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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 31, no 769
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1925, Collections de BAnQ.

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PER °-2G CON Le Passe-Temps Vol.XXXI ~ No.760 MONTREAl, SEPTEMBRE 1925 Un Numéro 10 *ous Kuti-Uaii li aoaa Jeannette Valse Morceau de piano .* .plige 146 Ecee Panis Angelorujn A 4 voix égales page 144 L’écho Muet Chanson, piano et chant.pige 142 Armide Air de ballet .page 138 Trois anges font venus Nofl d Holmes (diicophonia) .page 140 Beaux coups ratés Chronique du mois par Albert Lalondc .page 130 Lorsque l'heure viendra Parole» de T.Botrel page 130 Le cavalier de ma soeur Naïveté comique .page 138 Le pommier Monologue pour jeune fille .Y®.: page 181 La jeune fille Poésie de Bl.Lamontagiie-Bcauregard , page 140 Prière à Marie Poésie d'ilégésippe Moreau.page 110 , Feuilles mortes Poésie d'Albert l.ozeau-.page 140 Jeannette Valse MORCEAU DE PIANO Musique de J.=Bte Lafrenière Ce ftiOttfcati de piano dt imprimé au complet dans le préseht numéro.n.Lyj.,».M Tûolg CÎUNSONS.DEUX MORCEAUX DE PÏANO.UN MONOLOGUE.PLUSIEURS Un trouvé dans t é tttiniero, anscdoi’ks» déclamations, vers a rkciter.poesils.bons mots, Etc. I K IWSSB-TKMPS Nu iie honné reçoit Une Prime valant $1.00 Domandoa notre lietc de primes ANNONCES : Première Insertion.10 el« la ligne liiHeitlonH ¦abxéquentea .3 " CondiLions libérales poar annoncesilongter- niH.Lee anhoncea aont mesnrétfs nor l'ngaïo.Toit# demande de changement d'adresse doit ôtre accompagnée do l'ancienne «drest*e.I our discontinuer de recevoir oe Journal, 11 r*ut aroir payé tous 8os arrérafes.Les manuscrits publiés ou non no sont pas rendus.Adressez toutî communication LB FA -*oj 1EMPS m.ruo Cralg C»t Montréal, Canada J.B.HELAI R, éditeur-propriétaire.7 êlêphone : Harbour SOI,!, Montréal, septembre 1925 CHRONIQUE DU MOIS Beaux Coups Ratés AdBez tard, par un beau Boir d'été, je me trouvais avec quelques connaissances de voyage dans un établissement de pêche à l’anguille.Sur le long du fleuve, au bas d'une côte rapide, se voyait une construct o.i sommaire recouvrant un vieux quai.Une lampe électrique jetait quelque lueurs au bord des eaux noires qui se prolon-gaient immenses.Au pied des feuillages sombres de la côte, le “boucan” ce révélait à son odeur ppéc:ale.On n’entendait que le mugissement incessant des rapides tout là ba», et le clapotement irrégulier des vagues sur le quai si mblable à un navire.A un demi-mille sur les eaux, ori apercevait deux ou trois files de lumière: les pêcheurs d'anguilles étaient à l’œuvre.Une lampe triangulaire à l’avant de la chaloupe pour attirer les "mannes”, appât des anguilles, ils ba-lançent un dard de six pieds en attendant de voir apparaître un doB blanchâtre et sinueux.Ls vent du large secoue leur barque à demi-remplie de reptiles grouillant par saccade».—Un bon pêcheur, dis-je pour entrer en conversation, doitpren-un assez gros lot d’anguilles durant sa veillée ?