Le passe-temps, 1 janvier 1929, v. 35, no 818
>FR '-26 S Le Passe-Temps Vol.XXXV ~ No.818 MONTREAL, OCTOBRE 1929 Un Nuniér* Il mm ¦tato-Uala I* ma *K283S0B25 55 SB-SgaSSSSMK 2?- *{?- £è>om maire Où la Rose fleurit Avec accompagnement de piano.pag* 1£0 Manoue Polka Morceau pour le piano.page 152 Rondino Pour le piano.page 154 Marche des petits Canadiens Piano et chant.page 147 Le père la Victoire Paroles et musique .page 158 Malbrough Chanson populaire.page 15!) Le Beurre de Boisvert Sur l'aif de " Ma Normandie”.page 156 Je vous ai tant aimée Voir Discoplionia.page 156 Le lampion de ma femme Monologue .page 156 Course à la mort Chronique d'Albert Lalonde.page 147 Trois Gros Rats Gris Poésie d* llarrv Bernard.page 148 Les Séraphins Peésie d'Eugène Gaudin.page 148 A Louis-Joseph Doucet Poésie de A.Michaud.page 148 Prière pour tous Poésie de Victor Hugo.page 148 Orchestration Clarinette et petite flûte.page 157 La Musique à l’Ecole et au Foyer Ire Leçon.paga 146 Abonnement Annuel : Canada, $1.50 ; Etats-Unis, $2.00 Un Numéro, 10 sous CHANT et PIANO Où la Rose Fleurit Paroles et Muaique d« Mme A.-B.Lacerte [ Ce mtretau de chant est imprimé au complet dans le prisent numéro.] 6H| • _ i-î _ *-*• nouveaux abonnés d’un an reçoivent comme prime tous les numéro* parus durant lu six moia qui précédent la date de fyiom lIFflTIS l'abonnement, c'est-à-dire 6 numéros.Abonnement : Un an, Canada, 11.50 ; six mois, T6c ; Etata-Unis, un an.13.00, sia mois, MIIC3 tl 00 Un numéro, dix aous.Adraaae: U "Paaaa.Temps", Ï0 Est, rue Cralf, Montréal. LE PASSE- TEMPS Observations Franches Cette hâte de dérelop^r et exploi ter la* ree-ources ua ur elles de notre p»o rince enrichir»-1 «-lie ceux U peuplent rn g-.nde p riio.le* C» adieu» Krançtis 1 8uni-il» e .me me de le faire y spoli-quenl-lls U puissance de leur c.ipitsox réunis I Nous lo souhaitons.60LFE6E CANADIEN ( Voir lei Nos 817 et suiajnts.) 1ère LEÇON Sons — Gammes — Notps I — I a musique r»t I art île plaire à l'or, ille par la cnm' inai-on des la France sa «ont réjoui» dlapprendre que le vlenx tigre a’élatt remis d'une récrn'e indisposition le “ i’iro la-Victoire " est Agé de 88 ans.Le patriotisme n'est pas une affaire qui P*l« pour les gens k courtes Tues.Lea races tombées an tutelle aon* celles qui n'ont paa voulu l'unir et aurifier quelque choae pour le bien général * * * S'il y en a parmi voua qui brillant par lente talents.Il faut lea aoutenir et uon paa cheioher le défaut de leur cuirasse et la tache qui apparaît al souvent dana leur léputatlon.Vérité évidente mal» tellement méconnue.Oui nous la rendra?Oh ' qui nous la rendia la jetne fille étemelle!.la jeune fille qui ne sut pas tout, et ne désite pas le savoir.I.jt une fille, g*i isyou de soleil au foyer familial, et devant aquelle se ta suit les propos •|ui ont besoin d'ouibre.la jeune Bile qui a’aHirme jeune fille, qui puite à son cou.ave: ui e indicible tierié la simple croix ou la oliaaie médaille, la jeune fille qui se voile de b anc aux offices, que.dans nos églisis.les sï-ui ri cm naîtraient au-s tôt, parce qn e' e re semble à celle» qu'ils oi t tonjou s connues à Jeanne it'Ar , & ti.niveve.