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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-03-21, Collections de BAnQ.

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[" tout ce qu'il a reçu Bobby Hull et Marcel Bonin se sont rencontrés, hier, lors du lancement du livre de l'ancien joueur des Black Hawks de Chicago.Hull a reconnu Bonin.Et quand Marcel Bonin l'ancien et humble joueur du Canadien s'est fait photographier avec la Comète blonde d'une autre époque, il était quelque peu intimidé.photo Robert Nadon, LA PRESSE pOge 5 IQOans LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 21 MARS 1984 DÉSAPPOINTÉ PAR LA TENUE DE WAMSLEY ET DE SÉVIGNY Le maire porte le grand coup et lance Penney devant les Sabres pages 2 et 3 Québec a salué le champion «qui ne doit rien à personne» téléphoto PC Après la Chambre des communes, à Ottawa, ce fut au tour de l'Assemblée nationale, hier, de recevoir Gaétan Boucher.Accueilli par le premier ministre René Lévesque, Boucher, accompagné de sa fiancée Karin Fliege, a eu droit à une ovation des députés.Peu avant, le héros de Saint-Hubert avait reçu des mains du président de l'Assemblée Richard Guay la médaille d'argent de l'Assemblée nationale.À son sujet, M.Lévesque a mentionné qu'il était « un modèle hors pair de ténacité ».La journée de célébrations avait commencé à Charlesbourg, où est né Boucher, et s'est terminée au Cotisée de page 4 -t- CN 5 LU OC U Gauvreau rappelé pour la 4e fois Mais ce soir, il jouera ! Comme les Bisons de Granby ne jouent pas leur prochain match de séries avant vendredi soir, Serge Savard a rappelé le défenseur Jocelyn Gauvreau, hier en vue du match de ce soir.Gauvreau, un joueur qui termine son stage chez les juniors, en est à son quatrième rappel cette saison, mais ce soir, enfin, il jouera.«Et il jouera de façon régulière!», a promis Jacques Le-maire qui n'a pas apprécié le fait d'avoir seulement cinq arrières à sa disposition lundi contre Chicago.A cause de l'incapacité de Bill Kitchen de faire le voyage à Montréal, Lemaire a dù utiliser Larry Robinson pendant 30 minutes et Craig Ludwig ainsi que Jean Hamel pendant 29 minutes chacun.«Je ne veux pas que ces gars-là jouent autant, de dire Lemaire.Pas à ce temps-ci de Tannée alors qu'ils n'ont aucune raison de se vider.» Gauvreau dont les cheveux très courts le rendent presque méconnaissable, jouera vraisemblablement avec Ludwig.«Mais même si je n'étais pas obligé de le faire, j'ai promis aux dirigeants de son équipe de le retourner après notre passage à Buffalo», a indiqué Savard.Turcotte coupé C'est Alfie Turcotte, cependant, qui sera retranché à l'attaque avec le retour au jeu de Mario Tremblay dont la suspension est terminée.En autant que personne ne se blesse contre les Sabres.Lemaire a l'intention de commencer sa campagne de repos à compter du match de samedi contre les Bruins.Ainsi, Bob Gainey sera le premier joueur désigné pour prendre un petit congé.Et ainsi de suite, il devrait soulager plusieurs de ses vétérans, dont Bobby Smith, un joueur qui a déjà joué 75 matches alors que le Tricolore n'en a disputé que 74.«Il y a d'autres petites choses que je veux essayer avant la fin de la saison, ajoute Lemaire.C'est le temps des expériences et c'est surtout le temps de préparer les séries.«La partie contre les Sabres, c'est évident que je veux la gagner, mais il ne faut pas s'en faire plus que ça.Sept ou huit défaites contre la même équipe, au terme d'une saison, je ne ,vois pas où est la différence! » B.B.i z o UJ co LU E m C4 *- Mats Naslund a prouvé que sa première saison n'était pas tion de l'an dernier tout en dominant les attaquants du Ca l'effet du hasard.Jusqu'à maintenant, il a égalé sa produc- nadien avec une fiche de «plus 14».Sans faire de bruit, Naslund s'avère le joueur le plus régulier du Canadien En fabriquant de toutes pièces le but important de John Chabot, mardi soir.Mats Naslund a égalé sa production de l'an dernier.Il a maintenant 71 points à sa fiche, soit le même nombre qu'a sa première saison; mais il a 27 buts, un de plus.BERNARD BRISSET Sans faire beaucoup de bruit et sans faire parler de lui Mats Naslund aura probablement été au cours de la saison qui s'achève, le joueur le plus régulier de l'équipe.Certes, il a connu une baisse dans le temps des Fêtes, mais sa saison n'a pas ressemblé à cette grande scie qui a caractérisé Bobby Smith ou Guy Lafleur.Dans le moment, de l'aveu même de la plupart de ses coéquipiers, le petit Suédois est le meilleur joueur de l'équipe, d'un match à l'autre.