Le passe-temps, 1 janvier 1927, v. 33, no 794
PFR P-26 fb Le Passe-Temps Vol.XXXIII No.794 MONTREAL, OCTOBRE 1927 Un Numéro 10 ious Ktatf-L'nl* 15 toui Sommaire Discrétion Mélodie, avec accompagnement .pige 151 Vision Romauce, avec accompagnement.pige 152 Tantum Ergo A 4 voix d'hommes, avec acc.d'orgue .page 154 Blanche Valse Pour le Piano.page 15,5 Orchestration O Canada (4 parties — auitel .• .page 150 Bébé Jean •’iano et chant.page- i4fi Définition Pièce à réciter.page 140 A la Grande Amie Poésie de Robert Choquette , ., .page 144 Le Mendiant Poésie d'Oscar I.e Myre.144 Roses d'üctobre Poésie d'Emile Nelligan.page 144 La Fin du Monde Poésie de Jean Aicard.page H8 Derniers Vers Poésie de Joseph Primoli.page 144 Napoléon et le Chanteur Un épisode de la grande époque .page 159 Le Concert Schmitz Chronique par Albert Lalonde .page 147 L'Art de Composer la Musique 2ra* leî°n .page 147 Comment Gagner $1.50 Voir les conditions.158 Abonnement Annuel : Canada, $1.50 ; Etats-Unis, $2.00 Un Numéro, 10 sous CHANSON INEDITE DISCRETION Paroles de TJLRIC GIN GRAS Musique de Louis Duguay Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent numéro 116 LE PASSE-TEMPS No 794 Muutital, octobie 1037 La Grande Duchesse LEGENDE DU VERRE 1 11 émit un de mes aïeux, I.ui|ucl si j ai bonne mémoire, So vantnit d fllro an des fameux.Parmi les gnns qui savaient boire, Le Terre qu 11 avait ten.it.Oa peu plue qu'une tmmo entièro, Kt son éohanson lui versait.Nuit et jour du vin dans co vorro.Ah I.hIi I mnn aïeul oomme II bivaH, Kt quel grand verre il vous avait.Ah I quel grand verre, Ah I que' grand verre.Ah 1 quoi grand votre il v.us avait Ah I.K‘ quel grand verre il vous avait.Ah I qnel grand verre (I vous avait Il vous avait I II Un jcnr, on ne Hait pas comment.Il le laissa tomber parterre.Ah I dit 11 doulon eusement Vo là que j’ai entai mon verre, 'Juand on voulut le remplacer, No :• dit-il oo n’est pas lo notre, Kt mieux 11 aima trépasser, ijue boire jamais dans ua autre.A fi I oio.Demandes la même, chant et piano à votre marchand do musique, 60 cents.Le théâtre quon doit nous donner ra troupe Dorzlat Mauloy nous re vient a i thé&Ire Saint-Denls, dans qcel ques jours, pour un stage d'nn mois Kf, oomme elle n'est pas encore com mencéo, cette deuxième saison dans 1» inâine anués, j'en pro/ito pour me faire l'écho d'un gran 1 nombre de nos lecteurs bi«n pensants, et demander à la direction de cette troupe do nous servir un répertoire, cette (ois, où 11 ne sera pas invariablement question des ménagea à trois, un ropertolre dans lequel on ne s» moquera pu du mariage, de la famille et des Institutions fondamentales de la soclélé, qu'on rencontre, quoiqu'on dise, aussi bien on France qu’an Oantda.Lo ptibl lo veut du théâtre honnête, et ca théAtro là existe.Il n'y a qu'à sa donner la polne île lo cheroher et d* la Îi>ner.Il n'y a pas, Dien merci, que du lernsteln et autres