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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-04-25, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 AVRIL 1984 La nouvelle loi arrive à temps pour les banques étrangères Ce n'est pas parce qu'Ottawa va promulguer son projet de loi faisant passer la part des filiales canadiennes de banques étrangères de H à 16 pour cent du marché, qu'elles pourront du jour au lendemain accroître leurs activités, loin de là.JEAN POULAIN_ Certaines d'entre elles ont pourtant déjà atteint ou crevé leur plafond légal.C'est, entre autres, le cas de Crédit Suisse Canada dont le portefeuille de prêts se situe à $399 millions pour un maximum autorisé de $400 millions.Il faut en premier lieu noter que cette part de 16 pour cent ne s'applique pas à l'une d'entre elles en particulier mais plutôt à la totalité des 58 banques étrangères établies au Canada.Or, l'ensemble de leurs prêts devrait dépasser le plafond de 8 pour cent en septembre, de sorte que la nouvelle loi arrivera juste à temps.Certaines de ces banques ont progressé plus que d'autres : il leur faudra donc défendre leur position.Mais là n'est pas tout le problème : le contrôle des banques, en plus d'être quantitatif \u2014en restreignant la croissance du volume des prêts \u2014 est en même temps qualitatif.C'est ce qu'explique M.Max Cartier, président et chef de la direction de Crédit Suisse Canada à Toronto, pour qui l'Inspecteur général des banques étudie aussi la «juste et équitable distribution des actifs ».Traduite en clair cette expression signifie que les autorités à.Ottawa n'admettront pas qu'un portefeuille de prêts concentre une trop forte proportion de gros montants et peu de financements plus modestes.« Tout à HydroQuébec et rien aux PME », ne serait pas accepté.Il s'ensuit que quel que soit son cas chaque banquier « devra continuer à faire son pèlerinage à Ottawa », qui décernera les hausses d'actif par petites portions.Car il ne faut pas non plus oublier, remarque M.Cartier, que 20 à 30 banques étrangères envisagent de s'établir au Canada et que leur part sera incluse dans les 16 pour cent que la Loi des banques se prépare à accorder.À l'heure actuelle les banques étrangères en activité au Canada ont une charte inscrite à l'Annexe B de la Loi des banques, qui limite leurs activités à 8 pour cent de l'actif des banques canadiennes, (inscrites, elles, à l'annexe A) ce qui correspond à des actifs respectifs d'environ $21 milliards et de $265 milliards.À l'heure actuelle les 58 banques étrangères approchent les $20 milliards, ayant passé le niveau des 7 pour cent en janvier.LES DIX PREMIÈRES BANQUES ÉTRANGÈRES AU CANADA Banque Montant de l'actif au 31 janvier 1984 City Bank Barclays Bank Chemical Bank Bank of America BNP Crédit Lyonnais Continental Illinois Morgan Bank National Westminster Chase Manhattan Source: Association des quiers Canadiens (ABC).$2 819 millions 1 369 1 341 1 105 973 847 783 668 657 648 Ban- Le ralentissement des affaires a toutefois réduit le volume de prêts des grandes banques de l'Annexe A de sorte que les 8 pour cent autorisés pour l'équipe junior ( Annexe B ) correspondent à un chiffre plus faible.Le banquier qui dirige au Canada la filiale de Crédit suisse ne se plaint pas du traitement que l'Inspecteur général des banques a réservé à son institution, bien au contraire.La répartition des prêts de son bilan équivaut plus ou moins, dit-il, à l'idéal que s'est fixé Ottawa.Il n'a aussi que des mots d'approbation sur un système qui permet au Canada d'introduire la concurrence entre quelques banques géantes et de nombreuses petites.Il en prend à témoin son propre pays \u2014la Suisse\u2014- où tout le monde bancaire « dormait » lorsque les activités étaient réservées à quelques grosses banques internationales.Lorsqu'à près les années soixante la City Bank est venue « taper dans le tas », une ville comme Zurich est devenue en quelques années une place financière mondiale.Par contre, le banquier se permet de trouver « trop restrictif » le plafond par prêt, fixé, dans la pratique, par l'Inspecteur général des banques à 25 pour cent des fonds propres (capital et bénéfices non distribués).Ceci signifie qu'avec un fonds propre de quelque $26 millions Crédit Suisse Canada ne peut sans autorisation financer un client pour plus de $7 millions.Pour soutenir son point de vue M.Cartier relève que les maisons-mères doivent remettre aux autorités canadiennes une « lettre de confort » selon laquelle « elles veilleront à ce que nos filiales canadiennes se porteront bien ».C'est cette caution morale qui, de l'avis du banquier, devrait commander une plus grande latitude.La Banque nationale de Paris Un autre cas de filiale canadienne de banque étrangère ayant atteint son plafond de prêts est la BNP (Banque nationale de Paris), la cinquième parmi les 58 institutions inscrites à l'Annexe B, avec un actif de $973 millions et qui s'attend à ouvrir d'ici deux mois une succursale à Trois-Ri-vières.M.Dominique Pellerin, vice-président, chef comptable et contrôleur explique que son organisation se déclare enchantée de la décision du législateur, «qui va nous donner des coudées plus franches après qu'on ait tous travaillé à ce résultat depuis plus d'un an ».Le banquier reconnaît toutefois que le ralentissement de l'économie a amené la fin de la période d'euphorie qui avait suivi la création des banques à charte de l'Annexe B.Il ne faut pas se précipiter mais au contraire restructurer ses opérations en fonction du marché difficile actuel.Le banquier fait remarquer que les banques de l'Annexe B disposent de frais généraux moindres par rapport aux grandes banques qui doivent entretenir des succursales de coins de rue partout au pays.La BNP qui est établie au Canada depuis 20 ans est née de la fusion, après la deuxième guerre mondiale, du Comptoir national d'escompte de Paris et de la BNCI (Banque nationale pour le Commerce et l'Industrie).photo René Picard, LA PRESSE Keith Robidoux sur un fourgon de queue du CN qui vient d'être remis à neuf.