—Oui, à moins de malchance.C’est comme à la chasse.Ainsi, moi qui vous parle, je sais tirer et j’en ai tué de» renards dans ma vie.Eh bien, à l’affût, j’en ai manqué un àquinrepas I Un beau mttin d’hiver, je m’en vais me terrer dans la neige au bon endroit et j'appelle au renard, tenez, comme ceci I Je ne peux plus g ère sifflîr, il me reste peu de LORSQUE L’HEURE VIENDRA Poésie de T.BOTREL Mélodie d'EM II E 1IRISET Lors-quel'hetira vien-dra t ÿ—t~iF pour moi de ttis-pa-ruî - tr»SoiM la dalle en gra-nlt ou sou9 le ga-zon vert.lîou Fuis, décrochant du mur la doue* croix divine Où me sojrit.toujoan, le grand Ooneolateur, Gilsaei-la dan« mes doigta crispé, «or ma poitrine, Car je roudrale miurir en l'ayant sur mon coeur.Ei pries pour que Dleo me prenne à I heurs exquise Où le soleil descend derrière loi pains, A l'heure où tinte, au loin, la oloohe de l'église, Oar je voudrais mourir au ion de l’angélus.d.-nta.Il 8'approchp, décrit des jcercUs, je Bifile plus fort, il vient 'droit sur moi.Àh messieurs, le poil n.e rebroussait, un si beau ! renard I II n'était plus qu’à quinze |pas, j’ajuBt6 et clic 1 le coup ne part pas.Mon renard dresse l'oreille et veut B'enfuir.Ciic I encore rien mais le renard décampe et co jrt encore.La neige avait mouillé mon ba»Binet.Pour-; tant, je le tenais bien celui 1& 1 — C’est un beau coup manqué, | dit l’autre, mais j’en ai bien fait autant.J’ai été grand chasseur de perdrix, bécaBses, canards sauvages, etc.Je n’en manquais jamais.Tirer au vol est mon fort.Fan I en voilà une.Fan ! pan ! en voilà deux autreB et ainsi de suite.Voua rie* I Je me glisse donc dans un petit bois, une fois.Une perdrix superbe y caquetait ; je l'ajuste sans tirer.Je la tiens, pensais-je.Mais voilà qu'elle s’enlève à grand tapage et rentre dans son nid, le trou d'un hêtre en face.Tiens, ma petite folle, me die-je, ft pppan I Rien ne bougea plus, j'accours, je me hia-sp, je discerne le plumage gris et j’allonge la main.Bernique ! je n’attrappe qu’une grosse poignée de plumes en même temps, mon oiseau s’envole, parfaitement nu, «anB un duvet sur le dos et criant à la miséricotde et au scandale ! On allait protester et inventer quelque chose de pire quand les chaloupes arrivèrent frappant le quai se heurtant entre elles.L’on commerça à décharger ; lts auguiiles s’ei roulaient et te traî- naient sur la pierre vi queuse en montrant leur dos blanc et les rudes mariniers les repoussaient du bout de leurs bottes.Albert Lalonde.L’Algèbre Elémentaire Et l’art de raisonner juste I es »ac*i.o » éo I ères m'ont remis ao contact rajeunissant dre études classiques remudeléu».J'ai pria on plaisir extrême surtout k relever l'iinéiêt qu'on y attache k la culturede Calibre élémentaire, c.tome la diversité et l'élégance des p-oblè mes nouveaux.Qui ne s'arrête qu'k l'Idée du développement mathématique ne s'en ini|-réunionné guère: on u de raisouner juste, sur toutes les autres.L'iin'qee foirlement de oet art est de généraliser les valeurs nuirériqure en les représentant par des signes et des lettres.Chose étrange vous rencontrer z.des ms.gletra'e prêts è ridiculiser l'idée de rayonner par A plus B dana les ma'hématique», mais q I, eui-mêmea, multiplient les A it