La presse, 28 janvier 1984, D. Arts et spectacles
[" (/{Korean -LA PETITE BOÎTE FRANÇAISE» OU L'ON MANGE BIEN Situé au 2063, rue Victoria jCm*n 844-1624 ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAA^EDI 28 JANVIER 1984 LONDRES:DIANE DUFRESNE DEVIENT DIOXYNE CARBONE 39 ans tire encore ia charrette» LONDRES \u2014 .On ne m> pas prévenue pour ce reportage.Je n'ai rien à dire, moi», me répèle Diane Dufresne au bout du fil.Pourtant, il y a A jours que je tourne en rond dans cette grande ville de Londres en atténuant de ses nouvelles.Rien a dire, mais J*on BEAUNOYER Envoyc Ipéàd de LA PRESSE elle le dira si bien et avec tant d'éclat dans ce salon princier qui me change bougrement des chambres d'hôtel et de tous les Hilton de la terre, comme récrivait Plamondon.Il s'agit en fait d'une résidence louée par un baron nommé Munster (c'est curieux) et qui logera le clan Dufresne pendant l'enregistrement du prochain album au studio Trident de Londres Je sais bien que j'arrivais au mauvais moment.Luc Plamondon, parolier et subtil intermédiaire dans les circonstances, m'avait prévenu.L'accouche ment s'annonce difficile.Diane la reine, Diane la plus grande se fait bousculer par d'autres rois Le roi des arrangeurs, le roi des batteurs, le roi des ingénieurs qui sont tous réunis ici à Londres autour du prochain disque électronique de Diane (un disque à la Michael Jackson m'a-t-on dit) et qui prétendent au titre.Caprices de Tun.exigences de l'autre, retard et tiraillement à gauche et à droite.Ce soir-là on avait enfin trouvé le consensus et Diane pouvait enfin commencer l'enre gistrement d'un album dote d'un budget de 100,000 dollars le lendemain.Assise sur un somptueux fauteuil, elle commençait à vivre son personnage.Diane devenait Dioxyne Carbone la vedette de l'opéra rock Blitz qui l'habitera pendant des mois Des mèches de cheveux roses annoncent déjà ses prochaines couleurs.Dioxyne sera jugée sur scene pour avoir changé la couleur des gens.Sous son impulsion, ils de viennent roses et heureux.Elle sera donc jugée, non par des hommes, mais par la machine.La foule pourra intervenir en chantant et en s'exprimant à certains moments a l'intérieur du scénario.Dioxvne sera velue de noir comme l'a voulu Diane.pour le mystère et le secret C'est vrai que j'arrivais au bien mauvais moment.Il fallait sortir Diane de Dioxvne.reculer dans le temps, retrouver Diane Dufresne femme de spectacle, femme inquiète et fragile qui oscille entre la sagesse et la folle comme la Balance, son signe as trologique.Rien de certain Femme de combat aussi, qui a choisi d'aller au bout du rêve.Et pourtant .«Je pense à ne plus faire cet opéra sur scène et a annuler mes shows au Quebec et à Paris.Je ferai cet opéra sur disque et après je verrai.«Pour moi il n'y a plus rien de certain, de définitif J'ai envie de tout lâcher quand je vois la publication de mes cachets, du coût de l'opération et de tous ces trucs d'argent.Si on veut parler argent, alors qu'on ouvre les li vres.qu'on raconte tout et qu'on sorte la complete vérité «Je veux que mon public paye le moins cher possible.Je prends un dollar cinquante du billet et PAGE D 6 GIDON KREMER Le violoniste total 11 y a tout au plus quinze violonistes dont on parle, actuellement, dans le monde.C» sont, dans l'ordre d'«ancienneté»: Jascha Heifetz Nathan Milstein, Yehudi Menuhin.Hen-ryk Szeryng, Isaac Stern, Arthur Grumiaux, Salvatore Accardo.Itzhak Perlman, Gidon Kremer.Pinchas Xukerman.Kyung-Wha Chung, Pierre Amoyal, Shlomo Mint/ et Anne-Sophie Mutter.Heifetz ne joue plus mais on se réfère constamment à ses enregistrements: son nom reste synonyme d'un art pousse au plus haut sommet de perfection.(Prancescatti a quitté, lui aussi, et on a déjà oublié son nom.) Milstein reste l'«aristocrate» du violon mais la technique ne répond plus.Menuhin cherche encore, mais en vain, à retrouver son éclat d'enfant prodige.Sze- ryng se croit sans doute le plus grand de tous mais il excelle dans certains secteurs du repertoire seulement.Stem a perdu depuis longtemps son enthousi asme de musicien et s'occupe a toutes sortes d'activités para- CLAUPE GIMGRAS musicales.Grumiaux reste, pour nous, un excellent violoniste de disque: il ne vient jamai> en Amérique.Accardo est un très grand virtuose, mais à 1 aise presque exclusivement dans le répertoire de seconde zone.Même chose pour Perlman.exception faite d'occasionnels éclairs de génie.J'inclus ici Zu-kerman pour une seule raison, parce qu'il est connu.C'est un joueur de violon que sa déconcertante facilité fait le plus sou- vent sombrer dans la plus abjecte vulgarité.Kyung Wha Chun^ était promise à une grande car rière, mais on en a vite fait le tour.Amoyal est très serieus mais son réperto;rc est encore bien mince Mint/, est.comme Accardo, un grand v irtuose mais il est encore très jeune et n'a pas aborde les grandes oeuvres Mutter, maigre son très jeune âge.a signé des interprétations de maître, trop peu nombreuse cependant.Et puis, Kremer vint.Reste Gidon Kremer.Étendue et diversité du répertoire, originalité de l'approche musi cale, envergure de la technique violonistique, beauté de la sonorité, souplesse stylistique, di mension expressive: la somme des qualités est, chez lui.dIus PAGE D 8 GABRIEL ARC AND La folie de Nijinsky Si Gabriel Arcand reprend, pour la quatrième fois en deux ans, Till l'Espiègle, - la première de cette representation solo avait eu lieu au printemps 82 - c'est parce qu'il a conscience de revendiquer, pour lui-même et pour les autres, le «droit à la création», le droit d'aller aussi loin qu'on veut, jusqu'au bord de la folie peut-être, pour s'embarquer «dans le grand courant vital du partage des émotions».JEAN-PIERRE BONHOMME_ Till l'espiègle,que le Groupe de la Veillée présente à nouveau dans sa petite salle de la rue At-water depuis une semaine déjà, est une représentation solo où Gabriel Arcand évoque le tragique cheminement du fameux danseur Waslaw Nijinsky dont l'art généreux avait eu un impact mondial dans la première moitié de ce siècle.Arcand, qui avait été remué, profondément touché à la lecture des mémoires de ce grand artiste avait voulu, pour ouvrir son propre chemin créateur, traduire sur scène, en mouvement dansé et en évocations verbales, l'essentiel du drame, des espoirs aussi de la vie de Nijinsky.La salle de la Veillée est un espace plus ou moins «paroissial» dans lequel, sur la face des quatre murs, une soixantaine de spectateurs seulement, assis sur des planches raides.en deux ou trois rangées de profondeur, sont volontairement conviés à une expérience de caractère intime.En ce lieu, Gabriel Arcand se dépense sans compter; il se danse, se parle et converse avec les spectateurs jusqu'au stade de la transe, pour transmettre cette «charge électrique», cette «énergie vitale» qui nous «relie tous».A ce titre seulement de la dépense énergétique, Tiil l'espiègle est un événement et il y a lieu de s'y attarder un moment.Till /'espieg/e, les producteurs nous le rappellent, est un personnage légendaire «répandu dans toute la littérature médiévale européenne».Till est une sorte de Robin des bois «qui exécutait ses espiègleries à l'extrême, qui dé passait les normes* et qui fut finalement condamné à mort.Nijinsky, dans ses mémoires, - ceux-ci ont été publiés mais ne sont pas faciles à trouver - indi- $ que qu'il s'est plu.en 1919, à «2 créer, sur de la musique de Ri- g chard Strauss, ce personnage ap- 3 partenant au vieux fond mythi- c« que allemand.Nijinsky avait g alors 28 ans; ce fut sa dernière Cj création.Le reste de sa vie se < passe en grande part en maisons 2 de santé.Il avait basculé dans la J folie.PAGED 4 r ISABELLE I HANNA MARCELLO HUPPERT I SCHYGULLA MASTROIANNI un film de -MARCO FERRERI- x HANNA SCHYGULLA Prix d interpretation feminine CANNES 83 J leoftupmn 1 r D 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 LITTÉRATURE AU PLAISIR DE LIRE Ma semaine avec Julien Green LUNDI.L'autoroute des Laurentides est pleine d'accrocs, qui coûtent cinquante cents chacun.Le roman d'Eisa Triolet s'appelait «Le premier accroc coûte deux cents francs», il obtient le Goncourt en 1945 et c'était très mauvais.L'institution littéraire est une affaire de famille, on donne des récompenses aux gendres et aux brus, on se renvoie les compliments de l'un à l'autre.Quelle engeance! Bah.Je conduis lentement, ça glisse un peu, et j'arrive à Saint-Jérôme.J'aime bien Saint-Jérôme l'hiver.C'est feutré.Le soir, j'ouvre le premier roman de Julien Green: Mont Cinère, écrit en 1925, et que l'on vient de publier de nouveau dans une édition complète.Tout de suite je suis pris par la phrase de celui que je tiens pour l'un des dix meilleurs écrivains français de ce siècle.Une vieille demeure en Virginie, mal chauffée; des femmes y habitent, elles écono- misent sur tout, le feu et la nourriture.Et là-dedans se trouve un personnage fascinant, Emily, dont on sent tout de suite qu'elle rumine une horrible vengeance, qui ne saurait tarder.MARDI.Pourquoi les lampadaires de l'autoroute sont-ils en panne, par longues sections dont la noirceur vous fait cligner des yeux en conduisant?C'est dangereux.Je trouvé que dans ces conditions les péages sont chers, trop chers.On devrait faire une réduction de prix pour lumières défaillantes.Je deviens aussi sordide que la grand'mère de Mont-Ci nère.Un sou est un sou, que diable! J'ai hâte de savoir si elle va mourir enfin, la grand'mère, et laisser Emily eu possession de sa fortune.MERCREDI.Départ pour Québec.Un bonjour matinal au chien de la voisine, il se gèle les pattes sur la glace des trottoirs.On nettoie de moins en moins bien les trottoirs.Je prends le train.J'aime beaucoup le train.Mais il a une heure de retard, sans aucune raison apparente: il s'est tout simplement arrêté à Saint- Lambert, allez savoir pourquoi.Je râle à peine, puisque je lis Mont-Cinèreei que c'est de mieux en mieux.La vengeance d'Emily est en train de prendre forme.Je vais voir ce que je vais voir! Puissance de la littérature, la vraie, qui envoûte au point de me faire aimer les horaires bousculés.Je ne pourrai pas déjeuner à midi, tant pis.Ça y est, j'en étais sûr: la maison froide de Virginie périra par le feu.Incendie monstre, c'est bien fait! Cela s'appellera Mont-Cinère, un joli nom qui flambe.Julien Green est un sorcier: j'ai l'impression d'avoir connu depuis toujours Emily, son mari Frank, leur enfant, et la servante Joséphine.De les quitter avec regret.Comme je quitte le fauteuil de Via-Rail.JEUDI.Le monde Julien Green, dès que vous y avez pénétré, vous ne voulez plus l'abandonner.Comment faire?Coïncidence, arrangée avec le «gars des vues», comme on dit: on publie en même temps que Mont-Cinère et dans la même collection un recueil de nouvelles de Julien Green, intitulé Histoires de vertige.Les édi- teurs sont de petits malins, n'est-ce pas?De la chambre d'hôtel de Québec, par la baie vitrée, je contemple le puzzle des maisonnettes aux toits en pente couverte de neige, aux cheminées compliquées et anciennes.Le tout est écrasé par un ciel bas et noir, c'est un peu apeurant, on dirait une vision du XVIIIe siècle.Au lit, Monsieur! Avec des histoires de vertige! ¦ Il y a vingt nouvelles inédites, qui s'échelonnent de 1920 à 1952, mais je crois bien qu'elles sont de tous les temps.Intemporelles comme l'imaginaire.Angoissées, inquiétantes.On y trouve aussi bien le Paris d'avant-guerre avec ses marchands déambulants, ses cris, ses claquements de fiacres, que la Virginie perdue par les sudistes \u2014 dont faisaient partie les parents de Green \u2014 aux mains des affreux Yankees qui n'avaient évidemment rien compris à la civilisation du Sud.Une Virginie de rêve, elle aussi, où brûlent les souvenirs du bon vieux temps.On y trouve surtout de chastes veuves (comme Sylvie) des femmes étranges (comme tan- M LIEN URI IN Histoires de vertige MX I }»; I (< ,\\s m- si : ; j te Hélène) et des adolescents ?ui s'aiment en secret.Une aune qui vous pénètre et reste en vous, larvée, lovée au fond de vos rêves de dépaysement, jusqu'au réveil du matin.Maudit réveil ! Mais non : il faut reprendre le train, je pourrai lire encore quelques autres nouvelles.Green est un enchanteur.En six pages imprimées, pas