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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-04-21, Collections de BAnQ.

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[" : : - : :».J : ~ W f.I ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 AVRIL 1904 «LA PETITE BOÎTE FRANÇAIS*» OÙ L'ON MANGE B!£N Situé ou 2063, rue Victoria (C#ntr#-v»W, 844-1624 + MM 1 MONTSERRAT CABALLÉ Enfin à Montréal ! Los débuts a Montréal de Montserrat Caballé sont attendus avec autant d'impatience par les a ni a tours de chant quo l'était par les fanatiques do piano le retour do Ivo Pogorclich.Aveo peut-être plus d'impatience encore.Car le célèbre so pranô espagnol n'a jamais chah-té chez nous.Ses fidèles sont restés d'autant plus déçus qu'elle avait été annoncée pour la saison 1980-81 mais avait annulé son engagement.Il y a plusieurs années, alors presque inconnue, elle était venue à Québec, avait répété avec l'orchestre.e! était repartie, sans chanter.Le hasard veut qu'en l'espace d'une semaine, l'Orchestre Sym-phonique de Montréal présente, dans sa série «En Récital», deux des grandes vedettes actuelles de la musique qui son! aussi deux artistes capricieux qui se décommandent, parfois au dernier moment.Pogorclich est venu.Selon toute probabilité, Montserrat ('aballé sera là à son tour, lundi soir, 20 h, salle VVil-frid-Pelletier.Célèbre depuis 20 ans Le nom de Montserrat Caballé est connu mondialement depuis vingt ans.Le 20 avril 1965, elle faisait ses débuts en Amérique en chantant le rôle titre d«* Lu-crezia Borgia, obscur opéra de Donizetti, dans une version de concert présentée au Carnegie Hall de New York.Elle avait créé une sensation II faut dire que Caballé arrivait au bon moment.Le répertoire «bel canlo» du debut du XIXe siècle (Rossi- ni, Donizetti, Bellini) avait alors besoin d'une grande tragédienne.Collas ne chantait plus.(I ne restait que Sutherland, c'est-à-dire une technicienne avant tout, et Beverly Sills, chanteuse sans grande envergure.Caballé apportait moins que Callas mais davantage que les deux autres.CLAUDE GINGRAS Elle débuta au Metropolitan la même année (1005) en Marguerite du Faust de Gounod.L'année suivante, pour son premier enregistrement d'opéra, elle choisit cette même Lucrezia Borgia qui avait marqué sa conquête de l'Amérique.Jusqu'à 1905, Montserrat Caballé n'était connue qu'en Europe \u2014 et encore, marginalement.Née à Barcelone le 12 avril 1933, elle commença l'étude du chant a 10 ans dans sa ville natale et se perfectionna à Milan.Ses débuts, elles ne les fit ni en Espagne, ni en Italie, mais en Suisse, au Théâtre Municipal de Baie, en 1950, en Mimi de La Bohème.Elle chanta ensuite à Brème, à Dusseldorf, ici et là en province, puis entra en 1000 à La Scala.Ce furent ensuite les débuts nord américains de 1905.bientôt suivis d'engagements sur les plus grandes scènes mondiales et, concurremment, des douzaines d'enregistrements pour les plus grandes marques internationales.Une longue tradition Les Espagnols occupent une place de plus en plus importante aujourd'hui dans le monde des chanteurs.Qu'il suffise de nommer, chez les ténors: Placi do Domingo, José Carreras, Gin como Ara gall, Dalmacio Gonzalez.Avant eux avait brillé à l'opéra italien un Miguel Flëta, créateur de Calaf dans Turan-dot, de Puccini.Chez les chanteuses: Teresa Berganza, Pilar Lorengar et.bien sûr, l'«angéli-: que» Victoria de los Angeles, qui chante depuis 10 ans.Toutes, elles illustrent une tradition qui remonte au debut du siècle dernier avec les légendaires soeurs Maria Malibran et Pauline Viar-dot, filles du ténor espagnol Manuel Garcia, tradition qui pro duisit également Marie Gay, Maria Galvany, Lucrezia Bori, Maria Barrientos, Elvira de Hidalgo (qui fut le professeur de Callas), Conchita Badia (qui enseigna à Caballé) et la plus grande de toutes, peut être, Conchita Supervia.Où se place Montserrat Caballé par rapport à ses compatriotes du passé et par rapport aux chanteuses actuelles ou d'activité récente?L'analyse serait sûrement intéressante.Mais elle risquerait de nous entraîner fort loin.Parce que le cas de Caballé est assez unique.Aucune chanteuse actuelle ne possède \u2014 et, sauf erreur, aucune du passé n'a possédé \u2014 un répertoire aussi vaste et aussi diversifié.Le répertoire de Caballé s'étend de Vivaldi à Richard Strauss et Wagner, en passant par Mozart, les opéras ita- SUITE EN C 8 FRANCIS CABREL chanteur timide qui a réussi VIOLA LÉGER ET LA SAGOUINE me tuer » Depuis Bécaud, Brel, on n'avait rien vu de tel.Fran cis Cabrel n'est pas aussitôt arrivé qu'on s'arrache les places pour le voir au St-Denis du 20 au JEAN BEAUNOYER I 28 avril et tout le mois de mai dans les principales villes du Qqébec.Rien de rock, de new wave dans son cas, il chante L'encre de tes yeux.Je J'aime à mourir et on fait le compte: plus de 100,000 albums vendus au Québec.Il faut bien en convenir, la France a retrouvé ses forces et une nouvelle génération d'auteurs-interprètes nous a accrochés.«Il n'y avait pas plus de 50 personnes, la première fois que je me suis produit au Nelson.Je venais tout juste de faire l'Olympia.Mais non ce n'est pas humiliant et moi, je serais prêt à chanter en Allemagne demain SUITE EN C 6 «Elle demande tout de moi.Si je ne la surveille pas, elle peut me tuer.Être la Sagouine, c'est une totalité.C'est pas juste un rôle, c'est un état.Ça part d'endedans.Je deviens vraiment la Sagouine», s'écrie Viola Léger qui pour la 749e fois ce soir prêtera son âme et sa vie à la Sagouine.Gilles G.LAMONTAGNE collaboration spéciale Viola Léger n'arrive jamais au Rideau Vert pissé 5 heures.Après avoir fait le tour du personnel en place, elle se retire dans sa loge, ne répond plus au téléphone, se coupe du monde entier, et se concentre.De 0 heures à 7 heures, elle fait des exercices physiques, en prévision de la somme d'énergie qu'elle aura à donner.De 7 à 8, elle se transforme graduellement, à mesure qu'elle complète son maquillage, revêt ses vieilles hardes, chausse ses petites bottes de caoutchouc lacées, cale son bonnet sur la tête de la vieillarde grincheuse de 72 ans qu'elle est devenue.Tout se passe dans la plus complète solitude.«Quand le rideau ouvre, ce n'est pas moi qui commence.C'est le public qui «zoom in».La Sagouine est déjà là, je suis avec elle bien avant le début de la pièce.Si vous saviez ce que c'est, ça s'explique pas, mais on veut qu'on l'explique.Vous ne pouvez pas comprendre», me lance-telle sur un ton menaçant, dans l'exiguïté de sa loge.Il faut dire que Viola Léger n'aime pas beaucoup les journalistes Elle a une façon instinctive de retour ner les questions, de chercher à déstabiliser son interlocuteur, ce 5 qui ne facilite pas les choses.Treize ans après sa création, o alors que la plus célèbre femme ô de ménage a promené son seau n et sa meppe d'un bout à l'autre \"è du Canada, en Europe et aux 5 États-Unis, que la pièce appro- | che les 800 représentations, £ qu'un disque en a été tiré et qu'au moins quatre enregistrements différents en ont été réalisés pour la télévision, on pourrait penser qu'il serait grand temps pour Viola Léger de laisser à Jean-Guy Moreau le Hi atre'du t.3 ¦ \u2022 LA SAGo -v\" : ' mm .« .**.T.Am ( î - fi*» .i soin de prolonger à sa façon la vie de la Sagouine.«Je m'arrange pour qu'elle soit encore nouvelle à chaque soir, rétorque Viola Léger.Au fond, c'est la lutte à ne pas être tannée.La Sagouine est telle- ment vraie, c'est une femme avec le plus gros bon sens du monde, et je suis tellement entourée de faussetés que je suis toujours contente de la retrouver.Mais le jour où le public arrêtera, j'arrêterai.» À l'origine, Ja Sagouine n'a pas été écrite ni pour Viola Léger, ni même pour le théâtre.Il s'agit d'une série d'émissions de 15 minutes pour la radio acadienne commandées à Antonine Maillet en 1970.Le succès fut tel que Tannée suivante, l'auteure et Viola Léger qui se connaissaient depuis une vingtaine d'années pour avoir toutes deux enseigné SUITE EN C 4 POUR TOUS Tous les jours : 12:05, 2:25, 4:45, 7:10, 9:30 BERRI 4 STKATHftWl m-MS 7 C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 AU PLAISIR DE LIRE maie et Don Juan femelle D'abord, c'est écrit au présent.J'ai toujours été fasciné par le présent dont les Éditeurs disent qu'il ne donne pas de distance romanesque, ce qui est vrai sans doute si l'on appelle distance une facilité sous laquelle il est fort difficile de distinguer, ce qui appartient à l'auteur et ce qui lui est imposé par la musiquette du passé simple, composé, ou imparfait.Le présent, c'est un apport du siècle, et c'est une perfection: il faut le savoir mener.JACQUES FOLCH- RIBAS Ensuite, c'est écrit sans affectation, ni littéraire ni populaire.Rien de plus difficile, en l'occurrence.Car tout se passe dans un milieu social donné, le Paris et la France d'une époque qui fut «peuple» (il n'y a pas d'autre mot) avec bistrots et respectueuses au grand coeur, comme cette Diane que les clients du troquet appellent généreusement «pou-fiasse» et qui est pour le petit garçon Luc, appelé le Chat, un de ces anges tutélaires dont on se rappellera longtemps.Cette Diane est si agréable à connaître qu'on voudrait un autre roman do Maspero dont elle serait l'héroïne.Ce milieu, donc, se prêtait au jeu affecté du snobisme peuple: l'auteur n'y tombe jamais.Ni'lîon plus dans celui du snobisme'des idées qu'on ressasse: quelle discrétion! Cela ressem-blèjparfois à du Vailland qui disait: «écrire ce qu'ils font, pas ce qu'ils pensent» et pourtant, la collaboration, la résistance, les ckmps de déportation rôdent au-toujr du petit Chat.11 eût été si facile d'entonner le couplet du con&irientaire politico-philo.Jamais.Maspero est un libertaire, celS se sent.Il raconte, c'est tout.En deux mots, il s'agit de douze jlnôis de la vie errante d'un garçon nommé Luc, surnommé le;Chat par son frère Antoine.\\fals quels douze mois! De mai 1514 à mai 1945, à Paris et en France.L'époque où l'occupation s'épuise dans ses dernières horreurs, plus absurdes de l'approche des Alliés, qui arrivent à grands roulements de tanks.Or, le fameux Antoine, le frère, avec lequel le Chat entretint durant toute l'enfance une relation d'amour-admiration tout à fait partagée \u2014 les deux frères se fascinent l'un l'autre \u2014 a tué quelques Allemands dans la rue.Cela se faisait et ce n'était pas drôle: représailles, naturellement.C'est ainsi que le dernier meurtre tourne mal.Antoine s'enfuit.Les parents sont déportés.Alors commence la dérive du Chat.A pied.A bicyclette.D'un bistrot à une maison de banlieue.Et même en voiture, avec une armée toute neuve, et participation à quelque bataille aussi absurde que le reste.On dirait Zazie à la libération.L'obsession du Chat (et la nôtre): qu'est devenu Antoine?Et où sont exactement le père, un savant professeur du Collège de France, et la mère dont le souvenir est d'autant plus poignant qu'il est discrètement évoqué, tout au long de ces douze mois?¦ C'est une des très belles rencontres qu'un lecteur puisse faire, avec le Paris de l'occupation et de la libération.J'en ai rarement lues de semblables.Tout y est: les Allemands dont on s'écarte, le mélange de la haine et de l'amour, les nouvelles des fronts de l'Est et de l'Ouest qu'on se passe, la collaboration et la honte, la résistance et le marxisme, les balles et les obus que l'on démonte, enfant, pour s'amuser avec la poudre et fabriquer des fusées qui vous pètent parfois dans les mains, les bombardements, le petit commerce et la torture.Tout mélangé.La guerre c'est la confusion: nulle part mieux que là, dans ce petit roman qu'on dirait de rien du tout, on ne se promènera dans la confusion guerrière.Bravo, Maspero.Si les éditeurs commencent à faire concurrence aux romanciers, on risque de s'amuser.