«Il est indéniable que les choses vont mieux depuis l'arrivée de Jacques Lemaire, souligne-t-il, sans pour autant jeter la pierre à son prédécesseur.Nous savons ou nous allons et le jeu de chacun des joueurs s'en ressent.» Quel but! Contre Chicago.Naslund a fait une pièce dé jeu \"absolument extraordinaire pour permettre à Chabot de finalement ouvrir le pointage en deuxième période.Durant une attaque à cinq des Black Hawks, sa ténacité lui a permis d'arracher la rondelle à Denis Savard dans le territoire du Canadien.Se sentant pris de vitesse, Naslund l'a ensuite envoyée à l'autre bout de la patinoire où Bob Murray et Tom Lysiak ont tour à tour tenté de s'en emparer.Naslund a bien poursuivi le jeu.Il a ravi une fois de plus le disque à Murray puis par la suite à Lysiak qui avait momentanément réussi à la lui soutirer.Puis il a fait cette belle passe à Chabot qui s'est retrouvé seul avec le gardien Bannerman.Les circonstances «Il faut dire que les circonstances changent aussi et que la chance semble finalement tourner de notre côté, analyse-t-il.Il y a deux mois, le même jeu n'aurait pas réussi.Pourquoi?Parce que je n'y serais pas allé avec la même confiance.Parce que je n'aurais pas suivi le jeu de la même façon.» Il faut dire aussi qu'il y a deux mois, Mats Naslund n'aurait peut-être pas été utilisé en situation de désavantage numérique.Il n'y jouait que de façon sporçdi-que, Bérry préférant faire confiance à Ryan Walter et Pierre Mondou qu'à Chabot et Naslund, après le duo Carbonneau-Gainey.Naslund estime que si le jeu d'ensemble du Canadien s'est renouvelé depuis le changement d'entraîneur c'est que pour la première fois, «tout le monde pense de la même façon».Lemaire met de l'avant un style de jeu simplifié que chacun de ses hommes a compris et maîtrise de mieux en mieux.Durant les exercices, dit-il, on passe moins de temps à faire du patinage ou des tirs aux buts et on s'applique plus à perfectionner les situations de match.Un exploit Que Naslund ait jusqu'à maintenant le même nombre de points qu'à sa première saison constitue une forme d'exploit en soi.La plupart des Glorieux sauf lui-même, Guy Carbonneau et Guy Lafleur se retrouvent avec des fiches déficitaires.Même que Naslund a joué depuis longtemps sans ses deux compagnons réguliers du début.Mondou et Mario Tremblay.Le premier est absent depuis un mois maintenant tandis que Tremblay connaît sa saison la plus difficile depuis cinq ans.Le joueur suédois a dû changer de position par la force des choses: il joue maintenant à l'aile droite, avec beaucoup de succès.même si ses compagnons varient de façon presque quotidienne.Des preuves La saison qu'il vient de connaître prouve au moins que sa première n'était pas l'effet du hasard.Si ses statistiques offensives seront légèrement supérieures à celles de l'an dernier, il en sera de même pour sa fiche des plus et moins.Présentement, comme l'an dernier, Naslund domine tous les attaquants du Canadien à ce chapitre, avec un plus 14.En ratant seulement trois parties, aussi, Naslund a fait la preuve de sa résistance au jeu physique de la LNH.Reste l'inconnue des séries éliminatoires où le printemps passé, il avait joué à l'image du reste de l'équipe.Naslund avait néanmoins réussi un des deux seuls buts du Canadien contre les Sabres.«La partie d'aujourd'hui est importante pour nous tous, décla-re-t-il.C'est un test en quelque sorte.Nous avons absolument besoin d'une bonne performance d'ensemble et il nous faudrait une victoire.«De la façon dont nous jouons dans le moment, les gars pensent que c'est finalement possible de U'UL- arraihcr un uain.L'r ne im rait pas trop tôt.» LEMAIRE PORTE LE GRAND COUP les «Il faut absolument que je lui donne un essai, un sérieux essai» Aussi désappointé par la tenue de Richard Sévigny, lundi, que celle de Kick Wamsley, Jacques Lemaire a décide de por ter le grand coup.C'est le gardien recrue Steve Penney qui sera devant le filet du Canadien ce soir, alors que l'équipe montréalaise tentera de remporter une première victoire cet te saison contre les Sabres de Buffalo, après sept défaites con sécutives.Même si Lemaire a dit publiquement que cette partie «n'est pas plus importante que ça», il a dirigé un long exercice hier au cours duquel il n'a pas laissé d'équivoque à ses hommes.Il leur a demande de tout faire en leur possible pour gagner au moins une fois contre cette équipe qui sera vraisemblablement l'adversaire de première ronde en séries éliminatoires.Pourquoi Penne} ?