lee B cane leurs hypothèses légales O'est tout ce qu'on vous demande in fait de procédé mécanique, ti voua pos-édix déjk lev qua'ree règles arlthmétiqni s et les pnr.lulaia d'égalité.Cet art ne fait ensi ite api el qu k votre pur bon sei.a ¦>> non è aucune notion scientifique préiUble.Un prub.ime géométrique »u| pnio la connaissance générale d'un grand numbte de théorèmes qu'il a fallu démontrer anlé.rieuroraent.Un problème de dames on d'échecs sup-poao également dea notions de joox a»s*z compliquées et toute nne série d'artifices familiers aux joueurs de profession.Tout oe que la oencentration i'eeprli, dana ces exercices, vous fera gagner en BagKeiié de spécialisation, elle vous le fera perdiu ho valeur généralisairioe.Il en va ont au cui.tralre dans l’eiercice d’algèbre fondamental où le raisonnement ne porte que sur les phéi omènes les plus familiers de la vie couran e Exemple : un prob'ème d'âge."J al deux foin l'âge que voas aviiz quand j'avais l'âge que voas avrz ; et, quand roue aurez mon âge présent, noe deux âges réunis formeront 83.Quels sont ces âges 1" Me crolralt-on pas.de priu e a1 ord, & une difficulté scientifique inaoo- no.bie iu commun des Bnrtels I Quel grimoire de formules I Arrière, araignée, s'écrierait le poète, il Lui déplait de voir courir lur t ou piid toutes vos algèbres.Et I mon Dliu, tout le mystère se réduit k la force de rai-aonnement voulue pour se dire : Les deux âges ont toujours avancé du même nombre d'années ; quand j'avaa votre âge, X années, vous aviez nécessal rement X moins Y annérs ; après Y années, vous aviez X année» et mol X plus F, nos âges présents.Mais la donnée eit que mon âge présent égale deux fols vol re âge antérieur, donc X plus T égalent 8 X moins 2 T, dono enfin X égale 8 T.En second lieu, quand voue aurez non âge, X ploe Y, moi aussi j'aurai X plus Y plus un autre Y, oe qui, en ee tappe'ant que X égale 3 Y, formera pour 2 X et 3 Y un total de 9 Y qui, comme diviseur re 63, donne une valeur connue de 7 pour chaque Y ; et puisque X égale 3 Y, ou 3 foie 7.votre âge est donc SI ans et le mien 28.Il y a sept ans vous aviez 14 ans et mon âge ï8 ans en est bien lo dool ls Dans sept autre années vous aurez .8 ans, mon âge présent, et mol, 86.Oiei dono dire que 18 et 85 ne font pas 03 ans I N'eat-ll pas évident que tout le secret de la solution est dans la justeese du rai.Bonnement pour ai river à ce qu'on appe • le la mise en équation t C'est lk qu'on s'explique olairtment que dee prodiges anot-maux de cerveaux calculateurs, qu'on e»-hibe dans les foires publiques, ne valent absolument rien en algèbre éqaat tonnelle.Ils possèdent l'instinct monstiueox chiffra et du nombre oomme procédé n é-oanlqoe, mais n'entendent rien au pio-cédé analytique rationnel.D'autre part, la gymnastique de l'al- Jèbre est Inappréciable pour apprendre à esprit k aller droit au but et k définir rapidement son objeotif oontre les ai saut s de la fantaisie Imaginative.Proposez un problème de courrirr à un enfant ; il ne verra qu'une chevauchée à la diable sans que rien pnbee se préciser.Avec cette gymnastique, sa raison prei .dra l'empire pour lui rappeller ce fait si simple que deux courriels qui se «joignent ont nécesiairement parcouru la même distance, d'où équatlcn du ohemin parcouru.Tout nouvssu problème d'algèbre éW-tneniaite est uns perle Intellectuell» Pourquoi Ira journaux en sont-Us si avares t Parce qu'il leur manque un publie pour les appiécier.NATURE.