montréal a immédiatement retranché de son programme un film dans lequel l'énorme bouffon accusé de meurtre jouait le premier rôle.Mais cette aventure nous justifie de répéter Ici une parallèle entre le cinéma et le théâtre et d'essayer de montrer en quoi ce dernier est plus mirai que le premier.Le cinéma, il n'y a pa» de doute, a produit de beaux spectacles et de très grands artistes, et 11 a rendu un fier service au progrès de l'humanité en fixant sur l'écran et pour l'Instruction des générations de demain, le récit vivant de tel événement appartenant à l'histoire.la beauté d'un geste, d'une attitude.d'une physionomie, et l’art de la iiiIbo en scène ft un degré de perfection que ne saurait atteindre le théâtre.Isadora Duncan, Llna Ca-vulilorl.Pavlowa.Geraldlne Karrar et tant d'autres ont pu créer des films qunsi-iminnrtels et de grande beauté artistique.Mais & cûté de ces perfections qui font honneur fi l'art, il y a les pitres de l'écran, et 11» sont légion ceux-là.qui, par !n laideur de leurs grimaces et le grotesque de leur démarche ou de leur attitude, non seulement n'ont rien fait pour l'éducation de là masse, mais bien «ouvont ont réussi fi corrompre le guflt populaire, plus qu'il ne l'avait jamais été auparavant.Et, remarquons que ces derniers ne sont pas les moins payés, il preuve les Chaplin, les Arbuckle et autres.Mettons de cflté les millions gagnés si facilement par ces "étoiles" du ciné, et cherchons un peu leur origine.BENJAMIN SULTK Célèbre poète et historien canadien, dent on vient de fêter les quatre vingta ans.PAIN,DE SAVOIE à trois étages ornés Ah ! le gâteau d'anniversaire V*ti nie jette dans on transport.C'est beau, c’est bon, ça vaut de l'or ; Bien plus : il vient d'un cœur sincère.Voilà ma fête improvisée I Que de souhait*, de compliments I Je vis deux fois en ces moments I Ma maladie est envolés.Le médeain le plus adroit Aurait manqué ce coup de maître.D'aujourd'hui je me sens renaître J£n voyant ce gâteau de roi.Benjamin SULTE.Hôtel Albion, Ottawa, 17 septembre 1921.Tout blanc, Intact en sa fraîcheur, (VI Ûtel eu a vu la merveille ; Aussi ma joie est sans paroille : Clucun m'aborde avec chaleur.MUSIQUE ET INSTRUMENTS #• Fanfare «t 4'Horm*mi Km inoitteur*» Mmtoae ta*.Hww e» AnsAManttir-:.Le* Cordes “ Impérial four VMM.MaaMtonae, nomma.Sbs*>, «.taKHmei-w.it*™,:.-., ;« rte fttpasaaUr «a tau kMnon *•»- sa i tas |À I •.H.DAN SEMA P 407 rue Amherst TARIF DES ANNONCES CONTRATS D’ESPACE FIXE ( MATIÈRE CHANGIABLI X VOLONTIt ) •A K i V •o i «1 a t = ’5 V 1 â S g Js z •O «O 2 i *°x ÎS-9S $10.73 ÏI9.50 1 2 ¦ o.6j '9-35 35‘o a 3 ï.52 H.ÜS 27.00 49 13 61.88 3 4 3-°5 18.72 34 -OS 4 l 3.86 22.65 41.13 74.78 «4 90 25.70 46.70 6 l 4.S0 28.47 5«-74 94.05 7 S-*5 30.93 56.24 102.23 8 9 5.61 33-13 60.23 109.50 9 to 5-95 35-«3 «3.86 116.10 10 CONTRATS DE LIGNES MESURE AGATHE : 14 LIGNES AU POUCE (A PARFAIRE UN 12 MOIS) s°° 'je™*.@ 6c.£30.00 looolign.s @ s^c.| 2000 lignes.@ je.,S£00 30O0lÿnes.