«Il faut absolument que je lui donne un essai, un sérieux essai, BLOC-NOTES- Le défenseur Rie Natfrett a finalement obtenu le feu vert pour reprendre l'entraînement avec ses coéquipiers, hier matin.Toutefois, comme Jacques Lemaire voulait concentrer à 100 p.cent ses énergies sur la préparation du match de ce soir, Nattress a été prié de s*entraîner seul avec Pierre Mondou.avant ses coéquipiers.Le jeune défenseur pourrait jouer d'ici une semaine, mais il ne faut pas s'attendre à ce qu'on hâte son retour.Jacques Plante a été surpris d'apprendre qu'il avait signé une préface dans le livre qui vient d'être publié sur Vladislav Tretiak «Ça doit être un autre Jacques Plante», a t il lancé.Pour Jacques Lemaire c'est une bonne chose que les six derniers matches de la saison régulière soient tous disputés contre des équipes de premier ordre.«C'est une bonne chose aussi que nous soyions assurés d'une participation aux séries», a-t-il dit.A part les Sabres, le Canadien se mesurera deux fois aux Bruins et une fois aux Rangers, aux Islanders et aux Nordiques avant de boucler sa campagne.Au maximum, le Canadien peut obtenir 87 points au classement, 10 de moins que la saison dernière.B.B.a dit l'entraîneur.Et maintenant que nous sommes assures d'une participation aux séries, il n'y a pas de meilleur temps pour regarder ses qualités, ses défauts et savoir à quoi m'en tenir en vue des séries.» Un choix à faire Il est assuré que Lemaire n'a pas encore fait son choix quant à son gardien partant pour le match du 4 avril.A l'heure actuelle, Penney est aussi bien dans la course que le sont Sévigny et Wamsley.Lemaire choisira le plus «hot» des trois et il est évident qu'il fait confiance à son jeune gardien avec l'espoir secret qu'il s'avère un autre Ken Dryden ou un autre (ïreg Mof fatt, un de ces gardiens sortis de nulle part qui sont tout à coup inspirés des dieux.«11 faut se rendre à l'évidence, ça prend du solide travail devant le filet en séries éliminatoires, parce que sans cela, tu te retrouves très vite en vacances», a-t-il rappelé.Si Lemaire n'a pas apprécié le seul but marqué par les Maple Leafs samedi soir, quand Rick Wamsley a manqué de concentration, il n'a guère aimé davantage les circonstances qui ont forcé Jean Hamel à faire l'arrêt clé, contre Chicago.Hamel s'est porté au secours de Sévigny sur un tir de Dave Feamster, alors que le gardien venait de se faire prendre encore une fois en dehors de sa cage.«Ils jouent assez bien depuis quelque temps, mais on se retrouve toujours avec les mêmes erreurs», constate Lemaire, visiblement inquiet à ce sujet.Décision surprise Lemaire a pris cette décision pour le moins surprenante hier matin seulement.Sans en parler à Serge Savard et encore moins à Jacques Plante.Les deux hommes se sont dits surpris mais ont vite souscrit à l'idée manifestée par l'entraîneur chef.«Dans un sens il n'y a pas une meilleure occasion pour un jeune comme Penney de faire ses premieres armes, de dire Plante.Ce n'est pas plus difficile contre un gros club parce qu'aujourd'hui, les lancers sont semblables qu'ils viennent d'une formation ou d'une autre.Par contre, le fait de jouer à Buffalo, une équipe que nous n'avons pas vaincue cette année, avec un gardien recrue, aidera peut-être les autres gars à mieux se concentrer et à mieux protéger Steve.» Plante dit aimer le style de Penney.Il est agressif, a une bonne mitaine et il a surtout corrigé cette tendance à reculer devant les tirs qu'il lui avait reprochée au début de la saison.«Il semble s'être amélioré au point qu'il est maintenant très justifié de lui donner sa chance», déclare-t il.Bonne attitude Lemaire reconnaît par ailleurs, que Penney ne comptait pas dans ses plans quand il est arrivé à Montreal, le 6 mars dernier.Mais il s'est dit impressionné par le genre de travail qu'il a fourni lors des exercices, par son attitude aussi.«J'ai hâte de le voir dans la circulation dense et à Buffalo, il devrait être servi à souhait.» Jacques Plante: « Il n'y a pas une meilleure occasion pour un jeune de faire ses premières armes » ohoto Denis Coorville, LA PRESSE Jacques Lemaire fait confiance à Steve Penney avec l'espoir secret qu'il s'avère un autre Ken Dryden durant les séries.PENNEY RÉAGIT COMME UN VÉTÉRAN «C'est un gros test, mais je me sens prêt» Flegmatique comme un vétéran qui commence sa dixième saison, Steve Penney a accepté sans beaucoup de réaction l'annonce que Jacques Lemaire lui a faite hier après-midi, selon laquelle il allait jouer son premier match ce soir à Buffalo.Inactif depuis deux semaines, soit la veille de son rappel par le Canadien, Penney n'a même pas endossé l'uniforme une seule fois depuis son arrivée.Il n'a même pas accompagné l'équipe la se- maine dernière lors de son voyage au Minnesota.