une de plus, me faire vivre à Venise et à Cordoue au XlVe siè- JULIEN GREEN MONT-CINÈRE ROMAN seuh cle! (La nouvelle s'appelle La Grille).Il faut le faire.Je levais les yeux je regardais les paysages de Jean-Paul Lemieux de l'autre côté des vitres du compartiment.Ainsi je me faisais des natures mortes, chevauchant les siècles et les époques, ne sachant plus très bien où j'étais, à Paris, en Virginie, au Québec, ou encore dans le pays merveilleux de l'imaginaire et de l'intemporel dans quoi se promène sans fin l'amateur de vertiges.julien Green: MONT-CINÉRE, roman, édition intégrale, 280 pages, aux Éditions du Seuil, Paris, 1984.HISTOIRES DE VERTIGE, nouvelles, 220 pages, aux Éditions du Seuil, Paris, 1984.BANDES DESSINÉES Les vieilles rencontrés J'ai connu Giardino un après-midi d'été.Quelle rencontre que cela avait été! Paradoxalement, en un instant, toute ma petite cour ensoleillée s'était assombrie: j'étais sur le point de passer les plus belles GILLES RACETTE (cortoborotion spéciale)_ heures sombres de mes vacances.Je venais d'ouvrir Les enquêtes de Sam Pezzo de la collection BD noire (noire pour noir et blanc, crime, ruelles sombres, thriller, nuit.).J'avais gardé à Giardino une place bien au chaud dans ma mémoire d'images, mais on a jugé quelque part (dommage pour les lecteurs) de ne pas me tenir au courant de son travail.Puis récemment un vieil ami ex-libraire me met dans le mains Rhapsodie hongroise de Giardino.Ah! les vieux amis quand ils se montrent c'est fait pour faire plaisir.Dès les premières pages, je suis à nouveau piégé comme durant mon fameux été sombre.Cette fois-ci c'est à Paris en 1938, à Genève, à Munich mais surtout à Budapest que Max Fridman doit «enquêter» pour le compte du 2e bureau sur l'assassinat de presque tous les membres du groupe Rhapsodie.Alors les espions sortent de partout, les SS s'en mêlent, les meurtres, les chantages, les délations, les agents doubles ou triples (à partir de là je ne saisis plus très bien la nuance!), le devoir et l'amour font tour à tour leur apparition en ayant comme fond de décor la menace de la Seconde Guerre mondiale et la vente d'armes à l'Espagne.Pas de pitié pour le lecteur.Ça roule à un rythme infernal avec une minutie et une rigueur dans le dessin et le scénario à toute épreuve.Rencontre importante en 1983, s'il en est une.Puis il y a eu celle de Tintin que je connaissais depuis toujours.C'était en mars.Hergé venait de mourir.Il laissait à tous ses fervents admirateurs de 7 à 77 ans une oeuvre d'une qualité exceptionnelle et d'une très grande diversité que les 90,000,000 d'albums vendus en 33 langues aux quatre coins du monde ont tendance à faire oublier.Alors pour une seconde fois, ma petite cour s'assombrissait mais pour une raison toute différente.Alors paraissaient: une réédi- tion des Entretiens avec Hergé de Numa Sadoul (sans toutefois les pécieuses annexes de l'édition originale), la petite plaquette Etes-vous tlntinologue?, tome H de François Hébert et Renée-Héloïse Giroux qui pose aux amateurs de «tintinologie» 500 questions couvrant les onze derniers albums, un troisième fac-similé pour les collectionneurs reproduisant l'édition originale de 1932 de Les aventures de Tintin reporter du petit «vingtième» en Amérique, un numéro hors série de la revue (À suivre) : Spécial Hergé et enfin la somptueuse et éclairante monographie de Benoit Peeters Le monde d'Hergé.C'était l'occasion de relire mes Tin tin préférés.Une autre grande rencontre: celle de Wininger et Parmentier qui nous donnaient avec L'ombre du scarabée le dénouement de ce qui avait été amorcé dans Evergreen.Et puis il y a eu celle de Lucky Luke (Fingers) avec qui j'avais perdu l'habitude de rire depuis la mort de Goscinny, celle de Yoko Tsuno (Les archanges de Vinéa) et celle de Bretécher avec son Destin de Monique.Voilà pour 1983.Ajoutez à cela les excellents commentaires et analyses de Jocelyne Lepage dans cette même chronique depuis quelques mois et vous aurez un portrait assez ressemblant de ce qu'a été la bande dessinée en 1983.Passons maintenant à la bande dessinée cuvée 1984.Giardino: MAX FRIDMAN: RHAPSODIE HONGROISE, 94 pages.Ed.Gle-nat, 1983.Numa Sadoul: ENTRETIENS AVEC HERGÉ, 141 poges.Ed.Casterman, 1983.François Hébert et Renée-Héloïse Giroux: ÉTES-VOUS T1NTINOIOGUE?, Il, 48 pages.Ed.Casterman, 1983.Hergé: LES AVENTURES DE TINTIN REPORTER DU PETIT «VINGTIÈME» EN AMÉRIQUE.Ed.Casterman, 1983.(À SUIVRE) HORS SÉRIE: SPÉCIAL HERGÉ, 100 pages.Ed.Casterman, 1983.Wininger et Parmentier: L'OMBRE DU SCARABÉE, 47 pages.Ed.Bayard Presse, 1983.Morris et Lo Hartog Van Banda : LUCKY LUKE: FINGERS, 46 pages.Ed.Dargoud, 1983.Roger Leioup : YOKO TSUNO: LES ARCHANGES DE VINÉA, 46 pages.Ed.Dupuis, 1983.% Claire Bretécher: LE DESTIN DE MONIQUE, 69 pages.Édité par l'auteur, 1983.DIMANCHE Visitez nos 4 salles de livres et profitez de nos ventes spéciales du dimanche.LIVRES 50,000 LIVRES NEUFS ET USAGÉS 50.000 titres différents réduits de /O à VENTE et ACHAT ÉCHANGE.LOCATION So^ciùterce St-Ve«i4 C^J 3770.rue St Denis, Montreal - Ouvert 7 jours \\ ] L* ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX LIVRES.DISQUES ET ICASSETTES USAGÉS ET .QUALITE 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTREAL VERDUN MTTMO WMKXM MTTHO M l ICilSf ME BU 7617457 ( rmt a omamcx | (PAS D'ACHAT LE DIMANCHE)! 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Aun Weor disponible chez votre libraire Diffusée per Reffln Inc.ÉDITEURS GANESHA BftRUTHJNS POUR ENFANTS Musimaux, par Philippe Bcha, 18 pages couleurs.Éditions Ovale.Prix.: $5.95.Lo merle odieux, par Madeleine Gau-dreault-Labrecque, illustrations de Richard Parent.Éditions Ovale.Le monde de Yakari 14 planches-montages.Editions Casterman.Petit tonnerre et grand aigle (Yakari), livre-disque.Éditions Casterman.Les castors et le pélican (Yakari), disque-livre.Éditions Casterman.Yakari (1,2,3,4).Éditions Casterman.Martine et la fête 4 récits de Gilbert Dela-haye, illustrations de Marcel Marlier, 82 pages.Éditions Casterman.Le cirque, par J a nosch.Editions Casterman.Je te dis que tu es un ours, par Janosch.trad, par Marie-Hélène Bibault.Éditions Casterman.L'oiseau de feu par Aleix Toilstoï, et autres contes russes d'après Maxime Gorki, adaptés par Marcelle Vérité, imagés par Elisabeth Iva-nosvsky.Éditions Casterman.lo ponte fille sous la rivière par Suzanne Prou, illustrations d'Evelyne Noviant, 44 pages.Éditions Casterman.Los grands par Daniel Boulanger, illustrations de Christian Vicini.Éditions Casterman.le feu dos trois qui no so connaissaient pas par Roger Ikor, illustrations de Serge Cec-carelli.Éditions Casterman.QUEBECOIS Vivre avec ma femme, par Guy Foumier, 296 pages.Éditions Québécor.Prix.: $13.95.Mets-y du coeur par Jean-Marc Chaput.Éditions Québécor.Prix.: $9.95.Souffrance que j'ai du fun par André Montmorency, 111 pages.Éditions Leméac.LIBRAIRIE KEBUK LIVRES DISQUES NEUFS et D'OCCASION ACHAT ET ECHANGE (ou meilleur prix) 50% de reduction (livret d'occasion) HEURES D'OUVERTURE du lundi ou vendredi Samedi du l«ro l/h OimoocHtdfîîH* tWi 842-6971 2048 ST-DENIS LIBRE-SERVICE DE PHOTOCOPIE Qualité t upon curt S' POMMAT* \t S MM\t^0 cents \u2022.ÉOSJCTION et AGflAMOlSSE MCNT («\u2022% ot 125*i) LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 D 3 LITTERATURE GUY MÉNARD DE L'ESSAI AU ROMAN L'ennui plutôt que le scandale Chanter, bravo! Mais faudrait chanter juste.Guy Menard, qui a écrit déjà deux essais sur l'homosexualité, a transporté son thème dans un «roman».On dira peut-être que c'est coura geux, encore que le scandale soit devenu bien difficile; je dirai plus volontiers que c'est raté, parce que l'imaginaire est absent.Les minorités, quelles qu'elles soient, ont tendance à apprêter leurs revendications politiques à toutes les sauces, y compris la littéraire.Le mélange en l'occurrence, loin d'être explosif, fait long feu.Guy Ménard n'est pas Peyrefitte \u2014 dont le style justifie l'oeuvre, ni Genet \u2014 qui fait de l'abjection, au sens jouhandélien, un art.L'accent aigu du titre, c'est celui qui va sur le mot Québec.C'est sans doute aussi, plus sin gulier, celui que le narrateur met dans sa vie d'étudiant à Paris.Un REGINALD MARTEL accent sur l'amour d'un homme de son âge, Serge, «grande gueule, complètement hystérique, arrogant, insupportable.Irrésistible».L'amour est un mystère, on sait bien, qui n'interdit pas de s'occuper à autre chose.Notre Québécois a compris : il s'occupe de la chose.Il ne fait même que ça et le voici partout où on drague.Du bar au lit et du lit au bar, notre touriste émerveillé n'en finit pas de promener sa faim et sa soif.Les mots de la chose Serge, qui paraît possède d'une égale fringale, ne mourra pas de jalousie.Notre Québécois non plus d'ailleurs mais il trouve le temps d'écrire, dans le .moindre détail, la gymnastique psychologique de la séduction, toujours pareille, auprès de personnages interchangeables, déguisés sous les mêmes oripeaux, objets lassants parce qu'objets et dont il se lasse d'ailleurs.Dans cette grande bouffe de sexe, il y a autant de fantaisie que dans la récitation du chapelet.Pour mieux racoler le lecteur qui aurait besoin, par mots interposés, d'émoustillement, Guy Ménard ne néglige rien.Tout le lexique y passe, anatomique et physiologique.Et pour donner quelque profondeur à un récit tout en surface, étranger au sens et où alternent la conversation, parfaitement banale, et la narra tion, tout alourdie de componction et de lyrisme à deux sous, il faut autre chose.Qu'on trouvera ici et là, comme des hors-d'oeuvre après le potage, ou avant le fromage.Ce sont des tableaux, évocations de pays exotiques, de souvenirs erotiques.Ils commencent tout douée ment, un fin trait de plume.Et puis les formes se dessinent, les masses de couleur s'ajustent en un puzzle fantastique, le tableau se met à bouger, à vivre presque.C'est très beau et très gratuit.Quand ferme la galerie le mirage s'éteint, il ne reste plus rien.Les pantins reviennent, anneau à l'oreille et jean serré, ils vont de bar en lit et de lit en bar puis ils recommencent, prisonniers dirait-on d'un code absurde et infirmant.Si l'amour n'est pas drôle, pourquoi l'amour?Guy Ménard: L'ACCENT AIGU, 260 pages Collection «Roman québécois», éditions Leméac, Montréal, 1983.EN TRADUCTION Un roman politique un peu décousu Un pavois pour /'aurore, A Flag for Sunrise, plaira à ceux qui s'intéressent à la situation en Amérique centrale et à l'influence qu'y exercent les Etats-Unis.FRANCINE OSBORNE Le livre, écrit par Robert Stone, un ancien journaliste qui a couvert la guerre du Vietnam, passe en revue différentes formes d'intervention, comme le noyautage de la CIA, la présence de missionnaires américains sympathiques aux révolutionnaires et de « conseillers militaires » attachés aux forces de l'ordre.L'auteur a écrit un livre à la fois romancé et politique, étant très critique de l'intervention américaine au Vietnam et surtout de l'action des Etats-Unis dans les pays d'Amérique centrale.Malheureusement, l'oeuvre, si elle est stimulante intellectuellement, car l'auteur fait preuve d'une culture générale certaine, n'est pas tellement agréable à lire comme roman, car elle est trop décousue.Il y a de nombreux personna- ges: lioiliwell, l'anthropologue alcoolique travaillant pour la CIA à l'occasion; le pere Kgan, missionnaire lui aussi alcoolique; Justin, la jolie religieuse qui aide les guérilleros; Pablo, le marin drogué qui ne sait pas trop quoi attendre de la vie et les Callaghan, trafiquants d'armes américains qui profitent de la situation politique.C'est là une belle mosaïque, mais l'auteur met trop de temps à en assembler les pièces.Les histoires de Holliwell, de Pablo, du père Egan et de la religieuse prennent trop de temps à s'entrecouper, de sorte que le lecteur est souvent tenté d'abandonner en pleine lecture.Le dénouement est assez déce vant aussi, car on ne sait pas trop ce qui arrive à Holliwell.Va-t-il s'en sortir ou non?Cela est loin d'être évident.Mais datis une entrevue accordée au magazine français pour adolescents intitulé Métal hurlant, Robert Stone déclare: « Bien sûr qu'il s'en tire! Holliwell est un professionnel de la survie.Un survi vant professionnel