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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 28, no 711
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1922, Collections de BAnQ.

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PPR P-26 ‘j *-g)asye Vol.XXVIII No.711 Montréal, 15 |aille! 1992 Dm N*.10 loai «¦'*»¦» u mm Dans ce numéro : Une Gavotte pour piano et Trois Chansons avec accompagnement, poésies, chroniques, &c.Parlons français Chœur pour »op., a'io, ténor et basse page 200 Message 1 Mélodie avec acooinnaanemcnt napç ioft Petite Rosette Chansonnette comique , page 196 Credo de la Messe du 2nd ton Chant de l'A C.J.C pag* 207 Une bonne leçon Chronique de Gustave Comte page 196 Nouveau Cours de Solfège Preui"ère leçon .page 194 Hirondelle et Papillon Chansonnette pour jeune fille, duo paf?“ ‘*S Légèrement Gavotte oour Diano ,.page 204 Parais à ta fenêtre Voir Discophonia page 196 Si jetais femme.Uue bonne page â lire page 196 | Exploiteurs A propos delà "Passion" d’Oberammergau.p.194 Anecdotes, bons mots Poésies, etc CHOEUR PATRIOTIQUE Pour Soprano, Alto, Ténor et Basse PARLONS * * • * FRANÇAIS Paroles de Jean CREDO Musique de Alphonse Lavallée=Smith Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent numéro (voir page 200) 191 LB PA.88B- TEMPS No 711 — Montréal, 15 joillct 192a Le Fasse-lemps MUSICAL, LITTÔRAIHB HT PANTAISISTR Parti Im ht Irmrê AU0.NxZ7k.NT : Pour le Canetti,1 Pour leu Etats-Unis Un an .ti.au | Un ».Six molli .LUS I Si» mol.I.SU Pour t Europe: 16 fis.par an PAVAB1JC Ii'aVANCIt Le dernier numéro, lOo: Ancien» numéro», lie Bd l'abonnant pour no an.chaque abonné reçoit One Prime valant $1.00 DamUKlcx Dotro liste de prime* ANNONCES i Jwmifcte ioMrlIon .10 oie le IfMne ___________eoba^qoenles 5 Conditions libérales pour umonoee à Joe* tenoa.Los knoonoee sont mesartae ear luette Tonte demande de changement d'adrmae doit toi •eooatpajinér do I ancienne adreeaa.PotSr discontinuer de recevoir oa joorarl.H fam •voir paré tons scs arréragea.La» manuscrits publiés oc non ne sont pas rends*, «-dresser tonte eommunication LB PASSE-TEMPS 16.roe CraU Hs.H I.-B.BBLA1R.édlM Téléphone: Main S698 Montréal, 15 juillet 1922 Une bonne leçon des Américains.— Ce qu’on fait à New-York et ce à quoi on ne songe même pas à Montréal.uelques faits sur Q lesquels nous ne ferions pas mal de méditer : A New-York, le maire et les conseillers n’ont pas hésité à donner une partie du Central Park.évaluée à $ 15,-000.000 afin qu'on y élève un Mo-Dument de la Paix, de la musique et des autres arts.A Montréal, il a fallu bien du temps, avant que le conseil de ville se décidât à accorder une mince tranche du Mont Royal à l’uni versité de Montréal, et encore, tout n’est-il pas fini.A New York, les citoyens actifs et influents ne manquent pas, qui se sont engagés à trouver d’ici quelques BemaineB, la somme d-î $15,000.000 en souscriptions, afin de pourvoir à l’érection du temple de l’art.Et vous verrez que ça ne traînera pas.Qui donc a dit que les Américains ne s'occupaient que du progrès matériel se désintéressant de tout mouvement intellectuel ?A Montréal, lors de la destruction de notre ho tel-de-ville, par le feu, c'était bien le moment de chercher à faire grand, spacieux et utile, et nos é chevins ne Be seraient pas déshonorés s’ils avaient consenti à siéger dans un monument consacré à l’intillectualité.Mais, on a pré fé'é suivre la mesquine routine et La Musique à l’Ecole et au Foyer SOLFEGE CANADIEN "» PRÉFACE Grande voix Intégrale expression suprême.Qui rend l'inexprimable et dit le sens extrême.Langue d'argent vieillie des ancienne* chansons, Langae de bronze et d'or.