«C'est sur que ce sera un gros test pour moi, mais je me sens prêt, souligne le jeune homme de 23 ans, natif de Québec.Même si je n'ai pas joué depuis longtemps, j'ai connu de bons exercices et avec l'aide de Jacques Lemaire et de Monsieur Plante en particulier, je sais déjà que je suis un meilleur gardien que je l'étais au début de la saison.» Penney avait été rappelé en i i i i ) \" \u2022 I I i I janvier lorsque Bob Berry avait décidé de fouetter ses deux gar diens réguliers.Il avait endossé l'uniforme durant trois matches, mais avait simplement agi à titre d'auxiliaire à Wamsley.«Je ne crois pas que le fait de in'uiMiser contre les Sabres indique que l'on prenne ce match à la légère, ajoute-t-il.Au contraire, de la façon dont les instructeurs ont préparé l'exercice, je suis porté à dire qu'il s'agit d'une partie plus importante que les au très.Chose certaine, tout le monde veut la gagner! » Comme Jacques Plante, Penney ne croit pas lui non plus qu'il y ait de petits ou de gros clubs dans la ligue.Donc, le fait de commencer à Buffalo n'est pas plus difficile que d'avoir à affronter Rick Vaive des Leafs de Toronto.«Ça ne me fait pas peur comme défi.Je suis prêt et je ne ressens aucune pression particulière.» B.B.m Q to i en 00 CO D'anciens Gaétan et Karin ont été reçus à l'Assemblée nationale par le circonstance.«Un modèle hors pair de ténacité», a dit M.Lé-Premier ministre René Lévesque qui s'était fait rieur pour la vesque du champion olympique.Photo upc Au tour de Québec de saluer Gaétan L'Assemblée nationale a ovationné le champion «qui ne doit rien à personne» 00 o> CO OC < CM 5 tu oc U oc z O l/> QUEBEC \u2014 Les cérémonies pour saluer les sucrés européens de Gaétan Boucher auront duré dix jours, et elles auront notamment permis à tout le gratin politique, tant à Ottawa qu'à Québec, de tirer chacun leur petit profit des événements.PIERRE VINCENT Hier, c'était au tour des députés de l'Assemblée nationale d'acclamer et d'ovationner le célèbre patineur de vitesse de Saint Hubert.Qualifié de «modèle hors pair de ténacité» (par le premier ministre Lévesque) et d'«exemple d'excellence à suivre non seulement pour les jeunes mais aussi pour les hommes politiques» (Gérard-D.Lévesque), Gaétan Boucher, accompagné de sa fiancée Karin Fliege, de ses parents et de quelques camarades (dont Sylvie Daigle, Mario Gosselin, Nathalie Grenier, Benoit Lamarche, Jean Pichette, Jean Thibault et Daniel Turcotte) a eu droit à une ovation debout d'une trentaine de secondes de la part de tous les députés, hier après-midi.Peu avant, le héros olympique de Sarajevo avait reçu la médaille d'argent de l'Assemblée nationale, «la plus grande récompense à pouvoir être offerte aux citoyens», des mains du président Richard Guay.Qui lui a rendu un vibrant hommage pour avoir su s'astreindre à une «discipline implacable» et accepté de s'imposer l'exil pour aller s'entraîner là où se trouvent les équipements né- cessaires à son sport, ce qui devait lui permettre ensuite de gagner deux médailles d'or et une autre d'argent à Sarajevo, ainsi que de remporter le championnat du monde de patinage de vitesse sprint en Norvège.Gaétan Boucher se situe, a encore dit le président Guay, «dans la lignée de toutes celles et de tous ceux qui, depuis 450 ans, ont permis à notre peuple de naître, d'exister et de savoir regarder sans complexe au-delà de nos frontières».Le ministre des Loisirs, de la chasse et de la pèche, Guy Chevrette, a, pour sa part, tenu à rendre hommage à «un Québécois qui ne doit rien à personne».Il aurait sans doute pu ajouter: et surtout pas aux gouvernements! Québec ne verse en effet qu'à peine $200 000 par année aux Fédérations de patinage de vitesse, ce qui place ce sport très loin dans la liste des sports subventionnés.Mais qu'à cela ne tienne, le gouvernement du Québec se fera plus généreux dans l'avenir, en réaménageant ses budgets pour que l'argent profite davantage que maintenant aux jeunes sportifs.Au cours d'une conversation avec LA PRESSE, le ministre Chevrette a aussi laisse entendre clairement que le projet de construction dun premier anneau de glace au Québec pourrait être réalisé pour la prochaine saison.U s'agit d'un projet d'environ $1,5 million, qui serait payé presque moitié-moitié par Québec et Ottawa; Guy Chevrette se propose d'ailleurs de communiquer avec son vis-à-vis fédéral Jacques Olivier dans les plus brefs délais à ce sujet.Jusqu'à maintenant trois villes ont manifesté le désir d'obtenir cet anneau de glace: Sherbrooke, Montréal et Sainte-Foy; compte tenu que c'est dans cette dernière municipalité que l'on trouve le plus impresionnant bassin d'adeptes du patinage de vitesse, le ministre ne cache pas qu'il privilégie Sainte-Foy pour l'instant.La région de Québec compte à elle seule trois clubs de patinage de vitesse, et environ 400 jeunes patineurs.