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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-03-29, Collections de BAnQ.

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[" Tl lOO ans k: LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MARS 1984 LES CONCORDES RAPATRIENT DATTILIO «J'ai fait mon purgatoire tout on espérant chaque four que je pourrais revenir à la maison » téléphcto UPC Pendant des années, Gerry Dattilio, exilé à Calgary, s'est ennuyé de Montréal.Enfin, après de longues négociations, le retour du quart-arrière dans la métropole a été officialisé hier avec l'annonce de rechange contre l'ailier défensif Lyail Woznesensky.Alors que Dattilio est tout heureux de revenir au bercail, l'entraîneur Joe Galat le voit déjà comme le professeur de ses deux jeunes quarts américains.page 4 Canadien-Nordiques: le dernier rendez-vous « // nous faut une grosse victoire pour nous redonner confiance », dit Lemaire page* 2 et 3 BATTUS DEUX FOIS, 8-2 ET 12-7 Le vent joue des tours aux Expos pages 6 et 7 MASCULIN 7 Lisez ce mois-ci.un article de Réjean Tremblay DUEL SUR GLACE Canadien vs Nordiques Pour obtenir une copie gratuite, composez 288*4821 BERGERON VEUT DU HOCKEY, CE SOIR «Il n'y aura pas de boxe ou de lutte à Montréal,.» QUEBEC (PC) \u2014 Michel Bergeron a bien l'intention de mener son équipe à la victoire ce soir au Forum contre le Canadien et non pas provoquer «un gala de boxe ou de lutte ».ANDRÉ BELLE MAKI_ En termes clairs, l'entraîneur ne sait pas encore s'il fera jouer Jimmy Mann pour faire contre-poids par exemple à la présence d'un joueur du genre de Normand Baron.Même si dans la Métropole, on aurait incité Baron à « s'occuper de Dale Hunter » lors du match de ce soir.« Je ne veux rien savoir de toutes ces histoires, a dit Bergeron hier.Les rencontres Canadien-Nordiques ont toujours donné de très bons spectacles sauf une ou deux mauvaises expériences.« A Montréal, il n'y aura pas de gala de boxe ou de lutte.La soirée de boxe a eu lieu dimanche dernier devant'20 000 personnes.Ce que je veux, c'est du bon hockey dans la dernière partie de la saison régulière entre ces deux £ Une «carte» bien remplie au t Forum, ce soir?Michel Bergeron ne veut «rien savoir \u2022 de ces histoire*-!*».Il veut équipes », a ajouté le pilote des Québécois.Les joueurs des Nordiques ont quitté la Vieille Capitale hier après-midi par autobus.La séance d'entraînement qui devait avoir lieu avant le départ pour Montréal a été annulée au dernier moment de sorte que les Nordiques n'ont pas patiné hier.Le match de ce soir ne revêtira en somme aucune importance pour l'une et l'autre formation.Le Canadien n'aura même plus à se battre pour terminer la campagne avec une moyenne d'au moins .500 tandis que les Nordiques sont depuis un bon moment assurés de boucler le calendrier au troisième rang de la division Adams.Le seul point d'intérêt sera toujours et encore la grande fierté des deux équipes québécoises ravivée par l'intense rivalité Québec-Montréal.Chaque club tâchera aussi de profiter de cette occasion pour essayer de se remonter le moral à la veille des séries, surtout après les pauvres performances des Nordiques et du Canadien ces derniers temps.M BLOC-NOTES ¦ Mkhel Goulet devra prendre les bouchées triples s'il veut toujours égaler au moins la marque de 60 buts en une saison par un ailier gauche, record détenu par Steve Shutt Goulet est demeuré à 54 buts depuis sept matches.S'il ne se réveille pas dans les deux derniers matches, il n'arrivera même pas à répéter sa meilleure performance de 57 buts réalisée la saison dernière.Pendant que l'ailier gauche est au neutre, Anton Sta$tny s'est remis en marche, lui, depuis quelques semaines.Il a marqué quatre buts au cours des deux dernières parties et offert un excellent rendement.Anton s'est acquis une réputation de joueur des séries.et ces dernières approchent à grands pas.Les Nordiques n'ont gagné que deux de leurs neuf dernières rencontres.Us en ont perdu cinq et annulé les deux autres.C'est tout juste s'ils dépasseront l'objectif de 90 points alors qu'il y a trois semaines encore, on faisait miroiter une campagne de 100 points.\u2022 Tout semble indiquer que les Nordiques auraient «la chance de choisir»» leurs adversaires de la première ronde des séries en rencontrant les Sabres de Buffalo samedi soir au Colisée lors du dernier match de la saison régulière.Les Bruins menacent sérieusement de devancer Buffalo au premier rang de la division Adams.Jacques Plante donnerait n'importe quoi pour se voir devant les buts du Canadien «Je joue souvent et j'ai de la peine de constater que je ne suis plus capable » Jacques Plante regardait l'exercice du Canadien du haut des estrades et il faisait des reproches aux joueurs qui lançaient de trop près sur ses gardiens de buts.«Us devraient garder ça pour les parties».KOMALP KIMO_ Plante est père-poule quand il s'agit de Rick Wamsley, Richard Sévigny et surtout du jeune Steve Penney, le petit dernier avec lequel il s'entend bien.« Il n'y pouvait rien hier contre les Islanders.L'équipe a été déclassée et le score aurait pu être doublé.«Il a reçu 17 lancers en première et 16 en troisième.C'était souvent des lancers à bout portant et je ne pense pas qu'il ait été faible sur un seul but.Jacques Lemaire est d'accord».Et puis Plante le technicien a appuyé ses paroles avec des chiffres.«Il faut en moyenne une demi-seconde à la rondelle pour franchir la distance entre la ligne bleue et les buts.Si le gardien la perd de vue en cours de route, il n'a aucune chance de l'arrêter.Imaginez quand c'est Michael Bossy qui s'élance d'une dizaine de pieds».Le poste de partant est donc toujours ouvert pour les prochaines séries éliminatoires et il semble que le gardien de buts qui sera devant la cage samedi après-midi à Boston sera l'homme de confiance du Canadien.On peut peut-être faire une croix sur le nom de Rick Wamsley puisque sa fesse est dans un état qui ne laisse présager rien de bon.Penney: peut-être que oui, peut-être que non.Quand on demande à Jacques Plante si Steve Penney pourrait causer une surprise semblable à celle qu'avait réalisée Ken Dryden à son arrivée à Montréal, la réponse est un peu vague.Dryden, on s'en souvient, était parti des rangs collégiaux américains pour sauver le Canadien de Al McNeil en séries éliminatoires.«Steve a de belles qualités, mais il faut comprendre qu'il vient de faire un grand saut.U est passé de la ligue Internationale à la ligue Américaine et après deux ans à Halifax, on lui demande de tout arrêter dans la ligue Nationale.Ce n'est pas facile».Steve Penney faisait l'expérience hier d'un nouveau plastron fabriqué par la compagnie 1959.une autre blessure au visage.Jacques Plante ne jouera plus jamais sans masque.« Quand je pense, dit-il aujourd'hui, que dans mon temps, on gardait les buts sans masque même pendant les exercices.Je me dis qu'il fallait être un peu fou ».Daoust et qui sert pour les exercices.Jacques Plante, l'inventeur du masque et d'une foule de pièces d'équipement pour gardiens de buts, travaille là-dessus.