¦ UNE ÉCONOMIE DE $30 MILLIONS PAR AN Le CN veut éliminer les fourgons de queue Les fourgons de queue, qui font partie du paysage ferroviaire canadien depuis les touts débuts, au siècle dernier, risquent de devenir sous peu de l'histoire ancienne.Le Canadien national évalue à $30 millions par an les économies qu'il pourrait réaliser s'il remplaçait les « cabooses » par un dispositif de contrôle électronique.FRANC1NE OSBORNE Le CN vient de demander à la Commission canadienne des transports la permission de mettre à l'essai, sous surveillance, des trains sans fourgon de queue.Si les essais sont concluants, la compagnie cherchera à se départir des quelque 1 000 « cabooses » dont sont équipés ses trains.« Les fourgons de queue ne sont plus nécessaires à nos opérations », déclare le vice-président du CN Jack Cann.Un porte» parole du CN à Montréal, Bernard Légaré, souligne que la société ferroviaire ignore totalement quand la Commission fédérale répondra à sa demande et dans quel sens.Il est donc im- possible de prévoir, à l'heure actuelle, à quel moment les « cabooses » seront mises au rancart.Pour le CN, l'élimination des fourgons de queue signifierait non seulement des économies importantes mais aurait des avan tages sécuritaires, car elle empé cherait toute erreur humaine.M.Légaré souligne qu'il y aura augmentation de la productivité et qu'il s'agit là d'une façon d'effectuer le « virage technologique ».Chaque fourgon de queue coûte $175 000.La compagnie a effectué des tests avec ses moniteurs électroniques tout en conservant les fourgons de queue.L'appareil s'est révélé fiable à 98 p.cent, sur une distance de 23 000 kilomètres et au cours de 560 heures d'opération.Pour le CN, le remplacement des fourgons de queue se fera à peu de frais, car le nouvel appareil électronique ne coûte que $6 000 pièce environ.11 est fabriqué en Colombie-Britannique.Ce que le CN veut faire maintenant, c'est d'effectuer ses tests sans la « caboose », en se fiant uniquement sur son nouvel équi- pement.Celui-ci vérifie la près sion d'air dans le système automatique de freinage et transmet un signal radio qui se transforme en affichage numérique dans la cabine de conduite de la locomotive.Le système assure Je freinage automatique s'il y a une perle d'air, où que ce soit dans le train.La fin d'une époque La disparition des « cabooses » marquera la fin dune époque, car les fourgons de queue sont présents au Canada depuis les débuts du transport ferroviaire, il y a plus d'un siècle.Au CN, quelque 1 700 travailleurs, membres de l'Union des travailleurs du transport, seront affectés par une élimination éventuelle des fourgons de queue.M.Légaré indique que ces employés seront probablement transférés dans la cabine avant du train.Pour eux toutefois, cela marquera une étape, car les fourgons de queue étaient sous la responsabilité d'équipes stables, qui travaillaient toujours dans les « cabooses ».Actuellement, le chef de train et le serre-freins travaillent ensemble dans le fourgon de queue.Leur fonction est de vérifier constamment la pression du sys terne de freins, mais aussi de surveiller la voie, notamment dans les courbes.CP aussi Le Canadien pacifique possède lui aussi des fourgons de queue pour tous ses trains.La compagnie ferroviaire souhaite également s'en départir et a déjà soumis une demande pour effectuer des tests sans fourgons de queue aux instances fédérales concernées.La requête a été présentée le 16 avril dernier.Il y a donc de bonnes chances que les « cabooses » soient condamnées à plus ou moins longue échéance.Aux États-Unis, les compagnies ferroviaires tendent également à abandonner les fourgons de queue.Par contre, certains États américains tiennent à les conserver, de sorte que les compagnies doivent en avoir en réserve pour répondre aux exigences locales.Au Québec, les Chemins de fer Cartier, de la compagnie minière Québec Cartier, ont éliminé leurs fourgons de queue en 1963.Le Canada demeure attrayant pour les investisseurs étrangers OTTAWA (PC) \u2014 Le Canada demeure un pays attrayant pour les investisseurs étrangers et, quoi qu'aient pu en dire les politiciens, l'instabilité politique canadienne ne contribue guère à dissuader les firmes étrangères de s'établir au pays.C'est ce que constate le Confe- DEPUIS L'ACQUISITION DU RÉSEAU DE BP Petro-Canada a abandonné une centaine de stations au Québec Depuis l'acquisition du ré seau de BP l'an dernier, Pe troCanada a abandonné une centaine de stations-service au Québec.Mais à moins d'une baisse importante de la demande d'essence, il n'y a pas lieu de prévoir la disparition d'un grand nombre d'autres stations de la compagnie pétrolière fédérale dans la province.FRANCINE OSBORNE Le porte-parole de Petro-Canada à Montréal, Claude Morin, précise que la compagnie fait l'évaluation, cas par cas, de chacune des stations de son réseau.Depuis l'acquisition du réseau de BP, chaque cas a été passé en revue, ce qui a donné lieu à des fermetures là où il était évident que la station-service n'était pas rentable et avait peu de chances de le devenir.Petro-Canada en est à la phase finale de cette réévaluation et M.Morin indique que la situation du réseau est à peu près satisfaisante actuellement au Québec, où la compagnie possède 1 000 stations-service.Selon lui, il n'y aura pas de changements majeurs si la demande d'essence ne chute pas trop au cours des prochaines années.De toute manière, la société gouvernementale ne s'est pas fixé d'objectif en ce qui a trait au nombre de stations dans son réseau et examine chaque cas au mérite.En