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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-04-02, Collections de BAnQ.

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[" 4 a- ET FINANCE \u2022a : LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 AVRIL 1984 L'Argentine ébranle les banques ïtedéricWagnière La gestion de la dette extérieure de l'Argentine passe par des crises périodiques, quand ses créanciers affirment qu'ils ne peuvent lui accorder de nouveaux crédits sans qu'au préalable elle paye une partie des intérêts dus ; de son côté, l'Argentine affirme quelle ne peut payer d'intérêts avant d'obtenir de nouveaux crédits.Ces petites crises sont symptômatiques de l'ensemble du problème : l'Argentine ne peut se passer des banques et les banques, qu'elles le veuillent ou non, sont condamnées à continuer à financer l'Argentine.La dernière crise a été résolue samedi, grâce à la participation de plusieurs pays sud-américains à un crédit à l'Argentine, mais on peut se demander quand une de ces petites crises trimestrielles ne dégénérera pas en débâcle totale.Depuis l'élection d'un gouvernement civil l'automne dernier, l'Argentine bénéficie d'une plus grande compréhension de la part des banques occidentales qui lui ont prêté de l'argent, car elles ne voudraient pas provoquer la prise de pouvoir par des éléments irresponsables qui risqueraient de simplement répudier la dette.Toutefois, la gestion économique et financière du pays n'est pas devenue plus claire ou plus rationnelle.Les banquiers craignent notamment que les demandes salariales des syndicats ne poussent le gouvernement dans une voie qui lui interdirait les secours du Fonds monétaire international.Règles comptables Dans la plupart des cas, les banques aimeraient pouvoir faire preuve de plus de souplesse, mais elles sont souvent arrivées au bout de leurs possibilités.Les banques européennes, en particulier, seraient prêtes à accorder de nouveaux crédits pendant que le nouveau gouvernement argentin cherche une solution à long terme à ses problèmes financiers et économiques.Les banques américaines, en revanche, doivent insister sur le paiement d'au moins une partie des intérêts dus, sinon les règles comptables les obligent à déclarer que ces prêts ne sont plus productifs.Dans ce cas.elles devraient diminuer les bénéfices qu'elles déclarent, ce qui pourrait provoquer un rétrécissement du crédit aux États-Unis et un ralentissement de la croissance économique.Le gouvernement américain a refuse de relâcher les règles comptables dans le cas de l'Argentine.Le plus grand danger vient, cependant, du fait qu'une des banques pourrait déclarer que l'Argentine est en défaut de paiement sur ses emprunts, ce qui obligerait tous les autres créanciers à réclamer immédiatement le remboursement de leurs prêts.L'Argentine serait alors en faillite.Beaucoup d'autres pays, dont la situation financière n'est guère plus brillante que celle de l'Argentine, suivent la situation de près.S'ils voient que l'Argentine peut obtenir des crédits additionnels en brandissant la menace de la faillite, ils seront tentés de ne pas payer les intérêts sur leurs propres dettes.Éviter la faillite En fait, l'Argentine cherche à ne pas payer les intérêts sans pour autant être déclarée en faillite.Elle pourrait, en effet, utiliser les réserves monétaires dont elle dispose encore pour calmer les créanciers, mais elle estime à juste titre qu'elle doit les garder pour payer des importations essentielles et des redevances.Elle utilise donc ses maigres ressources pour empêcher que le problème de la dette ne paralyse son économie.À plus long terme, on se retrouve devant le même problème : l'Argentine doit pouvoir disposer d'importantes ressources financières pour développer son économie et atteindre un palier où elle pourra sans peine rembourser ses dettes.Les créanciers internationaux sont conscients de cette nécessité.Ils ne voient pas, cependant, comment contourner une difficulté majeure.En effet, les banques internationales ne veulent pas financer l'Argentine si le Fonds monétaire international n'accorde pas des crédits qui serviraient en quelque sorte de garantie pour les paiements courants.Quant au FMI, il ne peut accorder un crédit substantiel si l'Argentine ne se lance pas dans une politique d'austérité.Or, l'Argentine ne semble pas prendre cette voie à cause de la pression des syndicats et parce que le gouvernement estime qu'une politique d'austérité risquerait de ralentir le développement de l'économie et mettrait en danger le règlement à long terme du problème de la dette.Garantie gouvernementale Les banques américaines arrivent lentement à la conclusion que ce problème les dépasse ; elles commencent à se tourner vers Washington pour qu'il les en sorte.Un projet voudrait que les dettes de l'Argentine soient converties en dettes à long terme à un taux d'intérêt de six p.cent.Ces dettes seraient alors garanties par le gouvernement américain.L'avantage pour les banques est clair : elles se débarrasseraient de tout risque contre une perte de revenus qui est à l'heure actuelle bien hypothétique.Cette solution pose toutefois un problème de taille : les autres pays du tiers monde voudraient obtenir des termes semblables et d'autres gouvernements seraient obligés d'accorder de telles garanties à leurs banques.QUAND LES É.-U.ACHÈTENT PLUS DE PETITES CANADIENNES Le Canada double ses achats de grosses autos américaines Le Canada a plus que doublé en un an ses importations de grosses voitures dans le cadre du pacte canado-américain de l'auto, même si elles sont nettement plus coûteuses.À l'inverse, nos voisins ont réduit leurs achats de ces grosses cylindrées chez nous, pour leur préférer les petites.JEAN POULAIN Non seulement le nombre des grosses voitures est-il passé de 21 000 à 44 000 entre 1982 et 1983, mais les modèles intermédiaires importés ont connu eux aussi un renouveau de succès, passant de 102 000 en 1982 à 167 000 en 1983, une progression de 64,7 p.cent.Il en résulte que le nombre de voitures importées de grosse et moyenne cylindrée a augmenté en un an de 88 000, à eomparer à seulement 78 000 pour les petites.Les importations de petites voitures américaines au Canada n'ont en effet augmenté que de 47,1 p.cent (165 000 à 243 000).Comme l'illustre le tableau ci-joint l'évolution entre les deux partenaires du pacte a été opposée en 1983: au Canada l'augmentation couvre d'abord les grosses puis les moyennes et en dernier lieu les petites cylindrées (taux de croissance respectifs de 105,5 de 64,7 et de 47,1 p.cent).Chez nos voisins, les gros modèles ont diminué de 10,3 p.cent, les moyens ont gagné 22,0 p.cent et les petits, 63.5 p.cent.Les prix Une autre différence importante concerne les prix.Alors que les Américains importent du Canada de petits modèles de luxe (prix moyen de $10 186 en 1983, le même type de cylindrée choisi par les Canadiens leur revient à seulement $7 876.C'est l'inverse dans les gros modèles pour lesquels les Cana diens acceptent de débourser en moyenne $13 900, même si leurs homologues