«Ça fait des années que les gardiens de buts se plaignent des lancers à l'entraînement et j'ai du mal à les convaincre d'essayer ce nouveau produit.A Québec, Daniel Bouchard est le premier à l'utiliser pendant les matches.C'est un peu plus rembourré, donc un peu moins confortable, mais je pense qu'on peut s'y habituer.L'équipement de gardiens de buts a fait des progrès immenses et ça doit continuer.Chacun des lancers sur les bras fait mal et il s'agit de réduire la douleur».500 lancers par jour.sans masque Et puis pourquoi pas un petit retour dans le temps avec celui que l'on considère comme le plus grand?«Quand je pense que dans mon temps, on gardait les buts sans masque même pendant les exercices.Un gardien de buts reçoit environ 500 lancers pendant un exercice.Les rondelles me sifflaient sur le bord des oreilles et je n'y prêtais même pas attention.J'y pense aujourd'hui et je me dis qu'il fallait être un peu fou».A 55 ans, Plante a avoué hier qu'il donnerait n'importe quoi pour se voir devant les buts du Canadien.«Je joue aussi souvent que je le peux.Avec des amis, en Suisse et ici, et j'ai de la peine de constater que je ne suis plus capable.«J'ai arrêté de jouer à 45 ans parce que mon corps n'en pouvait plus.Ça me prenait trois jours pour me remettre d'un match.Ce n'est pas une question de réflexes, il y a toujours moyen de se débrouiller, ni de peur, on ne pense jamais aux blessures, c'est seulement à cause de la fatigue».Allez, méchantes langues, je vous entends dire que certains soirs Jacques Lemaire aurait avantage à habiller Jacques Plante. CHEZ LE CANADIEN, À L'AUBE DES SÉRIES ÉLIMINATOIRES Ce soir, les Nordiques sont au Forum photo PH.Talbot, LA PRESSE Les mises au jeu inquiètent Jacques Lemaire.« Nous accordons beaucoup de buts à cause de mises au jeu perdues, dit-il, et ce n'est jamais le même joueur de centre qui est coupable.Il n'y a pas grand-chose à faire.» Les Habitants s'entraînaient au stade Sylvio-Mantha de Saint-Henri hier après-midi, ces mêmes joueurs qui avaient sali le glorieux maillot tricolore la veille en s'inclinant 0-7 contre les Islanders.Personne ne pleurait ni ne semblait avoir honte, on a repris le travail presque de bonne humeur.Les séries éliminatoires approchent et c'est ià qu'on aura l'occasion de sau\\er la face ou de la perdre pour une autre année.Jacques Lemaire a dirigé un entraînement avec des exercices très intéressants que les appren-tis-coaches auraient avantage à connaître.Ça ne garantit pas des victoires toutefois, la fiche de Lemaire comme entraineur-chef est à peu près égale à la moyenne de Bob Berry, soit sept victoires et neuf défaites.Une belle défaite Si les joueurs du Canadien ne se promènent pas avec des cagoules sur la tète, c'est qu'ils suivent l'exemple du coach, un grand optimiste.«Pendant le mois de mars, nous avons joué contre des équipes plus fortes que nous au classement.Sept victoi- Normand Baron se sent à l'aise Il aimerait bien dire deux mots à Dale Hunter photo Robert Nadon, LA PRESSE Normand Baron croit qu'il est plus facile de jouer dans la ligue Nationale que dans la ligue Améri- caine Normand Baron est toujours là, discret et aux aguets.Il a fait quelques présences contre Michael Bossy mardi à Long Island et il a tenu le grand marqueur en échec.Même Jacques Plante, qui a assisté au match, a fait l'éloge de Baron.«Il est correct ce gars-là.Il fait exactement ce qu'on lui demande et il a du coeur au ventre».«J'ai aimé jouer contre Bossy, dit le jeune homme de Verdun.Il fallait le surveiller tout le temps.Si je me tournais la tète trop longtemps, il était disparu.Je me suis bien débrouillé.J'ai même eu des chances de compter.«Je pense qu'il est plus facile de jouer dans la ligue Nationale que dans la ligue Américaine.Les joueurs sont en position et font chacun leur travail.Quand on se découvre, la passe arrive alors que dans les mineures, on patine souvent pour rien».Jacques Lemaire, qui ajoutera Bill Root et possiblement Mark Hunter à son alignement ce soir, pourrait toutefois laisser Baron dans les estrades.Ça serait dommage parce que l'ex-monsieur Province de Québec aimerait bien dire deux mots à Dale Hunter, un joueur dont il n'apprécie pas le style de jeu.«Ça fait longtemps que je le regarde jouer et qu'il me fatigue».Voilà une rencontre qui ferait plaisir à bien du monde.R.K.res et neuf défaites, c'est pas si mal».Après avoir vanté le travail de Ryan Walter pour répondre à un journaliste, Lemaire a ensuite décrit la défaite contre les Islanders.«Ils ont marqué deux buts rapides sur deux erreurs, on a rate sur un jeu de puissance et ils ont compté un troisième but tout de suite après.C'était déjà fini RONALD KING « Nous manquons certainement d'agressivité, en échec avant surtout.Nous avons de gros joueurs qui ne frappent pas comme ils le devraient.Certains ont des preuves à faire s'ils veulent jouer en séries éliminatoires.«Enfin, il y a les mises au jeu qui m'inquiètent.Nous accordons beaucoup de buts à cause de mises au jeu perdues et ce n'est jamais le même joueur de centre qui est coupable.Il n'y a pas grand chose à faire».Si l'on ajoute ces problèmes à l'absence d'un marqueur naturel et à un grande incertitude devant les buts, ça fait pas mal de petits feux à éteindre en même temps! Contre les Nordiques: une série à égaler Les Nordiques seront les visiteurs ce soir au Forum et le Canadien a une fiche de 3-4 cette saison contre les hommes de Michel Bergeron.Lemaire ajoutera Bill Root et possiblement Mark Hunter à l'alignement du Cana- dien.Rick Nattress, rétabli d'une blessure au doigt, ne sera pas utilisé.«Après la défaite contre Boston, les Nordiques auront faim, dit Lemaire.«Quant à nous, il nous faut absolument une grosse victoire contre Québec ou Boston pour nous redonner confiance».Le Canadien a perdu ses quatre Lemaire: « Certains ont des preuves à faire s'ils veulent jouer en séries éliminatoires derniers matches contre les Sabres, les Bruins, les Rangers et les Islanders.Sa dernière victoire remonte au 19 mars contre les Black Hawks de Chicago.Lemaire a l'intention de laisser intacts seulement deux de ses trios, soit ceux de Lafleur-McPhee Chabot et Naslund-Ni-lan Walter.Chez les gardiens de buts, Penney et Sévigny se partageront les deux derniers matches, le premier sera probablement devant les Nordiques ce soir et l'autre devant les Bruins samedi.L'entraîneur a t il quelque chose à ajouter?«Pas pour le moment, dit Lemaire.Mais ça pourrait changer très bientôt».BLOC-NOTES Jocqu** Lemaire n'a pas l'intention d'amener son équipe en «retraite fermée» pendant les séries éliminatoires, comme c'était la coutume sous Scotty Bowman II réunira toutefois ses joueurs dans un hôtel du centre-ville la veille des matches locaux.«Les voyages entre les Laurentides et Montréal sont inutilement longs.Mais je pense qu'il est important d'être ensemble».Pierre Mondou s'est entraîné hier sans son plâtre au poignet.Il n'est pas en mesure de lancer avec puissance, mais il semble avoir conservé la forme.Rick Green a participé au match du Canadien contre les Islanders et il a bien fait, selon Lemaire.La saison de Rkk Wom*-/ey semble terminée à cause d'une infection à une fesse.Les Nordiques ont remporté les quatre derniers affrontements contre leurs cousins de Montréal.La fiche du Canadien contre les équipes qui le précèdent au classement est de 11 victoires, 30 défaites et deux matches nuls.Une statistique intéressante: avec Sfeve Penneyde-vant les buts, le Canadien a marqué seulement quatre buts en trois matches.Le match de samedi contre les Bruins aura lieu en après-midi et le Canadien quittera la métropole demain.