Ontario, où la compagnie a 1300 postes sous sa bannière, Petro-Canada a vendu plus de 250 stations-service, pour des raisons de rentabilité également.Selon M.Morin, là aussi, chaque cas est examiné séparément dans le cadre d'un programme d'évaluation.La plupart des stations vendues étaient situées dans les régions de Toronto, Hamilton et Ottawa.Dans un marché où la demande d'essence a fortement diminué depuis 1979, un trop grand nombre de stations-service constitue un problème.En effet, les revenus baissent et doivent être répartis entre un même nombre de détaillants.D'ailleurs, toutes les compagnies pétrolières ont procédé à la réévaluation de leur réseau depuis quelques années.Le Québec est particulièrement bien pourvu en stations-service.En effet, il y a dans la province 325 véhicules par poste à essence, comparativement à 422 dans l'ensemble du Canada.renie Board qui publiait, hier, le premier volet d'une vaste enquête internationale menée auprès de 7 500 investisseurs potentiels de par le monde.Bien que seulement 10 pour cent des firmes PENIS LESSARD_ interrogées (environ 750) aient répondu aux questions de l'organisme, on souligne qu'il s'agit-là d'un échantillonnage plus que suffisant pour ce type d'enquête.Selon l'étude, la plupart des investisseurs estiment que le Canada « demeure un endroit relativement lucratif, stable et ouvert à l'investissement ».Par ailleurs, en dépit des déclarations de certains politiciens fédéraux, l'instabilité politique canadienne, souvent liée à la question de la souveraineté du Québec, ne pousse pas les investisseurs à bouder les injections de capitaux au pays.«La stabilité politique canadienne ne semble pas un facteur qui dérange indue-ment les investisseurs.Des 276 compagnies qui ont avoué accorder de l'importance à ce critère, seulement 16 pour cent (44) ont soutenu qu'il s'agissait d'un facteur légèrement dissuasif ou défavorable >, constate le Board.Seulement 15 compagnies, toutes américaines, voient la stabilité politique canadienne comme un inconvénient « significatif » à l'investissement et parmi celles-ci sept if en ont pas moins investi ici.Presque personne n'a dit que le Canada était sujet à un manque chronique de stabilité politique, mais certaines réponses pointèrent du doigt le « mauvais climat d'investissement au Québec » et que « le français au Québec était vu comme un inconvénient majeur quant à la qualité de la main-d'oeuvre ».En revanche 61 pour cent des firmes soulignent que la stabilité politique canadienne était un attrait significatif ou mineur pour les investisseurs, tandis que ce facteur n'avait aucun impact pour 23 pour cent des investisseurs potentiels.L'enquête identifiait 21 facteurs qui pouvaient orienter la décision d'investir ou non au Canada.Pour les étrangers deux facteurs seulement peuvent encore dissuader les investisseurs de miser sur le Canada.Ainsi, une compagnie sur neuf (11 pour cent) a affirmé qu'elle avait été dissuadée d'investir au pays par les différentes formes de contrôles gouvernementaux pour le capital étranger.Pour les deux tiers de ces firmes, la décision de ne pas investir est liée à la période de 1979-1982, dans la foulée du Programme énergétique national (PEN) et de l'Agence de surveillance des investissements étrangers (F1RA), par la suite, lors d'entrevue plus poussée, d'autres firmes ont admis qu'elles avaient fait des investissements plus réduits au y ays à cause des contrôles gouvernementaux.Chez ceux qui ont pointé du doigt les contrôles de l'État, qui forment « une petite mais revendicatrice minorité », on a souvent accusé le PEN et FIR A.« FIR A a été critiquée pour le principe sur lequel elle repose et son fonctionnement bureaucratique », soutient le Board.Parmi les facteurs considérés comme positifs pour les investisseurs étrangers, se trouvent : la croissance du marché, les profits envisagés, l'expertise technologique et administrative, et la stabilité politique.Plusieurs facteurs laissent les investisseurs indifférents : le niveau des impôts, les coûts de capital, la disponibilité d'énergie et de matières premières, les frais de main-d'oeuvre et sa qualité, les incitations gouvernementales et la force des syndicats.CANADIEN + 11/100 $78,17 Indices Montréal: 395,65 Toronto: 2321,48 Now York: 1162,90 L'or (NY): 382,10 (+ 0,04 ) (-3,71 ) 13,40) 4,30 ) LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 AVRIL 1984 Assurance-auto: les assurés » ' ¦ ' ' .ont payé moins cher en 1983 Après quelques années d'inflation galopante, le prix payé par les assurés québécois pour leur assurance automobile a baissé en 1983.Pour les voitures de tourisme, la diminution dans les primes a été de 18% alors qu'elle fut de 2% pour les véhicules utilitaires.C'est ce que révèle le rapport de l'inspecteur général des institutions financières sur la tarification en assurance automobile au Québec en 1983, déposé à l'Assemblée nationale par le ministre Jacques Parizeau.L'inspecteur général, Jean-Marie Bouchard, associe cette situation pour le moins réjouissante à la diminution importante du coût des sinistres depuis la fin de l'année 1981 jusqu'au milieu de 1983.Un contexte économique difficile, des prix de l'essence élevés et des mesures plus strictes de sécurité routière ont mené, sqlon l'inspecteur général, à un changement radical dans le comportement des assurés, caractérisé par une baisse notable du nombre et de la gravité des accidents d'automobiles au Québec.Pour les voitures de tourisme, la prime moyenne demandée par les assureurs pour une couverture complète s'élevait à 465$ en 1983 comparativement à 567$ en 1982.Cette diminution de 18% fait suite à des hausses de l'ordre de 14% en 1982 et 52% en 1981.La tarification pratiquée par les assureurs demeure malgré tout profitable, comme le souligne l'inspecteur général.La