¦ Je poursuis la lecture de notre fameuse série intitulée «romans de femmes», entendant bien par là que l'écriture féminine, dans le genre romanesque, n'est pas pour moi plus caractérisée que celle des hommes.Simplement, il existe un bouillonnement romanesque provoqué par les femmes et qui donne aux lecteurs un angle de vue, une profondeur de champ, différents de ceux auxquels nous étions habitués.Le meilleur exemple: Jeanne, de Nicole Avril.Imaginons: Don Juan est une femme.Elle s'appelle Jeanne, elle est grande patronne (dit-on comme cela?On devrait) de chirurgie cardiaque dans un hôpital parisien.Comme le faisait Don Juan, Jeanne ne dort qu'une fois avec les messieurs qu'elle choisit, au besoin de force, et les renvoie ensuite à leurs chères études avec le bonjour chez eux.Quels sujet! Les babines déjà se pourléchent.Un mythe quasi éternel s'inverse, et les fantasmes (quel langage de savantas-se!), sont renvoyés à l'expéditeur, l'homme, avec intérêts composés.FRANÇOIS MASPERO Après le combat, le témoignage \u2022j » Nicole Avril Oui, bon, je dois dire en toute honnêteté que je suis un peu déçu, après le premier chapitre.Une amie me disait de ce roman que c'est «une idée».C'est vrai, et elle est bonne, l'idée (l'amie aussi).On gagnera à le lire, on ne s'ennuiera jamais, et le dénouement ressemblera à celui des aventures bien connues du chevalier Don Juan, c'est-à-dire qu'il prouvera l'impossibilité d'un mythe.On ne peut pas être Don Juan.On ne peut pas non plus être Jeanne.François Mospero: LE SOURIRE DU CHAT, roman, 315 pages, éditions du Seuil, Paris, 1984.Nicole Avril: JEANNE, romon, 258 pages, éditions Flammarion, Paris, 1984.PARIS \u2014 En 1972, rencontrant une jeune femme du nom de Maspero aux éditions du môme nom, je lui avais diplomatiquement demandé: «Seriez-vous la fille de François Maspero?».Sur quoi elle m'avait répondu: «Non je suis sa femme».J'avais cherché un autre sujet de conversation.LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale Il y a dix ans et même davantage, François Maspero constituait déjà à Paris (et ailleurs) un tel mouvement que pour moi il devait avoir au moins soixante ans.L'ex-librairie, Tex-éditeur qui vient aujourd'hui de publier son premier livre, un roman-témoignage \u2014 Le sourire du chat, éditions du Seuil \u2014 a tout juste 51 ans.Mais il est vrai qu'à quelque 39 ans, il était pour la gauche intellectuelle un mythe ambulant.Il y avait sa librairie, La Joie de Lire, ouverte en 1953 au Quartier Latin.Dans les années soixante, ce fut non seulement la meilleure librairie de Paris, mais également la Mecque parisienne (ou européenne) de tous les extrêmes-gauches imaginables.Toute publication révolutionnaire, de libération nationale ou prolétarienne, y trouvait sa place.Y compris les numéros de notre Parti pris.Installée pas très loin de là, au square Paul-Painlevé, la maison d'éditions avait commencé en 1959.Maison militante-oecuménique.Pendant 25 ans, mais plus particulièrement dans les années glorieuses du gauchisme, du tiers-mondisme, Maspero a pour ainsi dire publié tout le monde: Althusser et Poulantzas.Fanon, Debray, les leaders du tiers-monde, les tenants de la contre-culture et de Tantipsychanalyse.Maspero était bien entendu de tous les combats: pour l'indépendance de l'Algérie, contre les dictatures de Franco et Salazar, pour Cuba, pour le Che, contre tous les colonialisme: la bagatelle de 1200 titres publiés en 25 ans.Une revue qu'il éditait pour l'opposition clandestine espagnole lui avait valu une arrestation à Madrid: il était lui-même allé en Espagne pour prendre à sa charge les passages «séditieux» LES GRANDES NOUVEAUTÉS D'AVRIL AUX ÉDITIONS ROBERT LAFFONT UNE NOUVELLE COLLECTION: «L'AMOUR ET LA GLOIRE» » ê , 1 | Le plaisir de l'aventure romanesque et le plaisir de l'Histoire.Dans une époque et un décor fidèlement recréés, ces romans mettent en scène de grandes figures féminines dont la vie passionnée séduira aujourd'hui comme elle a ébloui leur temps.ISABELLA Le roman de la marquise de Mantoue et de Ludovic le More 288 pages/12,95 S Près de cinq siècles avant la libération de la femme, Isabella d'Esté a été une femme complète et moderne, émancipée, libre.Elle a été l'égale des hommes de son époque, la protectrice des arts, une diplomate avertie, mais aussi une femme séduisante, une épouse accomplie, une mère avisée.oylvkSimon SAiïlII V Alexandra Lapierre le convive Dernier Soir LE CONVIVE DU DERNIER SOIR LA LIONNE DU BOULEVARD Charles McCarry 396pagcs/14,95 $ COLLECTION «BEST-SELLERS» Dans la grande tradition du roman d'espionnage américain, Charles McCarry s'est hissé aux côtés des plus grands comme John Le Carré et Robert Ludlum.LE CONVIVE DU DERNIER SOIR est considéré comme son oeuvre majeure.En vente dans toutes les librairies Alexandre Lapierre 408 pages/15,95 $ Alexandre Lapierre fait défiler ici plus de trente ans d'un siècle fastueux et meurtrier où se côtoient la bohème intellectuelle, les aristocrates et les cocottes.Les complices s'appellent Alexandre Dumas, Théophile Gautier.Crinolines-hachisch et champagne.MRUTIONS POUR ENFANTS Cas cocasses, par Claude Dubé, illustrations de Normand Cousineau.Éditions NathaivVille-Marie.L'oeuvre de Moustache, par Jean-Pierre Masson, illustrations de Katherine Sapo-n.Éditions Nathan Ville-Marie.Le sauvetage de l'abécédaire, par Sylvie Blanchet, illustrations de Marie Lessard.Éditions N'a-thaivVille-Marie.François Maspero d'un article pour lequel un militant était menacé de prison.En 1967, il avait connu les interrogatoires des policiers boliviens.Sa revue «Tricontinentale», où il endossait toutes les responsabilités, lui avait valu des saisies, des procès, puis tout de même une condamnation à dix mois de prison pour «atteinte à la sûreté de l'Etat» (il y avait finalement eu aministie).Sur tous les fronts En cette époque héroïque, François Maspero était décidément en première ligne sur tous les fronts.Entre deux procès, sa librairie et sa maison d'éditions attrapaient des pavés dans la vitrine ou recevraient des visites de commandos de droite.On ne savait plus si Maspero était le Fel-trinelli français ou si c'était l'inverse chez les deux.Telle était l'image: vérifiée par la suite pour Feltrinelli, totalement fausse pour François Maspero.L'éditeur gauchiste milanais devait aimer le spectaculaire en tout cas sa mort le fut.Maspero est personnellement aux antipodes.D'abord sa timidité est proverbiale dans le milieu intellectuel qui l'a fréquenté.Editant I M I MM î tous les tribuns, les agités dëja.Vi terre, lui-même est un grand monsieur mince au regard bleu, qui parle parfois par phraspa,., courtes puis retombe dans le-$i-~w lence.Avec parfois une phrase indignée qui tombe comme un,,,, couperet.L'autre jour, présentant son roman à l'émission .t, «apostrophes», il a réussi le tour.v, de force de mettre Bernard Pivot mal à l'aise.Le regard rêveur ne doit pas tromper.Maspero est intransigeant à la limite de l'extravagance.«On m'a déjà reproché d'être .un épouvantable tricheur, dit-il avec ironie: quand je joue, je ne |( cherche pas à gagner.Je m'en fous.Les luttes pour le pouvoir ne, m'intéressent pas.» C'est un euphémisme.Sa librairie était bien entendu autogérée, ce qui apparemment entçah.u na quelques abus par-ci par-là.Mais ce qui n'empêcha passas «employés» de lui reprocbRr^r après 68 son rôle de «capitaliste».± A La Joie de Lire, on n'appelait jamais la police, ce qui permU ^ ., toute une génération de gauchistes (et autres d'ailleurs) de venir se servir sur les rayons»: un véri,.SUITE EN C 3 À contre-vent, par Jean-Christian Knaff-,texte adapté par Christine Brouillet.Éditions NathanVille-Marie.Le coeur satellite, par Jean Recoing, illustrations de Xavier Ar-mange, 31 pages.Éditions Hatier.Prix.: $10.30.Scandale à Hollywood, par David McClintick,trad.par Jeanne Charbonneau et Marie-Luc Constant, 507 pages.Éditions La Presse.Prix.: $17.95.n'jii ESSAIS Temps, culture et société, par Gilles Pro-, novost, 333 pages.Les Presses de l'Université du Québec.Achetons livres, disques (longs-jeux), Nous faisons la cueillette pour les quantités importantes.Ouvert le dimanche (13 h à 17 h.la'IDB LIVRES.DISQUES USAGÉS 6381, Plaza Saint-Hubert Montréal Tél.: 495-4575 L* ÉCHANGE ACHETE ET VEND AU MEILLEUR PRIX livres, disques et icassettes usagés QUALITÉ 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTREAL VERDUN Mrrao shirsmookc «rmo « ligusi 8491913 7617457 PAS D'ACHAT LE DIMANCHE) r Le r LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 S 0 C-3\u2014 «LA MAISON TRESTLER», MAGNIFIQUE! Fallait-il se méfier d'Ariane?s.Un imposteur aurait la partie belle, qui voudrait inventer l'histoire du Québec.Je parle de l'histoire des tfens.celle qui ne s'écrit que pour les spécialistes et par eux, allez savoir pourquoi, l'autre, l'officielle, cel-ledes institutions et des notables, niilrement dit du pouvoir, ne pouvant pas être inventée, figée qu'elle est à tout jamais dans la stérilité glaciale d'une mémoire d'ailleurs peu fréquentée.De l'imposture au mensonge, il y a le beau risque de l'art.Écrire, c'est combler la distance entre le verifiable et le vrai : «.on n'écrit que pour se protéger du réel»; ou, peut-être, que pour prêter un sens à ce qui n'en a pas d'obvié, pour débusquer les événements d'une existence dans la filiation mystérieuse des mots.Je sors de ia Maison Trestler sur la pointe des pieds, pour un instant seulement, pour vous avertir que cette demeure n'en est pas une, mais un labyrinthe.De vieilles pierres, certes, et des pièces en enfilade, une terrasse, un lac sans horizon net.Oui, tout cela qui parait décor romantique et en fermant les yeux on voit tout ce qu'on veut, les arbres qui ploient sous le vent de novembre ou rjes fillettes en robes à crinoline (elles dansent sous les lilas).Tout cela mais surtout ce qui ne se voit pas.atmosphere vibrante, odeurs mêlées, bruits singuliers qui sourdent on ne sait d'où, .ombre fuyante dans ie tain rongé de «technique irréprochable».Il est plus sûr de dire que Caballé possède «sa technique a elle».Par ailleurs, l'interprétation comme telle, l'intensité dramatique, le jeu scénique, l'identification totale à un personnage, le style, sont des aspects qui, pour Caballé, viennent en second lieu.La chanteuse met l'accent sur la production vocale proprement dite, c.-à-d.la beauté et la puis-sauce du son produit, la «grande ligne» appuyée sur un art unique de la respiration, le phrasé caressant et, la «spécialité Caballé», des pianissimi éthérés comme on n'en a pas entendu depuis Milanov.Telle est Montserrat Caballé, à la scène et au disque.Le résultat est assez curieux, généralement beau plastiquement mais plus rarement convaincant.Inégale, Caballé a signé un certain nombre d'enregistrements médiocres et même mauvais.Mais sa discographie est énorme.D'une liste très longue, j'ai retenu les titres les plus représentatifs.DISCOGRAPHIE « PRESENTING MONTSERRAT CABALLÉ» : extraits de «Norma» (le célèbre «Costa diva») et «Il Pirata» (Bellini), « Roberto Devereux», «Lucrezia Bor-gia» et «Maria di Rohan» (Donizetti) (RCA, LM/LSC 2862).C'est le disque (enregistré en Espagne) qui fit connaître Caballé à l'Amérique tout entière, en 1966, quelques mois après ses débuts sur ce continent.Un document à retrouver.Montserrat Caballé dans un de ses grands rôles: Salomè de Richard Strauss.DONIZETTI: «Lucrezia Borgia ».Avec Alfredo Kraus, Ezio Flogello, Shirley Verrert, dir.Jonel Perlea (RCA, coff.3 d., LSC-6176).Enregistré en 1966.C'est l'oeuvre dans laquelle Caballé avait fait ses débuts en Amérique l'année précédente.Absent du catalogue américain, ce document est encore disponible en Europe.RICHARD STRAUSS: «Salome».Avec Sherrill Milnes, Richard Lewis, Regina Resnik, dir.Erich Leinsdorf (RCA, coff.2 d., LSC-7053).À l'époque de cet enre- gistrement (1968), Caballé possédait la voix aussi jeune que puissante que requiert le rôle écrasant de Salome.Orchestre et distribution font d'ailleurs de cette version de «Salome» l'une des meilleurs jamais réalisées.VERDI: «Don Carlo».Avec Placido Domingo, Ruggero Raimondi, Sherrill Milnes, Shirley Verrett, dir.Carlo Maria Giulini (EMI-Angel, coff.4 d., SDL-3774).L'un des très beaux enregistrements de Caballé et l'une des grandes versions de cet opéra, parmi les plus considérables de Verdi.ROSSINI: «Guillaume Tell».Avec Gabriel Bacquier, Nicolai Gedda, Jocely-ne Taillon, dir.Lamberto Gardelli (EMI-Angel, coff.5 d., SEL-3793).La version originale (française) et intégrale de ce très long opéra connu uniquement par son ouverture.Une bonne idée aussi du répertoire «marginal» qui attire la chanteuse.GOUNOD: «Faust».Avec Giacomo Aragall, Paul Plishka, dir.Alain Lombard (Erato, coff.4 d., STU 71031/2/3/4, repris en RCA, FRL4-2493).Enregistrement de 1976.L'application avec laquelle Caballé conduit sa voix et prononce le texte de Marguerite confère au personnage une envoûtante finesse.PUCCINI: «Tosca».Avec José Carreras, Ingvar Wizell, dir.Colin Davis (Philips, coff.2 d., 6700108,+cassettes).Caballé vit sa Tosca aussi intensément qu'elle la chante magnifiquement.L'interprétation donne cependant l'impression d'une femme d'un certain ôge follement amoureuse d'un homme plus jeune qu'elle.RICHARD STRAUSS: «Danse des sept voiles» et scène finale de «Salome»; + cinq lieder.Orchestre National de France, dir.Leonard Bernstein (Deutsche Grammophon, 2530963;+cassette).Dix ans après san intégrale RCA, Caballé a réenregistré la scène finale de «Salome», avec un succès encore fort remarquable.On notera qu'elle fait commencer la scène plus tôt que ne le veut l'usage, c.-à-d.aux mots «Es ist kein laur» (et non à «Ahl du wolltest mich nicht dei-nen Mund.»).Les lieder trahissent certains problèmes vocaux cependant.«ARIE ANTICHE».Avec Miguel Zanet-ti, pianiste (London, OS 26618).Des airs de cinq opéras de Vivaldi (dont trois figurent au programme lundi soir) et d'autres pages anciennes, le tout servant d'abord la virtuosité vocale de Caballé telle qu'elle était il y a tinq ans.PONCHIELLI: «La Gioconda».Avec Luciano Pavarotti, Sherrill Milnes, Agnes Baltsa, Nicolai Ghiaurov, dir-.Bruno Bartoletti (London, numérique, coff.3 d., LDR 73005;4-cassettes).Enregistré en 1980.Callas et Tebaldi ont laissé de cet opéra véritte des versions irremplaçables.Caballé y atteint des sommets dramatiques au détriment de la rigueur vocale.Pour inconditionnels de Caballé, qui voudront aussi posséder un enregistrement «live» du même opéra, réalisé lors des débuts de Qfa balle dans le rôle, à Genève, en 197jft (Legendary Recordings, coffret de 3 LR 116-3).DE FALLA: «Siete Canciones popul espanolas».Caballé a signé deux enregistrements du célèbre recueil, à quelques années d'intervalle, et avec le même pianiste, Miguel Zanetti, qui l'accompagne ici lundi: a) pour la marque espagnole Vergara (disque no 11.0.005 L, complété par des lieder de Schubert et R.Strauss et des mélodies de Debussy); b) pour Discos Columbia (disque entièrement espagnol, complété par des mélodies de Turina et Gra-nados, et repris en London, OS 26575).Les deux versions comportent de légères irrégularités au plan vocal et des subtilités au plan de l'interprétation.EXTRAITS DE «Cosi fan tutte» (Mozart), «I Masnadieri» et «Il Corsaco» (Verdi), «Elisabetta, Regina d'Inghilter- | ra» (Rossini), «Lucia di Lammermoor» 1 (Donizetti) et «Tosca» (Puccini) (Philips, 9500358; + cassette).Constituée d'ex- ' traits des intégrales d'opéras que Caballé a gravées pour Philips, cette anthologie illustre l'étendue de son répertoire, son goût de la rareté et son extraordinaire virtuosité.EXTRAITS DE ZARZUELAS (RCA, LSC-2894, et London, OS 26435).La ror-zuela (l'opérette espagnole) est représentée au récital de Caballé lundi soir.Ces deux programmes différents (sauf pour une pièce) montrent son côté léger et charmant.