dramaturges ejuadem farinea dans le répertoire français contem P'-raln, et le thé&tre d'après guerre lui.même est fortlle en pièces amusantes, 1rs.truotlves et même émouvantes pour cou» qui aiment lo drame dans la vie.Réclamer du IhétUro honnête, ça ne veut pas nécessairement dire qu'on esl bigot et hypocri te et ennemi du rire et du sel gaulois Lorsque Sacha Guitry et Yvonne Printemps nous ont j tué “ Mozart " l'an dernier on ne s’est pas eflarouché pour des enfantillage; on a plutôt trouvé ingénieu se, smusamo et de peu de conséquence cette conception d'un Mozart adolescent et fringant.0 était léger, finement dit et admirablement présenté.0 était même tellement gazé que plusieurs n'ont vu, dans toute celte histoire, que le flirt, flirt un peu ‘'poussé'' niais qui ne défigurait pas une époque histori quement galante Oo n'est pas à dire que nous réels nions uuiquement oe genre de théâtre attendu qu’il en est de tout aussi amusant ot encore plus acceptable, mais, ce que le publio réclame avant lont, o'est leroapoct do la famille ot des institutions qu'on lal » appris à renpeoter dès le jeune[&ge.Les directeurs de tMltre qui ont le respect do leur olienlèle devraient le compren Ira, et ils devraient surtout comprendre que c'est enooro avec lo tlié&'re A mon neveu Jean WOODS Bébé Jean Paroles et musique de Madame A.B.LACERTE la 4- mu».Uni ga-iauj-lanC «ou la tstf-tT • •.Lwnelu des consolations do notre eainle religion.Le service funèbio a eu lieu ohex les Kit PP.Dominicains, à Québec.Le défuut était le père do no ro dévoué et «limé collaborateur.M.L.1.Paradis.Il laisse pour déplorer sa perto outre son èt'ouse.deux fila; I.ouls et Sylvlo; une fille, Aurore, Mme H Bolsvert.Nous prions les membrea de la famille on deuil d'acor plcr noa plus sincères condoléances.La différence entre le pêcheur à I» ligne ot le chasseur : Le pêcheur "prend ' l'air ot le chasseur "tua" le lempe. Mumréal, octobre 1927 — No 701 LE PASSE-TEMPS 147 Le Passe-Temps U l'SIC A !.MTT BK AIR E KT F A NT AISI6TK Paraît ta tu 1cm ma h ABONNEMKNT: /•ourle Canada Pourlu Ktat.Uni» • .¦ »I.M Un an .*j.ru llx mol» .0.73 Six mois .1.00 Pour I huro/ie: 60 frs.par an PAVA HUE D'A VANOK t.doruler numéro.I0o; nnolsna uumiroH, 1S.En «‘abonnant puur 3 ans,chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandes notro liste do prlmen ANNONCK8: Pc mléro Insertion.10 n« I» liwnn ln« rUonn ««b.éqnentM .6 •* “ roÇoudltlon» libérale* pourannonoeaàlonirter.Les un noncoR sont mesurées KQr l'agate.i^?aî!.a,l,,*nd* 1,0 changement d'adresse P,.„i7u.®-o„o.Iîlp“*"i0d'’ ''«'¦clenne .drew*.f.t.i î i".u -»- .Majeure 1 i 'l-tl' Mineure Neuvième.