\u2022 '«-\u2022«\u2022tifi \u2022 \u2022_# TO O CD Dattilio s'en vient terminer sa carrière dans «sa» ville «J'en étais certain, mais je commençais à être nerveux» NCQ UOtS Il ne s'agit pas, en fait, d'une nouvelle puisque LA PRESSE avait appris à ses lecteurs, il y a de cela un mois et demi, que le quart-arrière canadien Gerry Dattilio venait terminer sa carrière à Montréal.«J'étais certain de revenir mais je commençais à être nerveux», a cependant admis l'athlète lavallois hier après-midi.ROBERT DUGUAY Joe Galat, le directeur général des Concordes, a expliqué que les négociations avec les Stampeders de Calgary avaient traîné en longueur à cause des changements complets à la direction de l'équipe.«Ils ont commencé par exiger un de nos meilleurs joueurs de ligne défensive, Doug Scott.Nous avons bien sûr refusé.Nous ne laisserons aller Scott pour aucune considération.» Et puis il a été question de Denny Ferdinand.Galat a encore dit non.«Les Stampeders sont une équipe en reconstruction et dans la UT, on bâtit d'abord sur des bases canadiennes, poursuit Ga- lat.Les Stampeders nous ont ensuite demandé nos trois premiers choix au repêchage, nous leur avons dit que ça n'avait pas de sens.«Plus tard, au plus creux de l'impasse, nous avons essayé de conclure un marché qui aurait impliqué deux autres équipes.Un genre de deal qui aurait pu satisfaire tout le monde.Mais c'est très long et très compliqué à négocier.» Finalement, après s'être monté un compte de téléphone énorme, les deux parties en sont venues à une entente que Galat a annoncée sans rire: Dattilio contre Lyall Woznesensky! Un joueur fini?Les Concordes avaient acquis Woznesensky le 17 septembre dernier après que les Argonauts de Toronto l'eurent libéré.Il avait participé aux six derniers matches de l'équipe.Au cours de sa carrière de sept ans, il a porté les couleurs de six des neuf équipes de la ligue, dont le rouge et blanc des Stampeders en 1979.Un Canadien de Simon Fraser, Wosnesensky a connu d'excellen- Galat: «Il va enseigner tout ce qu'il sait.» co (/) CL E z o CO LU E La carrière de Gerry Dattilio a toujours suivi le même scénario.Assez bon pour jouer dans la ligue Canadienne, pas assez pour diriger une attaque sur une base régulière.Son statut ne devrait pas tellement changer cette saison puisque les Concordes, on le sait, ont embauché au cours de l'hiver deux grandes vedettes du football universitaire américain, Turner Gill et Steve Smith.«Gerry connaît bien le football canadien et il va enseigner tout ce qu'il sait aux deux jeunes, a commenté Joe Galat.Et c'est sans doute lui qui va entreprendre notre premier match au poste de quart.» Galat a l'intention de rendre tout son monde heureux, il tient à ce qu'il règne un bel esprit de famille parmi ses trois joueurs de quart.«La notion de quart no 1 ou 2 ou 3 ne sera pas rigide, a-t-il promis.Le plus prêt jouera et je le remplacerai par un autre si la situation l'exige.Nous sommes très bien nantis au poste de quart, mieux que jamafs en fait.» Dattilio est prêt à vivre sa nouvelle (et dernière) expérience dans n'importe quelles conditions.Il voue à Galat une admiration bien particulière.Il a d'ailleurs commencé à s'entraîner (en cachette) avec son grand copain Nick Arakgi.«Je l'ai vu lancer le ballon et je suis content que les Stampeders n'aient pas été là, ils n'auraient jamais voulu le laisser partir», a admis Galat.Une ville difficile «Montréal, c'est ma ville, la seule au monde où j'ai des amis en dehors du cercle du football, a raconté Dattilio.C'est important de pouvoir de temps à autres sortir du monde du travail.Et je ne pouvais pas le faire à Calgary.«Et puis là-bas, les amateurs de football ont été très durs avec moi.Ils m'ont hué dès ma première présence sur le terrain.Ils ont été plus chaleureux après que j'aie lancé quatre passes de touché mais quand même, mes relations avec les gens de Calgary, ceux des media surtout, n'ont jamais été cordiales.» Dattilio, on s'en souvient, était passé aux Stampeders en 1981, l'année de la grande misère, l'ère de Nelson Skalbania et de ses projets grandioses, la saison au cours de laquelle Vince Ferraga-mo était venu faire un fou de lui à Montréal.Les Alouettes de l'époque avaient alors obtenu Ken Johnson, John Palazeti et Frank Kosec.«J'aurais pu refuser de me rapporter aux Stampeders mais qu'est-ce que ça m'aurait donné, se souvient-il.J'ai fait mon purgatoire tout en espérant chaque jour que quelque chose se produirait et que je pourrais revenir à la maison.Aujourd'hui, mon rêve se réalise dans des conditions idéales: au sein d'une organisation sérieuse, dans une équipe qui possède toutes les chances de se rendre à la Coupe Grey et de remplir le stade Olympique.Je suis content.Très heureux.» R.D.tes saisons.Cet ailier défensif de 30 ans (6'6\", 240 livres) a cependant subi des blessures aux genoux qui l'ont considérablement ralenti.«Il peut encore exercer une très bonne pression sur le quart», a assuré Galat, très sérieux.Le nouvel instructeur-chef des Stampeders, Steve Buratto, a pour sa part commenté: «Gerry ne voulait plus jouer à Calgary, il ne rêvait qu'au jour où il pourrait retourner travailler à Montréal.Nous possédons déjà deux bons jeunes quarts (Bernard Quarles et le Canadien Rick Vavra) et nous avons tout fait pour l'accommoder.Et puis nous obtenons en Lyall Woznesensky un athlète à l'attitude positive, un joueur de ligne accompli.Je pense que l'échange est équitable pour les deux parties.» Photos P.H.Tolbot, LA PRESSE Gerry Dattilio avait quitté les Alouettes, il revient avec les Concordes: le «purgatoire» est terminé.Joe Galat travaille à garder heureuse la grande famille des Concordes et hier, il a en son sein un nouveau membre très content des événements.Gerry Dattilio se verra confier une mission de leadership certes, mais pédagogique aussi: le Lavallois enseignera «tout de qu'il sait» aux recrues Turner Gill et Steve Smith.La carrière de Gerry Dattilio Saison\tTentées\tComplétées\t%\tGains\tInt.\tTouchés 1978.\t142\t78\t54.9\t1170\t9\t5 1979.\t21\t9\t42.9\t115\t3\t6 1980.\t311\t179\t57.6\t2892\t20\t19 1981.\t122\t69\t56.5\t1095\t7\t4 1982.\t387\t194\t50.1\t2788\t22\t11 1983.