(L'Avenir du Mord.) M.V., ministre do l’Inlérienr.de religion juive, va rendre visiie nu cardi nal Gullbert, archevêque de Paria.Avau de le quitter, Il lni dlt.“RniinenceI In boi té que vous avez sus pour mol me tombe je vous demande la permiielon de voi n embrasier.Au reste, ajoute t-il, c'est l’Ancien Testament qui embra>se le Nouvtan, —Mais, Monsieur le miniaiie, vous quiètes légUte.vous raves trè» b!en qne le dernier Testament annule lee antres." Pour téléphoner au “Passe-Temps”, appeW : Harbour 2044 140 IJE PASSE-TEMPS No 7Ü9 — Montréal, septembre 1923 L’Automne L'asur n'est plu i égal comme un rideau sans pli ; I.» feuille, h tout moment, tressai'le, vole et tombe ; Au biie, dana lea sentiers où la taillis surplombe, l.aa taohes du aolell, plua largea ont pâli."ai* l'a> ivre da la sève eat partout accompli : La grnt le géinia»ement aa glisse sous les portia \ fait devant mes yeux tourner mas aauvanir Dana la valae dea fenillee mortea I Automne noetalglque, automne évocateur, CJ l'il me font mal tes oiels qu'un dernier rayon moire, Tes purs et tristes ciels, froids c >miue la douleur Et profonds comme la mémoire I FxaKcoie COPPEE.»»*»»»»»ne Prière à Marie Jnand le aolell ae rougit an doux feu de l'auroie, 0 Vierge de mon eoeur, ausaitôt je t'implore, H)) et voeu plein d'amour a'élève jusqu'à toi : Bénir.mol, bénis.mol | Dans les tourments du jonr, lorsque l'ennui me presse tu fort de mis tnvaux rappelant ta tendre»ae.Vies yeui mouillée de pleura sa dirigent vers toi : Aide-mol, aide-md I Si, vi y igeur, je *uia une route Incertaine, ji la uuli me aurprxnd daua ma cour-a lointaine, Vlan Ame en ses terreurs ae recommande k toi : Ouide moi, guide mol I Dans o.tte vie, hélaa 1 que d'éoueila, que d'oragea | U ureux qui, dana le port, arrive aana naufiaga I trtre du nau'omier, je n'ai d’espoir qu'an toi-: Saute-mol, aauve-moi I la blanche fleur des champa, un beau c'el lans nnsge, Tout ma parle de toi, tout m'offre Ion image I La unit comme le jour, partout je pense k toi : Pense à mol, penaa k moi I Oui, d'un pauvre exilé eola la fidèle amie ; V l'aimer, te bénir, je consacre ma vie ; Heine du chaste amour, tout mon raeur est k toi : Aime-moi, aime mol I Hégéalppe MOREAU, ¦eeeeaeeeee» D1SC-0-PH0NIA -O- Trois anges sont venus (NOËL D'HOI.MES) Disque Victor No 2681C4, prix 70c.La mCme, en feuilles, chant et piano, 75c.Troie anges sont venus oa aolr M'apporter de bien belles choses; L'un deux avait un encensoir, L'au re avait un ohapeau de roaas, Et le troisième avait en main Une robo toute fleurie De perlea, d’or et da jasmin.Comme an a Madame Marial Noël I Noël I Noua venons du e'el T’apporter ce que tu déalrea, Car le bon Dieu Au f»nd du olel bleu Est chsgrin lorsque tu soupires I Veux tu le bel encensoir d'or, o la rose éclose en