(A suivre.) Auguste CHARBONNIER.Entre six mois d'abonnement gratis ou 50 cartes de visite* imprimées.C'e*t ce qu'offre le “Passe-Temps" A toute personne as tnftri.Kruit soc, Insipide, Incolore, f ie le chaud ao'eil du Midi Aurait peut-être fait éclore.Il s’est k jamais rofroidi Aux pretniors frissons de l'Aurore, Quand vers le soir, las de souffrir.Dans le vague espoir de guérir.Je consulte docteurs et livres, Ils ne peuvent que m’assombrir.A foroe do m'éoouter vivre, Je m'entends lentement mourir.Après ma vie., horizontale Quand vous m'aurez enseveli, Graves sur ma pierre tombale: loi dort Joseph Prlnioll, " Il n'a l.iit que changer de lit.” OosiTK Josxrn PRIMOLI.Si la Mélancolie aux épaules do fommo.Persuadant mon Ame aveo tes gestes doux.Met la faiblecse dans mon Ame, Je sais une retraite où mener mes genoux.J'Irai rers la msison de tendresse Infinie, Oïl la paix, la douceur l'art au poignet roté Font une si pleine harmonie Quo co qo’on a d'hamaln y est divinisé.J'Irai dans l'ombrs heure.ise éparse autour des tables Enfouir mon corps triste et mon coeur étoiffant, Et dans vos deux mains charitables Je laisserai neiger tous mes chagrins d enfant.Mol, qui jamais ne vois les gestes d'une mè'e, Voioi que j'ai dans moi nomme un désir confus D'avoir une blessure amère Pour entendre ces mots qui ne me bercent plus I Robirt OHOQUETTE.¦ M » M ^ — — — — — ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ La Fin du Monde S.ir les banCs de l'école un bruit avait oouru; " Demain la fin du monde I" Et mol qui l'avait cru.Lonque tinte la cloche, k l'heure de l'école La troupe des enfants avec des cris s'envole, Je m'on allait muet, triste, vers la maison.Sans rien voir, ni le jour mourant sur l'horizon, NI le sentier menu qu'une fourmi travorse, NI Ik bas.au tournant du vieux mur, sous la herse.Le creui c fi 1 eau s'amisse attirant les oiseaux, Ni les rubms jaunis et bruyants dos roseaux Que dans sou vol strident f.flle la libellule, Itien de ce qui s'émaut quand vient le crépuscule.• Nous allons tous mourir I On l'a dit.O'est demain I" Je répétait oea mots tout le long du chemin; J'en tirais clairement toutes les conséquences, Je pensais: "Tous mourir I Et si ptès de* vacances 1 Eu été I quand lea blés sont mûrs, bous k couper I Vienne donc la moisson, le soir après souper Nous n'irons pas aor l'aire, où les pailles sont molles.Oourir et nous pousier aveo des cibrloles.Et nous asseoir ensuite en éooutant lea vieux Quand la lune est tout près de la terre, au basdeacieuil’’ Puis songeant à l'école, k l’air grave du mittre: "Sncor mI cette fin du monde pouvait être IJn jour 1 Mais aller k l'école, en prison, Pour mourir ! et peut être en disant ma lcçnn I” Alliai je raisonnais d’une façon profonde, Et, je rêvai, la nuit, de cette fin du monde I "Si grand-père voulait, me dis-je k mon réveil.Il ne m'euverrai pas en olnaae, un jour pareil I Si j'osais lui parler du malheur qui s’approcha I" Pourquoi n'oaai jepas, quand d'un ton de reproche Il vint me dire: "Jean, que fait on ce matin 1 Travaille, si tu veux qu'on te mette su latin I A l'école I" — Il fallut partir, coûte que coûte; Je partis, mais le coeur me défaillit en route.Je veux mourir iol: je n’Iral pas plus loin I O’est pourquoi je m'assis dans un grand las de foin, Où je fondis en pleurs I."Plus de jeu dans les herbes.Plus de rires le soir sur les meules de gerbes I Adieu le ciel, l'endos, mon grand père et mon chien.Quand tout k coup l'aïeul apparaissant : "Eh bien, Que falt-on Ikl" J'entends sa voix douoe et qui gronde.