\u2022 \u2014¦ POUR LA PREVIENT FOIB A LA PLACE Of S AHTB I l> 21.23.» 1 2* M\\l DE RETOUR À MONTRÉAL THE MERRYMEN VEN.4 et SAM.5 MAI 21h00 dirrctemrnt delà fo* inf 861-5851 ii^d PLACE DES ARTS 318 0 Ste Catherine b«il»U ir Vf** M : vi if iii.;' Il I 1ki «t lff2\"\\ ©Tir>tTW3N 80 ARTISTES \u2014 500 COSTUMES FOLKLORE D'AILLEURS.FOLKLORE D'ICI Une éhlOMvtnt* Vft- de mouvements Or rythmes et Oc ctxJrwi cRoi^y présente CHom?*on Hold Me Now invités spéciaux RE-FLE «The Politics of Dancing» et DEMARS LUNDI 23 AVRIL À 20 H Hun* los iss us ' .«i.ma-vl'i*.'-.- MM i ¦»» -mrm Un~ \\ M II MU su mi.«k;>i SPfCTACltS A MM» Cm ¦ Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Redevance de 0.75 S sur tout billot de plus de 6 $ We o0^e 15 AU 20 MAI mardi, mercredi, jeudi et dimanche, 2Oh vendredi et samedi, 18h30,22h BILLETS: 14,00$, 16,50$, 20,00$ Billets en vente aux comptoirs Uî ïï;.r, «sifistM ©TiCKETOON l'HCIHS Rens; 849^211 Théâtre St-Denis I2ha21h HlltSitre S* Be* Dans le cadre de son Année du Centenaire y y 0 N K\"\"f,T™ presen'e DESCHAMPS Un Voyage Dans Le Temps 14 AU 25 MARS-10 AVRIL AU 13 MAI 20 h _ PRIX: 10$, 12,50$, 15$.17$ ¦ : : ¦ .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 sf\\ Théâtre Maisonneuve Guichets-514 842 2112 ^¦¦^ Dio^orJo^ A.fr- Redevance de 0.75 S \\Jf \\J \u2022 Place des ArtS .^surtout billet de plus de 6 S .PRIX: 10$.12,50$, 15$.17$ Théfttre Maisonneuve Guichets 514 842 2112 DÙ^i^A A ~ir* Redevance de 0.75$ .riaCeaeS ArtS «yà surtout billet de plus de 6$ oh Du 16 au 19 mai 1984 à 20 heures 1 .11 \u2022 p«t»t> 9 ut.\u2022 É Ballet Eddy Toussaint de Montréal a u 1*CV r .¦ \u2022 - \u2022 DU 24 AVRIL AU 22 JUIN 1984 INSCRIPTION DÈS MAINTENANT > .:V.5415 ch.Queen Mary Montréal, Métro Snowdon Fondatrice: LOUISE LATREILLE Directeur: CLAUDECHAMPOUX 487-5622 permit de culture personnelle: 749541 ÉCOLE SUPÉRIEURE DE DANSE DU QUÉBEC '» «Oit r.'l il OPTION DANSE-BALLET Cégep du Vieux Montréal (durée - 7 sessions) Critères d'admissions: I ° Cinq ans de pré-requis en technique classique, niveau secon- daire V de l'école Pierre-Laporte ou équivalent.2° Détenir le diplôme du secondaire V académique du ministère*1 de l'Éducation ou équivalent.Audition: vendredi 27 avril: 17h - 19h30 - Filles et garçons.Leô candidats sont priés de s'inscrire à 16 heures.COURS DE JOUR DE L'ÉCOLE SUPÉRIEURE DE DANSE DU QUÉBEC (temps plein) ^ Programme professionnel (incluant le cours d'enseignement): Niveaux intermédiaire, avancé, pré-professionnel.Ces cours débuteront le 10 septembre 1984; Audition: samedi 28 avril i m 9h30 -11 hOO Niveau avancé / Pré-professionnel, filles et garçons II h30 -13hO0 Garçons débutants, programme spécial pour les nul 15 à 20 ans.- a 14h00 -15h30 Niveau intermédiaire, filles et garçons.\u2014i Les candidats sont priés de s'inscrire à 9hOO.' Maison de la Danse Renseignements:*^ 4816, rue Rivard Montréal (Québec) H2J 2N6 Miel i »ivu: MÉTRO LAURIER Madame Mary Kinal (514) 849-8681 Cours de peinture et de dessin «UN ART QUI ENRICHIT LA VIE» Que VOUS SOy«Z amateur ou professionnel, du limple débutant n'ayant jamais manié un pkoou à cet artiste désireux d'améliorer sa technique, l'Ecole de pointure du Quebec comblera sons nul doute vos aspirations.Los personnes qui ont déjà vécu l'expérience avec nous sont unanimes: nos cours ont largement dépassé leur attente! Court dnponibtei: \u2022 dessin \u2022 portrait \u2022 couleurs e aquorolle \u2022 techniques de la \u2022 paysage peinture à l'huile extérieur Court de 3 Vi heures par semaine Durée : 10 semailles SESSION FRIreTZMFS 1984 Début: semaine du 30 avril 1984 Pour do ph§ ample* renseignements et inscriptions: APPELEZ DU LUNDI AU VENDREDI DE 12h a 19h 388-0288 Aussi disponible- cours de dessin tw £31 * P°r ***»*pandartce % m w ÈCOLI DE | fj * PEINTURE W'ki±!!^ir^^ S\\ / / èi rtu Aurore Bvreoo 2, M*m!réol #J DU QUEBEC Sortie métro Henri-Wcuso *w mit o^oftte^pMefnofif ée Mèné$Ptot9 dv /JÉWeQee we74»oM es un I I \" ' f& inf.881-6851 biiim m vente 17 .au guicnn de 9h a 2?h * f PLACf DES ARTS H â ipus ies comptoirs m SU Catherine (^TlCKrradîl LA PRESSE, MO^ÉAL, SAMEDI 21 A.VRIL 1984 C 11 EMBE EN PIN DE SEMAINE POU* CETTE CHRONIQUE, VEUILLEZ ADRESSER VOS LETTRW COMME SUIT: \u2022 QUOI FAIRE AUJOURD'HUI - LA PRESSE, 7 RUE ST-JACQUES.MONTREAL H2Y 1X9 RLUGiON ¦ Mgt André-Marie Cimichella, évê-que auxiliaire de Montréal, présidera la Vigile pascale en présence de Mgr PauTQfëgoire, le 21 avril, à 20 h.à la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde le chanTsera assuré par le Choeur Polyphonique de Montréal; Mme Hélène DugaKsera aux grandes orgues.Ht.îî Messe de la Résurrection sera piésWêe par Mgr Paul Grégoire, le 22 avril, à 11 h.A la cathédrale Mane-Reinè^du-Monde.Le Choeur Polypho-niqa» liers.Prix d'entrée.2 $ (enfants gens de I âge d'or.1 S) Planétarium Dow.1 000 ouest.Saint-Jacques (872-4530); jusqu'au % mai.« Des dieux, des astres et *des.hommes » (récentes découvertes erV astronomie) : spectacles commentés en français du mardi au vendredi, à 14 h 15 et 20 h 30; le samed 14 h 15, 16 h 30, 20 h 30; le di che, à 13 n, 15 h 30, 16 h 30|>:.21 45 Du mar.au jeu.: 19:15.-La ^vengeance des fantômes».Du ^VSKfllun.12:15.16:00.1945.Du mar.\" au jeu ,\"1 00.Bross'ard (3): - Tendres passions».Do'veaau 'un.: 13:30.16:00 19:00.21:30 Du mar au jeu.: 20:00.Capitol St-Remi: «C épouvante sur New York».Ven .sam .lun.mar.: î9Xb: «La classe de 1984».Ven., satfl%W.ma'.: 21:15.Car^elour (1): (St-Jerôme).«A la recherche de la panthère rose».Dim., fun 15:30.19:30; Du mar au sam.: 19:3p.«Jeux de guerre».Dim., lun.: 13:30.17:20.21:15.Du mar.au sam : 21:15.Carrefour (2): «Nanou.fils de la jungle».Çim.lun.: 14:10, 17:10.20:10.lh\\ mar.au sam.: 19:30.«Dumbo.l^iépHànt volant».Dim., lun.: 13:00.16:00£ 19:00.21:55.Du mar.au m- 21:15.rré Saint-Louis: «Ardente et infidèle Emilia- 11:30.14:55.18:25.21:50.«Les cuissardes» 12:35.*6:05| 19:35.«Fantaisies des sens» Î3:50.17:15.20:45 Cartier-Laval: » Tendres passions».Du ven.au lun.: 13:30.16:00.19:00.5h :30.Ou mar.au jeu.: 20:00.Chambly: «Mesrine».«Les casseurs».Lun.ven.: 19:30.Sam.: Ï9:30, Dim.: 14:00.19:30.Champlain (1): «Tendres passions».Du ven.au lun.: 13:30, 16:00.19:00.21:30.Du mar au jeu.: 20.00.Champlain (2): «La fièvre du printemps».Du ven.au lun.: 13:45.$5:45, 17:45, 19:45.21:45.Du mar.au jeu.: 19 00.21:00.Çméma V: Sam.: «D.C.Cab».19:00.ÎAIfred Hitchcock s the trouble with Harry»: 19:30.«Star 80»: 21:00.JLocelHero»: 21:30.Dim.: «The Lit-\u2022 Ue Prince»: 13:00.«D.C.Cab»: K3:15.-Staying Alive»: 14 45.19 15-« Reckless-: 15:15.«The Lo-\u2022ely t^py»: 16:45.21:15.«The year df li«*Hlg dangeiously»: 19 00.« Alfred wchcock s the trouble with Har-fVS*ïl:30 Lun -Superman III»: \\3.'0tfr «Annie» 14 00 «D.C.Cab»: ¦ Sliipes».16:30.«Alfred k's the trouble with Harry»: fS3XT «A night in Heaven»: 19:15.*Slar.80» 21:15.«Reckless»- ia Cristal: «The Entity».[Il and Hyde together again ».ipread Scandals of Lydia Sam., dim., lun.mar de Montréal (1): «Les anqes #u mal»: 12:45.16:15.19:50.«La {fescente aux enfers»: 14:25.17.55, 5l:30.Cinéma de Montréal (2): «Les cas-Ôt-cou en liberté».13:20.17:15.?\"i:.ifX«La vengeance des fantô-Tes»5 00.19 00.rtrift de Paris: «Up the Creek » 1:2^.-15:15.17:10.19:05.21:00.inéma du Village: « Decameron »: J^OO, «Ludwig»: 14:30 «Mort à Ve-rus>*»** 16:45.«Arabian Nights»: 19:15.«Contes de Canterbury*: 21:45-«Score» minuit.Dim.: «Lud-wi§C«Sl2:15.«Satyricon»: 14:30.Jlvtorfa Venise»: 17:00.«Les contes 0£ Canterbury » 19:30.«Salo ou les ?Êêr journées de Scdome»: 21:45.Çîrtema La Cité (1): «Peter & Elliott le «Jr&gon».Du ven.au lun.: 13:00.T^OO, 17:00.19:00.21.00.En fc$.C}9:00.21:00.6nemo La Cité (2): «Final Chapter*.rvetf.au lun : 12:45.14:30.16:15.trÛO; 19 45.21:30.En sem.: IPCÇ 19:45.21:30.inema La Cité (3): «The Iceman ».Du\\ven.au lun.: 12:30.14:20.16:10.£8:00.19:50.21.40.En sem.: ïfe:00.19:50.21:40.Cinéma Rive-Nord (1): «Les dieux «6pFtombés sur la téte»: 21:20.^efl.sam .dim .lun.: 15:20.21:20.««Banzai»: 19 30 Ven.sam.dim., ?un»: 13:30.19 30 «Cinéma Rive-Nord (2): «L'éducation JjejRita».21:25.«Le joujou»: 19:30.«¦Les Oalton en cavale».Ven.sam., Îirrt.lun.: 15:20.«Le bombardier»: e|>., sam., dim., lun.: 13:30.Cinémathèque Québécoise: Sam.: «The Human Links Joe Fafard.Kent Tomey, Esther Warkov».«Pourquoi '?'étrange Monsieur Zolock sintéres-sart-il tant a la bande dessinée»: 10:00.«Le Gac et le peintre» «Va-Termine, un peintre devant l'amour et la mort» 1 C'.OO *Brushstrokes».\u2022\u2022\u2022Espace secret: Jean Miotte».«The jjpéavers: Wasn't that a time»: 14:00.\u2022 Hogarth par Lichtenberg ou les T*jatre moments du joueur».«David Smith.Steel into sculpture»: 16:00.fwVictor Bourgeau.architecte».«Cos-.takis.the Collector*: 18:00.«État 1: performance de Pierre Pépin et du ¦groupe.Sonde».«Francis Bacon par Jjflichel Leiris»: 20:00.«L'aventure \u2022Je l'art moderne: l'épreuve de l'objet».«Figures in a Landscape*.,«Sort of a commercial for an ice baa: Claes Oldenburq»: 22:00.Dim.: « Talking a line for a walk: Paul Klee».\u2022¦Steady as she goes».«La chambre Fu roy»; 10.00.«Edouard Manet: ainted of a modem Irfe».«Le tinto-pet o^après Jean-Paul Sartre ou la dé- Èiriffp jaune»: 12 00.«Je sais que ! tort, mais demandez à mes copains, iîs disent la même chose» gFrom Mao to Mozart: Isaac Stern in China»: 14 00.«The Restoration of the last supper ».« Beyond Utopia: \u2022Changing attitudes in American Architecture*: 16:00.«Graines de ï^4y»èMHe» « rvici < - Aur eie For!in».-^Wfkacy»: 18:00.Cinéplex (1): «This is Spinel Tap»: 13:30, 15:05.16:40.18:15.19:50.21:35.Ven., sam.13:30.15:05.16:40.18:15.1950.21:35.23:00.Cinéplex (2): «This is Spinal Tap».13:30, 15:05.16:40, 18:15, 19:50, 21:35.Ven.sam.: 13:30 1505.16:40, 18:15, 19:50.21:25.23:00 Cinéplex (3): -Educating Rita»: 13:15, 15:25.17:35.19:45.21:55.Ven.sam.: 13:20.15:25, 17:35.19:45.21:55.23:55.Cinéplex (4): «The Big Chili»: 13:30.15:25.17:30.19:35.21:40.Ven.sam.: 13:30.15:25.17.30.19:35.21:40.2345 Cinéplex (5): « Reuben.Reuber.»: 13:30.15:25.17:25.19:25.21:25 Ven.sam.: 13:30.15:25 17:25.19:25.21:25.23:20.Cinéplex (6): « Moscow on the Hudson*: 13:30.15:35.17:40.19:45.21:55.Ven.sam.: 13:30.15:35.17:40.19:45.21 55.23:55.Cinéplex (7): -Moscow on the Hudson.13:15.15:20.17 25.19:30 21:40.Ven.sam: 13:15.15.20.17:25.19:30.21:40.23:45 Cinéplex (8): \u2022 Moscow on the Hud-son» 13:15.15:20, 17:25.19:30, 21:40.Ven.sam \u2022 13:15.15:20.17:25.19.30.21:40.23:45.Cinéplex (9): « Countryman*: 13:15.15:15.17:15.19:20.21:25.Ven.sam.: 13:15.1515.17:16, 19:20.21:25.23:20.Commodore: «Devoirs de vacances».«Désirs» «Jeunes filles sans vo«le».Complexe Oesjardins (1).«Les inadaptés»: 12.10.16 30, 20:50 «Une étoile est née»: 14.00.18 20.Complexe Desjnrdins (2): «Paradis»: 1205.15:45.19:25.«On n'est cas sortis de l'auberge»: 13:50.17:30.21:10.Com pie, e Des jardins (3): «Encore une fois»: 12.25.15:50.19:15.«Jeux galants»: 13:25.1650, 20:15.«Mémoires dur.courcui de jupons»: 14:40, 18:05, 21.30.Complexe Desjardins (4): «Les farceurs»: 12:05 13:55.15:45.17:35.19:25.21:15.Conservatoire d'Art Cinématographique: Sam.«The Defiant Dnes»: 19:00.« Guess who s coming to dinner?*: 21:00.Dim.: «Kamerad-schaft»: 19 00.«Duport Laioie»: 21:00 Ccte-des-Neigeâ (1): « Romancing the Stone»: Du ven au lun.: 12:00, 14:15.16:30.18:50.21:20.Du mar au jeu.: 1900.21:05.Côte-des-Neiges (2): «Hard to Hold»: Du ven.au lun/ 13:00.15:00.17:00, 19 15.21:15.Du mar.au jeu.-19:15.21:15.Crémazie: «Les copains d'abord».Ven.19:30.21:30; sam , dim.13:30.15:30.17:30.19:30.21:30; du lun.au jeu.20:00 Dauphin (1): «La vie est un roman».Ven.19:20.21:20; sam.dim 12:50, 15:00.17:10.13:20.21:20; du lun au jeu 20:00.Dauphin (2): «Alexandre le bienheureux».Ven.19:00.21:00; sam., dim.13:00.15:00.17 00.19:00.21:00; du lu:\"i au jeu.20:00.Décerie Square (1): «Swing Shi*i».Ven.19:00.21:00; sam.dim.13 00.15:00.17:00.19:00.21 00; du lun.au jeu.20:00.Décarie Square (2): «Up the Creek ».Ven.19:15.21:15 sam .dim.13:25.15:25, 17:25.19:26.21:25 du lun.au jeu.20:00 Dorval (1): «Greystoke: The Legend of Tarzan-.Du ven.aj lun 12:00.14:20.16:40.19:00.21:20.En sem.: 19:00.21:20 Dorval (2): « Moscow on the Hudson*.Du ven.au lun.12:55.15:05, 17:15.19:25.21:35.En sem.: 19:25.21:35.Dorval (3): « Where the Eoys are».Du ven.au iun.: 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.En sem.: 19 00.21:00.Elysée (1): «Un amour en Allemagne».Du ven.au lun.: 13:00.15:05.17:10.19:20.21:25.En sem.: 19:20.21:25.Elysée (2): «La baiade de N9raya-ma».Du ven.au lun.: 13:30.16:00.18:30.21:00.En sem.: 18:30.21:00.Espace 9: (Salle 1) «La merveilleuse fable de Blanche-Neige et Ie3 7 nains».Sam., dim., lun.: 12:00.14:00.16:00.«Harold et Maude».De ven.à mar.16:20.«Jonathan Livingston, le goélar.û».De ven à mar.: 19:55.«-The song remains the same».De ven.à mar.21.45.Eve: «Anticipation» 10:00, 12:35, 1510.17:45.20:20.