\t.183\t104\t56.8\t1213\t9\t11 TOTAL.1978 a 1981: Alouettes\t.1166\t633 1 il t », » 4 il \u2014\t54.3\t9273 *\t70\t56 r LA LNH ACCEPTE ET TOLÈRE LA VIOLENCE DU HOCKEY-SPECTACLE De Sigmund Freud à Fred Shero: l'agression érigée en système On pensait que les merveilleux succès du Canadien à la fin des années 70, la domination sur la scène internationale du hockey des Soviétiques et Tchécoslovaques et le triomphe des Américains à Lake Placid avaient cloué le cercueil de la violence dans le hockey professionnel.Les campagnes anti-violence du groupe de Gilles Néron, les procès subis par quelques joueurs des Flyers de Philadelphie en Ontario, celui de Dave Forbes au Minnesota, semblaient avoir enrayé ce fléau qui avait terni notre sport national à l'époque des Big Bad Bruins et des Broad Street Bullies.Ceux qui rêvaient d'un hockey scientifique, .spectaculaire, intense, agressif se sont réjouis trop tôt; tout indique que la ligue Nationale, le Canadien de Montréal faisant malheureusement partie des loups de tète, est coincée encore une fois dans le cercle vicieux de la violence telle que nous l'entendons.C'est-à-dire, bagarres grotesques, batailles bétes et ridicules, boufonneries loufoques qui abaissent un sport que nous aimons pourtant avec passion au Canada.Les rappels de Jimmy Mann à Québec et de Normand Baron à Montréal sont des symptômes malheureux que la cangrène est bien installée.Bien installée parce que tolérée et encouragée par les dirigeants de la LNH.Et contrairement à ce que croient plusieurs amateurs de hockey, les bagarres n'aident pas le hockey à être plus spectaculaire; au contraire, elles sont une des causes directes de ces spectacles mous qu'on nous a offerts malheureusement trop souvent cette saison.De l'utopisme?L'encaaré de la semaine dernière traitant de l'arrivée de Normand Baron chez le Canadien, a provoqué de vives réactions.Quatre lettres favorables et deux contenant de vives critiques de la position que je défendais.«Est-ce par hypocrisie ou par stupidité que vous avez écrit votre article du 23 mars?», demande un lecteur.Et ce dernier fait état du rappel de Dave Brown par les Flyers, de la transaction amenant Paul Holmgrem au Minnesota et l'arivée de Jimmy Mann chez les Nordiques pour démontrer que le Canadien se devait de faire graduer Normand Baron avec le grand club.Comme si les Robinson, Smith, Green, Carlson, McPhee, Nilan, Tumbull, Ludwig, Tremblay et compagnie, tous de solides gaillards de plus de six pieds, n'étaient pas capables de se défendre.Ces bagarres grotesques, ces chamaillages bêtes et ridicules, ces boufonneries loufoques abaissent un sport que nous aimons pourtant avec passion au Canada.La ligue Nationale refuse d'enrayer la violence.Ce lecteur souligne que d'espérer du jeu propre dans les conditions actuelles relève tout bonnement de «l'utopisme».Et que les vraies solutions qui pourraient enrayer ce fléau, des patinoires plus grandes, des 5 minutes pour avoir joué du bâton et des suspensions en cas de bagarre, demeurent de l'utopisme aussi puisque Ziegler et O'Neil craindraient de faire baisser la cote du hockey comme sport-spectacle.La position de Ken Dryden La meilleure réflexion sur la violence organisée dans le hockey, c'est Ken Dryden qui l'a livrée dans son livre «l'Enjeu».Dryden est fort bien qualifié pour traiter de cet aspect d'un sport qu'il a adoré puisqu'il était à la fois membre passionné d'une entreprise de hockey et un observateur capable de jeter un regard plus détaché de par sa formation personnelle et son rôle de gardien de but.«La théorie de la LNH sur la violence se définit un peu comme suit», écrit Dryden dont je résume la position.Le hockey est un sport très rapide où les contacts physiques sont nombreux et durs.Il faut donc que les frustrations accumulées soient canalisées d'une façon ou d'une autre.A cause du bâton que les joueurs tiennent dans leurs mains, ces sentiments de colère peuvent rapidement devenir dangereux.Il faut prévoir un exutoire, une soupape.Les bagarres à coups de poings servent donc de soupape: «li s'agit là essentiellement de la théorie de Freud sur Vagression humaine nommée \u2022pulsion-libération»» poursuit Dryden.La ligue a évidemment choisi les bagarres contrairement aux circuits européens qui défendent totalement ces tiraillages ridicules qui ternissent le hockey.Quitte à ce que certains soirs, les athlètes aient à subir davantage de coups de bâton.Ce qui n'est pas prouvé.La ligue Nationale a tort puisque les bagarres créent d'autres sentiments de frustration qui engendrent d'autres bagarres qui engendrent des bagarres qui.ad nauseam.Et elle a d'autant plus tort qu'il y a moyen de canaliser ces sentiments de frustration dans le cadre des règlements; patiner plus fort, donner de plus solides mises en échec, lancer plus fort, montrer encore plus de détermination.Comme le Rocket le faisait quand il arrivait à maîtriser ses frustrations et allait marquer un but vainqueur pour clouer le bec à ses adversaires, comme Guy La-fleur quand il allait battre Mike Milbury et les Bruins au Garden: «Et si Freud avait raison en affirmant qu'une colère libérée est une colère apaisée, alors donner un crochet du droit signifie une mise en échec ratée et en permettant de se battre, la LNH ne favorise pas un jeu volontaire et inspiré* soutient Dryden.Et le grand gardien de but conclut sa réflexion en arrivant au vif du sujet.Et tout ce qu'il dit s'applique malheureusement à la lettre à ce qui se passe ici même à Montréal et ailleurs dans la Ligue nationale.«La théorie de la LNH sur la violence n'est rien d'autre que la violence initiale tolérée et acceptée, transformée avec le temps en habitude, puis en spectacle et EN TACTIQUE JUSQU'À DEVENIR UNE THÉORIE.(Les majuscules sont de moi).Ce n'est qu'un mythe que la ligue défend et auquel, malheureusement, elle croit.Après des années de discussion sur les opinions fausses et tenaces de ces critiques, il importe peu de savoir si se battre au hockey tient de la violence ou du vaudeville, est libération ou seulement bonne habitude.Ce qu'il faut savoir, c'est que ces batailles dégradent le sport, le transforment en spectacle, mettent en question la légitimité du hockey et le restreignent à ne jamais présenter qu'une responsabilité marginale», conclut Ken Dryden aux pages 184 et 185 de «l'Enjeu.» Ce soir, quand Normand Baron, Kent Carlson ou Chris Nilan vont aller se jeter sur Dale Hunter, quand Jimmy Mann va courir après Carbonneau, ce ne sera rien d'autre qu'une violence initiale, tolérée et acceptée, transformée avec le temps en habitude, puis en spectacle et en tactique jusqu'à devenir une théorie.Ou comme disait Fred Shero: «Un système».On chuchote que Molson.(R.T.) \u2014 Ça se chuchote dans les abreuvoirs raffinés de la ville.Jacques Allard, président de la Brasserie Molson du Québec, serait sur le point d'avoir une promotion au sein du grand empire légèrement ébranlé de Molson et les deux candidats engagés dans la course pour la succession seraient Roger Samson et Ronald Corey.Ça ne donne absolument rien de vouloir discuter du sujet avec les principaux intéressés (concernés serait un mot plus juste) puisque tout le monde, dans une telle histoire, se réfugie derrière les clichés éculés dont on se sert habituellement.Et de plus, quand une Brasserie comme Molson perd tout près de huit points dans la guerre que se livrent O'Keefe, Molson et La-batt pour un marché en régression, c'est normal que les cancans volent aux quatre vents.De toute façon, ce soir, le Canadien affronte les Nordiques et je ne pense pas que l'issue du match ait une grosse influence sur les ventes.ou sur les décisions à venir.A long terme, c'est une autre histoire.Et n'oubliez pas qu'une baisse d'un tout petit point dans les ventes signifie une baisse de $8 millions dans les ventes.m c/> co m o z -H TO m > C g O > en oo Ut LES YANKEES ONT SOUFFLÉ LES EXPOS 8-2, HIER L'étoile du match, le vent a été de tous les jeux FORT LAUDERDALE \u2014 De tous les matches de fous disputés jusqu'à maintenant dans la ligue des Pamplemousses, celui d'hier, entre les Expos et les Yankees de New York, est sûrement le plus grand.Les Yankees l'ont emporté 8-2.Mais le joueur inconstesté de la rencontre, celui qui a été sur tous les jeux, présent comme une tache de graisse dans un plat de spaghetti, ça été le vent.Un vent violent, un vent terrible qui n'a jamais cessé de sévir, de changer les fausses balles en doubles, les petits ballons en circuits.Du grand cirque.Ce sont le lanceurs qui ont éco-pé.Joe Hesketh, en quatre manches et deux tiers, a alloué dix coups sûrs et quatre points.Harris a donné deux points en trois manches et Reardon, deux points en une manche.Après la rencontre, Hesketh aurait eu toutes les raisons du monde d'avoir le moral dans les talons.