‘‘Oh I lui dis je en pleurant, j'attends Et comme II souriait, d'un grand air de raison.J'ajoutai: “J'ai voulu mourir k la malson I” JKAN AICARD.Pour effacer la marque et l’outrage du temps, Vénus dsmands au fard un camouflage urgent ; Coupe ses cheveux long», tant et pins grisonnant, Et remonte sa jupe an niveau de ses ans.Jonglant :r.Je suis le gueui qu'on volt, tout le long dos chemins, Errant, des jours entiers, sur les places publiques.Mendiant et lassé de tondre lea deux mnine Pour ne rien recevoir, que des regarda obliques.Je suis le gueux qui dort, lorsque, Ins et brisé.Il tombe de fatigue au milieu de la rue.An» portes des malBons, sans avoir apiisé La faim qui le dévore et, lentement, le tue.Je sula le gueux qui pleure, au lieu de s'endormir, Pendant de lbngues nuits, sur sa oouche de pierre, Et reprendra demain, et les jours k venir, Sa course aux mêmes lieux, et sa même prière.Je suis le gueux qui meurt, comme un pauvre animal, Un eolr de février, dans un ooln du village, Et que quelque passant, promeneur matinal, Ramassera demain, en allant k l'ouvrage.Oscar LE M Y RE.Trois Baisers Le premier, sur ma joue ardente de fièvre.Ta y mis, doux instants, une tendre caretse, Et ce contaot al doux chss a pour un moment La lassitude affrouBe et 1* fou dévorant.Le second, sur mes yeux où passaient des trlatefses.Tu y mis, doux instants, une tendre oaresse, Et l'ombre disparut pour longtemps, bien longtemps, Effaçant la souffrance et les larmea d'antan.Le dernier sur mon front pensif et lourd sans trêve Ta y mis, doux Instants, un long baiser de rêve Kt ce dernier btlaer me rendit pour toujours Ma o nflance en la vie et ma foi en l’amour I MIttTTE.Célibataire J'aaral vers la Noël soixante et deux années; A cet Age on renonce aux joies de l'hymenée.Car ils sont bien finis les rêves enchantés, Où l'esprit entrevoit tant de félloltéB.J'ai va, non sans regret, s'enfuir l'adolescence.Kt de mon coeur d'enfant, s'envoler l'innocence.Kt j'aurai parcouru, lo front triste et songeur, Le jardin de l'amour sans en cueillir la fleur.E S.?* i îpour Corrcôpontive i j Tarif : 25 mots pour fiOc.j +——-'-* *-i-?Pour éviter des ennuis, nos correspondants sont priés d’adopter un pseudonyme ; en cas d’oubli, nous prendrons nous-mC-inc cette liberté Monsieur célibataire à l'aise et de très bonne occupation, propre, sobre et distingué, désire correspondre avec dmioiselie sérieuse et confii ntielle Chance pour un bon chez soi.O.J.L.Casier 2078, lJasse-Teinps Montréal.Jeune demoiselle instruite, distinguée, désire