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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-01-13, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 JANVIER 1984 ÎNFGBBSATiONS (gJMERAUBS Laval est aux prises LOI SUR LES TRAVAILLEURS AU POURBOIRE avec un autre conflit Tous les restaurants du Québec Un autre conflit est venu perturber la vie lavalloise, hier, alors que les cols bleus ont refusé de faire des heures supplémentaires et ont dit non à des mutations temporaires visant à remplacer des collègues malades.En matinée, le Service des loisirs a ainsi été dans l'obligation de fermer l'aréna Dagenais.du secteur Fabreville.JEAN-PAUL CHARBONNEAU_ Cette perturbation n'est cependant pas attribuable au renouvellement de la convention collective de travail.Parmi d'autres revendications, les cols bleus récitent l'embauchage de sept journaliers.Ils sont aussi mécontents du fait que l'administration municipale a recours à l'entreprise privée.Ces fonctionnaires municipaux soutiennent que la Ville fait trop souvent appel à l'entreprise pri- vée, principalement pour le dé-blaiment de la neige.Si elle persiste, cette situation risque d'avoir de graves répercussions sur les services offerts à la population.Hier matin par exemple, on a dû fermer l'aréna Dagenais pour le quart de travail de jour parce que l'opérateur de la « machine à fabriquer la glace » était malade et qu'il n'y avait personne pour le remplacer.Joint au téléphone en fin d'après-midi, le vice-président du comité exécutif, Ronald Bussey, a déclaré que la situation devrait revenir à la normale aujourd'hui.« J'ai rencontré le Service du personnel et nous avons décidé d'embaucher six journaliers et un mécanicien sur une base permanente.Quant aux autres raisons de mécontentement, nous avons soumis une proposition au syndicat qui, je pense, va accepter nos offres », a conclu M.Bus-sey qui dirige les destinées de la Ville durant l'absence du maire Claude Lefebvre qui a pris quelques jours de vacances.Le prix Jules-Fournier à André Dalcourt C'est au journaliste André Dalcourt, du Journal de Montréal que le Conseil de la langue française du Québec a attribué cette année le prix Jules-Fournier doté d'une bourse de $3 000.Créé en 1980, le prix Jules-Fournier est remis annuellement à un journaliste de la presse quotidienne québécoise pour sa contribution exemplaire à la qualité de la langue française.Unanime dans son choix, le jury a décerné ce prix à M.Dalcourt « pour la vive clarté et le caractère éminemment concret de son style, qui font de chacune de ses phrases une proposition conforme à la haute tradition de la rythmique et de la syntaxe françaises; pour sa contribution à la creation d'une dynamique linguistique originale, caractéristique de ses reportages dans le contexte particulier du journalisme à large diffusion ».Le jury était composé cette année de mesdames Gisèle Tremblay, journaliste et membre de l'Office de la langue française; Madeleine Sauvé, grammairienne à l'Université de Montréal; Francine C.McKenzie, responsable de la programmation télévisée de Télé-université; et de M.Roch Côté, professeur de journalisme à rUQAM.M.Jean-Marcel Pa-quette, professeur à l'Université Laval et membre du Conseil de la langue française, présidait le jury.Journaliste de carrière, M.Dalcourt est entré au quotidien de la rue Port-Roval en 1969.En André Dalcourt plus d'avoir activement participé à la fondation du syndicat de la maison, il a occupé différentes fonctions journalistiques.Présentement, il est journaliste à la rubrique des affaires sociales en week-end.Il a en outre été conseiller syndical à la Fédération nationale des communications (1976-78) et adjoint au comité exécutif de la CSN (1979-81).Les deux premiers lauréats du prix Jules-Fournier ont été Nathalie