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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-01-26, Collections de BAnQ.

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[" Nos REÊR suscitent beaucoup d'INTÉRÈT.et le vôtre?intérêt annuel.Période de 5 ans.t* TRUST GÉNÉRAI ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 JANVIER 1984 Quand grondent les canons de Wa 11 Street Depuis plusieurs années, les jugements des analystes de Wall Street ont joué contre le gouvernement du Parti québécois, porteur de l'« uncertainty », du séparatisme ou du socialisme rampant.Le cours des titres québécois sur le marché financier américain, les cotes de crédit, les déclarations de spécialistes newyor-kais sont devenus des armes politiques qui ont particulièrement joué en 1976 et pendant le référendum.Il était donc presque cocasse de voir maintenant cette médecine se retourner contre ceux qui en avaient profité jusqu'ici : le Parti libéral.Un analyste d'une maison newyorkaise réputée aurait en effet affirmé que la cote d'Hydro-Québec dégringolerait si Robert Bourassa gagnait les élections ! Cette affirmation, manifestement sans fondement, qui se basait sur une interprétation erronée du projet d une deuxième baie James caressé par le chef libéral, a heureusement été démentie.L'affaire n'était donc qu'une tempête dans un verre d'eau.Il n'en reste pas moins que l'impact suscité par cette déclaration montre à quel point les Québécois restent impressionnés par tout ce qui vient de Wall Street.On oublie trop souvent qu'à part une poignée d'entre eux, les analystes newyorkais connaissent très peu le Canada et encore moins le Québec.Le danger d'une deuxième baie James?Diffusant une entrevue réalisée cette semaine, la Presse canadienne affirmait que « les analystes de Prudential-Bache ont déclaré qu'une hausse importante de la production d'énergie d'Hydro-Québec, ces prochaines années, inonderait le marché, réduirait ses prix à l'exportation, provoquerait une hausse des coûts pour les consommateurs et rendrait finalement ses debentures moins intéressantes pour les investisseurs.« D'autre part, l'élection de l'actuel chef du Parti libéral, M.Robert Bourassa, architecte du gigantesque projet de la baie James, pourrait être désastreuse pour la cotation des obligations de la société d'Etat, surtout s'il garde en tête l'idée de doubler la capacité de la production hydroélectrique d'Hydro-Québec.« Augmenter la capacité de production sans tenir aucun compte du marché serait vraiment désastreux », aurait précisé à l'agence de presse M.William Honan, vice-président à la recherche, secteur des revenus fixes, de la maison newyorkaise.Ces propos ne résistent pas à l'analyse et, selon le vice-président aux finances d'Hydro-Québec, M.Pierre Bolduc, qui a communiqué avec la firme américaine, les spécialistes de la maison newyorkaise affirment avoir mal été cités.Des risques inexistants Il est rigoureusement exact qu'il serait désastreux de construire des barrages sans être sûrs que l'on puisse vendre l'électricité ainsi produite.Hydro-Québec risquerait ainsi d'avoir d'importants surplus sur les bras qu'il faudrait vendre à rabais.Mais tout le monde est d'accord là-dessus, que ce soient les dirigeants d'Hy-dro, ceux du gouvernement ou M.Bourassa lui-même.