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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-02-28, Collections de BAnQ.

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[" ET SPECTACLES * LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 28 FEVRIER 1984 Encore de la télévision mal ficelée ! lucidement, le tableau Noces de Juin de Jean-Paul Lemieux aura été une source d'inspiration à Radio-Canada.Au printemps 1982, le relation-niste Laurent Duval décidait que la toile pourrait inspirer des jeunes auteurs de télévision.Un concours fut donc lancé.L'été dernier, le tableau de Lemieux inspirait la convoitise du président de Radio-Canada, Pierre Juneau, qui la réquisitionna pour le siege social d'Ottawa.Pendant des mois, le mur dénudé par le départ du tableau inspira divers commentaires aux employés de Radio-Canada.Et finalement, le conservateur des oeuvres d'art de la .Société eut la grande inspiration : à l'ex-place de Noces de Juin, dans une vitrine du couloir très fréquenté du rez-de-chaussée de la maison de la rue Dorchester, on trouve maintenant la toile Ban des rouges de Denis Juneau, frère du président Pierre.Cette toile fait aussi partie de la collection permanente de Radio-Canada, mais elle était moins bien logée à un des étages supérieurs.Noces de juin a inspiré 150 jeunes auteurs qui ont soumis un projet de dramatique.L'oeuvre gagnante a été diffusée dimanche soir.Elle est de Marcel Beau lieu.très belle.On avait vraiment l'impression dè voir s'animer la belle toile de Lemieux.Mais hélas, les personnages manquaient de définition, le dialogue souffrait de nombreuses répétitions (on aura eu droit à trois explications du collier de chien offert en cadeau par le serviteur) et les acteurs étaient généralement peu convaincants.Il était pénible de voir Claude Léveillée dans le rôle du L'auteur de Noces de juin, Marcel Beau lieu.M.Beaulieu a de l'imagination.Il a inventé une histoire intéressante.La mariée est jolie, fille de juge, mais elle a un handicap sérieux : elle est atteinte de débilité mentale.Les cyniques diront que la faiblesse du cerveau n'a jamais été un empêchement au mariage, et même qu'elle est préférable à une trop grande lucidité.Mais cette simplicité d'esprit est au centre de l'oeuvre.Les parents de Judith lui achèteront un mari convenable : un jeune avocat qui rêve d'avancement.Répétitions Visuellement, l'oeuvre était Un Jean-Claude Germain à la hauteur de son rôle.serviteur, qui semblait mal à l'aise devant la caméra.Une surprise toutefois : le dramaturge Jean-Claude Germain était bon dans son rôle de gros politicien roublard et cynique.Une dramatique télévisée étant une grande entreprise coûteuse et compliquée, il aurait fallu que le réalisateur Jean Faucher prenne l'oeuvre en main et aide le jeune auteur à resserrer l'action, à définir ses personnages et à inventer des dialogues crédibles.Ce ne fut évidemment pas le cas.Et cette oeuvre sera la participation canadienne à la série Ma n'a ces organisée par les télévisions francophones d'Europe ! Décidément, lorsqu'il s'agit d'exporter de la télévision dans des programmes d'échange, nos télévisions n'ont pas la main heureuse.Qu'on se souvienne des deux dernières oeuvres présentées dans le cadre du Prix Kammans : Les grandes marées et Le Grand Prix étaient minables.Et l'an dernier, Aéroport était au-dessous de tout.A côté de cela.Noces de Juin constitue peut-être un progrès.Mais trop léger.Ce n'est pas avec de telles productions qu'ont peut espérer persuader le riche marché des télés francophones d'Europe qu'il se fait ici des oeuvres intéressantes.CHOIX D'EMISSIONS PAR vuwxa aj UfUUMMIlU LOUISE COUSINEAU 