si vous préferez.Les Holliwell s'en tirent toujours! ».Robert Stone a eu une vie mouvementée et Ton sent dans son livre que l'alcool et la drogue y ont probablement une place importante.Il a été marin, son pere pilotait un remorqueur dans le port de New York.Ensuite, il a étudié à l'université Stanford, en 196^.Après avoir passé trois ans à I^ondres, il débarque à Paris en 1968, puis est affecté au Vietnam en 1971.Son passage au Vietnam l'a profondément marqué, ce que l'on sent aux nombreuses allusions à cette guerre dans son livre Un pavois poui Vaurore.D'ailleurs, le premier roman de Stone portait sur ce conflit.Intitulé Les guerriers de Venfer, le roman a été porté à l'écran par Karel Reisz.La traduction française est d'une bonne lecture.Il faut souligner que l'oeuvre originale est antérieure à l'invasion de la Grenade par les troupes américaines, de sorte que certaines réflexions sur la situation politique peuvent sembler anachroniques.Robert Stone, UN PAVOIS POUR L'AURORE, Editions Domino (division de Sogides), Montréal, 1983, 467 pages, S 15.95.LES CONTES DE JEAN TÉTREAU Au plus sombre des âmes À son rythme et à sa manière, lentement et en esthète, Jean Tétreau compose une oeuvre discrète, étrangère aux modes d'écriture et de lecture.A-ton oublié que cet écrivain existe?Voici un livre tout neuf qu'on tâte et qu'on respire, qu'on met de côté en attendant la disponibilité parfaite qui donne leur meilleure écoute aux livres écrits en mineur.REGINALD MARTEL__ En 1978, un petit roman philosophique, une histoire de prémo nitions\u2014 c'est le titre \u2014 dans le Montréal de naguère.Quoi encore?Le livre laisse un souvenir tout rond, sur lequel on n'a guère de prise: c'était un bon roman, bien écrit, qu'on ne relira sans doute jamais, voilà! Trois nouvelles, et trois contes, qui tous ont un thème commun, la mort.Dans «La messe en si mineur», la rencontre unique d'un collégien et d'une étudiante, à l'époque des trains, entre Montréal et Drummondville.Une prose sépia, si ça se trouve, comme les vieilles photos de famille.Peu d'action mais des climats, peu de dialogues mais une façon JEAN TtTREAU La messe en si mineur «(.Mo\\e» t\\e \\a nuit r»»i*} de provoquer le sens.Une brève rencontre et puis la mort, accidentelle, de la jeune fille.La nuit après le jour.Hier, ailleurs Jean Tétreau cultive des connivences avec le passé.Dans «La dénonciation», il aborde ainsi un thème aussi désuet qu'étonnant, le secret de la confession.Une écriture compétente, à peine ap- puyée, qui séduit lentement, sans recourir à l'épate.La nuit encore, mort métaphorique, et la folie comme autre fatalité, comme écho à la démesure que cachent les êtres en apparence les plus simples «Un vieux monsieur»: même les milliardaires vieux et laids meurent d'amour; «Le dernier bal des chevaliers ardents», une histoire de viol puni, au temps du bas moyen âge; «Fleurette», un long conte oriental, plein de magie et de finesse, de violence et de sagesse, le meilleur morceau du plat; et puis un conte dont l'action a lieu dans l'Athènes antique et où on voit mourir, sous le poids d'une bêtise encore contemporaine, un mendiant stoïcien.Tant pis, les contes et nouvelles de Jean Tétreau ne se résument pas mieux.Certes, il y a un thème principal, mais que traversent mille motifs, qui retiennent un moment l'attention et la laissent filer.«Contes de la nuit noire»?Voire! L'écrivain nyeta-lope débusque les nuances dans le plus sombre des âmes.Jean Tétreau, LA MESSE EN SI MINEUR (contes de la nuit noire), 184 pages.Editions Pierre Tisseyre, Montréal 1984.Un délire de rires, de folies, de plaisir.Pierre Parent présente Venus milio de Jean Barbeau JEAN-PIERRE CHARTRAND CLAUDE MICHAUD Une collaboration 85NCKVL du 16 janvier au 4 février ïïî ISABELLE LAJEUNESSE en accord avec la relève à Michaud Théâtre des Variétés Inc.4530 RUE PAPINEAU, MONTREAL/TÉL: 526-2527 LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE PRÉSENTE JUSQU'AU 11 FÉVRIER et so£h ii- DÉJÀ 95,403 SPECTATEURS ONT VU LA DÉPRIME, LAVEZ-VOUS VU?DEPARTS 12 au 29 Janvier 1S£ ¦fJl^P*^^ novateur, vigou- ^^^\"^^ .un spectacle trais, ENCORE UNE FOIS.SUPPLEMENTAIRES A partir du 10 AVRIL \u2022 en vente maintenant t ^ DE MICHELLE ALLEN AVEC CHRISTIANE RAYMOND, LUC DURAND SOPHIE CLÉMENT, PIERRE CHAGNON, MARKITA BOIES SUZANNE CHAMPAGNE \u2022 £MY GlIlAJtD tAmOWO IIGAUIT JULIf VINCI M T «un c.¦»\u2022*»- DECORS ET COSTUMES MARTIN FERLAND MISE EN SCENE t YVES DESGAGNES ÉCLAIRAGES MICHEL BEAULIEU MUSIQUE ORIGINALE JEAN SAUVAGEAU \u2022OtUOWMAUtT I&AMUI DOftt Direction 84 ouest artistique: rue Sainte-Catherine Olivier Reichenbach 861-0563 sïï Représentations: du mardi au ven.: 20h, sam.: 17h et 21 h, dim.: 15h.Moins de 25 ans et plus de 60 ans: 30% de réduction en tout temps (achat en personne et preuve d'âge) 1450 Ste-Catherine est coin Plessis LwJ BeaudrV Guichet 521-4650 Lundi au samedi ?mi Ticketron 288-378?Visa Master Card Billets $12 50 et $15 00 LIVRAISON A DOMICILE 288-3782 Seulement S2 00 par livraison LA BRASSERIE OKEEFE .UNE PRESENCE ACTIVE DANS LA VIE OU TNM .1 D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 GABRIEL ARCAND THEATRE v De SUITE DE D 1 suite dans les « idées folies » \u2022 ; I Arcand évoque naturellement la ressemblance qui existe entre la vie de Nijinsky et celle de notre poète Nelligan.Ce sont deux personnages, indique -t-il, qui ont été écrasés par la société pour avoir gardé le merveilleux con tact qu'il faut avoir avec la nai veto, la clarté et la générosité de l'enfance.Les mémoires de Nijinsky, dit-il.sont des propos «primaires, naïfs» qui annoncent le déséquilibre des émotions, mais qui affichent néanmoins ces valeurs «claires et pures» qu'on réprime trop souvent et qu'on remplace par les calculs.Dans ses mémoires, Nijinsky se plaint de «la logique des pensées» de Diaghilev.Diaghilev, ce fameux impressario des Ballets russes, «protecteur du danseur» représente ainsi, pour Nijinsky.au fond des choses, la société manipulatrice, celle contre laquelle les artistes doivent fréquemment se débattre.«La pensée, dit Nijinsky, ne peut tenir debout si le sentiment n'y trouve sa place».C'est ce sentiment, «qui parle intimement et par le ventre», que Gabriel Arcand veut transmette par son inteprétation très parti culiorv de Till l'vspiègle.Il y a lieu, dit-il, de se permettre, dans la vie, de «toucher le point, com me Nijinsky l'a fait, qui se trouve à la limite du possible», ce point autour duquel on joue sur la corde raide de l'équilibre des émotions.Son désir, dit il en nous Gabriel Arcand parlant par images, c'est celle de convier les spectateurs à trouver le plaisir de regarder «une grande rivière, un prand fleuve couler»; à trouver le simple plaisir de se sentir .solidaire de la grande Énergie ambiante.Par cela, par cette permission qu'on se donnerait, conclut-il, peut-être découvrirait-on que «la vie est belle, que tout n'est pas perdu, qu'il y a un certain espoir».C'est ce qu'il veut nous dire par la bouche de Nijinsky, il faut se permettre et permettre aux autres d'aller au bout de leurs énergies.Le théâtre, en tout cas, explique le comédjen, ne règle rien au niveau des idéologies.Celte forme d'art «n'a jamais eu d'effet sur les choix sociaux», n'a jamais changé l'allure d'un courant poli-' tique; il n'aurait donc pas, à proprement parler, de «fonction sociale».Il s'adresse à des transformations «plus fondamentales» qui touchent le partage «rare», «charnel» des émotions.Il s'agit de permettre «le contact avec l'énergie vitale».Oui, mais le spectateur, au contact d'une oeuvre théâtrale, devient il, une meilleure personne?Gabriel Arcand reconnaît qu'en effet, ce contact permet d'enrichir la personnalité et il convient, que, par ce biais, il a une influence sur le reste de la communauté.photo Pierre McConn, LA PRESSE Le Groupe de la Veillée, sous l'impulsion d'Arcand et du metteur en scène Théo Spy chai ski aime à élargir le champ de la création permise.11 remet en question l'idée que la société se fait de la folie.A la fin de cet automne, c'est un «idiot», le personnage du prince Mychkine de Dostoïevski.qu'Arcand.entouré de ses camarades, a incarne.On a pu avoir l'intuition, à ce moment-là, que les «idiots* ne sont pas Nijinsky, au sommet de son art.toujours aussi fous qu'on pense -Nikinsk>.qui a lu L'Idiot tôt dans sa vie disait en être convaincu - et que, parfois, le comportement aberrant est davantage dans l'oeil de la société que dans la tête des aliénés Le même Groupe, qui a de la suite dans les idées «folles», pré pare actuellement un nouveau spectacle engageant.Il va pre senter, ce printemps, une pièce composée à partir dune «poésie en prose».Le miracle de la rose de Jean Genet, cet écrivain qui a véritablement vécu la majeure partie de sa vie dans l'aliénation.t_ Il HI I II H texte David Freemaii, traduction Louise>n Dan is mise en scène Alain Fournier - i |0M t$0 LA PRÉ** T.* t.t I .v du ejt cul avec Elisabeth Chouvalidzé, Sylvie Léonard, Denis Roy decor et costume* Marin Bouchard, Il Q éclairage Claude-And ré Roy mardi mu -ameHi 20h.'tO dimanch*- l.\"»hOO rés.: 523- 1211 129?rue Papineau ÏÏÎ tî théâtre met m Papineau Caméléon o api es 1 oeuvi g rte Jean Muno iivec Jean-Paul Connart Cëmeleon un spectacle majeur surtout grâce au |cu de Jear Paul Connart Paul Lefo! < Le Devoir un grand comédien exceptionnel a découvrir - Francme Gnmald» CBF-Bon/our une bonne occasion d apprendre des choses sur nous mêmes en passant par l'Europe Jean Pierre Bonhomme La Presse Adaptation mise en sc»*'>e Patrick Bonté Une production du Théâtre (h i £s\" il Frappeur Bruxelles MARIONNETTES Pour enfants 3 o 8 ons us trois rrns cochohs Tous les torn, et dim.14h Re» 1434384 CAFE-THEATRE QUARTIER LATIN 4303, rue Saint-Denis Metro Mont-Royal cft» Du 11 janvier au 11 février 1984 Du lundi au samedi 20ii30 R»« ac'»e le* dimanche i3.h 7 S Restaurant et bar Le Café de la Place Place des Arts Guichets $14 842 2112 Redevance rte 0.75 $ bur tout billet de plus de 6 $ Mu peu d'amour beaucoup d'humour fyif Fournier de choisi Pierre Parent présente : i > .1 V.4 r 1 Une comédie romantique ôe Guy Fournier Jean Besré Mise en scene de Daniel Roussel !r?ulselkPel?c1hârlelets oecor de Eclata* de Marie-Michele Desrosiers Claude Goyetie Claude Accolas Christine Landry Michèle Peloquin La chanson theme «PARFAIT» e*t chantée par Mahe-Micheie Desrosiers (KD9232) 8 au 26 février du mardi au samedi 20 h, dimanche 14 h avec i FELIX !.!\"¦! EKC 1450 Sie-Catr^nne e*t CO«l Pte«s !ÏÏ Du 14 au 20 décembre 83 et da 4 janvier au 4 février 84 Théâtre Port-Royal 847 2m Pl^r*o HeOC ÀrtQ U' ''' S faut; Ucro r\\l lo iefi THEATRE COMP I ,| / 1 7 FÉVRIER au 4 MARS 20 h.Hlléiïîl'C KMIciiis 1594 rue St-Dems Renseignements.849-42Î1 [METRO llf W-\\ Billets on wontr .lui comptoirs f,v»l Theatre StOems l?hj?ih demande H U 7 ïr.¦ à Mi' ¦ > D traductiondc Benoît GIRARD I ¦ ¦ («HP ' mise en scène de GILBERT LEPAGE PIERRE HI IFPFSNF/ EVE fl AftNIFP^ enc^tgIRARD' «KaERij?BEL' HÉLÈNE! MF.I I .RBÉATRICEMf,AR H, OLIVETTETHIRAI1I T>LQUiSETllRf,nTi _L1QNELV1LLENEUVE CKAC décors costumes Raymond CORRIVEAU François BARBEAU GuySIMARD Théâtre Port-Royal Guichets: 514 842 2112 Dlopû HckC Arte Redevance de 0,75 $ IdLc UCO Ml Lo sur tout billet de plus de 6$ D 6 Diane sur LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 -SPECTACLES- vif SUITE DE D 1 Us dépenses sont énormes, mais et h est pas une question d'ar gent, et ce que je ne peux pas prendre dans cette histoire, c'est qu'on détruise le mythe.Je donne du rêve aux gens, je vis le rêve dans ce genre de spectacle et je n'accepte pas qu'on le détruise avec ce genre de problème.» Le débit est abondant.Diane parle rapidement sans attendre Les questions.Les id^es.les émotions Se bousculent comme si elles avaient été trop longuement ( onteaues et je saisis parfois des contradictions.Il y en aura plusieurs au cours de l'entretien, et pourquoi pas?C'est peut-être ce qui ressemble le plus à l'être humain du quotidien: l'humeur du matin, la sérénité du soir, les an-russes de la journée.Diane Du-î resne est prise sur le vif, à fleur de peau, à quelques heures de 1 enregistrement d'un album qui la terrifie par moments.C'est i^ros, nouveau, inconnu.Elle fia rie dune dernière association avec Luc Plamondon, puis en reparle avec admiration.Elle par le de la fin de son contrat de d.sque et d'un avenir incertain n me si elle ne demandait qu'à êln rassurée.