out re- front i ère paient les leurs $11 535 (de provenance canadienne) Quant aux voilures de type intermédiaire (110 à 120 pieds cubes de volume intérieur), leur prix moyen s'établit à $9 431 (modèles importes au Canada) et à $10 992 (modèles exportés aux États-Unis).Les chiffres du tableau, rendus publics par Statistique Canada, ne concernent que les échanges du Canada avec les États-Unis dans le cadre du pacte de l'automobile Ces données ne tiennent tonte fois pas compte des échanges, à l'intérieur de cette entente des familiales (station wagons).A l'exportation du Canada vers les États Unis il s'agit de 85000 unités exportées en 1982 et 115 000 en 1983.Inversement le Canada en a reçu 41000 et 71000 respective ment en 1982 et 1983, pourlesquel les Statistique Canada ne donne aucun détail quant à la valeur unitaire Le Japon Par ailleurs le tableau ne concernant que les échanges « anado américains ne mentionne pas les importations d'autres sources Europe et .lapon.Les données de l'agence gouvernementale indiquent que sur 205)000 voitures importées d'où, tre mer au Canada en 198^ 165 000 venaient du Japon, 16 000 d'Allemagne fédérale et 18000 aV France Pour 1983, ces chiffres sont de 212 000, dont 173 000 du Japou.20 000 d'Allemagne fédérale e' 9000 de France.Quant aux exportations cana diennes de voitures outre mer, elles sont négligeables, la part américaine en 1983 atteignant 96,5 p.cent.Quoi qu'il en soit, selon le ministère fédéral du Commerce extérieur, à Ottawa, aucune décision n'a encore été prise en rapport avec le renouvellement de l'accord canado japonais sur les quotas d'importation de voitures japonaises pour Tannée commencée hier.VOITURE PLUS GROSSE REVIENT-ELLE A LA MODE AU CANADA ?(milliers d'unités) 1) Exportations\tVolume\t1982\t1983\taugment.\tValeur unit.aux É.-U.\tintérieur\t\t\t\t Petites :\tmoins de 110 pi3\t119\t194\t63,5%\t$10186 Interméd.:\t110-120 pi3\t255\t311\t22,0%\t$10992 Grosses :\tplus de 120 pi3\t221\t198\t10,3%\t$11 535 TOTAL (*)\t\u2014\t595\t703\t18,3%\t$10923 2) Importations\tCylindrée\t1982\t1983\taugment.\tValeur unit.des E.-U.\t\t\t\t\t Petites :\tmoins de 110 pi3\t165\t243\t47,1%\t$ 7876 Interm.:\t110-120 pi3\t102\t167\t64,7%\t$ 9431 Grosses :\tplus de 120 pi1\t21\t44\t105,6%\t$13 900 TOTAL (*)\t\u2014\t288\t454\t57,6%\t$ 9030 NOTE: Ces données ne couvrent que nos échanges avec les États-Unis.(*) : ne comprend pas les familiales ni les deux places Source: Statistique Canada Londres franchit une étape dans privatisation de British Airways LONDRES (AFP) \u2014 Le gou-vernement britannique et British Airways viennent de conclure un accord libérant d'une part l'État de toute obligation concernant Concorde et, d'autre part, la compagnie aérienne de l'obligation de verser à l'État 80 p.cent des bénéfices provenant de l'exploitation de l'appareil.Aux termes de cet accord, révélé la semaine dernière au Parlement par M.Norman Lamont, ministre d'État à l'Industrie, British Airways versera 16.5 millions de livres au Trésor, en partie pour compenser l'État de son exclusion des futurs bénéfices et en partie pour acquérir le stock de pièces de rechange de Concorde appartenant au ministère de l'Industrie.Appareil de réserve Selon les milieux informés, ce stock comprend un appareil complet, de sorte que British Airways disposera désormais d'une flotte de sept de ces supersoniques.L'accord est entré en vigueur hier et facilitera les rapports entre le gouvernement et la compagnie, en prévision de la privatisa- tion de celle-ci.prévue pour le début de l'an prochain.La compagnie s'en sert pour assurer des vols réguliers entre Londres, New York, Washington et, depuis la semaine dernière, Miami, ainsi que des vols charters ou d'excursion en nombre croissant, précise-t-elle.Certains de ces vols charters sont effectués en liaison avec des voyages-croisières de paquebots.Excursions Les supersoniques sont aussi fréquemment utilises peur des voyages excursions aller et refour le même jour en Egypte et pour de simples «baptêmes de Pair supersoniques » jusqu'au-dessus du golfe de Gascogne.Pendant l'année qui s'est achevée samedi.Concorde a produit un bénéfice estimé officieusement à un peu plus de 12 millions de livres dont so p.cent devront encore être verses a l'État.Celui-ci a passé l'éponge il y a plusieurs années sur le prix des six appareils livres à la compagnie, prix chiffré à l'époque au total a 160 millions de livres Jusqu'au present accord, l'État continuait de fournir a British Airways les pieces détachées dont elle avait besoin.Maigre sa participation aux be néfiees, on estime qu'en défini*i ve le projet Concorde se sera solde pour lui par une perte totale de plus d'un milliard et demi de livres sterling (un peu moins de >;J milliards ) La pelure de pomme devient un combustible économique Tout comme les fabricants de meubles qui peuvent chauffer leurs usines avec des copeaux de bois, les compagnies de jus de pomme pourront désormais utiliser la pelure de ce fruit comme combustible.ANDRE NOËL__ Ce n'est pas une blague : une firme d'ingénieurs de Montréal, Bernier, Richard et Associés, a mis au point une nouvelle technique de récupération des résidus de la pomme pour en faire du « bois de chauffage ».L'idée d'une telle recherche a germé dans la téte des ingénieurs lorsqu'ils ont appris que l'industrie de la pomme jetait environ 60 000 tonnes de résidus à chaque année, a expliqué un des inventeurs, M.Roger Bernier ; une compagnie comme Lassonde et Fils, de Rougemont.doit se débarrasser à elle seule de 15 000 tonnes annuellement.En collaboration avec M.Ro nald Simard, d'un laboratoire de l'Université Laval, les ingénieurs ont d'abord te$J£ la combustibili- té des résidus.Les essais ont été très prometteurs.Subvention À compter de juillet 1983, une subvention de $70 000 du ministère fédéral de l'Agriculture permettait à la firme de commencer à développer un nouveau produit utilisable sur une base industrielle.Le principal problème était de trouver une méthode économique pour assécher les résidus.Les pelures de pomme contiennent de 78 à 80 p.cent d'humidité.Il faut que la proportion ne soit que de 10 à 20 p.cent pour qu'elles brûlent bien.Les ingénieurs ont utilisé des séchoirs pour la luzerne sur une base expérimentale.« A partir d'une pâte très épaisse, nous pouvons maintenant extraire suffisamment d'humidité pour produire à des coûts relativement peu élevés un excellent combustible ressemblant à des copeaux de bois », affirme M.Bernier.