« C'est le simple bon sens », a précisé hier en entrevue le chef libéral.Que ce soit dans la course à la direction du PLQ ou dans les nombreuses entrevues qu'il a accordées, M.Bourassa a en effet toujours été catégorique : il n'est pas question de construire de nouveaux barrages sans d'abord avoir décroché des contrats d'exportation vers les USA.Les risques de surproduction et de hausses de coûts n'existent donc pas.La différence entre les thèses de Robert Bourassa et celles du gouvernement ne portent pas sur la méthode, mais sur l'intensité.Le chef libéral estime qu'il n'y a pas de volonté politique à Québec pour exploiter au maximum le marché américain, tandis que s'il devenait premier ministre, il intensifierait ces efforts au point de pouvoir exporter beaucoup plus, ce qui justifierait l'accélération des grands travaux hydroélectriques.S'il y a débat, il devrait porter sur la question de savoir s'il est vrai que M.Bourassa sera en mesure d'accroître ou non les exportations d'électricité plus que ne le fait le gouvernement actuel.Mais il est bien clair, à la lumière de ses propos, qu'il ne songe pas à entraîner Hydro-Québec dans une aventure risquée.Le seul risque de son projet est que ses efforts de marketing aux États-Unis ne portent pas fruit.Un potentiel d'exportation Le côté étonnant de ces déclarations est que Prudential-Bache est proche d'Hydro-Québec, assez proche pour ne pas vouloir créer de remous politique.Il y a une dizaine d'années, la maison de courtage Bâche était l'un des dirigeants du syndicat financier qui effectuait les emprunts d*Hydro aux États-Unis, et elle est restée par la suite l'une des firmes qui participaient à ces émissions.Depuis son intégration à Prudential, elle doit suivre Hydro d'encore plus près parce que Prudential est un très important détenteur de titres hydro-québécois.L'étude que la firme a publié la semaine dernière sur Hydro-Québec \u2014 et qui décrit la société d'État en termes très favorables \u2014 estime par ailleurs que l'un des facteurs positifs pour l'avenir d'Hydro est justement son potentiel d'exportation aux États-Unis.Le Canada de moins en moins compétitif La position concurrentielle du Canada a dégringolé durant la récession.Son économie se retrouve moins dynamique et efficace qu'auparavant, selon un rapport sur la compétitivité internationale du Forum européen d'administration.Classé selon sa compétitivité internationale, le Canada tombe en onzième place au tableau noir du Forum pour 1983, loin derrière le sixième rang de 1982 et le cinquième de 1981.Thoro Rauschenbach, directeur de l'étude, déclare qu'on a donné plus de poids au dynamisme économique, à la productivité, aux coûts de la main-d'œuvre et à ia profitabilité mais moins d'emphase aux ressources humaines et naturelles dans lesquelles le Canada conserve une meilleure performance.Comme dans les années passées, l'enquête révèle que le Japon, la Suisse, les Etats-Unis et l'Allemagne de l'Ouest dominent.Antérieurement, ils étaient suivis par les Pays-Bas et le Canada.Mais dans la dernière enquête, ces derniers se voient supplanter par la Suède, la Finlande, la Norvège, le Danemark et l'Autriche.Le rapport indique que « derrière les quatre géants de la compétitivité internationale, il devient évident que les économies de plusieurs petits pays européens ont prouvé qu'elles savaient mieux s'adapter aux pressions des récentes années » et que, « comme groupe, les pays nordiques se tirent bien d'affaires dans ce contexte ».Le moment où on a effectué la dernJère analyse constitue un facteur qui a influencé les résultats.Une grande partie des statistiques colligées pour l'étude se réfèrent à la récession de 1982 et à ses conséquences.Moins de données reflètent la reprise de la dernière année alors que le Canada a réalisé une forte croissance réelle et des gains de productivité.\u2014 Presse canadienne photothèque LA PRESSE La cueillette des échantillons de sucre de bettrave à la Raffinnerie de sucre du Québec, à Saint-Hilaire.