ronronne 1 Veux-tu la robe, ou bien encor Pn collier cù l'argent flauronna 1 Vaux-tu des fruits du Paradis Ou du blé des célestea granges ! Ou comme lea bergers, jadia, Veux-tn voir Jésus dana aea langea * Noël I Noël I Retournez au ciel, Mea beaux anges k i’Inatant même; Dana le olel bleu Demandec à Dieu Le bonheur pour celoi que j’aime I La Jeune Fille Depuis q.ie François ma carié Tout mon repos s’en est allé, Mala de bouheur mon âme eet pleine, Papillone dondalna I Depuis que François nr'a parlé.Papillons dondé I.C'était aux borda da la rivière < lu vivent la ro> a et l'aulnier ; L'oiseau chantait dana la bruyère Un hymue au aolell printanier.Depuia que Françoia m'a parlé Tout mon repoa a'en eet allé, Mala de bonheur mon Ame eat pleine, Paplllona dondaine I Depuis que François m'a parlé Papillons dondé 1.L’herbe verte, la feuille rousse, Faisaient dea bruite délicieux, Kt je via, k travers la breuaae, Briller l'étoile de aea yeux I.Depuie que Françoia m'a parlé Tout mon repoa a'en eet ailé, Mala de bonheur mon Ame eat pleine, Papillons dondaine I.Depuis que Françoia m’a parlé, Paplllona dondé I.Que tout cela me trouble l'Ame I 8a voix plua douce que le miel, Sa lèvre de vie et de flamme, Kt aea yeux plua bleuaque le olel l.„ Depuia que Françoia m'a parlé Tout mon repoa s en est allé, Maia da bonheur mon âme eat pleine.Papillone dondaine I Depuis que François m'a parlé, Papillons dandé I.Maintenant, lorsque l’oiseau enanta Le soir, dana l’épaisseur des bais, Un espoir étranga m'enchante, M'enohante et me trouble k la foie.Depuia que Françoia m’a parlé Tout mon repoe s'en est allé, Mala de bonheur mon Ame est pleine, Papillons dondalna I Depuia que François m'a parlé, Papillons dondé I.Et si jamais sa voix divine Ne me dit lea mota qaa j'attends, Je mourrai oomme l'aubépine Que l’on outille au bord dee étangs I.Depuis que Françoia m'a narlé Tout mou rapoa a'en aat allé, Mais da bonheur mon Ame eat pleine.Papillons dondalna I Depuia que Françala m'a parlé.Paplllona dondé I.Blikciif.LauuniiOiii-BiAi'KiuaBD.Strophes ponr le mois des morts La via eat un pèlerinage.Entre le beroeau et la tombe ; Celui qui moine vite succombe N'emporte pae plue de bagage.A peine lalsae-tdl sa trace Snr oe dur et rude ehemln, Où le veetlge du matin, Avant l’ombre du aolr a'afface.C'est dono poursuivre une ombra veine Que d'entaaser pour l'avenir Dea biena qu'on ne peut retenir, Et qu'emporte la mort aoudalne.Puieqn'aujourd’hul le olmetière, Ouvre aoua nna yeux eae caveaux, Ecoutons la vois des tembeaux Nous proclamant cendre et pousa ère.L'abbé Gicioif DUO AS.Etymologie fantaisiste ; Démocratie : -Du grec •• démo ’, démon, et erslia", crasse, — La Frousse.Cantique de Mariage Avep0cI:hoeuràduux*voix',*ccomr?8:n^ntdePianoou or*ue Par D- franchere-desrosiers -H-”*•!