« Nous avons testé notre produit dans des usines dotées de chaudières fonctionnant juste-menfcavec des copeaux.Norma- lement, par grands froids, la combustion des copeaux suffisait à peine à maintenir une température confortable dans les établissements.Avec les résidus asséchés de pommes, il fallait ouvrir tout grand les fenêtres pour ne pas suffoquer de chaleur, même par une température extérieure très basse.» Aucune pollution Selon M.Bernier, le nouveau produit ne dégage aucune pollution dans l'atmosphère.Les fabricants de dérivés de pommes pourraient l'utiliser dès l'hiver prochain comme principal combustible.Il suffirait qu'ils se munissent de séchoirs.La firme Bernier et Richard travaille à développer la méthode de stockage la plus efficace.Le rapport de l'expérience sera remis dans une quinzaine de jours au ministère de l'Agriculture.D'après M.Bernier, cette in vention pourrait ouvrir la porte à la récupération de toute une gamme de déchets agricoles, comme les excréments de bétail ou les résidus de plantes riches en fibres, telles les betteraves et les cavales.Des avantages sociaux qui satisfont différents besoins Lorsque votre employeur offre à tous ses employés des avantages sociaux qui couvrent eux-mêmes et leurs familles, mais que vous êtes célibataire et sans enfant ; lorsqu'il vous offre les soins dentaires gratuits, mais que vous ne portez plus que des prothèses ; lorsque les deux conjoints travaillent et disposent par leurs employeurs de régimes d'assu- JIAN POULAIN_ rance familiale qui font double emploi ; lorsque votre vie est assurée pour le même montant, que vous ayez 25 ou 60 ans ; lorsque bien d'autres situations du même genre qui ne conviennent pas à votre cas se présentent, vous éprouvez un sentiment de frustration, de manque à gagner, envers ces programmes d'avantages élaborés au goût du patron et non au vôtre, avantages qui pour vous, sont en partie sacrifiés sans compensation.Une solution moderne commence à se développer, qui nous vient des États-Unis : les avantages sociaux flexibles au gre des employes : au lieu d'un plat du jour identique pour tous les clients du restaurant, qu'ils soient jeunes, vieux, maigres obèses ou diabétiques c'est le menu à la carte, celui qui permet à chacun de sélectionner sa nourriture à son goût et en fonction de sa bourse.Question de choix Comme pour les régimes traditionnels d'avantages sociaux, l'employeur alloue à chaque employe un certain montant global mais la distribution de- diverses couvertures possibles est laissée a l'employé qui sélectionne lui-même les options qui lui plaisent et.à l'intérieur de ces dernières, leur degré d'importance : par exemple entre une couverture légère, moyenne ou forte, en conformité avec leur situation personnelle : âge, statut familial, préférence etc.C'est ainsi que le jeune célibataire réduit au minimum certaines couvertures offertes et reçoit en échange des crédits utilisables ailleurs, tout credit non utilise étant verse automatiquement à son nom au fonds d'épargne de la compagnie.Des avantages Le premier avantage de ce système est ainsi de permettre aux employés de décider eux-mêmes de prestations qui les concernent individuellement, ce qui est une bonne façon pour l'employeur d'améliorer le climat de travail dans son entre prise et l'efficacité des services offerts a son personnel.Il peut aussi faire épargner de l'impôt et ainsi augmenter le chèque de paie des employes C'est le cas de l'assurance vie offerte et que la loi sur le revenu rend taxable au-delà d'une couverture de $25 000, la prime correspondante, gratuite pour l'employé, étant assimilée par le fisc à un supplément de salaire.Avec un régime flexible, l'employé peut verser lui même de sa poche le montant de la prime pour la couverture excédant $25 000, auquel cas l'employeur lui alloue un credit correspondant dans d'autres secteurs non taxable | Outre d'offrir à ses employes une meilleure image de sou organisation, l'employeur peut aussi contrôler les coûts du sj s tome d'avantages sociaux, sou en les contenant soit même en les réduisant dans les années creuses : il lui suffit de réduire les niveaux des options offertes Ce nouveau système revêt donc l'aspect d'une veritable stratégie de l'entreprise, avec la participation directe et individuelle des emplo) és.Les avantages sociaux acca parent parfois jusqu'à .*J0 p.cent de la masse salariale d'une en treprise.comme c'est le ca&g chez Comineo, une filiale du Ca* \" nadien Pacifique, qui vient de ' mettre en application au débuv de ce mois le premier programme intègre d'avantages sociaux} flexibles au Canada V I Les principales caracteristi - \\ \\ ques de ce nouveau concept ont été dévoilées pour la premiere lois en detail a Montréal, la se maine dernière, par trois spe cialistes de la firme nord ame ricainc Hewitt Associates conseillers en avantages so ciaux, qui dispose d'une grande experience sur la mise en vigueur de tels programmes aux Etats-Unis ou Ton en dénombre près de 150.Comme toute médaille a son revers, la mise en pratique de ces régimes - sur mesure » pour les employés fait naître des coûts d'administration plus élevés, bien que trop peu d'expe rience pratique n'ait encore pu être accumulée en ce sens la mise en vigueur d'un tel régime peut prendre env iron deux ans LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 AVRIL 1984 L'expérience ultime oour 34000^ Ou 29 000$.La BMW 533i coûte environ 34 000$ Le prix de la BMW 528e tourne autour de 29 000$.L'une ou l'autre de ces voitures vous fera vivre l'expérience de votre vie.Passion absolue à l'occasion, bonheur tranquille le reste du temps.Si pareille promesse vous paraît dépasser la mesure, nous vous mettons au défi.Venez nous voir et examinez bien ces deux voitures.Interrogez-nous tant que vous voudrez.Et faites un essai.Nous sommes convaincus qu'alors vous abonderez dans notre sens Imaginez la difficulté de créer un sedan familial à haute performance.Voilà un défi considérable, puisque les exigences a rencontrer sont contradictoires.D'une part, il faut de l'espace et du confort, de l'autre, on doit penser à la performance.Mieux que toute autre voiture à n'importe quel prix, la 528e et la 533i réalisent ce mariage parfait des contraires qui produit le sedan idéal.Ceci, à notre humble avis, bien sûr1 \u2022 Ou se situe la différence entre les deux?La 528e file à toute vitesse IpïSssant de 0 à 100 km/h en moins de 10 seconds) et se conduit comme un charme.La 533i roule encore plus vite (0-100 km/h en 7,5 secondes).Seul un essai vous aidera à décider du modèle qui vous convient le mieux.Car la différence se voit et s'explique mais, mieux encore, elle se vit au volant.Songez au plaisir qui vous attend1 m Automobile Canbec Inc., 5055.rue Paré.Montréal 731-7871 Boulevard St-Martin Auto Inc., 1430.boulevard St-Martin ouest Laval 667-4960 CP RAIL NOMINATION J.J.CÔTÉ M.R.C.Gilmore, vice-président de la commercialisation et des ventes, annonce la nomination de M.J.J.