ÉTIQUETAGE DE SUCRE IMPORTÉ DES ÉTATS-UNIS Raffinerie de sucre du Québec jouit de la tolérance d'Ottawa Depuis juillet dernier, la Raffinerie de sucre du Québec contrevient à la loi en omettant d'indiquer sur remballage l'origine des 12 000 tonnes de sucre raffiné et emballé sous marque de commerce « Marie-Perle » qu'elle a importé des États Unis, mais elle ne pourra plus le faire au-delà du délai de tolérance accordé par le gouvernement fédéral, soit jusqu'au mois de mars prochain.MICHEL GIRARD_ La raffinerie, propriété du gouvernement du Québec, contrevient ainsi à la Loi canadienne sur l'emballage et l'étiquetage des produits importés.Cette loi oblige les entreprises à mentionner sur l'emballage des produits importés leur lieu d'origine ou à clairement indiquer que tel produit est importé.En outre, cette loi vise à protéger le consommateur québécois ou canadien en l'informant correctement sur la provenance des produits qu'il consomme.De l'enquête menée par LA PRESSE auprès de plusieurs fonctionnaires fédéraux et provinciaux, il ressort qu'en décembre dernier, des cargaisons de sucre importé des États-Unis par la raffinerie ont été « retenues » aux douanes canadiennes pour infraction à la Loi sur remballage et l'étiquetage des produits importés.Ce sucre provient de la raffinerie américaine Revere Sugar Corp., de Boston.La direction de la raffinerie a supplié le gouvernement fédéral de leur donner temporairement un « passe-droit » en ne les obligeant pas de modifier l'étiquetage qui apparaît présentement sur l'emballage du sucre qu'elle importe : rien n'en indique la provenance.La raffinerie a invoqué comme principal argument que l'opération de correction des étiquettes leur coûterait une fortune.Comme la raffinerie appartient au gouvernement du Québec et que l'on veut éviter une autre guerre fédérale-provinciale, le gouvernement fédéral a donc de cfdé de tolérer cette contravention à sa loi, de « libérer » les cargaisons retenues et de permettre à la raffinerie d'État d'écouler cette marchandise importée sur le marché québécois et canadien.Le gouvernement Trudeau a même décidé de tolérer la situation jusqu'au mois de mars, après quoi la raffinerie a pris l'engagement formel de respecter la Loi canadienne sur l'emballage et l'étiquetage des produits importés en indiquant sur l'emballage l'origine du sucre importé des États-Unis C'est donc dire que d'ici au mois de mars, la raffinerie pourra continuer à faire entrer au pays d'autres milliers de tonnes de sucre importé sans que le consommateur puisse savoir, lorsqu'il achète du sucre « Marie-Perle », si ce produit vient d'ici ou de l'étranger.Mises à pied D'autre part, un porte-parole du bureau du ministre Jean Ga-ron (le responsable de la raffinerie), Simon Bégin, a confirmé à LA PRESSE que le gouvernement Lévesque était entièrement d'accord avec ces achats massifs de sucre raffiné importé des États-Unis.Mais ces importations ont eu pour consequence de diminuer d'environ de 25 p.cent le volume de sucre raffiné que la raffinerie d'État devait acheter de la raffinerie montréalaise Sucre Saint-Laurent.Et à cause de cette bais se, Sucre Saint-Laurent doit régulièrement, en contrepartie.faire des mises à pied temporaires (dont 15 autres au cours de la semaine dernière).