*.Je m'enivre de toi commo d'un très vienx vin.Alhcrt loziac.La musique dans le Monde c'est Tout.Ariatote.L'univers est on vaste concert des hommes, des animaux et des éléments Concert dirigé par le Grau 1-Maître dont le bras se balaçant de tonte éternité dan» le vaste champ de l'infini, indique à chaque exécutant ae l'Orchestre géant, le Nombre et la Mesure des inflexions et des modulations qui constituent as psrtie.L'abeille qui bourdonne, l'oiieau qui gazouille.le vent qui gémit lont autant de note» qui forment cette vaste harmonie.Passer soua silence Us bienfaits de la musique serait une lacune.Depuis les époques les plus reculées, les philosophie l’ont envisagée comme é-tant doué d’un effet moralisateur.Pla'on prétend qu'elle a le don suprême de cal mer les grandes passions de l’âme.Hypocrate y voit un remède h toutes les maladies de l'esprit.Élle permet d'accomplir fans fatigne un exercice quelqoe peu prolongé.Elle parle à l'oreille infime du plus dépourvn ; enfin elle est le beul art auquel les animaux aoient sensibles.Les hommes ont si bien compris les nombreux avantagea de cet art divin, qu’il n ’y a plus aujourd'hui une armée sans clairon, une école sans lanfare, un foyerBaus piano ou violon.Le travail que je soumets hua hlement il l'approbation publique a été spécialement énit pour l'école ou la famille et convient également à celui qui possède déjà les premières nations de l'art musical.Rendre la vie moins triste et moins monotone en procurant aux lecteur** de» moments doux et agréab!ee, voilà ma seule ambition et aussi ma pins grsnde récompense.L.L* Cokrk.1ère LEÇON SONS - GAMMES - NOTES 1.— La musique est l'art de plaire k l'oreille par la combinaison des eous.2.— La musique est appelée “ vocale " lorsque le son est émis par la voix humaine, “ instrumentale " qutnd il est émis par un instrument quelconque.?, — Le von est produit par lea vibrations d'un corps sonore.4.— On distingue trois sortes de sons : les sons graves ou bas, les sons aigus ou élevés ou intermédiaires.5.— Les sons musicaux sont désignée au moyen de notes.6.— Il y a sept notei : do, ré, ml, fa, sol, la, si.Chaque uote représente un son 7.— La gamme es', la succession, dans l'ordre naturel, des sept notes de la mu sique avec la répétition de la première.8.— La gamme est ascendante ou descendante.GAMME AECEXDAKTC ré mi fa sol la OAMtfE DIIC1KUAKT1 si do do sol ml ré 9.— Une gtmme est dite ascendante lorsque chaque note est plus élevés qoe celle qui la procède dans l'échelle musioale.Elle est descendante dans le cas contraire.Louis LE CORRE.