(Jacques) Côté au poste de directeur général de la commercialisation et des ventes, à Montréal.Agé de 38 ans, il assurera, à l'échelle nationale, le service à l'industrie des pâtes et papiers pour CP Rail.M.Côté continuera, en outre, de s'occuper du service ferroviaire relatif à d'autres marchandises au Québec et dans les provinces de l'Atlantique.La décision de confier à M.Côté la responsabilité, pour tout le réseau, des expéditions de pâtes et papiers s'inscrit dans le vaste remaniement effectue* au sein du groupe de la commercialisation et des ventes de CP Rail en vue de stimuler la compétitivité du chemin de fer sur les marchés du transport.M.Côté est titulaire d'un diplôme en sciences de la gestion de l'Université Laval de Québec.Il s'est joint à CP Rail en 1970 et, avant sa récente nomination, il était directeur général de la commercialisation et des ventes pour la région de l'Atlantique de CP Rail.ET PROFESSIONS NOMINATION CANADA MALTING n ¦Su hôtel-dieu de montmagny EST A LA RECHERCHE DVN(E) DIRECTEUR (TRICE) DU DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE L'INSTITUTION: l'Hôtel-Dieu de Montmogny est un centre hospitalier de 150 lits, dispensant des soins généraux et spécialisés de courte durée, ainsi que des soins prolongés.LE DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE: Le département de santé communautaire de l'Hôtel-Dieu de Montmagny est engage dans les activités de planification, d'évaluation et de recherche pour améliorer l'état de sonte de la population de son territoire compte tenu des besoins observes Il assure un support aux établissements de son territoire dans leur effort concerté d'ajuster constamment leurs services aux besoins de la population.Il est un agent de changement et travaille en collaboration, dons la poursuite de ses objectifs, avec les autres instances de planification de la re gion, c'est-à-dire le conseil régional et les autres départements de santé communautaire.LE POSTE: Sous l'autorité du directeur général, le directeur du département de santé communautaire, ploni-fic, organise, dirige, coordonne et contrôle l'ensemble des activités du département II fournit à lo direction générale du centre hospitalier les informations pertinentes et en execute les décisions.Il voit à ce que la mission et les fonctions du déportement de santé communautaire soient assurées en conformité avec la loi sur les services de santé et les services sociaux, ô celle de lo protection de lo santé publique et celle sur la santé et la sécurise au travail LES EXIGENCES: Le candidat est membre de la corporation professionnelle des médecins du Quebec.Il est en outre titulaire d'un diplôme spécialisé dans le domaine de la santé publique ou de lo santé communautaire ou possède une formation ou experience jugée équivalente à tel diplôme.LES AVANTAGES: Le chef du département de santé communautaire est rémunère selon l'échelle prévue par le ministère des Affaires sociales.Les avantages sociaux sont ceux consentis aux cadres du réseau des affaires sociales.Toute personne mtereuee esf priée de foire parvenir son curriculum vitoe le ou avant le 1er mai 1984 à: M.G.E.Boudreault, Directeur general par intérim, Hôtel-Dieu de Montmagny, 350, boul Taché Ouest, Montmagny, Quebec G5V 3R8 VA- r Rhy* T.Eyton, C.A.Canada Malting Co.Limited est heureuse d'annoncer la nomination de M.Rhys T.Eyton au conseil d'administration de la compagnie.M.Eyton est président directeur général de Pacific Western Airlines Ltd., Calgary; vice-pr« sident et directeur du Conference Board of Canada et administrateur du conseil consultatif di> Western Transportation et de Air Transport Association of Canada.Il est en outre président général du 1(K congrès national du développement du Nord qui se tiendra en 1965.BCE Entreprises Bell Canada Inc Amdt divKttnd* le 28 m»r* 1984 l« coroeti d ddtïirvo.at,n« d'Entrepr iff | Phi Cè^êd'nc a déeUrt le dMtfMÉI tnme&tnel turvant ¦ payable le 15 mai 1964 aui détenteurs enregistres a ia fermeture des bureaut le 13 avril 19B4 - dividende No 4 de soixante sept cents e» cinq d.neme* (67 5C) par action pr:vileg 20 S en ïus ) Mise au point 12 mois AQ95* Hfi95$ Aft95$ 4cyl.6cyl.V6 g VS O/l Le service comprend 3 analyses et mises au point additionnelles du moteur sans frai^ -.upplemer taires pendant l'année qu su>i ! entretien original N assurer la sécurité après le départ des derniers marsouins francos samedi, le secrétaire d'État américain.M George Shultz.a admis, pour la premie re fois, que le retrait des mari nés du Liban avait constitue un revers pour la diplomatie ame-ricaine dans la region et lui avait coûté cher.Interrogé hier par la chaîne de télévision NBC, M.Shultz a déclaré que les derniers événements au Liban ont constitue une déception pour les États Unis.«Nous avons des intérêts importants au Liban et au Pro che-Orient.a-t-ii dit.et ces intérêts auraient été mieux servis si nous avions pu atteindre ou ai der d'autres à atteindre avec notre aide le type d'objectifs que nous visions.» Par ailleurs, sur le terrain, l'artillerie israélienne a bombardé hier deux bases de fe dayine dans les territoires contrôlées par la Syrie, dans l'est du Liban, selon un porte-parole militaire israélien.Précisant qu'il n'y avait pas eu de riposte après l'attaque is raélienne, le porto parole a dit que les bases, Situées près de Bar Elyas, dans le nord de la vallée de la Bekaa.étaient les points de départ d'une série d'opérations lancées au cours des dernières semaines ot qui ont fait huit blessas dans l'armée israélienne Dans les montagnes qui surplombent la capitale, alors qu'à Beyrouth même le cessez-le-feu tenait bon pour la quatrième journée conséi lltive, des affrontements ont éclaté hier entre unités de l'armée libanaise et milices musulmanes.Les combats du mois de mars entre factions rivales libanaises ont fait 188 morts, at on indiqué à Beyrouth de source proche des hôpitaux, de la sécurité et des partis politiques Enfin, la commission de sécurité regroupant les factions rivales et placée sons la présidence du chef de l'État, M.Amine Gcmavel.devait tenir une cinquième réunion aujourd'hui en vue de consolider la trêve.Selon Radio-Beyrouth, l'aéroport et le port de la capitale pourraient rouvrir dans la se maine.LA VICTOIRE DE DUARTE EST CONFIRMÉE Salvador : assassinat d'un collaborateur de d'Aubuisson Jose Napoleon Duarte photothèque LA PRESSE doprès AFP, UPI M L'ancien vice-président du ™ Conseil central des élections (CCE) du Salvador, M.Rafael Hasbun.54 ans.a été assassiné par balles dans la nuit de samedi à dimanche dans la capitale de ce pays, a t on appris de bonne source, hier, quelques heures après que les résultats officiels de l'élection présidentielle du 25 mars eurent confirmé la victoire relative du candidat démocrate-chrétien José Napoleon Duarte, avec 43.4 p.cent des voix.Le parti révolutionnaire des travailleurs centraméricains (PRTC).organisation clandestine de gauche, a revendiqué l'assassinat d* M.Hasbun dans un appel téléphonique à une radio locale.M.Hasbun était un des sympathisants des « escadrons de la mort ».a déclaré lors de son appel le correspondant du PTRC.L'authenticité de cette revendication a toutefois été mise en doute par M.Duarte, selon lequel la responsabilité de l'attentat ne peut actuellement être imputée a personne.M.Hasbun.qui avait démissionné de son poste de vice-président du OGE voilà quatre mois, avait revu des menaces des « escadrons de la mort », a déclaré M.Duarte.Il a ajouté que M.Hasbun avait ainsi trahi l'Allian- ce républicaine nationaliste (ARENA, extrême droite), diri gée par M.Roberto d'Aubuisson.dont il représentait les intérêts.D'autre part, les résultats officiels du premier tour de l'élection présidentielle confirment pour l'essentiel les résultats officieux connus depuis plusieurs jours.M.Duarte recueille 43,4 p.cent des suffrages exprimés et M.d'Aubuisson, 29,7 p.cent.M.Francisco José Guerrero, du parti de conciliation nationale, est troisième, avec 19.3 p.cent Cinq au- tres partis se partagent le reste des voix.