(Tétait donc à Québec, hier, que prenaient fin ces dix jours de festivités qui auront entraîné Gaétan Boucher, depuis son arrivée à Mirabel le 9 mars, du Parlement d'Ottawa à la résidence privée du premier ministre Trudeau, des salons du maire Drapeau à ceux de l'Assemblée nationale, en passant par toutes les mairies pouvant revendiquer l'honneur d'avoir vu grandir cet athlète de 25 ans.La journée d'hier a par conséquent commencé, comme il se devait, à Charlesbourg.Où Gaétan Boucher est né.Quelques centaines d'enfants, ayant eu droit à un congé de quelques heures, l'y ont accueilli chaleureusement.Après ce fut Sainte-Foy.Où il a appris à patiner.Encore là, les étudiants avaient été mis en congé, mais ils furent moins nombreux à se masser le long des nies pour saluer le héros du jour.Puis, ce fut Québec, pour une vi site chez le maire mais surtout pour un défilé dans les rues du Vieux-Quebec.Avec chars allégoriques, convoi de voitures décapotables, fanfare et corps des majorettes «royalistes».Les organisateurs avaient espéré des milliers de personnes, mais il n'y en eût que quelques centaines le long du parcours.«Au dernier moment, les commissions scolaires, qui étaient au départ d'accord pour accorder quelques heures de congé aux enfants, nous ont demandé si nous avions prévu le transport, si nous étions en mesure d'assurer la sécurité des enfants dans les rues, etc.Bien sûr.nous n'avions pas prévu le coup, ce n'était par conséquent plus possible de compter sur la participation des jeunes! », nous a expliqué un organisateur.Qui se disait néanmoins très satisfait du déroulement de la journée et de la participation de la population, «compte tenu du mauvais temps».C'était venteux et plutôt frisquet.Bref, il ne faisait pas un temps pour aller passer son heure de lunch dehors.En revanche, la soirée de clôture, bien au sec autour de la patinoire du Colisée de Québec avait de quoi réchauffer le coeur du champion ainsi que les 6 000 ou 7 000 personnes présentes: outre les numéros de patinage de synchronisme, de patinage de vitesse et de patinage artistique (avec le champion Marc Ferland), il y avait au programme Céline Dion, la chorale VU le bon vent et Jean-Guy Moreau.Ce dernier avait préparé une série d'imitations à l'intention expresse de Boucher.coéquipiers qualifient Durbano de «gars amer» VANCOUVER (PC) \u2014 Trois anciens coéquipiers de Steve Durbano ont qualifie l'ancien joueur de hockey de gars amer, rejetant ses alléga tions au sujet de l'usage abondant de drogues dans la LNH.Ron Delorme et John Garrett, des Canucks de Vancou ver, et Colin Campbell, des Red Wings de Detroit, ont partagé la chambre de Durbano à un moment donné au cours de leur carrière.Durbano soutient que 20 à 25 p.cent des joueurs de la LNH font usage de drogues allant de la marijuana à la cocaïne.Durbano, qui purge une sentence de sept ans de pénitencier pour entrée illégale de drogues, a fait cette déclaration au téléphone en provenance du pénitencier de Joyceville, en Ontario.« Je crois qu'il en veut à tout le monde, a dit Delorme.Comment peut-il en arriver à ces chiffres de l'endroit qu'il habite.Il juge la situation d'après les gens qui ont joué avec lui, ce qui n'est guère bon pour moi.Je n'en revenais pas lors que John Garrett m'a appris la nouvelle ».Delorme a ajouté que Durbano fréquentait des milieux qui étaient étrangers à la plupart de ses coéquipiers.« Il se tenait toujours avec la même clique.Je ne l'ai pas vu souvent.Sur la glace, il était le même ; on ne savait jamais à quoi s'attendre de sa part ».Pour sa part, Garrett a avoué trouver Durbano « un peu étrange, ce qui m'a incité à garder mes distances ».«J'avais des doutes sur le genre de vie qu'il menait, a déclaré Garrett.C'est pourquoi je ne me suis jamais lié d'amitié avec lui ».Quant à Campbell, ce dernier croit que Durbano tente de se faire de la publicité avec ses déclarations.« Il faut comprendre qu'il tente de se venger de la ligue et des joueurs, car des histoires au sujet du comportement de Durbano étaient innombrables.» Le directeur-gérant des Canucks.Ilerry Neale, admet l'usage de la drogue dans le circuit, mais loin du rythme évoqué par Durbano.Le pilote du Detroit, Nick Polano, partage cette opinion. IIWIIMilUIIHIMili I! Ill « I # ' \u2022 Lavé et seul, Bobby Hull fuira jusqu'à la vieillesse Marcel Bonin, le sans-gloire, est venu le saluer, humblement Pourquoi donc Bobby Hull m'attendait il dans sa chambre d'hôtel à 10 heures du matin?Pour vendre la traduction d'un modeste bouquin pedagogiqia destiné aux jeunes qui veulent apprendre les principes fondamentaux du hockey?