«Je-pourrais m'installe^ fonctionner avec des musiciens que je connais depuis longtemps, faire un-tour de chant straight et ramasser le cash; mais à 39 ans, je risque encore une fois, je tire la charrette.«Parfois c'est épouvantable.D'autres artistes avaient plus de possibilités que moi, plus de chance que moi au début de leur carrière.Moi, il a fallu que je me batte pour sortir du petit circuit, que j'aille chercher mon public à bout de bras.Je n'ai pas eu de vie amoureuse, pas de p'tits, parce que mon métier ne me permet pas d'en porter.Il fallait que je tire la charrette.» Diane, c'est l'éloge de la folie sur scène, mais de la folie nécessaire au rare bonheur de ses fans fidèles s'il en fut.Diane à la ville, c'est parfois quelqu'un d'autre.«Je peux parfois rester des semaines cloîtrée chez moi sans communiquer, sans m'aperce-v oir que d'autres existent autour de moi.Je lis, je rêve, je pense à des idées de spectacle.Il faut savoir retrouver la terre, faire son ménage, son repassage, vi JEAN BEAUNOYER envoyé spécial de LA PRESSE vre comme tout le monde pour pourvoir rejoindre le vrai monde.C'est Higelin qui disait que dans ce métier nous sommes tous des boulangers.» Les dangers du succès On la traite comme une reine les soirs de spectacle, mais quand la magie s'achève, Diane refuse les dieux et accepte bien de retrouver la vie du monde ordinaire: «Je connais une fille qui a substitue sa personnalité à la mienne, qui déménage quand je change de logis, qui s'installe partout où je fais des shows.D'autres qui enlèvent mon linge sur la corde, m'envoient des chapeaux, des lettres de feu.Quand ça va trop loin, je ne peux plus supporter, c'est trop lourd.» La reine connaît ses sujets et ne se fait pas trop d'illusion.«Je vends 30000 disques bon an mal an et je suis inscrite maintenant dans le catalogue.comme les monuments de la chanson.Ouais!» Mais quand le rêve revient parmi les étoiles, il porte les dangers qui fascinent.De grandes stars en ont été victimes.Quand Plamondon raconte la fin de Judy Garland et de Janis, Diane écoute avec l'angoisse d'une petite fille apeurée.Il faut savoir vivre avec le rêve.Com- me ce rêve de 48 heures au Forum l'an dernier: Hollywood Halloween.«On a mal compris ce spectacle, puisqu'il s'agissait bien d'un spectacle de 48 heures.Bien sûr que le premier soir était moins bien que le deuxième, comme la première partie d'un show est moins intense que la deuxième.J'ai eu toute la misère du monde à revenir saluer après le premier show, parce qu'on ne salue pas à l'entracte.Un show dont il a été bien difficile de se sortir: heureusement pour moi que le rêve a continué quand j'ai reçu en cadeau d'Yvon Deschamps, l'automobile Bentley.Avec cette voiture, je me suis rendue jusqu'à Hollywood.C'était bien parce qu'on se sent toujours mal après un gros show.C'est comme un grand vide.Plus le show est intense, plus t'es seule après.» Pour calmer l'angoisse, combler les vides, il y a le public, «son» public comme elle dit souvent.Mais qui est ce public?Qui est Diane Dufresne?Française?Québécoise?«Mon vrai public est au Québec, mais j'aime Paris.C'est une ville qui me ressemble, qui m'attire et qui me convient.J'ai ma baguette de pain sous le bras, je parle aux marchands et j'y suis bien, mais le public français ressemble à mon public québécois d'il y a 10 ans.Ça demande du temps pour toucher les Français, c'est long; mais quand ce public te suit, il te suit pour longtemps.Il te suit même quand tu tombes.» Je lâcherais tout «Chez nous, évidemment, on oublie vite, les vedettes passent et l'industrie reste.«À Paris, on me reçoit au champagne dans les restau rants.On y met la forme, la poli tesse, le respect.Au Québec, je dois tout expliquer, justifier, défendre.Auprès des gens du mi- I *0 j m \t* \\ f i % :'\t \t f «Un réel plaisir pour les sens.Les comédiens sont en effet tous à la hauteur de l'interprétation chantée et parlée.Le théâtre québécois a atteint son stade de maturité.» LAPtESSE A compter du 5 février 1984 à 14 heures MARIONNETTES «BARNABE LES-BOTTINES» rR,r * daprci le conte québécois «Le Roi de Novilande» de Cécile Gagnon (pour enfant* 4 an» et plut) Rens.et ré*.: 935-7257 GALERIE DE MARIONNETTES DU THÉÂTRE DE LAVANT-PAYS 550 AT WATER, Metro Lionel-Groulx Coût d'entrée: 2.50 $ enfant fTj3 3 50$ adulte Dll AND HIS ASTONISHING DOGS DE MICHEL TREMBLAY L'HOMME ROUGE avec GILLES MAHEU «©s AT- ^^^^ Mise en scène- Gilbert Dumas avec Andre Douce*, Danielle Fkhaud Sylvain Lefebvre, Diane Mil tours Scénographie: Claude P»J letter JUSQU'AU 5 FÉVRIER du mardi au dimanche: 2OH30 COMPLET les 25-26 27-28 JANVIER L'ACREQ ET LES MIMES OMNIBUS PRESENTENT de YVES DAOUST o \u2022 > 5 i soirs seulement VENDREDI 3 FEVRIER 22h SAMEDI 4 FEVRIER 22h à ESPACE LIBRE les 25, 26, 27, 28 et 29 janvier a 21h Réservations 521-4191 -521-4198 Une production de CARBONE 14 /r ESPACE LIBRE \u2022 1945 rue FULLUM ' BJLLETê: $ JO.OO durée: 3h.reservations: 843 B4B7 \u2014 73BOB34 La Licorne SSfikmM 2075.bout St-Laurent bar metro Satnt-laurent jusqu'à 3 h o m Rens.843-41 66 mardi au dimanche Com«e*«f« BARILLET et GREDY Ad tpt.it,m Uuettrt o.\\e et Hiie en Scene REJEAN LE FRANÇOIS 4\\>i%îént s I* Hue en Seme et Srenr*q'sph>e CLAUDE FORTIN avec Rose Ouellette Réjean Lefrançois Janine Mignolet Marie Josée Dalpr Louis Lalande 2DERNIERES PRÉSENTATIONS Billets en vente «un» Thés,re \"ISS PRODUCTION les Productions Pe/e»n Lêf'êr.çoiS Inc ]Jî llheafrr MBctr 1594 rue St Oeres Reoseiqntment» M9-4211 DE RENÉ GINGRAS MISE EN SCENE YVES DESGAGNES ,7V M Les spectateurs ont ri, se sont émus constamment.J.P.Bonhomme, La Presse 'Trois acteurs réalisent des performances comme on en voit rarement./' R.Levesque, Le Devoir \".une piece acsmirable./' F.Grimaldù Radio-Canada DU 6 JANVIER AU 10 FEVRIER A 20H.30 À L'ATELIER CONTINU TEL 270-1178 la ville de &GONNY Bertholt BRECHT Kurt WEILL Avec PAULINE JULIEN Bernard Buisson Carole Chatel Catherine Gadouas Claude Gai Robert Lalonde Raymond Leriche Robert Marien Claude Marquis Claude Simard Orchestration: Martin Perron Scénograhie: Michel Demers Mise en scène HAUSVATER 6231866527 26455?92457308 532323230248482348532323485353532348022353535348532348535348232353532323235348534823485353482323484853 NE MANQUEZ PAS ÇX.LENCE DE LAMÔ/ ^QOAUTÊDESAflns^ [il RUrf EHcmrtt * Café de l'opéra * \u2022 Spectacle unique au Canada \u2022Extraits d'opérettes et doperas.S&c \u2022 Facilités d accès par le boul.Métropolitain.1 \u2022 Stationnement.M Prix d'entrée par personne Incluant première consommation PROGRAMME \u2022QUATUOR OPÉRA MOBILE \u2022 QUATUOR DENIS LAVERGNE \u2022JANUSZ WOLNY \u2022 MAGDALENA KOWALEWSKA Représentation continue les vendredis, samedis et dimanches de 20hOO à 2h00 20, boul.Crémazie est angle Crémazie et Saint-Laurent Montréal (Québec) Tél.: (514) 388-2929 £RVt MCNftfefltm *t m*> CMMNta*l MttCMtft crrt-: .M Oli d< m» i il» cw»i 11tanron LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 SPECTACLES D 7 Le vendredi 3 février 1984 Billets: 16$, 15$, 13$, 10$ 11025, rue Alfred, Montreal-Nord (coin Chorleroi et Alfred) jwi9ntm«>f* 321-4579,321-9000 Guichet» ouverts tur lemaine de 13ha 16h et de 19h a 21h.ATTENTION DERNIÈRES SUPPLÉMENTAIRES présente :ORUM k FORUM \u2022 * FORUM * FORUM \u2022 * FORU ft M: avec Veo.24 fév 20h00 Forum de Montréal.(Mets H2 50 disponibles ou* gucners du Forum et tous !es comptoirs Ticketron ORUM* *FORUM* FORUM* + FORUM +FORU z ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d orchestre: ALEXANDER BROTT CONCERT HAYDN - MOZART Soliste: YARON ROSS, pianiste Haydn: Concerto pour piano en ré Mozart: Divertimento K 138 Serenata Notturna K 239 Lundi soir 6 février, 20 h 30 ENTRÉE GRATUITE grâce à une subvention du \u2022 Music Pertormance Trust Funds».obtenue par la guilde des Musiciens de Montréal, en coopération avec le Musée des Beaux«Arti de Montréal at I Université m« Gill SALLE REDPATH (Campus Université McGill) En collaboration «voc CFGL 105 LOUIS COURNOYER présente flUUM > \u2022 .\u2022 \u2022 \u2022.* \u2022 r- a v.», I ¦ .¦ '.V v Accompagné de ses 6 musiciens lLcn3^hr^istes sous ,a direction de FRED FARRUGIA les 2,3,4 et 5 février à 20hoo e^ a** Vendredi, samedi 3 et 4 février 21 h.Billets en vente au Spectrum et à tous les comptoirs Ticketron billets: 10.00$, 13.00$, 16.00$ et 18.00S \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ^riâCI VIMil ********* riait ut s ams ti t Mut m tt««i»'t 311 a SliCltMn*.gnofcTWJN rfU SALLE WILFRID-PELLETIER V V/ PLACE DES ARTS Guichets: (514) 842-2112 Redevance de 0.75S sur tout billet de plus de 6S CLUB DE CÉLIBATAIRES DIANE Intelligente, belle présentation, et trop occupée par sa carrière pour participer à de nombreuses activités sociales.«En lisant la b'ographie d une personne, il est possible de juger ce qu'elle a à dire et la taçon dont elle le dit.En outre, lorsque deux personnes ont pu «faire connaissance\" sur film vidéo la mauvaise surprise de certaines rencontres \u2022 blind dates* n est pas à craindre* «Ma vie sociale a fait de nombreux progrès e! je peux mieux planifier mon temps de manière a rencontrer uniquement les hommes dont i ai vraiment envie de faire la connaissance».La solution de Diane0 IntroVidéo.un concept efficace.\u2022 Option de sélectionnement par photos, biographies.\u2022 Nos membres bénéficient aussi d escomptes pour voyages, clubs de conditionnement physique.\\ AtrcAAdeo foc.CD «Pour agrandir votre cercle de vie» 843-5580 2055.rue Peel, suite 1100, métro Peel/sur rendez-vous seulement Lèvon Sayon & les Concerts Premier Ltée présentent MWtvU,50V 13,50$-16,50$-11401 \u2022n vente otfX guichets de la PDA et aux comptoirs Montréal Trust* *P1ut hais d'ogence Dans le cadre de son 100e anniversaire la presse présente 1 ¦ ¦\u2022¦«iiïa*>*- m fier Hô*ez-vous reste encore meilleurs pectacles d T.Schnut biWei X -ache.The Gazette JEAN-GUY m V ¦ \".LA TETE DES DU 31 JANVIER AU 5 FEVRIER \u2014 ! AUTRES\" SEM: 20:30 SAM: 18 30 ET 21:30 PR'x des billets 9,VS.11*$.13°°$.15 Théâtre Maisonneuve Place des Arts Guichets 514 842 2112 Redevance de 0.75 $ Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts I I fs 514 842 2112 Redevance rte n /[> s s puis >f» t) S P 8 : LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 MU&iQUE Karajan avait dit vrai: c'est le plus grand violoniste au monde SUITE DE D 1 gtande que chez chacun des autres violonistes mentionnés.À 37 aïs, il possède à la fois l'enthousiasme de la jeunesse, que bien des musiciens ont perdu à cet âge, et cette maturité qui habituellement vient beaucoup plus tard.rr Kg ESP Nous Tavons entendu une fois à l'OSM: en 1980.dans le Concerto de Sibelius.Et même avant: en 1969, alors totalement inconnu, il avait reçu un deuxième prix (ex aequo avec Oleg Kris-sa) au Concours de violon de 1969 Tannée où Vladimir Spivakov décrocha le premier prix).Kremer revient à l'OSM cette semaine (mardi et mercredi) et, vette fois, il a choisi un concerto très rarement joué: le Schumann.Du même coup, bien des gens apprendront que Schumann écrivit un concerto pour violon.Ot choix correspond à la personnalité de Kremer, qui aime explorer le répertoire peu familier.Gidon Kremer nous apparaît dfenc comme ce «violoniste total» qui manquait \u2014 parce que les nos soin parais et que les autres ne sont pas encore là.Son récent enregistrement des trois Sonates et trois Partitas pour violon seul de Bach (Philips), test suprême du «maître violoniste», est particulièrement représentatif a cet égard: Kremer y transcende parfaitement une technique complète et une sonorité de rêve pour donner à ces pages dus teres la dimension expressive la plus entière.On observera d'ailleurs chez lui le chemin parcouru en écoutant son enregistrement isolé des trois Partitas, réalise en t'HSS en 1975 (Le Chant du Monde).De Bach à Milhoud * Mais le miracle, chez Kremer, fiest qu'il peut jouer avec une épale facilité les oeuvres de styles et de genres les plus divers.Du «sommet» Bach, il descend jusqu'au music-hall, ou presque Gidon Kremer : deuxième à Montréal, premier à Moscou Gidon Kremer est né en 1947 à Riga, capitale de la Lettonie, d'un père letton d'origine juive et dune mère allemande.Il reçut ses premières leçons de son père et de son grand-père, tous deux violonistes.Au Conservatoire de Moscou, il fut, de 1965 à 1973, le dernier élève de David Oïstrakh, qui lui prédit une très grande carrière.En même temps, il participa à différentes compétitions internationales, troisième prix au Concours Reine Elisabeth de Belgique en 1967, deuxième prix (ex aequo) au Concours de Montréal en 1969, premier prix la même année au Concours Paganini de Gènes, avant le triomphe final: premier prix au Concours Tchaifcovsky de Moscou en 1970.Il fit ses débuts aux États-Unis en 1977 et quitta l'URSS en 1980 pour se fixer en Allemagne.Son grand-père lui a légué son Gua- dagnini mais il joue le plus sou vent sur un Stradivarius de 1734.Gidon Kremer fit ses débuts à Paris en avril 1978, dans le Concerto de Brahms.