Le passe-temps, 1 janvier 1929, v. 35, no 813
PFR P-26 Le Passe-Temps Vol.XXXV ~ No.813 MONTREAL.MAI 1929 Un Numéro 10 aoua Chant officiel des Voyageurs de " La Survivance Française " de l'Ouest Canadien à leurs pèlerinages patriotiques dans la Province de Québec.Le Salut à Québec «Ai SOLO et CHOEUR à Quatre Vo^x — & Paroles de Révérend Père GEORGES B01LEAU, o.m.i.Musique de M.l’Abbé A.ERNY, D.Th.[ Ce morceau de chant est imprimé au complet dans le présent nun,êro.) Salut à Québec Solo et chœur.page 70 Quand on a travaillé Chansonnette.JS.page 76 Danse des Pantins Tarentelle pour le piano.page 74 Ysabeau s’y promène Vieille chanson populaire.page 70 Lison, Lisette Voir discophonia.page 78 Rond, rond petit Pétapon Sur une vieille chanson .page 78 I: François Paroles et musique.page 80 A la plus Jolie Poésie d'Adolphe Nantel.page 68 L'heureux Foyer Poésie de l'abbé Arthur Laçasse.page 08 La Jeunesse Poésie de la Comtesse de Noailles.page 68 La bonne Pluie PoCsie de Smart Merrill.page 68 Victoire de Chateaugay Poésie «le ! D.Mermet.page 68 La Publicité Chronique d'Albert Lalonde.page 67 jjy La Pêche Coup de ciseau.page 0(5 Le Pantalon de Gros-Jacques Vieux conte français.page 60 L’Art de Broder Patrons à tracer.pagceO Orchestration Parties de 2nd violon et batterie.page 77 L’art de composer la musique 21mi leçon.page 07 M LE PASSE-TEMPS No 813 — Minutai, mai l'JJi À MA BONNE AMIE, MADAME NARCISSE RlVAKD I Rougier Frères | PRODUITS | Pharmaceutiques Fiançais | I 350, rue Lemuine, Montréal I iîiiiifiiinrii«iiihii!OiHiiitiiiiiciiiiii:n!?icii:iiiiiiiiiaiiiiiiiiiiimiiiiuTTi LA PECHE Aveo le joli mois do mut (parlons en, II est propre) revient la salaon de In pêche, dea pdchou a er de" hlatoirea de pô-ehe.Dm* une semai"Pou deux nmi8 en-tendrons psrler d’sch aans monstrueux «t de trui es fantastiq (|iii ont failli t> yer leur homme mm e es liraient fort."Penaez.y, monsieur, elle pesait trente-trol* livres et quart".Le pAchour n'oublie jamais la fraction qui fan oroire (?) à la véracité de ton récit.Les oampeura vont aurai entrer en campagne, ou en campement.Il faut Bvolr du oourage ponr coucher dehora à cette époque de l'année, mais cela a'endure, une fols qu'un en a l'Iiabitade.La vio dea campa a cela d'agréable quo les soucia ordinalrea du ménage y «ont pour siual dire inconnu".La vataaelle eet réduite à uno si simple eipre&alon qu'on la lave en un toarne-main.ou tnfmn qu'on ne la lave pas du tout al l’on prend aoin d'enle ver toute la salies avec son pain, la ouiBine ae fait pour ainai dire tome seule, qu'il a'liasse d'une bonil oi«« ou de poissons frira à la pnë1e alora qu'ils sont encore f.étl lanta.O'est IA qu on apprend & aimer le pola-nn.quitte k se dégoûter & jamais du fade poisson des marchés de la ville.l’as de buanderie ; on lave son linge dans le lac ou la rivière.Vous mo direz que es n'est pas ahaolument parfait, mais on doit aavir a'en con'enter et lea gens 3ui ont ap ¦ ia à ae contenter de pan ont écouvert a source du vrai bonheur.A pro mit de lavage, je me souvlena d'un camp que de« amta et moi avions établi sur lea borda leuria de la riv^è'e Rigaud, autrefois Rivière il la Graisse J'avais rre chemlan qui demandait un nettoyage en règle et après m'ètre procuré du savon, je me mis è la frotter — frotte, frotte, frotte — a»ec une détermi-nition qui vo'ainait l'héroïsme, oar, phénomèue étrange, p'ua jo frottais ma chemise dans l'eao, pins elle devenait taie.J’ai cei>endant constaté ensuite avec une profonde satisfaction que l'eau de la rivière Rigaud semblait bien moins aale après que j'eus frotté ma