à la Vurge qui a ont tant aimée, pour laquelle ils ont l>â'i le* cathédrales merveilleuses, el qu'aveo une piété d enfant, ils appelaient •'Notre-Daine*'.Oui, i,ui nous la rendra ctt'e jeune fille 0.1 tié or de g'&ce dotuestlqi e ?Cent elle, et pas une autre, que recherchent aujourd hui nos jtuues gens, ceux qui ne divnroetoi.l ) a et qui entendent éire toujuura fiers de la mère de leurs Cl ¦ fal.ta.Pierr.L'KRMITE.| I-ANCASTK8 7910 J.C.ST AMAND | ENTREPRENEUR GÉNÉRAL | IV¦ ninre.Bl.inrhissMge, Tapisserie, | IMaMrsye, Vitrage.Menui-sriie ('iuidir et Drique- g | i&W-lU St.Dominique Montréal | iiiiiiiiiiaiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiaiiiiiiiiiiitaiiiiiiiiiiiiaiiiiiiimiiiiititiiiii H.-Une Gamme est dite ascendante lorsque chaque note est plus élevée que celle qui la précède dans l'échelle musicale.Elle est descendante dans le cas contraire.(à suivre) L'incompréhension, la jalousie, la me* quinerie, 1 eaprit de routine font plus de tort à une r»oe que le» attaques de ses euneinis.* * « Havei.vons ptuiquol nos entreprises commercial-» et industrielles dépérlasenk si souvent (il eit d'heureuses exceptions).Que dirlet vous d'un oultivateur qui trairait sa vache jua |u'au sang et lui refuserait le fourr ge 1 Les ¦ mployés sont mal payé', il leur faul guerroyer, au bureau, pour obtenir des cr»yons, une lampe de bureau, un supplément pour frais da vo y*ge, k l'usine, pour augmenter ou amé livrer l'outillage Pour touiea eortoa de relions, les employés ne «ont paa satisfai a eu perdent leur 2Üe.Une très légère fraction dos dividendes seulement a rt k l'eut rep iaa On veut t ut recevoir et ne ileD d innîr.L.LE COR RE.( n ne cherohe pan à »g andir le champ d'influence on eai conleni du atatu quo" et de l'ixioralon à outrance : on ne cher che pa* k donner un service supérieur au client.Le président ou I Ame dirlg ante de l'en reprise, par une nieSqo ne jalou sie, ne foi me pus de succès.sur éventi.el, l'n beau jour, ou e tdiiia une impaase-il faut »e laisser ai an lie par un concurrent plus adroit.Nos compagnies ne durent le plus souvent que la vie active ¦le leura fondateurs.Et quelle Itche h lou'éenne insensée que de réunir des compag les similaires pour former un irn-t, une corporation oher.lea uAtres, alors que cela ae fait ai fac lemeot ail le ira dans d'antres province» ou dans d'aUre» | a/a I C.MAE TIN Manufacturier de Membres Artificiels, Bandages Herniaires, A/i/m i dis pour difftnmiléf.Ceintures Abt/ominale*, Bat Elaslit/yes, Etc.36 Me frnig Es*, Montréal T*l.Harbour 3727 Le monde a grandemeni changé depuis la guerre, noua entroua dana un* civilisation nouvelle.Gardona notre foi, antre langue nos mœurs, mal» de grA.ie adop.tons l'esprit de progrès, modernisons nos ¦néthodea.plions-nous k la discipline du groupement et de l'aollou en oomuiun, que oo-re pubüollé soit intensive.M0NTREALA18.LOUIS -JOSEPH DOlCET Montréal, octobre 1929 — No 818 LE PASSE-TEMPS 147 Le Passe-Temps MUSICAL, UTTKKAIKKBTKANTAIHISTK Paraît [ou.Ira moit AHONNKMKNT: Pour le Canada Pour Un Ktat.