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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 33, no 796
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1927, Collections de BAnQ.

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pfr t rw\ Le rasse-lemps Vol.XXXIII ~ No.796 MONTREAL, DECEMBRE 1927 Un Numéro 10 *ous BlAt'-Uati 14 » on* (Tnt Kofi lit ht dort sous nés tentures rl on en.R6va.nl, Un poing n fermé» nur ses yeux alourdis, De beaux jouets dorés, de fleura fraîche, écloses Dana les jardina du paradis.A u dehors on entend des voir ; la foule panne.Calme, écoutant au loin le clocher plein de bruit.Qui Jette sa clameur sonore dans Veapace A tous les échos de la nuit.Ma (très et nerviteurs qu’un symbole égalise.De crainte d’éveiller le bélté rose et frais.Pieux et recueillis, pour ne rendre à l'église, Passent le seuil à pas discrets.Il eat minuit bientôt.Seule, la jeune mère Reste auprès du bereeau que son amour défend.Oubliant tout, chaurins, soucia, la vie amère.Pour ne songer qu'à son enfant.Il est là nous ses yeux, non trésor, qui nommeilie.Innocent et serein, tandis qu'au ciel profond Resplendit pour lui seul la vision vermeille Que les blonds chérubins lui font.La mère enfin nr lève, anxieuss, atUntirs.Et, dans les jteiits bas an chevet suspendus.D'une main tout émue elle glisse, furtive.Joujoux et bonbons confondus.Puis, tombant à genoux.Jusqu'aux pleurs attendrie.Plus folle que son fils, plus riche que Crésus.Murmure en son orgueil : —Comme vous, 0 Marie, J'ai mon petit Enfant-Jèaus I /.oui* FRÈVUKTTK.DC MINU ï 178 LE PASSE-TEMPS No 700 — .Montréal, décembre 1927 Co.ite de Noël Le Vieux Chantre par Alfred DeCELLES, fds Dana un modeate hameau de la rira nord do Balut Laurent Tirait un vieux forgeron du nom d'Olivier Tremblay.L'epus de longuea années il exerçait le métier de maréohai-ferrant.Hais, c'est surtout comme chantre k 1 église parois-«iale qu'on le conuaisaalt, car tous lea dimanches et lea joura de fêtes II remplis sait ces fonction!.Aucun mariage ne ae faisait aana qne Trembla/ chautit.A tons lea aervlcee funèb'es, il faiaait également entendre sa voix.Sea oon nalasancea musicales, assez élémentaires, ae bornaient k Pinte, prétatlon du plain chant; auaal l'organiste,Mamielle Bageon.ae demandait-elle »i uvent a'il lisait réellement le chant gégorien, ou al les notre carrées du paroi-sien noté passaient de vant aon nez orné de lonettes aana qu'il en comprit la signification.l’eu Importait, d'ailleurs, puisque •• M.Tremblay" rendait passablement lia principaux mor ceaux de la liturgie.Bat ce que lea oiaeaux du Bon Dieu ne chantent pu, bien qu'ila n'aient point apprialesolfège 1 Son organe, un peu trop naaal, laissait beaucoup k désirer, mais on aimait il l'eutondre parce qu’il était pulsaant I Depuis plus d'un demi siècle, Olivier avait pria p«rtàpres-que toutes lea cérémoules religieuses.Aussi, on remarquait beaucoup ses rares absences.On était à la veille du jour de Noël de l'an de gr&ce 1915.La mea-ie de minuit allait bientdt commencer.Les cloches de l'église "dans nos cainpagues " avaient" entonné 1 hymne dos cieux” ; et lea fidèles remplissaient déih piesque tout le Saint Lieu.D'autre paroissien!,, demeurant plusloln, tardai eut un peu à arriver, mais se hâtaient i| >aud même dans la rafale qui soufflait cette nuit là.Lea Rois Mages, les bergers et leurs brebis entouraient le berceau de l'Enfant-Jésus, et au-deaauB de la petite erèohe brillait nne étoile d'or.Des olergee et des lampes plaoés k profusion Illuminaient l'intérieur du