baisse dans les coûts a fait en sorte que les primes, même réduites, continuent de se situer au-dessus des coûts.Pour les véhicules utilitaires, la diminution dans les coûts a permis de rétablir en 1983 une marge bénéficiaire dans la tarification.Les primes de ces véhicules ont donc moins baissé passant de 530$ en moyenne, en 1982, pour une couverture complète, à 520$ en 1983, soit une diminution de 2%.Tout en faisant état de la reprise à la hausse des accidents d'automobiles au Québec depuis Tété de 1983, l'inspecteur général affirme toutefois qu'il est trop tôt pour juger de l'impact de ce phénomène sur le niveau des primes en 1984, puisque la tarification demeure profitable et que la concurrence est toujours très vive.Il note, d'ailleurs, que des assureurs ont continué de réduire leurs primes depuis le début de 1984.Il n'en demeure pas moins, selon l'inspecteur général, que sLla tendance à la hausse dans les coûts persiste, le niveau des primes devra éventuellement être relevé.C'est pourquoi il déplore que les assurés, dans une conjoncture plus favorable, reviennent à leurs anciennes habitudes de conduite.À cet égard, il conclut: «Les résultats des dernières années sont pourtant révélateurs; ils démontrent jusqu'à quel point l'adoption de comportements plus rationnels a une influence bénéfique sur le niveau des coûts, donc du prix de l'assurance automobile.» La concurrence La concurrence entre les assureurs a été très intense en 1983 dans le marché des voitures de tourisme; la plupart des assureurs ont modifié leurs tarifs et beaucoup l'ont fait plus d'une fois.Comme le souligne l'inspec- teur général, cette concurrence a été particulièrement vive pour certaines clientèles recherchées que les assureurs considèrent comme les meilleurs risques.C'est ainsi que la diminution dans les primes en 1983 a beaucoup varié selon l'assureur et le type d'assuré.Par leurs politiques de rabais, les assureurs ont privilégié certaines classes d'assurés, comme celles des assurés plus âgés.Selon l'inspecteur général, il en est résulté une plus grande diversité dans les pratiques des assureurs, tant en matière de classification des risques que de tarification, où les rabais de toute sorte ont proliféré.Dans ce contexte, l'inspecteur général note que le «magasinage» peut s'avérer très rentable et c'est pourquoi il affirme: «Le public a donc toujours avantage à trouver l'assureur en bonne santé financière qui lui offre les meilleurs prix, tout en tenant compte des modalités de couverture, de classification et des services qui lui sont offerts aussi bien avant la souscription qu'au moment du règlement d'un sinistre.» Gonsoltex s'attend à de meilleurs résultats ¦ La firme montréalaise Consoltex Canada, dont la performance s'était nettement améliorée l'an dernier, croit que ses résultats seront encore meilleurs cette année mais elle avance ce pronostic avec prudence.L'an dernier Consoltex avait enregistré des bénéfices de $4.6 millions après avoir accusé un déficit de $5,5 millions en 1982.Dans son rapport annuel, la compagnie souligne qu'un dollar relativement ferme nuit à ses exportations, alors que les importations de tissus et textiles continuent à la préoccuper.Consoltex croit pouvoir augmenter cette année ses immobilisations qui, de $1,9 million en 1982, étaient tombées à $1,2 million l'an dernier.Nouvelle usine à Deux-Montagnes ¦ Electromed International inaugurait hier une nouvelle usine dans le parc industriel Deux-Montagnes.Cette société fabrique des appareils de haute technologie pour les aéroports et les hôpitaux, surtout à l'étranger.McNeil, Mantha Inc.à la Bourse ¦ Les actions ordinaires de McNeil, Mantha Inc.seront inscrites aujourd'hui à la cote de la Bourse de Montréal, à la fin de la journée d'affaires.Demain, la société complétera le placement d'un million d'actions ordinaires, au prix de $3 Taction.L'achat de ces actions, aux termes du prospectus du 9 avril, constitue un placement admissible pour une déduction de 150 p.cent pour un régime d'épargne-action en vertu de la loi sur les impôts du Québec.Ces actions sont aussi admissibles aux régimes de placements en titres indexés.AMCA reçoit des commandes de New York ¦ AMCA International reçoit de plus en plus de commandes de New York ce qui, de l'avis de son président et président du conseil K.S.Barclay, devrait conduire à de meilleurs prix et de meilleures marges de profit.Pour les trois premiers mois du présent exercice, les commandes se sont accrues de 66 p.cent et valaient $427 million* (US) comparativement à $258 millions l'an dernier.Toutefois, selon M.Barclay, l'amélioration du climat d'affaires ne parait pas tellement dans les résultats du premier trimestre puisque les bénéfices nets pour cette période sont tombés de $3,6 millions ou huit cents par action l'an dernier à $2,9 millions cette année.Le chiffre d'affaires, pour ce trimestre, a été de $364 millions, comparativement à $281 millions l'an dernier.Dividende de la Banque de Montréal ¦ Le conseil de la Banque de Montréal a déclaré hier un dividende trimestriel de 49 cents par action pour les actions ordinaires de la banque entièrement libérées pour le deuxième trimestre.Ce montant est le même que pour le trimestre précédent.Il est payable le 30 mai aux actionnaires inscrits au 4 mai.Royal Trustco: bénéfice net de $17 millions ¦ Une hausse du revenu de placement, qui est passé de $261 millions à $273 millions, ainsi qu'un contrôle plus strict des frais d'exploitation, ont permis à Royal Trustco d'enregistrer un bénéfice net de $17 millions ou 73 cents par action (avec dilution) au premier trimestre, comparativement à un bénéfice de $15 millions ou 61 cents par action pour les trois premiers mois de l'an dernier.Les frais d'exploitation sont tombés de $81 millions à $79 millions.Au 31 mars