« En achetant du sucre raffiné des États Unis, la raffinerie di versifie ses sources d'approvisionnement, d'expliquer M.Bégin, ce qui lui permet de ne pas être à la remorque d'un unique fournisseur.Cela permet à la Raffinerie d'être plus compétitive sur le marché au détail et ce d'ici à 1985, soit le moment où elle pourra elle-même raffine le sucre brut qui provient de la transformation de la betterave sucriè-re.» Comme LA PRESSE l'avait indiqué dans son édition du 10 novembre dernier, cette « politique d'achat » va cependant à l'encon tre du plan de relance du gouvernement Lévesque qui doit, du moins en principe, favoriser la création d'emplois dans la province.En outre, en achetant des États-Unis des quantités astronomiques de sucre raffiné et emballé sous marque de commerce « Marie-Perle », la Raffinerie de sucre du Québec (de Saint-Hilaire) contrevient à l'entente de principe qui était intervenue en juillet dernier avec la Raffinerie de sucre Saint-Laurent (de Montréal).Cette entente, qui avait d'ailleurs reçu la bénédiction du ministre Jean Garon, prévoyait que Sucre Saint-Laurent devait raffiner et emballer le sucre produit, acheté et vendu par la raffinerie d'État, sous sa marque de commerce « Marie-Perle ».L'entente n'est toujours pas signée Afin de pouvoir continuer à importer du sucre « made in USA », la direction de la Raffinerie de sucre du Québec reporte toujours à plus tard la signature de cette entente de principe, en évoquant toujours de nouveaux prétextes.Notons que les gros contrats de vente de sucre raffiné détenus présentement par la raffinerie d'État, soit ceux de Provigo et de Métro-Richelieu, ont été obtenus au détriment de Sucre Saint-Laurent.C'est en effet cette dernière qui desservait antérieurement ces deux grosses chaînes d'alimentation québécoises.Elles les a perdus parce que la raffinerie provinciale a coupe les prix en octroyant aux chaînes d'alimentation d'alléchants escomptes.Colère de l'industrie D'autre part, les cinq autres raffineries canadiennes et les producteurs de betteraves sucriè-re qui les alimentent, sont présentement en colère contre la Raffinerie du Québec.Leur colère repose sur le fait que la raffinerie provinciale tente actuellement de percer le marché ontarien et celui de l'Ouest canadien en accordant aux détaillants des escomptes importants.On accuse la Raffinerie du Québec d'écouler sur le marché canadien et québécois du sucre importé des États-Unis à bas prix.Conséquence : les prix du sucre au gros s'affaissent et les raffineries canadiennes doivent ainsi réduire le prix qu'elles versent aux producteurs de betterave sucrière (lequel prix est basé sur le prix de gros de sucre raffiné).Et, comble d'ironie, le gouvernement fédéral risque d'être appelé, en vertu de son programme d'assurance-stabilisation, à augmenter les subventions qu'ils versent annuellement aux producteurs de betterave sucrière pour combler l'écart entre leurs coûts de production et le prix obtenu des raff incurs ! L'importation de sucre américain La raffinerie de sucre du Québecfait de la fausse représentation À L'INTÉRIEUR D'UN DÉLAI DE CINQ À DIX JOURS L'offre d'achat d'une maison devrait être résiliable, réclament les notaires Le président de la Chambre des notaires du Québec, M.V.-Si m on Morency, réclame du gouvernement du Québec que la Loi de la protection du consommateur soit élargie de façon à ce que les acheteurs de maisons soient mieux protégés.FRANÇOIS BERGER Actuellement, quand une offre rl'o/'K-i* r»n una *\\nc-*\\ .ni., \\M U» IIUl \\HI lilll [illMIK in in \\«-iu» intervient pour l'achat d'une maison, cet « avant-contrat » lie les farties jusqu'à la signature de 'acte notarié, de sorte que le consommateur peut difficilement revenir sur sa décision.Selon M.Morency, qui prenait la parole devant un groupe de notaires, hier à Montréal, l'avant contrat (une offre d'achat, par exemple) a trop d'importance pour être conclu irrémédiable- w 4 ment, sans espoir de changements.Pour plusieurs, a-t-il noté, l'achat d'une maison constitue la