temple.Au dehors, le vent, le froid et la neige fai-aalent rage dans l'obscurité.Alors commença la mesae de minuit.L'office divin fut célébré, nomme à l'ordinaire, aveo l’éclat et la pompe accoutumés qui évoquent l'Orient tant de fols millénaire I Le carillon, une derniè-te foie, sonna “ Noël I Noël I Voiol le lt dempteur | “ et *' Qloria In exeelcls lino.pax In terra bomlnibus b >nae volun.tatia | " (Ah | si lea^ hom nés voulaient comprendra et méd ter oea paroles de douceur et de paix, il n'y aurait plue jamais de guerre dans le monde, et au lieu de s’entr'égorger, ils seraient réellement friras') Au "Kyrie" et au “Qloria" on enten dit le vieux ebantre.A l'Offertoire, il rendit avee émotion le ean'ique toujours »i Impressionnant du "Minuit Uhrétieu '.A la communion, après s'étre approché do la 8ainte-Tuble, Il regagna pieusement aa place à l'orgue.Tous les chantre», tour à tour, descendirent recevoir 1'liomme Dieu, et l'on entendit leur* pas réveiller les toi-oiitéa oreuaea de l'esoaller en spl raie du jubé.Vint alors 1' “Ite misse est Monsieur le curé commença Immédiatement la messe de l'aurore, et célébra ensuite la messe du jour.Pule on quitta le temple.Accompagné de sa femme, de aa fille et de quelquee Invitée, Tremblay battit la marche k travers la neige qui tombait alora abondamment el a'amoncelalt déjà aur la route.Devant la porte de aa demeure, sa voix résonna clalroonnete dans l'atmoiphère alourdie par la ohute des flocons blancs." Entrez,les amlel" crla-t 11.Toua secoué L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER ( Voir le No 793 et suivants ) 4me LEÇON I.- REDOUBLEMENT Le reili>ublem;nt d’une note il ins tout Accord parfait doit se faire : 1° Sur la Tonique, 3° Rarement sur la Titre», 'I?Sur la Quinte (dominante) 4° Jamais sur la Septième.Bon Mauvais Mauvais 1Tr ^ " y"m£j‘ rt |j rj K Q 3 || g ~ ^ — —g g—0—% g I Tonique Quint» Tierce Septième — J'.a a 0 „ - ,-g ^ II.— SUITE D'ACCORDS PARFAITS Excep'é pir f «lliMaltisIr li», oAI'gn peut faire plusieurs accords parfaits consécutifs s » ne liiieon, tout accord parfait doit s'enchaîner à l'accord suivant par une ou deux de ses notes.On obtient pirf.iiteinent cet enchaînement des accords en en prépirant la Quinte.1* ACCORDS PARFAITS KNCHaINÊS ft Renversement (suite de jixtssl Par Intervalles de quarte et tierce Intervalles de tierce et quart Le second renversement —quarte'sixte — peu employé, ne se Lit bien que sur la Tumi/us et sur la Jominante.— ACCORDS PARFAITS INDÉPENDANTS R§nvertement (suit) de iljçtes) * à •• -h * y- ’-r Mouvement ascendant contraire Mouvement ascendant droit g a 9 „ ., Renversement (sixtes) O tl - .—U ' — ” cJ~ Mouvement -descendant droit Mouvement descendant droit L'ncrord fie Sixte d *ns le Renversement d'une suite H'Aecords parfaits indépendants se fait par mouvement ascendante ou descendant direct.III — REMARQUES 1" I es successions de Q 't«tei et d’Ocf ivre étant formellement défendues en liiiinanie simple, il ne faudrait pas en conclure que l'on peut employer indifféremment — et les oreilles fermées - les autres accords.T' I e< successions de * .t*a rhromtt'que», par exemple, dans les parties différentes, produisent ordinairement à l'oreille un effet encore plus désagréable- (àiuij e) Aug S/e ( HAKBONMER.Demandez le dernier I I „ \/ Paroles françaises .tan FOX TROT .1 LOVe TOU glaise-, 50 cts franco.