dernier, l'actif total sous gestion de Royal Trustco s'élevait à $42,7 milliards, une augmentation de $777 millions depuis le 31 décembre 1983.Nippon Kokan achète 50% de National Steel ¦ Le deuxième producteur d'acier en importance au Japon, Nippon Kokan, a décidé d'acheter 50 p.cent des actions de National Steel, filiale de National Intergroup Inc., des États-Unis.Nippon Kokan payera $273 millions comptant et $19 millions en billets.Pour sa part.National Intergroup assumera des actifs et passifs de National Steel qui ont trait à la vente récente de l'ex-division de Weirton, en Virginie ocidentale.Borden Chemical investit $3 millions à Laval ¦ Borden Chemical, division de la compagnie Borden, projette d'investir plus de $3 millions dans l'agrandissement de son usine de Laval et dans l'achat d'équipement qui lui permettra d'accroître sa production d'urée formaldehyde et de polyamine.Le ministère fédéral de l'Expansion industrielle régionale a offert à cette fin à la compagnie une subvention remboursable de $456 450.Le projet créerait 13 emplois au cours des années qui viennent.Un bénéfice pour Union Carbide ¦ Affligée d'un déficit de $6,2 millions au premier trimestre de l'an dernier.Union Carbide du Canada a enregistré cette fois un bénéfice net de $2,4 millions ou sept cents par action pour les trois premiers mois.Le chiffre d'affaires a été de $168,7 millions, neuf pour cent de plus que l'an dernier.Les secteurs des gaz, des métaux et du carbone sont venus en tête pour la progression des ventes, l'industrie sidérurgique, qui est un de leurs principaux clients, ayant accru l'utilisation de sa capacité de production d'environ 5 p.cent par rapport à l'an dernier.Des placements payants \u2022\t\t\t\t\t Termes ak ordinaires W\t10% 1 AN\t2 ANS\tU7i 3 ANS\t12% 4 ANS\t12%-5 ANS Termes Wk.spéciaux Hr\t22 MOIS\t28 MOIS\t12% 32 MOIS\t12%' 44 MOIS\t12%' 56 MOIS payé «innurllemenl Ian* lu*crptiblede < hangar «^ns piéavis Crédit roncier FIDUCIE CREDIT FONDER Montréal: 612, Saint-Jacques ¦ 2eêt*ge (514) 282-1880 OjttKC 1418)681-0277 a 0:tt*d (6131 238-608-î INSTITUTION INSCRITE REGIE DE L ASSURANCE DFPOTS DU QUEBEC MEM8RE SOCIETE D ASSURANCE DÉPÔTS DU CANADA \u2022 PME-» EXPORTATION Mission Exportation PME Inc.Consultants en marketing international Coût imbattable Pour les P.M.E.avec chiffre d'affaires 2 millions S + Soirée d'information Ecole des H.E.C., 2 mai, 19:00 Renseignements: (514) 287-9479 483-1595 i HYPOTHEQUES Î.cceptation en 7 jours.1ère et e hypctrieouev Caisse Pop.Sf-tene Goupil.321-2610 DEMANDE.1ère 5 S16C.000.pour 6conoos commerciaux Tous loues Notoire.767-5J31.46S-7812.Montréal s2i.ooc 1ère hypotne eue des.ree 13% 2 ons.691 3357 OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES BESOIN immédiat aedistributeurs pour toutes les regions Très grondes possibilités de revenus inves tissement minimum de S1500 SU-r^Mt_ COMMERCE tabneant meuble oe petio de plastioue blanc 1-587-2368 COMPTOIR restouroîion rapioe.dons important centre alimentoire.region de Montreal, vente rao.de 644-43*2.625-4057.SOUS TRAITANCE: personnel, usine, entrepôts disponibles pour ensoenoge.melange, assemblage Reception vroc ou outres Region Drummondville près Outoroutes 20 et 55 Facilites de tronsoort.1-819-39 5-2557.m FRANCHISES ASSOCIES DEMANDES A BUREAUX (24) SERVICE TELEX .TEL ECONO -2M 724* (7 lignes) ft VENDRE contrat de nettoyage t sec avec service de cordonnerie et topis Excellente location.Petit Investissement.455-1077.A-1 - SERVICES TELEX ' TELEX PLUS LTEE 3M-1220 AHUNTSIC.vous des re: une port pans un salon de coiffure en pie ne essor.Norma Costonguav 353-1770 MONTREAL TRUST, COURTIER \u2022 _ .ATTENTION, propriétaires de note!, comping, terrom de leux.uperbes teux de m m golf comme-.co'.lê trous, exter.eur ou inte-ieur.tronsoort able, toutes deco-ations.vrciment 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er trim.31 mon 1,400 0,17 2,200 0,27 -36% 74,400 28,000 + 166 Cerf;.M wigeawvt ( soc oo gestion ) Tor, Ont.1er trim.31 mon 1,489 0,31 1,074 0,22 +39% 135,700 102,000 +33% ( minet) Tor, Ont.1er trim.31 mon 612 0,06 813 0,08 -25% 5,800 5,000 +14% pièces d'ovto ) KHchener.Ont.^,448 er sem.31 mon 0,66 (841) 92^81 70,170 +32% leyal Trvstce ( Muck ) Col, Alb.1er trim.31 mon 17,0 0,79 15,000 0,66 +13% 323,000 315,000 +3% Enta Cerp.( pétroles ) NY.NY.1er trim.31 mon.1,475 175 1,060 1.22 +39% 24,906,000 23705,000 +5% New Yert Tnes ( publication ) NY,NY.1er trim.31 mors.24,506 0,62 19,824 0,51 +24% 297,293 258,417 +15% Avee Priai cU ( coHnéNonet ) NY,NY.1er trim.31 mon 26,700 0,36 26,800 0,36 464,700 450,800 +3% Warier- Uobert ( prod, phormoc.)M.Plaint,NY.1er trim.31 mon.54,181 0,68 46,110 0,58 +18% 777,394 765,615 +2% Afluxltc.( minei Amtalluryw ) NY.NY.1er trim.31 mon.8,200 (48700) 646,000 612700 +5% BmtoMryers Ce.motScuiiMiiIttÀUimetiojuosINY' ,NY.1er trim.31 mon.110,000 0,81 92,100 0,68 +19% 1,060,000 963,000 +10% EAstem Aribes ( corns, otWfcnrw ) NY,NY.1er trim.31 mon (28,100) (60,700) 1,070,000 970,000 +10% rlMfctsDeJce ( minti ) NY,NY.1er trim.31 mors.(5,000) (3,900) 285,300 240,900 +18% M brtenutioml ( »orv.pub.) Phil, Porvu.1er trim.31 mars 7,739 0,28 517 0,01 1,397 564,072 470,623 +20% Kerr-McGee Cerp.( mines ) Oklahoma, Oil a.1er trim.31 mars.40,300 0,76 23,700 0,45 +70% 899,000 851,000 +6% ZewtkRttio ( app.oWct/ ôUctro.]Chk,lll 1er trim.31 mors.14,0 0,64 8,300 0,44 +69% 372,700 333,100 +12% Steel ( ootf ) Bettilonom, Po.1er trim.31 mon (54,600) (22,500) 1.334,800 1,119,300 +19% SUrxUni 04 Mar 1S-M 911712.53 - '4 Canada 11% Feb 1-93 19.25 13.36 ?V* Canada 13 May 1-01 9SJ713.70 ?Canada Wi Oct 1-01 74.17 13.22 ?'A Canada m Oec 154214.1213.60 t 1.Canada 114 Feb 1-03 17.50 13.60 ?% Uruda m Feb 1-04 71.37 1131 ?