Petrowski, du Devoir, et Réjean Tremblay, chroniqueur sportif à LA PRESSE.LASALLE VOUS ASSURE LE VIRAGE TECHNOLOGIQUE DANS TOUS SES PROGRAMMES pourraient fermer pour une journée QUÉBEC (PC) \u2014 Les restaurants fermeront prochainement durant toute une journée d'un bout à l'autre de la province si la suggestion, faite hier au cours d'une assemblée des restaurateurs est retenue.BERNARD RACINE _ La réunion avait pour but de décider des moyens de pression à prendre pour amener le gouvernement à modifier la loi sur les travailleurs au pourboire qui est entrée en vigueur le 1er jan vier.Les quelque 500 propriétaires de restaurants de la région de Québec qui assistaient à la réunion ont rejeté massivement la loi par un vote secret.Le résultat du vote a été de 729 à 3, mais on avait inclus dans le résultat les noms de deux groupes de restaurateurs de régions éloignées.Une propriétaire de restau rant avait apporté à la réunion une pétition signée par 235 restaurateurs des comtés de Prévost et de Rousseau, qui s'oppo- saient tous à la loi.M.Guy Pelletier, président de la Société d'aide aux exploitants de permis d'alcool du Québec, avait apporté le résultat du vote pris par son association du Bas-du-fleuve : 150 non.Il a aussi été suggéré que chaque restaurateur n'attende plus au 15 du mois pour envoyer au gouvernement le produit de la taxe sur les repas mais que, se prévalant de la loi, il envoie chaque jour une avance de $1.Comme il existe environ 15 000 restaurateurs dans la province, le gouvernement recevrait donc d'eux quelque 450 000 lettres par mois.Légal et illégal Ce sont là Tes deux mesures les plus sérieuses qui ont été retenues parmi toutes celles suggérées.Pour le moment, ies res-taurateurs ont choisi de s'opposer à la loi par des moyens légaux, mais plusieurs ont averti que si le ministre du Revenu Alain Marcoux n'amendait pas la loi ils passeront aux moyens illégaux.« On prend des moyens lé- gaux.Si le gouvernement n'écoute pas on prendra des moyens illégaux ».a averti M.Romain Desjardins, qui présidait l'assemblée.Un restaurateur a suggéré de tenir la journée nationale de fermeture un jour d'affluence comme le samedi de façon à ce qu'elle ne passe pas inaperçue.«Si on décide de la tenir un samedi de Carnaval, tant pis », a dit M.Desjardins.Un autre a suggéré plutôt de la tenir un mercredi, en pleine semaine du travail, afin que les fonctionnaires du ministère soient privés de repas.Le comité ad hoc qui a été formé devra retenir une des deux suggestions.Rappelant que cette loi entraînera des frais additionnels aux restaurateurs, M.Desjardins a déclaré qu'il ne pouvait accepter d'augmenter de 5 pour cent le prix de ses repas.« C'est une autre taxe déguisée du gouvernement», s'est-il écrié.lœs restaurateurs de Québec ont aussi demandé au comité ad hoc de tenir une rencontre avec l'Association des hôteliers pour organiser l'opposition à la loi et de faire voter les restaurateurs de toute la province pour connaître leurs opinions sur la question.M.Michel Moreau, porte-parole de l'Association des restaurateurs du Québec, un organisme qui ne regroupe que 1200 des 15 000 restaurateurs du Québec, a expliqué que l'ARQ ne s'opposait pas au principe même de la loi, mais qu'elle s'objectait à certaines de ses modalités.