(1) Nous commençons aujourd'hui la publication d'un nouveau cours de solfège aui sera complet en dix hait leçons.M.le professeur L.Le Corre s’est chargé d'eu»eigner dans cette colonne les principes de la musique de façon à ètae facilement compris par tout le monde.Demandez les Pianos et Discophones Langclier Salles de ventes : 266-68 Est 8le Catherine Demandez à votre marchand de musique Laissez-moi Danser Nfoxtrote et PENSEE D’AMOUR, valse-chantée LES DEUX GRANDS SUCCÈS DE L’ANNÉE Résidence : 83 rue Durocher Alfred Labelle AVOCAT De l'étude Kavanagh, La joie & Lacoste No.83, rue Craig Ouest Cit.708 Tél.Main 5328 reconstruire un édifice déclaré insuffisant, sur un terrain déjà trop étroit.A Montréal, il n'y a pas beaucoup de citoyens entreprenants, mais, il y en a tout de même.Un jour, quelques-uns d’entre eux ge réunirent et décidèrent qu’une ville de l’importance de Montréal devait avoir un édifice contenant une vaste salle d'expo-ition, de réunionB ou de concerts, d’une capacité de plusieurs milliers de personnes, flanquée de plusieurs autres plus petites.On trouva même que c'était une bagatelle que de faire souscrire une couple de millions de dollors à cet effet.On était même si enthousiasmé du projet qu'on devait se réunir peu après, et quefi déjà on voyait la métropole enrichie d un temple de la Paix destiné aux arts, principalement à la musique.Or, il y a plus d’un an de cela, et l'on n’a jamais bu si les citoyens entreprenants de la première heure, s'étaient réuniB une deuxième fois.Quant à la fameuse souscription de deux millions de dollars, on n’en a jamais entendu parler.A New York, on comprend 3ue la réputation et la prospérité 'une ville ne se trouve pas uni- auement dans son importance in-ustrielle et commerciale, et l’on agit en conséquence.A Montréal, on comprend aussi ces choses, dans certains milieux, mais c est une autre affaire lorsqu’il s’agit de matérialiser les projets même les plus louables et parfois les plus pratiques.Çhez nous, il y a évidemment très loin de la coupe aux lèvres, et sans nous humilier outre mesure, nouB avons encore beaucoup à apprendre de nos voisins qui ont plus d’esprit civique et surtout autrement d’initiative que nous.Gustave COMTE.Exploiteurs La propagande pi ur la Paision d'Ohe-rammergan avait été supérieurement or-ga.il'ée au» Ktats-Unis Speotaole d’art, vie paradisiaque, cordialité fraternelle des habitants, déaiiitéres-etrent des commet-çauta.rien n’y manquait.Dea mtllie-B d’Américains se mireiit en route.Le gouvernement bavarois, sûr de •h proie fit vo er aussitôt une taxe de résidence de 45 pour cent pour les étranger».Et lea hâtelier» sortirent leurs tarifs du dimanche, corrigé- et., augmentés.Ma-s nn journal américain de Pari» jeta le cri d’alarme.Kt les voyageur» modifièrent leur itinéraire et les hfitela d’flbe rammergau sont aujonrd hui k moitié vide» Cette leçon ponrra Être utilement méditée en Bavière.et même ailleurs I Gavotte Rose, par Mme Rose Gervais.Be vend 25c, chez tous les marchands de musique.Demandezla même, avec accompagnement, à votre marchand de musique.S'adresser de préférence à nos annonceurs. Montréal, 15 juiillet 1922 — No 711 t.H PAS8B - TBMPS 193 Le Papillon •I'»ime mieux ôtie la viotime Cent foi».qasd'A'ra le bourreau L'hirondelle Auprès de moi, va.ta 119» rien, Lt Papillm En vérité, je le nais bien.L'hirondet « Pourtant je t'aime I Lt Papillon Et m >1 de même I L hirondelle Ah I je te plaint pour fa ftib'e-se La Papillon Ai je besoin d'être ai f.