transaction de leur vie.Ils y in vestissent souvent toutes leurs économies, engagent la situation financière de leur famille sans connaître nécessairement la portée de leurs engagements.Et c'est de loin leur transaction la plus importante.Délai raisonnable M.Morency suggère que « s'il le juge à propos, le consommateur doit pouvoir dans un délai raisonnable, cinq à dix jours par exemple, être libéré de ses engagements en annulant Pavant-contrat.Ou encore qu'il puisse en exiger des modifications pour l'adapter davantage à ses besoins et à sa capacité d'en exécuter les obligations.\u2022 La suggestion du président de la Chambre des notaires, ordre professionnel regroupant 2 700 membres, invite essentiellement le gouvernement à accorder au consomamteur, pour l'achat de sa résidence familiale, un délai de réflexion analogue à celui qu'on accorde pour acheter une encyclopédie ou une batterie de cuisine, par exemple.La possibilité de se dédire per- m&ttriit & 1'\u2022i«'h»>ft».ir iTnn.» mai.ut v v > », \u2022 i M \u2022 ».« v iiv *» «a »«.» \u2022 \u2022 ¦ va .son de réfléchir et de prendre conseil.M.Morency reconnaît que cela pourrait entraîner l'annulation de certaines ventes, mais il s'agirait assurément de celles qui ne font pas, de toute façon, la réputation ni des maisons de courtage ni des agents en immeuble, a-t-il précise.Parmi les ventes qui seraient annulées, a-t-il poursuivi, on retrouverait celles de « constructeurs dm sci-udu- leux qui usent plus de pression que de conviction ».Le délai de réflexion ou la possibilité de dédit confirmerait les bons contrats et les parties y gagneraient un climat sécurisant, a ajouté M.Morency.« Chacun trouve son avantage dans une transaction bien faite.Un client satisfait demeure un client.L'agent d'immeuble et le notaire auront toujours intérêt à nrotéffer le nuhlir Hnn« ,\u2022»» cane « r-\u2014cri\u2014 - \u2014 f- \u2014\u2014w x, .-v.h.' », a-t-il conclu en invitant les maisons de courtage et les agents d'immeuble à se joindre à la démarche de la Chambre des notaires.U est & noter que les transactions immobilières représentent une partie importante des activités des notaires québécois: entre 40 p.cent et 50 p.cent de leurs revenus d'honoraires proviennent de ces transactions. 0 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 JANVIER 1984 ACQUISITION D'UNE AGENCE DE PUBLICITÉ Noua représentons ta» Intérêts d un* totnce 6t pubB» ciSé en ptetn \u2022mot.ayant un cMtrr d erts» M.Michetti, qui était précédemment vice-président, Opérations, sera responsable de toutes les divisions de marketing de la compagnie, soit L'Oréal public, L'Oréal salon, Lancôme, Biotherm et Parfums.M.Bendavid, qui compte plusieurs années d'expérience au sein de la compagnie, assumera la gestion des activités reliées à la fabrication, aux achats et à la distribution.Le Dr Staub, qui était jusqu'à récemment directeur technique, aura la responsabilité du contrôle de la qualité, du développement des produits et des relations avec les consommateurs et les agences gouvernementales.L'année 1984 marque le 25e anniversaire de Cosmair Canada Inc., qui a connu au cours de ce quart de siècle une croissance remarquable.Celanese passe des pertes aux bénéfices Celanese Canada Inc.a réalisé au quatrième trimestre des profits de $3,7 millions sur des ventes de $114 millions, une hausse de 22 p.cent.Durant l'exercice 1983, Celanese a accumulé des bénéfices de $9 millions avec un chiffre d'affaires de $398 millions, comparativement à des pertes de $5,6 millions en 1982 alors que les ventes se limitaient à $324 millions.Le président Ernest H.Drew estime que Celanese a réussi à se sortir