[Suite de U pa^e 185] Aubade à Jeannette u Laissons les "vieux" finir leur rêve ; Ils dormiraient sur des canons.Profitons de U douce trêve.Ah I viens, surtout, ne dis pas non.La nuit, o'eat plus beau quand on s'aime, Puisqu'on dirait que nos sonpirs Ont une intensité suprême Ht couvrent la voix des zéphyrs.La luue est lt tendre oompllce Des amants qu'on vent séparer ; Que notre désir s'accomplisse ; .Nus lèv res veulent des baisers.La.laïioo, lor, laire.La, laïtou, Ion, la.111 Et qmnd ce sera l'aube grise.Kt qu'»>> entendra lont au loiu, Tinter la oloohe de 1 rfg'ise.De m'esquiver j aurai grand soin.De t'xvoir parlé lout il l'aise l'on g&a sera fou de b -i heur.Kt rira de l'hrure mauvaise Qui vient parfois, coiumo un voleur.Car.il aura ia souvenance Du charme eiquls de cette nuit.O Jeannette, l'heure s'avance, Moutre toi sans faire de bruit.La, laïtou, Ion, laire, La, laïtou, Ion, la.ront leurs vêtements couverts de neige ; on frappa du pied sur lee planohes de la galerie et sur le eeull de la porte, afin de ne point trop •* enneiger ” la malson; et on s'installa autour de la *• table ronde " sur laquelle s'étalait le traditionnel réveil Ion.Tout le monde y participa aveo entrain et appétit.A plus d'une repriie, les convives rièrent à gorge déployée des plaisanteries assaisonnées au viouz sel gaulois que nus ancêtres, les premiers colons, nous apportèrent de la terre française.•• Quand on est si bien ensemble devrait on se séparer 1 " Mais comme l'heure avançait, los oor vives s'en allèrent après maints bonjours et aurevolrs 1 Alois •• tout le monde de la maison " se retira pour prendre un peu de repos.A hui' heures du matin, quoique bien fatiguées par le manque de sommeil durant la nuit, madame Tremblay et sa Sllle Oorlnue ae levèrent afin de préparer le déjeuner et de " faire le train".Quand tout fut vrêb, elle appela son mari : “ Olivier", orla t-elle “ descends tu I ” pon sppel demeura aana réponse Elle n'en lit ancun cas, sachant qu'il devait être également très las et plongé dans le sommeil.“ Il faisait un bon somme ", pensa t-elle, et commença son repas.A dix heures, le " dernier ooup " de la grand'messe tinta au olocher de léglbe.“ Olivier I lève-toi.Il est dix heures I ” orla de nouveau son épousa.Comme aucune réponse ne vei.ait & ses appels réitérés, elle monta juaqu'k la chambre è coucher de aon mari et demanda : "Viens-tu déjeuner 1 " Devenant subitement inquiète par oe muilsme chee son homme, qui habi'uellemenl ne •• dormait pas très dur ", elle abalasa la couverture du lit 3ni dérobait à sea regards la figure 'Olivier.Elle poussa un grand cri en apercevant la face livide et les yeux fixes de S' n vieux compagnon.“ Corinne ", : clama-t-elle, il sa fille I Terrifiée et ohan celante, elle se traîna jusqu'à la rampe de l'esoaller dans le oorridor.Son enfant aocouruten toute hête et faillit s'évanouir en contemplant les traita paternels ainsi décomposés.Mais se ressaisissant un peu, elle eut la force de descendre l’escalier, d'ouvrir la porte de devant et d’appeler au secours.Des passants acooura-rent k eea cria désespérés.Immédiatement on alla cheroher le curé et le méde- — Peur 'a suite, voir la page 189 — Montréal, décembre 19*7 — No Î96 LE PASSE-TEMPS 170 Le Passe-Temps MU8TOAI-.MTTKR AIK K ET FANTA18I8TK Parail tous Uii maia AHONNKMKNT: Pour le Canada Pour le, Ktat« f/»fa Un ma .*1.60 Un ».»a.o0 91* mol.o.îfi BU mois .1.0U Pour l Europe : 60 tn.par an PATABLX d'atàno» I.» dernier numéro, lOo; nnolens numéro*, 16o Kn s'abonnant pour ians.cliaqneabonnirecolt Une Prime valant $1.00 Uomandcx notre llnto da prime» ANNONCES: Première Insertion.10 et» la llirne Insertions subséquentes .6 " ni« pourunnoncesàlonBter- Las annonces sont mesurées sQr l'agate.domande de changement d'adresse uolt être aoooinpngnée de l'arcienne adresse.fitMi'i1" ,lflofltJ,luor >1» recevoir oa journal, il tant avoir payé tous.es arrérages.rondu«m*nil,0rlt" l'ul,lléj' ou non no santpas Adresse* toute oeununlcatlon I.K PA88K TKÏ1P8 10, rue CruiK Sut Montré» Canada J.