* 35 cents, chei tous les marchands de mutique ou au Passe Temps.16 est.rue Craiff, Montréal. rtLBDM MUSICAL DU Mtiém L'administration du “Passe-Temps” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignement; concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner- Adresse : le Craie Est Vo).XXXI - No.769 Et gagnez une jolie prime en conservant les lettres-coupons formant 1rs mois “ Comme Papa En plus, TOUT Lli MONDE CHANCEUX, Toute personne qui enverra de la série Itère et 2icme, 25 leitn *-coupons et Klus recevra en retour, un cuite» u il une va-ur Équivalant au nombre de Irt-tres-coupons envoyées A la Cic de Tabac de Tcrrcbonne.Catalogue envoyé sur demande.Dnin-nrinz no're b te d »¦ cihii» mm * .* envi y 11, Kmtl* Montréal, septembre 192b Demandez et Fumez l.e Nouveau Tabac de Haute Qualité CHANT L’Echo Muet, chanson.Ch.Tanguy Ecce Panis, à 4 voix égales J.0.Lagacé, ptre PIANO Jeannette Valse.J.-B.Lafrenière Armide, air de ballet.C.Gluck mnMMruirMTQ • / Canada : 1 AN, *1.50, 6 MO», 10.76.ABONNEMENTS .( Etats-Unis : 1 an, *2.00, 6 mois.*1.00.LE DERNIER NUMÉRO, 10c.— UN NUMÉRO PRÉCÉDENT, ICC.LE PASSE-TEMPS, 16 Est, rue Craig, Montréal Le Sang, c’est la Vie! 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Montréal, septembre 192J — No 709 LE I*AhSL-TEMPS 143 Succ„.i< : Dechaux Freres, Ltee 710 S'-Cittaeriie-Est Experts Nettoyeurs Français Bureau: 628, rue Beaudry Téléphone: Est 5000 Succursale : 199 S-Catherine-Est 2 Il avançait dans la nuit brune Lorsque soudain un clair de lune Lui fit pousser un cri d'horreur ; (fri#) Mali lui ne perdant pu courage.Marcha aur cMiamp de carnage Que l’on appelle un champ d'honneur, (bit) pu Itrfrain.3 C'était après une bataille : Durant le jour, sabre et mitraille Avaient ravagé tous les rangs, (fris) Près de l'enfant, cachés dans l'ombre.Nos soldats morts en très grand nombre.Gisaient à c6U des mourants, (fris) au Krfrain.4 Enfants, si par un temps do guerre.Vous chantonne* l'Urne guerrière Non loin du terrain des combats : (fris) Si le sol est jonché de tètes Et si nos troupes sont défaites.L'Echo ne vous répondra pas.(frie) ou Rlfrnin. 141 LE PASSE-TEMPS No 709 — Montréal, ¦rpttmbre 182C ECCE PANIS ANQELORUM A 4 VOIX INÉGALES Soprano-Alto.Ténor.I J.0.LAGACFl.Ptre s à PV.Ec T $ i 1 ce Da - nis an - ge - lo ru m.m r Fac tus 2° V.Je su, nos - tri mi - se • re - re : Basse.ORGUEi £ $ ÜÜÉ Tu nos & ü'j- ii r ?i É: a X J— L J-.p-J v._ J'| ¦ dus ni - m rum non mit - ten ?mm >VrM ter - ra vi ven -±-rf ti - um.?a i £ j j J i-J NOTE.—Le choeur chantera les paroles du l°V.,puis Les Pilules Persanes 2=1 dfatria st cel» SANS MA8BAOE3, dan» l'eapace de deux moi*.+r'T (' is celles du 2nd.-i H Boocia garanti.Kip4dl4aa pa* U malle, pa» la SOCIETE DE8 PRODUITS PERSANS.Agant : Fhanaaala ModJIe de Goyar, 180, ro» 8te-Oatharlna Eat, MontrfaL *1.00 la koJte, 6 poor *6.00.DlaorétionabaoWa. Montréal, septembre .1925 — Nu 769 LE PASSE-TEMPS 115 JEANNETTE VALSE PI ANO< i AMOROSO J.-B.LAFREN1ERE fT f ’rTT m ! *F F TWJ TT -Je 1 rHr —1 —1 le désirais." Mme Louis Poirier, M me LOUIS POIRIER > 37 Bridge, Westbrook.Maine."Je ne «ouffrais pas, mais je n.e sentais lasse toujours.Je restais dans la maison, ne sortais pas parce que je n’en avais ni le goût ni le courage, et je mangeais peu.1 On me conseilla les Pilules Rouges que j’ai prises régnliè-rement durant quelques .mois.Les forces me sont revenues, rapidement et j’ai pu encore jouir d’une bonne santé.D’après mon expérience, une femme anémique se traitera toujours avec succès si elle emploie les Pilules Rjuges.” Mme Uldéric Lauzon, 32, St-Barthélemy Joliette, P.Q.m'me uldéric laizon CONSULTATIONS GRATUITES ¦ub femmes, p*r lettres ou à no« bureaux.1570, ru* Smint-Dénia.