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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-03-07, Collections de BAnQ.

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[" SERVICE DE PAIES INFORMATISÉ Un simple apteî téléphonée et tes pues sint terminées par WWhW T4, Fl inclut.CVTROfUCS 382-0820 ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MARS 1984 Lait: la régie refuse LANCEMENT DU PROGRAMME « ÉQUERRE » d'entendre la demandel Québec Clffecte $32 millions restauration résidentielle de hausse du Consei de l'industrie laitière a Lea représentants du Conseil de l'industrie laitière du Québec (CILQ) ont vivement protesté hier contre la décision des autorites de la Régie des marchés agricoles du Québec de leur refuser le droit de présenter une demande d'augmentation du prix du lait de consommation.Ils entendent même contester cette decision devant les tribunaux.MICHEL GIRARD Lors de l'audience publique tenue hier, les régisseurs de la Régie des marches agricoles du Québec n'ont pas voulu modifier l'ordre du jour prévu : ils se sont donc contentes d'écouter seulement les représentations faites au sujet de la requête d'augmentation du prix du lait (4,5 cents le litre) déposée par la Fédération des producteurs de lait du Québec, rejetant ainsi la demande du CILQ.Dès que le président de la regie, Benoit Lavigne, a rendu son verdict, les représentants du Conseil de l'industrie laitière se sont levés en bloc et ont immédiatement quitté la salle d'audience.Après l'audience, ils ont donné une conference de presse où ils ont dénoncé l'attitude de la Régie.Selon le vice président exécutif du CILQ.Claude Lambert, la régie a ainsi mis fin hier à une vieille tradition voulant qu'à chaque fois qu'une demande de hausse du prix du lait était déposé*' par les producteurs, les laiteries et les détaillants avaient également l'occasion de déposer des requêtes de hausse de prix.M.Lambert soutient que le refus de la régie d'accepter leur requête va « entraîner une grave perturbation de la mise en marché du lait de consommation au Québec ».Pourquoi ?\u2022 Parce que, dit il, la régie va probablement accorder une première hausse du prix du lait pour satisfaire aux revendications des producteurs.Comme les laiteries et les détaillants déposeront eux aussi une demande d'augmentation au cours du mois d'avril, cela signifie que la régie devra hausser le prix du lait une seconde fois au cours de la présente année.Le fait d'augmenter deux fois le prix du lait, au lieu d'une seule fois, aura des conséquences néfastes sur notre industrie.« Les consommateurs, ajoute-t-il, ne digéreront pas deux hausses : cela risque donc de se traduire par une diminution dans la consommation du lait.Autre conséquence : ce sont les laiteries qui vont devoir porter l'odieux d'une hausse substantielle du prix du lait.» Le prix de détail du lait de consommation n'a pas augmente depuis deux ans et demi.La hausse de 4 cents qui a été accordée depuis ce temps aux producteurs de lait a dù être épongée par les laiteries C'est grâce au gouvernement Lévesque si le prix du lait n'a augmente depuis si longtemps.11 avait décrété un gel du prix de détail du lait a la suite au reportage publié par LA PRESSE sur le scandale des ristournes ($100 millions) que les laiteries avaient versées aux chaines d'alimentation.Mais le jeu des ristournes a refait surface au cours de l'été dernier.Ce sont évidemment les laiteries qui y perdent en s'adonnant à cette pratique.Mais, selon M.Lambert, il semble que la régie n'a pas les moyens de mettre fin à cette coûteuse pratique irrigulière qui finalement ne rapporte qu'aux grosses laiteries (surtout les coopératives) et aux chaines d'alimentation.Le CILQ estime que les laiteries ont besoin d'une augmentation de leur marge de profit de quelque 6 cents le litre de lait.Les détaillants, pour leur part, auraient besoin d'une hausse d'environ 3 cents.Avec la demande des producteurs (une hausse de 4.5 cents), cela signifie que les