Ça ne tient pas.Hull, qui a subi un lessivage financier en règle lors de son deuxième divorce il y a cinq ou six ans.s'est remis sur pieds.D'abord en gagnant sa cause sur le quantum en appel contre son ancienne épouse, et ensuite en investissant dans une compagnie qui fabrique du ci ment en Ontario.Ca pourrait être le désir de rencontrer les gens qui explique rait la cédule insensée de Hull qui se promené d'un bout à l'autre du pays, dune causerie à une séance de signature d'autographes, d'un lancement â une manifestation organisée par d'anciens joueurs de la Ligue nationale et de l'Association mon diale de hockey.Plausible puisque Hull est extraordinaire avec les gens, qu'il possède un charisme incroyable et qu'il a le don d'attirer les gens autour de lui et de les faire souri re.Mais il y a une autre raison.Hull fuit.FA il va fuir ainsi tant qu'il ne nera pas dans le mur à( 'lesse.Un mur qu'il s sque voir sur- gir dev iur qu.'il puisse enfin si» .relaxer.On dirait que le destin force cette brute de la nature à payer pour tout ce qu'il a reçu.Argent, gloire, talent.Il avait une chevelure merveilleuse, blonde comme les blés, ondulée, éblouissante sous les réflecteurs de la télévision.A trente ans il était chauve.Il jouissait d'une réputation de tombeur terrible.11 n'arrive plus à se recoller les morceaux d'un coeur brisé.Vous vous souvenez peut-être de la triste histoire.Hull s'était remis d'un douloureux divorce.Il avait rencontré une jeune femme adorable qu'il aimait.Qu'il aimait enfin.Et qui l'aimait.A l'époque, Hull terminait sa carrière avec les Whalers de Hartford.Certains soirs, il était pitoyable, mais il était heureux.Il a joué son pire match à vie à Montréal.Quelques jours après \u2022l'accident».Son amie Claudia avait subi un accident de voiture.Elle était dans le coma.Nous pensions qu'elle était morte.Elle a survécu.Mais quand elle s'est ré\\eillée de son long coma, elle n'a pas reconnu l'homme qui lui tenait la main.Depuis, elle n'a jamais pu se souvenir de cet homme qu'elle aimait avant l'accident.Kt lui, pire encore peut être, n'a jamais reconnu la jeune femme qui a surgi du coma.Il assume ses responsabilités, porte les conséquences de cette relation sur ses épaules, mais accepte toutes les invitations comme celle d'hier: «N'importe quoi pour me reposer, pour m'évader, pour relâcher le poids qui me pèse sur le dos».Et sa grosse voix éraillée s'efforce de laisser passer un sourire.Et Bobby que j'ai toujours adoré commence à parler de ses cinq enfants qui tous, ont bien tourné, qui font sa fierté.Bobby, Blake (en l'honneur de Toe a-t-il confie).Hrett.Bail et sa fille Michelle.Il parle aussi des propriétaires d'équipes qui confient la direction du hockey à des incompétents, des joueurs qui n'ont pas la dignité d'au inoins offrir un bon spectacle pour les partisans qui payent les salaires de tout le monde, des «fans», ces merveilleux partisans, qui sont les personnages les plus importants de tout le sport professionnel et qu'on devrait courtiser comme lui l'a fait pendant toute sa carrière: «Je n'aurai gagné qu'une seule Coupe Stanlev et une Coupe Avco dans ma carrière mais je ne pense pas avoir fait partie d'une seule équipe qui ait négligé de donner un bon spectacle aux amateurs.Nous sommes des \u2022entertainers* avant tout et per sonnellement.après une défaite, si j'avais la nette impression que les amateurs étaient satisfaits du spectacle offert, je me sen tais bien dans ma peau.Malheureusement, les jeunes d'au jour d'hui se soucient bien plus de leur argent que de leur profession.» Pourquoi donc Marcel Bonin attendait-il à la salle Molson hier à midi?Lui, le sans-gloire des Red Wings de Detroit, des Bruins de Boston, du Canadien de Montréal.Lui qui se trouvait à peine digne de «taper» le hockey de Maurice Richard?«Moi.je suis venu parce qu'on m'a invité, que ça me donnait l'occasion de revoir mes anciens chums du Canadien, qui sont res tes ta f Téres pour moi, que Bobby Hull est un homme respectable et parce que de ces temps-ci.Bobby Hull a toujours ce charisme et cette aise avec les gens qui en ont fait un des joueurs de hockey les plus populaires de l'histoire.Mais l'homme est seul.Photo Robert Nodon, la presse j'ai pas grand chose à faire à cause de ma maladie.C'est vrai, l'homme fort de Juliette est malade.Un asthme chronique capable de l'expédier à l'hôpital pour plusieurs jours quand il frappe.Sans gloire, Marcel Bonin, mais totalement heurei l C'est rare.