20:00 (DO® \u2014 Grammy Awards Michael Jackson étant en nomination dans 12 catégories, on peut déjà prévoir qu'il gagnera souvent.Peut-être pas autant de trophées qu'à PAmerican Music Awards il y a quelques semaines, mais enfin.La grande question: comment sera-t-il babillé?20:00 © \u2014 -Le professeur jouait du saxophone» Une comédie dramatique sur les difficultés de l'enseignement.Avec Bulle Ogier, Jacques Denis et Régis Berthier.23:30 \u20acB \u2014 -Cromwell » Une distribution impressionnante: Richard Harris, Alec Guinness et Robert Morley dans un film oui raconte l'ascension d'un des plus grands hommes politiques anglais au 17e siècle.Michael Jackson HORAIRE RÉVISÉ 21:00 (D Œ) ®) r \u2014 Campaign '84 Les primaires au New Hampshire (durée: 90 secondes) 23:30 CD GD ® r \u2014 Campaing '84 Les primaires du New Hampshire (3D (S)r \u20acD \u2014 Primary Note Coverage 00:00(3)\u2014Soap CD \u2014 Magnum P.l.CD (H) r CD \u2014 News Nightline ®r-WKRP in Cincinnati 00:30 GD\u2014 Hawaii 5-0 (D \u2014 Thicke of the Night ® r \u2014Magnum P.l.\u20ac9 \u2014 700 club 01:00(D\u2014Movie «McCloud» (H) \u2014 The fugitive 01:30 (S) r \u2014 Movie «McCloud» 02:00 CD \u2014 TV News Wrapup (H) r \u2014 Eyewitness Tonight PREMIÈRE TOURNÉE DEPUIS HUIT ANS L'OSM donnera 15 concerts dans 14 villes européennes L'Orchestre s> mphonique de Montréal effectuera sa quatrième tournée européenne du 27 mars au 15 avril.Augmenté de 98 à 112 musiciens pour la circonstance, rOSM, dirigé par son directeur artistique.Charles Du-toit, donnera 15 concerts dans 14 villes de Suisse et d'Allemagne, ainsi qu'à Londres et Paris.CLAUDE GINGRAS Les programmes de chaque concert et d'autres détails ont été dévoiles hier après-midi lors d'une conférence de presse tenue dans les bureaux de la Banque de Montréal, qui a contribué à la tournée une somme de $200 000.Hier également a été annoncée, aux mêmes fins, une subvention de $300 000 du ministère des Affaires extérieures du Canada.À ce demi-million s'ajoutera une subvention conjointe de $80 000 des ministères des Affaires culturelles et des Affaires intergouvemementales du Québec.La rencontre d'hier comportait une projection de diapositives-couleur des différentes salles où l'orchestre se produira.Charles Dutoit, qui connaît toutes ces salles pour y avoir dirigé, accompagnait sa présentation de chaque lieu de commentaires non équivoques : « Voici, mesdames et messieurs, une vraiesalle de concert-.construite avec des matérieux nobles.avec un orgue.» Ce sera la premiere tournée européenne de l'orchestre depuis la nomination de Dutoit.Les trois précédentes eurent lieu en 1962, 1966 et 1976, mais ce sera la première fois que l'orchestre joue en Allemagne.À cet égard, Dutoit a téléphoto CP Le timbre marquant le cinquantenaire de l'OSM, dessiné par MM.Pierre Kohler et Jacques Delisle, de Montréal, sera officiellement dévoilé à l'aéroport de Mirabel, à la fin mars, lors du départ de l'orchestre pour sa tournée européenne.parlé de « défi », expliquant que l'OSM devra se mesurer à des orchestres comme ceux de Berlin et de Vienne, et devant un public « très conservateur ».Il a également dit : « Si nous faisons un faux pas, tout le mon de sera content.» Mais plus tard, en privé, il a formellement nié avoir dit pareille chose.