-B.IlKLAIIt.édltcur-propriôtairo.Montréal, décembre 19S7 33 Ans Révolus Le présent numéro ( 796 ) rom-v'ète le S;} ne volume du Passe-Temps.CHRONIQUE DU MOIS POURQUOI?Ponrq"oi faut il qu'à l'approche des FêtPB l’air d’hiver semble plu» léger, plug doux, leu passants plus joyeux, la vie mfilleure en pomme?L’espérance grandit subitement et telle ces petites brises qui FOJlèvent la neige fine, elle court, s'envole, s’arrête un peut distraite, et repart aussitôt, plus gaie et plus alerte.Elle tourhil-lonne follement, cette brise légè re, sans souci des noirs autans qui la peuvent emporter brutalement bien loin avec eux.Pourquoi cette promesse de bonheur que semble comporter l’atmosph re des beaux jours nrochains?Est ce la vue des beaux étalages de jouets multicolores qui réjouiront le cœur simple des tf ut petits?E-é— La Qrande Marche Laurier pour piano, par Kva l’Ionfla, xnteur de la valse "Théo", se détaille & 35c la oople.Mon Chat 1er prix ex ra juo du gtade IV “B" Mon o’ et a des yuux no!ra et sa couleur rat nolie, il s'appelle Minet-Minet aime bien boire la crime, mais s'il en buvait maman serait bien fâchée.Or il est gentil mon petit minet et je préféra qne nnmau ne lai donne jamaia de volée M il* t aime aussi se mettre pria du poêle, c’e-t toujours le ooln eu poêle que Minet préféré.Et quand il est bien à la chaleur il se roule comme U Faut et commence à faire son ronron.8 luvent quand je fais mes leçons je metapiisdu poile et Minet ne manque pas de venir sur moi et de se placer bien comme il faut sur mes genoax.Moi qal no veux pas faire de mal à mon peilt chat je commence & le flatter, et il semble dire: “je t'aime beaucoup".Maia pendant tout ce temps-là mes le çons ne ae font paa, at la nuit venae, ma.mnn m'aopelle pour aller m oouchar.| Il faut bien que j obéiase.Mais malhenr le matin il faut partir pour l'éoole, et pour avoir joué avec Minet, mes devoirs ne sont paa Hn'a et mes leçons ne aont pas apprises.Eu classe je mo fais punir.Ohl je n'aime pas beaneoup la punition qui parfois est bien sévère surtout quand je n'ai pas de bonnes raisons à donner.Ooroua MARIN EAU.Ecole Veater.No.1461, Prud'homme, 8ask.(Le Patrlo'e, Prince Albert, Saek ) •sinJ||im.>p sa] snoi xaq.i„ yjVJ il IM '1V03 onbjeui 'jauinj ç owijm ?| joaikki jioAnod ap lucitaïuicui xnajitaq jta || NOIXOVilSIlVS 100 Cartes de visites Toute personne nul s'abonne pour 2 ans ($2 .1 • payables (l'avance ) a droit comme prime à cent cartes de visite.DESAPPOINTEMENT Il ne sait où se procurer le bon tabac de marque" COMME PAPA "de LA CIË DR TABAC DE TBBREBONNE TERRE BONNE, QUE Bullttin Bibliographe pve La Beauté du Verbe M.Alfred Decelles, fi!a, qui est an che relier de la langue f rançaiee, a voolu Imiter ceux de cher, noua qui se sont prr és à aa défense, et a (crlt * cette fin une plaquette de quelques soixante pages, "La neanté du verbe," dont la tenture, fort iniéreenssle, est propre à faire verser dare le remords beaucoup d'entre nous.En effet, il sont en bien petit nrmbre ceux qui n’ont rien à ae rep-ocher su Iiolut de vae langue, depuis es •• bouchoa molles ", qui ne sa donnent pas la peine de faire valoir lea ayllades dea mois 11 qui ont toujours l'air d'en avaler qui lt,uer-onei, jusqu'à ceux qui cédant k un