À cette occasion, Jacques Lonchampt écrivait dans Le Monde.«Des cheveux blonds et longs descendent jusqu'à son habit; derrière les fines lunettes, le regard est comme embrumé, perdu à Tintérieur; la silhouette semble un peu désarticulée.Pendant l'introduction du concerto (.), il tourne le dos au public, s'immerge dans la mer orchestrale.Son attaque étonne: on attendait un son plus ample et plus pur .Et puis on ne le perd plus de l'oreille ni du regard.Le corps se cambre, le regard se fixe vers le ciel, pardessus ce violon avec lequel il lutte violemment pour lui arracher ses secrets.» » (Cinéma-Fantaisie sur «Le Boeuf sur le toit», de Milhaud), sans tomber dans la vulgarité, et tout en restant l'interprète racé de Beethoven, Brahms ou Sibelius.Son répertoire, on le voit, est le plus original qui soit.Kremer joue une sonate de Ravel en un mouvement, oeuvre de jeunesse (datée de 1H97 ), qui ne fut découverte, publiée et créée qu'en 1975 (rien à voir avec la Sonate connue, de 1927).11 joue les oeuvres pour violon et orchestre de Schubert (rarement entendues), une sonate du fils de Mozart, du Leonard Bernstein; il programma une sonate de l'Américain Charles Ives lors de ses débuis aux États Unis.Il s'intéresse aux compositeurs obscurs et a créé, par exemple, Tabute rasa, de l'Estonien Arvo Part.Soliste d'orchestre, récitaliste, il est aussi chambriste: i! a formé un quatuor à cordes pour l'exécution des Sept Dernières Paroles du Christ en croix, de Haydn.De quel autre violoniste actuel peut-on en dire autant ' Quand il prend une oeuvre en mains, il la «repense» techniquement, musicalement, et jusqu'au plan musicologique.Ainsi, en plus de transfigurer une oeuvre aussi «usée» que le Concerto de Tchaikovsky, il le joue dans son absolue intégralité, c.-à-d.qu'au finale, il rétablit les passages habituellement omis II doit son premier enregistrement mondial (le Concerto de Brahms, pour EMI-Angel) à Karajan qui, après l'avoir entendu en concert, le proclama «le plus grand violoniste au monde».Le mot avait surpris, à l'époque: aujourd'hui, sept ans plus tard, on se rend compte qu'encore une fois, le maître disait juste.Kremer vient de réenregistrer le Brahms, cette fois avec Bernstein, pour Deutsche Grammo-phon, et y apporte une innovation tout a fait caractéristique de sa personnalité: comme cadence au premier mouvement, iJ a choisi un des Préludes pour violon seul de Max Reger ; Pop.117 no 6).Des «graffiti» Mais, à ce jour, la plus révolu-tionnaire de ses innovations reste son choix de cadences pour le Concerto de Beethoven (Philips \u2014 là encore, un deuxième enregistrement: il avait déjà gravé l'oeuvre en URSS).Ces cadences.disons le mot: délirantes, du compositeur soviétique Alfred Schnittke, ne se veulent pas nécessairenient «dans le style» du concerto mais cher chent plutôt \u2014 ce qui est fort logique \u2014 à représenter l'art du soliste au moment où celui-ci joue le concerto.Les cadences de Schnittke ont, bien sûr, scandalisé.Harris Goldsmith, le sévère critique du magazine High Fidelity, les qua lifia de \u2022graffiti».Schnittke, qui est certainement l'un des compositeurs les plus originaux en URSS actuelle ment, a écrit plusieurs oeuvres pour Kremer et sa femme Elena, pianiste (elle est la fille du pianiste soviétique Dimitri Bashkirov), et la discographie du violoniste comporte de Schnittke quelques titres intéressants.Cette discographie, dont j'ai tiré les éléments les plus repré- sentatifs, parle d'elle-même.Tout y est parfaitement recom-mandable, avec quelques précisions cependant.Concernant le Concerto de Brahms: la version avec Karajan est mentionnée, bien que ne figurant plus au catalogue; la version avec Bernstein est, de toute façon, préférable, parce que plus mûre, d'une sonorité meilleure, et comportant une cadence nouvelle.Les deux versions du Concerto de Sibelius sont à posséder: dans la première (Vanguard), la prise de son est parfois confuse mais le disque permet d'entendre une oeuvre assez inhabituelle de Schnittke; la deuxième (EMI-Angel) est supérieure au plan du son et elle contient le Concerto de Schumann, que Kremer joue ici cette semaine.KREMER: DISCOGRAPHIE J S BACH les trot» Sonate* et les trois Partitas pour vtoéon seul.BWV 1001 à 10O6 tnd (PrtiHps.coff 3 d .6769 053.?cassettes) J S BACH leu trews Partitas poor violon seul.BWV 1002.1004 et 1006 (Le Chant du Monde.LDX 78686) BEETHOVEN Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op 61.Avec !\" Academy of St MaittrvavfN'-f Vkts.dir Neville Marrlner (Philips, numérique.6514 075: ?cassette) BRAHMS Concerto poui violon et orchestre en ré majeui.op 77 Deux enregistrements avec I Orchestre RtVurmoniQue de Berlin, dir Herbert von Karajan fEMl-Angel.S-37226).avec i Orchestre R»«harmonéQoe de Vienne, dir Leonard Bernstein (Deutsche Grammophon.numè.iquo, 2532068; ?cassette) BRAHMS' Concerto pour vtoton.violoncelle et i-yçheetra en la mmeur.op.102.Avec Mischa MaJsfcy.vd .et t'Orchestre Philharmonique de Vienne, de Leonard Bemstem (Deutsche Grammophon.numérique Note pour l instant, cet enregistrement ne figure que dans le coffret «Concertos» (4 d .2740276) de 1s récente «Brahms Edition» de DG.il n est pas encore pu-b*é isolement ) HAYDN Oto aéeoen loUten Worte des Ertoeevs am Krauze («Lee Sept Dernières Paroles du Christ en croix»), version pour quatuor S cordes Avec Kathrin Rsbua.vt.Gérard Gaussé, alto, et Ko iwasaki.vcl (Philips, numérique.65l4153;+casaette) SCHNITTKE: Quintette pour piano et cordes (1972-76); Prélude a la mémoire de D Choatako-vrte/i.pour vtoton et bande magnétique (1975): Mor-e/f.pour deur violons Avec fetiana Grirv denko.vt.Yun Bachmet.alto.Karmc Guéor-guien.vcl.et Yun Smimov.p (Le Cham du Monde.LDX 78675) SHOSTAKOVTTCH Sonate pour vtoton r»l piano, op 134 (1968) Sonate pour Mlto et p'arc op 147 (1975) Avec And. WtAÛ l il WOE ACCOLAS du 31 JANVIER au 5 FÉVRIER 20h llhcàtrc Kt 1594 rue St-DeniS Billets en vente aux comptoirs s Renseignements: @TlClfiE.TFiUN la- '.: V .; t* 849-4211 Theatre St-Dems 12h a 21 h t' Cto \u2022 \u2022 JEUDI 23 FEVRIER 20:00 H VENDREDI 24 FÉVRIER 21:30 H À L OUTREMONT production specdiciinc 1248, rue Bernard ouest UNE presentation vj^a^j^ fn vente cipéma OUTREMONT 277-4145 et 277-2001 et comptoirs ©T1CKETRON 50e saison \u2022 50e saison \u2022 50e saison \u2022 50' saison\t\t\t m\t\t\t|ORCHESTRE SYMPHONIQUE I DE MONTRÉAL CHARLES oui oit 31 JANVIER-1 FÉVRIER Mardi, mercredi GUNTMER herbig GIDON KREMER.violon GUY FOUQUET.v.olor.c.MORAWETZ Memorial to Martin Luther King - Élégie pour violoncelle et orchestre SCHUMANN Concerto pour violon BEETHOVEN Symphonic no 7 Commandite de Consolldated-Bathunt Inc.timers 8$.10.t6.2i LES GRANDS CONCERTS 7-8 FEVRIER LES CONCEITS GALA Mardi, mercredi RAYMOND LEPPAFD HEATHER HARPER soprano DALE DUESING.bayton HANDEL Concerto «rosso en do majeur (Alexanderfest) Apollo e Dafne.cant.te dramatique pour soprano et baryton Music for the Royal fireworks Commandite de La rrudentielte Compagnie d Assurance Limite*et de Gulf Canada Lt ' BILLETS 6 $ 10.16.21 12 FEVRIER LES CONCEITS ESSO Dimanche RAFFI ARMENIAN Lauréats du Concours OSM (Chant et piano) BERLIOZ Wavcriey.ouverture MOZART «Parto Parto.(La Clemeiue d.Tito) sdtsio s.t .ir.< r.iaham.mezio-soprano MOUSSORGSKV Ai «.M.iiw>MBomGodunov) *ohsH- Sandra Graham me/fo-soprano IISZ T Concerto no ?en la majeur soliste Walter P«ossnit/.piano MOZART Concerto no 2 tin do majeur pour piano.K 467.troisième mouvement Soliste Nhât Vie Phi.piano RACMMANINOV Concurtoto 3 en ré mineur pour piano, opJO.deuxième mouvement ot tro«iieai mouvements soliste Lui.» Marie tppolito.piano 14h30 \u2014 BU LETS 75$ 1.50$ t heure avant le concert.100 billots seront offerts a 5$ si dioonibles Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts GtiicholO14 8422112 Redevan e de 07- S Sur tout hiliPl fjc i ¦ \u2022 de 6 S Là PRESSE! MON1 RëAL* SAMEDI 2ti JANVIER I 9*4 -SPECTACLES- U 0 À L'AFFICHE AU PORTAGE: DU 31 JANVIER AU 4 FÉVRIER Le légendaire RONNIE HAWKINS ET SES HAWKS Mardi à jeudi: 21h30 et 23h30 4$ Ven.et sem.: 22h et minuit 6$ Renseignements et réservations: 878-2332 Le BonaventureWestin Montreal concert gala (il txdUdMtrtillttn ruvr /« cttnmil tUf* ttrtm r/n iiuuhIii wtiyne riddeii rl * chefm dr choeur tnrilên HI ri fient /*< n-< mhlv iimviI l titlttr «/«\u2022 mnnlmi/ /«\u2022 rrio1U.DELkDU REE le paradis 3 KEN RUSSELL WILLIAM HURT f.; i i .1 ml?' IIÉMII ii .IJfi »215 rut HocKtl*9t 364-3110 .\\KMEfBOMD 1 007^ POUR TOUS plus 2è FILM ( Mf VER SAT NEVER AtAJR î \u2022 \u2022 \u2022 HT ftOOl le paradis 2 B21S rut HoeOttPf 364-3110 fTlûSCOUCHE 2 Ptau CPA 474 4141 omegà 1 PU» K-Htrl LongutuM #47-1133 I \u2014 IAPWSSE.AAONTttAL, SAMEDI M JANVIER 1984 LES ARTS CETTE SEMAINE 1 Astre (1): «Le retour du Jedi» En sem.2005.ven.1800.21 50; \u2022\u2022m., dim .13 16.17:10.21:10.«Les Dation en cavale».En sem.19 00.ven.20 15; sam.dim.15 30.19 30 Astre (2): «Jamais plus jamais* En sem.21:05.ven.17:45.22:05; sam .dim.12 45.17:15.21.65.\u2022 Sphinx».En sem .19 00; ven.2000.sam.dim .15 10.19:45.Astre (3): « Staying Alive ».En sem.20 50; ven.1816.21 30 sam.dim .14:45.18:00.21:20.«Y-a-t-il enfin un pilote dans r avion?» En sem.19:10; ven .20 00; sam .dim.13 15.16 30.19 45 Astre (4): «La classe de 1984.En sem.2040; ven.18:15.21:30.sam.dim.14 55.18:20.21:45.«Balte, blonde et bronzée» En sem.19 00.ven .20.00; sam .dim.13 20.16:40.20 10 fcsrri (1): «Les dieu* sont tombés sur tatéte» 12:00.14 00.16:00.18:00.20 00.22 00 Berri (2): «Carmen»: 13:30.15:30.17 30.19:30.21 30.Berri (3): «LeRufian- 12 15.14:20.16 30.18:35.20 45 Bern (4): «L été meurtrier»: 13:10.16 40.18:25.21:00 Berri (5): «Jamais plus jamais-13 50.15.40.18 25.21 00.Bijou: «Le pensionnat très spécial».12 15.14:40.1700.1925.21:50.«fantasmes interdits»: 13 25.15:45.18 10.20:35 Bona venture (1): «The Man who lo-\u2014 ved Women » «Cross Creek» Sam., § cAm .14 20.16 40.19 00.21:20; du lun au ven .19 00.21 20 Bonaventure (2): «Christine».Sam .o>m .13 00.15 10.17 20 19 30.21 40; du lun.au ven .19:30.21:40.Brossard (1): «M.Maman le roi du foyer» Sam.dim.13:00.15.05.47:10.19:10.21 25.du lun.au ven.19:40.21 25.Brossard (2): «Christine».Ven.21 40; sam .dim.13 00.17.20, 21 40.du lun au jeu.19 30 «La folie aux trousses» Ven , 19.30.sam.drm., 15:10.19.30; du lun au jeu .21 40.Brossard (3): «Les rescapés» Ven.: 21 30 Sam.dim.13:30.17:30.21 30.du lun.au feu.19 30.«Tonnerre de feu» Ven 19 30 Sam., dim .15 30.19 30.Ou lun.au jeu 21 30 Capitol Saint-Rémi: «Bolides hurlants».Ven., sam .19:30.Dim 15 30.19:30 «Oeil pour oeil» Ven., sam.: 21:15.Dim.: 13:30.17 15.2115.Carrefour (1) (Saint-Jérôme) «Le troisième oeil».Okn., 13:20.16:40.20:00; du lun.au sam .19:30.«Amour interdit».Dim .15:00.18:15.21:20; du lun au sam.20:50 Carrefour (2).«Pensionnat très spécial» Oim.14:35.17:00.19:20.21.40; du lun.au sam .19:30.21 50.«Amour aux sports d hiver» Dim.13:30.15 50.18 10.20:35; du lun Su sam .20:40.Carré Saint-Louis: 3 «Bavaroises à Parts» 11 30.18:15.21 40 «Patricia et les autres» 12:50.16:15.19 40 «Johanna et le plaisir»: 15 55.17 20.20.45.Cartier-Laval: «L'été meurtrier».Sam.dim.14 00.16 30 19:00.\u20221:30.Ou lun au ven .19 00.21 30 Chembiy: «Jamais plus jamais- «La fureur du danger» Ven 19:30 Sam., dim.14:0P0.19:30.Lun.: ;Ï9:30 Champtain (1): «Les rescapés».?Ven : 21:30 Sam., dim.: 13:30.