«Nous sommes heureux et satisfaits, a déclaré M Duarte.car la démocratie a triomphé.» Il devra faire face, au second tour, à M.d'Aubuisson.le 29 avril ou le es enfants Rose lync (Jean Mart Char bonneau).Cannelle tYves Blanchette); ses deux petits enfant- Ma thieu et Catherine.A la demande de la famille il ne sera pas expose Les funérailles auront lieu mardi le A courant Le convoi funèbre partira des salons Urgei Bourgie Ltée 5551, rue Wellington a Verdun pour se rendre a l'église Notre Dame de la Gar \u2022.ou le service sera < é lebré à llh et de la au cimetière de Cote des Neiges, lieu de la sepul turc Parents et amis sont pries d'\\ assister sans autre inv itation.vante II devint, après ses études supérieures professeur au College de Montreal jusqu'en 19t,l.puis archiviste provincial de Saint Sulpice.poste qu'il occupa de 19«0 a 1977 11 était retire au Vieux Séminaire V» ire Dame depuis 1977 au moment de son décès II laisse dans le deuil, outre ses confrères sulpiciens, ses deux soeurs et son beau frère, ainsi que plu sieurs neveux et nieces.La dépouille mortelle sera exposée le dimanche 1er avril, a 19h00.au presbytère Notre-Dame.Les funérailles auront lieu dans la basilique No tre Dame de Montreal, le mardi 3 av ril.à lOhOO.Parents et amis sont priés d'> assister sans autre invitation Directeur de funérailles L.Thériàull inc.fùwistc 'fleur* pour toutes occasions Fleurs techees Plantes vertes LIVRAISON RAPIDE 5878.rue HocheUgi.Montreal 259-6691 259-0372 Organiser la visite du pape dans un pays étranger, c'est une expérience enrichissante mais si éprouvante qu'on hésite?à la répéter.MAURICE GIRARD de la Presse canadienne Et Gérard Dupont, un Québécois originaire de Saint-Simon, près de Saint Hyacinthe, en sait quelque chose puisqu'il a été au coeur même de l'organisation de la visite de Jean-Paul II au Brésil en juillet 1980.De retour depuis trois ans de ce pays d'Amérique latine où il a passé 21 ans de sa vie à travailler d'abord « dans la brousse » puis comme conseiller en pastorale à la Conférence episcopate, ce prêtre de 54 ans s'occupe maintenant dis fidèles de la paroisse Saint-Mathieu de Beloeil.Il y a quelques mois, il a refusé l'invitation à faire partie du comité organisateur mis sur pied pour la visite du pape au Canada parce qu'il préfère laisser à d'autres la lourde tâche de s'occuper des préparatifs Il a quitte le Québec au lendemain de la mort du premier ministre Maurice Duplessis et il n'est revenu qu'il y a trois ans.« Mon expérience au Brésil fut très enrichissante, formidable et je n'en vivrai certainement pas d'autres comme celle-là », a-t-il affirmé récemment dans une interview.A la même époque, il a été chargé par les évoques brésiliens de les représenter aux funérailles de Mgr Oscar Romero à San Salvador, assassiné par des groupes d'extrême droite.Pour lui, cette experience a été encore plus difficile en raison des sanglants événements qui ont accompagné les funérailles.Pourquoi lui?Mais, comment expliquer qu'un Québécois ait été choisi représentant de l'épiscopat du Brésil pour un événement d'une telle Importance ?Avant de répondre, M.Dupont hésite.11 pèse bien ses mots.« Les membres de la Conférence episcopate se rendaient compte qu'il y avait beaucoup d'implications politiques dans cette visite» et ils estimaient que j'étais assez vif pour voir clair dans tout cela.Ils savaient aussi que je ne prendrais pas d'initiatives sans les consulter puisque j'étais chargé de faire exécuter les grandes orientations de la visite.» Ainsi, pendant les neuf mois qui ont précédé l'arrivée de Jean-Paul II, il s'est évertué à tout surveiller, à déléguer le plus possible ses responsabilités, à s'assurer que l'organisation très décentralisée fonctionne sans raté et que tous les thèmes de la visite pastorale soient abordés en temps et lieu.Même s'il était sollicité de partout, sa principale fonction consistait à coordonner les relations entre le gouvernement du Brésil.HINTON (Pouline) À Montréal, le 31 man 1384, à Iâfie dt 73 ans., est décodée Mlle Pauline Hinton.fille de feu Joseph Hinton et de feu Emma Arpin.elle laisse dans le deuil ses frères Gaston.Marcel (époux de Lucille Bergeron), ainsi que plusieurs parents et amis Les funé raille- auront lieu mardi le 3 courant.Le convoi ' funèbre partira des sa Ions Alfred Dollaire Inc., 11813, rue Notre-Dame, Pointe-aux-Trembles, pour se rendre à PégUse St Enfant Jésus ou le service sera Célébré û 2h et de lâ au cimetière de Côtedes Neijjos.lieu de la sepulture Parentl et amis sont pries d > assister sans autre in\\ nation.Kxposée lundi 2h Salons ferme*» do 5h à 7h LOUER' tes LANGl OIS (Marguerite) A St Laurent, le 1er avril 1984, à làgc de Ki ans est décède* Mme veuve Alphonse Lan^lois.née Marguerite Fournei, au j trefois de Ste Anne-dc Plaines I>es funérailles auront lieu mardi H I , courant.Le convoi fun« .bre partira des salons Uroel Bourgie Ltée 2095, rue Salaberry pour se rendre à l'eghy St Joseph de Bordeaux ! ou le service ser« « eU j bre a il h et de la au ci 1 metierc de Côte des i NeiRcs.heu de ia sepul ture.Parents et amis 1 sont priés d'v assister I sans autre invitation 13 285-TW V 1 m i i L'abbé Gérard Dupont.les militaires chargés de la sécurité du pape et les émissaires venus de Rome pour assurer un déroulement harmonieux des 12 journées du pape dans ce pays très pauvre d'Amérique latine.«Dès le mois d'avril, j'ai été assommé par tous ceux qui voulaient faire du commerce et qui me téléphonaient pour obtenir des autorisations ».relate-t-il en souriant de certaines situations qu'il a dû affronter.Même s'il est un homme d'église, M.Dupont a emprunté aux militaires certaines tactiques pour déjouer les ruses de groupes d'intérêt et des « colonels », en particulier qui voulaient se servir de cette visite pour rétablir leur image a l'intérieur du pays comme à l'extérieur.« Il y avait tout le problème des relations avec le gouvernement dans ce pays de démocratie miti gée, une dictature militaire qui voulait profiter le plus possible de la visite et l'exploiter », peut-il se permettre de raconter aujourd'hui puisqu'il a quitte ce pays où le pouvoir politique envoyait les dissidents crever dans des geôles obscures télephoto CP « À chaque soir de travail, je téléphonais a la conférence episcopate pour les avertir que tel ou tel événement se tramai! », dit-il.Par exemple, c'est ainsi qu'on a empêche que le pape visite une caserne militaire La sécurité Plus discret sur les mesures de sécurité, puisqu'il ne s'en occupait pas directement.M.Dupont en parle avec reticence.Dans les semaines précédant l'arrivée de .lean-Paul II, les eon trôles aux frontières ont été resserrés et l'écoute électronique a réellement connu ses heures de gloire.