>ri f L hirondelle Bien aftr, pour un cta de détremel Lt Papillon Quand U rient ja aubia mon sort I L hirondelle Maia, 0011 re 'ni j'ai I avan nu» Do pouroir vivre un peu partout I Le Papillon Et m"-i qoe l'on dit al volage, Je via dana mon paya.o’e« tout I L'kir end'lie Aup:è» de mol.va, tu n'ea rien, Lt papillon En vérité, ja le aaia bi»n, L hirondelle Pourtant je t’aimo I L« Patilhn Et moi de m8me I DWTTIHO roi RM b Allecrulhi (Refrain) L'hirondelle L'hirondelle fut ml«e en cage, Le Paoillon U te fillette la garda t.L'hirondelle Le pauvre oia.au petdait courage.Le Papillon Ojî, mais aon humble ami taillait.L’hirondelle Un jour, volant pré) de la grille Que Roaette venait d'ouvrir.Le Papillen Il fit courir 'a jeune SU» Kt l'hirondelle put a'eufn’r.L'hirondelle Tu m'as s»uvée I oh ! merci bien.Lt Papillon Kt cependu it j* ne «nia rien.L'hirondelle Vraiment je t'aime I Le Papillon K’ moi do môme I (Rrfrain) L'hirondellt J'inspire des chanta aux poè'ea, Lt Papillon On me chan-e pour ma b'anoheur.L'hirondelle Je bravo lu flota, les tempêtes, Lt Papillon Moi je ne brave qae U Heur.L'hirondelle Un enfmt te p'end et t'opprime.Ou bien tu péns par l'ol-eau.mhwntlu )'¦* raf«ni, IKinmti I«r mon «ni ru .| bl»nd.eaoler 54.station B.B«a rooaaUi »nu» aideront Infailliblement.Lm lnt»rp»4 talion» «ont de 50 aoue chacun».L’administration du “Passe-Temps" se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignement» concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Craig Est; Téléphone: Main 869Sf Dédié à Mlle Marguerite LABELLE MESSAGE '• -4—1 |— \T J" J 1 Ioi qui par • cours l'u • ni • Mi J-l 1 vers en un —— 1 jour, —^—1 1 | [—1~ Si tu t’en —=5 r ! t ~ “ .^ ^ vas vol * ti • — J- 7h _7_ 4 r - ^ • Ker au • près ir : _r_-: d’el - 1».—=j—| 1 1 t — HaN E - =ÿ=f ’oote un TFFF •CTLT J?peu ce mes • ru.4 j sa - gf d’a • mm ri ftiour.- ' 1 ?S Éf= 9 • | -rh- f^= #—— 1 t J=^= Les Pilules Persanes ftîSImï 'S-Üt désirée ot cela SANS MASSAGES, dans l'espace de deux mois.Succès garanti.Expédiées par la malle, par la SOCIETE DES PRODUITS PERSANS.Agent: Pharmacie Modèlo de Goyer, 180, rue Ste-Oatherlne Est, Montréal.$1.00 la boite, 6 poor tO.OO.Discrétion absolve. Montréal, 15 juillet 1913 —No 711 La PUUTlifPI 199 I er»se.I | |Ê|- |* p | :J- § | 1 f S *y ton fol • le - ment a • mou - reux.A - vec dou • ceur.di * sent à son o - ^ 1 j- S te iJ -i mm ¦ eresc.S PS I 2rae COUPLET Si tu la vois au milieu de* campagnes, Tu chantera» le couplet de» beaux jouit, Douce chanson qu'inspirent nos montagne* Où fai vécu me* première! amoms ; Peut-être alors la venat-tu pensive, Se diriger, seule et l«s yeux mouillé*.V^r* le bosquet qui domine la (ire D'où tu lui dis des air* inoublié*.3me COUPLET A son aspect ne fuis pas mai* sautille.Et ai se* pleurs semblent inapaisés.Que ta chanson lui montre la charmille Où l'attendront de* fleur* et mes baisers A cet instant, son image pâlie Trouble met *sns et me grise d'espoir ; Di*4ui.dis-lui.qu'elle est toujours l'amie Qlie j'ai chérie el que je veux revoir.1r Succursale : TIO S*e =Catherîne=Est Téléphone : Est *5000 Dechaux Freres, Ltee Experts Nettoyeurs Français Ateliera: 601, pue Montcalm, Montréal Succursale : 197 S«e -Catherine-Est Téléphone : Est *5000 200 Ll PilWI - TUCPfl No 711 — Montréal, 15 juillet 19*2 / nul irai' Toi seu - le nous re-dit ai-eux, simili Q \U'Hupo Honte à qui le re- Honte à qui te re PARU0NS FRANÇAIS Paroles de JEAN CRÉDO ' Musique de A LAVALLÉE-SMITH Andante maestoso^ A a a a b± —3-—jg.