«Nous autres, on ven US de familles pauvres , qu i g.irs comme moi.av ''¦ -me année que ma fc compléter, ait p tous ses rêves d'enfa lan- der de plus?Trci- an ley, la Ligue nationale, jouer avec Maurice Rich ^ liait asset.A ma retraite, j'ai pu travailler comme policier dans ma ville, puis ça fait quinze ans que je suis surveillant dans une poly- valente.J'ai aidé bien des petits gars.» Marcel Bonin n'est pas riche: «Je me suis acheté une petite maison et j'ai tout investi dans l'instruction de mes enfants.Richard, mon plus vieux, termine sa troisième année en chirurgie au laser en Colombie britannique, France est pharmacienne à l'hôpital Saint Luc, Manon a terminé son droit et est attachée politique du ministre Chevrette et Michel, lui, c'est mon peintre, mon artiste.Je n'ai jamais voulu empêcher mes enfants de vi vre leur vie.je leur ai juste conseillé de marcher droit.» Bobby Hull a évidemment reconnu Marcel Bonin.Bobby Hull reconnaît tout le monde, tout le temps C est un don du coeur.Quand Marcel Bonin l'humble s'est fait photographier en compagnie de Bobby Hull le glorieux, il a rougi.«J'ai moins de gloire, moins de problèmes aussi.Moi, vous ne me croirez pas.je n'achète ja mais de billets de loterie.Je ne veux pas que 1 argent ne devienne jamais la priorité dans notre maison».Un vieux pro et son sport Quand Bobby Hull décidera d'écrire le vrai livre de sa vie.comme il le dit lui-même, ça va se vendre plus que la Bible: «Mais il va falloir enlever des noms», blague t il.à peine.En attendant, il offre aux Québécois «La méthode de hockey» écrit en collaboration avec Roy G.Nelson, un entraîneur et professeur de college Hull s'est assis devant Nelson avec un magnétophone et a dicté une partie du contenu.Puis Nelson a écrit les premiers jets que Hull a enrichi de notes et de corrections personnelles Le livre est essentiellement didactique.Kt il concentre les leçons sur les points Individuels: le lancer, la passe le coup de pa tin.11 s'adresse donc à des jeunes qui veulent améliorer leur technique de base et à certains entraîneurs qui voudraient écouter les conseils d'un vieux pro qui a réfléchi sur son sport.La traduction est excellente.Mme Nicole Deslauriers avait épaté par sa traduction de la bio 11 graphie de Yvon Durelle, le boxeur qui venait de la mer, et elle récidive en traduisant un texte obligatoirement aride et technique.Je n'ai observé qu'une erreur grossière dans tout le volume que j'ai eu le temps de parcourir lundi soir.Mme Deslauriers a traduit le titre dune conférence: \u2022 War and Violence in North America \u2014 Sacks.Strikes and Slapshots» par «Guerre et violence en Amérique du Nord \u2014 raclées, coups et claques».Elle n'a pas saisi que «sacks» fait allusion aux sacs du quart-arrière au football, que «strikes» réfère au baseball et que «slapshots» renvoie évidemment au hockey.Mais le reste, c'est aussi bon que d'habitude 00 en CN 5 UJ a: U et UJ < >-Z o CO CO Pamplemousses et cactus Cliff Johnson a cogné un circuit de deux points à la Sixième manche et les Blue Jays en ont ajouté deux autres à la dixième pour vaincre les Tigers de Détroit par la marque de 7-5.hier, dans un match de la ligue des Pamplemousses Les Blue Jays menaient 5 4 après le i Irctlit de Johnson.Mais un ralliement des Tigers à la neuvième manche a prolongé la partie d'une manche Deux erreurs commises par 1«- troisième but Howard Johnson des Tigers, ont perm 13 Blue Jays de marquer a deux reprises en dixième manche.# A Fort Myers, Steve Balboni d produit quatre points à laide d'un circuit et d'un double contre ses anciens coéquipiers et les Royals de Kansas City ont facilement battu les Yankees de New York 12-2.Le circuit de Balboni a franchi la clôture de gauche à la sixième et a été obtenu aux dépens de Phil Niekro dont la fiche en matches hors-concours est maintenant de 0-4.Avec un double à la septième manche, Balboni a frappé un double de deux points contre le lanceur Clay Christiansen m A Lakeland.Ray Knight et Kevin Bas* ont uni leurs efforts et produit six points dans une victoire de 7-3 des Astros de Houston contre les Cardinals de St.Louis.Knight a vidé les buts à la première manche grâce à un double dirigé vers le champ centre.A la quatrième manche, Bass a produit deux points après avoir frappé un simple en direction de Willie McGee, des Cardinals.Sur le jeu, McGee a jonglé avec la balle et a permis aux Astros de marqué un point non-mérite.Le dernier point des gagnants est venu a la cinquième à la suite d'un simple de Knight Le lanceur Bob Ojedaa remporté sa quatrième victoire depuis le début des parties hors-concours du printemps et ses coéquipiers ont frappé 22 coups sûrs lors d'une partie qui s'est soldée par la marque de 15-6 en faveur des Red Sox de Boston contre les les Twins de Minnesota.Ojeda a lancé les six premières manches de la rencontre, allouant six coups sûrs et un point.Rkh Gedman Glenn Hoffmann Jim Rice ont tous frappé un circuit dans la victoire des leurs, laquelle permettait aux Red Sox de mettre un terme à une série de trois revers.A Clearwater, Joe Lefebvrea produit deux points et Charles Hudson est devenu le premier