biioIiihi e ridicule, affectent d'aller ch> r«.her cbet le voisin des expressions qu'ila pourraient trouver meil.eures et plus élégantes chex nous.M.Decelles a obaer'é nn peu partout, et cueilli da s tous lenimleux des mois et des locations étrangers à notre langue et qui ne méritent paa d'y être admis Son travail ajouta un élément de dé fenss à ceox déjà nombreux qal l'ont pré-oédé.En le lieant on se prend presque d'indignation contre ceui qal laissent aveo tant de nonchalance dilapider le trésor national qa'est notre belle langue.U éclaire aussi ceux qui, Bans penser à mal, contribuent à populariser lea anglicismes en les utilisant à la place de vocables iranqals.L'auteur n'ignore paa qae l'anglicisait cause aoçii dos ravages ou France; mais nos oonsins de là bas aont moins expotés que chex nous.Ici, notre situation particulière nous oblige à plue do précautions.M.Decelles aura fait one bonne action en attuaut de Eoaveao l'attention sur un danger auquel Irop de gens é aient devenus indifférents.Noue aouhaitons que sa plaqaette.que personne ne réunie parcourir sana Intérêt ni sans p oflt, ait la vogue qu'elle mérite.(L’Action Catholique.) FAITES-VOUS UN AMI ! MARIEZ-VOUS ! ! Pour trouver votre idéai, d- mandez l'aid ; confidentielle de LA BELLE FRANÇOISE Casier 2078 Montréal.P.S — Siuscrintion : 50c pour 3 mou.$1 00 par année./T (7) C?M I f* | P) R insensibilise aussitôt appliqué la DOULEUR des CORS.CALOSITES, VERRUES, OIGNONS.'-?V-X I \ I N I | LL— les anéantit graduellement.Avec notre coupon de prime, 35c franco.Voir dernière page. 180 LE PASSE-TEMPS No 7911 — .Montréal, décembre 1927 Quand 11 Passait MOROLOGCK Le Vieux Chipelet Oiiand II panait, les Bots ap lisaient leur murmure.Ht la brlm emporia't au loin de> mois touchant».Plui beau», pim radleui encor les lia des champ» S i montraient ; plu» joyeuse enRu la moisson ni (Ira.A a vent t'êde Inolinant aa b'onde chate’ura.l/or du» l>lé* a (rémi dîna lea feux du ooochant.Toute parola était suave plnaqa'un chant, Kt l'amour imprimait aux âme aa brûlure.Il n'avait ni palaia, ni aoldata triomphante.Humble et dons, Il baiaait laa tout petite enfan'a.Quand II paaaait là bu, eulvl d'un peuple en fêle.Le cœ |> a’illuminait d'un rapolr ingénu, Dè« qu II prêchait la Via et la Beauté parfaite.Le monde était aon œuvre et ne l'a point connu.Lucie Félix Faur* GOYAÜ.Lettre de Bébé au Petit Jésus “.Mon bon petit Jésus, pnlaquetu viens toujo1 ra Pour la nuit de Noël, je téorlsen cachette.Je m'applique tu voi», oar c'eat pu toua lea joura Qj'on écrit des billeta qu'un bun Dieu déesolietto.“Mou b>n pe It Jéena, je auia toujoura aoumia, •J’ai mérité beaucoup de j lujoux cette année Et ce eolr.owintoeat l'h b tude j'»l mie Me» d'U« petite soulier» dîna notre cheminée."Maie je ne aala pi» pourquoi mtmiman pleure encor, Je aula pourtant bie i sage et je «aie mleu écrlie : Klla pleure depuia que petit frère eat mort.Pulaquïl eat avec toi, ma maman devrait rire."Ma'e petit frè • au olel, n'a plue notre maman.On ne peut paa avoir one maman me Heure, Il doil bien a'ennnjp.r dira ton grand IIrmain n*.Car sans maman, voie tu.mol, faudrait que je pleure."Aaaal, petit Jéaue, en retournant an oial, Donne-lui, d.nne lui, là-haut, pour U diatraire, To le lea jouet a que j'ai mérités pour Noël, Je m’en panerai bien, va, pour mon petit frire I " Oui Ilot .r =!