—a— -hf- i -— r1 ^L.1 T"! r — C y * -r Si il —h -1— î Ü8 .J s u *-£—f- rit.^ r» **¦ =T= f T— ^«choeur .- -J J-1 f— J1! ^ F=T 8ha -Ja —f-f-F- r* dou • ce lan • *rue " ’ rr ¦ r T'^r pf «les ai-eu: ^ t "F r x.Toi seu - le _^.pir p Hr r nous réélit le J.Toi seu - le nous re-dit Droit! réaerv, Canada, 1909, par Jean Credo.Propriété Acquise par J.-E.Belair, en 1917 H „ J(Marcti of theVictori) par Mme El J.Dupas (i>ée Anna Boisclair) auteur de plusieurs marene ÜCS vainullclirs morceaux populaires, entr’autres Espérons 1 marche) et René (valse).En rente chee tou* n les marchands de musique, prix 40c.Par la poste, 2c en plus. Montréal.Si juillet 1972 — No 711 IM PiMB-TUlPI 201 Toutes les fois, excepté la «iornière allanj.e molto morstoso ais .a .ia- mais! -çais mais ja- mais la- mais mais ¦cais waettoxo nin rcolo qui te re ¦ ni • e! r u/r j • rn i.1 HAC Nouveau Recueil de chansons comiques les JLjO M0GQ6 QUI Oüante iyUO Plus nouvelles.Prix franco 35c.En T.vente chez tous les libraires.ja- mais! TÉNOR ou SOPRANO k t 1er et 2jne.Couplets et sesBre - tons joyeux Vî - vent se dé dans leurs ru - des labeurs.Lestvairçjeursqui.uand le vail - lant Cartier ies co • Ions ea> nadiens simili t.m r»T— No 711 — Montréal, 15 juillet 191a Par l’Epilatolre Magique de Madame Sana-Géne POILS et DUVETS du Visage et du Corps ^5*^^ Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adr»»- Dissous instantanément I» DOUCE «.M'' .», U C ïtwu Gwui:* P-bm.416 P«.Uf«- VEJ OUTGF - » fj I sain*.Montréal Chambre R. Mentit* I.15 juillet 1923— No 711 La P4JS8B-TWPI 203 Anime r>e Couplet lan - gue nous conquiert bien mieux que le 3e Couplet Quand tor - tu • ré * par ceux qu’il voii- lait con - ver - tir, ses bour-reaux Il di - sait en .français.leurs de mar-tyr, 4e Couplet; A ntl»li f>e Couplet" le fran-cais res • te - ra la lan Un Beau Buste “lep]Go'8' “ d" ^mmhpaules rleinep, Voilà~îâ_ Joie et le Bonheur de toutes les Femmei, -LA POMMADE DE Madame SANS-GENEH Est garantie développer, raffermir et reconetltner les seine.Knvové f ranci! snr réception da prix, traitement $1.00.Adressez : La Oie lttnaAI# Oison & FsfcBC, 418 Parc Lafnntalne, Montrés,’.“Chambre B” Of - irait pour 11 di - sait en français sa pri - è Animé Un jour, à nos pa-rents, pen-chés sur nos ber-ceaux, Cet- te langue -man-de-ra, pour nous, sur nos torn-heaux.Du pas-sant re - cueil-li, res./ Ca - na - dien qui m’entends, ai - nie ta langue et crois Qu’el -Jese- ra par - tout.de ta foi.la gar - dien Re - dis a l’oppres - seur qui mé - con - naît tes droits: Le français res- te - ra.— teSt * uUarq ¦4—Jhtp—f—^ S* —r ± y.1—â—2f— qon - ser - vons f 'fi ^ le fran-cam qui gar - de no - re ra 1 1 i ce! 204 I,» PAMMI-TMIP* No 711 — Montréal 15 juillet 19*2 LEGEREMENT GAVOTTE Par ALCIDE GIROUX PIANO' TSlPTi ¦”H 5— ^ V T.SM * ; jr: rf-f ¦1 m ^ —5- MN r f ij f i j m p 1 mm rK J ffrr.r~Tp ¦ J' - y ^ i l r- î J ï.-rr, *j î—r r— i Ci /'7rrfr" Kzfal 1 fîmt S » 1 "f -H' -J- rfr-¦¦»¦»¦ —FTi1 J S 1 - F-w f ^ #
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