@ 4>*c.,35.00 Au-dessous de 500 lignes, 7c la ligne.Les réclames en matière à lire «ont char- Uées a raison de deux lignes pour une.Position préférentielle, 25 % extr».Mille Questions d’Etiquette - Discutées, résolues et classées — nar Mme M.Sauvalle — 1 vol.de 270 pages, broché.Valeur réelle.90 cents franco.Pour nos lecteurs qnl nons enverrons les •lotrs de dix personnes snscep'ibl.s de s'abonner il un journal de musique, fi5 oent* fraooo.Ce joli volnme est anssl offert gratuitement & toute personne qui nous fer» ¦enlr do même coup I» prix de deux abonnements d'on an.soit $6.00 |>our le Gênais 00 Kl.00 pour les Etats Unis.(Bans préjudioe à la i-rime ordinaire.) Dans uucun de ces cas nous ne trouverons des lettrés, des esprits cultives.dos prix de conservatoire.Un grand nombre d'entre eux — pas tous, car 11 existe heureusement de nobles exceptions — sortent du ruisseau, et H n y a rien de surprenant h les y r® .r.relourncr par tous les moyens qu Ils Jugent aptes à leur procurer une réclame barnuniesque.Plusieurs n ont uucune notion de moralité: Ils gagnent de l'argent facilement, se complaisent dans les orgies et les débauches, et ont élevé le divorce presque i, 1,1 hauteur d'une Institution.£°';rTU l> > > .> ^ i Leggerato gfetee fr f.r £ > > > fi m ?* ?i üé HH] fFF¥F=N # > s r r 3* * ‘‘ -—t-rr-t- ¦ 4 fr /fr J i T -F— p s.1 f.f-M (y ~ - ——L__L o F=i=^ f# Ni rfff A > -V* 1° ifrrpmi 9 — -«>=.*—f -T , T - rï ^ / » 4 =M=£= -r I r f^r f 1 ¦ 1 .f I i .*i J - w • y i * n° n i « > H— > £-=ï—- -J—=t— =^~T— > £ | E i «te* • • t îg *-Pi RI 'mx^nr #=#sSf fnH il : r | n° Uii-Fl .y r [—u: Wr.r^ : P t—P 3=ÿ Hl ¦ ¦¦mi ¦¦¦¦¦il fr P r > .T — î FT-rt (a > =p=s f:î-5 »’ ¦ /• i nr * —: i—r- ^ i r=^ J ; ¦ J- ^ 3 Succursale : 710 Ste "Calherine-Est Téléphone : Est *5000 DECHAUX FRERES, LTEE Experts Nettoyeurs Français Ateliers: 6*31, rue Montcalm, Montréal Succursale : 197 S‘e -Catherine-Est Téléphone : Est *5000 Montréal, 24 septembre 1921 — No 691 LB HAJWR-TBM PB tt&c-jèd- r pcrcrj -|jj^ trio) ^ pp S-—t I - -t .4-ri WJ pf r 16^—1 [ 7T-Xf : f-hrf ,\Æf.HiPr^r,.-r,r J r r r r ^ :—»r fferj ~ i fe-fH L -ME —d—1~ TTjf j f -d-f1 — & & ’j s^—- î-f= > > jji rr jnr r J n rr j n rf r£ ri*rrn@-^ marcato 2 rr_ Vr.f-tefaz lL- rJ p i1-,A-@.lCE6g£.r€r(@ pr *n ^^ y F PF ri f NF -^^4 > Sva > /dg—J J j —r^rr —1— J» 1 L ^ , 1 -f 'cj'v-p-y - (y- n -Tii'î-.i ' I Î-Ï i ¦:¦* < , -4 lé .-^r rfi fi g~r*fr- =f ; r r ih-^=i=- f.r j.À W, ¦(j) [J-U 1 f-i -—r i-T 4—?J" j* =è ¦ -U- - rj-| -^î- = —u- f*1- 1 ^ r j- [j ij r ri f-^-r - H-r-j r iv i.i^-id et«: L p-f “f ^ a*r : £ ~ ' î i * 4 -i—a- t.j ri rT«n iJ r ^ jjt o#«» I T n D , Une Belle Gorge et des "LA POMMADE DE Madame SANS-GENE” J DGâll OUSte j, p, ./jjr' 8»rant*° développer, raffermir ot reconstituer les sein*.Envoyé francc * *eines» • I ear réception da prix, traitement $1.00.Adressez : La Oie llfDKUUi Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les; Femmes Gibocx & Fafcai, 416 Paro LafonUlne, Montré*’*, “Chambre B" li passi-Taure No 691 — Montré»!, 34 septembre 1931 LES “PILULES ROUGES” Parfaitement Guérie ELLE A CONCLU W^’W Que les PILULES ROUGES sont le meilleur remède à employer Les Pilules Rouges donne du sang, fortifient tout l’organisme, guérissent l’anémie, les troubles nerveux et internes chez les femmes.Mme L.Oborne, 122A rue Ste-Elisabeth, Montréal, en