intervenants de l'industrie du lait de consommation exigeraient une hausse globale de 13,5 cents le litre de lait, portant ainsi le prix minimum de détail du lait à environ $0,90 le litre, comparativement à SO.77 (prix actuel).Consommateurs La Fédération des associations de consommateurs du Québec estime pour sa part que seuls les producteurs de lait méritent une hausse.Et toute hausse qui sera éventuellement accordée devra être absorbée tant par les détaillants que par les consommateurs.Mais cette hausse ne devrait pas dépassée 5 ou 6 p.cent.L'Association des consommateurs du Québec, un autre organisme de protection des consommateurs, estime que la régie aurait dû suspendre l'audience publique d'hier jusqu'au moment où le Comité consultatif sur les produits laitiers (formé par le gouvernement du Québec) aient rendu publiques ses recommandations au sujet du contrôle des prix du lait de consommation.Cette association a finalement demandé à la régie de rejeter la demande d'augmentation du prix du lait déposée par les producteurs de lait, alléguant qu'à son avis les hausses consenties antérieurement aux producteurs couvraient amplement leur hausse de coût de production.11 p.c.des ménages québécois devraient déménager en 1984 QUEBEC (PC) \u2014 D'après le Bureau de la statistique du Québec, 11 p.cent des ménages québécois déménageront en 1984.Ce chiffre a été établi à la suite d'un sondage du Bureau auprès de 5 700 ménages.Les résultats ont été compilés par M.Robert Parié à la demande du ministère de l'Habitation.On évalue par ailleurs que 2 p cent des ménages entendent acquérir une résidence en 1984.Une large majorité des ménages ayant manifesté l'intention de déménager est composée de conjoints âgés de moins de 35 ans, révèle l'étude.On signale qu'il y a une très nette différence entre les revenus de ceux qui déménagent et qui comptent devenir locataires et ceux qui deviendront propriétaires.Environ 85 p.cent de ceux qui demeureront locataires gagnent moins de $30 000 par année, tandis que plus de 50 p.cent de ceux qui deviendront propriétaires ont (1rs revenus annuels supérieurs a $30 000.Les futurs propriétaires désirent à 65 p.cent acquérir une maison individuelle et plus de la moitié ont l'intention de payer leur propriété entre $40 000 et $70 000.Quant aux locataires qui déménageront, 70 p.cent d'entre eux recherchent des loyers à un coût mensuel inférieur à $400.Un menage sur quatre qui déménagera en 1984 le fera à cause d'une question d'espace, un sur cinq à cause de la hausse de son loyer, un sur six à cause de problèmes d'éloignement, un sur dix à cause du quartier où le logement actuel est situé et un sur 25 parce que le logement actuel est trop vieux.Indices Montréol: 410,39 (- 2,50 ) Toronto: 2423,14 (- 9,89 ) New York: 1152,53 (- 12,67) L'or (NY): 404,51} (- 2,85 ) CANADIEN - 16/100 $79,59 Le nouveau programme d'encouragement québécois à la restauration résidentielle (ÉQUERRE), que le ministre Guy Tardif a lancé officiellement hier, veut permettre la restauration dès cette année, à travers tout le Québec, de 20 000 logements construits avant le 1er janvier 1970 et nécessitant des travaux de réparation.CONRAD BERNIER Le programme ÉQUERRE est simple: il s'adresse aux propriétaires qui occupent, à titre de résidence principale, un logement dans un bâtiment construit avant le 1er janvier 1970 et ne comprenant pas plus de cinq logements ; les types d'habitation admis au programme vont de la maison unifamiliale, incluant le logement en copropriété, jusqu'au bâtiment a cinq logements ; il of fre à ces propriétaires une subvention non imposable pouvant atteindre $2 700 par logement, dans le but de les aider à réaliser les travaux reconnus « admissibles \u2022 dans le < adre du programme.Ce montant représente 30 p.cent du coût des travaux reconnus, déduction faite du premier $1000 par bâtiment, jusqu'à un maximum de $9 000 par logement.La subvention ÉQUERRK ne tient pas compte du revenu de celui qui en fait la