=:=*=#= ?JLj kzJ =^=&=J==fe= Canf-intl#» d#» IVlariarr#» Avec choeur à deux voix, accompagnement de pl&no ou orgu^ par D.FRANCHEREDfceROSIE allLIH ld6c Prix 36-, che® tous les marchands de musique ou nu PasaeTemp'.10 est, rue Craig, Montréal. Montréal, décembre 1M7 — No 700 LE PASSE-TEMPS 183 rihk-^i—h-J——i—P4-J—J» h b nJ-J l NJ-j-d *• - bri - té de ton man - ment pour le pauvre tn*—i teau, Quandsou gueux, De la J J ———*—*—r-i s tes pas ton froid cor-mi - aère et l'in - di - [J- -— —^ tè - kg Cou-vre iïen- ce l’ro-tè^e la plainte et aus - si le =t==r: le co-s nial-iieu- y J J 3 O;-.-r, 1 # ; 3 : .f r i H" 4 J « f3=3= F=P £ Ë L_J L.r ^ i/ j- - i/ f 1 j *¦- tff-* r .* -^1 Succursale : 710 S>'-Catherine-Est DECHAUX FRERES, L.TEE Experts Nettoyeurs Français Bureau: 2142, ru* Boaudry Téléphone: Est 6000 Succursale : 199 S'«-Catherine-Esl LE PASSE-TEMPS No 700 — Montréal, décembre 1*97 AUBADE A JEANNETTE VA1 SF FCPAO,NO! F Paroles de Gustave COMTE '' Musique de J.-I.PAQUET k 3— j * -j )-nj » j r J To di Valse E ., tf f LT—^ tpagiiole a—F f - iü * ", - .S-« .a aT—jL - * “Hh S —1 J pri—1—1— 3 ^.fjb'- | rT*= -»frv * > J1J 1 , J J= f f r f j¦ r r r r - > _ =—1 r ffpfî ^ f ‘ * 1 —\— 1 7-4—-=»4—l— LlL r ' ’ (Mtfch of the Victor*) par Mme E.J.Dupai» (nie Ann^Boinclair^aatear de plusiear* morceaux popu.laire», entr'aotre» Esp6(ONs (marc- “ ** .prix 40c.Par la porte 2c en pl«t.WafChe d6S Vainq UClirS ¦aî^^'artn» EarilOHS (marche)' et Rbné (val.ej.Ea vante che* tous te* marchanda de m inique. 180 LE PASSE-TEMPS No 790 — Montré»!, décembre lyU7 D '*Ué à Monsieur ALFRED DE CELLES M0N REVE Rose-Hermina MATHIEU - « INTRO.DUCTION.8*«.aV F • 1 ?pp rail.2»*.AW ,t yfl'p % — ?rail.f* —r t 1 fj- !?H=^= tr 1J - i T Droit.ri«rvé., Canada, 1907, par Rose-Hermina Mathieu, — Copyright, Canada, 1907, by Rose-Ilermina Mathieu, Publié avec parmlaaïuu.Demandez à rotre marchand de musique, pCpPPniVQ pour plano* Par Anna Boiaclair, prix 40c.En venteau Pas-eTempï, la marche UOTCIVUI^ 16 Est rue Crai*.Montréal. Montréal, décembre 1927 — No ?0fl LE PASSE-TEMPS 187 VALSE.Métronome u*./ «V-J.r- > * ' f i î Vf ' * 4*4- > i_ g.,.?.=H H ¦iip » p -i ï- 9W- M= f r ¦ 4 —t : î i , 1 1 1 .1 1 1 *- i-JL-*.J w • « ii 0 t.» .11 H- j T^J- Ht =î 4 .s s * YV 4 1—F- 4=^ fU m ?XkX>*—à ! t.f-t « —*-¦—0~i ü: g— f |1> f'- *- - f •?i s # 4 * * ¦Ay * ._.j= 3 2 i n = • < • -J il !> ?I D’1 1 - P u .,LJL„ donneront à VOTRE BÜSTE, Les r uules r ersanes uMd>mu, m» un«.déelrée et cel* SAN8 MASBAOË3, dam l’eepao* d* deui mol».Kipédléee par la malle, par U SOCIETE PKS PRO-Agent: Fbermaole Modèle de Goyer, 180, roe Bte- Snocii garanti.DUITS PERSANS.- - Cathetlno Kat, Montréal.$1.00 U butte, 6 pont 10.00.Disorétionabeolie. LE PASSE-TEMPS No 790 — Muniréal, décembre .1927 Demandez à votre mar» NI-,».-.D' Musique de Mlle Rhéa Corbeil.Chant et accompagnement.4(J sous, chand de musique 1NOIIC f6re S'adresser aussi i l’auteur.183 rue Principal*.Huit.P.Q, Montréal, décembre 1927 — No 796 LE TASSE-TEMPS 189 VIEUX NOËL POPULAIRE m On on - lcu«l i»nr- tout en* ri!-Ion.Sur Irn mon lu «io Ju - dé An-noo-çantdu toi do 81 - ou Kn ter - rc l’nr - H- Hlltons-noua d'aller voir l’Enfant Couché dnna une grange, Son petit corps de froid tremblant Sans drapeaux, ni Bans lange ; EU’ n'a pas le moindre bâillon La Vierge et Mère du Foujkhi.I.e bœuf et l'ftne TirèB do lui, Bénoni, Du grand froid l'mettent à l'abri, Cher ami.La femme du jeune Colas, Uoorgetto ot MugcU'Iaine, Préparent des Ktigcd et draps, Couverture de laine ; Mais elle n'a pus de tronffon, La Vierge et Mère du Pouptu l’errette lui en a fourni, Bénoni, C‘e«i pour endormir lo Petit, Cher ami.A±*>U*M+ *«t .U toagèso >i«ric Lui iomoi 4a Wh mMK, M.uua i>e la feAÛlliw; rnis Kh 4mm- ra la biftiuuia.).