« Le Sacre » 10 fois La programmation comprend deux solistes : la célèbre pianiste Martha Argerich, dans le Concerto no 1 de Chopin et le Concerto no 3 de Prokofiev, et le jeune pianiste torontois Yuval Fichman, dans le Concerto no 2 de Rachma-ninov.Argerich sera soliste à huit concerts et Fichman, à six.Le Sacre du printemps, de Stravinsky, et la Symphonie fantastique, de Berlioz (oeuvres que l'OSM enregistrera à son retour), sont les pièces de résistance de la tournée.L'une ou l'autre sera jouée à chaque concert : le Sacre 10 fois, la Fantastique six fois.Exceptionnellement, les deux oeuvres seront réunies au programme de Paris.Deux oeuvres de compositeurs montréalais figurent aux programmes : Antinomie, de Jacques Hétu, et Triptyque, de Pierre Mercure, jouées cinq fois chacune.La Rhapsodie espagno-ie.de Ravel, sera jouée six fois et l'ouverture Le Corsaire, de Berlioz, trois fois.Voici l'itinéraire de la tournée par dates, villes et salles : ¦ 27 mars : Genève : Victoria Hall (1800 sièges) ¦ 28 mars : Berne : Casino ( 1600 sièges) ¦ 29 mars : Lausanne : Théâtre de Beaulieu (2000 sièges) ¦ 30 mars : Zurich : Tonhalle (1546 sièges) ¦ 1er avril : Munich : Deutsches Museums (2400 sièges) ¦ 2 avril : Berlin : Philharmonie (2200 sièges) ¦ 3 avril : Francfort : Alte Oper (2320 sièges) ¦ 4 avril : Hambourg : Musikhal-le (1900 sièges) ¦ 6 avril : Francfort : Jahrhun-derthalle (2000 sièges) ¦ 8 avril: Bonn: Beethovenhalle (1550 sièges) ¦ 9 avril : Paris : Théâtre des Champs-Elysées (1800 sièges) (Dutoit mentionne que l'orchestre jouera Le Sacre du printemps dans la salle même où l'oeuvre fut créée en 1913) ¦ 11 avril: Stuttgart: Beetho-vensaal (1984 sièges) ¦ 12 avril : Mannheim : Mozart-saal (2300 sièges) ¦ 13 avril : Bâle : Stadt-Casino (1448 sièges) ¦ 15 avril : Londres : Barbican Hall (2026 sièges).Une équipe de télévision de Radio-Canada accompagnera la tournée, en vue d'un « Portrait de l'OSM » actuellement en cours de réalisation.On a aussi annoncé que le ministère des Postes émettra un timbre commémorant le 50e anniversaire de l'orchestre.Jbm: Claude Gingras Absent depuis trois mois, Charles Dutoit retrouve son orchestre et son public ce soir et demain soir : il dirige le cinquième programme de la série « Air Canada » de l'Orchestre Symphonique de Montréal, 20 h, à la salle Wilfrid-Pel-letier.Ce programme portait le titre « Une étoile est née ».En effet, suivant la tradition, il devait présenter comme soliste le gagnant du premier prix du dernier Concours international de Montréal.Or, on sait que la compétition de juin dernier, réservée au violon, s'est terminée sans premier prix.Le hasard a voulu qu'on entende le gagnant du deuxième prix.Chin Kim, jeudi dernier au Pollack Hall.Le hasard, également, veut qu'on entende à l'OSM ce soir et demain soir un autre deuxième prix, mais d'un autre concours : la jeune Roumaine Mihaela Martin avait en effet obtenu cette récompense au Concours ABSENT DEPUIS TROIS MOIS Dutoit dirige le Boléro ce soir et demain soir de violon de 1979 (l'année où Peter Zazofsky sortit premier prix).Avec Dutoit et l'OSM, Mihaela Martin jouera le deuxième Concerto de Wieniawski (le ré mineur, op 22).Des oeuvres de Kodaly, Tchaikovsky et Fauré complètent ce programme que Dutoit couronnera avec le célé-brissime Boiéroôe Ravel.Concerts Radio-Canada Les flûtistes Robert Langevin et Virginia Spicer et la violoniste Denise Lupien seront les solistes de l'Orchestre de chambre de Radio-Canada, direction Mario Duschenes, vendredi soir, 20 h, salle Claude-Champagne, dans le quatrième Concerto brandebourgeois de Bach et la Suite concertante du Montréalais Kelsey Jones.Le Divertimento K.136 de Mozart et la Symphonie no 73 de Haydn complètent le programme.L'Ensemble Àrion L'Ensemble Arion (Chantai Rémillard au violon baroque, Claire Guimond à la flûte baroque, Betsy MacMillap à la viole de gambe et Hank Knox au clavecin) présentera une «Soirée musicale à Londres au XVIIIe siècle » (oeuvres de Lawes.Handel, J.C.Bach et Haydn) vendredi et samedi soirs à 20 h et dimanche à 15 h, à la St.John's Lutheran Church (angle Jeanne-Mance et Prince-Arthur).Musica Camerata À son prochain concert, samedi, 17 h, Christ Church Cathedral, Musica Camerata Montreal présentera des oeuvres pour clavecin, pour piano et pour flûte, avec cordes, de Tele-mann, Roussel, Dvorak et R.Murray Schafer.