«4 Canada 12 Mar 1-05 Hi21165 ?U OBLIGATIONS D'EPARGNE Ada Mon 12'4 Dec 1S-Q2 M.75- BC Hyd 13V» Jan 15*11 95.00 - Man 114 Mar 15*93 90.25 - NB Elec 114 Feb t-93 19.00 - NfW 12% Agr 6-03 90.50 - NS Po* UVj Dec 1-02 94.75 - Ont Hyd IOVj Feb Ml 93.50 - Ont Hyd 12V» Nov 3042 90.17 - Ont Hyd 13 Jan 29-11 9125 - Quebec 12 Apr 7-93 91.50 - Quebec 13 Agr 7-03 91.50 - Sas* 12'4 Mar 3043 ».5û- CORPORATIONS Bell 10V} Jul 1545 94911.0 \u2014 Bell 11 Od 1544 11.25 1176 - Cdn Util 12 Jul 1540 17.2514.00 \u2014 IMO 12 Mar 3V93 91.171160 \u2014 Shell 114 Jan 1541 97.2512.69 \u2014 Transalti 13 Dec 16-97 94.251195 ?Vj Westcoast 12V- Apr 1-93 93.00 13.19 \u2014 MARCHÉ Df LONDRES PRIX EN STERLING PAR TONNE METRIQUE FtRMETURE CUIVRE (cofHod*t quoli»* tu p.) comptant 1084-1085 à terme 1102-1102.5 ventes 72.750 tonn«s CUIVRE «t CATHODES comptant 1083-1085 à terme 1095-1096 ventes 875 tonnes ET AIN (qvolité erdinoir*) comptant 8875-8880 à termo 8878-8880 ventes 2.560 tonnes ÉTAIN (quotité iup*ri«ur«) comptant 8915-8920 à terme 8915-8920 ventes 775 tonnes PLOMB comptant 331.5-332.5 à terme 340-341 ventes 41.375 tonnes ZINC comptant 704-705 à termo 692-693 ventes 27.875 tonnes ALUMINIUM comptant 957.5-958.5 à terme 978.5-979 ventes 86.425 tonnes NXKB comptant 3453-3458 À terme 3533-3535 ventes 5.454 tonnes Les arrivages au marché de Montréal hier comprenaient 267 bovins.371 veaux et deux porcs.Los prix s'établissaient ainsi: Génisses: commercial: $51-60.Vaches: D1.D2: $54-58.75: D3: $46-54: D5: $35-45.75 Taureaux: $55.50-66.Veaux de choix: $105-125: bons animaux: $80-105: moyens et communs: $40-80.Bons veaux de remplacement: $75-108; moyens: $70-74.Prix moyen du porc onta-rien.lundi: $72.52.Apple relance IBM Un des principaux concurrents d'IBM pour les ordinateurs, Apple Computer, lançait hier sur les marchés américain et canadien un modèle portatif de son ordinateur personnel le plus populaire, 1*Apple Ile, et s'est dit convaincue qu'il se vendra aussi bien que le Macintosh lancé en janvier et qui est surtout destiné aux bureaux d'affaires ou aux institutions d'enseignement.Il semble que le nouvel ordinateur d'Apple soit le pendant du PCjr d'IBM.Nommé Ile, cet ordinateur coûte $1 295 (US).$1895 au Canada., y compris le clavier de base, le dispositif à disquettes et 128K de mémoire.Il ne comporte pas d'imprimante mais on peut le relier à un appareil de télé.Cet ordinateur portatif pèse environ 7,5 livres et poura être utilisé avec quelque 90 p.cent des 10 000 logiciels disponibles pour le Ile.Incidemment, le prix de détail suggéré pour ce dernier, environ $1800, devait être réduit hier à $995 (US).Les ordinateurs de la lignée Apple II sont tous compatibles entre eux, tandis que Lisa et Macintosh le sont uniquement l'un avec l'autre.L'Apple lie n'est pas un véritable portatif.Il ne le deviendra que plus tard cette année, avec l'apparition des écrans plats à cristal liquide.AUTOS JAPONAISES Les quotas favorisent les autres pays TORONTO (AFP) \u2014 Les producteurs sud-coréens, tchécoslovaques, roumains et italiens sont sur le point de s'emparer de la part du marché canadien laissé vacante par l'imposition de quotas sur les importations de voitures japonaises, a estimé hier à Toronto le directeur de l'Association des importateurs d'automobiles, M.Keith Dixon.Les ventes au Canada des automobiles japonaises (générale- ment moins chères que les nord-américaines) ont en mars dernier baissé de 8 pour cent par rapport à mars 1983, alors que les ventes de voitures européennes et autres importées se sont accrues de 28 pour cent.La société Hyundai Auto Canada, distributrice depuis janvier de la voiture sud-coréenne Pony, a .déjà porté à 10000 (le double de son estimation initiale ) ses prévisions de vente pour 1984, a indiqué son vice-président, M.John Wright.De leur côté les distributeurs canadiens de la Skoda (tchécoslovaque), de la Dacia (roumaine), de même que ceux de r Innocent i (italienne), affirment qu'ils ne suffisent pas à la demande.Toutes ces nouvelles importées se vendent environ $6 000 (Can.).La société japonaise Honda, le plus gros importateur de véhicules automobiles au Canada, y vend environ 54 000 voitures par an.La Banque d'épargne aura ses a Oscar» ¦ La Banque d'épargne a fait savoir hier qu'elle aura bientôt ses « Oscar » : un réseau de guichets automatiques dans 25 succursales, qui fonctionneront de 6 heures à 24 heures sept jours par semaine, 365 jours par année.Le service permettra au client d'effectuer, en français ou en anglais, des dépôts, des paiements de factures habituellement acceptées par la banque, des retraits jusqu'à $200 par jour et mcpie un retrait rapide de $50.^. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 AVRIL 1984 F 3 Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l'Agriculture: Beurre: Commission canadienne do l'industrie laitière, prix d'achat.No 92.$4.58 le ko; No 93.$4.60 le kg; prix de vente $4.59-$5.64 le ko; prix moyen du grossiste au détaillant: $4.94 le kg.Fromage Cheddar au kilo: blanc, $4.76 6-10; coloré: $4.77 3-10.Poudre de lait écrémé: No 1, sac de 25 kg.$2.75 le kg: lait en poudre commestible: $1.08 le kg.Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boîte d'une douzaine.A-extra-gros.$1.31 4-10; A-gros.$1.30; A-moyens.$1.24 5-10; A-petits.$0.89 4-10.Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-extra-gros, $1.27; A-gros.$1.26; A-moyens, $1.21; A-petits.$0.86; A pee-wee.$0.48.Pommes de terre, prix de gros: Québec: $1.45 à $1.55 le 10 Ib; $2 55 à $2 65 le 20 Ib; $6.00 à $6.25 le 50 lb; I.-P.-E.:$l.55à$1.65 le 101b; $2.90 à $3.00 le 20 Ib; $6 50 à $7.00 le 50 lb; N.-B.: $1.45 à $1.55 le 10 Ib; $2 55 à $2.65 le 20 Ib; $6.00 à $6.25 le 50 Ib.