(N.B.Le No 274 n'existant pins î cause ilu changement fait par la ville.) 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M de Kerguézec emporta la promesse de Botrel.MONOLOGUE Le Pommier Dira lube dernier, ohei grand père C'etaii dîner de grand gala, Car Pierre devait être là ; Ja dois vou.dire qui o'eat Pierre.C .-at un lievi ga-qon de vingt ans Qal m'a me de tout son Ame, Kl dont je dois être la femme.L'aimant aussi depuis long-empa.Il venait justement dimanche l’our fixer le jour, l'heureux jour Qui devait combler notre amour.— J'avaia mis uno nappe blanche, | Sorti les vieux co-iverts d'argent Enfouis au fond d’une mall» j De fleurs j'avaia orné la ralle.Pour lui donner un air oon'ent ; Kt puis, tout en jetant encore Un dernier r.gsrd au couvert, .l'allai cueillir pour ledetseit Des pomtnet ; — Pierre les adore — Je prends une éohjll-, au pommier Je l'appuie et, bientôt grimpée, Me voi à donc tout occupée A remplir de fruiia mon p .ni.r.Je choisissais 'e« plua jolies I Q lel b nheur, le soir, Pierre aura t.K.n I s croquant, quand il saur il Que ma main lea avait cueillie».Or, mon panier fui b'e> tflt plein J y niellais la dernière pomme, Quand tout à coup je vois un homme qui i é élrait dans le jardin.le regarde.et, que lr »u* pl 1*4 I , le.e.ontai Jeau Lapi y 11>.U» «moureui surmi.s g lu.heu', ‘jji depuis deu» mo s u.o confine.fais r'e'i un m/chant garnenn ni Que le ne puis vo r ei mépr ae ; tuaei u ist i pan de soltiee ju'il ub u e fasse à lout m ment.10 dei ins fr-ide comme uu marbre Ju^nd je 'e vis f an hir soudain fouie ia longmur du jardin 11 b'ariêter au pied de l'aibre.Vvanr que je d re nn seul mot, il vait enlevé l'éihelle.Ct, tont en tioumni : “—'a be'le, " Comment voua trouvez-vous là liant T •' Ali I ah I s'il est certain que Pierie * Vou* épi une prochainenien' ; ’ Au moins je croi-, pour le moment, ' Que \ ou s voilà ma prisonnière I ' Vous avez pu me refuser * Jusqu ici de *oulolr m’entendre, ' A van de voua laisser descendre, " Ensemble nous allons causer." I.a peur me reprend de plua belle, le laii-se tomber mon panier Ku disant.du haut du pommier : '—Monsieur Jean.ren ettiz l’échel!».' Jeteur descendre.""—Oh I un instant, " Reprit-il.ceci me ri garde ! " Puisqre je vous tien», je vous gaide, " Mai .si vous ne disiez pi urtant ’ Oue.vous m'aimiez.on b en encore.' —Voua aimer, monsieur Jean 1 hélas I ' Vona aive» bien que ça n'est pa».’ pLisqi e cVt Pierre que j’adore." “ —C!eat vrai, j’anrsls dft m’en donter.' Eh bien, aimez-le vo’re Pierre I " Mais voue êtes ma priaonnlèie." Je vi ui, du n oins, eu prifiter.' J* cesse de prb r.j'o donne ! ’ A votre libération ' le me‘s u e oord tion " Un tiaiaer qu’il faal qu'on ras donne." •* —Uo baiser I.J'en suis an rrgrel, " Monsi ür Jean, Ceet tiopd inrolei ce'.' (i(l plutôt o est tropd'ex'gence ; " Ki P.eire.qu'eat-ie qu il ciraii f" '* —Ah I vous ne voule* i>ae vo s rendre, '' Et de moi vous vous siuu-rzl ’ Oe kaiser que voua ri fusez, " Kt bien, je tais monter le prendre '." 