Ça fait six semaines qu'il lutte pour un poste.Avant sa sortie catatrophique d'hier, en 15 manches lancées, il n'avait alloué que trois points.Il a suffi d'un vent vicieux pour faire grimper sa moyenne de points mérités de 1.80 à 3.20.«Il n'y avait rien à faire.Une 00 o or < o CN < \u2022UJ OC ?\u2014 z o LU t/> (/> LU OU Ou Roy en a ras le bol FORT LAUDERDALE \u2014 Les Expos ont demandé à Roy Johnson, récemment retranché du grand club, de quitter Lanta-na en matinée, hier, lieu d'entraînement des filioles de l'organisaion des Expos, afin de participer au match contre les Yankees.Ça été un long après-midi pour Johnson.On a fait appel à lui qu'à la neuvième manche.A titre de frappeur suppléant.Au premier lancer, Johnson s'est élancé et a frappé un léger roulant au deuxième but.Il est aussitôt allé se rasseoir.Johnson était atterré après la rencontre.Il n'a pas pris de douche.Ses longs bras balletants, il a traîné son long corps vers l'autobus des ioueurs en se iurant que c'était la dernière fois qu'on lui jouait le tour.«C'est ridicule.Me faire venir ici pour m'asseoir sur le banc.La prochaine fois qu'ils me demanderont de me joindre à eux, ils sont mieux d'avoir de bonnes raisons.Ils ont fini de rire de moi.» MB.balle frappée derrière le marbre, qui allait choir à coup sûr dans les loges, a été poussée par le vent vers le centre du terrain et a résulté en double.«Quand j'ai vu dans quel cirque je m'étais engagé, je me suis MICHEL BLANCHARD Schatzeder a donné trois points en quatre manches; Lucas trois en deux.contenté de garder mon calme.On ne lutte pas contre les éléments.«L'important, malgré tout, c'est de n'avoir pas mal lancé.Ma motion était correcte, mon contrôle a été bon».Si le vent a fait des malheurs à West Palm Beach, il en a été tout autant à Fort Myers, là ou la première équipe des Expos a affronté les Royals de Kansas City.Les Expos, sans doute plus sensibles que les autres équipes des majeures face aux éléments de la nature, ont été culbutés.12-7.Statistique intéressante, au cours des quatre derniers matches, les lanceurs des Expos ont alloué 40 points.Bob James, hier, a donné sept points à la cinquième manche.Lorsqu'un lanceur lance une balle de feu comme c'est le cas pour James et que le vent souffle dans le dos des frappeurs, il faut s'attendre à ce qu'il y ait de l'action Et James, hier, en a eu pour son argent.Toujours à Fort Myers, les Expos ont frappé 13 coups sûrs, les Royals, 16.Gary Carter a été le meilleur: il a été trois en quatre et a frappé un circuit; Dilone, 2 en 4, a compté trois points et en a produit un; Wallach est 2 en 5.A Fort Lauderdale, après le match contre les Yankees, Hesketh a parlé de ses chances de faire l'équipe.«Plusieurs comptent Welsh pour battu.Moi je croirai que je suis un Expos quand je serai dans l'avion qui amènera l'équipe à Houston.«Je crois avoir de bonnes chanj ces de rester et j'avoue que je serai déçu si je ne commence pas la saison avec le grand club.» Hesketh n'est pas sans savoir que le job pour lequel il lutte est un job de trois semaines, soit le temps qu'il faudra à Rogers pour rejoindre les siens.Hesketh est jeune.Il a de l'ambition et le coeur rempli d'espoir.\u2022On ne sait jamais, si au cours des trois semaines les Expos me font commencer un match, et que je fais bien, peut-être pourrai-je les inciter à me garder.» Hesketh a toujours été un partant.«C'est vrai, mais pour rester avec l'équipe, je suis prêt à n'importe quoi, même à lancer en relève.» Stenhouse, face aux Yankees, a frappé un long circuit au centre.Probablement que le coup aurait résulté en un léger ballon s'il n'avait venté aussi fort; mais lorsqu'on est 1 en 25 comme Stenhouse l'était avant le match, les «circuits de chinois», on les prend sans maugréer.«Au cours de cette léthargie, je n'ai jamais été découragé.Le baseball est ainsi fait: série de déveines, série de succès, il est difficile pour un frappeur de .300 de toujours obtenir trois coups sûrs à toutes les dix présences au bâton.Autre texte en page 16 La poutre dans l'oeil de Raines _ FORT LAUDERDALE \u2014 Soufflés par le vent, de minuscules grains de sable se sont logés dans les yeux de Tim Raines, mardi, au moment où il tentait de frapper les balles lancées par Bob Shirley.«Sur le coup, ça m'a agacé», a dit Raines.«Au cours de la nuit, le mal a commencé à être plus intense.Par moment, il m'a semblé avoir une poutre dans l'oeil».Ron McLain, le soigneur de l'équipe, a donc accompagné Raines chez le médecin, hier matin.«Le médecin a procédé à un examen méticuleux.A l'aide d'un microscope, il a pu déceler les grains de sable pour ensuite les lui enlever.» Le vent souffle tellement fort dans les petits stades de la Floride, qu'il cause beaucoup d'ennuis aux frappeurs.aux lanceurs aussi lorsqu'il leur fait face.Dans toutes les rencontres disputées ce printemps, le vent a éf* un facteur déterminant.Il a ennuyé plus d'un frappeur.Comme au hockey, au printemps en Floride, lors des matches hors-concours, il faudra bientôt songer à munir les frappeurs de visièrev M.B.Joe Hesketh veut être dans l'avion qui amènera les Expos à Houston.Le jeune homme est prêt à n'importe quoi.même à la relève.Photo Robe, t Nodon, LA PRESSE Le petit doigt de DeMars FORT LAUDERDALE \u2014 Billy DeMars, l'instructeur des frappeurs des Expos, avait une histoire de petit doigt à raconter, hier.C'est depuis qu'il a convaincu Terry Francona, un frappeur gaucher, de dégager l'index de sa main droite en frappant, de le tenir littéralement en l'air (à la Trudeau), que le fils de Tito s'est mis à cogner comme un petit démon.DeMars est tellement convaincu du bien-fondé de sa trouvaille, qu'il n'a pas hésité à refiler le conseil de Dave Winfield des Yankees, hier.«Pour les gauchers, de soulever l'index de la main droite empêche cette main d'avoir une trop grande emprise sur le bâton et de freiner ainsi leur élan.C'est toujours la main située au bas du bâton (droite pour les gauchers et gauche pour les droitiers) qui empêche le frappeur d'exécuter leur prolongé (follow through).«J'ai montré à Francona une photo du grand Sadaharu Oh: lui aussi à l'index de la main droite en l'air au moment où il s'élance au bâton.«Perez et Maddox frappent aussi de cette façon.» «Ryne Sandberg est l'exemple-type: dans le AA, il avait peine à frapper pour .200.Lorsqu'il s'est mis à lever le doigt en s'élançant, il a connu le succès instanné-ment: plus de .300 dans le AAA et une moyenne plus que respectable depuis qu'il a atteint les majeures.