«7-30.21:30.Ou lun.au jeu.: 19:30.«\u2022Tonnerre de feu».Ven.19:30.Sam., dim.: 15 30.19:30.Du lun.au jeu 21:30.Champlain (2): «Christine» Ven .M800, 21 50; sam.dim .14:05.î-1800.21 50.du tun au jeu.\\ 9:50 >>La folie aux trousses» Ven .19:55; sam .dim.12 10.16 00.19 55; du r- iUjn.au jeu .18 00.21 45 Chèteauguay (1): «Belles, bondes et bronzées» Ven.sam 1900 Dim 14 00.19.30 Lun .mar 19:30 Mat., mar 13 00 «La classe de 1984».Ven .sam.: 20:40.Dim 15:40.21:10.Lun.mar : 21:10.Mat., mar 14 40.Chateauguay (2): «The Big Chili» Ven.sam 19:00.21:30.Dim.: \u2022Jl4:00, 20 00.Lun.mar.20.00.Mat., mar 13 00 Cinéma V: Sam.«TootSie»: 19.00.-One from the Heart\u2022 19 15 «Trading Places» 21:30.«The Party.21 45.dim.«Bugs bunny Superstar.: 12:30 «Gandhi» 13:00.«Annie» 14 15 «Trading Places» 16.30.2145 «Tootsie» 16 45.\\ 19 45 «The last metro Le dernier métro» 19 00 «Being there-21:30 Cinema Cristal: « Psycho 11».« Private School* \u2022 Bella\u2022 Sam .dim .km., mar .à compter de 9 00 Cinéma de Montréal (1): «Quand taut y aller, faut y aller» 12 40.16 40.20:55 « 200.000 dollars en cavale».14.55.19:05 Cinéma 6e Montréal (2): «Coup de toudre: 13:00.17:15.21:30.«Mortelle randonnée».15 05.19 20 Cinéma de Paris: «The Lonely Guy» \u20224 3 30, 15 30.17:30.19:30.21:30.Cinéma La Cité (1): .Terms of Endearment* Sam .dim.12:00.14:25.16:50.19 15.21 40; en sem.19 15.21:40 Cinéma La Cité (2): -Hot Dog the movie» Sam., dim.12 30.14:20.16:10.18 00.19 50.21 40; en sam.18 00.19:50.21.40 Cinéma Rive-Nord (1): «Le Ruffian» En sem.21:10; sam .dim.15.10.21:10 «Banane Joe».En sem .19 30.sam .dim .13 30.19:30.Cinéma Rive-Nord (2): « Staying Alive* En sem.21.00.dim.1500.21.00 \u2022 Y-a-t-il enfin un pilote dans \u2022 avion?».En sem .19 30; dim.13 30.1930 Cinémathèque Québécoise.Sam «Cala s appelle l aurore»: 16:35 ^\u2022JuUus Caesar\u2022 20 35.dim .«Sherlock junior» «Tartuffe».«Introduction A la \u2022 musique d accompagnement pour une scene de film» de Arnold Schonberg 18.35 «Les chasseurs» 20 35 Cinsplex(l): «The B.g Chili» 13:15.15 10.17 10.19 10.21 10 Cinéplei (2): «Resr Wmdow» v 13 10.15 20.17 30.19 35.21 40 Cinéplei (3).«Heat and Dust»: ^14:00.16:30.19 00 21:30 Cinéplai (4): .DC Cab» 13:45.\"-15:40.17:35.19 45.21 40; sam.dim.17:35.19 45.21 40 «Smurfs and the Magic Flute.13 15.14:40.16:05.Cinéplex (S).«Educating Rita» r 13 15.15 20.17 25.19:30.21:35 Cinéplai (6): -Risky Business.13 30.15 25.17:20.19 15.21:10.Cméplei (7): «Lstitude» 1320 15 20.17 20.19 20 21 20 Cinéplei (8): -The Lonely Guy» 13 10.14 50.16:30.18 10.19:50.21 30 Cinéplex (9): -Tender Mercies* If 13 40.15.30.17:20.19 10.21.00 f A Claremont «Mot Dog the movie* Il 1 Sam .dim.12:30.14 20.16:10.% I 18 00.19 50.21 40.en sem.18:00.g S 19 50.21.40.* m * I Commodore: «Les petits slips se déchaînent» «Cà fait Rousseau.M.Poissant.L.-P.Trem- -' blé.F.Alvarez.C.Jacob et M.Belli- j ! go.Galerie Matus (2185.Crescent) \u2014 l) Gravures et sculptures de M Braits- h tein.Leha.M Fisher et Rosberger.1; Jusqu'à mardi.Galerie Maximum (123.ave.du Mont-Royal) \u2014 A compter de mer., sculptures d Armand Vaillancourl.Mar., mer., de 14:00 à 18 00.Du jeu au dim., de 14 00 à 21 00 Jusqu au 19 fév.Galerie Monkland (5674, ave.Mon-kland) \u2014 Peintures de Paul Souli-kias.Henri Masson, Terry Tomatty.Anna Noeh.L Tiengo.G E.Pfeiffer.Lome Bouchard et G Horne Russell jusqu'au 18 fév Galerie Montagus (4333 o .Sainte- I* Catherine, suite 601) \u2014 Oeuvres d'artistes français et contemporains.Galerie Port-Maurice (5345 e.Jar-ry) \u2014 A compter de dem .oeuvres de Sylvain Bouthillette.Du mar au ven.de 13:00 à 17:00 et de 19:00 à 22:00 Sam., dim., de 13:00â 17:00 Jusqu au 12 fév Galerie Powerhouse (3738.St-Do-minique) \u2014 Installation de Viesia Pi-kula.Peintures sur papier de Jill U- I vermore.Du mar au sam .de 11 00 à 17:00.Jusqu'au 11 fév Ga*srts Treize (3772.St-Denis) \u2014 î* Dessins à l'acrylique de Marie For- N get Du mer au dim .de 12 00 à M 18:00.Jusqu'au 26 fév.Gslsris UOAM (Pavillon Judrth-Jas mm.local J-R120.1400.Berri) _ ï Pastels de Monique Hénaut et poé- » ; mes calligraphiés de Monique Bru- ' net.Jusqu'au 4 fév.Exposition des professeurs d'arts plastiques.Jus- \u2022« gu au 5 fév.Exposition -Epiphanie et f« Epitaphe.«Le voyage à Gizeh.de \u2022' Gérard Bnson Jusqu au 5 fév.Ûtisrts J.Yahouda Msir (2160.de Is 1 Montagne, suite 705) \u2014 Artistes de ¦ la galène Jusqu'à jeu »! Grfarle Yeh||me (307 o .Ste-Cathe- t« \u2014 ^ntures de onnwian Kiopini.Du mer au sam .Os 11:00 a 17:00 Jusqu'au 14 fév 4 : t' I ii : SUITE EN PAGE E 1 i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 JANVIER 1964 d i:T .à.\u2022 COMMENT TUER CE QUI N'EST PAS VIVANT?Elle est iu»e nvuiViiise, Tout simplement.Quelque part dans lenfei d'une chaîne de montage, Christine.une Plymouth Fury I958 est possédée parle diable.Son jeune acquéreur, Arnie,est totalement sous son emprise.Son ancien propriétaire n'est plus en vie pour le mettre en garde! Et maintenant.elle fonce tout droit su» la seule rivale en travers de sa route: La petite amie d'Arnie.Lei^h.WÊSWWÊ \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .¦¦¦\u2022\u2022a ¦ a.-\u2022 ¦ INÉMAS ODÉON Deux amis se sont d la guerre ,^||||y||UMFj 10 B^b^B^^^^H :::::::::::::::::::::::: Ua.I.\"SZ!I,Z!!aZ!.a.aa\"aaaaa.¦¦ ¦ \" *_ \" .nnn.il- POUR DES FILMS CONÇUS POUR LE GRAND ÉCRAN ^ .:!ll:!l:Hi!ii .uni \u2022.IMNIIII .-¦\u2022¦\u2022\u2022¦Il a.i.m(l «lllllll.«III -¦¦\u2022¦\u2022»\u2022\u2022\u2022*.a*.¦ ¦ 1IIIIIIIIIMMIIIIII .>.¦>«.«a.a.,.,., ¦ -\u2022¦¦\u2022¦\u2022\u2022\u2022«\u2022rt.aiiia.ai.] L'autre femme.Jaaal if ISSSS3 'iiiii > \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ \u2022\u2022at >\u2022\u2022\u2022< i « \u2022 \u2022 i )¦\u2022¦! la meilleure comédie ____des champions du rire]_ ,.»! la.aa.i.!\u2022\u2022\u2022\u2022) \u2022 ai .¦ .mais attention! m Vous pourriez recevoir des éclats.de rire.I4 AN! Te fence cHUl I I ère dcjamiîlc contre celui d'une mère) POUR roi s \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 ¦ issr Ce film raconte l'histoire de deux personnes qui tombent en amour pour la première fois.Elle, craint qu'il soit trop tôt.Lui, craint qu'il soit trop tard.aaaai aaaai \u2022 \u2022aaa P( )l IR TOUS ¦\u2022\u2022¦a ¦ \u2022\u2022¦a \u2022\u2022¦¦a \u2022 \u2022¦¦a aaaaa aaaaa \u2022 .\u2022 ¦ ¦ \u2022 \u2022 .\u2022 .I \u2022 \u2022 \u2022 .i Monsieur le mi du fijver Laval et Brossard: Lun.à ven.: 7.10, 9.25.Sam., dim.: 1.00, 3.05, 5.10, 7.10, 9.25 (2e film au Mercier seulement) MERCIER VERSION FRANÇAISE DE î ODEOfl 2 LûUAL I.\u2022 ¦\u2022\u2022a STf.CATMC«INf.«.IX H5-62J4 CENTK»00-KXA STJWlTH 4*7-5307 MKHAEL KEAFOM TER] GARR BROSSARD 1 M A II CHAM PI AIN 465-5906 I .-\u2022\u2022.aaaa.0.I.a.fra/»co-«Hemand (1983) de Marco Ferreri Scenario Oacia Ma/am.Piera degii Eepoefi et Ferreri Images Enmc Guar nier i Montage Rugger o Mastroianni Musique Philippe Sarde Avec Isabelle Huppert.Hanna Schygulla.MarceHo Mastroianni.Bettina Grunn 107 min V fr Dauphin 1 (18 ans) Piera est née après la guerre, au moment où les derniers soldats américains de la libération quittent l'Italie.Sa mère, Eugenia, est d'un amoralisme total.Piera sent le besoin de la surveiller comme on surveille un enfant Eugenia entraine sa fille dans ses aventures.Mais elle lui apprend aussi à se défendre Eugenia est internee.Et le père de Piera meurt dans un hospice pour vieillards.LATITUDE 05 Fmw canadien (1062) de JorJ * Jufcam Scé- nario: Sharon Riis.Anne Cameron et Juliani Imagée: Roben Ennis Montage Barbara Evans.Musique Victor Davies Avec Andrée Pelletier.August Schellenberg 101 min.O-neplex (14 ane).Une tempête de neige.On ne voit ni ciel ni terre.La voiture d'une jeune femme est prise dans la tempête.Le moteur a calé.I! fait de plus en plus froid.La jeune femme perd conscience.Elle se retrouve dans la cabane d'un étrange bonhomme.Réve-t-elle?Qui est cet homme?Cet homme se dédouble, se confond avec les souvenirs d'enfance de la jeune femme.THE LONELY GUY FMm américain (1984) d Arthur Hiller Scénario Ed Weinberger.Stan Daniels et Neil Simon, d après un livre de Bruce Jay Friedman.«The Loniey Guy Book of Life» Imagée Victor J Kemper.Montage William Reynolds et Raja Gosneil Musique Jerry Goldsmith Avec Steve Martin.Charles Gro-dn.Judith tvey.Steve Lawrence.Rofeyn Douglass 86 mm Cinéma de Paria (Pour tous) Larry Hubbard est écrivain.Il végète.Sa petite amie le trompe.Le voilà seul.Terriblement seul.Les soirées sont Ion- MRGI DUSSAULT m Passer de la réalité au réve, dans un décor unique, ce n'est pas simple.Et, techniquement, le tournage a été difficile.\u2022 Quand je suis revenue à Montréal, j'ai dit à ma soeur Marie: je ne ferai plus de cinéma, c'est trop dangereux.» Et pourquoi ?«C'est un rôle très exigeant, ça laisse des cicatrices.Parce que mon personnage se remet constamment en question » Cette carrière au cinéma, comment a-t-elle commencé?«Je n'étais pas une bonne élève, je lisais peu, mais j'allai** toujours au cinéma.Actrice ou autre chose, je voulais faire du cinéma un jour.» Son premier film: /es Mâles, de Gilles Carie, en 1970.Latitude 55 est son neuvième long métrage.«Après les Mâles, je suis allée gues.Les femmes n'aiment pas les solitaires.Partant de sa pénible expérience, Larry écrit un bouquin sur la solitude.Le succès est foudroyant.Larry devient riche, célèbre.Et très entouré: les femmes, maintenant, lui courent après.Une comédie mettant en vedette Steve Martin.LOMSLY HEARTS FBm australien (1982) de Paul Cor Scénario: Cox et John Clarke.Images Y un SoKoJ Montage: Tim Lewis.Avec Wendy Hughes.Norman Kaye.Jon Rnlayson.Julia Blake.Jonathan Hardy.95 mm Plaza Alexis-Ninon 2 et CAte-dee Malgas 2 (Pour tout).Un quinquagénaire timide et frustré fait appel à une agence Cur rencontrer la femme idéa-Une femme dans la trentaine, jolie et assoiffée d'amour, se présente.Ils ne se déplaisent pas.Mais qui fera les premiers pas?Ils tournent autour du pot.Viendra un jour, pourtant, où ils feront ce que font tous les amoureux de la terre.Mais la jeune femme, prise de panique, prend la poudre d'escampette.Se reverront-ils ?f à Stratford pour apprendre le métier d'acteur, qu'au fond je ne connaissais pas.Et ça a démarré du côté anglais.J'ai passé presque trois ans à Toronto.Je ne pensais pas revenir au Québec, quand Micheline Lanctôt m'a offert un rôle dans l'Homme à tout faire.» Encouragée par Micheline Lanctôt, Andrée Pelletier se met à écrire des scénarios avec sa soeur Louise.«Je voulais jouer en français, on ne m'offrait rien; avec Louise, je me suis écrit un rôle.» Ce scénario, il dort dans ses tiroirs?«Non, non.On l'a vendu il y a plusieurs mois à Prisma.» Mais le tournage n'est pas pour demain.Il y a du fafouinage.On veut, on veut pas, on aime, on aime moins.Le réalisateur n'est pas encore trouvé.Andrée Pelletier piaffe d'impatience.Les choses, ici, ne vont pas assez vite à son goût.Elle lorgne du côté de la France.Plus, elle y fait de fréquents séjours.Là-bas, elle a l'impression que tout va plus rondement.Elle a présenté un scénario à Diane Ku rys qui lui a dit: «Ton scénario est tellement bien écrit que c'est tout réalisé d'avance.» Alors, elle va passer derrière la caméra?Peut-être en France, si elle obtient une avance sur recettes.«J'aimerais tourner au Québec, où il y a moins de contraintes commerciales.Mais j'ai l'im-pression de me heurter à une bar rière: je suis connue au Canada anglais, mais j'ai encore à faire mes preuves ici.» Pelletier et August Schellenberg, dans « Latitude 55 TROIS FILMS CANADIENS Du médiocre au pire Latitude 55, de John Juliani, n'est pas un film banal.Hélas?ce n'est pas non plus un film réussi.11 exigeait plus de moyens que n'en avait son producteur-réalisateur.Et plus de maîtrise de la technique cinématographique.Les cadrages, et surtout les éclairages, m'ont souvent agacé.Les comédiens, Andrée Pelletier et August Schellenberg.n'y sont pour rien.Ils ont, comme on dit.fait du bon travail.Rien n'est plus authentique-ment canadien que ce film, dans lequel on parle surtout anglais, mais aussi québécois, polonais et allemand.Rien n'est plus canadien que cette nostalgie d'un vieux pays, dont les nouveaux arrivants gardent la culture.Qui demeure souvent leur unique richesse.Et rien n'est plus intéressant que cette façon qu'a Juliani de montrer les différentes facettes des êtres.Mais tout ça est au niveau des intentions.Au niveau du scénario.La mise en scène brouillonne, des dialogues parfois d'une naivete déconcertante, trahissent les intentions de l'auteur du film.