« Tout avait été mis en place pour voir s'il n'y avait pas moyen de découvrir des complots, grâce au réseau d'espionnage ».Aujourd'hui, s'il a un conseil à donner aux organisateurs canadiens de la tournée papale, M.Dupont leur recommande de ne pas tenter de « prévoir tout ce qui vient.Il faut prendre ça au jour le jour ».De cette façon, tout fon-tionnera comme au Brésil, où le chef de l'Église catholique a attiré plus de 23 millions de personnes.LE CENTRE HENRI-JULIEN Réussir à rééduquer les enfants à problèmes Les écoles secondaires polyvalentes du territoire sont incapables, vue leur nature impersonnelle, de donner aux élèves un encadrement pédagogique et des services suffisamment adaptés aux besoins particuliers de chacun.Cela s'avère surtout pour le groupe des jeunes élèves ayant des caractères difficiles, pour les enfants « à problèmes ».une masse d'élèves qui se situe entre cinq et dix pour cent de la population totale.JEAN-PIERRE BONHOMME_ L'insatisfaction conduisant ainsi maints élèves de ce niveau à un certain isolement émotif est générale, elle touche l'ensemble de la clientèle, mais elle pose des problèmes plus graves encore pour ce groupe d'environ 5 000 jeunes Montréalais qui subissent les contre coups d'un environnement social et familial agressif.Cette constatation a été faite par M.Richard Vaillancourt qui dirige, depuis près de trois ans, la plus intéressante expérience qui soit dans ce domaine de la réinsertion scolaire des élevés marginalisés par leurs difficultés de caractère.C'est l'expérience du Centre Henri-Julien qui se vit avec 72 élèves du niveau collégial qui étaient incapables de fonctionner dans le réseau scolaire ordinaire.M.Vaillancourt, un éducateur dont la réputation est établie, s'exprimait dans le cadre du Colloque que la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a tenu hier sur cette expérience en voie de réalisation.Quelque 250 éducateurs venus de l'ensemble du Québec ont été sensibilisés aux techniques pédagogiques mises en place pour colmater la brèche de la désaffection scolaire.En ouvrant les délibérations du colloque, l'adjoint au directeur général de l'administration sco- laire catholique de Montréal.M.Laurent Portugais, a exprimé sa grande satisfaction.Après trois ans de fonctionnement, a-t-il dit, le Centre expérimental Henri-Julien s'appellera tout simplement Centre Henri-Julien.« On peut considérer, a-t-il déclaré, pour justifier le nouveau caractère de permanence de l'institution, que son utilité est établie: avec un encadrement minimum, (un encadrement souple axé sur la relation adulte-élève).par comparaison à celui des centres d'accueil, le Centre a réussi à ré éduquer les élèves qui lui ont été confiés ».Le Centre Henri-Julien occupe le troisième étage d'une petite é-cole adossée sur l'autoroute métropolitaine, rue Henri-Julien, près du métro Crémazie.Le personnel reconnaît que les contraintes de bruit et d'odeurs imposées par l'autoroute sont lourdes; ses jeunes membres, bien formés et parfaitement motivés espèrent que l'administration trouvera de meilleurs locaux un jour, mais ce n'est pas là l'important.Au fond c'est la qualité des relations interpersonnelles qui a assuré le succès de l'expérience.La relation s'établit avec trois membres du personnel spécialisé dans cha cune des quatre « équipes-familles » comprenant 18 élèves.Chaque famille est divisée en deux groupes de neuf élèves.Dans son allocution M.Portugais a souligné que le Centre Henri-Julien a réussi, dans 72 p.cent des cas, « soit à maintenir la fréquentation scolaire, soit k intégrer les élèves à l'école régulière ou au marché du travail ».L'administrateur a reconnu que la qualité de vie, dans le milieu scolaire secondaire ordinaire laisse à désirer.Il a exprimé l'avis que, dans ce milieu, « les ressources humaines ne sont pas employées de façon rentable».La solution, a t il soutenu, consiste à proposer aux écoles secon- daires « une démarche inspirée d'une analyse globale des problèmes de l'école et orientée vers l'amélioration générale de la qualité de vie ».Il a précisé qu'à cette fin de redressement, un budget de $300 000 a été accordé par l'administration scolaire catholique de Montréal.Le directeur Vaillancourt, pour sa part, a explique à LA PRESSE que l'expérience Henri Julien n'a pas pour but de créer un réseau scolaire parallèle.Au contraire, a-t-il dit, il s'agit plutôt, à Henri-Julien, de développer des services pédagogiques modèles afin que les administrateurs des écoles secondaires puissent les offrir eux-mêmes dans leurs propres institutions.Il a dit que la seule raison pour laquelle on ne doit pas remplacer les édifices des polyvalentes « betonnisées » par des immeubles d'un caractère plus intime et plus agréablement intégrés à l'environnement, c'est que cela conterait cher.Mais il a expliqué qu'on pourra au moins transformer l'administration du système scolaire secondaire en l'orientant vers l'administration de services.Actuellement les administrations s'occuperaient trop de l'école elle-même que des services qui y sont offerts.Dans les ateliers, les enseignants oeuvrant au Centre Henri Julien \u2014 on compte large proportion de jeunes éducatrices expérimentées \u2014 ont souligné le fait que leurs élevés sont parfois déçus de l'état actuel de la société et qu'il est difficile de les motiver.Avec « un certain amour », toutefois, ont elles ajouté, on arrive à leur donner de l'espoir.Et, malgré, la difficulté de certains de leurs cas, il s'agit générale ment d'une population dynamique dont l'énergie, lorsqu'elle est canalisée, peut constituer un apport valable pour la société.Les élèves de Henri Julien, en tout cas, ne sont pas des tièdes, a ton indiqué et valent les efforts consentis pour les éveiller. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 1 A .RIL IV84 B 7 Autour des Reginald Martel te VUGS Le premier numéro de la reyue Dixit.01 est paru.Le style de la revue n'est pas encore évident, ça viendra sans doute.Au sommaire, deux noms connus : Josée Yvon et Denis Vanter; d'autres moins, comme Michel Pirro; d'autres pas du tout Le texte le plus étranger à rensemble, puisqu'il ne s'agit pas de création littéraire, est fait d'anecdotes racontées par un libraire spécialisé dans les livres pour enfants.Les acheteurs adultes, M-mble-t il, sont des imbéciles Une autre revue nouvelle.Terminus, « revue d'imagination \u2022 .soigne beaucoup sa présentation matérielle.Les pages sont de papier ou de carton, elle sont aussi de hauteurs inégales.Des textes de Gilbert Langevin, Anne Marie Alonzo, Sylvain Campeau fel autres.Le numéro 152, avril 1984, de la revue Liberté est principalement consacré au sport.