ohemiae pendant un bon petit quart d heure.Le aostume des camps rat aussi primitif que le resle.I)u moment qu'on Oft suffi, «animent couvert pour braver ira intempéries.pas besoin de viser à l'élégance Je ne veux pas de ces villégiatures où il faut changer de toilette trois fois par jour (i» p»rle ponr lea dames) et une fols par jour (cela pour les homme), sons prétextes que tel costume qui oonvieni au tennis ne convient pas à la pèohn D abord, cm villégiatures modernes sont situées aur dea rivières que le poisson a fui depuis belle lurette ot le jeune homme qui lea fréquente risque bien ploa de ae faire prendre dana lea fileta dn conjungo que d'attraper le nmindie petit poisson k la ligne.N'ayant ni portes ni fenètrea, les campa ne présentent pas cet ennui dangeieux de nos maisons qnl s’appelle courani d'air.On peut parfola ae réveiller et trouvé la tente effondrée aur aol, mala c'est on petit déaagrémont auquel on ne penae plua oinq minutes plna tard .Il eet, an reste, moina désagréable do recevoir nne tente aur la ligure que d'ètre obligé de porter la montre chez "son onole".de) Hameaux Le "Canada", Montré»1.FRANÇOIS Paroles et musique de Madame A.-B LACÊRTE AlUsro l*im.«j-mabUi fc la Quand aea beaux yonx.cliargéadeflamme, Voua regardent un peu, I's semblent lire dana votre Ame : Ils lancent millo feux.Sa ligure jilie, etc.Que pnir-je dire davantage ?Je ne sais qu'ajouter Que François est mutin et sape Comment ne pas l'aimer ?8» figure jolie, etc.VES/tfA T mjÀù Nos 7039 bis 7034 7037-7073 bis Patrona & tracer chacun 25c, perforé 50c, au fer chaud 3&c.Tout étampéc sur nansoulc suivant qualité chacune $1 25 ou SI 00, sur molle de couleur rose nu bleu $1.90.Coton M- F- A.pour ta broderie 26c.Papier carbonne bleu 7c et 15c.Rouge 7c.Blanc ou jaune 15c Catalogue de Broderie 35c.Revue Mensuelle de Broderie ot Musique 25c- l'alion* neinent par an RAOUL VENNAT,T3770-72 St-Denis, Montréal.Tél Harbour 6515-5310.Le Pantalon de Gros-Jacques UN VIEUX CONTE FRANÇAIS Gros Jacques va cher le tailleur, le père Glouglou, pour s'acheter un (antalon.On lui a dit: "Avec le père GTooglon, méfie-toi : oflre-lul toujours la moitié du prix qu'il te demandera." — Combien celui-ci t.— Cent francs, mon bon ami, pas un sou de plus, pas un sou de moins.— Bon, répond Gros-Jacques.Je vous en oflre cinquante.—Cinquante francs I l'indigna le père Glouglou.Cinquante francs !.Mala voua êles fou!.Un pantalon tout en laine, aveo des revers et aveo dea rayures.—Je n'insiste pas.An revoir, monsieur, an revoir, b une antre fois.Mais le père Glouglou le rappelle : — Ailes.9» va, dit-ll, cinquante francs, emportez-le, et que je ne vous vois plus.Jo perds dix francs derstia.:.Mais Gros-Jacquee se souvient de ee qn’on lui a dit, et 11 examine de nouveau le pantalon.Cinquante francs, murmura-t-il plscl-dement.Vous en demandez cinquante francs?.Je vona en offre vingt-cinq.Du coup le père Glouglou suffoque : — Vingt.vingt-cinq franoa I.Mais voua S'es bon pour i'aaile !.Mala voua vous moques du monde I Un pantalon tout en laine, avec des revers et sv.c drs rayures.—C'eat bon, c’est bon.Je n'inaiate pas.An revoir, monsieur, au revoir.— Ecoutez, lui dit le | ère Glouglou, je vais faire une folie, une véritable folie : prenez-le pour vingt.clnq francs.et filer, à toute vitesse de crainte que je ne vous rappelle.