« Sons et brioches » La jeune violoniste Angèle Dubeau sera l'invitée du prochain concert-déjeuner « Sons et brioches» dimanche, 11 h, Piano Nobile de la Place des Arts.Elle jouera des oeuvres de Le- clair, Mozart.Bloch, Szyma-nowski et Sarasate.I Musici di Montreal Yuli Turovsky, violoncelliste du Trio Borodine (entendu vendredi dernier, salle Claude-Champagne) et professeur de violoncelle au Conservatoire de Montréal, dirige un orchestre de chambre qui a pris le nom de I Musici di Montreal dans une intégrale des douze Concertos grossos op.6 de Handel diffusée chaque samedi à 19 h 30 à CBF-FM.La série (six concerts d'une demi-heure chacun) a débuté samedi dernier.Reboulot et Liszt Antoine Reboulot, organiste, pianiste et pédagogue, présentera une conférence illustrée au piano sur Franz Liszt jeudi, 20 h, à la Faculté de Musique de l'Université de Montréal (200, avenue Vincent-d'Indy, salle B-484).Le titre de sa conférence : « Franz Liszt : musicien européen, novateur, poète, mystique.et peut-être méconnu ».Les artistes américains continuent à se mêler des élections présidentielles WASHINGTON (AFP) \u2014 La féte des élections commence à peine, mais le show-business est déjà de la partie, de Paul Newman à Robert Redford en passant par Jane Fonda et Warren Beatty, qui militent activement en faveur du candidat de leur choix.Quelque 40 vedettes du spectacle ou du sport ont déjà fait connaître derrière qui elles se rangeaient, et leur présence aux meetings électoraux attire les foules.D'autres se bornent à organiser des concerts pour leur idole, ou à jouer un rôle dans des publicités électorales.Pour le moment, du fait notamment de ses thèses anti-nucléaires, le sénateur Alan Cranston rallie le plus de monde : une star du rock, Kenny Loggins, mais surtout des acteurs, comme Jason Robards, Martin Sheen, Jane Fonda ou Michael Douglas.Seul Reubin Askew n'a personne derrière lui.Walter Mondale, le grand favo- ri des sondages, a Paul Newman et Joanne Woodward.Jesse Jackson, le tribun, a des chanteurs noirs avec lui, tels Aretha Franklin ou Stevie Wonder, et un comédien, Bill Cosby.John Glenn, lui, recrute surtout parmi les sportifs, avec aussi, image de marque oblige, un ancien astronaute.Gary Hart enfin, le plus jeune de la bande, ne dépare pas ses concurrents : plusieurs chanteurs comme Carole King lui ont apporté leur soutien, ainsi que des acteurs tels Robert Redford, Warren Beatty, Mary Tyler Moore et John Forsythe.Et Reagan Quant à Ronald Reagan, un ancien du métier, il n'a pas encore rendu publique sa liste de célébrités, mais il est certain qu'il en aura un bon nombre derrière lui.En 1980, les acteurs James Stewart et James Cagney étaient déjà avec lui, et il y a de bonnes chances qu'ils répondent cette fois encore à l'appel.Cette invasion de la politique par le monde du spectacle, qui n'est d'ailleurs pas tout à fait nouvelle mais s'élargit d'élection en élection, est regardée avec un certain mépris par les purs et durs de la politique.