«Three Swee-dish girls in Hambourg» 11:10.13:45.16:20.18 55.21:30.Fairview (1): « Pete's Dragon».Du ven.au lun.: 13:15.15:15.17:15.19:15.21:15.En sem.19 15.21:15.Fairview (2): «Police Academy*.Du ven.au lun.: 1300.1500.17:00.19 00.21:00.En sem 19 00.21:00.Greenfield (1): «Jeux de guerre*.Du ven.au lun 12:40.14 50.17:00 19:10.21:20.En sem.: 19:10.21:20.Greenfield (2) «Peter & Elliott le dragon».Du ven au lun.: 13:00.15:05.17:10.19:15.21:20.En sem.: 19:15.21:20.Greenfield (3)- «L'opéra de !û terreur».Du ven.au lun.13:00.14:35.16:10.17.45.19:20.21:00.En sem.: 19.20.21:00.Impérial: «Greystoke: The Legend of Tarzan»: 12:00.14:20.16:40.19:05.21:30.Jean-Talon: «Le balafré» Du ven.au lun : 13:30.17:00.20 30.Du mer.au jeu.: 20:00.Kent (1): «Greystoke: The Legend of Tarzan».Du ven.au lun.: 12:00.14:20.16:40.*!9:00.21:15.En sem.: 19:00.21:15.Kent (2): « Pete s Dragon».Du ven.au lun.: 13:30.15:30.17:30.19:30.21:30.En sem.: 19:30.21:30.L'Amour: «Girlfrienos»: 12 00.14:10.16:20.18:35.20:50.«Bad Company»: 13:15, 15:30.17:40.19:55.22:10.L'Autre Cinéma: «Les yeux des oiseaux».«Bienvenue en Uruguay»: 19:15.«Touï ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe san3 jamais oser le demander»: 19:30.«Rope»: 21:00.«La femme flambée»: 21:30 Laval (1): «Jeux de guerre».Du ven au lun.: 13:00.15:05.17 10.19:20.21:30.En sem.: 19:20.21:30.Laval (2): «L opéra de la terreur».Du ven.au lun.: 13:00.14:45.16:30.18:15.20:00.21:45.En sem.: 18:15.20 00.21:45.Laval (3): «Piège pour un homme seul».Du ven.au lun.: 14.25.18:00.21:35.«Le mystère de l'Ile aux monstres».Du ven.au lun.: 12:30.16:05 19:40.En sem.: 18:00, 19:40.Laval (4): «Police Academy*.Du ven.au lun.: 13:00.15.00.17:00.19:00.21:00.En sem : 19:00, 21:00.Laval (5).«Peter & Elliott le dragon» Du ven.au lun.: 13:10.15:10.17:10.19:10.21:10 En sem.: 19:10, 21:10.Loews (1): « Terms of Endearment*: 12:00, 14:20.16:45.19:10.21:40.Loews (2): « Monty Python- Life of Brian»: 14:30, 18:15.22:00.« Meaning of Ufe»: 12:30.16:15.20:00.Loews (3): «Splash»: 12:45.14:55.17 05, 19.15.21:25.Loews (4): «Blâme it on Rio*: 1200.13:55.15.55.17:55.19:55.22:00.Loews (5): «Ractng with the Moon»: 13:00.15:10.17 20.19:35.21:50.Mascouche (1): «Les casse-cou en liberté*.En sem.: 21:45.Du ven.au lun.: 13.15.17:35.21:50.«Ocotpus-sy».En sem.: 19:30.Du ven.au lun.: 15:15.19:30.Mascouche (2): «Les dieux sent tombés sur la tôte » En sem.: 20 40.Du ven au lun.- 15:00.20:40.«Le quart d'heure américain».En sem.: 19:00.Du ven.au iun.: 13:15, 19:00.«C'est pas moi.c'est lui».En sem.: 22:30.Du ven.au iun.: 16.50.22:30.Mercier: «Les casse-cou en liberté».Ver.san.21:30 Dim.: 13:20.17:30.21.40.Du lun au jeu.: 19:30.«La vengeance des fantômes*.Ven , sam.: 19:30 Dim : 15:20, 19:30.Du lun au jeu.: 21 :oÛ.Montenach 1: (Beloeil) \u2014 «Ninja Force».«Opéra ae I?terreur»: 19:00.Mat., sam.dim 13 45.Montenach (2): «Banzai».«Les dieux sont tombés sur la tête»: 19:00.Mat., sam., dim.: 13:15.Odéon Laval (1): «Le balafré» Du ven.au lun.13:30, 17:00.20:30.Ou mar.au jeu.: 20:00.Odéon Laval (2): «La fièvre du printemps».Du ven.au lun.1330, 15:30, 17:30.10:30, 21:30.Du mar.fto jeu .19-30 21:30 Oméga (1): < Krull » Ven sam.dim 13:15, 17:20, 21:25.Du kin.au ieu.: 21:25.»La folio aux troubles*.Ven., sam., cflm.: 15:25, 19:30.:-jp.au jeu.: 19:30 Oméça (2>: «Tnples séductions \u2022 Ven.sam.dim.1420.17:00, 19:40, 2?.20.Du lun.au jeu : 20:40.«Feu de passions».Ven , sam.dim .3:00.15:40.18:20, 21:00.Du lun.au jeu.: 19:30.Ouimetoacope: «Bonheur d'occasion».Sam.: 10:15.21:45, Dim.: 14:00.16:30.19:00 21:30.«Vivement dimanche».3am.: 19:00.21:15.«Ereiid»ra».Dim.: 13.15.15:15.17:15.1915.21:15.Outremont.«Annie».Sam., diir.'\u2022;n 13 30.*: ?.nuit ^os morts-vi- vants».Sam.: u>00.«-Napc'éc-R» Sam.dim.lun.: 19:00.«La tomme flamtee \u2022.Dim , lun 16 00 Palace(1): «Iceman» I3:15.15:15, 1 7:15, 19 15, 21:15.Paljcc (2i « Where ihe boys are».12:10.14.05.16:00, 17:55, iâ:50.21 45 Palace (3): «Popoye» 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.Palaco (4): «Footloose» 13 15.15.15.17:15.-9:15.21:15.Palace (5): «Unfaith'ully Yours* 12 25.14:10.15:55.17:40, 19:30.21:20.Palace (6): «The Finul Chapter*; 13:30.15 10, 16:50.18:30.20:10.2 VS0 Papir.csj (1): «Feux de passion»: 12:00.14:40, 17:20, 20:0.1 \u2022 Triple séduction»: 3:20, 16:00.18:40, 21:20 Pfeumeat?(2): «Le* cadences r.*-l'amour»: 11:«15, 14 20 16:65, 19 30.22:05.«Amours passionnées» 12:55.15 30, 1b:05 20:40 Pa'ddis (1): «Les «naoaptés».En sem : 19:20.Du ver., au iun.: 1230.16:20.20:05 «Les aventuriers au bout du monder».En sem \u2022 21:00 Du ven.au lun .14 15.18:00.21:40.Paradis (2): «La 4ième oimensior,».En sem.: 21:15.Du ven.au lun.: 14-30, 18:15.22:00.«blade Runner*.En sem.: 19:10.Du ven au lun.12:30.16:15.2000.Parc dis (3): «Jamais plus jamais*.En sem.: 21:10.Cu ven.au lun: 13:00, 1730.22:00.«Superman IN».En sem.: 19:00 Du ven.au lun .15:20.19:50.Paraliéle: «Mémoire bûitante».Sam .oim : 20:00 «L L»gent».Lun : 21:00.Paris (1): (St-Hyacinthe) «À la recherche de In panthère rose» Dim.: 1515.19:00.Du lun au sam .19:00 «Jeux de- guirre» Dim.: 13 30.17:00, 20:50.Du lun.au sam 20:45.Paria (2): «Le Noel de Mickev» Oim.1330.15:30.17:25.19:20.Du lun.au sam : 19:00.«Les avertures de Bernard et Bianca» Dim.: 14:05, 16:00.17:55.19 50 Du lun au sam : 19:30.Parisien (1): «Jeux de ouc-ire»: 12:30.14 40.16:50.19.05.21:20.Parisien (2) «L opéra de la torreui»: 12:55.14:35.1620.18:05, 19:45.21:30.Parisien (3): «La femme de mou pote»: 12:15.14:10.16:05.18:00 19:55.21:50.Parisien (4): «Le bon plaisir»: 13 15.15:20.17:25, 19.35.21:45 Parisien (5): «A nos amouii,»: *, 2:20.14 10.16.05 1800.19:55.21:55.Place du Cenada: «Hard to nold».Du iun.au ven 19:00.?'\u2022 00.Sam , dim.: 13:1C.1510.1700.19:00.21:00.Place Longueuli (1): «La fièvre du printemps».Du ven au lun.: 13:30.15:30, 17:30.19:30, 21:30 Du mar.au jeu.: 19:30.21:30.Place Longueuli (2): «Les dieux sont tombés sur la tôte».Du ven.au lun.: 13:20.15:20.17:20.19:20.21:20 Du mar.au jeu.: 20:00.Place Ville-Marie (i) «Carmen»: 12:25.14:15.1605.17 55.19:45.21:35.Place Ville-Marie (2): « Tender Mercies.: 12:30.14:15.16:00.17:45.19.30.21:15.Plaxa Alexle Ninon (1): « Romancing the Stone» Du ven au lun.12:00.14:15,16:30,19:00, 21:15 Du mar.au jeu.: 19:00, 21:15.Plara Alexis Nihon (?) «Swing Shift » Du van.au iun.: 13:40 15.40.17:40 19:40.21.40.Du mar au jeu.: 19 30 21.30.Plaza Alexis Nihon (3): «The Dresser» Du lun.au ven : 19:00, 21:20.Sam., dim.: 12:15.14:30.16:45.19:00.21.20.Rio(1): «Bouches expertes».«Bourgeoises et putes».«Jeunes filles à vendre» Ven., sam., dim .lun.: à compter de 13:00.En sem.: à compter de 13:00.Rio (2) «Chez Porky ».«Chez Porky il, le lenc'ema'n».Ven.sam.dim., lun.: à compter de 13.00 En sen.- à cometer de 19:00 Sairt-Dents (2): «Les inadaotés».Ven .sam., dim., lun 13:25.17:30.21:35 Mer., jeu.*en.: 17:30, 21 30.«Une étoile est née».Ven.ram., dim., lun.- 15:05.19:10 Mar., mer .jeu.: 19:10.Saint-Denis (3): «Les compères».Ven., sam.dim., lun.: 12:15.14.00.15:45.17 30.19:30.21:30.Mar., mer.jeu.: 17:30, 19:30.21:30.Seville: Sam.«Zelig»: 19:30 «Carmen» 21:15.« Night of the Living Dead*: 23 15.Dim.: «The Mad Aventures of Rabbi Jacob»: 15.30 «Carmen»: 19:15 «Trading Places».21:15.Vordun: «Los dieu/ sont tombes suis fête» Ver., san 21:40.Dim.14:10.18:00.21:50.Du lun au jeu.: 19:30.«Le Hulfian.Ven.sam.: 19:30.Dim.: 12:10.16:00.19:45 Du lur.au jeu : 21:30 Versailles ( i;.«Jeux de guerre».Du ven.au lun.: 13:00.15:00.17 00.19:00.21:00.En sem.: 19:00.21:00 Versailles (2).«L'opéra de la terreur».Du ven.au lun.: 13:30.15:00.16:30.18:00.19.40.21:20.En sem.: ^8:00.19:40.21:20.Versailles 13): «Peter 3.Elliott lo dragon».Du ven.au lui»: 13:10, 15 iû.17:10, 19:10.21:10.En sem.19:10, 21 10.Villeray: «Tendres passions».Du ven.au lun.13:30, 16.00, 10:00.21:30.Du mar.au jeu.: 20:00.Westmount Square: « Right Stuff » Du ven.au lun.: 12:45.16.30.20 15 En sem.: 20 15 York: «Police Academy*: 12:30.14:20.16.10.18:00.1950, 21:45.LCiNÉ-PARSS-\u2014 Ciné-Parc Dollard (1): «Police Academy « Risky Business» : à compter oe 18:30 Ciné-Parc Dollard (2): «Where the boys are».« Spring Break»- à compter de 18:30 Ciné-Parc Dollard (3): «Footloose».«Flashdance»: à compter de 13:30.Ciné-Parc Dollard (4): «Ziqgy Stardust » «Rock Show»: à compter de 18:30. route 20.sortie 115): «Or, n est pas ^sortis de lauberue».«Paradis».«Le troisième oeil».Ven.sam.dim .lun.- à compter de 19:30.Ciné-Parc Mont St-Kilaire (2): «Pot de problème».«Gelés »>en durs» ¦Métal hurlant».Von., sem , dim lu à compter o.v> «9:00 Ciné-Parc lU-Euatach* .1): «Or.n'est pas sort» d«3 I auberge».«Para-d»s-> «Faifait tueur».Du jet- ru mer.: 19 30 .dné-Parc St-£ustache (2): «Les >na-napt^s».«Uns étoile est née».Du j*u.su mer.: 19 30.Ciné-Parc St-Ejstechs (3): «Pot de problème».«Gelés ben durs».«Métal hurlant».Du Jeu.au rr.ei : 19:30.Ciné-Parc Rcpentigny (1): «On n'est pas sortis de l'auberge».«Patadis*.?Parlai! lueur.Ou ,eu.au mei 19:30.Ciné-Pstc Renentiqny (2): «Pot de problème» «Gelés bon durs».«Matai hurlant».Du jeu au mere: 1d:ib Cine-Pcrc Odéon fi).(Transe ini dtenne.sortie St-Bruno 98] \u2014 «La fièvre du printemps» «L as des as* a compta de 18 30.Cir»é-Parc Odéon (2): «Les casse-cou en liberté».«Le choc des Titans»: à compter de 18:30 Ciné-Parc Châteauguay (1): 4 milles du pont Mercier): «Les casse-cou en liberté».«Le choc des Titans»: A compter de 1830 Ciné-Perc Châteauguay (2): «Le camion de la mort».«Galaxie de la ter-rpu««- è compter de 18 30 Ciné-Parc Châteauguay (3): «La fièvre du printemps», «l'as des as»: io.ou.Cine-Parc Saint-Mathieu (Route 15 sud.vots Pfattsburgh, sortie 3t à 3 nines ci t.f:F raîrle) «Cr n vst oas sertis de l'auberge» «Paradis»: à compter de 18:30.Ciné-Parc Laval (1): (autoroute c.lo S.I 0.Mar., 21.00.Jusqïi'oj 2o juin.Aux A Sooub Bar (100 e.Av.des Pins) \u2014 J^-:noe^'Arc ChorSeboi$.*^an;.23.00.Care Campus (En i>-», 3315.Chemin ce lii Reine- Marie) \u2014 Richaid Des jardin s Sa-r.dim., 72:00, 23:30.Ligue Universitaire d'Iir.pro'ivrticn Lun., 2Î:00.Cargc (4^7/, St-Dtnts) \u2014 te groupe Mi-chaud Sam, 21:00.Yves Boulione, con-frehcss;ste, John He^arj, percussionniste, Robert leriche, saxophoniste Mor.« 21.-00 Cas :rode.*tn.21:00.Gafé ïhelciiw (311 e., Ontapol \u2014 Jaxi.Som, 21:00.La Cb-Jiconn» (3'.! e , * ' o - «Vi».»anrolir» des ar»ni«es 30«.i.\u2022 ./' \u2022 Place aux poètes avec ^eirc M \"b.-îv.o* Mcdeleine Gr»neat Nadoou.Mer., 21 .OC te Foc» du Verseau (1200.S'-Hubert) \u2014 A compter de dim , «Ho'mono, :c poule platine».Sam.( 14:00.Dim., 1300.Juv qu'nj 27 moi.la Mansarde (3225 r , boul Gouin) \u2014 Le groupe Cartel.Sam., 21:00.Le Grand Bock (893 o.Ste-Cather.nc) \u2014 Sam Bark Street A compte' de mer., Hi-gino o comoter de 20:00.Le Grand Café (1720.>t-0enis) \u2014 Som Rince Lee.Lun., jam- a compter de 21 -30.Le Ri«ng Sur.1 {286 o., Ste-Catherine)_ ôudd/ Guy et Junior Welis Sam., dim., à compter dé \\ 1:00.Le Pourquoi Peu (5C0 r , Poche!) \u2014 Som., Jfmmy James.Dim.Jam session.Lun., mar.Trio Guy Bénard: à compter de 21:30.l'Air du Temps () 91 o, Si-Paul! - -Sam., a compter de 22:00.Dim o compter de 21:30, Diane Brook* et Trio F~ M 19 30.Concours de musique tic Quebec Entrée litre La Chaconne C342 e .Ontario) Aoj., 21:00.Paul Favrcau.guitariste.Claude Maheu.hautboïste, et Johan-ne Pelietior.pianiste.Von .21 00.François Malo.violoncelliste Les dim.et mar.21.00.Sonia del Rio.danseuse.Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelle-tier) \u2014 Lun.20:00.Montserrat Ca-ballé.soprano.Au piano: Miguel Za-netti Oeuvres de Gasparinl, Stradotla.Marcello Vivaldi, Geilini.Rcssino, rjihr.Saint-Saens.Mpsce-'.Granados Turrina.Serrano cl Chapi.H'és^ntiiticr OSM.«En Rectal».Place des Arts (Sade vv.itrid-Pelleter) \u2014 Mar et n H .20.00.Orches-t»-^ Symphoniqje de Montréal Dir.Chartes Dutoit Martha Arpench.pia-niste Trcts Préludes (Rodolr^e Ma-tfileu) Concerto pour piano no 3 (Prokotiev).Symphonie no 2 (Brahms) «Grands Concerts» Université de Montréal (Faculté Musique) \u2014 Mar.20:00.Bruno roil, guitarist* Mer, 17:00.Dig Brouard.pianiste: 19:00.Jean-r co* Tremblay.Louise Belleman Fi inçois L'Abbé, flûtistes.J< 19:00.Jacques Drouin.pianiste,] ens.rie chambre.Ven.19:00, Jat Dowdy, oianiste; 20:00, Li Bernard et André Grenier, saxopl nistes; 20:30.Réal Ayotto.pianiste Université do Montréal (CenBJJ d'essai.2332.Edouard-MontpeF \u2014 Mar.19:00.Concert-animatij\" avec participation du public.Université McGIII (Pollack Hall) Mer.20:00.Edmund Brownless.nor.\"Die Schcne Mûllerin» (Sel ^ .t).\u2014Jeu.20.00.Société de sique contemporaine du Québei Ensemble de la SMCQ.dir Serv Garant.Louis-Philippe Pelletier, pij niste, Marie-Danieile Parent, sopri no.et Jocelyne Fleury Coutu.mezw soprano.Oeuvres de Claude Viviflr^ \u2014 Ven.20:00.Linda Biady.pianfe-*fe te Oeuvres de Bach.Franck.Sclju-J bert.Stravinsky.Redpath Hall: 12:*i5.Josée April, organiste La Flûte Enchantée (20 e.Créma-S Zie) \u2014 Mer.20:30.Georges Cou-J lomho.ténor.Thérèse Guérard.'so-_ prano, Odette Beaupré, mezzo-so-s prano.Gilles Latour.baryton.Au^ piano.Janine LoChance.Extrait! d'opéras de Bizet.Verdi.Rossini^ etc.Bibliothèque Nationale \u2014 Jeu 20:00.Claude Richard, ziolonistf Oeuvres de Varaci.ii.St'auss.Pat nini.LjSXPOStTiON^ Musée d'art contemporain (Cité Havre) \u2014 Expositions «Présent antérieur».«Grapus» et sé'ectl d'oeuvres de la collection de prt d'oeuvres d'art.Du mar.au dim., d 10:00 à -:8:00.Jusqu'au 29 avril, -jjj Musée des beaux-arts (3400, av.oSa Musée) \u2014 Er4ampes et aessins » qu'au 5 mai.S \" Galerie Cultart (38S o., Laurier) ^ 1 Oeuvres de Ariane Theze.Jusqu'® 5 29 avril.jj g Galerie d'art (146' Peel) \u2014 PeinljF g res de Marcel Faw au.U.Bruni.Rçn S Simpkin.Robert .jcher.J Franz tt Claussen.Laurent irun^t et J.