«Bien frapper, c'est connaître l'art de bien poursuivre son élan», dit DeMars.«Et rien de.mieux qu'un index en l'air pour vous aider à y parvenir.» M.B. MAX VENABLE AVEC LES EXPOS?¦ ¦» ¦ ¦ Breining: de mieux en mieux FORT LAUDERDALE \u2014 L'affaire Fred Breining connaîtra son dénouement au cours du week end prochain.Les Expos le garderont-ils ou devront-ils faire semblant de tenter de le refiler aux Giants de San Francisco (puisque comme la majorité des gens le pensent, les Expos, s'ils veulent faire la vie dure aux Giants, ont en main une cause perdue d'avance).Heureusement pour les Expos «Breining n'a pas arrêté de progresser», a dit Ron McLain, hier.«Il lance présentement à 80 p.cent de sa force et il ne ressent presque plus de douleur au bras droit».L'inflammation semble donc avoir complètement disparu.On s'en souvient, le docteur Frank Jobe lui avait dicté un programme de réhabilitation de trois semaines.Ça se termine dimanche.Ce laps de temps aura permis aux Expos de découvrir l'ampleur du mal de bras de Breining.Le mal régressant, le mal n'est donc pas incurable.Tout ce qu'il reste à faire aux Expos, c'est de se montrer patients.Au mieux, Breining aura besoin d'un autre trois semaines pour parfaire sa période d'entrainement.Entre temps, les Expos et les Giants devront, avant le début de la saison, s'entendre sur l'identité du deuxième joueur devant être cédé aux Expos.De toute évidence, il semble que Max Venable, un voltigeur frappant de la gauche, sera le joueur désigné.A moins que les Expos invoquent le cas Breining pour tenter de faire chanter les Giants et d'obtenir un joueur de meilleure qualité.Quant à Venable, il est un joueur à la Warren Cromartie: au bâton, il possède une certaine puissance et défensivement il n'est pas le pire.M.B.Flynn cache mal sa déception FORT LAUDERDALE \u2014 Doug Flynn a passé un camp d'entrainement difficile.«Par le passé j'ai toujours su à quoi m'en tenir.En début de carrière, je savais que je serais utilisé à titre de réserviste.Avec les Mets et plus tard avec les Rangers, mon poste était acquis».Ce printemps, Flynn n'a pas eu la vie facile.Ses présences dans les matches ont été espacées.Avant la rencontre d'hier, il ne s'était présenté que 33 fois au bâton, comparativement à 43 pour Little.De plus en plus, Flynn se rend à l'évidence: mardi prochain, lors du premier match d'ouverture, c'est Little qui sera en poste.«A ce sujet, j'ai assez parlé.Tout ce que j'espère, c'est de ne pas jouer qu'une ou deux fois par semaine.Quand vous n'êtes pas régulier, il est extrêmement difficile de produire.» Si Flynn se sent frustré, c'est que l'an passé, en deuxième moitié de saison, il a bien frappé la balle.«J'ai bien frappé la balle et j'aimerais bien avoir l'occasion de prouver que je suis devenu sous Billy DeMars un meilleur frappeur que par le passé.» En matches hors-concours, Flynn a maintenu une moyenne au bâton de .182; Little, l'autre candidat au poste de deuxième but,.256.Little a de plus prouvé qu'il pouvait faire un tas de choses à l'attaque.«La saison est longue, j'aurai bien l'occasion de reprendre mon poste», a dit Flynn, pas du tout convaincu.Flynn cache mal sa déception.Il est clair que les Expos lui feraient un beau cadeau en l'échangeant.M.B.EN EXCLUSIVITÉ SUR LE Câble 25 Montreal Câble 23 Quebec réseau XNTER-UXSXDN ACTUALITÉ : CHASSE ET PÊCHE Marcel Roy et son invité sont à I écoute des amateurs de chasse et de pêche, en direct à 18 h 30 Les Expos visitent les Braves d'Atlanta cet après-midi.Charlie Lea (à g.) sera au monticule.Demain, face aux Rangers du Texas, ce sera Bill Gul- lickson.Va En plein dans ma nature.place Bonaventure du 30 mars au 8 avril Le 23< J , Salon du^ Camping CAMPING \u2022 PLEIN AIR \u2022 CHASSE ET PÊCHE Plus de 250 exposants de roulottes, tentes-roulottes, tentes et materiel de camping, tourisme, plein air.chasse et pèche, pourvoyeurs.Semaine nationale du Camping: \"Documentation sur le Camping ' .> - Escalade d une montagne de 9.14 m (30 ) - Caverne do spéléologie a explorer - Demonstrations d équipement Joutes de pétanque avec Jean Rata ' - Essai du Delta-plane Super-aquarium de demonstration de pèche en collaboration avec la revue \"Techniques de Pèche*1 7avecOaniel Cousmeau et Serge Vincent Le Coin du caribou SPORT OKEEFE - Pourvoyeurs du IMouvèau-Ouebec - Equipement specialise \u2022 - Sentjer de nature du Nouveau-Québec Le coin du canard \u2014 avec canards'vivants et concours d iniitàtton Bassin de lancer rapide BERKLEY /TRILENE -~ Super spectacle de chiens de chasse dresses de RALSTON/PURINA Championnat d appel [cafrj de I orignal SPORT O KEEFE Concours de sculpture d appelants Information sur les bonnes pourvoines et les regions touristiques du Quebec ANIMATIONS \u2022 CONCOURS \u2022 SPECTACLES INFORMATION Ouvert de midi a 22h30 (sauf Je dimanche 8.fermeture a 19h00) Place Bonaventure, Montréal Avec la collaboration de E CHOSES ET D'AUTRES 00 Qt: < (X < lu z o LU Q- Jocques Thibault arrive à un tournant de sa carrière.Il t'interroge sur son avenir.THIBAULT SONGE À LA RETRAITE «S'entraîner pendant quatre ans et manquer son coup aux Jeux, c'est très décevant» CO Alors que Gaétan Boucher nage en pleine gloire, un de ses coéquipiers de l'équipe canadienne est en train de repenser son avenir, encore hésitant à Tidée de reprendre à nouveau le collier pour une autre saison.Jacques Thibault, le meilleur patineur canadien après Boucher pourrait choisir d'aller poursuivre ses études à Calgary, délaissant ainsi à toutes fins utiles le patinage de vitesse.Thibault termine présentement sa maîtrise à l'Université Laval.«Je pense vraiment à arrêter, avoue-t-il.S'entraîner ferme pendant quatre ans, puis manquer son coup aux Olympiques, c'est extrêmement décevant.» Thibault a pris la 15e place du 500m à Sarajevo: «C'est ce qui arrive quand tu veux aller trop vite, admet-il.A l'entraînement, je réussis des temps aussi rapides que Gaétan, mais en course, j'ai tendance à forcer un peu trop et je perds mon rythme.» Ce qui fait toutefois hésiter Thibault, c'est qu'il sait fort bien qu'il n'est pas très loin du but: «Plusieurs coureurs qui me devançaient se sont retirés à la fin de la saison, explique Thibault.Je pourrais donc connaître un très bon classement la saison prochaine.Et puis, je sais que ça n'est qu'une question de temps avant que tout fonctionne bien.Aux championnats du monde de sprint, j'ai connu nrte excelFente deuxième journée.Malheureusement, mes résultats moyens le premier jour m'ont empêche de me classer plus haut.» «Le problème, c'est que ça prend énormément de temps avant d'en arriver à être régulier, à ce que tout fonctionne toujours très bien.Je patine sérieusement depuis seulement cinq ans.Gaétan, lui-même, avant de connaître autant de succès, a dû apprendre à force d'erreurs.C'est ainsi pour tout le monde.Mais si seulement je pouvais patiner en course comme je le fais à l'entraînement.» Alors que Jacques continuait d'éprouver des problèmes, Gaétan lui poursuivait sa course vers les plus hauts sommets: «Certains pourraient croire que cela m'a découragé, lance Thibault.Mais au contraire, c'est toujours stimulant de voir un coéquipier qui réussit aussi bien.Et surtout quand si je considère