demande: tous les propriétaires du Québec ont accès au programme en autant que leur propriété respecte la \\a-leur foncière normalisée (terrain inclus), pour l'année courante, indiquée au programme: $60 000 pour une maison unifamiliale, avec augmentation de $10 000 par unité de logement, jusqu'à con currence de cinq unités par bâtiment, soit $100 000.L'admin;Mration du programme ÉQUERRE a été confiée à la Société d'habitation du Québec (SHQ).Les propriétaires dési reux de profiter de ce programme peuvent communiquer, à compter d'ajourd'hui, avec la SHQ en appelant à 643-7676 (à Québec) et, de partout ailleurs, au Québec, à 1-800-46:1-4315 (sans frais).La documentation sur ce programme sera disponible à la mi-mars dans les bureaux de Communication-Québec et chez les principaux quincailliers et marchands de matériaux du Québec.Cette documentation donne la liste conmplète des « travaux admissibles » (exemples: réparation ou remplacement de fondations, de balcons, de galeries, de cheminées, de toits, d'installations électriques, de systèmes d'aération, pose de fenêtres munies d'un double vitrage) et la liste des « travaux non admissibles » ( exemples : réparation ou remplacement de piscines, saunas, serres, clôtures, garages, planchers, abris, système de climatisation ) Pour bénéficier de ce programme, il faut identifier les travaux admissibles, faire procéder à une évaluation du coût des travaux (matériaux et main-d'oeuvre) par au moins un entrepreneur, compléter un formulaire de demande de subvention et le faire parvenir, accompagné de la soumission de l'entrepreneur, du compte de taxes ou de l'avis d'évaluation de l'année courante.La SHQ étudiera la demande.« ÉQUERRE, a déclaré le mi nistre Guy Tardif, s'inscrit dans le plan d'actions gouvernementales d'intensification de la relance économique.Avec une enveloppe budgétaire fermée de $32 millions pour la première année, ÉQUERRE entraînera une injection de plus de $120 millions dans l'économie québécoise.Au terme des cinq années prévues pour la réalisation du programme, et selon les estimations actuelles, c'est plus d^ $600 millions qui au ront été ainsi injectés dans l'économie du Québec ».Socal devrait probablement se départir de Gulf Canada Standard Oil de Californie (Socal) se départira vraisemblablement de Gulf Canada si elle prend le contrôle de la société américaine Gulf Oil Corporation, à la suite de l'offre de $13,2 milliards qu'elle a faite lun dû_ GILLES GAUTHIER Gulf Corporation possède à 60 p.cent la filiale canadienne, qui est la cinquième plus importante compagnie pétrolière au pays avec 2 500 débits d'essence et des actifs de $5 milliards.En 1983.les revenus de Gulf Canada ont été de $5,1 milliards et ses bénéfices, de $218 millions Socal est pour sa part propriétaire à part entière de la société d'exploration Chevron Canada et actionnaire à 18 p cent de la s< ciété Irving Oil.bien implantée dans les Maritimes Elle possède près de 16,5 p.cent du champ pé-trolifère d'Hibernia, au large de Terre-Neuve, qu'elle a découvert.Des observateurs avançaient hier que Petro-Canada, la puissante famille Reichmann de Toronto ou la société Brascan, propriété à 49 p.cent des financiers torontois Peter et Edward Bronfman, pourraient être intéressés à acquérir Gulf Canada, dont le prix est évalue à $3.3 milliards.La transaction entre Socal et Gulf, dont le siege social est à Pittsburgh, a été approuvée lundi par les conseils d'administration des deux compagnies.Avant d'être complétée, elle doit être entérinée par le ministère américain de la .Justice» et la Commis sion fédérale du commerce des États-Unis, qui étudieront si elle ne viole pas les lois anti-monopole.La commission fédérale du commerce a confirmé hier qu'elle examinera l'entente.La plus grande prise de contrôle dans l'histoire américaine permettrait la créai ion de la troisième plus importante compagnie pétrolière, dernière Exxon et Mobil.Gulf était jusqu'à maintenant au cinquième rang et Socal, au sixième.Toute