lanceur des Phillies à lancer sept manches ce printemps, contribuant ainsi à un gain de 3-1 de Philadelphie contre les Mets de New York.Cette victoire était la première des Phillies contre une équipe de la ligue Nationale depuis le début des parties hors-concours.Au cours des sept manches qu'il a lancées, Hudson a accordé quatre coups sûrs et un point.A Tucson, Andre Thorton s'est avéré le héros des siens, frappant un double bon pour un point à la huitième manche pour donner une victoire de 3-2 aux Indiens de Geveland contre les Mariners de Seattle.Tirant de l'arrière 2-1 à la huitième, le voltigeur des Indiens.Kevin Rhomberç.a cogné un simple et a ensuite atteint le troisième sur le double frappé par la recrue Jerry Willard Rhom-berg a croise le marbre sur le ballon-sacrifice de Brook Jacoby Le double de Thorton permettait enfin à Willard de marquer le point de la victoire A Sarasota, le joueur autonome Art Howe, qui cherche à se trouver un poste de réserviste au sein des White Sox de Chicago, a mis fin à une longue disette, récoltant trois coups sûrs dans la victoire de 5-1 des siens contre les Pirates de Pittsburgh.A Santo Domingo, au moment oû les avocats du lanceur des Braves d'Atlanta, Pascual Perex, accusé de possession de cocaïne, pressait la justice de la République Dominicaine d'entamer dans les plus brefs délais le procès de leur client, ce dernier demandait au gérant Joe Torre de lui garder une place au sein de la rotation des lanceurs partants de l'équipe.Ayant recouvert tous ses moyens.Père?se dit confiant de surmonter les problèmes auxquels il a à faire face présentement.La mise sous contrat de Dave Parker par les Reds de Cincinnati a fait sourciller beaucoup de personnes.Bien que Parker soit originaire de Cincinnati, d'aucuns ont de la difficulté à imaginer le flamboyant joueur de baseball dans l'uniforme d'une équipe aussi respectable que celle des Reds.Parker, cependant, n*a pas eu à réfléchir longtemps avant de signer avec les Reds.Ces derniers ont été les seuls à se montrer intéressés à ses service* A Vuma.le voltigeur Mol Ho//et le lanceur Dkk ffufhvenont dû être séparés après que les deux joueurs des Cubs de Chicago eurent entamé un combat durant la pratique au bâton qui précédait la partie d'hier contre les Padres de San Diego.Les deux joueurs ont refusé de commenter l'accident.A Bradenton.le lanceur John Candektria veut déménager, car, selon lui, les Pirates de Pittsburgh n'ont pas rempli leur promesse de l'échanger.De plus, il leur reproche de ne pas renégocier son contrat de quatre ans.signe en 1982 pour la somme de $2 millions.Du temps qu'il jouait pour les Expos, Lorry Parrish a suscité plus d'une huée avec ses grands élans ratés.«Un gars costaud et calme parait toujours plus mal dans ces circonstances.» Photothèque LA PRESSE Larry Parrish s'est étonné de voir partir Al Oliver WEST PALM BEACH \u2014 Larry Parrish s'est dit étonné d'avoir vu les Expos se dépar tir de Al Oliver.Parrish est bien placé pour en parler mars 82.en compagnie de Dave Hosteller, il passe des Ex pos aux Rangers dans l'échange qui amené Oliver à Montréal.«J'ai été surpris de voir les Ex pos n'obtenir qu'un joueur en retour du superbe frappe:ir quest Oliver» a dit Parrish, hier.«Présentement, faut bien se rendre à l'évidence, les Expos paraissent bien mal puisque Brei-ning n'est même pas en mesure de lancer.» Au profit des Expos soulignons cependant qu'ils ont obtenu, outre Breining, un autre joueur des (fiants dont l'identité sera connue en début de saison.Plusieurs rumeurs circulent chez les Rangers à l'effet que Parrish pourrait bientôt passer à une autre équipe.Aux Blue Jays notamment puisque ces derniers tentent toujours de refiler leur joueur de deuxième but Damaso Garcia.Parrish sera frappeur désigné cette saison.Ça ne l'enchante pas du tout.«11 est difficile d'accepter déjouer ce rôle lorsqu'on a évolué à la défensive durant toute sa carrière » Le contrat de Parrish est valide jusqu'à la fin de la saison 19h.\"> Mais à cause du nouveau rôle qu'il est appelé à jouer, il a de mandé à la direction de l'équipe de renégocier son entente parce que, pretend-i-il.«la valeur marchande d'un frappeur désigné, après quelques saisons, diminue sensiblement.«On dit que les Blue Jays et les Yankees sont intéressés a nies services Mais en ce qui me concerne je suis encore avec les Rangers et c'est avec eux que je pas serai la saison».Parrish dit s'ennuyer de Montréal et des bons amis qu'il y compte.¦Quitter l'organisation qui vous a vu naitre n'est pas facile.Mais c'est le sort qu'attend la majorité des joueurs de baseball.Il est très rare qu'un joueur p.i^
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