-Pa4 ! Tremblé.Du mar 1 jam,, de 10:30 S â 17:00.Jeu., de 1 30 à 21:00.Gâterie d'art esq«.iau U434 o, S Shert)rooke) \u2014 Scu ^:ures de l'Arctl- [ que.Sam .de 10:00 i 17:00.Galerie de Belief eu., e (1212, av.Greene) \u2014 Oeuvr.s de Harold Boyes.Rita Briansky et Sydney Berne.Dim., de 12:00 à 7:00.Galerie de l'Isle (1396 o., Sherbroo^ g ke) \u2014 Oeuvres de Paul Cèze, Julian « Taylor.P.G.Langlols, Oscar Spiel- g mann, Vernet Bonfurt e: Pierre Pivet.S Galerie des 5 continents (1225, av.S Greene) \u2014 Courtepointes ancienne), \u2022 broderies et petits points Ju9qu'À S 28 avril.\\ ; g Gâterie Esperanza (2144.Mackay) S \u2014 Peintures, dessins et gravures de ¦ Lucie Laporre Se termine sarn Galerie Fucrto (5283, av.du Parc)-*- g Peintures de Ronald Zerafa Du mer.5 au sam .de 11 00 à 18:00.Jusqu'au \u2022 30 avril.SUITE EN C S 3 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 -h.Les ciné-parcs ODÉON sont maintenant ouverts! guichets ouverts des ô.30 pm ANS r CASSE-COU^ V'MHOroOG f«f MOT*- ^^.'-'i^ CIRE-PARC ODEON 1 |CIHE-PÛRC CHATEAU6UAV 3| CIRE-PARC LAVAL 4- TRANSCANADIENNE, SOITIE (ST-MUNO) 91 655-0692-655-0697 4 MIUES DU PONT MERGE! VERS CHÀTEAUGUAY 691-1310 AUTOROUTE DES IAURENTI0ES (SORTIE 14) 622-S55S CINE-PARC ODEON 2 I CINE-PARC CHATEAUGUAY 1 I CIRE-PARC LAVAL 1 TRANSCANADIENNE, SORTIE (ST-BRUNO) 98 655-0692-655-0697 \u2022 Il 2e.FILM CIRE-PORC LAUAL-3 AUTOROUTE DES IAURENTIDES (SORTIE 14) 627-5555 4 MIUES DU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310 AUTOROUTE DES IAURENTIDES [SORTIE 14) 622-5555 CINE-PARC LAVAL 2 11 CINE-PARC CHATEAUGUAY 2 AUTOROUTE DES IAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 4 MULES DU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310 POUR DES FILMS CONÇUS POUR LE GRAND ECRAN «-.I Chaque année des milliers de jeunes se lancent à Tassant des plages.C'EST UN RENDEZ-VOUS >U*IL NE FAUT SURTOUT PA MANQUER! \u2022I \u2022 II les cinemas CHAMPIAIH, lONGUEUIlet UVAL .Diverts m matinée lundi 2e film 201 tint-parcs CENTRE 2000 \u2022 BOUl.ST-MAIfM 617-5207 setlenent.CHANIPLAIN 2 I 6- LONGUEUIL 1 STE-CATHERINE\u2022 PAPINEAU 524-1685 PLACELONGUEU'l 679-7451 ODEON 2-LAVAL CINE-PARC LAVAL-4 AUTOROUTE DES IAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 CINE-PARC CHATEAUGUAY 3 | CINEPARC ODEON 1 4 MILLES DU PONT MttClEI VERS CHÀTEAUGUAY 691-1310/861-0659 TRANSCANADIENNE.SORTIE (ST-BRUNO) 98 655-0692-655-0697 m Ut A rien comme oc/ yfCrV t> \\ 1^ £ pour fisf s'envoyer * en l'air! Un film de Brian de Palma CASSE-COU EN UBSHTE ™ ' ' 'i 1 1 ¦ »*«'¦ VF de HOT DOG AUSSI: 2e FILM À CHAQUE CINÉ MERCIER THE MOVIB!\" BROSSARD 2 STE-CATHERINE \u2022 P1E-IX 255-6224 MAIL CHAMPLAIN 465-5906 MONTREAL h I CINEPARC 0DE0H 2 1584MT-ROYAL -PAPINEAU 521 .7870 TRANSCANADIENNE.SORTIE (ST-BRUNO) 98 655-0692-655-0697 CINEPARC LAVAL- il CINEPARC CHATEAUGUAY 1 LE 18ans Aflulti*.Au printemps -1980, le porl de Mariel Harbor élait ouvert, et des milliers de gens s'embarquaient-pour les États-Unis, à la recherche du \"Rêve américain\".AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 4 MILLES DU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310 861-0659 Entre l'amour, le sexe, le plaisir et l'amitié, Gl qu'a-t-on le plus ||| besoin?LES 14 ANS COPAINS D'ABORD 0 Pour l'un d'eux, ce rêve se trouvait sur les avenues .ensoleillées de Miami.Fortune* pouvoir et passion au-delà de ses rêves les plus \"insensés.\u2022.^ .Son nom: Tony Montana.:, dit \"Scarface\".BALAFRE Version Française de INK PRODI (TlUN martix mm IN FILM DK BRIAN DE m\\ SCÉNARIO DK Misigi K.uk (XHSDIIHJP RÉALISÉ r'AK BRIAN De MA Maintenant il se venge de ce rêve tant espéré.Ve»sion l ifliKAise ri»* ''THE BIG CHILL\" Q Je SEM CREIKIAZIE ST-DENIS-CREMAZIE 388-4210 CREMAZIE: SAM., DIM.: 1:30,3:30, 5:30, 7:30, 9:30.IUN.À JEU: 8:00 P.M.BERRI, tous les jours: 1:20, 4:30, 8:00.jean-talon, brossard et laval: sam., dim., lun.: 1:30, 5:00, 8:30.Mar.au jeu.: 8:00.èv BERRI 1 ST-0&US-STE-CATHERINE 288-211S JEAHTALOn I ODEON 1 - LAUAL I BROSSARD 1 2 SUES A L EST OE PIE IX 725-700C CENTRE 2000 - BOUL ST-MABTIN 687-5207 MAIL ChAMPUIN 465-59» 4255 EST JEAN-TALON PLAZA ALEXIS RIH0R-2 I SQUARE OECARIE I ALEXIS: wm, dm., ta: 1 40.3 40, 5.40.7:40, 9:40.______ Mar / rtu.: 7:30, \u2022 NIVEAU OU METRO ATWATI* 9354246 9:30 ïam DÉCADE.: dim: 100.3 00.g5S Svt KZZT.Î.V.ON J4Î.31W S^JÏÏkU^ 18 ANS *¦ 7e SEM ^ 2e aim: «Descente aux enfers» Tous les jours dès 12:30.mOHTREAL -1 15I4MT.ÏOYAL - PAPINEAU 521 -7870 UNE COURSE HILARANTE PARMI LES RAPIDES D'UNE RIVIÈRE SAUVAGE.ÊL 2 * I A/1 OXOfl PARIS: tous les jours.1:20, 3.15, 5:10, 7:05, 9:00.DEC: torn., dim : 1:25, 3:25, 5:25, 7:25.9:25.Lun./jeu.: IttSTf-CATM O.-MANSWRD I7S-1882 8s0° A COTE OU IESTAUIANT DUNN S PARIS SQUARE OECARIE 2 0ECAIIE.SU0 OC JEAN-TA10N 341-3190 POCK TOL V Elle est une Tille de la ville.Il est soldat de fortune.m En quête d'un fabuleux trésor, ils partageront des aventures inimaginables.où la survie même est mise en jeu.>.2e SEM.\" CCI - mÏMfcl?m^mms mm wmm Oo/b/ stéréo à ALEXIS seulement.COTE-DE S-NEIGES: sam., dim., lun.: 12:00, 2:15, 4:30.6:50, 9:20.Mar.- (eudi: 7.0O, 9:05.ALIXIS-NIHON: sam., dim., lun.: 12:00, 2:15, 4:30, 7:00.9.15.Mar.'iev.7.00.9:15.NIVEAU DU METI0 ATWATEI 935-424^ PlAZA C0TE-0CS-NEJGCS 73S-5527 PLAZA ALEXIS HIH0H -1 I COTEOESflEIGES 1 8717?9 90 001?23 63 C 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 CINEMA «SWING SHiFT» ET «FURYO» ue faisiez-vous à la guerre, maman?Saviez-vous que l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1941 allait paver la voie au féminisme des années 60?L'affirmation peut paraître un peu grosse.Elle laisse évidemment sceptique.Il existe pourtant un film qui traite de cette question d'une manière limpide: Swing Shift.LUC PERREAUL?Le 7 décembre 1941 marque une date importante dans l'histoire des États-Unis.Cette journée coïncide avec Pearl Harbour et le bombardement de la flotte américaine par les Japonais.Cet humiliant revers allait précipiter les troupes américaines dans la grande mêlée que fut la seconde guerre mondiale.On ne compte plus les films qui ont rendu compte de cette époque, depuis La Condition humaine de Ko-bayashi jusqu'à Tora, Tora, Tora.Mais il manquait au cinéma américain une sorte de Que faisiez-vous à la guerre, maman?pendant féminin de What did you do at the war, daddy?Swing Shift vient à point nommé combler cette lacune.Le film de Jonathan Demme reconstitue avec précision le contexte d'alors.Il s'ouvre sur le couple Walsh, Kay (Goldie Ilawn) et Jack (Ed Harris), filant un petit bonheur tranquille.L'entrée en guerre vient sérieusement compromettre cette vie paisible.La plupart des hommes valides se retrouvent évidemment recrutés pour la guerre.Se pose alors pour l'Amérique un grave problème de main-d'oeuvre.Qui fera marcher les usines de guerre?Les femmes, bien sur.À coups de films de propagande, on leur fera comprendre qu'elles sont, aussi bien que les hommes, aptes à opérer des marteaux pneumatiques.Pendant que Jack Walsh s'engagera dans la marine, sa femme se portera donc volontaire pour l'avion-nerie de Santa Monica, en Californie.Assignée sur le «swing shift», , est-à-dire sur l'équipe opérant de 16h à minuit, Kay va tout à coup entrevoir des possibilités auxquelles elle n'avait jamais songé.Le travail lui offre en premier lieu la possibilité de quitter sa cuisine.En dépit des taquine- ries mâles, son nouveau milieu va se révéler moins terrible qu'il ne paraissait au départ.Elle découvre la griserie du travail d'équipe, la satisfaction d'acquérir une compétence, de s'imposer, de se faire de nouveaux amis, bref de s'émanciper.En cours de route, elle se découvre également des besoins et des désirs nouveaux.C'est ainsi que va se poser pour elle la tentation d'une aventure extra-conjugale.Comment y résister?Mais comment surtout, dans la prude Amérique d'alors, vivre avec sur la conscience le poids d'une infidélité?Goldie Hawn, que je trouve d'habitude assez terne, réussit ici a communiquer à son personnage ce côté banal qui convient tout à fait au contexte.Son amitié avec la voisine d'à côté (qu'interprète la grande et superbe Kurt Russell), traitée en contrepoint au thème principal (le travail en usine), permet de mieux comprendre son évolution en tant que femme.En particulier son désarroi final quand, ses services n'étant plus requis, on lui signifiera son congé.Comment demander à cette femme qui a pris goût à l'indépendance de retourner préparer des petits plats à son mari?La génération des femmes qui suivra se chargera de trouver une réponse à cette question.Un choc culturel Le sort des femmes pendant la guerre était loin d'être enviable.Que dire alors de celui des hommes, en particulier les prisonniers de guerre?En portant à l'écran le roman de Sir Laurens Van der Post, The Seed and the Sower, le réalisateur japonais Nagisa Oshima a d'abord voulu opposer des représentants de mentalités différentes.Le thème de la guerre proprement dit, des horreurs qu'elle suscite, passe ici au second plan.C'est surtout la fascination qu'exercent l'un pour l'autre ses quatre personnages principaux, deux Anglais et deux Japonais, qui l'intéressait.L'action de Furyo se situe à Java en 1942 dans un camp de prisonniers britanniques placés sous le contrôle de Japonais.Du côté des geôliers, deux personnages aux antipodes se détachent.D'un côté, Hara (Takeshi), un Japonais un peu trop porté sur le saké et proche du peuple; de l'autre, Yonoi (Ryuichi Sakamoto), un officier qui a le sens de l'honneur très développé, très à cheval sur les règlements et qui » ~ .\u2014- Un bon moment dans le film « Swing Shift » avec Goldie Hawn, Kurt Russel et Christine Lahti peut exiger autant de lui-même que des autres.Dans le camp des Anglais, il y a d'abord Lawrence (Tom Conti), un humaniste doublé d'un diplomate, un leader né qui parle japonais et qui trouve toujours le moyen d'adoucir dans une certaine mesure le sort de ses compatriotes.C'est l'arrivée de Celliers (David Bowie) qui vient compromettre le fragile équilibre régnant dans le camp.L'intrépide Celliers a été fait prisonnier lors d'une mission périlleuse au Japon.Les Japonais ne comprennent pas pourquoi il ne s'est pas suicidé plutôt que de se rendre.Son physique flamboyant exerce une irrésistible attirance sur Yonoi.Les confrontations de plus en plus nombreuses entre les deux groupes aboutiront à une catastrophe.La présence de David Bowie n'est pas étrangère au climat du film.C'est un personnage charismatique.Ceci explique peut-être le succès de sa carrière de chanteur.En tant que comédien, il possède une très forte présence.Il le fallait pour que l'officier Yonoi perde le contrôle de sa propre personne dans l'une des scènes les plus tendues du film.Oshima fait très bien sentir dans Furyo \u2014 qui s'intitule plus justement dans sa version originale Merry Christmas, mister Lawrence \u2014 l'opposition entre deux codes de l'honneur.Le sujet n'est pas neuf, direz-vous.La critique qu'on peut adresser à ce film c'est justement de manquer d'originalité.Et d'apesantir l'action par le recours à des flashbacks destinés à expliquer le sentiment de culpabilité de Celliers.Par contre, il y a une chose dans ce film que je réécoute avec plaisir, c'est le thème musical composé par Ryuichi Sakamoto (l'interprète du rôle de Hara).En opposant les instruments occidentaux classiques à des instru- ments japonais, ce thème résume à lui seul tout le film: c'est le choc de deux cultures.SWING SHIFT, de Jonathan Demme, aux Décarie 1 et Plaza Alexis-Nihon 2.FURYO, de Nagisa Oshima, au Berri 4.LEN PKÎMEUIL.«MOSCOW ON THE HUDSON», «LA FEMME DE MON POTE» ET «ICEMAN» La liberté, pour quoi faire?La vie est-elle si terrible qu'on le dit en Union soviétique?Je ne ferais pas confiance à un Soviétique qui répondait non à cette question.Dans quelle mesure sa réponse ne serait-elle pas dictée par un souci de propagande?Remarquez que je ne ferais pas plus confiance à un Américain qui répondrait oui à la même question.Après tout, y a-t-il lui-même vécu?Dans Moscow on the Hudson de Paul Mazursky, les scènes de la vie moscovite du début ont été tournées à Munich.Elles sont déjà viscéralement entachées d'invraisemblance.Tous les clichés y passent.Comme de montrer le héros faisant la queue pen-dant des heures devant un magasin pour acheter quelques dérisoires rouleaux de pap.fr de toilette.Comme de le placer sous la surveillance constante de Big Brother alias le KGB.Comme de lui faire partager avec quatre personnes un appartement minuscule.Tout ceci est sar.s doute exact dans le détail \u2014 accurate comme disent les Amer cains \u2014 mais n'est-ce pas un peu trop caricatural?L'objectivité n'est décidément pas l'intérêt majeur de cette production.Les autobus new-yorkais s'appellent Liberty tandis que les tramways moscovites, eux, pourraient s'appeler désir.L'Amérique apparaît aux yeux écarquil-lés de Vladimir Ivanoff comme un immense magasin rempli à craquer des objets les plus sophistiqués.Après l'enfer soviétique, voici donc le paradis capitaliste.Vladimir accompagne une tournée du Cirque de Moscou à New York.Il est saxophone.Ses maîtres sont des jazzmen noirs.Le voyage lui offre une chance inouïe: fuir l'URSS.La scène où Vladimir demande l'asile politique s'insère dans une séquence tournée dans le grand magasin Bloomingdale.Tout cette séquence est une pure merveille d'observation.Imaginez quarante Russes lâchés ioose dans la plus grande vitrine occidentale et qui n'ont que trente minutes pour magasiner.L'intérêt majeur de Moscow on the River vient cependant de son regard critique À l'égard de PAmérique.Vladimir découvre un pays de liberté mais, comme il le fera remarquer, fort pçu de gens qui savent ce que ce mot si- gnigie.L'Amérique qu'il sera amené à fréquenter sera d'ailleurs fort différente de l'officielle.Pas tellement différence d'ailleurs sous certains aspects de l'URSS.Le KGB s'appelle ici FBI.Dans le ghetto noir où Vladimir est hébergé quelque temps par son ami Lionel, on vit là aussi entassé dans des logements minuscules.C'est l'Amérique des ethnies, celle des immigrants et des réfugiés, celle des chômeurs et des exploités.Probablement celle dont on parle dans les films de propagande soviétique.Propagande mise à part, on ne s'ennuie pas en voyant ce film.Mazursky y a inséré l'inévitable histoire d'amour.La petite amie de Vladimir est une immigrée en instance de citoyenneté.Il faut l'écouter décliner les articles de la constitution américaine traitant justement des libertés.C'est le sujet de son prochain examen.Qu'elle ne ratera pas, vous pouvez être certain.Km' * 11 V f Robin Williams interprète le rôle d'un, musicien (Vladimir Ivo-nofî) qui décide de trouver asile aux USA au cours d'une tournée du Cirque de Moscou à New York.