vente d'actifs canadiens à des intérêts autres que canadiens serait soumise à l'approbation de l'Agence canadienne de tamisage des Investissements é-trangers (FIRA).Hier midi, les avocats cana diens de Socal on avisé l'agence que la société était parfaitement au courant des exigences gouvernementale^ Le vice-président aux finances de Gulf Canada.Lionel Dodd, a déclaré que Socal pourrait vendre certains actifs de Gulf (incluant Gulf Canada ) qui ne font pas partie de ses plans, et ce, pour se procurer des liquidités Par ailleurs.Texaco, qui se portait récemment acquéreur de Getty Oil pour $10,13 milliards, concluait hier une entente de $1.28 milliard avec Bass Brothers Enterprises, du Texas, pour s'assurer qu'elle ne serait pas à son tour l'objet d'une pris»* de contrôle.Le Canada redevient exportateur net de pétrole OTTAWA (PC) \u2014 Les ex portations de pétrole brut l'an dernier ont été supérieures aux importations pour la première fois depuis 1974, ce qui a permis au Canada d'enregistrer un excédent de $183 millions.Les ventes à l'exportation ont été grandement facilitées après que le gouvernement eut décidé de réviser une politique établie depuis longtemps en permettant découler le pétrole en plus grand volume hors du pays.L'excédent de 1983, d'après les chiffres préliminaires du ministère de l'Énergie, représente un net revirement par rapport au déficit de $2.26 milliards enregistré en 1982.Les exportations de produits pétroliers et houillers ont également supplante les importations par un total de $1,8 milliard, d'où un excédent de $2 milliards sur les ventes d'or noir, ainsi que de produits tirés du pétrole et du charbon.Les ventes totales de produit-énergétiques hors du Canada, à l'exclusion des exportations de minerai d'uranium, ont dépasse les importations de $7.612 milliards Cette situation a permis au sec teur de l'énergie de se classer deuxième derrière l'industrie panetière en affichant une balance commerciale favorable.L'industrie papetiere a enregistré un surplus de $11.6 milliard- Les chiffres du ministère indiquent entre autres que les exportations de pétrole brut ont atteint $3,457 milliards, tandis que les importations se chiffraient à $3.274 milliards.Les marchands québécois ne veulent pas de la concurrence «déloyale» des Postes La Fédération du détail et des services du Quebec et l'Association des marchands détaillants du Quebec sont « scandalisées » de voir la Société canadienne des postes offrir, dans ses succursales éloignées des grands centres, un service d'achat par catalogue d'articles et de produits domestiques.MICHEL GIRARD Selon le porte parole des deux associations, Gilles-N.Rivet, la Société canadienne des postes fait ainsi une concurrence totalement « déloyale et abusive » aux détaillants indépendants.La société d'État devrait avoir d'autres chats à fouetter, de dire M.Rivet, que de mettre des bâtons dans Us roues des marchands.Pour mettre fin à cette initiative de la société d'État, 1' deux associations de mar chands viennent de demander l'intervention immédiate des deux ministres fédéraux concernés par cette affaire, soit Mme Judy Erola (Consommation et Corporations ) et M.André Ouellet ( responsable de Postes Canada ).Les deux groupes ont également fait des représentations auprès des ministres québécois Jacques Parizeau (Finances) et Rodrigue Biron ( Industrie et Commerce) afin d'obtenir leur collaboration.Ces derniers appuient les revendications des marchands du Québec.M.Rivet trouve vraiment déplorable que la Société canadienne des postes vienne ainsi leur (aire une telle concurrence La Société canadienne des postes a d'autres chats à fouetter vente par catalogue, estiment les marchands québécois.en utilisant des fonds publics dont une partie provient, bien sûr, des taxes « perdues bénévolement par les détaillants indépendants ».Warren sur la sellette Le nouveau président de la société d'État, Michael Warren, a par ailleurs été obligé hier de défendre son \u2022 nouveau