nous annonçant sa guérison, nous en fait les éloges.Elle dit : “Depuisquelques années j’étais languissante, mes forces diminuaient lentement et j'avais des douleurs internes, des digestions très pénibles, des maux de tête, des douleurs de dos, des tiraillements d’estomac, etc.Durant la nuit surtout mon cœur semblait parfois s’arrêter de battre ou bien il battait trop fort, ce qui me faisait peur, et je ne pouvais plus dormir.Alors je me décourageais et croyais que jamais je n’aurais bonne santé.Les conseils du médecin delà Compagnie Chimique Franco-Américaine et les Pilules Rouges prescrites m’ont cependant ramenée assez rapidement, et j’en suis des plus heureuse.J’en ai conclu que les Pilules Rouges sont le meilleur des remèdes qu’une femme puisse employer”.Pendant 3 ans malade Faiblit et dépérit chaque jour Une attaque de paralysie vient encore augmenter ses peines.Elle a aujourd’hui la santé des meilleurs jours Mme Charles Bédard, 57, rue Ste-Thérèse, Québec, bien à propos confirme la bonne réputation que se sont faite les Pilules Rouges dans le traitement des maladies spéciales à la femme.“ Pendant trois ans j’ai travaillé malade et parfois j’avais de telles douleurs internes que je ne doutaiB pas qu'un jour je serais tenue à un repos complet.J’étais aussi sujette à des indigestions, j’avais l’estomac toujours rempli de gaz.Je me sentais dépérir, mon poids avait beaucoup diminué et je n’avais plus les forces d’autrefois.J’eus même une attaque de paralysie et ceci m’inquiétaft d'autant plus que j’en étais à l’époque du retour de l'âge et que divers malaises propres à cette époque ne m’épargnaient pas.J'ai pris des Pilules Rouges et bientôt je me suis sentie plus forte, puis mes douleurs ont diminué, enfin j’eus ma santé des meilleurs jourB.” Les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles sont en vente partout.Prix, 50 sous la botte.Compagnie Chimique Franco-Americaine, Ltee 274, RUE SAINT-DENIS.MONTREAL DYSPEPSIE SI vous voulez an remède radical pour guérir votre dyspepsie, votre gastrite, votre dilatation d'estomao, voa pitoitea, eto., etc., prenez lot tablette*.PAP-SAG C’est la meilleur guérisseur de toute personne qnl souffre de l'estomac.En vente partout 50 bous la botte, alx pour$2.50.Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St- Dénia, Montréal.CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécales dans rinteêtin compromet 1» santé générale, charge le ssng de snbstancos nuisibles, ce qui provoque des maladlea.Ayez une évacuation de l'intestin, «a moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Une ou deux tablettes ROBOL prises U soir au coucher, voua guérirent de la constipation et vous débarrasseront des déoheta qui vous empoisonnent.En vente partout 25 sous la botte, six ponr 91.25.Envoyé par la malle par U Compagnie Chlmlqae Franco-Américaine, liée 274 rue fjt-Denis, Montréal.v Y a m De prévenir la GRIPPE ESPAGNOLE ^ Un Moyen fessatr» *tr Cresobene w De n ôtre jamais enrhumé, grippé, enroué, oppressé .CAPSULES Ce merveilleux remède, composé de produits balsamiques, antiseptiques, volatiles, in-prèpne de ses bienfaisantes vapeurs tant