* Déception que ce dernier Blier, La Femme de mon pote, avec Isabelle Huppert passant tour à tour dans les bras de Thierry Lhermitte et de Coluche.Encore l'éternel triangle dans le cinéma français.Jusqu'à la fin, on attend une surprise digne de ce nom.On n'aura droit qu'à un dialogue omniprésent épicé de motb d'auteur qu'on savourera probablement un soir de grand cafard à la télé.Iceman partait d'une idée intéressante.Qu'arriverait-il d'un homme préhistorique que le froid de la banquise polaire aurait conservé et qu'on réussirait à ramener à la vie au moment de le faire dégeler?Pour raconter cette première partie, le réalisateur australien Fred Schepesi a choisi d'enrober son histoire autour d'un appareil scientifique lourd et encombrant.Les savants réunis dans un centre de recherche arctique ne s'entendent pas sur ce qu'il faut faire avec ce primitif dont on évalue Tâge à 40 000 ans.Une fois qu'on Ta installé sous le dôme du centre, dans un coin de verdure artificiel, notre homme de glace manifeste un certain désir de communiquer avec les spécimens d'individus humains qu'on lui envoie, un anthropologue d'abord, une biocryologue ensuite.C'est après que tout se gâte.Les scénaristes semblent être tombés en panne d'inspiration.Le primitif devient de plus en plus encombrant à mesure que l'action progresse.Il manque décidément à ce film un pédagogue comme ce Belge qui dans Greys-toke apprend à Tarzan à parler.Curieux comme, à partir de deux sujets à peu près semblables, l'un débloque (grâce évidemment à Edgard Rice Burroughs) alors que l'autre s'embourbe misérablement.Une distraction samedi dernier m'a fait attribuer à Michael Douglas la réalisation de Romancing the Stone alors qu'il en est plutôt le producteur.Le réalisateur de ce film s'appelle bel et bien Robert Zemeckis.L.P.MOSCOW ON THE RIVER, de Pool Mazursky, aux Cmeplex 6, 7 et 3 et Dorval2.LA FEMME DE MON POTE, de Bertrand Mier, eu Parisien 3.ICEMAN, de Fred Schepesi, aux Palace 6 et La Cité 3.m LE BALAFRÉ (Scarface) Film américain (1983) de Brian DePalma.Scénario: Oliver Stone.Images: John A Alonzo.Montage Jerry Greenberg et David Ray.Musique: Giorgio Moroder.Avec Al Pa-cino.Steven Bauer, Micholie Pfeifter.Mary Elizabeth Mastrantonio.Robert Loggia.Miriam Colon.Paul Shenar.Harris Yulin.170 min.Berri 1, Jean-Talon, Laval et Brossard 1 (18 ans) En 1980, Castro laisse partir plus de 100000 cubains vers les États-Unis.Parmi eux, un certain Tony Montana, surnommé «Scarface».Montana n'a pas froid aux yeux.Il devient un caïd de la pègre.Tout le monde tremble devant lui.Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un remake du film célèbre de Howard Hawks.La cocaïne remplace l'alcool de contrebande.pons, c'est un véritable choc culturel.Chacun a son code d'honneur.La tension monte.Mais ils finiront par se comprendre.La vedette du film : le chanteur rock David Bowie.Incontestablement.LA FEMME DE MON POTE Film français (1983) de Bertrand Blier Scénario: B.Blier.Gérard Brach.Images: Jean Penzer.Musique: J -J Cale.Montage Claudine Merlin Avec Coluche.Isabelle Huppert.Thierry Lhermitte.Fr.rld Chopel.François Perrot.Daniel Colas 99 min.Parisien 3 (Pour tous).De passage dans une station de ski, Viviane séduit Pascal, un Don Juan local.Celui-ci présente Viviane à son meilleur ami, Micky, qui en devient amoureux à son tour.Leur amitié résistera-t-elle à cette é-preuve?Fidèle à son goût pour les trios («Les Valseuses», «Préparez vos mouchoirs».), Bertrand Blier a réuni pour la première fois Coluche et Thierry Lhermitte aux côtés d'Isabelle Huppert (dont le rôle était à l'origine destiné à Carole Laure).LES INADAPTÉS (The Outsiders) Film américain (1983) de Francis Ford Coppola.Scenario: Kathleen Knutsen Rowell.d après un roman de SE.Hmîon Images: Stephen H Burum Montage Anne Gour-saud Musique: Carmine Coppola et Stevie Wonder.Avec C Thomas Howoll.Patrick Swayze.Rob Lowe.Matt Dillon.Ralph Mac-chto.Emilio Estevoz.Tom Cruise.Diane Lane Leif Garrett.Mictinllo Meyrink 92 min.Complexe Desjardins 1 (Pour tous).Tulsa, à la fin des années soixante.Les jeunes sont divisés en deux bandes, les «Grea-sers», qui viennent de parents peu fortunés, et les «Socs», enfants de familles riches.La rencontre d'un membre de la première bande avec Cherry, la petite amie du chef de la bande rivale, mettra le feu aux poudres.Le scénario de ce film est tiré d'un best-seller écrit en 1967 par Susan E.Hinton, alors âgée de 17 ans et par ailleurs auteure de trois autres romans dont «Rumble Fish» (que Francis Ford Coppola a également porté à l'écran et dont le tournage se déroulait d'ailleurs simultanément à «Outsiders»).LA FIÈVRE DU PRINTEMPS (Spring Break) Film américain (1983) de Sean S.Cunningham.Scénario: David Smilo* Images: Stephen Poster.Montage: Susan Cunningham.Musique: Marry Manfredini Avec David Kr ou.Perry Lang, Paul Land.Steve Bassett.Jayne Modean.Corinne Alphen.Jessica James 101 min.Champlain 2.Laval 2 et Lon-gueuil 1 (14 ans) Tous les ans, quand arrive le printemps, des milliers d'étudiants américains se donnent rendez-vous à Fort Lauderdale, en Floride, pour faire la fête.On boit, on court les filles, on passe ses journées au bord des piscines.Et l'on organise des concours de toutes sortes.Du genre Miss Bikini.ON N'EST PAS SORTI DE L'AUBERGE Film français (1982) de Max Pécas Scénario: Francis Rigaud.Maurice Cury.Images: Jean-Claude Couty.Musique: Roger Candy.Jean Bouchéty.Montage: Michel Pécas.Avec Jean Lefebvre.Bernadette Lafont.Henri Guybet.Georges Bélier.Yves Mas-sard.Ccrine Lahaye.Marco Pernn.93 min Desjardina 2 (14 ans) Les propriétaires d'une auberge ont décidé de vendre leur établissement.Un acheteur éventuel s'annonce.Pour l'impressionner favorablement, on lui fait le coup \u2014 par comédien interposé \u2014 du chroniqueur gastronomique en visite-.Mais comment transformer un lieu de débauche en un établissement sérieux?THIS IS SPINAL TAP PURYO (Merry Christmas Mr.Lawrence) Film nippo-bntannique (1963) de Nagisa Oshima Scénario Oshima et Paul Mayersberg.d après le roman de Laurens Van der Post.Images Toichiru Narushima Montage* To-moyo Oshima.Musique Ryuichi Sakamoto.Avec David Bowie.Tom Conti.Ryuichi Sakamoto.Takeshi.Jack Thompson.122 min Berri 4 (Pour tous) Durant la dernière guerre mondiale, deux officiers britanniques, capturés par les Japonais, sont emprisonnés à Java.Entre eux et les officiers nipf* Film américain (1983) do Rob Reinor écrit, interprété et mis en musique par Christopher Guest.Michael McKean.Harry Shearer et Rob Reiner.Images: Peter Smokier.Montage: Kent Beyda.Kim Secnst.Avec R.J.Par-riell.David Kaff.Tony Hendra.Bruno Kirby.82 min.Cineptex 1 et 2(Pour tous).I Depuis l'apparition de Spinal Tap à l'Electric Banana à Greenwich Village en 1067, le réalisateur Marty DiBergi (Rob Reiner) est devenu un fan de ce groupe britannique.Une nouvelle tournée du groupe aux États-Unis lui donne l'idée de tourner un «rockumentafre».Mais Spinal Tap est divisé par des dissensions.Il est même en sérieuse perte de vitesse.Il s'agit évidemment d'une satire de l'univers rock.*. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 C 15 m 7-GAd'/tmQtk}M£ voici enfin -> 0 .LA toute VITTORIO CASSMAN GERALDINE CHAPLIN M FM I i ¦ m 1:1 DE L'ANNÉE! La prodigieuse comédie qui fait rire le monde entier et séduit les Québécois a travers la province.DERNIÈRE OEUVRE d ALAIN RESNAIS POUR TOUS 8e MOIS ^ Ai; \u2022t Ri 7»- 1 JLAN QtiUAULT, Musique : PHILIPPE GERARD, DécorTJA( ¦Br^TïïfnrWB ! SAM.DIM.: 12:50, 3:00, 5:10, ¦y^lÉéWi 7:20, 9:20.LUN.A JEU.: 8:00 P.M.BEAU6IENMESOIKIVIllE 721-6060 DAVID BOWIE \u2022 TOM CONTI RYUIGHI SAKAMOTO - TAKESHI et JACK THOMPSON Les DIEUX sont TOMBÉS SUR LB TÊTE BERRI, tous les jours: 1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 10:00.LONGUEUIL: som., dim.et lun.: 1:20, 3.20, 5.20, 7:20, °:20.Mor.à jeu.: 8.00 p.m.2e film au VERDUN: «La ruffian».2etilmauREX: « Banzai ».BERRI 3 I (S LONGUEUIL 2 ST-KMS-STE-CATWEtWE 2W-2115 PLACE LONGUEUIL 679-7451 BERRI ST-MNIS-STE-CATHERINE 2II-2MS Tous les jours: 12:05, 2:25( 4:45, 7:10, 9:30.UERDUR 3S41 WELLINGTON ?68-2C*2 ST-JEROiïlc CINEMA «X C 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI ?1 AVRIL 1984 IfffVCIWl LA SAISON DU CINÉ-PARC EST DE RETOUR! MAINTENANT OUVERT TOUTE LA SEMAINE DE SUPER FILMS EN PROGRAMME DOUBLE SUR 4 ÉCRANS GÉANTS ! When girls want a vacation filled with fun, [ sun and romance, they go.^ Le film le plus féroce et le plus original de l'année! STEPHEN KING UOPÉRAH TERREUR Wl (vF.deEVIL DEAD) 7 LION D'ARGENT PRIX D'INTERPRETATION FEMININE PARIS CESAR J POUR TOUS \u2022V 7 \u2022 I ?» \u2022 I -4 if MEILLEURE PREMIÈRE OEUVRE NEW YORK LA CRITIQUE ACCLAME 9A 5SS CINE-PARC DOLLARD TEL.684-8442 TRANS CANADIENNE QUEST.SORTIE 55 Boul.Brunswick ouest OUVERTURE DÈS 6h30 - RADIO AM REQUISE «Le bain psychologique dans lequel trempe l'action, est d'une fidélité, d'une saveur, d'une intensité dont on tire le plus subtil plaisir!» \u2014 Le Figaro «Portrait d'une ado qui a les pieds si bien dans son siècle, qu'elle en a la tête à l'envers!» ' ._ ,.4 .A nos Amours.UN FILM DE MAURICE PI AL AT avec pour la première fois à /'écran SANDRINE BONN AIRE \u2014 La Semaine avec Bruce Campbell \u2022 Ellen Sandweiss \u2022 Hal Delrith \u2022 Betsy Baker \u2022 Sarah York maquillage Tom Sullivan \u2022 effets spéciaux Bart Pierce \u2022 photographie Tim Philo musique Joe Lo Duca \u2022 produit par Robert G.Tarpet \u2022 un film de Sam Raimi PARISIEN: 12.55, 2.35, 4.20, 6.05, 7.45, 9.30.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.10, GREENFIELD: VEN.à LUN.1.00, 2.35, 4.10, 5.45, 7.20, 9.00, MAR.à JEU.6.15, 8.00/9.45, VERSAILLES: VEN.à LUN.1.30, 3.00, 4.30, 6.00, 7.40, 9.20, SEM.6.00, 7.40, 9.20.AUJOURD'HUI, DIMANCHE ET urn Mmœ om tous Le PARISIEN 2 480 ST-CATHERINE O 866-3856 VERSAILLES 2 SUE PL GREtNFICLD PARK 671-6129 CENTRE LAVAL 688-7776 PLACE VERSAILLES 353-7880 RADISSON //' CESAR ^ 8 OU MEILLEUR - CESAR V FILM (984 MEILLEUR Vi ESPOIR FÉMININ Jj rinc Bonn a ire] Cr i ¦# \u2022 i 1 .I Mbit.-¦- vuS'Ouf 7Mf coi0 song (NTEffMf r£f °a» Leonard Goldberg *».John Badham - JEUX DE GUERRES\u2022 MAHHEW BRODERICK OABMEY COLEMAN JOHN WOOD ALLY SHEEOY se»».LAWRENCE LASHER * WALTER F.PARXES ta».,»**.WILLIAM A FRAKER, iu ¦««.ARTHUR B RUBINSTEIN n.w JOHN BAD HAM Naar«* LEONARD GOLDBERG *mm HAROLD SCHNEIOER ********* a».^SàVA PARISIEN: 12:30, 2:40, 4:50, 7:05, 9:20.Sam., dernier V>ectacle 11:25.GREENFIELD: Ven.à lun.12:40, 2:50, 5:00, 7:10, 9:20, mar.à jeu.7:10, 9:20.LAVAL: Ven.à lun.1:00, 3:05, 5:10, 7:20, 9:30, mar, à jeu.7:20, 9:30.VERSAILLES: Ven.à lun.1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00, mar.à jeu.7:00, 9:00.Le PARISIEN 1 GREENFIELD PARK 1 LAVAL 1 VERSAILLES 1 4SO ST CATHE*»* O SM 3854 GRttNUClO ?A»* 671-0129 CIMRf SSS-7776 PIACC VERSAILLES 3aS-7SSO XAOiSSON Bgahm^nt à l'affiche à QUÉBEC, TROIS-RIVIÈRES, GRAN BY, DRUMMOND VILLE, ST-JÉRÔME ET 5T-HYACINTHE.mm mm 9 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL I9M Avis d Vous reconnaissez-vous aux côtés de Max Gros-Louis Collège de Loretteville 8e année, 1947-1948 Aidez-nous à reconstituer cette photo mémorable.Si vous vous reconnaissez, téléphonez-nous sans délai.Si vous reconnaissez un parent ou un ami, prévenez-le.Notre numéro de téléphone est (514)790-0914 (nous acceptons les frais d'appel) Suivez cet Avis de recherche, avec Max Gros-Louis, du 23 au 27 avril à 18h30.Gaston L'Heureux et Aline Desjardins orchestreront ces retrouvailles.Une réalisation de Jacques Demers.Le prochain invité d'Avis de recherche: Louis-Paul Allard.À LA TÉLÉVISION DE RADIO-CANADA C 19 Des SFistes finalistes Le jury du Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois annonce les noms des finalistes retenus parmi les 41 écrivains éligibles à ce prix littéraire nouvellement créé.Ce sont Marcel Beaulieu pour sa nou- velle Mécanique amour à Mono-Bar% parue dans le numéro 50 de la revue Solaris; Denis Côté pour Hockeyeurs cybernétiques (éd.Paulines) et les Parallèles célestes (éd.Hurtubi-se/HMH) ; et Agnès Guitard pour Coine-raine, nouvelle parue dans une anthologie LIVRES- franco-québécoise intitulée \u2022 Espaces imaginaires I».Le jury est présidé par Téminent critique de Sillery, Paul-André Bourque.Le nom du premier lauréat sera dévoilé le 24 avril à 17 heures au café Les Gros Loups à Québec.T\\Ta tVY vick e/VXLTf\\ JBIHUi.iUIM0 QUÉBÉCOIS Be/fef ô» nuit par Yolande Villemaire, 153 pages.