-Uni* Un an .«I tu Un an .*i'0 mol» .0.7t 81 x mois .I.US Pour V Kvropc: tO fra.par *n PiVABU D'AVANCE dernier numéro.lOo; anciens nuw«roa.14i En s'abonnant pour lans.ehaqueabonnâ reçoit Une Prime valant $1.00 Dmnftndo* notre liste de primes k llKiu ANNONCKS: Première Insertion.lu I, Inierlioax ¦ ¦b»équciilu.6 " OondUlonrt HWrnlm pour aihioiio»**A long for B^- LaH miuoiicoh sont niotfurénft xur 1'ajfale.To ite demnnde de ahani(*meiit d'iidrc**' doit être APonmpntfiiAr dr l'ut cleiine Mdre^u Pour discontinuer de recevoir ce Jour-nul.Il faut arolr .»ayé tous *«¦ arrirn 'en.Las raitnmarltH pu MU* ou lion ne «ont im rendus.Adresaeic to«t« c ni un lewt Ion LR PA«*« TKMP8 S0.ru- ' rix\e Montréal.Cumula J.-*.HKI.M K.Miteur iiroprlAmlre.Montréal, octobre 1929 CHRONIQUE OU MOIS course à la mort OUSsouvenez vousdu tempe où nos constatées arpentaient paisiblement le trot toir.brandissant parfois leur houlette pour dire: "Circulez, circulez”.Aujourd'hui, c’est plutôt le contraire qu’il faudrait dire."Arrêtezun peu, voyons ; êtes vous bien sûr que le feu soit à votre maison, ou que votre présence soit de " première et extrême urgence ”.La foule des autos s’élance sans arrêt, à certaines intersections, accourant sur la chaussée, sur la voie des tramways, rasant le trottoir empiétant sur la zone réservée aux voitures a'Iarit dans l’autre sens et tondafnant les piétons à attendre indéfiniment ou à risquer leur vie dans la traversée de la ru».Les autos accourent de partout, tournent les coins sans donner de leu.1 sirène, surgissent de derrière un tramway, reculent soudainement sur vous pour sortir de la file de stationnement Mais c’est surtout quand vous avancez pour prendre le tramway que vous devez vous servir de vos jambes, de votre jugement, de votre agilité et singulièrement de votre patience.Tantôt vous devez vous garer le long du tramway, tantôt il faut retraiter précipitamment vere le trottoir.Mais qui peut prévoir les fluctuations d’esprit d’un rustre insouciant de la vie des autreB.Le même péril se répète lorsque vous descendez d’un tramway double par la porte automatique à l’arrière.Bref, de très nombreux chauffeurs ne semblent connaître que trois ambitions : lo la vitesse ; 2 j A mon neveu Marche des Petits Canadiens Paroles et musique de G.BOUCHER UAKCU iJnlUOl REF.Bua C«- sa-da.oo-traduica Psln - •, tr ca journcuattHnooiiifaiiaja jasuii, PIANO Et DOW jurmaqua tou- ta no-'.ta vi - •, Noua rca- la-root Ca - ns-rUar^Krançaii.Un conquérant enenr plein d'irrogince Veut nous apprendre un parler tout f non veau ; Mai» noua parlons l’idiome de France, Notre in iman nous l'apprit au berceau-(Au Kefrain ) Nous Canadiens qui portons haut la [tête, Nous la (ourlions devant les justes lois Mais, combattons le traître qui projette D’anéantir notre langue el nos droite.