— Vingt-cinq francs! répond Jacques en hésitant.Vous m'en demandez vingt-cinq francs.Voyons I En voulez.vous douze francs cinquante 1 Cet'e fols.ci, c'en est trop.I.e père Glouglou s'évanouit au milieu de ses pantalons, et quand il reprend connaissance, Gros-Jacques est toujours là.Impassible, aveo son air benêt .Ténor, lui dit le père Glouglou d'une voix étranglée, j’en ai asBez ; prenez-le, ce pantalon, je vous le donne.Et maintenant, allez, hop I dehors !.Diiparalsaez !.Mais Gros-Jacques hoohe la tète : — Vous me le donnez, dit-ll ! Je n'en veux pas.— Vous n'en.— Non.J'on veux deux.Il y a cent manières de témoigner son amitié sans le dire.Mme de Sévigué.> .RAPHAËL KELLERT VIOLONISTE MICHAEL kellert PIANISTE FRÈRES KELLERT Studio de Musiyue Elèves acceptés A tous les degrés 439 Sherbrooke o- • - Montréal .LA C\ISE DE BAPTISTP, comédie en un acte et à 2 personnages, par Régis Roy.Prix franco, 25c. Montréal, mai 1029 - No 813 LE PASSE-TEMPS C7 Le Passe-Temps MUSICAL.LITTBRAIREBTF-ANTAIHI8TK Parait tous Ira mois A n« >NN KM KNT : Pour le VanntUi Pour U* Ktat» Un i* ÜB*n .II au Uuan .92.10 91* mois .U.7A Six mol» .l.uu Pour l’Kurope: 60 tm.par «n HAVAHIJC I» AVANOfc b i réeB avec art.La publicité va même dans les rentres commet ciaux les plus avancé- i «crire de« affiches sur le* nuages du lima-m-nt.La publioté des marchand j de musique et d •» grands restaurants met un peu de gaieté dans la rue.La publicité fournit toute une littérature ; que deviendraient le» magaznes américains Bans les an nonces ; elle nous permet même d’acquérir ceitaines connaissances éémentaires.Que ferions-nous en tramways ou en auto si rous n'avions pas la ressource de lire ce q ie la publicité met sur notre ro.te ?Sans toi que ferions nous, ô publicité.Vous surtout, marchands, industriels, serviteurs du public.hommeB de boutique etde tréteaux, acteurs, politiciens, etc.et vous qui vivez de fraudes, duperies, escroqueries, juif», charlatans et dupeurs sans ver g g ne.Albert LALONDE.Aux Pêcheurs à la ligne Si tour voulez faire omp'ette Do iniiitiows le jour, lu nuit, AlUzchez .losi pli Mons-itte, Rue Bsnnett, r.ire qnarante-hoit.f Lancaster 7910 J.C.ST-AMAND ENTREPRENEUR GÉNÉRAI.Peinture.Blanchissage, Tapisserie, g Plistrage, Vitrage.Menuiserie, Ciment et Brique.I25U-52 Si-Domink,ur Montréal | . LE PASSE-TEMPS No 8.3 — Montréal, mai 192g La Bonne Pluie C’est la pluie, comme on frais pardon, Sur I» route qui poudroie su soleil.Et parmi les jsrdina de ce printemps vormeil.C'est la tintement clair des gouttes >|ui f.nt Des ronds dans l'e.u glauque des oitornes.Sur les collines les nuag»' rotes cernent Amoureusement le r lurizon Oo-nme des lèvres hu nides d'anges Kl la passant oh nte sur la rojte, C.»r cette pluiv ne laiss'ra paa de fange Au carrefour uh hé-lte son doute, Et le la'iojreur pin «se la charrue, Le dos rond sous la h vu te averso Qui fait gonfl ir l is mu druaa ; K le malade aip ès deli fenêtre, nts Canadiens qui marchent sur ses pas Comme lui, d un air gai, vont braver le trépas.Huit mille Américains s'avancent d'un air sombre ; Il mpton, leurohef.en vain vent compter sur leur nom.C fSi un nuage adrt-ux qu1 paraît s'épaissir, [bre.M .i« que le fer île Mars do t bientôt éclaircir, l.e héros canadien, oaline quand l'airain tonne, Vaillant quand il rombat, prudent quand il ordonne, A placé Ben guerriers, observé son rival ; 11 a saisi l'instant, et donné le signal.Sar le nuage épais qui contre lui s'avance.Aussi prompt que l'eclalr, le Canadien s'élance.l.e grand nombre l'arrête.il no recule pas ; Il utfre sa prière à l'ange des combats, Imploio du Trèa-Hant lo secours invisible, Kemjilit tou ses devoirs et ae or >lt Invincible, t es ennemis confus poussent des hurlements : lie chef et les soldats font de faux mouvemonts.Kalaberry, qui voit que son rival hésite.Dans la borde