« Le gouvernement est irresponsable des lois qu'il passe et se fout des conséquences économiques des lois qu'il adopte », a-t-il dit, rappelant que le Québec possède déjà la taxe sur les repas la plus élevée en Amérique du Nord.L'ARQ a donné mandat à une étude légale d'étudier toutes les implications de la loi dont certains aspects semblent discriminatoires, a-t-il dit.Un homosexuel réclame $4,5 millions de la Société canadienne des Postes Prenant ses affaires en mains sans recourir aux services d'un procureur, un individu qui se dit harcelé en raison de son orientation sexuelle réclame plus de $4 millions et demi de son ex-employeur, la Société canadienne des Postes.La société de la Couronne n'est pas la seule personne ou institu- L'enfant Charmasson au Canada MARSEILLE (AFP) \u2014 Luc Charmasson, 10 ans, dont le père, écroué à Marseille (sud de la France) après avoir pris en otage samedi l'avocat de son exfemme, a quitté la France pour Cooks-town, à 70 kilomètre au nord de Toronto, où réside sa mère, détentrice de sa garde légale, a-t-on appris hier.Selon Me Alain Lho-te, défenseur du père, le petit Luc a quitté Marseille mercredi pour le Canada, après avoir été entendu mardi par le juge des enfants Mme Brigitte Bernard.Me Lhote a précisé à la presse qu'il avait l'intention de proposer, par l'intermédiaire du COLLÈGE LASALLE 1959 1984 SOIRÉE CARRIÈRE LE MARD117 JANVIER 18H00 À 22HOO consulat du Canada à Marseille, à la mère du petit Luc, Mme Sandra Maclnnis, la signature d'une convention destinée a ga rantir le droit de visite du père au Canada.M.René Charmas-son, 63 ans, maître-assistant de physique à l'Université de Marseille, avait pris en otage samedi l'avocat de son ex-épouse, Me Jean-Baptiste Vadon, à Cassis (est de Marseille) pour réclamer le maintien de Luc à Marseille, malgré une décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Pro- vence (nord de Marseille) accordant le droit de garde à la mère.tion visée par Gilles Spenard, qui soutient avoir dû quitter son emploi en juin 1983, après 20 ans de service, en raison du «harcèlement tant de la part de son employeur que de ses confrères de travail.parce qu'il est homosexuel ».Il s'en prend aussi à certains de ces confrères, réclamant des dommages de $50 000 de cinq d'entre eux.D'autre part, Spenard cite devant la Cour supérieure la firme Stereo Laval Inc.qui exploite la station CFGL-FM, affirmant que la station « ne cesse d'enregistrer ses conversations par le biais de la radio ou de son appareil téléphonique pour rendre compte des moindres faits et gestes à la Société des Postes».En plus de nommer « sur les ondes radiopho-niques des noms de personnes connues ou non avec qui il a pu avoir des rencontres privées ».Cinq animateurs de CFGL se voient de la même façon réclamer $50 000 pour le stress et la perte de dignité que le réclamant subit à la suite de cette soudaine et impitoyable notoriété.Ajout important, la poursuite déposée au greffe de la Cour supérieure est également dirigée contre un psychiatre et une clinique médicale, qui, en avril 1982, préparaient une expertise présentant l'ex-employé des Postes comme un « psychotique présentant, un délire apparenté aux délires érotomaniaques ».Ce qui lui valut, conclut le signataire, de perdre son emploi.LE COLLÈGE LASALLE OUVRE SES PORTES AUX ÉTUDIANTS DE SEC.IV, V, COLLÉGIAUX ET UNIVERSITAIRES POUR UNE REPRÉSENTATION DES PROGRAMMES: I secrétariat tourisme/voyages gestion hôtellerie/ restauration mise en marché de mode production de mode dessin de mode Au cours de la soirée: 0 Visite de nos locaux modernes, du nouveau centre de traitement de textes et du bureau modèle El Démonstration en ateliers 0 Rencontre avec nos professeurs, conseillers et étudiants 0 Rafraîchissements AU PLAISIR DE VOUS RENCONTRER LE 17 JANVIER invitez vos amis et votre famille! COLLEGE LASALL2 Campus Centre-ville 2015, rue Drummond Montrédl H3G 1W7 Campus Sylvia Gill 145, av.Cartier Pointe-Claire, t^S 4R9 50> du**» tes *!fotace * *a 2es et *\u2022 dê iaLte p.;e de cote de ^a*r.t de ou* lco'»n $10 .9^ & sa** 9 h* Se*» LA CHARGE DES SANGLIERS Kazik Skola discute avec les syndicalistes de Solidarité des usines Ursus qu'il doit dissuader de faire la grève, mais dont il appuie en réalité les revendications.Le lendemain, il reconduit à l'aéroport Ula, une amie d'enfance qui vit à Paris et à laquelle il confie des documents confidentiels qui doivent parvenir en Occident.