(-LES (SAINS.WINNIPEG (CONTRATS EN TONNES) MARCHE A TERME Ou« Haut lot Farm.H* LIN Mo.M Od Dec 3 Jô.00 J60.00 3SÔ.O0 337,10 3J470 364.00 368.00 364.00 365.70 363.70 370.00 372.00 370.00 370.30 367.30 372.00 374.30 372.00 372,30 370.80 VANCOUVER OftAINE COLZA Juin 477.50477,30 477.50477^0 467,30 Sept.411,00 414.00 410,00 413,50 404,00 N -I 140.70 140.80 140,00 140.60 140.60 Oc» 144,50144,80 144.30144,30 144,80 D«c - - -146.00 146.00 OtOC (Alberto ) A.t.- - -116,00 116.00 Juin 120.00 120.00 120,20 120.00 120.00 Sept 116,00 116.00116,00116,00 116,00 No».- - OftOf ( Thvndet fay ) M» M Oct D* Mort I32.30132.3O13O.6O13O.70 131.80 131.70 133 30 131.70 131.70 133.10 126.30 1 26.40 1 25.80 1 25,80 1 26.80 - - -126.80 127,60 -130.50 130.60 SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE BlE-fOURRAGCR Mo.163.00163.00161.10 161.80 162.80 >.¦ 157.50 157.50 156,50 15670 157.50 Oct 147.00 147.00 146.60 14Î.60 147.70 04c-142.50 142,50 AVOINE Mo.132,20 132.20 131.70 131.70 132.20 )y 126.30 126.30 125.50 125.50 126.50 Oct 119.00119.00118.50118.50 119.00 Dec-119.00 119.00 MARCHÉ AU COMPTANT: Avow* : 1 cm 139.70 .2 cw 139.70 Est 1 fourrog«f« 138,70 j 1 fourro-g*t 133.70 2 fourrogét* 130.20 ; 3 fouir0Q>'t 127.20 , meJangé* 105.00 ORGE ( ThunoV Buy | : i- A rong 135.70 I cw 2 rang 135.70 ; 2 cw 2 rong 135.70 .2 cw 6 rang 135.70 I fourrager* 130,30 2 fourragère 129.30 ; 3 fuurrogere 124.30 SEIGIE 1 cw 135.30 j 2 cw 133.30 .3 cw 105.30 ; ergot* 96.30 UNi 1 cw 356,90 , 2 cw 354,90 , 3 cw 321.90 GRAINE COLZA: Thunderbo/ no I canadienne 474,50 Vancouver no 1 conodienne 480 50 BLE FOURRAGER: 3 rouge printempi 162,80 fourragère Canadienne 161.80 ORGE ALTA: Calgary 116.00 Edmon ton 116.00 lethbndge 116,00 CHICAGO H out foi ferm ANDRÉ KIROUAC M.Louis B.Cusson, Président et Chef des opérations, est heureux d'annoncer que M.André Kirouac s'est joint à la société à titre de Directeur du marketing.M.Kirouac détient un Baccalauréat spécialisé de l'Université du Québec à Chicoutimi et un MBA de l'Université de Sherbrooke.Avant sa venue à la direction du marketing, M.Kirouac était directeur commercial au Crédit mutuel de Bretagne, en France.eiE Moi K»l Sep.Dec Mo/» Moi 3.68V.3.697» 1.63S 3.64/.3,54 3,54 V, 3.50V.3,5IV.3,531* 3.54V.3.52 3,52V.3,68 3.69 3.66V» 3.66V.3.78 3,78V» 3.76 3,76 -3.80 Vente» 12.208 MAÏS M» 3.55V» 3.57Vi 3,51V.3.51'* M 3.56V, 3.57 3,50V.3.51 Sep» 3,28 3.29 3,22V.3,24 Dec 3,07 3,07*.3,02V.3.03 Mor» 3,15V» 3,16Vi 3,11 3.12 Mai 3.19 3.19 3.14V.3.14V.M.3,19'-* 3,20 3,16V» 3.16'/» Ventet 57.062 AVOINE Mo.1.77 V.1.78 1.72 1.72 V* /*! I 81V.1,81V.1.77 1.77V.Sept 1.85 V» 1,86 V.1,82 V.1,82 V.Dec.1,88 h 1,89 1,86V.1,86V.Mon 1.89 1,90 1,90 1 90 Vente» 1.234 FÉVIS-SOYA Moi 8.00 8.12V.Jul 8,13 8.26 Août 7,98 8.05 Sep- 7.57 7.70'* No.7.29 7,32'* Jom 7.40 7,43'* Mor» 7.54'.* 7.54V» Mo.7.60 7,62 A«l 7.67 7.67 Mie- -.07'-* -fil* -,03 V.-.04 -.03'-* -,09 V.-09V.-.08/.-.06*.-,06 t.-.06*.-.06.* - Oô'i -,05V, -,04 V.-.04 -.04 Vente»; 35.137 7.99 8.00V.+.I0V, 8.11 8.13 +JU9'h 8.05 8.05V.*.09 7,65 7,63*.*.07V» 7,22 7,22 .-.01'/.7,33V, 7,34 -.02*-* 7.46 7.46 -.03 7.54 7.54 -.03 7.59 7.59 -.03 j T1TKKS \"7\" UflyOOMPRÉB VoW» Vente» Haut Ba» Al S Resource* 50 30 » Bq Nova Scotia pr 600 S24.99 24.99 Wkterre Quebec 3000 30 30 Bromines 10 250 250 CadwExpl 1000 IX 130 Euetef Resources 5000 33 33 Garrison Creek Cons 1000 60 60 Louvkourt Gold 6000 20 II McNeil Mantha 1700 300 786 Morgan Trusta A 100 SK 588 Northern Tel pr 2500 $24.99 24.99 Odvno Minière 1000 HO 110 Pershing Manitou 7000 25 25 Rare Earth Resourcs 500 30 30 Teeshin Resources 20000 43 31 Total volume: 49,460.PME - EXPORTATION Mission Exportation PME Inc.Consultants en marketing international Coût imbattable Pour les P.M.E.avec chiffre d'affaires 2 millions $ + Soirée d'information École des H.E.C., 2 mai, 19:00 Ren*eignemenl$: (514) 287-9479 483-1595 300, boul.Laurentien, V.S.L.Bienvenu» à no» nouveau! locataires: Restaurant Porma Inc.\u2022 Distribution Audio Plus Mitsubishi \u2022 Toi & Moi Coiffure * Prolog Inc.* E.P.Mouzakrs & Ass.C A e Le» Immeubles Germam Gognon 6> Associé» Inc.Division ICI Hâtez vous de profiter de notre prix spécial de préouverture * Stationnement gratuit * Taxe d'affaire inférieure à MM \u2022 25.000 pi car.par etoge \u2022 Agent de location: Viviane Lemonde 748-5828/866-4457 ggo°° GAGNON & ASSOCIÉS INC.POUR UN MEILLEUR.CHOIX POUR UN MEILLEUR.SERVICE ET SURTOUT POUR UN MEILLEUR SUR VOTRE RX-7 (PC) \u2014 Voici les prix payés au Marché central métropolitain tels quo fournis par le ministère de l'Agriculture du Québoc: Fruits Pommes: Macintosh, réfrigérées: 12x3 Ib ou 9x4.aux détaillants $13.00.aux grossistes.$11.38; 8x5.aux détaillants $13.50.aux grossistes $11.81, collpack grossour 120.aux détaillants $16.00.aux grossistes $14.00; cellpack grosseur 140.aux détaillants $15.00.aux grossistes $13.13; 4x4 pintes, aux détaillants $9.00, aux grossistes $7.87; minots en vrac, aux détaillants $12.00.aux grossistes $10.50.Cortland, réfrigérées: 12x3 Ib ou 9x4.aux détaillants $12.00.aux grossistes.$10.50; 8x5.aux détaillants $12 50, aux grossistes $10 94, cellpack grosseur 120.aux détaillants $15.00.aux grossistes $13.13: cellpack grosseur 140.aux détaillants $13.00.aux grossistes $11.38; minots en vrac, aux détaillants $10.00.aux grossistes $8.75.Macintosh, à atmosphère contrôlée: 12x3 Ib ou 9x4.aux détaillantsSl4 00.aux grossistes.$12.25; 8x5.aux détaillants $14 50.aux grossistes $12.69.cellpack grosseur 120.aux détaillants $17.00.aux grossistes $14.88; cellpack grosseur 140.aux détaillants $15.00.aux grossistes $13.13; 4x4 pintes, aux détaillants $9 00.aux grossistes $7.88; minots en vrac, aux détaillants $12.00.aux grossistes $10.50.Cortland, à atmosphère contrôlée: 12x3 Ib ou 9x4.aux détaillants $13.00.aux grossistes.$11.38; 8x5.aux détaillants $13.50.aux grossistes $11.81.cellpack grosseur 120.aux détaillants $16.00.aux grossistes $14.00; cellpack grosseur 140.aux détaillants $14 00.aux grossistes $12.25; 4x4 pintes, aux détaillants SH 00.aux grossistes $7.00; minots en vrac, aux détaillants $1 1 00.aux grossistes $9.63.Pommes à jus.variétés d'automne.