* Viorge et V&n du Poupop, Cet enfant sera bieu nourri, Bénoni.Noua vou’omb avwr h'.oi do lui Cher ami.b'aiBMur, iJoutM «h bonté* Nous MM yi'fne tes t—«nu nppdMi A rarn vomr dam i «Mfcfe, Nwb >»•«• p«r dérMion, O Vieatfu et Mère du Poupon ; tjiie Jt*»ph, votre époux cUdi, ( Bénoni, Sfêt Joujou r< notre ferme -ipptti Cher ami.[ Snl-e de la page 178 ] LÊ VIEUX CHANTRE cin, qnl arrivèrent presque ensemble Mais, lout était fini , “ Le père Trem-bay venait de passer Des voisins oharltables ensevelirent le eorps du maître chantre et le mirent *’ sur les planohes " dans le salun.Durant les vêpres, M, le curé se rendit au balustrv, d’où II “ recommanda au* prières " Olivier Tremblay, décédé subitement 01 matin.L'assiatanca en lière tre*ssi lit en apprenant e«tto " moit subite " ; tout le monde en fut c materné ; car cola paraissait impossible.'• Tremblay ”, se disait on.“ mala II avait chanté k la messe de minuit I " Il fallut bion se rendre k l'évidence.Peux jourB plna tard, “an mlll ?d’on grind concours de paronts et d'amia ”, eut lieu son servloo.On plaça son cer-eu-il fur deux tréteaux eu boia noir, dam la tour de l'église, et après le ohant des psaume*, on le porta solennellement *n avant, prèa du chosur.A l'absoute.M.lo oaré, son vieil ami, parut très ému.et même on remarqna " un certain trrmb ement " dans sa voix.Alors le ohreur, tout ontler, entonna lo dernier •* reuuiescat in paca ”.C'é ait, h pru près, la première fols, depuis clt qliante ans.qu’OlivIer Tremblay no ch intait pas k un servie* funèbre I Alfred D*CELLK8.ALMANACH A consulter avant de te oouper les ongles.O.iuprx-lee lundi : c'est des nouvelles.Coupez les mardi: c'est des soulier* neufs.Ooupez-lea mercredi : o'oat la richesse Coupexlea jeudi : c'est la santé.O.iupez-Ios vendre 11 : o'est on malheur.Coupez-les samedi : c'est on voyage.Coupez les dlmanohe : o'est lo diable pour toute la semaine Une histoire de Mark Twain.Jones était bien malade.Mme Jones envoya chercher le méde cin de la famille.Celui-ci était absent, il fallut en chercher un autre, si bien que le premier étant rentré inopinément chez lui, et s’étant rendu immédiatement chez son client, les deux savants pénétrèrent au même moment dans la chambre du malade par deux portes différentes et s’approchèrent du lit chacun de son côté.Tous deux glissèrent ensemble la main sous le* couvertures et tâtèrent le pouls de Jones.— Typhoïde, dit l’un.— Pas du tout, dit l’autre.Il est ivre, tout simplement.Le malade, en entendant cela rejpta leB couvertures.Horreur! les deux savants docteurs se tenaient par la mainl Alors, comme dans Molière, Jones sort't de son lit.flanqua la Facultà à la porte et guérit seul.* * * Un bourreau ang'als condnisan' au gibet un pauvr* diable, lui dit : —Je ferai certainement démon mleu>, mala je dois poorlant vous prévenir que je n'ai jamais pendu.—Ma fol répondit le patient, je n’ai jamais é é pendu ; noua y mettrons ohaoDU du nôtre, noua nous eu tirerons comme nous pourrons • a • Le plu* grand ennemi de la femme, o'est l'ennui.Donner la vie moral* k ceux qui eont tombé*, o'eat plus beau que de fait* •ortir les morte de leur* tombeaux.CHANTS DE NOËL Envoyés franco sur réception du prix marqué.Crèche et C Ivaire.35 cts Noël dans I ries bénies, 50 rts Un petit enf.mt nous est né, 40e Nofil à deu> voix, 60c Dix Noëls.2 voix, 90c.avec acc Enfant d'un iour, 76c Berceuse dr Jésus, G0 cts Bergers Réunissons-nous, 3 voix 00 rts Pastorale |Hinr Noël, 7S cts Chantons Noël.OOcta NoSl de Barbirolli, 00 cts Sommeil.Kl Bonsoir mon bon ange.25 Vieillard et l'Ormeau (le).25 Filles du temple, 3 vols.1.00 Coeur de femme.40 Pape-Roi.75 Etourdie.35 Ithin allemand.25 Encore un Jour.40 II est parti.35 Chanson des gUs d'Irlande.00 Envol de fleurB.35 Attlson le feu.2f Couleur du Cannda, patriotique.25 Il me l'avait promis.50 Passe muscade.35 PIANO Arcndla.75 As you llke lt.40 A toi Harmston.50 A toi toujours.fio Aragonalse, Ketterer.75 Arc en ciel.25 Assault et péril.25 Ange du foyer.75 Angellne, quadrille.35 Harpe des anges.CO Apothéose, grande marche.1.50 Arlequin et Colombine.75 A travers champs.50 Marche des Braves.35 Marche arocanienne.50 Mnndollnata.40 Marche funèbre.60 March of tho men.SO Manehoga.75 Marche caractéristique.50 March* des frangins.40 Mail coach Postillon.50 May breezes.35 Vive la Canadienne.35 Voix du matin.50 Véritable manola.60 Vloletta.•.50 Vif argent, galop brillant .¦.65 Vif et léger, galop brillant.60 Stadacona, danse.40 Suis-mol.75 Etoile d'amour.75 Stradella.1.00 Rêve do Bonheur, valse élégante.60 R6verle, Curtls.50 Revue de Windsor.60 Réveil du coeur (le).50 Rêve de bonheur, rêverie.60 ROvc du soir.60 Réveil (le), cnprice de salon.40 Rêverie féerique.60 Nid d'oiseaux, rOverie.40 R6verle, morceau de salon.40 Gavotte, Smith.50 Gavotte, Bach.25 Gavotte Clémentine.60 Gavotte du l’acha.40 Gentillesses.25 Suite de valses, Strauss.70 Gnomes.50 Gondollnas.60 VIOLON Atfciglo, Bach.40 Marche militaire.50 Andnnte.40 Temple de la gloire.50 Largo de Xercès.40 Clémence de Titus.35 Don Juan .40 Idoménée.40 Iphigénie en Aulide.40 Eulêvemeut du sérail.40 Pfiris et Hélène.1.40 Flûte enchantée.40 Noces de Figaro.50 Obéron.40 Bourrée.40 Berceuse.Chopin.50 Adaclo.50 Pièce pour In Jeunesse.40 Reine Golconde (la).40 Armlde.40 Cosl fan tutte.40 Feuilles d'album.40 Romance célèbre.50 Thème varié.50 Marche funèbre.60 Larghetto.50 S.V.P.Ecrire très lisiblement le nom et l’adresse au “Bulletin de Souscription” ci-contre.ATTENTION ! Seuls les abonnés de deux ans ($2.50) ont droit à la prime.BULLETIN DE SOUSCRIPTION J.E.BEI.AIR, Kditeur, 16 Est, rue Craig, Montréal.Minuteur, — Veuillez trouver ci-inclus la somme rte |.pour mois d’abonnement su Paiit-Temp».Vous com- inoncerpi mon abonnement avec le No.Nom.A lro»se. 0 S-® * o * ™ c -0 1 « -O » w “s CL H * O •X s* s W g «J S» c Z H sw 2.G ® i " I *n R |l f! Z m :s il 50 sr (D o 3 C O «¦* 3?H 2^ M * “ S Ci.2 7» 2." *1 S5' ?3 i- a = 1 s: "•H 3 ss » 03 B 2: O- G ?p r 3* I O* 9 C H tr * 3 OQ ?D C* î I r i B w a •c V 9 O ï r - i LA BELLE HELENE OPÉKA-BOITFFE ES 3 ACTES TX3ST MARI S.Â.GKB3 Con giusto.M tK 0’ -0 J.Offesbach.p Un ma • ri sage Est en voy - âge, Il se pré-pare à >- & re - ve - nir, La pré - voy - an - ce, La bien • sé - an - ce, Lui font un de - voir d'a- ver tir.Sa femme est prête Et se fait f$ - te De le re - ce - voir ten- drement, lit voi • là comme Un galant homme, Un ga - lant bomme, Un ga lant homme E - vi - te tout dés • a • gré - ment ! Et Un galanthomme, Un galant homme, Un ga - lant homme E - vi • te tont - gré - ment 1 Un mari sage Est eu voyage, Il se prépare à revenir, La prévoyance, La bienséance, Lui font un devoir d’avertir.Sa femme est prête Et se fait fête De le recevoir tendrement, Et vo’là comme ) Un g\\ant homme (ter) ¦ bit.Evite tout désagrément ! j Si, parmégarde, Il se hasarde A rentrer chez lui tout il coup, Il est le maître, Mais c’est peut-être Imprudent et de mauvais goût, Car il s’expose A triste chose, Kentrer dans un mauvais moment, Et voilà comme ) _ Un galant homme (ter) bU, S’expose à du désagrément ! 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