nombreuse a lancé son élite : Le nuage s'entr'ouvre ; Il en sort mille éc'airs : I ji foudre et ses éclats se perdent dans les airs.Dp p&le Américain la honte se déploie : Les Canadiens vainqueurs jettent des cris de jo'e : I eur Intrépide chef enohntne le succès, El tout l'espoir d'Hampton s'enfuit dans la forêt.Oui ! généreuxBoldals, votre va'eur enchante: La patria envers vous sera reconnaissante.Qu'une main libérale, utile au sentiment.En gravant ce qui sait, vous offre un monument : "loi las Canadiens ae couvrirent de gloire ; ¦'Oui I trois oents sur huit mille obtinrent la victoire "Lsnr constante union fut un rempart d'airain “ijui repouasa les traits du lier Amérioaln ‘•l’as ant.admire-les.Ces rivages tranquilles "Ont é'é ''étendus 0 >mme les Thermopyles j '•loi I én ides et ses trois oents guerriers "Ravlur ut parmi nous cueillir d'autres lauriers." J.D.MËBMEr.N R.— Il y eu* oont ans le 27 février dernier que mourait StUberry.L'noctaion noua a paru opportune de reproduire ces vers éorlts au lende-naln de Ch&'eau-guay (en 1813) par Mermet, nn officier d'origine étr ingère qui vécut au Canada.» La Jeunesse Tout le plaisir de vivre eat tenu dans vos ma'ns, U jeunesse joyeuse, ardente, printsn'ère.Autour de qui tournoie l'emportement humain Comme une abeille au'our d'une branche fruitière I Vous coure-/, dans les champs, et le vol d'un pigeon F«lt p'us d'ombre que vous sur l'herbe sotellleuse, Voi yeux sont va course.Dana I liorba qui se dore à ses demie a rayons, Les troupeaux fatigués dorment près de la source Et le la'ioureur quitte, en ohantant, tes s 11 ma, Les ver.-oux août tirés aux portes da l’usine, Kt le silence règne autour des hauts fiurnoui.Los ouvriers, assis au aebi do lenr cuisine.Fument après aouper, en liasnt les journaux.Le.ton! petits rêvent déjà dans leur couibctto.Fendant que le< aînés griffonnent Lur devoir j Auprès de son mari, dans la malson proprette.Heureuse, la maman goft’.e la paix du soir.Plis, lor.qVili auront f .if, enaeinb e la pr ère, Ei que la banne nuit le* borcera tout deux.Debout à leur chevot.l'ange de la chaumière Bénira I ur sommeil et voil'era sur eux.Kn vain l'espr't di mal rôde, hurle et s'agite Aux portes des mUwna que protège U croix.Car le Pasnnt divin, pauvre en quête d'un slte, Se fait uu reposoir do oes paisible* toits.0 calma bienfaisant I 6 bonheur sans nutges Que trop cherchent, hélaal en dehora du fi-yer I Quiétude que Dieu, d»ns sa bonté, ménago Aux cieurs simples et purs qui savent le prier I Abbé Arthur LACASSK.L°,s Chansons de Par en Haot Ces chanson», chant et p'ano, eont envoyées franoo sur réception de ISa pièce.Veillée rustique ou C'est pas l'affaire des filles.No 775 Amours champêtres ou Moi ot pis Francia.702 J’ai 'té dans une honnête maison.701 L'Arrêtée ou Titur Aubin -.fil7 Par on lundi.776 Le Pass’-Temps, B P.2073, Montréal.¦ ¦ I La Sucrerie IM KRttS. Vol XXXV - No.813 Monacal, mai iyi.9 ALBUM MUSICAL DU asse-^emps wfflwiwsffitesæss Le Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT M l’anémie, de la annalbé-nie, de la labcrcal«M, tu rachitisme il (e loalea Ica ailcciIons pulmonaires L’HISTO FER GAHNIER est le remède toat indiqué C’ebt le tonique le plus puissant de no* jours.Résultats assurés.pfe$r.25 la bouteille Kn vente du» les mrillenraa riutuiaiiee cl mua Pharmac'rs Kodilaa de Goyep Agents Sptdagi ISO rua SOo-CitUnsrlcio E*t Tel.E-tUO» tIT mo Sto-^alhoilw.Mû.a.III :ii c o o JU 3 g.-r « .w •= •> - = £ iT=iIf |! Ni & i18251 L> c oo • * us s * ¦: 2“g EX S a> ORCHESTRATION - - Il PARTIES (Fin) - Voir 1(8 numéros 807 et auirarts.