service d'achat par catalogue ¦ devant le comité des Communes chargé d'étudier les comptes pu blics.C'est le député conservateur Gordon Gilchrist qui l'a harcelé de questions.Le député se demandait notamment si ce genre de commerce ne nuira pas aux petites entreprises et aux com mercants des petites villes.M.Warren i expliqué que le nouveau service de sa société d'État correspondait bien au mandat que le gouvernement fédéral lui avait accordé, c'est-à-dire de trouver des moyens pour réduire le plus rapidement possible le substantiel deficit de plusieurs centaines de millions de dollars de son organisme Et M.Warren ne voit rien d'anormal dans le fait de créer ce nouveau service, de concert avec la société Pistribution aux consommateurs 11 a soutenu que, de toute façon, ce n'était pas la prttpièrc fois que son or- que de se lancer dans la photothèque LA PRESSE ganUme s'associait a\\ec l'entreprise privée pour élargir l'éventail des services de la société d'État.À une question du député conservateur portant cette fois-ci sur la qualité même du nouveau service d'achat par catalogue, M.Warren a répondu que le personnel de son organisme possédait 1 experience nécessaire pour répondre aux exigences requises Notons, enfin, que la Société canadienne des postes entend également mettre sur pied éventuellement un autre type de services : les guichets bancai res automa^ues ^ 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MARS 1984 'ne pénurie de certains modèles d'autos est à craindre au printemps MARCHÉS DETROIT (AFP) \u2014 La forte augmentation de la demande d'automobiles aux Etats-Unis pourrait entraîner une pénurie de certains modèles au printemps et, paradoxalement, favoriser une grève dans l'industrie automobile américaine cet été, ont estimé hier certains spécialistes.Une pénurie, indiquent-ils, est possible lors de la vague traditionnelle d'achats d'automobiles au printemps en raison de la conjonction de deux facteurs : d'une part une capacité de production réduite chez les constructeurs américains et d'autre part, l'offre limitée sur le marché d'automobiles japo- Prenez un peu de temps avant d'investir votre argent 4^ J Séminaires « solution » gratuits! Avant de prendre une décision au sujet d'un ordinateur, assurez-vous que ce que vous voulez c'est ce que vous aurez.Renseignez-vous sans aucune obligation auprès des experts de Radio Shack Assistez aux séminaires d'utilisation de nos «système-solution» dans nos salies de classes.Réservez votre place dès aujourd'hui.Dates des séminaires Le mercredi 14 mars et le jeudi 15 mars à 10h et à 14h.TRAITEMENT DE TEXTE Le traitement de texte, un moyen moderne de faire sa correspondance.Nos instructeurs vous démontreront la flexibilité de nos programmes et comment ils peuvent se charger rapidement et efficacement de votre correspondance d'affaires.D'autres séminaires gratuits dans les Centres d'ordinateurs Radio Shack comprendront: \u2022 La gestion de base des données pour ceux qui veulent mettre de Tordre dans leurs affaires \u2022 L'informatique portative avec notre révolutionnaire Modèle 100 \u2022 La feuille de travail, un moyen moderne de prise de décision Radio /hack * « * » Pour vous 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nomination de Monsieur David Denison au poste de Directeur général d'Ancalab, ainsi que la nomination de Monsieur Greg Fedyk au poste de Directeur général de la Division technique de Sandoz-Anca.Monsieur Fedyk sera responsable de la fabrication des médicaments vendus par Sandoz et par Anca.Quant à Ancalab, une division nouvellement formée de Sandoz Canada Inc., elle aura pour mission de distribuer les produits de vente libre.En plus de la gamme des produits 4,Triaminic\" bien connus contre le rhume et la toux, Ancalab s'occupera de la commercialisation du médicament nouvellement acquis, le \"Neo Citran\".d'abord par la concurrence étrangère (en particulier japonaise) à la suite des chocs pétroliers successifs et, ensuite, par la