l'appareil respiratoire et guérit afailliblement les MAUX de GORGE, LARYNGITES, RIIÜMES de CERVEAU, GRIPPE.INFI.UENZA, RHUMES, BRONCHITES, TOUX CHRONIQUES.Antisepsie des voles respiratoires par le nez et la bouche où pénètrent les gennrg de la grippe espagnole.50 sous la boîte ou 6 pour $>.50 Compagnie des CAPSULES CRESOBENR, 37» rue St-Denia, Montréal. Montréal, 94 septembre 19*1 — No 691 lb Pi ISt Paderewski et le Cinéma LE ROI DP PIANO, depuis «on retour en Californie I» terre bénie don caméra*.• 'intéresse énormément »n« choses du cinéma.Noua le voyons Ici dans un «rand studio, étudiant un scénario avoc toute l'attention qu'il accorderait à une par'itlon d'nrchefltré II e*t en compagnie de l'antenr de cinéma Rnpcrt nngbep.Pade rewskl est bien convalnou qu’avant longtemps les pin» grands virtuoses devront jouer devant les publie d» cinéma, ce qui sera le meilleur moyen do fairo l'édncati on des véritables masses.DISC = 0 = PH0NI A L’extension que prend le commerce des phonographes et des disques à Montréal La muison Donat Langelier vient d'illustrer magnifiquement le progrès possible, dons le commerce des disques de phonographes, des phonographes et des pianos.Eu effet, les magasins bien connus de la rue Sainte-Catherine-Est sont maintenant transportés dans le magnifique édifice voisin, où la clientèle trouvera le choix le plus considérable et le comfort le plus moderne.M.Donat Langeller, dont l'esprit d'Inltlatlve était déjà bien connu, vient de se placer au premier rang dans l'Industrie deB pianos et des phonographes.Ses pianos sont reconnus comme parfaitement artistiques, par les connaisseurs, et ses phonographes sont en très grande demande sur lo marché canadien.M.Langeller fabrique lul-mème ses Instrument*, mais sa nouvelle Installation ne servira que pour les ventes; c'est dire toute l'Importance de son commerce.Quant nux disques de phonographes, le choix sera plus considérable qu'il ne fut jamais, à la malson Langeller, et les salon9 d’audition sont très nombreux et confortables.Le personnel de la maison est des pluB courtois.I*e "Passe-Temps" est particulièrement heureux do ce grand succès de l'un de plus fidèles annonceurs.Jeune homme s'occupe d'établir il»* relations par correspondance avec Jeunes gêna dan» toutes le» parties du monde.Veuille* envoyer votre nom et ceux do vos «ml», et voua recevras gratuitement des circulaire* et renseignements par la poste.Maurice Reld, postr restante, bureau central.Montréal.AU PRINTEMPS (Gounod) Disque V* Voix da non Maître ”, enro-gittré par Henriei.No 190,029, Prix du disque, $1 00.En feuiHr*.chant et piano.6U0.Au revers, " Oueaux lé géra ” da Gumb.rt.1 Le printempa chaise lo» hiver* Ut sourit d ns Ica arbrsa vert* Sou* la feuille uouvelle Passent de» brui'a d’ailes Vieil., auivona les sentiers ombreux Où s'égarent le* amoureux La printemps noos appelle.Viens s-yons heureux.2 Vola, le soleil étincelle Et ta clarté qui ruiwelle Me semble tncors plu* belle Dana te* beaux yeux Vlen*, auivona les (entier* ombreux, Où ('égarent lea amimeux l e prlntemi* noua appelle Vlen*, soyons hrureux.8 Q‘ vout ra-conta l'his- > - re.Ah.ah oui vraiment.I.e