Évidemment, disent-ils, avec un président-candidat qui n'est qu'une ancienne vedette de films de série B, et un candidat ancien astronaute (John Glenn) qui a la vedette d'un film à gros budget, The Right Stuff, la marge entre le spectacle et la politique s'amincit de jour en jour.Au total, les vedettes, disent-ils encore, ne veulent que se donner un peu de bonne conscience et de légitimité.Quoi qu'il en soit, même si l'essence de la politique y perd un peu de son intégrité, le spectacle y gagne en couleur.Récemment, M.Mondale tenait une réunion dans le New Hampshire, et s'était fait accompagner pour l'occasion de Paul Newman.La vedette introduisit aimablement \u2014 et un peu timidement \u2014 le candidat, qui commença alors un discours sur la politique de contrôle des armements du président Reagan.Il faisait chaud dans cette petite salle de réunion du club alpin de Manchester.Discrètement, Paul Newman desserra d'abord sa cravate, puis, au milieu d'une grande envolée de celui qu'il était venu soutenir, se résolut à tomber la veste.Certains spectateurs, qui n'avaient d'yeux que pour lui, applaudirent avec ardeur.M.Mondale prit alors un faux air d'exaspération et lui lança : « C'est bientôt fini?» Puis, avec un clin d'oeil, il enleva lui aussi son veston.Être présent aux débats n'est pas le seul moyen qu'ont les vedettes d'aider un candidat.La plupart se bornent en effet à organiser un spectacle.Elles ont alors le droit de considérer chaque ticket d'entrée comme une contribution individuelle, qui, en application des lois électorales, donne droit à une subvention fédérale équivalente.Ainsi en 1980, un candidat avait reçu $500 000 grâce à des concerts, et en 1976 Jimmy Carter a reçu du groupe The Allman Brothers Band près de $300 000. B 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 28 FÉVRIER 1984 LE GUITARISTE DE JAZZ SONNY GREENWICH Un autodidacte qui s'entraîne en douceur sur un sac de sable Sonny Greenwich n'a jamais suivi de cours de musique, ce qui ne Ta pas empêché d'at teindre une renommée internationale à titre de guitariste de jazz et de jouer avec les meilleurs mu-su iens.En réalité, Greenwich, âgé de 48 ans vt originaire de Hamilton, Ont., est devenu célèbre presque autant pour ce qu'il n'a pas fait que pour ce qu'il a accompli comme guitariste lyrique.La carrière musicale de Greenwich a été interrompue durant plusieurs années û maintes repri ses, pour diverses raisons, entre autres pour se consacrer à ce qu'il appelle son \u2022 développement spirituel ».\u2022 L'AVENIR DE LA RADIODIFFUSION ET DES TÉLÉCOMMUNICATIONS AU CANADA! * André Bureau, président Conseil de la radiodiffusion \u2022 et des télécommunications canadiennes Le 29 février prochain, le nouveau président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes prendra la parole pour la première fois en public au Canada.En effet, monsieur André Bureau sera conférencier lors d'un déjeuner-causerie de ('Advertising and Sales Executives Club of Montreal et de l'Association canadienne des annonceurs La conférence du nouveau président du CRIC, portera sur l'importance des industries de télécommunications au Canada, ainsi que sur l'impact généré par la nouvelle technologie 4 Sa réputation n'a pas souffert de ces absences et chaque nouvelle rentrée a été soulignée par les éloges de la critique.Greenwich a déjà joué en compagnie du trompettiste de jazz Miles Davis et du pianiste McCoy Tyner.Il a enregistré environ une dizaine de disques et recrute des admirateurs jusqu'en Union soviétique.Greenwich a effectué récemment un retour dans le circuit du jazz montréalais.Il s'y était préparé non seulement en s'entraî-ii:iiii sur sa guitare mais aussi en boxant sur un sac de sable chez lui a Boucherville.Entre deux séances au club de jazz L'Air du temps, dans le Vieux-Montréal, Greenwich explique que deux semaines avant de jouer en public il fait des exercices de boxe sur un sac de sable pour ensuite jouer de la guitare.Frapper le sac de sable, dit-il, est un exercice musculaire qui développe en même temps le sens du rythme.Un coup trop fort.Le musicien rappelle qu'à l'âge de 19 ans, il avait envisagé de faire carrière dans la boxe.