Éditions Les Herbes Rouges, tes pôles en fvsion, par Michel Morin et Claude Bertrand, 231 pages.Éditions Hur-tubise M M M Vu#s d'Argentine, par Guy Laflèche, 134 pa- ces.Éditions Singulier.POESIE to brèche, par Jean-Michel Rondeau, 113 pages.Éditions Nouvelle Frontière Inc.j Toxicologie, par Phi-lippe Carreau, mono- h types de Aline Car-/ reau, 200 pages.Éditions Tige Féconde.UNIVERSITÉ COIN DE MAIS0NNEUVE MONTREAL 849-4518 UNE DES PARODIES PLUS DRÔLES DEPUIS AIRPLANE».« ?* ?(La plus haute note)» \u2014 Roger Ebert.CHICAGO SVN-TMES «Marcher ne suffit pas, courez voir cette adorable comédie! >» \u2014 Rex Reed, SYNDICATED COLUMNIST Vincent Canby \u2014 New York Times I jq^ MOSCOU ?hne Hudson \u2022 O SCOW A mm Lu-\"' OU «UN FILM À NE PAS MANQUER» Stephen Schoefer \u2014 US Moçaîine «LE FILM LE PLUS DRÔLE JAMAIS RÉALISÉ SUR LE ROCK AND ROLL « David Amen \u2014 Ne wi week , Il l-i .1' s1 «HYSTÉRIQUE.UNE PARODIE PARFAITE» Joel Sieçel \u2014 ABC-TV Good Morning America \\iê\\\\ 'S ,, ilia = ^1 ¦ Il .i Ht.M HI 1 _Ût_l i» THIS IS RilRIN Mil IÎAMQ \u2014 CHRISTQPHEfl GUEST ma MAM HAflHY SHEARER RQ6 RBUEfl JMt fflADWK TOUT HUORA & BRUHO WRBY ^ KAREN MURPHY \"?CHRtSTQPHB) BUEST & MltHAEL IfcfiAK & ROB RBNffl & HARRY SHEARBl \"î ROB RBNER WILLIAMS ) ?g; imaa&st * T'JJ*.'MOSCOW ON THE HUDSON ALEIANDROREV MARIACONCFlITAALONSO CLKAVAN1 DERRICKS \u2022\"'V.'RICHARD HALSKY \"«DAVIDMcHl GH » 3SPAT0GI /MAN A .v.: DONALD M ALPINE ASC PA1 II MAZt RNk> \\ l E( >N CAPETANOS \u2022.iv\\i( ) ( ,i /MAN PAI1 MAZ1 RsKV r i yEN EXCLUSIVITÉ )us les jours: 13:30, 15:05, 16:40, 18:15, 19:50,21:25.ndredi et samedi, représentations de fin de soirée: 23h et minuit 30.Ê BIG CHILL» «RUBEN, RUBEN \\i Mut.IV.\\.I NJTTJEm k Mtfl m WAllA! » \u2014\u2014\u2014 \u2014w > mai.j « LE TOUR DES GALERIES Peinture-peinture et fantaisies diverses Depuis quelque temps, ce sont les artistes dans la jeune trentaine ou même dans la vingtaine qui ont la vedette dans les galeries d'art contemporain bien établies.Il semble qu'ils soient d'ailleurs fort nombreux, qu'ils produisent abondamment et dans toutes sortes de directions et que l'énergie leur sorte par les oreilles.On se demande même où sont passés leurs aines.JOC1ELYNE LEPAGE Ainsi, à 31 ans.Pierre Blan-ehette a une feuille de route impressionnante et une carrière fort bien amorcée.À Paris, une galerie s-'oceupe de lui; à Montréal, on le trouve chez Jolliel, la plus spacieuse et une de nos plus importantes et influentes galeries d'art contemporain.Si bien qu'il doit faire régulièrement depuis quatre ans la navette entre les deux villes.Contrairement à bon nombre de ses pairs, Blanchette fait, comme il dit, de la peinture-peinture.Pas de coups d'éclat, pas d'extravagances, une grande sobriété dans les moyens.Il est important pour lui justement d'approfondir les moyens «Sors titre», de Richard-tyax Tremblay.mêmes de la peinture, plus proche, precise-t-il, de la poésie que du spectacle.L'exposition qu'il présente dans la petite pièce de la galerie (quand même assez grande) et bénéficiant d'un éclairage naturel, regroupe une dizaine de ses travaux les plus récents dans lesquels il explore la juxtaposition de surfaces lyriques et géométriques et lente de fusionner divers moyens qui restent toujours dans l'abstraction.Dans les six grands tableaux, c'est l'arc de cercle qu'il exploite tandis que dans les cinq plus petits, c'est le carré, presque toujours centré, qui crée comme une ouverture dans les toiles.Son jeu de couleurs auxquelles il mêle parfois des pigments métalliques esî étonnant.Ceux qui le connaissent auront peut-être parfois une impression de déjà vu devant certains tableaux.Ils ont raison car Blan-chette taille dans ses anciennes toiles pour y reprendre des «passages» qu'il juge intéressants et qu'il colle sur ses nouvelles toiles.Les carcasses de Mary-Ann Cuff À côté des tableaux sa L'es et réfléchis de Blanchette, les oeuvres de Mary Ann Cuff faites de carton et de papier mâché et montées sur des grilles métalliques courbées et tordues ont quelque chose d'hybride et de baroque.Ces travaux tridimensionnels, il y en a une quinzaine, peuvent être regardés de divers points de vue et longuement fouillés car ils cachent derrière des grilles ou des formes recourbées toutes sortes d'interventions picturales.Ils évoquent vaguement des châteaux moyenâgeux ou des carcasses étranges et semblent receler des s*ecrets.Quand une chaise devient idéogramme A la galerie Treize, Richard-Max Tremblay exploite sur petits et grands dessins ainsi que sur Mar y-Ann Cuff, « Sans titre », 1983.toiles le motif de la chaise ( un transat ) vue de dos, dont la structure se décompose pour ne devenir qu'un signe, un idéogramme.Dans les petits dessins, il explore le signe d'une manière gestuelle et en noir seulement.Dans les grands dessins, la couleur entre en scène et le signe, peint à l'émail noir, se détache toujours bien.Dans les grandes toiles à l'émail, à l'huile et à l'acrylique, il poursuit encore le même thème, mais les couleurs semblent prendre plus d'importance.On a l'impression de se retrouver devant une série d'idéogrammes à déchiffrer, l'impression aussi que le motif ne compte pas vraiment et qu'un autre pourrait se prêter lui aussi à une infinité de variations.Depuis trois ans qu'il exploite le même thème, la chaise, Tremblay sem- ble connaître un succès intéressant si on en juge par la rapidité avec laquelle ses oeuvres se vendent.La semaine dernière, elles avaient déjà presque toutes trouvé acquéreurs.Des forces primaires à la B.D.Chez Yajima, deux autres jeunes font leurs preuves, Thomas Corriveau et Suzelle Levasseiir.Levasseur présente de grands tableaux où sur des fonds abstraits qui rappellent un univers cosmique, une forme mi-humaine, mi-têtard, désarticulée, flotte, entraînée par un mouvement qui semble hors de sa volonté.Les couleurs rappellent les éléments, air, terre, eau, feu.Des tableaux qui dégagent une force et exer cent un effet trouble sur le spectateur.Corriveau, pour sa part, raconte des histoires, à la manière d'un film ou d'une bande dessinée.Il travaille sur du contreplaqué et construit ses oeuvres à partir de petits morceaux de papier ou de toiles découpés et collés.Un de ses trois oeuvres est composée de sept pieces montées comme un puzzle et placées les unes à la suite des autres, une histoire embobinée d'un certain après-midi d'été qui pourrait toujours recommencer.Une autre de ses «histoires-., mais en noir et blanc celle-là, comprend quatre épisodes au cours desquels une femme armée d'un revolver vise un homme et le tue.Dans la troisième histoire, Corriveau qui joue beaucoup avec les .motifs de tissu, s'amuse ici à tapisser l'extérieur tie ce genre de motifs tandis que les personnages, étendus sur l'herbe ou sur un lit, portent des vêtements qui font référence à l'extérieur: des bateaux sur l'eau pour la chemise de l'homme et des mains d'homme pour la robe de la femme.Un bien curieux travail.De la musique avant toute chose À côte de chez Yajima.la galerie Noctuelle présente4 les oeuvres de Danielle \\pril.Il s'agir d'abord d'une série d'objets légers et délicats, aériens, faits de minces haquettes de bois, de fil et d'épingles, qui exploitent le thème des instruments de musique, ce sont les Gymnopédies Suivent de grands dessins où un homme, en chemise blanche et sans tête, tient dans ses mains des formes triangulaires autour desquelles flottent d'autres formes géométriques vides qui font également référence aux instruments à cordes.Une partie des dessins est c achée derrière une couche de peinture ponctuée de petits signes.Les dessins ont l'air d'être pris à l'intérieur de cordes tendues comme sur un violon ou un arc.Pierre Blanchette et Mary-Ann Cuff à la galerie Jolliet, 279, oue«t, rue Sherbrooke, pièce 211, jusqu'au 20 avril.Richard-Max Tremblay à la galerie Trei- Pierre Blanchette, peinture no 11, 1983.Richard-Max Tremblay, « Les chaises ».ze, 3772, rue Saint-Denis, jusqu'au 29 avril.Suzelle Levasseur et Thomas Corriveau chez Yajima, 307, ouest, rue Sainte-Catherine, pièce 515, jusqu'au 28 avril.Danielle April à la galerie Noctuelle, 307, rue Sainte-Catherine, 5e étage, jusqu'au 28 ovri[. C 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 CINEMA.«Scarface», un triomphé pour A! Pacino PARIS (AFP) \u2014 Un drame maléfique dont chaque acte est ponctué de violence et de sang et qui repose tout entier sur les épaules d'un seul homme.C'est «Scarface», le nouveau film de Brian De Palma avec Al Pacino dans le rôle titre.Un Al Pacino superbe, survol-té, frémissant qui, pendant les deux heures quarante cinq du film, fait la preuve par neuf qu'il est un des rares acteurs de son temps à pouvoir être qualifié de «monstre sacré» tant il semble fait pour la démesure.C'est en regardant un soir de 1980 «Scarface» réalisé par Howard Hawks en 1932 avec Paul Muni, Ann Dvorak, George Raft et Boris Karloff, que le producteur américain Martin Bregman, eut l'idée do tourner un remake de ce chef-d'oeuvre du cinéma noir.«J'ai tout de suite pensé que ce serait pour Al Pacino l'occasion de créer un personnage qu'il n'avait pas encore abordé, raconte Bregman.Il n'était pas question de faire la copie conforme du film de Hawks, la pègre a tellement changé depuis l'époque des bootleggers.Le trafic de la cocaïne est aujourd'hui une industrie prospère pour les gansters.Il y a des fortunes colossales à faire en passant en fraude la drogue provenant d'Amérique latine.Il suffit pour cela d'être malin et sans scrupules comme Tony Montana.» Tony Montana (interprété par Al Pacino) qu'on surnomme le Balafré (Scarface), est l'un de ces 125,000 Cubains (les «Marieli- tos») autorisés par Fidel Castro en 1980 à quitter leur île natale et qui ont débarqué en Floride.Parmi ces exilés volontaires, on, comptait plusieurs centaines de prisonniers de droit commun dont Castro ne voulait plus s'embarrasser.Le plus ambitieux de ces malfaiteurs était Tony Montana.Il a compris tout le parti qu'il pourrait tirer de la «vogue» de la cocaïne aux États-Unis.Il sait comment vivre «le Rêve Américain»: il suffit de s'enrichir sur le dos de chaque drogué après avoir évincer de manière définitive les «dealers» concurrents.Il fera tout pour être le caïd et y parviendra.Mais s'il est difficile d'arriver au sommet, il est encore plus difficile de s'y maintenir.Le voici multimillionnaire mais contraint GALERIES D'ART EXPOSITION des oeuvres récenfes d'ÉDOUARD LACHAPELLE les 28 et 29 avril COLLÈGE DE L'ASSOMPTION Pourrens.: 588-4576 EXPOSITION du 24 avril au 8 mai GASTON REBRY GALERIE KINSMAN ROBINSON 468, av.Eglinton, Toronto (416) 482-1720 de vivre reclus dans un palace fortifié plus gardé que ne le fut jamais la prison cubaine où il avait si longtemps moisi! Sa place est enviée.Une seule négligence et il est un homme mort.Sa femme, sa «belle blonde américaine», Elvira (jouée par Michelle Pfeiffer), qu'il a volée à un chef de gang de Miami, est stérile et se drogue à l'héroïne.Son meilleur ami Manny (Steven Bauer) et la soeur qu'il adore, Gina (Mary Elizabeth Mastran-tonio) le trahissent.la déchéance et la mort guettent Scarface.\u2022 Ai Pacino: un fou de perfection «Comme la plupart des réalisateurs, je suis un voyeur avant tout», estime Brian De Palma, «et j'aime entraîner le public dans le psychodrame d'une situation».Né en 1940 dans le New Jersey, fils d'un chirurgien réputé, Brian De Palma s'est taillé une flatteuse réputation de maître du suspense depuis la disparition de l'inégalable Alfred Hitchcock.Parmi ses grands succès, il faut citer «Phantom of the Paradise» (1974), «Carrie) (1976), «The Fury» (1978), «Dressed To Kill» (1980) et «Blow Out» (1981).Mais cette fois, sans vouloir nier l'impact de la mise en scène, Al Pacino dans «Scarface» force est de reconnaître que le succès de «Scarface» est dû davantage au formidable numéro d'acteur d'Al Pacino qu'à l'originalité du réalisateur.Pacino, le fou de son métier, Pacino le perfectionniste, est tout simplement prodigieux dans le rile d'un dévoyé rendu fou par sa soif de puissance.Ce newyorkais de 43 ans, d'origine sicilienne, ancien élève de l'Actor's Studio, a prouvé qu'il était capable de jouer les rôles les plus divers avec la même conscience professionnelle.Dans «The Panic in Needle Park» 0 à i _I (1971), il était un drogué minable> boulevarsant d'humanité, dans «Scarecrow» (1973), un clochard tragi-comique, dans «The Godfather* (1974), un membre de la Mafia, dans «Serpico» (1974), un flic un tantinet marginal, dans «The Dog Day Afternoon* (1975), un gangster bisexuel auteur d'une prise d'otages, dans «Bob-by Deêrfield» (1978), un coureur automobile qH découvrait l'amour auprès une leucémi- i que, dans «Cruising», un policier ; aux penchants homosexuels.j Pour se préparer au rôle de «Scarface», Al Pacino s'est ins- j tallé à Miami afin d'observer les «Marielitos» (ainsi nommés par- j ce qu'ils quittèrent le port cubain»; de Mariel pour s'installer aui«\\ États-Unis) et s'imprégner dj£; leur mode de vie.- : Ce souci de la perfection dang*; le détail est typique de la manièv re de cet acteur.«Quand je siriS^, sur un projet de film, explique^/ ; il, je songe au personnage en permanence.L'interprétation d'u|K rôle est un travail très dur.Jouer\" \u2022 la comédie est joyeux, étrange diabolique, instructif.La Dusp l'avait bien dit: imiter la vériWv' peut sembler horrible, mais c'est un moyen de s'approcher d'elle.Pour bien jouer, il faut avant tout apprendre à ne pas feindre.