(Au Refrain ) FUMEURS, OYEZ! Le nouveau tabac " I H Drapeau1' est arrivé.C’est du pur canadien de choix, d'un arrime qui plait, n'aiïecte aucunement la bouche, les yeux et lea nerfs.— Essayez-le 15c.Coupon dans chaque paquet, demandez notre catalogue de primes.Billet spécial surprise numéroté d'une aaleur commerciale de 25c à $2.00 Chaque numéro correspond A une prime Ceux qui ont de ces billets numérotés sont priés de nous les envoyer pour recevoir leur prime C'est en le fumant que I on apprécie le tabac " Le Drapeau " En vente partout.LA CIB DE TABAC Dit TKBKBIIONNE TBRREBONNE, QUE la vitesse ; 3o la vitesse.Le mon' de moderne eBt il donc si pressé que la vie de Bes semblables ne compte plus.C’est là une espèce de manie qu'il faudrait corriger par tous les moyens licites, d’autant plus que la même chose Be répète à la campagne : inobservance générale des limites de vitesse Bur des routes fort étroites, phares aveuglant, refus de donner le "chemin’’, etc.A Montréal, la circulation est très mal réglementée.Oh.je sais qu’un expert qui est allé en voyage d’études aux Etats-Unis est revenu en disant que Montréal était dans la moyenne des villes américaines pour ce qui regarde la circulation, sauf naturellement la règlementation de la circulation au moyen de lumières colorées.Mais je persiste & dire que si c’est là la moyenne, il n’y a pas de quoi s’en vanter.Commençons, si vous le voulez bien, par relever les chauffeurs de taxiB de leur vœu de ne pas sonner du klakion en tournant les coins.Défendons le stationnement qui accapare presque tout l'espace disponible dans certaines rues et qui nuit au mouvement des autos ailleurs Pour remplacer ce garage désas- treux, construisons des garages souterrains ou élevés.Tout grand immeuble à bureaux devrait avoir son garage souterrain.Surtout ouvrons de nouvelles rues : dans plusieurs sections de la ville, il n’y a guère pour la maBBe des voitures qu’un ou deux débouchés.Et dans bien des cas, il serait relativement peu coûteux de jeter à bas quelques vieilles bâtisses |pour ouvrir une nouvelle rue.Installons de nouvelles zoneB de sécurité pour les piétons qui attendent le tramway.Augmentons le nombre des agents de circulation qui est visiblement insuffisant.Prenons les petits et et les grands moyens pour mettre fin à cet état de choses nuisible à la vie économique et dangereux pour la vie tout court des citoyens.On devrait pouvoir Bignaler à la police leB chauffeurs qui s'élancent le long des tramways qui sont en arrêt et dont les portes sont ouvertes.