mair'Martin é - pa- tant.Le mair' Martin est aans rival Parmi les mair'» de Montréal, l'e aon mérite et de sa gloire J'm'en va» voua raconter l'hiatoire Ah, Ah, Ah oui vraiment.Le mair’ Martin eat épatant.La mair’ Martin est effrayant Quand le conseil change bss plans ; Aussitôt il fait du tapage Et démissionne tout en rage, Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair’ Martin est épatant.Le mair’ Martin quand il fout l'camp Ne part jamais pour bien longtemps.Il a peur que durant sa grive.Sa “job" de maire ou lui enlève.* h.Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin est épatant.Le mair’ Martin quand il revient \ dos projets tout plein les mains ; Des ouvriers il fait la lutte Pour la journé' do onze minutes, Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin est épatant.I e mair’ Martin quand il prend paur Ne badin* pas »u' point d'honneur, Malheur au pauvre journaliste Qui croit découvrir un' bonne piste, Ah, Ali, Ah oui vraiment, Le mair' Martin est épatant, Le mair' Martin prisant l’Axtso, Pour lai mettrait notr' coffre k sec ; Le* antres "stuffes" sont trop tendre* On cal' dedan* cunm’ dan* la candro, Ah Ah, Ah onl vraiment.Le mair' Martin eat épatant.L* mair' Martin et puis Primeau, O'eat qualqu'chos' cotnm' le feu et l'sau ; Qaand Médérlc veut le démettre.Oôté s obstine k le remettre, Ah, Ah, Ah oui vraiment.Le mair' Martin est épatant.Le mair' Martin dan* aon auto E»t tout partout, temps aale ou beau ; II grimpe avec *ur la Montagne Pour voir ee» ch&teaux en Espagne, , Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin est épatant.{a mair' Martin ohang' plu* souvent D'idée qne de aou* vêtement* ; Il monte ou baisae le* lalaire* De no* civique* fonctlonnairea Ah, Ah, Ah oui vraiment, L* mair' Martin est épatant.L* mair' Martin pour boir' de l'eau S’est fait bâtir on p’tit bateau.Avec uu moteur ù essence, Teut l’mond’ s'en sort en son absence.Ah, Ah, Ah oui vraiment.Le mair' Martin eat épatant.Le mair' Martin aime le soir Inapeoter les nouveaux trottoirs.Il n'a paa besoin de Innett* Pour voir *1 la '¦job1' eat bien faite, Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin eat épatant.Le mair' Martin aime la peau De Cour* et d'tou* les animaux.Il en a mis des allées pleine* JadiB dans l'ile Sainte Hélène, Ah, Ah, Ah oui vraiment Le mair’ Maittn est épatant.Le mair' Martin pour ses vieux an* • Rama^ae beaucoup d'Ia bell’ argent.Et de I Antique croyant descendre Dans un ch&'eau logo Alexandre., Ah, Ah, Ah oni vraiment, Le mair' Martin est épatant.Le mair' Martin est claivoyant Et prédit tou* le* événements ; Mai» ce curieux don de a'eond' vue N'annonc' que deschos's connue*, Ah, Ah, Ah oui vraiment.Le mair’ Martin e*t épatant.Le mair' Martin a de l'eaprit, 0 est entendu, c'est moi qui l'dit : Mais s’il commet un' farc' bien faite.Il la fait suivre de mille bou'ettes.Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin est épatant Le mair’ Martin n'aime pas Fournier Qui veut fourrer partout aon ne* ; Si Jul's lui pari1 d’Ia ru' Drolette, Notr' maire slllottee une chansonnette.Ah, Ah, Ah oui vraiment, Le mair' Martin e*t épatant.Le mair' Martin aim’ le tabac, Mon Dieu I y'a pas d'mal à 9a ; On volt souvent en Amérique, D*a jug's siégeant arec leur chique.Ah I Ah ! Ah oui vraiment.Le mair' Martin est épatant.Le mair' Martin et puis Perron Sont des copains de grand renom ; Pour éviter e» racontars.On n’Ie* voit jamais en p'tlta chsrs.Ah, Ah.Ah oui vraiment.Le mair' Martin ut épatant.Le mair' Martin a tant gueulé Qne Sir Lomer l'fit Conaeiller ; De Maisonneuv', la sale affaire, Not’ maire a perdu la mémoire.Ah, Ah, Ah oui vraiment.Le mair' Martin est épatant.Le mair' Martin *ort de aea gonds Quand on pari' de bltlr un pont ; Sur l'autre bord de la rivière Ses électeurs pourraient s'y plaire.Ah, Ah.Ah oui vraiment, L* mair' Martin est épatant.Le mair' Martin carets* l'espoir Da prendre à Québec le pouvoir, Mal*Tasohereau l’an üch' paa mil.Et l'attend avec un fanal.Ah, Ah.Ah oui vraiment, Le mair* Martin est épatant.Le mair' Martin est nn malin Qui a eu faire son chemin.Il sait comment jouer ses flûtes Pour sortir vainquaur de la lutte, Ah.Ah, Ah oui vraiment.Le mair' Martin tst épatant.J.Donat Langelier ANGLE BERRI ET STE-CATHERINE T«l_ EST MIS LE PLUS GRAND ET LE PLUS BEAU CHOIX DE DISQUES À MONTRÉAL Pianos et Discophones LANGELIER LE PAÜ8ID • TCMI’M No 691 — Montréal, 34 septembre 1911 % Poésies, Anecdote*, LE COIN DES POETES Historiettes, Folklore, Curiositts, Cause nés, Pièces à dire, Soua la direction de Gérard LE JEUNE Rtc., Etc.Septembre L atmosphère dort, ol»ire et luraineune ; Un «oleil ardent rougit les honlons ; Anx champs, des morceaux de beaux épii blonds Tombent sous l'effort de la moissonneuse.Sonore et moqueur, l'écho des vallons, Répète h plaisir la voix ricaneuse, Du glaneur qui chercho, avec sa glnneuse.Pour s'eu revenir des sentiers plut longs.Tout à coup èolate un bruit dont la ohute, Retentit au loin, et que répercute.Du ravin profond le vaste entonnoir.Quelle est la raison de ce dntamarre 1.C’est quelque chasseur qui.de mare en mare, Poursuit la bécaue ou le canard noir I Loüib Fh4cii*ttk.Au Bord de L’eau 8'*aSeolr tous deux au bord du flot qui passe, Le voir passer ; Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace.Le voir glirser ; A l'horizon, s’il fume un toit de chaume, Le voir fumer j Aux alentours, al quelque üenr embaume, S’embaumor \ Si quelque fruit, 011 les abeilles goûtent.Tente, y goûter ; SI quelque oiseau.daiiB les bols qui l'écoutent, Chante, écouter.Entendre au pied du siule où l'eau murmure L'eau murmurer ; Ne pas antir.tant que oe rêve dure, Le temps durer ; Mais n'apportant de passion profonde Qu'a s'adorer ; Sans nul souci des querelles du monde Les Ignorer ; Et seuls, heureux de>ant tout ce qui lasse, Snns se las-er.Sentir l'amour, devant tout ce qui passe, Ne point passer I Sully PRUDHOMMÏ, Ils détruiront la Vigne ni VERS À RÉCITER L’Isolement Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chine, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds : Je promèno au hasard me* regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.loi, gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Il serpente et s'enfonce en un lointain obsour i Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir bo lève dans l'azur.Au sommet de ces monts couronnés de bols sombres.Le crépusoule encor jette un dernier rayon ; Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.Capendaut, s'élançant de la Sèche gothique, Un son religieux se répand dan» les airs : Le voyageur s'»rr6te.et la cloohe rustique Aux derniers bruit* du jonr mêle de saints ooncerts.Mais à ces doux tableaux mon ftm* indifférente N'éprouve devant eux ni oharme.ni transports ; Je contemple la terre ainsi qu'une ftme errante : Le soleil des vivante n'échaulTe plus les morte.De oolllne on colline en vain portant ma vue, Du sud à I'aquiloo, de l'aurore au couchant.Je parcours tous les pointa de l'immense étendue, Et je dis : Nulle part le bonheur ne m'attend.Mais peut êtro au delà dos bornes de sa sphère, Lieux où le vrai soleil éclaire d autres cieux, SI je pouvais laisser ma dépouille à la terre, Oe que j'ai fait rêvé paraîtrait à mes yeux.Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ; LA.je retrouverais et l'espoir et l'amour, Et ce bien Idéal que mon à tue désire, Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour.Que ne puU-je, porté sur le char de l'aurore, Vague objet do mes veaux, m'élancer jusqu'à toi I Sur la terre d'eill pourquoi restéje encore 1 Il n’eat rien de commun entre la terre et moi Quand la feuille des bols tombe dans la prairie, Le vent du soir s'é éve et l'arrache aux vallons ; Et mol, je suis semdlable à la feuille flétrie : Emportez moi comme elle, orageux aquilons 1 IvaNHoB.Le Verger Us détruiront la vigne, ils tueront, les sectalroa I Sectaire» au cœur sec.Ils broieront l'idéal , Ils Iront s'exhaussant ; d’un bel accent verbal.Vantant leurs moeurs, criant la gloire des mystères.Ils détruiront la vigne, et le vin salutaire Ils le mélangeront à leur venin brutal, Et leur furourdu bien propagera le mal ; Ils ae oroiront dos dieux, leurs plede seront de terre.a s'ils passent, forcenés, qu’lla passent leur chemin I als ne le» chassez pss, sachez que leurs outrances Mêmes réagiront, dès ce soir on demain.Contre leurs propre» luis, lois Iniques et rances Qui détournent du but les bonne» volonté».LeurB jours auront contre eux la sainte éternité.L.-J.Doucet.(1) Ce sonnet qui a valu de nombrenaea et variées renljrquèo »73 France (choeur).Mt Hymne A la Patrie.MT Jean Baptiate Canadien.Ml Liria dan, l'Ile 8t»-Héltae .(71 Mère de la Patrie.MO Mourir pour la Patrie.Mt Mire Canadienne.116 Marche de* Canadien» Prançaia .M5 0 Canada, mon Paya, mes Amours 4M 0 Canada terre d* nos alenz .Wlt 0 Canada ma Patrie.1M O Canadien .«11 0 Canada terre de nos aieu (• I roix d’hommes).O Canada terre de nos aïeux (A .O Canada terre de « (A Parlons Français.Patrie.Restons Français.Salut des Canadiens Français aa drapeau de 1» Franc* ., Sol Canadien.Vire la Canadienne.Vir* la Franc*.Bataille de Carillon (la) .Concordia Salus.Jours glorieux M37-1830 .PIANO Canadienne (la).Marche patriotique.Marche 8t Jean Baptiste .Vire la Franoe.marche .Marche d* la BApnbUqo* .Marefce Natieaal*.éfl ¦M 11» mt Ml 4ia ut ni ¦74 MT •M •1 Télégraphe des Amoureux î^sZStTuiiL
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