\u2014 19 \u2014 \u2014 Je voudrais voir Zbyszek***, dit Kazik.Il me connaît.Les hommes discutent entre eux, puis on le fait passer par le corridor, brillant de propreté, où pourtant deux jeunes balaient soigneusement, et on le fait entrer dans une petite pièce vide.À travers la porte vitrée, Kazik observe les deux jeunes gens.Ils n'accomplissent pas une besogne pénible, ils préservent, avec une application touchante, leur usine.C'est leur façon à eux de prouver qu'ils ne veulent rien abîmer, rien démolir de ce qui a été construit avec tant de peine par leurs parents et leurs grands-parents.C'est là aussi leur fierté de propriétaires étrangement attachés à chaque parcelle de ce pays qui est le leur, à chacune de ses réalisations, aussi insuffisantes et illusoires qu'elles puissent être La porte de communication avec le bureau voisin est entrouverte et un groupe y est en train de discuter.Kazik entend distinctement chaque mot mais, de la place où il se trouve, il ne peut voir leurs visages.\u2014 Vous êtes fous, dit quelqu'un Ça ne réussira pas.Ils vont envoyer Z.O.M.O.* et O.R.M.O.**.ils vont nous sortir d'ici comme des rats et ils vont organiser le «sentier de la santé***».Vous êtes jeunes, vous ne vous rendez pas compte, mais moi, qui ai vécu la grève de 1970, je sais de quoi je parle.J'ai une femme et des enfants.Je ne veux pas recommencer cela.Et je ne suis pas le seul.J'en connais beaucoup qui pensent la même chose.Laissez-nous partir.\u2014 Vous êtes des lâches, crie quelqu'un.\u2014 Attendez que Zbyszek arrive, on va lui en parler, essaie de temporiser un autre.Brusquement, la porte vitrée s'ouvre et Zbyszek se plante devant Kazik.Il est suivi de deux autres hommes et d'une fille.\u2014 Il y a foule chez vous, à ce que je vois, ironise Kazik, et moi qui voulais justement avoir avec vous une conversation strictement privée.\u2014 C'est bon, acquiesce Zbyszek.Sortez tous.\u2014 Comme ça, vous avez décidé de faire la grève générale, de paralyser Varsovie et de prendre la population en otage, dit lentement Kazik, parce que deux bonshommes se sont laissés berner comme des enfants.Est-ce que vous vous rendez compte que les gens sont inquiets, qu'ils ont peur et qu'on va exploiter tout cela à votre désavantage?Déjà, on écrit dans Trybuna Ludu que les magasins sont vides à cause des ouvriers qui refusent de travailler, tandis que la Pologne perd des milliards de dollars par semaine, à la suite des grèves des chantiers navals.C'est une bonne façon de dresser contre vous toute la population.\u2014 Il est inutile de discuter.Nous avons annoncé une grève illimitée et les autres entreprises suivront, dit Zbyszek.Écoute^, ajoute-t-il plus bas, si on abandonne nos gars, c'est fichu.C'est déjà assez difficile comme ça.Chacun a une famille, chacun doit gagner un salaire pour vivre, chacun a peur à sa façon.Aussi longtemps qu'il sait que les copains sont derrière et ne le laisseront pas tomber, tout est possible, mais s'il se sent isolé, ne serait-ce qu'une fois, c'est foutu.Moi je vous dis qu'ils vont les relâcher! D'ailleurs, nous avons cinq autres revendications.Tenez, voici notre déclaration.Comme il est jeune, pense Kazik.À son âge, je n'étais qu'un imbécile qui se laissait berner, tandis que lui sait ce qu'il veut et va droit au but.Dans ce fichu pays, nous n'avons réussi en trente-six ans qu'une seule chose, mais celle-là nous l'avons vraiment réussie à la perfection.Grâce au Cardinal et aux gens tels que Tadeusz Marianski, nous avons élevé la relève.Et quelle relève! Bravo, mon petit gars, ne cède pas.Va, tu devrais même me jeter dehors, en hurlant que je suis un traître.