Tan dernier d'une situation délicate grâce à l'augmentation de la demande et aux programmes de compression des coûts et d'amélioration de la productivi- DOMINrON TEXTILE INC Red path double DATAPOINT CANADA INC.STUDIOS REÉR?Vous pouvez courir la ville pour trouver celui qui vous convient.ou vous pouvez nous appeler.PHOTOGRAPHES INC.SERVICE PROFESSIONNEL ET COMMERCIAL Siège social: 1394, av.du Mont-Royal oit Montréal, Québec H2J 1Y7 Tél.: (514) 526-1691 L'Agence MANUEL SMITH Un service financier vraiment personnalisé.44S0.Côte de Liesse, bureau 311, Ville Mont-Royal, Québec H4N2R1 Tel i5M) 341-3531 CONCESSIONNAIRE DÉPARTEMENT DE BIJOUTERIE Concessionnaire indépendant pour département de bijouterie demandé par magasin à rayons d'envergure nationale pour petit magasin de la région de Montréal.Pour de plus amples renseignements ou pour prendre rendez-vous, veuillez écrire à La Presse, réf.: 12943 CP.6041, Suce.«A» Montréal, Québec H3C 3E3 REER autogéré FRAIS UNIFORMES ANNUELS-TRANSACTIONS ILLIMITÉES Nous acceptons les hypothèques moyennant des frais annuels supplémentaires de 75 $ par hypothèque.Nous acceptons aussi les options d'achat TRUST EATON BAIE ou communiquez avec le centre financier Eaton ou La Baie de votre région Les heures d'ouverture des centres sont les mêmes que celle des magasine.DES SERVICES FINANCIERS PERSONNALISÉS INSTITUTION MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ D'ASSURANCE DÉPÔTS DU CANADA Succursale du Trust 1450, rue Ste-Catherine ouest Montréal, Québec H3G 1R3 Tél.861-3664 * HYPOTHÈQUES CONSOLIDATION dettes, ovls 60 lours 2e hvo pariicuiisr et com mtrcioi.Servies 3 (ours #374111 DISPONIBLE en 7 lourv 1ère et 3e hypothèque* Cesse pac Si Rtné Goupfl.Pi-HIC_ PRETERAIS en 3e EBES iSG.OOOet mo«nv M Carriers, lour OCCASIONS D'AFFAIRES FRANCHISES OCCASIONS D'AFFAIRES A-1 SBVKB TREX TELEX PLUS LTEE gMM Al 34 BUREAUX SERVICE TELEX TEL ECONO mWM (7 Hems) CHERCHE oisocie.pour ouvrir un 3s magasin investissement de 121.000.ouss franchise Sport ou» Puces Roger 6é»-45tt COMMERÇANT INVESTISSEUR LA SECURITE C'EST LA RENTABILITE So'stsez votre chance Nous innovons vous progresse! 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Adresse App.Ville Code Poslal No.de tél.I I I I J La tendance s'est nettement effritée hier à Wall Street dans un marché très actif, une tentative de reprise dans la matinée ne parvenant pas À s'imposer.En hausse de plus de sept points en début de séance, l'indice préliminaire des industrielles s'est graduellement déprécié et s'est établi à 1231,15, en baisse de 11,72 points.Quelque 112 millions d'actions ont été échangées.Les gains initiaux ont continué d'émaner de la fermeté des pétroles, soutenus par un fort accroissement de la demande de mazout en raison d'un hiver exceptionnellement rigoureux et par plusieurs projets de fusion.Les inquiétudes relatives à l'évolution des taux d'intérêt et au déficit budgétaire fédéral ont néanmoins incité les investisseurs à la prudence, ce qui a déclenché de nombreuses ventes bénéficiaires.Le nombre des baisses a dépassé celui des hausses: 900 contre 691.398 titres ont été inchangés.Motorola a cédé 6 4 à 126.NCR a chuté de 3 Va à 121 H.McDonnell-Douglas a perdu 2 V* à 56 Va.Shell Oil a gagné 2 Va à 55 Va.Monsanto a progressé de 1 Va à 97.Esmark a monté de 1 H à 43 vs.Dans les valeurs canadiennes à Wall Street-,Northern Télécom perd 2 à $36, Seagram Co.l à $35»A et Alcan * à $35%.Canadian pacifie Enterprises gagne V« à $19% et Massey Ferguson !