corrcs- rondre avec monsieur distingué, réponse assurée.But: avenir le dira.Ecrire A Marie Anne L., Casier Postal 2078, Le Passe Temps, Montréal.Jeune femme avant 2 petits enfants désire connaître C’ :uue femme de Montréal dans son cas pour se distraire onnptcment cet été.Donnez votre nom et adresse A Henriette, casier 2078, Le Passe-Temps, Montréal.Veuve correspondrait avec garçftns ou veuf distingué-âgé de 40 ans ou plus, bonne position.Ecrire à "Solitaire", casier postal 2078, Le Passe-Temps, Montréal.1» fin du monde I” Jeune homme qui veut se faire une amie, désirerait correspondre avec une demoiselle Agée de 30 à 38 ans.Emile Marien, 1725 tue Maisonucuve, Montréal.LA PRIERE 1)E BOSSUET.le plus beau morceau de musique religieuse, comDOjée par une Révérende Sœur de grand talent.Ecrit pour voix moyenne, prix 40c, vol.XXXIII - No.374 Montréal, octobre 1927 o rtLBUM MUSICAL DU _ \f~mt f Û V» f» Jpajye -yempj Ut ^111 7 p.Tr: : ;v : rrvss /ÊmrnmmmÊê Le Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT l)K l’anémie, de la neurasthé-nie, de la tuberculose, du rachitisme et de tontes les allcctlons pulmonaires L’HISTO-FER GARNIER eut le remêd« tout indiqué C’est le tonique le plus puissant de nos jours.Résultats assurés.Prix: $1.25 la bouteille.Rn vente dans Ica meilleures Pharmacies et aux Pharmacies' Modèles de Goyep Agents Spéciaux 180 rua Stc-Oalhoriuo Eat Toi.Est3208 Î17 ruo âte*Calhorlno.MniKormcuvo Ltui&llo 1»W4.No 794 Sommaire CHANT Discrétion .Louis Duguay Vision, romance.Georges Milo Tantum Ergo (4 voix d'hommes).M.Mathé PIANO Blanche Valse .Donalda Rouillard ORCHESTRATION 0 Canada, mon pays, mes amours.L.-P.Laurendeau .nnnvmcMTC./ Canada : 1 AN.*1.50.0 mois, $0.75.ABONNEMENTS .\ Etats-Unis : 1 AN, $2.00, 0 Mots.*1.00.LE DERNIER NUMÉRO, 10c.— ON NUMÉRO PRÉCÉDENT, 15c.LE PASSE-TEMPS, 16 Est, rue Craig, Montréal UN BUSTE BIEN DESSINE Fait valoir 1* beauté, la grdee de la taille.Les Pilules Persanes de Tewfik Hmiz, de Téhéran, Perte, ont pour effet de développer le buite, de corri- ger la maigreur exceuive, de aupprimer le creux de» épaules et d'effacer le» angle» disgracieux qui déparent une jeune fille t ou une jeune femme.Prix : $1.00 la boite; 6 boîte» pour $5.00.Mlle Angela V., écrit: "Je vien» de prendre la quatrième boile de vo» fameute» Pilule» Per»ane»'; l’eff*1' e»t merveilleux —j'en »ui» enchantée.” §¦ S-S et-Œ CD . »Q -1 CD -¦ ‘S ® £ n 3 a H S «X CD a.S- Ç.¦0.«' s • o n 0 Canada, mon Pays, mes Amours ! O Canada, mon Pays, mes Amours ! BATTERIE CHANT PATRIOTIQUE J.-B.LABELLE An par L P.LAURENDEAU TROMBONE CHANT PATRIOTIQUE j.B LABELLE Ait.par L.P.LAURENDEAU ORCHESTRATION - - 14 PARTIES (à suivre) ( Pour avoir les huit premières parties parues, demandez les numéros 778 et 779 du “ Passe-Temps £ O Canada, mon Pays, mes Amours ! CHANT PATRIOTIQUE CORS EN Mit kANU“ J-B LABELLE Arr par L P LAURENDEAU •¦*1 /7S , irfT i j' - H t=J ni .P-fc._L> -1 > 1-^-;.