\u2014 Cigarette?Ils fument un instant en silence, puis Kazik murmure «ça va marcher», pour changer aussitôt de ton.\u2014 Je crois que vous faites fausse route.Allons, je n'ai pas de temps à perdre.Une poignée de main, un sourire plus explicite que les serments d'amitié et Kazik se retrouve dans le corridor, franchit la porterie sortie et monte dans la voiture qui l'attend.Le chauffeur ne bouge pas de sa place.\u2014 Vous me laissez chez moi, lui dit Kazik et vous retournez au bureau.Ensuite, il s'enfonce dans les coussins et sommeille jusqu'à ce que la voiture s'immobilise devant la maison qu'il habite.Marek n'est plus là.Kazik prend le téléphone, compose un numéro et la voix du «patron» lui répond de façon presque instantanée.Il doit avoir une drôle de trouille, pense Kazik en lui faisant rapport.\u2014 Excellente organisation, moral très bon, ils vont tenir.Mon avis: libérer ce soir les deux personnes en question.\u2014 Mais, vous ne vous rendez pas compte, réplique l'autre.Cela ne leur suffit plus.Ils ont cinq autres revendications.-\u2014 \u2022\u2022\u2022Zbyszek, diminutif de Zbigniew.Zbigniew Bujak, technicien, né en 1954, président de Solidarité, région de Mazowsze (Varsovie), membre de la Commission nationale de Solidarité, arrêté en 1981, est un des rares qui a réussi à s'évader pour entreprendre aussitôt la lutte clandestine.Il s'agit là non pas d'une conversation conforme à la vérité historique, mais d'un dialogue Imaginaire.\u2022 Z.O.M.O., Zwiazek Ochotniczej Milicji ObywateiskieJ: L*Association des milices volontaires de citoyens, reconnue pour sa cruauté.Le terme de «volontaires» ne correspond pas à la réalité.C'est une force paramilitaire très bien rémunérée.O.R.M.O., Organizacja robotniczej Milicji Obywatels-kiej: L'Organisation des milices ouvrières des citoyens, ayant également la réputation de «tueurs*.\u2022?\u2022 Scieika zdrowia: «sentier de la santé*, mode de répression qui consiste à faire passer les gens entre deux rangées formées de miliciens qui les frappent de deux côtés, chacun à son tour.\u2014 Bon.autant bouger vite.Je maintiens ce que je viens de dire.On peut toujours négocier par la suite.À ce stade-ci, c'est la seule solution.\u2014 Vous en êtes sûr?\u2014 Persuadé.\u2014 Je vais voir ce que je peux faire, mais je ne suis pas seul à décider.Kazik raccroche, sort de sa poche la feuille polycopiée que Zbyszek lui a glissée et se met à lire: «Remise en liberté des prisonniers d'opi nion, ouverture d'une enquête parlementaire sur les activités du parquet, de la milice et de la police politique, enquête pour établir les responsabilités concernant les événements de 1970 et de 1976, réduction et contrôle du budget du parquet et de la milice, sanctions contre les auteurs du document «secret», considéré comme une tenta tive de discréditer Solidarité*.» Rien que cela, constate Kazik en souriant.Je comprends que le «patron» soit affolé.Cette petite provocation du S.B.risque de (outer cher au procureur général**.Ou ils résistent, ou ils acceptent de négocier, ce qui signifie que le procureur va y laisser sa peau.Quoi qu'il arrive, il est fini.Les camarades ne lui pardonneront pas de les avoir foutus dans une situation pareille pour une histoire aussi stupide! Bon débarras! L'ennui c'est que son successeur ne vaudra sans doute pas mieux, puisqu'il sera recruté dans la même écurie, solidement surveillée par nos chers camarades soviétiques et sélectionnée selon leurs directives.Pourvu que cela se règle avant Noel, pour que les pauvres gens puissent avoir un semblant de Fêtes, se dit Kazik en se passant la main sur le front.* * * Est-ce qu'un jour je reviendrai Ici?Des nuits blanches et le téléphone qui sonne sans arrêt, des journées folles, la course aux approvisionnements, la peur de la rue dès qu'il commence à faire sombre, et pourtant.Ula a la gorge serrée.