* à $5 Déclin de l'indice composé et des industrielles à Montréal La reprise amorcée hier en début de journée à la Bourse de Montréal a fondu dans le courant de l'après-midi, et dix des onze secteurs du marché ont retraité.L'indice composé a terminé la séance en baisse de 4,21 à 420,62 et 1 711 533 actions ont été échangées, au lieu de 1348 049 le jour précédent.Les industrielles ont régressé de 5,91 à 435,19, les pétrolières de 2,67 à 590,98, les bancaires de 2,54 à 482,93 et les services publics de 0,06 à 333,58.Le groupe des panetières a été le seul à se tirer d'affaire, avec un petit gain de 0,28 à 242,32.Spartan Capital Corp.a gagné sept cents à 63 cents dans un volume de 119 000 actions traitées.Long Lac Minerais a monté de H à $30 Va et 30 800 actions ont été brassées.Sur un total de 251 titres joués à la séance, 70 finisssent à la hausse, 117 à la baisse et 64 stables.Rio Algom a perdu 2 Vi à $17 '/«, Northern Telecom 2 \u2022 ¦* à $45, Alcan 1 à $44 No randa v< à $25 Va, Placer V* à $21 V», Denison Mines Va à $44, Gulf Canada Va à $17 et Banque TI) Mi à $16 v Celanese Canada a gagné H à $9, Bell Canada Enterprises M à $31 H, Imas-co tt à $34 Va et TransCanada Pipe Lines 1 - à $30 Ji Total Petroleum était stationnaire à $14.Dans les valeurs de deuxième ordre, Ba-teman recule de un demi cent à 10 cents, Brosnan cède trois cents à 42 cents, et les certificats Brosnan abandonnent un cent à trois cents.Toronto: l'indice composé régresse de nouveau Le marché a fait une nouvelle et lourde chute dans une activité modérée, hier à la bourse de Toronto.L'indice composé est tombé à 2507 92 soit une perte de 18,34 points.Le volume a diminué à 8,35 millions d'actions, contre la veille Dans le compartiment des industrielles, Carling O' Keefe perd Va à $22, Canadian Pacific Ltd H à $51 Va, Westmills Carnet sept cents à $1,31, Inco Vi à $17 M.et Bow Valley Indus tries H à $23 Va.Bramalea Ltd gagne 7« à $15 Va, Dome Pete cinq cents à $4.05, Bell Enterprises H à $31 H, Moore Corp.H à $52 V* et Daon Development A 10 cents à $1,15.Dans les mines, Placer Development cède M à $21 1 -, Rio Algom Va à $17 Va et Campbell Red Lake H à $30 H.Jorex gagne deux cents à 37 cents et Barrick Resources cinq cents à $1.93.Dans les compagnies pétrolières, Ranger Oil abandonne Vu à $12 %, Asamera Inc.\\ à $13 Vfe et Inverness Pete Va à $7 Vi Bonanza Resources avance de cinq cents à $3,40 et Dome Canada de Vt à $5 V».L'agriculture à la base de la révolution technologique OTTAWA (PC) \u2014 L'agriculture est à la base de la révolution technologique dont le Canada a besoin pour demeurer compétitif sur le marché mondial, affirment des spécialistes des questions de l'alimentation.Au cours des deux prochaines décennies, le pays devrait axer ses recherches en agriculture sur les nouveaux aliments, la nouvelle technologie, et non pas uniquement les façons d'améliorer le rende ment de la culture et les ressources naturelles dont le Canada est un exportateur traditionnel.C'est l'orientation que préconise le docteur Morton Satin, président de Prostor Mills Ltd.« Ca a été facile pour nous d'exporter nos ressources à l'état brut, mais nous n'avons jamais développé nos exportations de produits ali-mentaires transformés » souli-gne-t-il.Selon M.Ed Leroux, sous-ministre adjoint à l'Agriculture chargéde la recherche, le Canada est devenu un des plus importants exporta- les professionnels choix énorme ! ào salons.exposes sur des I*™ cVj£ PROMOTION BIBLIOTHEQUES Bibliothèque murale comprenant: \u2022 une unité avec compartiment TV.2 portes vitrées et 2 portes pleines \u2022 2 unités de 5 tablettes chacune 850 LES 3 UNITES $ VÉRITABLE LE CANAPE CUIR 2 PLACES lexiste également en 3 places avec fauteuil 1 Av/rr QiiPPi ÉMFNT teurs de denrées alimentaires au monde.Il vend à l'extérieur de ses