| On devrait enfin, dans ce do maine des réformes vaste comme 'le monde et comme la bêtise hi maine.exhorter plus efficacement les enfants à jouer dans les parcs plutôt que dans la rue.Plusieurs quartiers n’ont pas de parcs.d’autres en ont qui sont inachevés ou fermés mais dont la superfécie est soigneusement inscrite dans le total des acres utilisés comme terrains de jeux.Trop souvent, les enfants ne vont pas dans les parcs mis à leur disposition : c'est trop loin, les ruelles obscures et malsaines leur pa'absent plus intéressantes.Mhis la campagne d’éducation devrait commencer chez les chauffeurs ; voilà pourquoi des initativea comme celle de la Ligue de sécurité publique du Qué bec fondant un club de chauffrurs courtois et de chauffeurs prudents de camions ne saurai-nt être trop encouragées.Albert Lai onde.Son fils M.Prud'homino causa sr«c sou compagnon de voyage.— Arec.toubdes enfanta, moniteur 1 —Oui, j'ai un fila.—Ah I «Ht oe qu’d fume 1 —Jamais il n'a touché un» cigarette —Ah I bion, tant mieux, car le tabac est une tnauvaiso h«b tuile —E.t-ce qu'il va au café 1 —Jamais.Il ae couohe aussitôt ap’*a dîner.—oh ! mais o'eat décidément u'i gsr-oon admirable.Quel âge a-t-il 1 — D •'!« mo a mo-i-i«ttr I Aux Pêcheurs à la ligne 8' voua voulez faire emp'et « L)« mitmows le jour, la uuil, Alla* cher Josi pli Mouentle, Rne R.nne-t • i-»«ux paaae La vision d'un Homme de Douleur».Insulté par Ja >11» pppolace, Ma!cr«le aangquf ae/méia à eee pleora.Ce cola brillant, etc.m MYSTÈRES GLORIEUX Mêla celle ci .Sûrement, c'est l'aurore Qui lui donne gn ai tendre colorie : Son doigt de roee artiatament décore Chaque pétale.au ni chaque repli.En retardant cet» (leur magnifique.Je panée voir la eouvenlr dre cieui S'élever Tara le eélrate portique Aa> yeoi d'an t-ople «ma.attendras.C« coin brillaot, etc.PAPTPC! ‘ni?Pft WTTTTTÎ Q A T’TrtW pour les AMOURBUX.l'aaae temps île» plus agréables et du meilleur goût pour la jeunesse, 40 que: tioos et répon-tJEi V r/ttùfiiiUK délicatement choisies et toujourstr.'» ara-mnlrs.J5c, 152 LE PASSE-TEMPS N» 8lfi — Montrtal, octobre 19i* à Madame Marie-Louise B.MANQUE POLKA PIANO, 9 m rr\ Mil Ch.ARCHAMBAULT S .> > > jjl mm -te < U-tf ;£_£l^E= 5w m > > > H ym NI > > > H —.v*rf f> - il0 £ f fcwïff- i ^ m:, ; UM-U=h i j» -'r w I D’1 1 donneront à VOTRE BUSTE, Les I llules rersanes Meid-uneii, oette «KSganoe tan* déalMe et eela SANS MASSAGES, daoa l'eepaoe de deux mol*.Snccè* garanti.ExpidKee par la malle, par la SOCIETE DE8 PRODUITS PERSANS.Agent: Pharmacie Modèle de Goyer, 180, me Sbe-Cathnrlno Eet, Montréal.|1.00 la boite.8 pour $6.00.Discrétion abeoWe. Montréal, octobre 1029 No 818 LE PASSE-TEMPS 153 Coda a 10 _ ir fer C—c—s—-f—r 11° =g | Ç-^= > > > > > * l-i Lü -1 t-U i' > > > >• j * > .7 : CODA, iip# * ff > •> > à me > Piano Silvep Bell, pratiquement neuf, a été payé $400.00, 3 ans d’usage.Pour cause de décès, vendrait comptant, $130.00, Victor Sornin, 4273, De Laroche, Montréal, Tél.Cherrier 1634 154 LE PASSE-TEMPS N* 818 — Montréal, octobre 191* R0NBIN0 »ar A.J.H.ST-DENIS PIANO.Alleero moderato, / JfcEEÉ: P -fc El: —•- -f- :pi— r &— g *i— =3: -K)- 3* ?* P -•— =4= :e2 j- ¦f ~ !