\u2014 Venez vite, lui crie Maria Solin de la piece voisine, à travers la sonnerie stridente du téléphone.On ne sait pas à quelle heure ils vont vous servir quelque chose sur l'avion, et je crois même qu'il n'y a plus de repas entre Varsovie et Paris.Allons, dépêchez-vous Ula pose sa valise par terre et s'agenouille pour la fermer.Elle a donné ses affaires personnelles un peu à tout le monde, mais la veille elle n'a fait que courir d'un magasin à l'autre.Bêtement, stupidement, elle a acheté ce qu'elle a pu trouver: des chemises d'homme, des cravates, une veste, des ceintures, des pantalons.Des vêtements destinés en principe à Marek, afin qu'il puisse les avoir quand il la rejoindra dans trois ou quatre semaines, tel que convenu avec Kazik.En fait, elle avait envie de se fondre dans la foule, de faire la queue avec les autres, de vivre leur vie et aussi d'emporter un peu de cette Pologne, d'en garder des souvenirs tangibles, des objets fabriqués ici.dans son pays.À Cepelia, pour les objets d'artisanat, recher chés surtout par les touristes, ce fut facile, La voici riche d'une collection de boites en bois sculptées, de pièces tissées, de coraux et de sacs en cuir.Pour les vêtements, ce fut plus compliqué, mais elle a pu quand même en avoir.Tout cela a coûté finalement plusieurs milliers de zlotys, trois mois de salaire d'André Solin, mais elle a assez de cadeaux pour ses amis parisiens et une amorce de garde-robe pour Marek.Elle ne pourrait jamais lui offrir autant à Paris.Au taux de change des francs, au marché noir, c'est même une affaire exceptionnelle! L'ennui c'est que ces objets ont pour elle une âme et qu'il lui sera difficile de s'en séparer.Le pantalon gris quelle met sur le dessus, par exemple, c'est la grogne de la vendeuse, la foule des mains qui se tendent, la grisaille déprimante du grand magasin SAM, puis le soleil dans la rue et ce stupide sentiment de victoire qui l'avait envahie alors, parce qu'elle pouvait serrer sous son bras ses emplettes obtenues de haute lutte.Ula soupire, porte sa valise jusqu'à la porte et va rejoindre Maria Solin, qui justement repond au téléphone où une fois de plus, il n'y a que le silence au bout de la ligne.Le thé est brûlant et la tartine de pain noir a le goût indéfinissable qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.On sonne à la porte.C'est Kazik qui vient la chercher pour l'accompagner à l'aéroport.C'est fini! Les bras de Maria Solin qui l'entourent, ses joues douces sous ses lèvres à elle, la cage d'escalier, la rue et le vent qui la frappe au visage.\u2014 Que Dieu vous protège, avait murmuré Maria Solin.Et puis cette femme étrange, qui semble avoir le don de tout comprendre et de tout deviner, avait ajouté: \u2014 Et ne vous en faites pas.Vous rev iendrez.Ula n'avait pas repondu, craignant de fondre en sanglots, comme une petite fille, là, sous le regard mi-tendre, mi ironique de Kazik.Dans la voiture, l'atmosphère change.Il y a d'abord un instant de silence, puis une sorte de durcissement, comme si elle cessait d'être une invitée reçue chaleureusement, pour n'être plus qu'une subordonnée appelée à recevoir des ordres péremptoires et sans appel.\u2014 Voici ce que vous devez transporter, lui dit Kazik, et la liste des adresses où doivent être expédiés les documents.Lisez-la et apprenez-la par coeur.Vous avez peur de ne pas retenir?Bon! Alors débrouillez-vous pour qu'on ne la trouve pas.Je ne crois pas qu'on vous fouillera, mais si cela arrivait, vous n'auriez qu à l'avaler.Malheureusement, il m'est impossible d'attendre le départ de l'avion, je vais donc être obligé de vous laisser seule.Il y a beaucoup de journalistes étrangers en ce moment, tâchez de passer la douane avec eux, c'est plus prudent.Je compte sur vous pour faire l'expédition aussi rapidement que possible.En ce qui concerne Ma rek, tout ira bien.Il retrouve sa forme et de jour en jour son état s'améliore.J'ai son passeport, son visa et son billet.Il sera à Paris pour les Fêtes de Noel et je vous télégraphierai la date exacte et l'heure de son arrivée.Vous avez repris le manuscrit?