11 —"Ne montez pas, dis je, on sinon De toutes me forces je o.-ie !.' Voyous, monsieur Jean, je vous j r'e, ' Ah I remetlezl'échelleî—••ÿonl"— Apiè» quoi, furieux, il monte, Ayant au> lèvres le dleir.Mol, je le regarde tenir.Tremblante do peur etds horte.Un Instant je songe à rauler.C'était le seul n.oyen de fuite,— Mi.i« l'arbre est si haut que j'héeite Et je vois Jesn toujours mrntir.•• —Ce joli pomm-'er, tout à l’heure, ” Dit le drôle approchant toejonrs, l>era le pommier des amnura.Que l’cn eu rie ou que l’on en pli ure !" Ces mots me mettant hors de moi Et me rendent tout mon coursge ; D’un mouvement je me dépsge.Au risque de tomber, ma foi Kt.repousssnl le téméraire.Je descends l'échelle sa gslep.Je l'Ale de l’arbre auniiiAr, Kt la jette bien vite à terre I Puis, le regardant tout penand D'une haiditsse antsi grande.A mon tonr, moi, je lut drmam'e : —Comment vous trnuvrr.voos à-haut i" tl ne sut d'abord q' e répoi dre.Il avait un a'r si niais.Ainsi perché, que je riais.En bas, de le voir se moi fondre.Enfin U dit timidement: “ Ilemettrz.remettes l'échel'e I." Ce que j'ai fait, tnadf moisclle, C'était pour rire seulement." " —Ahl vraiment, monsieur Jesn ’u%lie-je " O’était pour rire 1 Kh bien tant pis I " Souvent qui croyait prendre eM pris." Ristiz là hsut ; moi je n’erlge , ’ Nul aveu de vous, ni baiser, ' Afin de vous laisser descendre ' Et ne monterai rien vous prendre.Seulement nous pou von» eu sir.'' Il n'en avait plue tant ei vie.Si j’eusse voulu, de là-haut Il fût descendu cans un n ot lit ne m'tût parlé de sa vie.Mai» je p-is un malin 11 >i> ir A 1h Uir.- r aveo lea pomn*ee, ( l.'éten.i I e perte des hou ni» > ) Pour lui donner à réfléchir.Kt je fus jusqi’au bout oiuelle.Oomn e.pour la dinème fois, De si | lus suppliante voix.Il disait ; ‘ Remettiz l'échelle I" •' Reine! tro l’échelle 7 ah ! oui.dà ! " J'a urais bien garde d'en rien f ir< ; " Je vais raconter tout à Pie le.•' El e'ett lui qui la remettra I Pacl BILHAOD.Kilrait de ‘ nrxsyui bixkt" Baibté, editeur, 12, Bhd est Martin, Paris GLORIEUX PASSÉ Ct bon Paul M«ii bon Msriéton se dreisa, cambra aa ronde taille et dé-lgnant le Ciel et le •nur angusie du Th/ltre.répondit avec re hégaiement qui ajoutait un charme de plus è son accent méridional.— Mon., mon., monsieur Ce.Cainrg g'e.il f.udralt denx mille ansl Pauvre Chariot Ainsi Chariot, l'inénairable Chariot maudit tes jugea.Vous vous souvent/.quYn altiste de cinéma o'étsit aviséde copier servileuit nt le Pr.nce du rire, jusqne dans sa mous'a-the, son couvrc-ohef, son psnlalon.tes tics, sa déomroho ot sa légendaire canne de jono S'il n'allait pas j u» qu'à la voir, c'est qoe l'écran n'imposait point cctle suprême imitation.Outré de cette concurrence déloyale harlot traîna son plagiaire devant lea tribunaux.Les magistral*de Los Angeles lui ont donné tort.Le fosle do Chariot pent jouer las Charlet.I.a seule Inter-lioiinn qui lui est faite, t’est
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