- y O Canada, mon Pays, mes Amours ! CHANT PATRIOTIQUE J.-B.LABELLE TROMBONE EN SI | Arr par L P LAU RENDE AU .4 KTnl< LE PASSE-TEMPS No 794 - Montréal, octobre 1927 Demandez & votre marchand de II A * ï * \ 7 1 P°ur 'e P>®no.C’est le meilleur succès de la saison, musique * â T J O ) 3 1 Ï1C V & I S 6 prjj franco, 60e, Paroles d’Olric GINGRAS INTRODUCTION DISCRÉTION Musique de Louis DUGUAY - hear.m Ain - si qu'o-ne tendre hi - ron - dal - I*.$ ' j § M .u No pirte »i do (en «potr, Alnii qu’un* (leur * l'oulomne, l/npoir à l’oubli i’»b*ndonne.Ht porlt pai df Ion npolç;! Pu ntat ou» ?toile».migMBU I i ri N« ptrle pu do Ion imocr.Il n'cit d'olmo plui ir.fldM*.Plo» ftrowha d*i qu'on l’uprtb I Na parle pu d« ton iraour I Et crauni M bltllur* mort*II* 1 8JWa.ïrBSSVd an m°* - «ai 'riink LE PASSE-TEMPS No 704 — Montréal, octobre 1*27 VISI0N ! Créé par Madame MARTHE TRÉSIONT à l'Eldorado Paroles de S.DURANTEL Mod’to non troppo.ÿj Musique do G.MILO.PIANO.Dana un rê - ve trom- LKj-._ 0— — 0- ^ EEfE===J: mf ^ rit.S iC —r— r .* - peur.O ma belle a - do - ré - e, J’ai vu tes blonds cbe - veux Ton front se-sein et (i EtEÏ 4~ • * i -ta nl= Et pur, J'ai vu dans un ins - taut Do trop cour- to du - ré - o, Lo ru- gard ve - lou- j=t=3=È f :L—— 3f: 2t —T——t: i 1 1 **• 1 i if It t -F- i=| I Villon.Succursale : 710 S"-Catherine=Est DECHAUX FRERES, LTEE Experts Nettoyeurs Français Téléphone : Est 5000 Bureau : 2142, rue Beaudry Succursale : 199 S*'-Catherfne-Est Montréal, octobre 1927 - No 704 LE PASSE-TEMPS 158 rit.3- —h—*— ier, 2me et 3me couplets.pour finir.té, île toa grauds yeux d’a - znr.2—1- P £ S a tempo lo.¦tr "lEiEEÈ r—f gü —- *-rn- jj^.• -+—HT 1er Couplet.Dans un rô - ve trom - peur.fi ma belle a - do- 2me Couplet.J'ai vu ta 1A - vre ro - se au «ou - ri - re fo- tant do trop cour-te du - rd - e, Lo re-gard ve - lou -té dT tes grands yeux d’a - zu.-.dents, ton jo - li oou d’al - bâ - tro Et j'ai même a • per • çu lu blan-cheur de ton sein.% =f 3mo Couplet.4 uio Couplet.Mais quand j’ai Et quand je vou - lu m'é - veil pren lai,.- dre un bai - ser tout char - nié sur de ta ce fui, Com - me le cerf crain- - pa - rait tou - jours Ton ap - pa - ri - ti- fü Ep||p^E rit.3 CT & 2.m tif qu'un chas-seur ef - fa - rou - cho Mon beau son - ro do - ré on, ra - di - eu - se mais brù - ve, N'é-tait plus qu’un nu-âge î Villon.8*5 - tait é - va - nou • i, au ciel de no» » niourg.Demandez à votre marchand de musique.CCnpp/H\JÇ P°ur pi«no, par Anna Boisclair, prix 40c.En venteau Passe Tempe, la marche Cor ClVvli O 16 Est rue Craig, Montréal. 