\u2022 Extraits traduits des revendications présentées a l'époque.Le procureur général a été effectivement limogé quelques mois après.à suivre \u2022 Copyngrtf Le Cercle du Livre de France Ltée Ottawa.Canada.1982 C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 JANVIER 1984 c AVIS LÉGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS ™ UIUEDE ouTgogu CANADA PROVINCE DE QUÊBEl COMTÉ DUPLESSIS FERMONT AVIS DU DÉPÔT DU RÔLE DE PERCEPTION DE LA TAXE FONCIÈRE GÉNÉRALE, SPÊCIAI K, EAU, VIDANGES ET AFFAIRES AVIS est par les présentes donné que !c rôle de perception pour I.» taxe foncière générale, spéciale, eau.vidanges et afTaircs pour Tannée 1984 a été complete et déposé au bureau de la soussignée.1rs comptes de taxes seront transmis avant le 1er mars 1984 et seront payables aux conditions y apparaissant »X)NNê à FERMONT.CE 9ièmc JOUR DU MOIS DE JANVIER MIL NEUF CENT QUATRI \\|N(1-QUATRE André BOUCHARD, Secrétaire tresonru 1+ CoaunKsioa canadien»* Caaadiaa Transport ées transports Commission commission canadienne des transports comité des transports far chemin de fer Avis de Reprise d'Audience publique Le Comité des transports par chemin de 1er de la Commission canadienne des transport! reprendra une audience publique à Montréal le 26jan\\icr 1^84 relativement à: la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada et la CAST Containers.SA.et une requête, en vertu des articles 4^ el 48 de la Loi nationale sur les transports au sujet de certains str sements effectués, conformément aux ententes entre CN Europe et CAST Containers S A ATTENDU que le Comité des transports par chemin de 1er a reporte son audience à Montreal (Quebec) le \\endredi.18 novembre 1983 I 'audience reprendra à lOfa de Pavant midi, le jeudi 2d jam icr 1984, en la Salle de Cour 15.03, Palais Je Justice I est, rue Notre-Dame.Montréal (Quebec) Les personnes qui ne peuvent assister a l'audience pour ront presenter leurs commentaires par ctni tsant la date de I audience en les faisant parvenir a J O'Hara.Sc».;i taire.Cornue des transports par chemin de fer, t lommil non canadienne des transports.Ottawa (Ontario) Kl A 0N9 J.Offers Secrétaire ( Comité des transports par chemin de ter Canada SOCIETE ÛES ALCOOLS DU QUEBEC appel d'offres Les soumissions pour les appels d'offres mentionnés ci-dessous seront reçues et ouvertes par la Société des alcools du Québec au plus tard à l'heure et la date spécifiées, tel que stipulé au document d'appel d offres.: PROJET: RÉAMÉNAGEMENT DE SYSTÈMES DE POMPAGE 1 (MÉCANIQUE ET 1 ÉLECTRICITÉ) \\ DOSSIER: SP-515 Jeudi le 2 février 1984 à 15:00 heures (heure locale).Le soumissionnaire devra avoir sa principale place ,d affaires au Québec.Cautionnement de soumission de 10%.?PROJET: AMÉNAGEMENT SUCCURSALE « LONGUEUIL » \u2022 DOSSIER: SP-525 Mardi le 31 janvier 1984 a 15:00 heures (heure locale).Le soumissionnaire devra avoir sa principale place d'affaires au Quebec Cautionnement de soumission de 10%.Les documents complets d appel d'offres sont disponibles du lundi au jeudi (inclusivement) de 8 30 heures a 12 30 heures et 13:30 à 17:00 heures et le vendredi de 8.30 heures a 12:30 heures, aux adresses suivantes: SIÈGE SOCIAL 905 Ave de Lonmier Montreal.QC H2K 3V9 CENTRE DE DISTRIBUTION DE MONTRÉAL 2021 des Futailles Montréal.QC H1N 3M7 CENTRE DE DISTRIBUTION DE QUEBEC 2900 rue Einstein Ste-Foy.QC G1X 3X4 Un versement remboursable de cinquante ($50.00) dollars est requis pour obtenir un document d'appel d'offres ainsi que