$0 06 la livre.Régions à plus de 290 km de Montréal: ajoutez $0 50.Une allocation de transport de $0 35 est allouée aux détaillants gui vont chercher les pommes chez le producteur ou l'emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec.Légumes Betteraves: $5.00 à $5.50 los 12 cellos de 2 ib; moyennes $4.00 à $4.50 lo sac de 25 Ib.Carottes: $13.50 à $14 00 le sac de 24 sachets de 2 Ib ou de 10 sachets do 5 Ib; $4.50 à $5.00 le sac de 25 Ib; grosses.$12.00 à $12.50 le sac do 50 lb; janes moyons $12.50 à $13.50 lo sac de 50 Ib jaunos moyens 24 sachets de 2 Ib ou 0 sacets do 5 Ib.$13.50 a $14 50.Choux verts: $1 1.00 à $12.00 la caisse de 50 Ib; moyens $13.50 à $14.00 lo sac de 50 Ib; gros $11 00 à $12.00 lo sac de 50 Ib.Echalotes françaises: $11.00 à $12.00 la caisso do 12 sachets de 250 gr; $11.00 la boite de 10 Ib.Endives: $11.00 à $12.00 la caisso de 8 Ib Germe de luzerne: $4.00 à $4.50 la caisse de 12 sachets de 568 ml.Laitue frisée do serre: $9.50 à $10.50 la caisse de 24 unités Navets blancs: $5.50 à $6.00 le sac de 25 Ib.Oignons jaunes: gros $12.00 a $13.00 le sac de 50 Ib.moyens $1 1.00 à $12.00 sac de 50 Ib.$6.00 à $6.50 le sac de 25 Ib.$2 50 à $2.75 le sac de 10 Ib; $12 00 à $13.50 lo 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 5 Ib; petits $0.75 à $1 00 le sac de 10 Ib.Panais: $7.50 pour 12 sachets de 2 Ib; $7.00 le 20 Ib.Pommes de terre: $9 00 à $9.50 la caisse de 50 Ib.$6.00 à $6.25 le sac de 50 Ib.$2.40 à $2 60 le sac de 20 Ib.$1.40 à $1.50 le sac de 10 Ib; lavées $7.00 à $8.00 le 50 Ib; grosses.$7.50 à $8.00 le sac do 50 Ib; rouges.$7.00 à $7.50 le sac de 50 Ib: $9 00 a $10.00 la caisse de 50 Ib.Rutabaga: moyens.$8.50 à $9 50 le sac de 50 Ib; gros.$4.00 à $4.50 le sac de 50 Ib; $4.00 à $4.50 le sac de 25 Ib.Pommes de terre en vente: 130.000 Ib.Sirop d'érable.S54.00 à $57.00 les 24 contenants de 540 ml.LUS DOLLAR MONTREAL (PC) \u2014 Le dollar américain a clôturé hier en baisse de 9-50 et cotait $1.2793 face a la devise canadienne.La livre sterling a cédé 1 1-10 à $1.8019.A New York, le dollar canadien a gagne 11-100 à $0.7817 mais la livre a perdu 67-100 à S1.4085.El l ARCHE DES ALEUBS À TERMK (TRANSACTIONS TORONTO-MONTRÉAL COMBINÉES) par la PRESSE CANADIENNE Bons du Trésor du Canada, 91 jours: $1 million, multiples de $0.005 JurB4 Sept W Dec 84 Uarsfc Sept 8b 97275 97190 971?0 27S 97190 97 1» Cot é> 97 275 971» 3712C 97 050 96 955 96 645 Con' M 603 428 378 198 9 5 Total ventes: mardi 33; lundi 40 Total contrats en vigueur: lundi 1.621 Limite de fluctuation quotidienne: $0 150 plus ou moins le dernier cours de règlement.Obligations du Canada, 18 ans; 9 p.c, quantité de $100,000; prix sur la base de $100 (décimales è 1-32e).tmt *s 733 617 724 la fitf.V» Juin 84 67-29 67-22 67-28 02 Sept.84 67-06 67-06 6746 C2 Oc 84 68-18 68-18 88-18 02 TotaJ des ventes: mardi 44; lundi 46 Total contrats en vigueur: lundi: 2.104 Limite de fluctuation quotidienne: 64-32 plus ou moins le dernier cours de règlement II Elles coûtent environ 11000$ par litre.' La BMW 318i.avec son moteur de 1,8 litre, coûte un peu plus de 19 000$ .soit à peu près 11 000$ par litre' Par ailleurs, la 528e coûte quelque 29 000$.et la 533i aux environs de 34 000$.Ce ne sont pas de minces sommes.Cependant, si on compare pouce pour pouce, litre pour litre, aucune autre famille de voitures ne vous en donnera autant pour votre argent.Prenons la 528e.La puissance est remarquable (passant de 0 à 100 km/h en moins de 10 secondes).L'accélération se fait en grande douceur.Quoi que vous fassiez \u2014 virages rapides, arrêts soudains ~ la 528e obéit avec précision.Venez l'admirer sous tous ses angles.Nous vous vanterons ses commandes, ses joints solides, le fini soigné du capitonnage et tous les autres détails de génie dont elle recèle.Mais il n'existe qu'une façon d'apprécier la qualité de la 528e: faites-en l'essai.Alors seulement, vous comprendrez pourquoi nous avons le culot dédire quell 000$ par litre, c'est vraiment un bon prix! Automobile Canbec Inc., 5055, rue Paré, Montréal 731-7871 Boulevard St-Martin Auto Inc., 1430, boulevard St-Martin ouest, Laval, 667-4960 \u2022i \u2022 N'attendez plus pour comparer les prix de MARATHON BROWN avec ceux de VOTRE courtier.Avec un compte chez MARATHON BROWN vous, l'investisseur d'expérience pouvez épargner jusqu'à 85% sur vos commissions.Vérifiez avec la table économisez JUSqU à ci-dessous et téléphonez à notre bureau de Montréal pour plus d'informations sur notre façon unique de transiger.MONTRÉAL 875-7421 sur vos commissions 1-800-361-8800 Vjlrvt i U bourte Jr Toronto SUD a ISS .00 a 201 1000 i SOS I69S 2b2i S0JS 20® is 10 ta 4 .S f.a J -S là* «I» Mfvkc complot 147$ ! i.'S 12% MARATHON BRO** S5$ OS S 100$ U litres cet** en bounr eut, tll.500 w 20$ «oo a /s$ l«'0t) â 60$ MARATHON BROWN\u2022 S0$ SOS 10 S Options cote r* m bourse lui f l 20 iô' .$ !¦\u2022.\u20ac» » \u2022$ S{i 2 $ litif* tomptet 201$ is;$ 610$ Ijrits tffvk< (Omplft MARATHON BROWN ' SO S 71 S IOS s MARATHON BROWN' IS2S I 16$ 62$ SO $ SS $ 22 S Vriiilliv mr fairr p,tr\\rmr Id hro< hurr sur 1rs rst nrnptf % vrriUblfi HUNCAIS VV.IAIS MARATHON BROWN & C1H.IIS5.ru: Metcalfe, suite 2160.Montréal Quebec II3B2X* I.P-4-7S M Nom__ \\drr*sr Ville Prm Krn\\»rnurv 'S?Ion lr» tjrih «V la lniur*r dV Toronto rt dr I ( (1 au 31 ruarv 1983 \\rs i ntiinmtioiis »«.nt m dVv»S«- dr la Iranvit lion.'Selon un»- rrrrnlr riudr ( \u2022\u2022mpeiisalion dr* valeur* amrru ain«-% par linlr-rmrdiain' df Rronn A ( ompan> Vrunli» s Corporation, mfmbrv dr la bourse dr Ne* ^«»rk ri des tulres grandes bourses dr valeurs ti d options aux \\.I M\\k M IK in RKliWN \\ (Il unr division dr Li s.tr dr \u2022
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