151 LE PASSE-TEMPS No 791 — Montréal, octobre 1927 Più mosso cresc.Pro-ce eu - mentum / No-vo ce - dat ri- tu- i.tus quo-que Sit et be • ne - di-cti-o./' l’restetfi -Pro-ce-den El an • ti • quum Sa • lus ho - nor Prestet fi Pro- ce - den mosso lerTénor 2nd Ténor Ire Basse cra • men-tum ni • to- que 2de Basse ORGUE TANTdM ERG0 A 4 voix d'hommes avec accompagnement d’orgue N.M.MAT HÉ i ¦ fN lu ‘y ., y 4=, H- r rs.v Prestet ^ Ve - ne -Laus et W N- JUÆ re-mur cer • nu- i- ju- bi la • ci • o._ ranfï/«io Ae» Marîarr#» Avec cho?ur à deux voix, accompagnermnt de piano ou orgue par D.FRANCHERE-DesROSIERS.v^dnuque ue ividlldge pfjx 35>i cj,eZ t0UB )eg marchand« de musique o i au PasseTenpi.16 est, rue Craig.Montréal. Montréal, octobre 1927 — No 794 LE PASSE-TEMPS m-'màss fi* ¦-—— =—¦ n ritanL t -f p ir V' uir r r r| ritird.t Jim.a trmyo.mf ÉÉii l’res-tet fi - des supplementum Pro-ce-den • ti ab u-tro-que crm ^ Sen-su-um, sen-su-umdefec-tu-i.Compar-sit.comparsit lauda- ti - o.p rit, e dim.^ Pres-tetfi -Pro-ce-den • jL________ r?:'rkrT~r-y î fi • des •den - ti sup • ple-men-tum Sen-suum, sen-suum de- fec - tu • i.ab u • tro-que Comparait, corn parait lau-da • ti - o.Pres-tet fi - des Pro-ce-den - ti YrTirVi - des sup-ple-men-tum • ti ab u - tro- que .erw./' ~ V- Sen-su -um de - fec - tu - i.Prestet fi • des sup-ple- Compar-sit lau-da - ti • o.Pro-ce-den • ti ab u- ï • des sup • ple-men-tum ti ab u- tro-que Sen-su- um, sen-su- um de - fec - tu • i.Prestet fi Compar-sit.compar-sit lau - da • ti • o.Pro-ce-den r> a UmP°- des sup - pie-ti ab u- itd.¦ ¦ * J ir • (Mareh of th« Victofi) par Mme E.J.Dupuii (née Anna Boiaclair) auteur de pluiieura morceaux popu- /Yiarcne QCS VâlIlCJUclirS ,*'™^“»tr'a«treaEsrt»oit* (marche) et Rbhé (v»l«e).En rante cher tou» le» marchanda de muiiqua. 150 LE PASSE-TEMPS N° T94 - Montréal, orlubr.192T édido K MUo BLANCHE SHAUGIINESSEY BLANCHE-VALSE Mlle DONALDA ROUILLARD Mouv’t de valse.mmm -IXtZ if f :r i * * -«-î- Iff :etr=r^: e-1 l : * £ ^=¦1 -J: jS -T: ^p= =EÉÉ= «¦.m \ SL*=f=t: §§§ >7*1 r*=*ij= -JjUt nOzrÜ -ï *;* r=r T 7/.g=P I il a * ïî^ ï=c-t- ¦fr ! *“3 0—9.0 TZT-Z.nfzEji S .s £f—F 3-ifct tyz ^•fcirrp-— t~t~ *• ., f ^ BE r 1 “ .1 1 —g =^ïr| * -ht-» -i—•Lr- t-t =q=*z*= t—"r- -1-* t # » a - r> - - - 1 «îf » k ~r~T~É -—' -4- l-«—1—1— -#- —# 1 1 V- di-t± i *i± «—0- WïE*=E=E r®~ Ê?H» ¦*¦ E*fï:ÏEzf Lz-i I I r -gï — ¦6» -!»-¦- _|- : tEZEziz 3=.t=tn * ».î±^7 &- it **=*=£ ~r».nL £i=æ F—tr y*- it-tz; (üi ï?fe5E=E —|-1-* *-^7—1-f-'H -ph - H- ! i ’^-zw-n qzrg—Î5ÏZ zat:5^ f - |=3di 11-|: *—t—!zrl -qzîr f-^rtur ¦-I—r—|-*-t—r- -ant-rr-b'-r-r-l .-^rL—rzzlz«=czBdzrcr: tî /> Demandez à votre marchand de musique les deux T—, «i- Tous lea planistes joueront dernières compositions de Mme Rouillard-Circolo : V alS6 lenaieSSe et 1 OCJUadG ces deux derniers succè*. Moiiiiénl, octobre 1927 — No 704 I.E PASSE-TEMPS 157 t-t- æÊf-r: eëBf r t î "r^f- ¦py«= r>r .u =i-Ê^ A* _«5f g 38=f.i_V—-pi- 3= *!=i ’TTS u*+ .#_m_„¦> zrannnc V T.liLZZ.Z^i-1 % mdàk- 3tî±î •«* >i= -SLt- El Fine.ï— !ti zd?=^=q=ii ÎEfealv— * «¦.~j.%ï f wr> «¦•I ^S: Tÿ-’- -g-jn3P rnmm mm •zi =p=n=b T i i aÉb= • * * i - * * I t -S: .x______________________ %h * jjtf- • 7
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.