pour chaque exemplaire additionnel.Ce montant est payable en argent comptant ou sous forme de chèque vise tire sur une banque a charte canadienne ou sur une caisse d épargne ou de crédit du Québec à I ordre de la Société des alcools du QuéDec.Les documents complets d'appel d offres sont également disponibles gratuitement pour consultation sur place.Lorsque rGQUiS, le soumissionnaire doit fournir avec sa soum.oS'^n comme garantie de soumission, soit ur.chèque visé en monnaie legale canadienne établi a Tordre de la Société des alcools du Quebec et tiré sur une banque a charte du Canada ou sur une caisse d épargne ou de crédit du Québec pour la valeur spécifiée, soit une police de garantie équivalente, souscrite par une compagnie autorisée à se porter caution dans le Québec Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des alcools du Quebec sont admises à soumissionner.La Société des alcools du Québec ne s engage à accepter ni la plus 'basse, ni aucune des soumissions reçues.Des débrayages pourraient priver les Laval lois de transport en commun à compter de lundi Même si les chauffeurs refusent toujours de débrayer, il se pourrait fort bien que les usagers de la Commission de transport de Laval soient privés complètement d'autobus à partir du 16 JEAN-PAUL CHARBONNEAU_ janvier.Les membres des quatre autres syndicats de la CTL menacent en effet de quitter leur travail.Tous les employés de bureaux, ceux de l'entretien (garage), ainsi que les répartiteurs et les caissers ont été convoqués pour 10 h, samedi, au sous-sol de l'église Saint-Christophe.Sur l'ordre du jour de l'assemblée apparaît l'article: vote de grève secret.Si jamais, ces syndiqués décident de voter en faveur du débrayage, il ne pourront pas quitter le travail immédiatement car un avis de huit jours doit être envoyé au ministère du Travail et à la direction de la CTL.Les points en litige sont nombreux: chez les répartiteurs et les caissiers c est la semaine de travail; actuellement, ces travailleurs jouissent de la semaine de quatre jours et la CTL veut revenir au régime de cinq jours, chez les employés de garage, c'est la distribution des lâches; et chez les employés de bureau, c'est la classification du personnel.Rappelons que les chauffeurs ont le droit de grève depuis janvier 1983, mais qu'ils refusent de tomber dans le « piège tendu par l'employeur».Au lieu de déclencher la grève, les chauffeurs ont décidé unanimement en assemblée générale de respecter l'actuelle convention collective de travail Les chauffeurs ne sont pas assujettis à la loi 72 sur les services essentiels à fournir lors d'une grève.Encore des départ annulés Le principal point en litige chez les chauffeurs est le régime d'heures brisées (l'amplitude) que la CTL veut imposer.« Pour nous, il n'est pas question de grève, ni de moyen de pression.Fatigués, les chauffeurs ont décidé de leur propre chef de ne plus faire d'heures supplémentaires comme compensation à un manque de personnel », souligne le président du syndicat des chauffeurs, Jean Desjardins.Pendant que le syndicat des chauffeurs et la CTL ne se parlent pas, les usagers en subissent les conséquences, sans pouvoir intervenir le moindrement, notamment en grelottant aux arrêts d'autobus où les véhicules se font attendre.Hier, 231 départs ont été annulés, ce qui signifie que les effectifs de la CTL fonctionnaient à 88,3 p.cent.?M ubaines de marque che EATON Offre spéciale! 25% sur les ustensiles T-FAL «Super Beige» Cn aluminium épais au revêtement antiadhésif, casseroles, rôtissoires el poêlons non électriques! pour cuire sans gras et nettoyer aisément, saut Boloeil.Rayon 254 40% de rabais Serviettes CALDWELL Production interrompue de serviettes «Encore» ex( lusivement chez Eaton.Doux 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