À part ceux des gens de la revue, des textes de Marie José Thériault et Denys Arcand.Ce dernier commence ainsi, franchise ou bravoure, son article : «Je travaille a (aire des films ou des émissions de télévision, c'est dire que je suis plongé tous les jours dans un monde ou la fumisterie règne absolument.» Il est peu frequent que l'image precede le texte.Cela se produit dans le dernier numéro de la revue Imagine.Douze écrivains, dont Jean O'Neil, Jean-François Somcynski.Esther Rochon et Elizabeth Vonarburg ont été inspires par des dessins d'autan! d'artistes.Ce numéro est lancé ce soir à 17 heures à la Bibliothèque nationale, qui exposer.» les oeuvres originales des dessinateurs.Le Regroupement des auteurs éditeurs autonomes (RALA) projette de créer une nouvelle revue littéraire dont le premier numéro paraîtrait en juin.On en est à l'élaboration de la politique éditoriale.De tout en bref Jànou Saint-Denis reçoit les poètes et ceux qui les aiment tous les mercredis à 21 heures à la Place aux poètes du café-concert La Chaconne.Le 4 avril, on entendra Hélène Mouette, des éditions de la P'tite Voisine, auteur de Juin, Promenade au zoo, la Grande Caresse et Passions, et Jean-Philippe Dussault dans une soirée consacrée aux poètes de moins de 30 ans.Le 11 avril, Yves Boisvert, dont le nom est associé surtout aux Éditions des Forges de Trois-Rix ieres.Le IK avril, Rey-nald Bouchard lit la Poétite.Le 25 avril enfin, l'Espérance invaincue, avec Pierre Mathieu, et Poèmes de la voyct e, première lecture publique par Madeleine GarneauNadeau.Le Conseil des Arts du Canada, profitant d'une allonge budgétaire de $3 millions, entend aider désormais les auteurs professionnels d'études et dessais.Il y aura deux concours annuels.Jusqu'à ce jour, seul le programme Explorations, ouvert à la fois aux amateurs et aux professionnels, permettait de soutenir les essayistes.Un même communiqué nous apprend que le Conseil des Arts entend conserver son indépendance du pouvoir politique en réclamant d'être exempté des dispositions du projet de loi C-24, qui l'assujettirait à de nouvelles formes de contrôle gouvernemental.\u2022 Les Éditions Naaman et le collège Dawson lancent un ouvrage de Lucille Roy Enfre la lumière et l'ombre ¦ l'univers poétique d'Anne Hébert.À la Bibliothèque nationale, le mercredi 11 avril à 16 heures.Ce soir au Gobelet, les Gens du livre reçoivent Rudel-Tes-sier, auteur de délicieux souvenirs d'enfance.Roque/une (Libre Expression).Saura-ton placer un mot, un seul, parmi ceux qui viennent si nombreux et si aisément au journaliste retraité ?Le professeur Gerald Graff, de l'université Northwestern, donne une conférence à l'auditorium de la bibliothèque Vanier de l'université Concordia, le mercredi 4 avril à 2uh30.Le titre : Literary Criticism as a Protection Racket.m Aux récitals de poésie du RAÉA, les prochains invités seront Henry Julian le 10 avril, Paule Tourigny le 8 mai et Chantai Hébert le 12 juin.Faute de moyens financiers, le Regroupement a mis en veilleuse le projet de création d'une librairie.Desmarais reste à CKAC M.Richard Desmarais demeure au service de la station CKAC et devait reprendre l'antenne ce matin à l'émission « Les promises du matin » avec Jacques Proulx.C'est ce qu'a annoncé hier le vice-président et directeur général de CKAC, M Pierre Arcand, en précisant que la station de radio avait également signé des ententes à long terme avec le journaliste Michel Viens et le reporter â la circulation Jean Brulotte.les Concerts Premier Ltée présentent GRANDE DAME de la guitare DEMAIN SOIR À 20 HEURES Billets: $8, $11, $13.$15 En vente aux guichots de la PUA et aux comptoirs du Montréal Trust* * Plue fratt d'agence fi Salle Wllfrid-Pelletier OD Place des Arts Entente UDA Télé-Capitale QUEBrX: (PC) \u2014 L'Union des artistes et Télé-Capitale (CFCM-CKMI-TV) ont paraphé en fin de semaine une entente pour Test du Québec concernant les annonces publicitaires locales.Cet accord, d'un durée de deux ans, engendrera des débouchés et des retombées accrues pour les quelque 700 membres de l'Union des artistes de la région de Québec.Pour Télé-Capitale, cela signifie une amélioration marquée de la qualité des commerciaux produits localement.if.- 514 842 2112 Hfdevar.cc «1c?0 /b $ sur tout billet do plus.\" de 6 S Let Concern Premier Ltée en collaboration avec présentent CJMS 1280 - STEREO ENRICO MACIAS DERNIÈRE CE SOIR 20 heures ft.ll.n 11.501- 13 50 $ - 16.50 9- 18 50 S \u2022w vent* oui fwKKett *\u2022 la flot» 4\u2014 Art» et mi comptoir* ew Montréal Trv»t* É LES BELLES-SOEURS 15 ANS PLUS TARD extraordinaire moment de notre existence collective LES BELITS-SOFURS 'le MIchH Tremblay Mise en scène André Brassard Dec ClniKJe Goyefte Cosl François Barbeau Ecl Pierre Lnbonte Reyle Lou Fori ter Distribution Josée BeauUeu (Llnda Lau/on) Nicole Leblanc (Germaine l au-«on)t Marto-MMène Gagnon (M*r»e-Ange Brouille'te) Monique Rioum (Gat>ri©Hf» Jodom).LouhtfMte Dussault (Rose Ouimet) Ar.geie Cou tu (Lisette de Cour val) Francin* Lesperance (Yvette Lnngpré).Manette Tnéberge (Des Neiges Verret-te); Chrystiane Drolel (Thérèse Du bue) Adèle Remhardt (Olivine Du bue).Anns-Marie Cadieux (Lise Paquette) Diane Dubeau (G»nette Mènard) Hedwidge Mer-btet (Angélino Sauvé).Anne Caron (Rhéauna Bibeau): Marthe Turgeon (Pknretti- (iuer»n) Une coproduction de la Nouvelle Compagnie ThéAtrale et du théâtre français du Centre national dos Arts d Ottawa, en collaboration avec le Théâtre du Bois de Coulongn (Ouéhoc) Première vendredi soir, au Théâtre Dornse-Peltetier Représentations les ieu'1».vendredi et samedi iusqu au 12 ma* Ça ne rajeunit personne mais Les Belles-sœurs,la pièce qui a lancé non seulement Michel Tremblay mais son metteur en scène, André Brassard, a 15 ans.Et vendredi soir, la première de la nouvelle production qu'en offre, au Théâtre Denise-PHlHier d'ici la mi-mai, le théâtre français du Centre national des Arts d'Ottawa en collaboration avec la Nouvelle Compagnie Théâtrale et le Théâtre du Bois de Coulonge, a attiré tout ce que Montréal compte d'artisans du théâtre; il vaudrait mieux chercher qui n'y était pas que de commencer à nommer ceux et celles qui y étaient.JEAN-PAUL BROUSSEAU_ Il y a de quoi, car avec le recul du temps, ce texte d'abord critiqué comme étant l'apologie du « jouai » est non seulement un extraordinaire moment de notre dramaturgie mais aussi de notre existence collective L'un des critères par lesquels une création devient un classique, c'est non seulement qu'elle survit au temps mais qu'elle peut se prêter à une infinie variété de traitements de jeu, de mise en scène et d'habillage \u2014 tel Hamlet en grand prince de la Renaissance ou en adolescent en espadrilles encore mal informé des hautes oeuvres de la politique.A ce titre, Les Belles-soeur.spassent l'épreuve \u2014 mais le temps, lui aussi, passe, si bien que l'impact en est transmué et plus diffus.En 19f>.r).au moment de la rédaction de son texte, Tremblay a eu beau élever au niveau de l'art le misérabilisme d'un retain Montréal du plateau Mont -Royal, rien n'arrêtait par ailleurs l'avene-ment de l'appareil technocratique et les grandes réformes admi nitratives du gouvernement Lesage.Mais nous avons vécu, et le réalisme de sa langue et de sa situation dramatique, qui nous secouait alors, se ressent aujourd'hui dans la nouvelle production comme une sorte d'hyperréalisme auquel concourront, d'ailleurs, tous les artisans qui y participent.D'abord le déc or.Claude Goyeîte a conçu un immense toit gris en pente couvrant la largeur totale du cadre de scène, dont on aurait coupé un carré pour révéler la cuisine de