-1" -Ur- -I— 3T —n»-3=^=;i=; r^=r-y—.Iz: — iî SI i ._ _ W—-f- * T-7 1 fp^ÏT _ , - # ” .C— ¦è'î yü =5- £= ®=î " -ZZ^L-i—JUL^Z _d-i=^nt=i*= -*- n± Ï=E5E 2= Publié avec pcrmlwion do l'au'eur.Mme Vve C.J.Belland, Officier d’Académie.professeur agrégée, Uçons de Fiano, Solfège.Violon.8841.Boulevard Saint- Hubert.Tél.Frontenac 0639. Montréal, octobre 1929 — No 81S LE PASSE-TEMPS 155 E5i——q=~*z_fcr3K y « zzq^-^-'Ê’zz— =1- .j.«- ::Ê=r«z^_==f* -*—i-«.- * ; .y- —>-f- zazzrJ': 33 ; • -*»-a-N- :*===•=£ -0- +- -4==* S5! T-—ç- ï § •» ï ï KjÛKfcr- t u- f i =üg-— —ï ^ ¦' .t *)v> fe- • ¦ ' r——f= _5 71 r î5 i .¦ —f ?-• - • ':t r- \È&=r r—=r£-1 4 a ï -=1 H ¦# — s-_- * fUulinv.Ponhon» IVIor-iorvA Avec choeur à deux voix, accompagnement d.e piano ou orgue par D.FRANCHEREDesROSIJüKS.V^dlllique ae IVtcuiage prjx ^ cj,el t0UB |ei marchande de musique ou au Panse-Tempo, 20 n»t.rut Craig.Montréal. 160 LE PASSE-TEMPS No 8.8— Montréal, octobre 192» Le Baiser de ma Mère Je pleural» pour un rien ou pour quelque thimère ; Quand tout petit enfant, de colèr» Ronflé, Une femme venait et j'étalg conao'é: C’est qu'il é'ait bien doux le balner de ma mire I Kt al parfol», la nuit, oroyant voir un brigand.Je tremblais de lerreur sans fermer ma piuplèra ; Elle allait caresaer mon pjtlt front brûlant : Oh I qu'il ma rassurait le biiaer de uia mère I Kt lorsque je aoulTiaia dans la fièvre da lit.Elle me aoulavalt avec sa main légère, Kt plaçait sur son sein tout mon corps affaibli ; Qj’il éiait réchauffant c biinerde ma mère! Or un jour je revins prè< d'elle aot pirer Pour qu'e le coimoII' q elque douleur amère.Au lieu d’ft:r« joyeux, je m» mia h pleurer : Cent qu il étail bien froii le baisai de ma mère I Depuis lors, tout enfant, je ni puis qu1 gémir Kn recltaroh mt toujours un plaisir éphémère ; De caresse je n'ai q e oello du zéphyr, Kt je ne connais plus le balasr de ma mère ! Je .n B.QAGNON, (Coups de Scalptl ) MONOL iGUR Le lampion de ma femme L'autr* nuit eu m'o >uchanr p>è* de ma femme, J fum’ ma pipe avant d sominei 1er, l’nia la tranquillité d m l ime, J'm'endors et je m'meta à rêver.Je rêvai» que le grand saint Pierre M'avait ouvert le ptrad a, El q'i dan» un' sali’ plein' do lumière.Il venait d'm'introiluir gratis.Cet ’ grand' «aile était éclairée Par des m tliers de p'tits hmpii.na ; J'dis à saint Pterr' d'un* voix troublée : “ Qu'en -o1 que c'eut qu'tous ces Ininignonaî" Il me rép"nd : ** Ce «ont les Urnes I)'ion« les mortels qui sont en bati : Les Am'a des iiomm'x et cell's de» femmes Ou'attend'nt leur tour de glisier l'paa.Quand votre lampion ceaVra d'Iulre, Crac I vous dévlsa'rez voir’ billard.— Mon lampion, qu'je mein à lui dire, J'voudrala bien l'volr, nom d un pétard I —Le voilà !."La-d'ssui II m déiigue Un malheureux petit lampion Où qu’y avait.Ah I c'est indique I Rien qu un tout p'tit peu d'huile au fond I • Montrez-mol donc celui d'ma femme, " Que j'y fait ensuite.Il rn'dit en nam : " O'ettl celui-là qu'a ceil’ belt' Damna Auprès du vôtr' sur le mêiu' rat,g.