¦ Je suis toujours curieux de voir ces coproductions (jui nous valent la visite plus ou rnoins prolongée de vedettes internationales.Coproductions, d'autre part, qui se présentent comme une planche de salut pour notre industrie cinématographique vacillante.Le Ruffian, de José Giovanni, a été tourné à Montréal, en Colombie Britannique (et un peu à Paris) avec Lino Ventura et Claudia Cardinale.Succès du film?Deux millions d'entrée en Europe, claironne un communiqué du coproducteur québécois, René Malo.Bravo.Mais ici, on déchante: sorti dans quatre salles la semaine dernière, le Ruffian ne tient plus que dans une, le Herri 3.D faut croire que les Rocheuses, les Indiens et les grands espaces, ça nous épate moins que nos «cousins ».Et que Lino Ventura n'a pas ici la cote d'un Clint Eastwood.Que dire d'un film comme le Ruffian!?.C'est un film d'aventure écrit et réalisé de façon conventionnelle par un cinéaste de métier qui s'est fait un nojn avec des films de truands ( la Loi du survivant, etc.).Cette histoire de mine d'or saccagée par des tueurs cupides, cette fuite de Lino Ventura et la façon rocam-bolesque dont il récupère le trésor caché sous les eaux tumultueuses d'une chute impressionnante, relèvent des anciens romans d'aventures pour adolescent de l'ère préstarwar.¦ Autre coproduction franco-québécoise: Joy, qui s'affiche comme un film erotique.À grands coups d'énormes placards de publicité.Avec une fille émoustil-lante; et, au premier plan, un stylo qui pourrait être de chez Cartier, une montre qui pourrait être en or, un collier qui pourrait être de perles authentiques.Le film est sorti à Montréal en deux versions, l'une anglaise (cinq salles), l'autre française (trois salles).La version originale?Probablement pas la française, qui me paraît mal doublée.De toute façon, tout est faux dans ce film.À commencer par son prétendu érotisme.Bidon! Ils ne savent même pas faire ça ! Il en faut du culot pour signer une telle mise en scène.D'où sort-il, ce Serge Bergon?La fille qui incarne Joy, une certaine Claudia Udy qui serait mannequin et un peu comédienne, n'est ni photogénique ni capable de dire une phrase intelligemment.J'entends d'ici le ou les producteurs du film: on va mettre un peu de fesse, mais pas trop, pour ne pas effaroucher le public, et on va donner aux gens l'illusion qu'ils vivent pendant cent minutes dans le jet set.Faire rêver le pauvre monde et s'emplir les poches.Comme c'est simple.Le pire, c'est que ça marche.Joy fait depuis une semaine des affaires d'or.S.D.LATITUDE 55, de John Juliani, au Cine-ptex 7.e t£ RUFFIAN, de José Giovanni, au Bern 3.JOY, de Serge Bergon.V.angl La Cité 3, Kent I, Palace 3 et 4, Dorvol 2.V.fr.: Parisien 1, Green heid-Pork 1, Laval LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 D 15 Une femme qui osait être elle-même.Ce fut son plus grand triomphe, et sa plus grande erreur.Son histoire est scandaleuse, troublante, irrésistible.et vraie.2e SEM CRER1AZIE ST-DfNIS CR6MAZIE 388-4210 Lun.à ven.: Ô.45, 9.15 Sam, dim.: 1.30,4.00, 6.35, 9.10 CONNECT 1MAESBOMP 007*: .\u2022 \u2022 ¦ ¦ ¦ él \u2022\u2022\u2022¦¦\u2022I .1 tous les jours: 150,4.20,6.45, 9 30 BERRI 5 STOWlS-STf-CATHEIINE 2IS-ÎP5 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ ¦ I » » ¦ .~ r.« .i .a aM mm- .r \u2014'IfMMIIIIIIIIIHIJ - RENÉ MALÛ présente fAnriY & Alexandre 14 ANS * \"mm* f^^^-' lnoMAR Bergman MOIS Ion.a m.-.8 00 p m Sam, dun 12.50, 4.20.8 CO le DAUPHIN 2 i» \u2022 «i >.< *\u2022 [\u2022\u2022\u2022\u2022; ¦ \u2022 \u2022.i i«\u2022\u2022\u2022( >\u2022¦«¦ ¦ \u2022 \u2022\u2022 i >\u2022¦¦ i ¦.\u2022 \u2022 i ¦.».i >\u2022 «al laaai i ¦ \u2022.< i.¦¦¦ .i.«i IL Y A 19 SEMAINES, PERSONNE NE CONNAISSAIT CET HOMME DEPUIS XI LE BUSHMAN A FAIT RIRE PLUS DE 200,000 QUEBECOIS // >¦\u2022\u2022\u2022¦\u2022 .i.r., .» « \u2022 ¦ \u2022 ¦¦¦I i .¦ i «.#i > .I \u2022 \u2022 \u2022 l i \u2022 .¦ i .c ?.\u2022 \u2022 i I \u2022 » » I :::: \u2022.:::: .» » \u2022 Les DIEUX sont TOMBES SUR bfl TÊTE KAUWWmSOIMRVItl£ 721-6060 :::: .-.' .< .i ..«.«.a.¦¦\u2022¦¦¦¦\u2022¦¦¦¦\u2022¦¦\u2022¦\u2022¦\u2022¦¦¦¦¦\u2022¦¦¦\u2022¦¦¦\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦¦\u2022¦¦a -.\u2022¦\u2022\u2022.\u2022\u2022.\u2022\u2022¦«\u2022\u2022a.a.«.a.a.a.a.a.a.a.\u2022 i.aaaaaa.a.r.a.ia.>.a,a^.aaaa.a.a.a.aaa.aa.acaa.a>aaa.aaa.aa.^»«.aaa.aaaa.a.aaaa-.aa.Baaaa \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022a.la i»aaa.aaa.aa.aaa.< L.Al RENÉ MAUO présente LE GRAND PRIX DU PUBLIC fESTTVU INOBlNAriOMi OU llM QUufï .un film de JEAN BECKER ¦aaaaa.aaaaai .i .i .Au Festival des Films du Monde c'est le film qui m'avait le plus touché.' CARRÉMENT BOULEVERSANT Cet excellent film mélange habilement la comédie et le drame, i'érotisme et l'amour.UN GRAND MOMENT D'ÉMOTION AU CINÉMA De loin la meilleure sortie qu'on puisse faire au cinéma.Louis Guy Lcmieux - Le Soleil .une intrigue H sensuelle et bouleversante .I ¦ .i a a \u2022 >\u2022\u2022\u2022 PRIMA FILM présente ISABELLE HLPPERT I « a \u2022 ai \"-aaaa».i .-\u2022a.\u2022 aaai .a.>.\u2022¦\u2022.:::::::::::::::: .a.aaaa.a a \u2022 r i I¦\u2022\u2022\u2022\u2022« ¦¦\u2022¦¦I 14 ^ ai» \u2022 \u2022 ' \u2022.a .a.p \u2022 \u2022 \u2022 .l > .\u2022 « ¦ \u2022 ¦\u2022I ¦ ¦¦I .a .\u2022 \u2022\u2022¦I .« \u2022 ¦ .« » « \u2022.Ia a a .a a a .\u2022 « « \u2022 .Iaaaai ¦ \u2022¦\u2022I \u2022 \u2022\u2022\u2022I a a ¦ .eaai a a .\u2022 « v/e MOIS MICHEL SERRAIi.T LSARFJJ.K \\I)f \\M mortelle randonnée \u2022 aaai aaaai a a a a .\u2022 aaai a a a a i Tous les jours, continuel dès 1:00 p.m.mOïlTREÛl -2 1SI4MT-I0YAI -FAIMCAU 52' -7|70 L'\u20ac1É MGWtfô&S \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .aaaaaa .a \u2022 \u2022 .a \u2022 .>.¦a.aa.a.a laa.a.a.!.laaaaa.aaa.ia.a.aaa.>.*\u2022\u2022.l.aa.a .i._ .\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022¦.\u2022.\u2022.a.I.m.\u2022\u2022\u2022\u2022.ll«fat»mit .¦\u2022a.».aaaaaa ¦aa.aaaaa.a.a.a.aa .a.a..\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦.¦.\u2022 \u2022I ::::: avec ISABELLE ADJANI \u2022 ALAIN SOUCHON ::::: OFFREZ DES CERTIFICATS-CADEAUX SUZANNE FLON \u2022 MAPIA MACHAOO \u2022 JENNY CLEVE \u2022 EVELYNE WD» \u2022 JEAN GAVEN FRANCOIS CLU7E T \u2022 MANUEL GEL IN \u2022 ROGER CAREL \u2022 MICHEL GALA8RU DES CINÉMAS ODÊON DISPONIBLES AUX GUICHETS OES CIHEMASl .< .< i \u2022 a.ia.ai .a a a .\u2022 aa.Je MOIS 8«rri: tous les jours.1.10, 3.40, 6.25, 9.00 BERRI 4 Cartier-Laval: Lun.à ven.: 7 00, 9.30 Sam , dim.: 2.00,4.30, 7.00, 9.30 CARTIER IflUftl OMMB A \u2022OW.CM'NI ST^IS\u2022 STE-CATHHBNE 2II-21IS 226 BOUL DES IAU«NTI0ES AU NORD OU BOUl CARTIER 6^3-5» 24 Stationnement o/otuit à l'orriért ) k.a POUR RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES.M .WMI L 374-7440 ENTRE 9h00 et 17h00 DU LUNDI AU VENDREDI ^ ( Prix d'interprétation féminine J CANNES '83 \"C'EST BEAU À PLEURER.Éblouissante performance d'Hanna SchygUlla!\" ' - Jacques Siclier.Le Monde Ce film reste longtemps dans la tête, il fait son chemin, au fil des images qui reviennent nous hanter.Divine, géniale Hanna SchygUlla.\" - ChantaUolis.Ticket I ; .un film de MARCO FERRER! HUPPERT SCHYGULLA MASTROIANNI ,1 H.rt leoAUPHin î IEAUUEN PtES D'MHVi'.iE Lun à v«n.: 7.30, 9.30 Sam., dim.: 1.30, 3.30, 5.30,7.30,9.30 a 1 p I D 16 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 pKVEZ-VDUS VU?¦ Bonheur d'occa sion (IV.sjardins l) Une serveuse de snackbar dans le Saint Henri de 1940 troque l'amour di v.t vie contre un bonheur d'occasion.L'oeuvre majeure de Gabrielle Roy portée à Tec ran par Claude Kournier.¦ Coup de foudre (Cinema do Montreal 2) Deux femmes ma riées qui se sont con nues après la guerre s éprennent i une pour l'autre d'une amitié exclusif e.Par la réalisatrice Diane Kurys qui.après avoir évoqué ses an nées de college ot Mai 88, se penche cette fois sur ses souvenirs de famille.¦ L'Eté meurtrier (Berri 4 et Cartier Laval) - La belle et pro vocante Kliane (quo tout le monde sur nomme Elle | a séduit Fin-pon.le pompier volontaire Mais voici que, le jour de ses no ces, elle commence à se comporter bizarre ment.Pin pon arrive ra-t-il à éteindre le feu qui COUVe on Elle?¦ Gandhi (Cinéma V, dimanche) Une su perproduction de $22 millions consacrée au mahatma Gandhi dont l'entêtement, le courage et la patience ont permis a l'Inde de secouer le joug anglais en 1947.Performance remarquable de l'acteur Ben Kings ley.Mise en scene solide de Richard Atten borough.Maigre toutes ses qualités, un film conventionnel ¦ Mortelle randonnée (Cinéma de Montreal 2) In de tective privé surnom mé l'œÛ suit une fille ravissante qui a sé duit le fils dun riche industriel.Cette enquête le nunc aux quatre coins de l'Europe La fille charme et assassine avec un sang froid incroyable.Les cadavres s'accumulent.Le détective* fascine, ne îa quitte pas d'une semelle Du cinéma fantastique signé Claude Miller Avec Michel Serraull et Isabelle \\djani.¦ Terms of Endearment (La Cité i, Loow's i.Westmount Square et Fairview 2 ) - Une comédie \u2014 avec des moments graves \u2014 sur les rela-tions tumultueuses entre une mère et sa fille Une mon» pos aessive.Une fille qui veut vivre comme elle l'entend et épouser qui bon lui semble.Une histoire qui se de roule sur trente ans Avec Shirlej Mac Lane (la mère), Debra Winger (la fille) et Jack Nicholson re marquable dans le rôle d'un ancien C08 monaute porté sur la bouteille et le jupon.¦ Tootsie (Cinéma V, samedi et dimanche) - Un acteur que per sonne ne veut engager s< déguise en femme et va auditionner a la télévision.I) décroche un rôle.Mais il n'est pas pour autant au bout de ses peines.Avec un Dustin Hoffman désopilant en ju pon.EN VERSION FRANÇAISE ¦ L'Amie (Parisien s) Olga (Hanna Schvgulla) remontre Ruth.Elle est fascl née.Les deux lieni mes se revoient.Ruth est introvertie et sui- cidaire.Olga l'écoute et la comprend.Mais cette amitié agace le mari de Ruth Un beau film de Marga-rethe von Trotta ¦ La Ballade de Navarama (Elysée 1) - Dans le village de Nayarama, où la vie esr particulièrement rude, la tradition veut qu'à soixante dix ans ans les vieux soient conduits sur le mont Shinshu pour y atten dre la mort in film magnifiquement evo cateur.signé Shohel Imamura ¦ Le Bateau (Ouime toscope.mardi) I n 1941, l'équipage d'un sous marin allemand quitte le port de La Rochelle, en Prance, après une solide beu verie.Sa mission est simple : couler tous les cargos alliés qui s'offrent à ses torpil les Pendant des jours et des jours, les horn mes vont vi \\ re dans la promiscuité, la puanteur et langois se.Excellent suspense de Wolfgang Peter sen.¦ Carmen (Berri 2.V.o.avec st.angl.: Plaza Alexis Ninon 1) Pour monter un ballet inspire de la nouvelle de Mérimée et en partie de la musique de Bizet, un cho-régraphe découvre une débutante.Car men, dont il s'éprend passionnément alors que celle-ci le quitte pour un autre Mêlant dans d'admirables jeux de miroirs Tope ra et la danse, le do cumentaire et la fiction, le mythe et la réalité, Carlos Saura a réussi à dépoussie rer un vieux classi que ¦ Les Dieux sont tombés sur la téte (Berri 1, Place Lon gucuil 2 et \\ illeray) Une bouteille de Coke tombée d'un avion séme la zizanie chez les Bushmen.Un sa vant timide commet gaffe sur gaffe en présence d'une jolie institutrice.Une ban de de révolutionnai res cherche à renverser le gouvernement du pays voisin.Unis sant ces intrigues croisées par un me lange de poésie, de romance et ( surtout ) d'humour, le film de Jamie Vys s'avère la comédie par excellence de la saison.¦ Fanny et Alexandre (Dauphin 2) À travers les yeu\\ d'un gamin, Bergman raconte son enfance transposée: les joies de Noël, la fascination des images, sa peur de la mort, la re ligion étouffante l'importance dans sa vie du théâtre, de la magie et de l'imagi nation Un film-somme.