Germaine Lau-zon.En fond de scène, derrière ce parti pris de grisaille (qui s'étend aux accessoires ménagers, armoires, réfrigérateurs, sauf la table), les murs d'un*' rue de quartier.Puis les costumes.François Barbeau prend le contrepied du gris avec des robes et autres vêtements sans époque mais crûment colorés (rouge, turquoise, rouille, jaune) \u2014 sinon pour les tabliers des femmes durant la séance de collage de timbre : une grande bavette, grise elle aussi, qui descend jusqu'aux genous.Germaine Lau/on.dérisoire triomphe sur les pauvresses de son quartier quelle a Invitées à sa soirée décollage de timbres, entre en longue robe ;\\mpie et fleurie, avec perruque rousse et.diadème! La mise en scene de Brassard (c'est sa huitième) sert encore une fois, mais de façon plus distancée, un texte qui surprenait alors par des procédés de Tremblay que nous connaissons mieux maintenant : choeurs a 'apclla, comme ceux sur le bingo et les clubs, rcNeeteur isolant soudain un personnage pour un monologue dirigé vers la salle.Brassard a orchestré un urand défilé de.chaises repris au début du second acte * fa 1 entrer tout le monde de droite à gauche sur une ligne parallèle a lavant-scène \u2014 sauf pour la réprouvée, Pierrette Guérin, qui arrive de la gauche et sur le toit, comme « ma sorcière bien aimée \u2022.Une des femmes croque des groupes avec un appareil photo à lampe éclair, comme pour un album destiné aux temps futurs.Lune des scènes de chicane, juste à l'heure du chapelet en famille, se joue.à genou ï Malheureusement, le temps fait qu on volt maintenant venir les gags de plus loin \u2014 comme la surprise d'apprendre qu'Angéline Sauvé va au club et prend un \\ erre.Mt la distribution?Brassard a parlé en entrevues d'un filon «absurde - dans : oeuvre: la vieille Dubuc en chaise roulante tombant du troisième n'est qu'un ressort du comique; je préfère parler d'hyperréalisme.Je lai dit.les comédiennes se plient assez bien â la pent* décidée par Brassard pour cette production, mais certaines surprennent et d'autres déçoivent.Germaine Lau/on n est pas le plus grand rôle qu'ait tenu Nicole Leblanc; on pense constamment à sa «Diva », on n'oublie guère que c'est «-lie et son accent gaspésien pointe ici et là.Autre déception: Marthe Turgeon en Pierrette Guérin, à qui je souhaite plus de chien.La Lisette de Courval d'Angèle Coutu est une curiosité intéressante.Le monologue de Mariette Théberge (la Des-Neiges Verrette de Tremblay) sur la parenté qui se trouvait au party déboule un peu trop vire, mai.s la mimique est bonne de bout en bout Par par contre, on n'oubliera pas facilement la verdeur que Louisette Duss;eilt donne à Rose Ouimet ni le désespoir des plus noirs de la Marie Anne Brouillette que joue Marie-Hélène Gagnon.La pantomime finale, au ralenti, sur la musique de Mantovani (?) est superbe.VOTRE GUIDE DES MEILLEURS SPECTACLES EN VILLE CINËMAS UNIS ans de POUR TOUS LES POUR TOUS PARENTS QUI VEULENT - AIMER ET COMPRENDRE A*lf KENT: Sem.: 7 45,9:30.PALACE: _ 12:05.1:55 3 45, KS| Jll «lîJEtl tffi 5:35.7:25,9:15.0O«- 6rN 842 60S3 R L'ENNEMI PUBLIC « 1 hie 14 ans fi i PARISIEN: 12.40 2:50, 5:00, 7:15.9 25 GREENFIELD: Sem.7:15, 9:15.LAVAL Sem 7 10, & 9 25 VERSAILLES: $«n 7 10.9 10.le PARISIEN 1 | GREENFIELO PARK 3 460 S T CATHERINE ) 866 3H5fc LAVAL 2 VERSAILLES t \u2022FN'MI IAvAl 686 7776 \u2022'LACE VERSA.ARK 6716129 153 7060 \"AOiSSO^ «L« bon plaisir* fascinant.» \u2014franco Nuovo, XXJINAL DE MCNTIEAI PARISIEN: 115, 3 20, 5 25.7:35.945 LAVAL Sen>.7:15, 9 20.Le PARISIEN 4 *.\\ I HI Kl NI IHMl \\J_; KBON j LAVAI 4 460 \u2022 366 38*6 1\\\" 1 698 $ \u2022 Butoirs de pare-chocs avant et arrière \u2022 Glaces teintées \u2022 Groupe dmstruments VALEUR TOTALE .1 698 $ REMISE (BOÎTE AUTOMATIQUE) 563 PRIX DE L'ENSEMBLE .1135$ ENSEMBLE VALEUR SPÉCIALE N*2 UNE BOITE 5 VITESSES ET UNE RADIO AM/FM STEREO VALEUR AU DETAIL SANS SUPPLEMENT Boite 5 vitesses Radio AM/FM stereo Toit ouvrant à panneau amovible PRIX SUGGERES AU DETAIL MODELES ESCORT Let GL.LYNX L et GS 592$ VALEUR TOTALE .592$ REMISE (BOiTE 5 VITESSES ET RADIO AM/FM STÉRÉO) 206_ PRIX DE L'ENSEMBLE .386 S FORD | DÉTAILS CHEZ LES CONCESSIONNAIRES FORD ET MERCURY.UNE EXPÉRIENCE INCROYABLE.MERCURY n ILS SERONT DE LA FINALE DE LA LNI Les Rouges gagnent 7-6 en prolongation (d'après PC) I es Rouges de Québec ont remporté dimanche, en supplémi ntaire, le 10e et dernier match de la saison régulière en battant les Jaunes par 7 à es.pour ainsi passer à la grande finale du lundi 9 avril, dans la Li gue nationale d'improvisation.Les étoiles de la rencontre ont été Robert Lepage (Rouges), Pie rette Robilaille (Rouges) et Patrice Lécuyer (Jaunes).Menés par leur entraîneur Jean-Jaeki Boutet.les Rouges ont donc privé les Jaunes de la troisième place et d'une participation à la demi finale lundi soir.Deux équipes de Montréal, les Noirs et les Verts, se disputeront ce premier match éliminatoire et le droit d'affronter les Rouges (ces derniers à leur toute première saison) en finale, télévisée en direct à Radio Quel m La veille, les Bleus ont joué les trouble fete dans l'avant dernier match régulier de la LNI, en triomphant des Noirs 9 à 1.Une victoire des Noirs (dirigés par Mu ri elle Dutil à la place d'André Melançon) leur aurait assuré le championnat du calendrier et un passage direct à la grande finale du 9 avril.Maintenant, ils risquent fort d'avoir à jouer la demi-finale (prévue entre les deuxième et troisième au classement), lundi soir, contre une autre équipe montréalaise, les \\ erts.Premier et dernier point Contre les Bleus, derniers au classement, les Noirs ont marque le premier point mais ce fut tout jusqu'à la fin de la rencontre.Germain lloude et Gastoi Lepage (premiere et deuxième étoile) ont donné le ton à la performance des Bleus.Dans l'fmpro La Chute.Lepage a réussi le numéro le mieux cons truit de la soiree, avec son suicide» rate dans une chtite.N'en fi nissant plus de tomber, il s'envolait comme Icare pour aboutir sur la lune via plusieurs références culturelles tout en fi nesse.Dans /.es Fauchés, il a démontré tout là propos duti intérêt de 20 p.cent sur un prêt de 10 cents et, dans /.< kinpah, avec Hurt Lan* aster.Le prix do la critique a été au Temps di la rovum he repré sentant l'Argentine Ce film a aussi obtenu le grand prix du festi val derrière l.'Addi Hon.D'aucuns ont déploré que certaines pro ductions présentées n'avaient apparemment aucun lien direct a\\ e» le genre policier.HORAÎRE m M ïh# Dp» orxS Down* M , }toàé*Q ooà Gortvf m Industry* % JOIE St JAMES.18ANS adultes SEULEMEKT'45 aussi deuxième grand film CASSETTES VIDEO X VENDRE PICCADILLY 5117 PARK 849 94*9 1 MICHELINE LANCTÔT «c PASCALE SUftSIÊRES MAlICtA «LOTTE DouDhln i CATHERINE DENEUVF PHILIPPE NOIRET L'tUPJCMX m» ¦ PHILIPPE Crémone 288-4210 7 30 «30 D£ BROCA *»'\u2022: 1 2882115 longueuii ?t '9 7451 les DILUA sont TOMBÉS SUR bfl TÈTE \u2022\u2022»« \"i 0T J OC 4 OC 600 6 OC »C0G lOrtc IOC zr C\u20act\u20ac /mmti&e -sas s Berr 5 268211£ Corlier-loval 66>îl24 Soin 110 3 4.1 t 7b «0C Co
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