— MADELEINE - Schottisch 20 Violon G.AMLO ff rit.> > > p —rZr*.3_f ÏÏV ;* -*u -#- # ?•?ff # ?^ * f ?1 re/ois P.2nilefoii F.?*j Tempo di Schottisch.?»?» T * ^ T ?»?*- tt ?T r T T ?1.r 2.••¦nrrl —'-.Att ?•'II'»—'>—i T* “1 î *• V -W w OTi — -w “ -¦r — -w ¦»¦ — “T > > ; ?»?t » ?7 »¦ ?> >*> ’"C ___________________________________________________________ »- — — S #-—-* * «¦ -»- ¦» »- — ?ff ? t du c infe-ai >nnal, o le se si-nuit beauccnp mieux, les ?ainta et les saintes q'.i sonri .ieni semblaient avoir un ni illeur s , Ces: que I on donnerait sa vie Pour L salle, pour Lison.II Dj tous leurs gestes solidaires E las n .t tout mis eu comui-i • ; Q laud A l'une nu fait dis mi ères l.'au'io aussitôt lui tend la tnain.Leursyeux, leur voix, leur jeuneerees.la même, A l'uniason battent leurs cœus Sur leur lo^la elles ont pour emblème Presque çhuisi les trol-i mômes couleur*.81 bien que souvent l'on confond De loin leur pavillon.(Au refrain) 1 I I Tes deux «Dura au nom symbolique, Vous l'avez deviné déjfc.Ce t la France et o'eat la Be'g'que, One pour s'aimer Dieu rapprocha.Et !e r ton Ireaie est tellement profonde.Qu'il n'y a pas un seul danger, l'as un bonheur, pas une peine an monde Q le ces daux sœurs ne veuillent partager.Ft Biuxelle*, j'en f.is l'paria.Ch .n'era connu' Paria.(An refrain) Paroles do A.Willemel /.et de Ch.L.Pothier.Musique de Ch Borel Uleio.Edité par Ch.Borel Clerc, 18, Pataage de l'Industrie, Paris.En feuilles, chaut et piano, 40a.MES TABLETTES Pour se faire une juate Idée De la prospérité vantée, Ilipti-to se place an milieu Entro les rougea et lea bleus.• • • Roui ici.bas peut ètru heureux Qui eait »e contenter de peu.e • • Loi lois civiles doivent déonuler dea dli commandements da Dieu, qui lea domiuent, sinon, elles sont immorales.i fin que nos homme] publics poissent avoir conscience de le :rs erreurs, on devrait afficher sur lea murs de nos par'emente, en lettres immenses, ang'alaee et f-ançais- s, les divins préceptes du Décalogne. Montrtal, niai 1929 - No 813 LE PASSE-TEMPS 79 Le long deson jar - din, Le Ion/ de ion jardin sur le bord de 1*1 • le.Le long do son jardin sur le bord de l'eau sur le bord du vais-ser.".Elle fit un’ rencontre De trente matelots.De trente matelots.Sur le bord de l’île, «te.Quant ell’ fut dans la barque.De lapremüre plonge.EU' se mit à pleurer.u n'a rien ramené.EU' se mit à pleurer U n'a rien ramené Sur le bord de 1 île, etc.Sur le bord de lilc.etc.Le plus jeune des trente.Il se mit à chanter, II se mit à chanter.Sur le bord de l'île, «t£ Qu’avex-vous donc la belle, Qu'a-vous à tant pleurer.Qu’a-vouJ à tant pleurer Sur le bord de l'ile, etc.De la seconde plonge L'anneau-2-a voltige.L'amieau-z-a voltigé Sur le bord de l'ile.La chanson que tu chantes.Je voudrais la savoir.Je voudrais la savoir, Sur le bord de l'ile, etc.Je pleut' ;aoii anneau d'or.Dans l'eau-z-il ejt tombe.Dans l'eau-z-il est tombé Sur le bord de l'île, etc.De la troisième plonge.Le galant s’est noyé.Le galant s'est noyé Sur le bord de l'ile, etc.Le galant s’est no'ô Sur le bord de l'eau.Sur le bord du vaisseau.¦Embarque dans ma barque.Ne pleurez point la belle, ie te la chanterai.Je vous le plongerai, e te la chanterai.Je vous le plongerai Sur le bord de l'île, etc.Sur le bord de l'île, etc.Reproduction musicale autorisée par Canadian Pacifie Railway.Mûrie Old Prime par la Force et paria Qualité p-ar les autres chansons k publier du "BON VIEUX TEMPS." Écrives-noos quelle est votre chanson favorite: 80 LE PASSE-TEMPS No 814 — Mu.iuéal, mai iti9 1 d" »
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