« Je me suis tourné vers la musique après avoir reçu un coup un peu trop fort sur le nez.» Son père.Herb Greenidge, était musicien de jazz avant l'ère du bebop.C'est lui qui a acheté la première guitare de son fils.Greenwich a appris de son père les quelques accords que ce dernier connaissait.C'est tout ce qu'il a eu comme formation musicale.« Le plus près que je suis venu de suivre un cours de musique, c'est lorsque je me suis rendu chez un professeur pour lui montrer ce que je savais.Il m'a dit que je n'avais pas besoin de cours et qu'un jour je serais un guitariste reconnu.» Il est bien connu, en effet.Au cours d'une tournée en Union soviétique en 1978, le saxophoniste Fraser MacPherson, de Vancouver, s'est vu demander par un jeune admirateur de remettre à Greenwich un recueil de poèmes qu'il avait écrit à son intention.Le sens de la mélodie Greenwich ne peut pas lire la musique bien qu'il puisse noter les airs qu'il compose.«Je ne peux pas lire une partition musicale, dit-il.Je connais tous les accords aller-et-retour mais j'en i-gnore les noms.\u2022 Greenwich se distingue des autres guitaristes : il arrive à tirer de son instrument un effet de saxophone ténor au son plein et riche.\u2014 Presse canadienne 803 Association canadienne des annonceurs UNE PREMIÈRE Un déjeuner-causerie à la fine pointe de l'actualité 29 février 1984 Hôtel Le Reine Elizabeth Salons Duluth et Jolliet Membres-25$ Non-membres-35$ Table de 8 - 200$ Information et réservations Advertising & Sales Club (514) 866 1668 Al»\\ RKT1SJNG INDSAI El ex en rtvn < I t H Of MMSfKKXI La Ligue majeure d'impro en rodage Suivant le modèle du circuit affilié dans les sports professionnels, la Ligue majeure d'improvisation (LMI) entreprendra ses activités avec une pré-saison, du 29 avril au 21 juin prochains, en préparation de sa premiere saison régulière qui débutera en septembre avec une cinquantaine d'équipes.Forte de l'accréditation de la Ligue nationale d'improvisation, a précisé en fin de semaine Jean-Paul Huot, directeur général de la LMI, l'organisation culturelle naissante se promet de présenter « le plus haut calibre de jeu amateur officiellement reconnu par la LNI».Adoptant les mêmes règles que la LNI, le nouveau circuit exigera des comédiennes et comédiens le statut amateur, excluant de ce fait membres stagiaires de l'Union des artistes, de même que tout joueur de la LNI.De plus, les équipes de la LMI seront affiliées chacune à une formation du circuit supérieur.La LMI repêchera bientôt les joueurs qui formeront à la, présaison 25 équipes réparties également dans cinq régions : Mauri-cie, Bois-Francs, Rive-Sud de Montréal, Québec, Saguenay-Lac-Saint-Jean.Presse canadienne VOTRE GUIDE DES MEILLEURS SPECTACLES EN VILLE CINÉMAS UNIS MICHAEL CAINE JOSEPH BOLOGNA LOEWS 1 954 ST CATHERIN?O 861 7437 PEEL 3575 AV OU PARC 844 9470 Cl ARE MON T 5038 SHERBROOKE O 486 0973 VENDÔMI FAIRVIEW 1 TRANS CAN s 52 697 6095 LA Oïl: San: 7 30, 9 30 QAtEMONT IT rAltVICW S*r 7.00 9 00 lOIWS 12 00.1 55.3 55.5 55.7.55.POUR TOUS le PARISIEN 1 un film de claude sautet LAVAL: Sem.: 7.00, 9.00 PARISIEN: 1.00.3.00, 5.00.7.05, 9.10.LAVAL 5 460 STCAThERINE O 666 3856 CENTRE i AVAL 668-7776 Un chef-d oeuvre Simone oV Bcduvoir ScM : 6:30, 9:00.35 MlLTON 842 6053 LA BALLADE DE NARAYAMA un f4m de SHOHtl IMAMURA MÂjjSj CLAVIER GALABRU \u2022 JUGNOT CARMI.T \u2022 ftlPY FAIT m LA RESISTANCE GREENFIELD.W: 6 00.7.55.LAVAL: San.: 7.15, 9.15.PARISIEN: 1.05,3 05, 5.10, U 7-15
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