récession, constitue aujourd'hui l'un des grands moteurs de la reprise économique américaine.Ses ventes, en notable reprise depuis plus d'un an, continuent de progresser et atteignent désormais leurs meilleurs niveaux depuis 1979.En janvier et février derniers, les ventes d'au*cmobiles « Made in USA » se sont inscrites respectivement en hausse de 31 et 42,5 p.c.par rapport aux mois correspondants de 1983.Ce succès a été favorisé, soulignent les spécialistes, par la protection dont jouissent les constructeurs américains du fait de l'autolimitation des ventes des constructeurs japonais sur le marché américain (1,85 million d'automobiles pour l'année commençant le 1er avril).La preuve en est, expliquent-ils, la réduction du taux de pénétration des voitures étrangères sur le marché américain (23 p.cent en février contre 30 p.cent lors du mois correspondant de 1983) malgré un accroissement des ventes d'automobiles de fabrication européenne.Certains analystes commencent à s'interroger toutefois sur les possibilités de maintien à long terme du niveau actuel de demande sur le marché américain de l'automobile.CONSlILLIXS IK IN'ORMATtOUt >HC Raymond Lafontaine André Gauthier David Gibbons LGS Conseillers en Informatique inc.est une firme-conseil offrant des services de consultation en informatique et en bureautique aux entreprises ainsi qu'aux organismes gouvernementaux.Plus de 125 conseillers sont en poste à travers le Canada.Pour faire suite à une croissance importante de ses effectifs, LGS annonce les changements suivants à son conseil d'administration, ainsi que parmi ses cadres supérieurs.Raymond Lafontaine, associé principal et membre actuel du conseil d'administration, est president.Il est aussi responsable des bureaux de Québec et d'Ottawa.André Gauthier, associé principal et membre actuel du conseil d'administration, est vice-président, finances.Il est aussi responsable du bureau de Montréal.David Gibbons a été nommé associé principal, et devient membre du conseil d'administration et vice-président.Il est aussi responsable des bureaux de Toronto et de Vancouver.FAITES UN BON PLACEMENT IMMEUBLES LOCATIFS 8-12-16 logements Construits en béton Qualité supérieure.Garantie 5 ans.Eligible aux subventions.MISE DE FONDS 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que la guerre entre l'Iran et l'Irak fait peser sur les approvisionnements en pétrole en provenance du golfe Persique.Texaco a cédé 5 % à 38 V4.Motorola a chuté de 3 Va à 110.Merck a perdu 2 V4 à 92 Va.International Paper a gagné 2 1 s à 53 «/».Caterpillar a monté de 1 V* à 46 US Steel a progressé de un à 28 Vi.Parmi les valeurs canadiennes.Campbell Red Lake perd \\h à $29 %, Mclntyre Mines H à $31 Va et Northern Telecom H à $34 H.Hiram Walker Resources gagne Va à $20 Va.à Montréal La Bourse de Montréal a effectué un repli quasi général hier, neuf des onze compartiments du marché cédant du terrain.L'indice composé a terminé la séance en recul de 2,50 à 410,39 et 1 539 393 actions ont été échangées, au lieu de 1 637 401 la veille.Les pétrolières ont baissé de 11,55 points à 612,64, les industrielles de 3,09 a 429,39, les services publics de 1,42 à 317,97 et les bancaires de 0,92 à 458,05, tandis que les papetières prenaient une petite avance de 0.66 à 231,46.Gulf Canada a retrai té de V4 à $18 Va dans un volume de 217 906 actions échangées.Echo Bay Mines marquait un recul de Va à $11 Va après un brassage de 10 750 unites On dénombre 84 titres en hausse, 109 en baisse et 87 stables.Canada Trustco Mortgage gagne V* à $47 12, Agnico Eagle Va à $20, Dome Mines Va à $21, Placer Vfc à $22 H, Banque royale M à $32 Va et Trizec B Vfe à $10 Long Lac Minerais perd H à $36 V détersif liquide POUR LA VAISSELLE liquid detergent FOR DISMftS «\u2022 p*i uttt>v«r «v«c t»t»Ht*«m < Do not v««> wttn bt«*cn U^KWfTf K>u«> ¦ ^Am» .IV, s wsc-M.détersif fiquide Xm LA VAISSELLE liquid tergent xm DISHES Prix marque nationale sauce à sa»a
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