*.3*1 Pour la première fois en Amérique du Nord Oeuvres récentes de «JEAN MARAIS» poteries et dessins du 25 avril au 13 mai cric imaiâc 1392 ouest, rue Sherbrooke ouvert tous les jours tél.: 845-5045 COLLABORATION AVEC CKAc273 IAGAUR1ESERA FERMÉE IE DIMANCHE ET LE LUNDI DE PÂQUES Exposition MARIE LABERGE prolongation jusqu'au 29 avril LA GALERIE ART SELECT INC.6810, rue Saint-Denis, Montréal (514) 273-7088 PLUS DE 50 ARTISTES R.BOUCHER.M.H.POIRIER.R.SIMPKINS, M.DOMINIQUE.A.SOLY.V.HORIK.FABLO.A.ROUSSEAU, G.PFEIFFER.G.BENOIT et plusieurs autres.Agents exclusifs: Gilles E.Gingras et Claude Carctte GALERIE D'ART RENOIR 8552, rue Saint-Denis, Montréal ( près cinéma Crema/ic ) 382-4941 LUC\\EGRLAP9SE KytT^ fil WIM«»3 -6*55 Galerie d'art martin exceptionnellement pour cette occasion a l'honneur de voo* inviter Au jardin intérieur de r Auberge des Seigneurs 1200 Daniel Johnson St-Hyacinthe vendredi soir, le 27 avril à 20 h pour le vernissage des oeuvres d'un collectif de peintres du beau comté de Charlevoix L'exposition se poursuivra les samedi 28 avril, de 10 à 22h dimanche 29 avril, 10 à 18 h Rémy Clark Mario Mauro Giovanni Geromette Guy Paquet Jacques Mudon St-Gilles Vladimir Horik Louis Tremblay @stofi© tance annonce la sélection des expositions de ia saison automne 19S4 \u2014 été 1985.les artistes intéressés doivent soumettre un dossier comprenant \u2022 de 10 à 20 diapositives \u2022 un curriculum vitac \u2022 un court texte explicatif de la démarche artistique \u2022 tout autre document pertinent avant le mercredi 2 mai 19K4.Pour de plus amples renseignements, composez le 514-284-3768.vente aux encheres le jeudi 26 avril à 19h liquidation de tableaux (provenort de fermeture* de paierie* et de collections privée*) Environ 183 loti comprenant dei oeuvres de M.Astif, L.Ayotte, M.Barbeau, R Boucher, S Cosgrove, B Côte, L Del S«gnore, M.Oommgue, M.Favreau, M Fecteou, L Fitzgerald, C.Gognon, G.Gingras, O R Jocobi, T.Lecor, T.M.Martin, M Mauro, R.Montpetit, L.Muhlifock.A Noeh, G.N.Norwell, R.Pilot, N Poirier, R.Richard, J.P Riopelle, G Robert», A Rousseau, H Simplans, P.Soulikias, A.Totossian, G.Vidal, A.Villeneuve et 131 outros artistes.Exposition: le lundi 23 avril de 1 2h o 21 h le mardi 24 avril de 1 2h à 21h le mercredi 25 avril de 12h à 17h legor de Soint-Hippolyte, committaire-prit+ur HÔTEL DES ENCANS DE MONTREAL 4521, beul.St-Lour»nt.Mtl Tél.: 849-2505 A partir du 1er moi 1984 des ventei oui enchères hebdomodaire* d or.hquites et d objets divers auront lieu tous les mardis o !°t, Pour renseignements et consignations, telepKoner o 849-2505.Galerie Renée Hamel 56-A Blainville ouest Sainte-Thérèse 430-6722 Exposition des artistes de la galerie Du mercredi au dimanche de 12 h à 18 h.GALERIES DMT ni INTERFACE ÉVÉNEMENT, OPEN-MEDIA, INSTALLATION STUDI0107.1er éU^e Maison Anderson Motrvation 5 9.rue Ste-Catherine est 1087.rw Anderson 316, rve Ontario lit du 24 avril au 6 mai ouvert de 18hà23h RELÂCHE LES LUNDIS Vernuiofl* vendredi du 18 avril ou 6 mai ouvert de I2hà20h RELÂCHE LES LUNDIS du 18 avril au 28 avril 27 avril 20 h ACHETONS PEINTURE de QUALITE GALERIE DOMINION 1438 ouest, rve Sherbrooke 845-7471,845-7833 le plus grand choix d* peintures et sculptures dons la plus çranâ* galerie d'ort au Conodo Mord, ou vend.9h a 17K30 samedi 9h a 17h 4.' LE COEUR AU METIER \u2022 n.Kl mm Leonard Davis What the Doggie Saw LE COEUR Al METIER: la photographie amatcui au Canada.1839-1940 200 photographies d amateurs tirées de la Collection nationale de photographies Organisée par les Archives publiques du Canada Jusqu'au 27 mai L'ART CONTEMPORAIN DE LA COLLECTION Jusqu'au 13 mai 1933.Archives publiques ou Canada (PA-126639) \u2022 * il VIDEOS SUR L'ART Je Festival international du film' su.Tan Le samedi 21 et le dimanche 22 avril à 13h et a 15h Projection sur écran géant Auditorium, entrée: 2S MUSÉE DES BLAl X ARTS g 1)1 MONTRÉAL 1379.rue Sherbrooke ouest Ouvert de 11 a 17 h.le jeudi soir jusqu'à 21 h; ferme le lundi Autobus 24 ou metro Guy Renseignements: (514) 285-1600 i - BEAULIEU BIELER COBURN _ COSGROVE I\u2014de-TONNANCOUR Aquarelles ETROG FOX GOLDBERG HUGHES LISMER Pastels MORRISSEAU MOWER-MARTIN PEU AN RHEAUME -SCHLEEH \u2014-SOUUKIAS-\u2014 Destins GALERIE DOMINION U plu» grand choix de peintures et sculpture* don» la plus gronde gaWse d'ort ou Conodo 1438, rue Sherbrooke Ouest 845-7471, 845-7833 I - arrrr useffe \u2022 service tn potins a roulettes \u2022 danse Dimanche de Pâques Magnifique buffet brunch chaud et froid a volonté \u2014 tout* la j©urrw»e de 11 h 30 o la fermeture 1295* adulte 1/2 prix, enfants do moins de 12 ans (Stationnement gratuit toute la journée) l A MAISON DF LA FINE CUISINE Df-PUlS 60 ANS Repos d'hommes d'affaires o partir de $3.25 Enfants de moins de 1 2 ans 25% do rabais Ù-j 21 au 27 avril Servi do 17h a In fermeture FILET MIGNON SAU1E AU VIN ^ ET SAUCE AUX CHAMPIGNONS $7.25 DARNE DE FLETAN + GRILLÉE >6.95 l-c'w» ieup« chj |u«.cafe ou the «iettert du ¦ E9 ^3 çSï.LA DOULMA ou LA NOUBA (plot végétarien) courg«Mt poivron, tomate, cottn.oignon» et pomhkh#*.?légvmo» * fromoy* gratine cornpove dr courgette, poivron, tomate, le» 3 légume» vont forci» de viande.+ fromage gratine ~+ poitchtche» 4 boulette de viande Ce* deux plot» torn s*rvis sur un IH de rii a la Carthaginoise.om»»e d'une touce pHemcienne + café ou the a la menthe \u2022 le tour pour %àr Autre special ditponibJa pour la marne prix.Venei déguster notre fine cuisine runistonns» Nou» continuont le spsxiol d'ouverture fou» le» jour» de la »emaine, dr Mho 16h.Restaurant LE KILT 1623, rue ST-HUBERT Tél.: 598-9333 (entre Ontario et Mai»c-nneuve) Metre Berri - De Monhgny sa 8S) SB Pour Pâques, un brunch schtroumpfant chez ft !3L>t Un brunch à saveur de Pâques et de l'animation pour les enfants avec les schtroumpfs: course au trésor-danse.bref, ça va schtroumpfer! , $16.75/adultes $ 6.75/enfants (moins de 12 ans) 2 services 11h00/13h00 réservations: 288-5666 Au coin de l'Avenue du Parc et Prince Arthur.Haissez nous aarer votre voiture gratuitement} LA TABLE LA PLVSRAFFINÉE A LAVAL A l'approche de son 20c anniversaire le restaurant français LE PLAT D'ARGENT vous propose exceptionnellement /\\/\\r son menu du printemps à ZU.UU e4tT^ÊÊL m Le corail des mers à la mousse de crabe Le coeur de palmier à la crème d'avocat La turlute d escargots au beurre à Vail Les cravtsses à la crème parfumée au Pernod e \u2022 e La crème de concombre Le consomme de boeuf à f Arm £toiJé \u2022 e La noisette de saumon en papillote Les raclettes d'agneau aux feuilles de rr znlhe fraîche Les cailles rôties à l'émincé de fenouil Le steak de lonce de poulain à Vail Le coûtre-filct grillé aux herbes des Provences e * * La bouquetière de légumes e e e La salade saison e e e Le blanc-manper au coulis \"surprise\" , Les fraises de saison au vin ou à la Chantilly Les sorbet* glaics au parfum de Cointreau RESTA URANT FRANÇAIS Salon prive, banquet, mtriagc 1790.boul.des Laurentidcs Vimoni-Laval Québec 669-6874 i Upscale bretonne 4007 rur Soint-Ocnr, (angle Duluth) Montreal le Cnsfcrll Tel.: 843-63S4 CREPERIES BRETONNES 3470 rue Saint-Denit Montreo' (metro Shaft We) Tel: 281-1012 Ccrrfcs Visa of Master acceptées > DÉCARIE ET 739-5555 DE LA SAVANE Service de froifeur ou Ktfovrant ou à domicile s» H- buffet romain Plus de 60 plots chauds et froids: incluant le rôti de boeuf au jus, côtes levées barbecue, polio cacciatore, pâtes succulentes pour tous les goûts, poissons, salades et charcuterie assorties, amuse-gueule chauds, desserts maison et plus encore.BRUNCH DOMINICAL Rôti de boeuf, poulet cacciatore, moules farcies, pâtes succulentes pour tous les goûts, charcuterie et salades assorties, feves ou lord, oeufs brouillés, jambon, saucisses, bacon, pâtisseries danoises et une superbe table de desserts.DEUX SUR UN AVEC PANARDA* Une pointe de pizza plus avec notre spaghetti sauce à la viande accompagnés de notre table Panarda*: soupe minestrone, quiche Lorraine, ailes de poulet barbecue, calzone, perche, pâtés, boulettes de riz, trempettes et crudités, pizza, pain à l'ail, salades assorties, café, thé ou lait, pâtisseries maison.* MARQUE DEPOSEb SAMEDI ET DIMANCHE SOIR DIMANCHE 11hà15h 21 au 27 avril Tous les soirs ou rez-de-chaussée VENEZ CHEZ TOMASSO EN METRO [®\\ DE LA SAVANE \u2022 SERVICE DE TRAITEUR PIA22A TOMASS ^Bawkwaw^ ftuon' Pasqua à la Paesano Paesano vou souhaite la plus joyeuse des Pâques.Nous vous propesons les délices de notre buffet de Pâques.Venez vous régaler d'un somptueux buffet de quarante plats tous aussi délicieux les uns que les autres Vous savourerez notre poulet chasseur notre rôti de boeuf en pièce, notre délectable veau Marengo, notre agneau et davantaye Le Buffet de Pâques de Paesano est une occasion à ne pas manquer.De 11 à 15 heures.\u2022*i É Adulte 12.95 Enfants de moins de 10 ans 8.95 Table d'hôte de Pâques jusqu'à la fermeture.BRAVO PAESANO! La tme cuisine italienne préparées selon toutes les règles del an 519?CôtedesNeiges 731-8221 | - r* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 AVRIL 1984 RESîftUBANTS C 27 , STE-CATHERINE, DANS L'OUEST Nouveau et bon petit restaurant français Un restaurant s'éteint.Un autre prend sa place.Ainsi \u2022va la vie.Dans ce secteur un peu ïroid de la rue Ste-Catherine \u2022écrasé par des vitrines commerciales et par un énorme centre ;d*achats qui pompe la circulation à l'intérieur de ses murs une (enseigne a changé de nom.Les \u2022Jardins de Paris y fleurissent.\u2022Et c'est un véritable petit restaurant français qui pousse ainsi dans l'ouest.FRANÇOISE KAYLER \u2022 Il a hérité du décor que ses prédécesseurs avaient monté avec un sens de l'harmonie qui «avait trouvé le moyen de respecter l'intimité des tables dans une grande salle.La vitrine est un peu étonnante et l'on aurait plu- tôt l'impression qu'elle annonce un fleuriste.A .*entrée,on sait que l'on pénétre dans un restaurant, sans avoir beaucoup de précision.Bien à l'abri derrière Oeuf mayonnaise Soupe de poisson Saumon,sauce crème Grenadins de veau Fromage Tarte aux pommes Mousse au chocolat Cafés Menu pour deux, sans vin, avant taxe et service:$34.50 Table d'hôte : de $7.50 à $12.50.de grandes cloisons de bois qui ont un petit air ancien, les tables s'alignent, sages et bien habillées.Des miroirs jouent en trom- pe l'oeil, l'éclairage est bien diffusé et donne un air de gaité dans cet environnement clos et calme.Le service avait toutes les qualités que l'on demande à ce genre d'établissement.Fait professionnellement, en suivant bien les règles qui sont essentielles, il n'hésitait pas à être gentiment communicatif.Et l'atmosphère du restaurant s'en ressentait agréablement.L'oeuf mayonnaise, qui n'a rien de nouveau, mais qui sonne bien pour annoncer un petit menu parisien, ne faisait pas partie de la carte.Il était inscrit à la table d'hôte.Sur un lit de laitue anodine mais fraîche et croquante qui n'avait en fait qu'un rôle décoratif, trois moitiés d'oeuf dur étaient surmontés d'une bonne cuillerée de vraie mayonnaise.L'oeuf dur aussi servait de base car la mayonnaise était si fidèle à ce qu'elle doit être qu'on la dégustait.D'autant mieux que le plat ne sortait pas du réfrigérateur.La soupe de poisson était accompagnée de pain grillé et de rouille.L'ensemble manquait de corps.La rouille était un peu trop pâle, en couleur et en consistance même si la saveur était là.La soupe de poisson était belle, mais un manque d'assaisonnement de fond empêchait d'apprécier vraiment ses qualités.Les grenadins de veau qui portent le nom de la maison forment un bel ensemble.Les petites pièces de viande étaient douces et tendres, cuites sans heurt.Une abondance de champignons frais, coupés en lamelles, tout juste tombés par la chaleur pour garder leur saveur les accompagnaient.La sauce courte était agréablement réveillée au jus de citron.La chair de l'agrume, présente en petite quantité dans la composition du plat, apportait une acidité trop violente pour la douceur générale du plat.Le saumon en crème était un plat coloré.Les filets de poisson se détachaient sur un fond de sauce où le vert des herbes dominait.C'était un plat harmonieux.Le poisson frais, détaché en petits morceaux dans le sens de la fibre, était tout juste cuit et sa saveur fine était soutenue par celle d'un hachis d'herbe qui coupait la douceur de la sauce.La garniture de légumes était présentée à part.Du riz parfait, des pommes de terre sautées blondes, un bouquet de brocoli beaucoup trop gros pour convenir à la délicatesse des deux préparations.Au Jardins de Paris, on soigne le service du fromage au point de lui donner les égards que l'on réserve aux plats.La pointe de brie, parfaite en pâte et température, présentée sur assiette a eu droit à un partage «professionnel» à table.Au dessert, la tarte aux pom mes un peu pâle était accompagnée d'une crème et de fraises.La mousse au chocolat était une véritable mousse au chocolat parisienne.LES JARDINS DE PARIS 4024, ouest Ste-Catherine 935-3277 restaurant $èUt\\)tti9tt &M[t CRÊPERIE BRETONNE ET CUISINE FRANÇAISE MENU PASCAL a partir de $875 OUVERT TOUTE LA JOURNÉE DE PÂQUES DÈS 12H.DU MARDI AU VENDREDI ; TABLE D'HÔTE et DÉJEUNERS D'AFFAIRES 6390.RUE SAINT-HUBERT D£C-97Q>IQIi3 (MÉTRO BEAUBIEN) l\\ LO .L I 0 \"*t0 J L AUX DÉLICES DE SZECHUAN OÙ le savoir-faire au service du savoir-vivre Un relais de la gastronomie chinoise (F Kayl«f) Spooo/ife» sze
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