frontières la moitié de sa production agricole annuelle de $18 milliards.Le Canada a accru sa productivité de 25 p.cent au cours des 15 dernières années, et de 200 p.cent au cours des 50 dernières années.Le marché mondial actuel est en mutation, affirment les spécialistes.Ainsi, on prévoit que les produits alimentaires bruts seront bientôt moins en demande que les services dans les domaines de la nouvelle technologie alimentaire et des procédés de transformation.Le président du Conseil des sciences du Canada, M.Stuart Smith, estime que la recherche agricole doit permettre d'ouvrir de nouveaux marchés où le Canada pourra exporter ses connaissances en matière de télécommunications, satellites, logiciels d'ordinateurs, électronique et biotechnologie.«Les pays qui tentent de bâtir leur propre industrie alimentaire vont avoir besoin de technologie, de logiciels d'ordinateurs, d'expertise et de nouveaux procédés de transformation des aliments et ils vont les obtenir quelque part », affirme-t-il.« Pour avoir notre part du marché, il nous faut développer une stratégie de marketing plus agressive ».Malgré ces perspec tives, les représen tants de l'industrie affirment qu'il existe de nombreux obstacles à l'expansion : barrières commerciales, réglementation gouver-nementale, insuffisance d'équipements de recherche et délais indus d'approbation gouvernementale des programmes d'incitation à la re cherche.Afin de créer un environnement adéquat, souligne M.Cari Ross, responsable de la recherche chez Canadian Canners Ltd., il faudra « la collaboration du gouvernement, des agriculteurs, des fournisseurs et de la main-d'oeuvre.» 285-TW ItC/1\tAM.G.LEROUX 1 4225, D* La Roche Mtl 1 521-2192 1 ML FORTIN TV INC.47, Fltury ouett 1 MH 1 j 381-9261 j\tH.DUR0CHER ÉLECTRIQUE 12695 - 54* Avenu* MH 648-3894 1 MAISON A.BRAULT 1 1 4444, Bélanger est 1 1 MH 1 1 727-2751 1\tTÉLÉVISION 1 MIRAGE 6439, Papineau Montréal 1 721-6428 1 CENTRE D'ÉCONOMIE 1 1 DU NORD 1 1448, Reury est 1 1 389-4772 |\tAM.CD.M.1 5420, Papinoaw Mtl 522-1184 1 1 AM.1 JEAN GUY HOGUE 2525, Reury ett MH j 381-2501 1\tAM.PHIL J0L Y 1 121, Main ville et» 1 Sto-Thor*** 435-6566 | 1 DUBÉ TV ENR.1 1 2719, det Ormeaux 1 MH 1 352-2130 1\tMARCEL GINGRAS INC 37, bowl, «m Lawrentiott Laval 667-1112 j 1 GERARD LAFRAHCE 1 | 3441, Jean-Talon ett MH j 722-1933\tREAL GIGUÉRE TV ENR.828, Mario-Ann* Mtl 1 523-2348 1 LEVESQUE TV INC 1 4205, bovbm et» 1 MH 1 727-2551\tTECHNIVISION 1 10734, Sr-Lourent Mtl 1 331-4800 1 1 MOBILIER MASS0N 1 3037, ru* Mat ton 1 721-4991\tDAQUILA MEUBLES 9275, Locordair* Mtl j 325-6540 1 M.D.VIDEO 1 »652, Mounc«-Dupl.t.ii | MH j 648-4376\t1 R.E.DUMOULIN 1 k 783, avenu* Mistral Mtl 1 | 388-4636 | 1 AM.DU BUDGET 1 6425, UmMl et» 1 MH 1 256-7551\t1 R0SEM0NT 1 ELECTRIQUE 1 5916, Bolangor est | 1 MH 1 | 256-7571 | I AM.MAMMA 1 7426, St-Hwbort 1 MH j 272-8202\t1 MONTREAL OUTFITTING 13712, bowl.St-lavr*nt | 1 849-4283 | 1 TANSI VISION 1 llWl.AlwH-Ououtw.St-L4ooord 1 322-6843\t1 AUOWVILLE I I 976, bowl.St-Lawront j 861-8050 1 1 STEREO SALON ST-HUBERT 1 6536, S»-Hvbe* MH j 374-7731\t1 MID-CfTY 1 TV RENTAL 2070, Moi tonne\u2014-e MH | 931-3571 1 C/ 465 4602 GREEN FIELD PARK L 831 Boulevard TASCHEREAU LAVAL .315 OUEST ïd™ le prix on'vnar , \" ries.2 portes/coupé 78% Reliant.2 portes/coupé 77.9% Citation, 2 portes/hatchback 65.1 % * Pourcentage du prix de gros de la voiture d'occasion comparé au prix de gros original de la voiture neuve, selon revaluation des voitures doccasion par le Canadian Black Book (édition Ontario) le 1er septembre 1983.Si vous trouvez mieux que cela, n'hésitez pas à l'acheter! 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