—Mais, saperloll' ! que je m'écrie, Klle en a pnor plus de cent ans.Tandis que mol.jamais de la vie, J’n'aurai pour trois mois d'huil ' I» d'il «ni I " Au même imitant, voilà qu'eaint Pierre, S’abaent' pour tirer le cordon.Moi, m'trouvant seul, je m'uiau à faire Une petit' transposition.Au milieu du lampion de ma femme J temp' mon doigt es tans hésiter Dans l'mien pour entret'nir mon âne Je I' fais tout douc'menl égoutter.J'fala ça trente ou quarant'fola d'suile, G'qul fait qu'au bout d'un p'tlt moment L'Iampion d’ma femm' se vid' bien vite Kt que l'mien s'emplit gnduell'ment J trempais toujours sans r'pos ni trêve, Quand tout à coup.ah ! sic édié I V là ma femme qu'interompt mon réve En m'réveillani par un coup d’pied.Puis ell' ni 9 cri' d une voi> f .ri nohe : “Dis dono.est-c’ que tn I fala eiprèst Do ni fouire/.Ion doigt d«ns la bouche, Pour le r’mettr' dins ta pipe aprè) 1 ” Moi, tout ooi.fus.j'lui dis : "ma chère, J'ie d'etnaudo intiniment pardon ; Tout ça, o'eet la faute à saint Pierre, J'prenais la liouch' pour mon lampion." DKLORME' et OARNIER \ DISC-O-PHONIA j Je vous ai lant aimée ! Kc MINCK Paroles da Léon Sué*.Musique de J.Tatllefer.1 Je von- ai lan' altn*e ' .K> vous étô»» on r mol La dnolrlne d'amour i’aval» mit la f.ii De mon Ame nhamiée Joubliaia tout pour vons.l’univers e‘ mm imt, Par oui où vous passiez je v.yai« le col ll'i u ; Je vous ai tant aimée I 2 Je vous ai lant aimée I.abandonnant mon -rt Qui ne vous plaisais plus, je véous au hirard D'une vie opprimée.M'en s nia je jamais plainst Non, car j'éiale henre-u i Je perdais mon talent, mais je gagnaia vos yeux, Je voua al lant aimée.S Je vont ai tanl aimée !.Et vous avez nié Me tromper.Me tromi>er I.Mou coaar tritte e* brisé Voua a déjà blâmée, Je voudrais voua Hier, mais je ne pourrais pat j L’amcnr qui me perdit arrêterai' mon bras, Je vous al tant aimée I B>| feuilles, avec accompagnemont, 60o-Editeur, Lnbbé, 20 rue du Orui«s>nt, Paris.Le Beurre de Boisvert Air : ' Ma Normandie''.Voir •' Passe-Temps.", No 725.1 Je veux chanter l’exce lent beurre Q le I o 1 fabriqti • à Slint Thomas : Il irniisJ ts lluiavert y .leuiettre Y lait s >11 produit délieit.Kl le pitron qui le savoure Se d 111 indt- ce qu'on y met, Car qui le goûte s enamouré De c : rég»l créé pour le b i tr.net, 2 O-, cent pilrons an goût austère Dm» Troii-Kivièr.sont juré De n • joncher leur paiu sur terre Que du bou beurre aux tons dorés.C’est Ilormiidas qui le leur porte.Le vendredi, tout triomphant, Ht, quand il jase A toute porte : (ttinan.Ton beurre est bon, lloisvert, comme un 3 —Or, dites nous par quel mystère Vous baratte* ai snvammeut Que les crèmes douces s'altèrent En un gflteati si succulent —C'est uu eecret de mon grand pèn xrand salire.L'autre ne portait rien (1er).A l'entour de sa tombe, Mlronlon.lonton mlronlnlne, A l'ontoup de sa tomlM*.ltonmrin l'on plnnla (ter).Old Stock Aie Mûrie à Point Prime par ia Force et paria Qualité E PASSE-TEMPS Ne 818 — Mofiitêal, octobre I9*i( Bouquets de Noces, Tributs floraux funéraires, Fleurs naturelles Un aaaorllaa^at oaanMtrakU de ¦«!
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