qu'en pratique, il n'est pas plus rapide que moi.» Les patineurs de vitesse québécois attendent présentement avec impatience cette piste qu'on leur promet à Québec: «Le problème, c'est que les délais de livraison des matériaux sont très longs.Pour vraiment nous servir, explique Thibault, il faudrait que cette piste soit à notre disposition dès octobre.» Une telle piste réussirait peut-être à retenir Thibault au Québec et dans le patinage.Peut-être.Labraaten devra rester en Suède ¦ La fédération de hockey suédoise a refusé au vétéran Dan Labraaten la permission de ioindre les rangs des Capitals de Washington.Le club suédois de Labraaten, éliminé des séries, avait acquiescé à la demande de son joueur, mais la fédération a imposé son veto.Le règlement suédois dit que les joueurs locaux n'ont pas le droit d'évoluer pour des clubs de la LNH avant le 15 mai.Goodyear accusé ¦ Le procès en relation avec le décès du pilote Mark Donohue s'est poursuivi hier à Providence, au Rhode Island.L'écurie Pens-ke, propriétaire du bolide et Goodyear, qui avait fourni et ajusté les pneus, sont les défendeurs dans cette cause de $20 millions déposée par la succession de Donohue.Chaque compagnie se poursuit aussi mutuellement dans cette affaire.Des témoins ont déclaré que Donohue roulait à environ 255 kmh à l'approche d'une courbe et qu'ils ont vu le pneu gauche-avant crever, causant ainsi la perte de contrôle du véhicule qui a heurté clôtures et enseignes.Les experts de Goodyear soutiennent que le pneu a éclaté lorsque coupé par des débris jonchant la piste.Mais un autre témoin a réfuté tout ce témoignage.Lawrence Keltner.un gérant et expert à la retraite de Eddie Firmani nommé entraîneur de Tannée NEW YORK (UPI) \u2014 Eddie Firmani, entraîneur du Cosmos de New York, a été nommé hier «Entraîneur de l'année» après cette saison intérieure 83-84.En 1976, Firmani, qui dirigeait alors les destinées des Rowdies de Tampa Bay, avait aussi reçu cet honneur, au terme de la saison extérieure.Firmani a conduit le Cosmos à une fiche de 20-12 et à une deuxième place au classement.L'an dernier, le Cosmos affichait 6-12.«Je suis très heureux, a déclaré Firmani.Je sais qu'aucun entraîneur du Cosmos n'a été ainsi honoré par le pa*sé et cela ajoute du piquant à la chose.» la compagnie Goodrich, a déclaré que le pneu affichait un bris irrégulier.Il ajoute même que, si le pneu avait éclaté en raison d'une coupure, «il ne pouvait être qu'extrêmement défectueux et extrêmement dangereux.¦ Ski acrobatique: Laroche quatrième ¦ Les Français Philippe Bran eC Jean Dutruilh ont réussi, à lignes, dans les Alpes françaises, un doublé non seulement dans l'épreuve des bosses lors de la dixième et dernière compétition de Coupe du Monde de ski acrobatique, mais ils ont aussi pris les deux premières places du classement final de la spécialité.Le meilleur Canadien a été Alain Laroche avec une quatrième place.Chez les dames, l'Américaine Hillary English l'a emporté devant sa compatriote Hailey Wolff et s'est ainsi adjugé sa quatrième victoire consécutive dans la Coupe du Monde.Phoenix se retire ¦ Un groupe d'hommes d'affaires de Phoenix a retiré, hier, l'offre qu'il avait formulée pour acquérir les Colts de Baltimore, de la ligue Nationale de football.Le groupe de Phoenix, qui avait l'intention de déménager les Colts dans cette ville, était en compétition avec des groupes de Baltimore et Indianapolis pour l'achat de l'équipe de football.Holmes-Coetzee.envers et centre teus Larry Holmes et Gerrv Coetzee tnt juré qu'ils se retrouveraient face à face le 8 juin prochain à Las Vegas pour un combat.1e championnat du monde des poids lourds, et ce, même si la WBA refuse de reconnaître la validité du match et retire la couronne de Coetzee.«J'ai toujours rêvé de me battre contre Larry Holmes, a avoué Coetzee, un Sud-Africain de 28 ans qui présente une fiche de 29-3-1.Je vais lui passer «e KO.Jamais je ne lui donnerai mon titre de la WBA.Même si l'organisme devait m'enlever le titre, je me battrais tout de même contre Holmes.» Holmes, pour sa part, assurait le public de sa présence: «Peu importe ce que le promoteur Don King pourra dire, l'affronterai Coetzee.King me doit $8 millions et il veut être impliqué partout.Mais, moi aussi, ie serai là le 8 juin.- Les droits de promotion semblent maintenant être la propriété de la firme JPD Sports et le Caesar's Palace en collaboration avec Cedric Kushner Production et Murad Muhammed Inc. DE CHOSES ET D'AUTRES Barcelone veut les JO ¦ Javier Solana ministre espagnol de la culture, a annonce que te gouvernement espagnol soutiendrait la candidature de Barcelone nour l'Organisation des Jeux olympiques de 1992.Vaughan à Toronto ¦ Les Argonauts de loronio oni annoncé hier qu'ils avait acquis les services du demi-défensif Ruben Vaughan des Lions de la Colombie Britannique en échange de considérations futures.Lutte anti-dopage ¦ Le Conseil Britannique des sports a annoncé hier à Londres 3u'il privera de la totalité ou *une partie de ses subventions les fédérations sportives qui refuseraient de mener un contrôle anti-dopage efficace.L'an dernier, le Conseil a versé près de $4.6 millions de subventions.U s'agit surtout pour le Conseil de faire admettre par toutes les fédérations la nécessité de contrôler leurs licenciés au hasard et pas seulement lors des compétitions.Foyt en quête d'une 5e victoire il Quatre fois vainqueur à Indianapolis, le vétéran A.J.Foyf s'est inscrit à la 68e reprise de cette é-preuve de 500 milles qui est prévue pour le 27 mai prochain.Foyt pilotera l'une des deux voitures inscrites par les entreprises A.J.Foyt junior, de Houston.L'équipe a aussi inscrit un bolide devant être piloté par George Snider, un vétéran de 18 épreuves à Indianapolis.Foyt a répondu au signal de départ des 26 dernières épreuves de cette prestigieuse compétition.Il a mené à un moment ou l'autre dans 13 de ces courses.En tout, ce vétéran a conduit dans 294 épreuves de championnat pour un impressionnant total de 67 victoires et sept titres de pilote de l'année de la United States Auto Club.A Indianapolis seulement, il a totalisé des gains de $1.5 millions.Poontarat conserve son titre ¦ Le Thaïlandais Payao Poonkh rata conservé son titre de champion du monde des super-mouches, version du Conseil mondial de la boxe, en battant le Mexicain Gustavo E$pada$pi\\r abandon au 10e round.Espadas s'est incliné après avoir été sévèrement malmené par son adversaire qui l'a criblé de crochets des deux mains au visage et au corps.Après un double droite-gauche au corps et au visage, après deux minutes de combat dans le dixième round, Espadas a levé la main en signe d'abandon et est revenu dans son coin.L'arbitre a ensuite levé la main de Poontarat en signe de victoire.Cusson-Hilton: beaucoup d'intérêt, mais moins d'argent aux guichets Le dernier combat Cus son-Hilton, présenté dimanche dernier au Forum de Montréal, a suscité beaucoup d'intérêt mais il n'a pas incité les amateurs de boxe à laisser suffisamment d'argent aux guichets pour établir ur nouveau record de re CCi^t pour un match disputé en salle.En effet/ les quelque 18 600 spectateurs payants ont versé $673 241.67 dans les caisses comparativement à $708 892.40 lors du premier af- frontement entre les deux boxeurs présenté au même endroit le 4 décembre dernier.Après déduction de la taxe d'amusement ($65117.85), de la taxe sur les billets de faveur ($4 226.67) et des $25 000 retenus par la Commission athlétique de Montreal, la recette nette se chiffre à $578 897.15.Mario Cusson, battu par KO.