¦ Frances (Créma aie) Pour Jessica Lange surtout Jessl ca Lange qui incarne Frances Farmer, une comédienne américaine qui n'avait pas froid aux yeux et s'est fait interner parc.qu'Hollywood lui puait au nez.EN NOMINATION POUR 6 GOLDEN GLOBE Meilleur film (musical ou comédie) Meilleure actrice: BARBRA STREISAND Meilleur acteur: MANDY PATINKIN jp-; AN QUI I.SCHQKK/SCOTT HUN Product* \"KXLEST m m m mm khkth hum niroewe* Hnrtabr CttS CSUmS fatal kj HKM1.SQfSK «ri SQTT BBN BncW * mi fan ¦ Jack Rollins \u201e Charles H.loffe to roii PRODUCT ON MS'CNlfc DiRfCIO* 0» fHÛlOuMPHV Fl(Cl'\"V{ H»0DuCfU PRODUCT'0* ptoDucri Susan E.Morse «RHKd thl DiRfCHD B» Gordon Willis asc Charles H.loffe Robert Greenhut Woody Allen tCTuRLS Release PLACE VILLE-MARIE P.V -MARIE: 12:15, 2:00, 3:50, 5:40, 7:30, ?:20.CE SOIR SEULEMENT A 7:30 IMPERIAL 1430 BLEUPY 288 7102 Net» Notre programme régulier « UNCOMMON VALOR » (Tous) suivra à 9:15.VOYEZ LES 2 POUR LE PRIX D'UN.GORKY PARK ! \u2022 \u2022 :: :: :: il QXOii KENT: SAM., DIM., 12:15, 2:30, 4:45, 7:00, 9:15.SEM., 7:00, 9:15.LOEWS: 12:00, 2:15, 4:35, 7:00, 9:30.Sam dernier spectacle: 11:45.LOEWS 2 KENT 2 CINEMA- 1 866 0689 954 ST CATHERINE O 8617437 Pffi 6100 SHERBROOKE O 488-9703 C'est le destin qui o fait ce qu'ils sont.18 ANS 111 s Il y a bien d'autres choses que le ski à faire dans la neige.«DIRT^HARRY EST DE RETOUR!» |j^,«m V sent POUR TOUS JOHN OLIVIA TRAVOLTA NEWTON-JOHN :: \u2022 \u2022 I il :: :: n \u2022 \u2022 : S&ftACT ¦ PALACE: 12:45, 2:55, 5:05, 7:15, 9:25.Sam.dernier spectacle: 1 1:35.LA CITÉ ET CLAREMONT SAM DIM .12 30, 2 20, 4 10, 6.00, 7 50, 940.SEM 6 00.7 50 MO.PALACE 5: 1 05.2.50.4 35.620 8 10.10:00 Som.dernier spectacle: 11:50 PALACE 6.12 05, 1 50, 3 35, 5.20.7 10.9 00 Som dernier spectacle I0.5C.DORVAL SAM , DIM .1 00.3 00.500, 7 00, 900 StM 7:00.9:00 & PALACE S PALACE 2 Z\\® ST CATH»«iNt O 866 69Q1 t>#> m ' **h»b-ni o nttt eeei »* m \u2022 Cl ARE MON T SAC GUI %o38 smi mmoOKt o UM LJ 4«6 0er3 vfNOftMl DORVAL 1 LaCité 2 357 .», OU «U»c 644-6470 LOEWS: 12:10, 2 00, 4:00, 6 00.8.00.1000 Som dernier spectocle 1150 DORVAL SAM , DIM, 1 30, 3 30, 5.30, 7 30 9 30 S\u20acM, 730, 9 30 LAVAL SAM, DIM.12 45, 2 30.415.6:00.7.45, 9 30 Som.dernier spectocle: 11:15.S£M 600, 7:45, 9.30 : B AR BRA S T R E I SAN I) YENTL A juin mûi music.YORK: 1200.2:25, 4 50.7:15, 9 40 FAIRVIEW: SAM , DIM , 115.3:50.630, 9 05 SEM 6 30.9 05 YORK ru FAIRVIEW 1 U87 ST CATMtRIW O 937 8978 GUV TflANS CAN S 52 697 9095 6 MISES EN NOMINATION POUR LE GOLDEN GLOBE incluant Meilleur film (Drome) Meilleure actrice (Drome) Debra Winger et Shirley MacLaine Meilleur eseteur de soutien \u2014 Jock Nicholson Classes plut sou vent parmi let 10 meilleurs premier s films que toute autre oeuvre produite cette année Meilleure actrice (Debra Winger) Meilleur film \u2014 teion «National Society of film critics » Meilleure actrice \u2014 Shirley MacLaine Meilleur acteur de soutien \u2014 Jack Nicholton Trophée «New York Film Board of Review* Trophée «Lot Angeles Film Critics* LOEWS 3 954 ST CATHtHiNt O 861 M37 PEEL LAVAL 3 DORVAL 3 CENTRE l AVAL 666 7776 260 AVE DORVAL 631 6566 DEBRA WÏNGER?| \\ SHIRLEY M*cL AINE JACK NICHOLSON All IN mi COHtfrOf m TIM FAIRVIEW, LA CITÉ ET LE CINEMA.SAM., DIM , 12:00, 2:25, 4:50, 7:15, 9:40.SEM.: 7:15, 9:40.LOEWS: 12:00, 2:20, 4:45, 7:10, 9:40.Sam.dernier spectacle: 12:00.LOEWS 1 LaCité 1 Ç»54 STCATMIR.NIO 861 7437 PiU 3575 «* Du PARC 844-6470 LE CINEMA FAIRVIEW 2 WESTMOUNT SQUAflf 931 7477 TRANS-CAN S S3 69/6065 «Allons on rentre chez nous» Sept hommes qui on! line chose EN COMMUN.UNCOMMON VALOR POUR TOUS IMPERIAL I© M30 BLEURY 288-7102 NttA IMPERIAL: SAM., 1:15, 3:15, ^ 5:15, 9:15.DIM., 1:15,3:15, 515, 7:15, 9.15.SEM : 7:15, 915.NEVER CRY WOLF UNE HISTOIRE VRAIE d'après la superbe oeuvre de Farley Mowaff auteur canadien POUR TOUS LOEWS: 12:05 2:00, 355 5.55, 7:55 9:55.Sam.der nier spectacle 1150.LOEWS 5 954 ST CATHERINE O 8817437 pEEl EN NOMINATION POUR LE «GOLDEN GLOBE» DU MEILLEUR FILM (DRAME) LIN DES 10 MEILLEURS FILMS.t*.* t.m MNHim >MfMlMt| m H \\tttk mm!» PMW1 I \\IM.\\/im MlMtNU i«.>vMi> .» to \u2022 i.w tmJmêi \u201e,, Ul* H iAweiMiM iimvm.hjvinwn «\u2022to^i.^N.MKIIINM MMsCth «\\ 1.j ftm «.\\NM i I Itéf Mm/, k |M| | \\\\\\MN(MM.\\|%%\\ i \u2022 « t mmkwi im ut \\ wii\\» m Immm MM M M ii » l|\\|»s hwltfém iHNMttNnisi Y 14.VV SEM W mSSam m 70 mm mB ADOLESCENTS (14-17 on») B^FANTS ( 13 ans et moins) ___ $550 ____ $500 $2 50 OUt ÂQ\u20ac DOt des Cmémo» Unit $2.00 Prix special de MATINEE pour groupe d'étudiants pour «THE RIGHT STUFF ».APPELEZ LE CINÉMA PALACF à 886-6991 de midi à 21 h.S PALACE 1 s 11 at hi wist (j teseee* mcoxi PALACE: 1:00,4:30, 800.{ I 02?2 41 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 D 17 Son corps est possédé por lo musique et por lo donse~ / / .y -, Lu m Une Drôle de Paire de Pères ïC'némas PIERRE RICHARD Le Père de la Gaffe GÉRARD DEPARDIEU Le Père de la Baffe L Les films comme ils DEVRAIENT! être vus sur un écran de cinémo PtU GD AND que dons la BEAUTÉ ! I/AIMIIIK KNTRK KKM MKS DÉRANGE LES HOMMES.! 7 sent.comment deux types qui POUR TOUS I .i* » POUR TOUS isique mterpreitv IRENE CAKA MICHAEL SEMOELLO LA\\J1\\A Q{KAU\\} \\i BRONZE HUGO.Festival de Chicago iâ \\PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE.!^ Festival ol Festivals 1982.i ¦ Le goût de l'eau DE SMAAK VAN WATER VO avec sous titres français un film deORlOW SEUNKE me GERARD THOOtEN«OORUM CURVERS ELYSEE: ELYSEE 2 i r Un film exceptionnel.Un chef-d'œuvre.-Simone de Beauvoir \u2022 \" \u2014- s - D'OR FESTIVAL DE CANNES «3' LA BALLADE 1 DE NARAYAMA un film de SHOHEI 1MAMURA i P' \"r\" \"~ VIVAFILM 35 milton 842 6053 ELYSEE: SAM., DIM.: 1.30, 4.00, 6.30, 9.00, SEM.6.30, 9.00 Le plus sensationnel roman erotique français depuis «Emmanuelle» CLAUDIA UDY VIVAFILM PARISIEN: 1.20, 3.20, 5.20, 7.20, 9.20.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.20 GREENFIELD: SAM., DIM : 1.30, 3 30, 5.30, 7 30, 9.30 SEM : 7.30, 9 30 LAVAL: SAM .DIM.: 1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9 15.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.10.SEM .7.15, 9.15 Le PARISIEN 1 GREENFIELD PARK 1 LAVAL 1 400 ST CAIHERINE o 866 3«56 PI GRfENFIUD PARK 67V6129 CINTRE LAVAl 666-7776 f f sent.amm unfilmde M ARC ARETHE VON TROTTA HANNA SCHYCULLA \u2022 PETER STRIEBECK \u2022 ANGELA WINKLER Avec: Christine Fersen, Franz Bucnrieser, Wladimir Yordanoff et Anges Fink.Le PARISIEN 5 «80 st catherine (j 866 3856 VIVAFILM PARISIEN: 12:15, 2:15, 4:10, 6:05, 8.00, 9:55.Sam.dernier spectacle: 11:50.catherine david ST S \\N DENEUVE .BOWIE .SARANDON LES PRÉDATEURS 18 ANS Aim m s i \\ Pour survivre ils ont besoin d'amour et de sang.CATHERINE DENEUVE.BOUTE.SUS AN SAR.ANDCN ti^rvPATiiicrcimofxktw.umwhuhi mmpevnyjaeoé*j»ivaspam% .MIC HALL TROMASnf».* MllTl ï V JAMES BOND I.LOEWS 4 954 ST CATHERINE U 801-7437 PEEl 12 00.2 20, 4 40, 7.10, 9 45 SAM DERNIER SPECTACLE 12.00 r te ?1 I \u2022 » \"2 - > V , -^*4 3 .,.8> a : h % iff : r v?\u2022i II S ~ ¦ n ¦ 8 fi : î: \u2022 > I* i: p * * m I D 18 « C'est ma fille, je la garde » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JANVIER 1984 LIVRES +¦ La paralysie cérébrale: les miracles de l'amour Comment est-on censé réagir lorsqu'on apprend que son bébé, sa précieuse fille, son premier-né, son espoir et sa joie n'est en somme qu'une erreur encombrante de la nature qu'il vaudrait probablement mieux met tre en institution et tâcher d'oublier au plus tôt ?ULYTASSO_ Nicola Shaefer pose la question et y répond par un livre, « C'est ma fille, je la garde », qui vient de paraître aux Éditions Héritage dans la collection « Vis-à-vies».Ceux qui se demandent pourquoi il faut soutenir par des dons un événement comme le téléthon de la paralysie cérébrale, doivent lire absolument ce témoignage vrai, tragique, mais plein aussi d'humour et de situations cocasses auxquelles on s'attend peu d'un tel récit.Ses 330 pages couvrant près de deux décennies de la vie d'une famille se parcou rent d'un trait.C'est Gilles Pélo-quin qui a assuré la traduction de cet ouvrage intitulé en anglais « Does she know she is there?» L'auteure est née à Oxford, en Angleterre.Elle vit à Winnipeg où elle a suivi son mari, professeur de chimie à l'Université du Manitoba.Leur petite Catherine est née en 1961, gravement handicapée: non seulement ses jambes flasques « comme des guenilles » ne la porteront jamais, son fonctionnement intellectuel aussi est profondément perturbé et elle ne pourra jamais apprendre à parler.Oc comprendra qu'il s'agit d'un cas extrême de paralysie cérébrale car dans les cas légers, l'intelligence reste intacte et seules les fonctions motrices et l'elocution sont gênées à divers degrés.Sentiment de culpabilité Nicola Shaefer découvrira que le sentiment de culpabilité qu'elle ressentait à la naissance de Cath, Nicola Schaefer C est ma fille, je la garde! comme elle l'appelle, est partagé par tous les parents d'un enfant gravement handicapé et qu'il est encore plus profond dans les cas où l'anomalie est inexplicable.Loin de placer la petite en institution, Nicola Shaefer décide d'en prendre soin et de la traiter autant que possible comme si elle était normale.Pouvant difficilement la confier à qui que ce soit, elle ne connaît aucun répit.Les cris sauvages de Cath ne ressemblent pas aux pleurs des bébés normaux.De plus, elle se raidit en arquant le dos.La jeune maman apprendra qu'il s'agit de crises de type épileptique qui iront en s'aggravant.Néanmoins, Nicola Shaefer guette le moindre sourire de sa Cath sur sa bouche qui bave souvent alors que ses yeux louchent parfois.Il y a des moments où elle la trouve belle et la promesse de son médecin qu'« elle sera heureuse et ne saura jamais ce qui lui est arrivé », la réconforte.En grandissant, Cath aura des éclats de rire contagieux qui égayéront la maisonnée.Il y a deux décennies, Winnipeg n'offrait pas de services aux paralytiques cérébraux aussi handicapés que Cath.Aussi lorsque vint le moment pour Nicola de se rendre à l'hôpital où elle devait mettre au monde Dominic, son premier fils, c'est Ted, le papa, qui s'occupera de l'aînée.Il s'habituera à changer ses couches constamment en plus de la nourrir, deux choses qu'on devra toujours faire pour elle.Cath aura plus tard un second frère, Benjy, normal comme Dominic.Ils dépasseront rapidement en intelligence leur soeur et lui fourniront une stimulation bienfaisante.Progrès encourageants Alors que les médecins lui avaient annoncé que l'enfant n'avait aucune chance de progresser, Nicola voit un jour , à la garderie où elle l'avait placée, sa fille assise dans un fauteuil de bois, son dos arrondi par la scoliose appuyé au dossier, buvant à même une tasse! Plus tard, Cath pourra même manger seule avec une cuiller spéciale.Ce sont des progrès prodigieux.Ces progrès sont suffisants pour convaincre plus que jamais Nicola que des enfants comme sa Cath peuvent profiter, eux aussi, de la vie dans la mesure de leurs moyens si on leur fournit les services nécessaires.Aussi participe-1-elle avec d'autres parents à la mise sur pied d'une association pour obtenir des services.Pas fa cile d'affronter la bureaucratie pour faire reconnaître des droits, aussi légitimes soient-ils.Espoir et frustrations font alors partie, de la vie de tous les jours.On ne ferme pas un livre comme « C'est ma fille, je la garde », sans garder un sentiment d'admiration, de reconnaissance aussi, pour ceux et celles dont la ténacité nous a valu des associations comme celle de la paralysie cérébrale qui se dévouent pour les plus défavorisés tout en allégeant le fardeau de la société.mCTRO Métro et Richelieu vous demandent: RICHELIEU Du 30 janvier au 16 juin 1984, les maîtres épiciers Métro et les épiciers attentionnés Richelieu vous proposent de collectionner ies récipients Corning Ware, reconnus pour leur solidité, leur durabilité et leur beauté.Pour chaque tranche de 5 $ d'achat chez Métro ou chez Richelieu, vous obtenez un certificat-boni.Collectionnez-les et complétez le nombre de cartes de collection requis pour obtenir un magnifique récipient Corning Ware + i t Riche|icU G\\ H1 Consultai tous les dé(#ifs mn magasin "]
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