à 29 secondes du premier rounds a touché 20 p.cent des recettes nettes soit $115 779.43, tandis que le nou veau champion canadien des poids mi-moyens Dave Hilton junior a empoché $104 201.48.Lors du match du 4 décembre dernier, Cusson avait reçu $120 000 et Hilton $108 000.Au total, pour assister aux deux combats, les amateurs de boxe auront versé $1 382 134.07.Cusson a touché $235 779.43, tandis que Hilton a reçu $212 201.48.Il nous a été impossible d'obtenir les informations nécessaires a établir les profits réalisés par les promotions HFS.Toute fois, avec la vente des droits de radiodiffusion, de télévision (circuit fermé et différé) et la commandite Molson, on peut avancé qu'ils ont été nettement supérieurs aux 15 p.cent des recettes nettes normalement réalisés par les organisateurs de tels galas de boxe.Quand les mots manquent.Un artiste-peintre de Laval, Roger Veillet, a souligné les exploits de Gaétan Boucher, aux Jeux olympiques d'hiver de Saravejo, en peignant cette toile qui montre le célèbre patineur canadien debout sur le podium, une gerbe de rieurs dans les mains et une médaille d'or au cou.«Je n'ai pas de mots pour exprimer ma fierté, c'est pourquoi j'ai fait ce portrait», a déclaré M.Veillet, qui s'est dit très impressionné par la simplicité et la spontanéité de Gaétan Boucher.\u2022 \u2022 \u2022.On discute le cas Nehemiah ¦ Les avocats de Renaldo Nehemiah meilleur coureur de haies au monde avant de passer chez les professionnels au football, ont demandé à un juge de la Cour fédérale américaine, hier, que deux organisations sportives servent d'arbitre pour décider de son éligibilité en vue des Jeux olympiques de Los Angeles.Nehemiah, receveur de passes pour les 49ers de San Francisco, a exigé du juge en chef Clarkson S.Hsher qu'il force les organisa- tions sportives à se prononcer dans son cas.Nehemiah prétend qu'il est toujours un amateur en athlétisme.Les deux organisations visées par cette poursuite sont le Congrès athlétique des Etats-Unis et la Fédération internationale d'athlétisme amateur, les deux organisations qui régissent ce sport aux Etats-Unis et sur le plan international.Liverpool champion Liverpool a emporté hier la Coupe de la ligue d'Angleterre de soccer pour une quatrième année consécutive grâce à un but du capitaine Graeme Soumets qui permettait à son équipe de l'emporter 1-0 sur Everton.Ce match de finale qui s'était terminé dimanche sans pointage a été repris hier.Simpson engagé Kr les Riders s Rough Riders d'Ottawa ont annoncé hier la mise sous contrat pour une durée de trois ans du demi offensif Mark Simpson, de l'Université Concordia.Simpson, qui n'avait pas été choisi par aucune équipe de la ligue Canadienne de football lors du repêchage annuel des joueurs universitaires canadiens, est le fils du receveur de passes Bobby Simpson, qui a joué 13 ans avec Ottawa et qui a mis fin à sa carrière en 1962.Membre du Temple de la Renommée du football canadien, il était la pièce maîtresse de l'attaque des Riders.Giammalva bat Teîîscher ¦ Sammy Giammalva a su oublier ses crampes et les rafales qui soufflaient hier pour dominer le favori no 6, l'Américain Eliot Telt-echer 6-1, 5-7, 7-6 en deuxième ronde du tournoi de Boca Raton.Giammalva occupe le 58e rang du classement mondial tandis que Teltscher est considéré comme le lie meilleur joueur.Les Vilagos perdent du terrain ¦ En tête après la première portion des épreuves de sélection olympique, les jumelles montréalaises Penny ri Vicky Vilagos ont perdu un peu de terrain hier alors que Vicky s'est retrouvée en situation d'asphyxie après avoir exécuté une longueur et difficile figure.Elle a dû reprendre la figure.KeUy Kryczka et Sharon Hombrook de Calgary, en ont profité pour prendre légèrement la tète, avec un total de 112.44 contre 111.89 pour les jumelles.Les Québécoises Nathalie Audet et Renée Paradis occupent la troisième place devant les Montréalaises Sylvie Frechette et Chantai LavMerte Kelcher passe aux 49ers ¦ Les Chargers de San Diego ont annoncé qu'ils avaient échangé le plaqueur défensif Louie Kelcher aux 49ers de San Francisco.Us ont obtenu en retour des choix de huitième et de 12e rondes pour 1984 et un choix conditionnel non encore spécifié pour 1965.Le Brésil interdit l'essence importée pour son Grand Prix RIO DE JANEIRO (AFP) \u2014 Le Conseil national du pétrole brésilien (CNP) a interdit, hier, l'importation d'essence par les écuries qui disputeront, en 1985, le prochain Grand Prix du Brésil de Formule Un.Dimanche dernier, à Jacare-pagua, au cours du Grand prix 1984, seules quelques voitures, dont la McLaren-Porsche du Français Alain Prost, victorieuse de l'épreuve, avaient utilisé de l'essence brésilienne.Les écuries Brabham-BMW, Ferrari, Lotus-Renault.Tole-man-Hart, Renault-Elf et Wil liams-Honda, notamment, avaient employé de l'essence importée illégalement, a reconnu M.Joaquim Mello, le président de la Confédération Brési-lisienne d'Automobilisme (CBA).Le président du CNP, M.Oziel de Almeida, a précisé, dans un télégramme adressé à la CBA, qu'il ne tolérerait plus l'importation d'essence et que tous les participants devraient utiliser le carburant fourni par la société d'Etat Petrobras.¦¦ I I I 1 I I'! 1 I I J J J I » T3 m to o Z m-> m S) > TO *o 00 LES LEAFS ÉLIMINÉS Les Capitals ne lâchent pas LANDOVER, Maryland (PA) \u2014 Bob Carpenter et Craig Laughlin ont inscrit un but et récolté deux assistances chacun et les Capitals de Washington ont défait les Devils du New Jersey 6-2 hier.l,es Capitals s'approchent ainsi à un seul point des Islanders et conservent toujours l'espoir d'enlever le titre de champions de la division Patrick.Alors qu'il ne reste que deux matches en saison régulière, l'équipe newyorkaise mène toujours dans la division avec 100 points tandis que Washington affiche 99 points, talonnant de plus en plus les meneurs.Les Caps doivent maintenant recevoir les Islanders samedi soir dans un match-clé avant que New York s'envoie pour Pittsburgh, leur adversaire de dimanche.Pendant ce temps, Washington jouera à Philadelphie.Greg Adams, Mike Gartner et Bob Gould ont capitalisé en première période pour Washington qui présente maintenant une fiche de 11-1-1 a ses 13 derniers matches et 5-0-2 contre le New Jersey cette saison.Dave Shand a complété le pointage pour les Capitals.Mel Bridgman et Gary McAdam ont inscrit les filets du New Jersey.Dans leurs 11 derniers matches, les Devils n'ont pu faire mieux qu'un 19-1.Detroit 4, Toronto 2 A Détroit, Kelly Kisio a marqué son deuxième but de la rencontre avec seulement 1:50 à joueur au troisième engagement pour permettre au Red Wings de Détroit de vaincre les Maple Leafs de Toronto par la marque de 4-2.Après que Greg Terrion, des Maple If9/0, A &HZ /l HETTA/TEN MADONE LE MOTEUfiOt SON \"OZNAfïO \"./TXa&fGQT/Q/V .-or 475 **, s FLOTTEVRÔ.\u201e MAXIMI i -i{#t - 3 iiiiFiïs;;: '\"Hb|m?:9fen
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