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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-04-27, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE ÎOO ans en.LA MÉTÉO : PASSAGES NUAGEUX.MAXIMUM AUJOURD'HUI: 20°.DEMAIN: AVERSES DISPERSÉES.DÉTAILS PAGE A 2 \tSears\t Des rabais à comparer ^ En vigueur jusqu'au 5 mai j\t\t '¦H- 35 cents MONTRÉAL, VENDREDI 27 AVRIL 1984, 100* ANNÉE, N° 105, 68 PAGES, 4 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine 45 cents Sept-Iles et BaieComeau: 50 cents I A I » ^ 11 AUJOURD'HUI 5 1 Le Canadien a poursuivi sur sa lancée, hier soir au Forum, pour vaincre les Islanders de New York, 4-2, et prendre une avance de 2-0 dans cette série quatre de sept.Le gardien Steve Penney a encore bien fait, étant choisi la troisième étoile du match.Pages 2 à 7 EN DIRECTION NORD, SUR LA ROUTE ENCOMBREE DU PONT-TUNNEL Un camion - remorque heurte mort six véhicules Un spectaculaire carambolage impliquant sept véhicules, dont trois camions-remorques, a fait au moins un mort, à l'heure de pointe, hier après-midi, sur le pont de la route 20 qui relie Boucherville à Tile Charron, sur la Rive-Sud de Montréal.Trois autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement.ANDRÉ CEDILOT et ANDRÉ PÉPIN_ L'accident n'était pas sans rappeler la terrible tragédie survenue le 29 septembre dernier sur la même voie rapide, mais cette fois à la hauteur de Sainte-Madeleine, près de Saint-Hyacinthe.Cinq personnes avaient alors perdu la vie et trois autres avaient été sérieusement blessées.Selon les premières constatations des policiers, l'accident d'hier aurait été causé par les freins défectueux de l'un des camions-remorques.Le véhicule rempli de sacs de terre noire se dirigeait vers le tunnel Louis-Hippolyte- Lafontaine, direction nord, à une vitesse d'environ 10 mph lorsque la circulation a ralenti.Le chauffeur aurait tenté d'arrêter en bifurquant vers le parapet, mais il en aurait été empêché par une voiture qui circulait à sa droite.Sous le choc, le mastodonte a embouti l'arrière d'un autre camion-remorque avant d'être projeté contre une petite voiture et une fourgonnette à quatre roues voir CAMION en A 2 Sous le choc, la camionnette à quatre roues motrices a immédiatement pris feu.Il a été impossible de secourir le conducteur, qui a péri brûlé vif.Trois autres personnes, dont deux grièvement, ont été blessés dans ce carambolage impliquant sept véhicules.photo Denis Courville, LA PRESSE SANS UN PARTENAIRE AMERICAIN, JAPONAIS OU EUROPEEN Bombardier fermera son usine de la rue Dickson Bombardier fermera son usine de locomotives de la rue Dickson à Montréal, qui GILLES GAUTHIER compte 650 employés, comparativement à 1 000 en janvier dernier, si elle ne réussit pas à s'associer à un manufacturier américain, japonais ou européen pour être en mesure de faire face à la concurrence des géants américains General Motors et General Electric.C'est ce qu'a déclaré hier à Montréal le président de Bombardier, M.Laurent Beaudoin, qui a par ailleurs fait savoir que la compagnie avait perdu le con- trat du métro de Singapour, qu'elle négociait avec la société française Alsthom-Atlantique un transfert de la technologie du train TGV même si elle croit plus ou moins qu'elle sera éventuellement implantée en Amérique du Nord; qu'une décision est imminente au sujet du contrat de $70 millions pour la fournitu- re de 2 500 jeeps militaires à la Belgique, contrat pour lequel Bombardier est «nez à nez avec Mercedes Benz».Pour ce qui est des locomotives, M.Beaudoin, qui ne se montrait pas optimiste, a précisé que «nous sommes trop petits face aux concurrents dans ce secteur et nous devons nous renforcer par une association si nous voulons survivre, à défaut de quoi il faudra abandonner.Nous ne pourrons supporter cette division compte tenu de la technologie de base et des moyens que nous avons».Il a ajouté qu'une éventuelle association, qui en est à l'étape voir BOMBARDIER en A 2 Annonces classées B 3, B 3.B 9, C 9 a C 14 Arts et spectacles \u2014 Informations.C 1 à C 5 \u2014 Horaires.A 15 Centenaire.A 8 Décès, naissances, etc .C 15 Économie.B 1 à B 6 Éditorial.A 6 Êtes-vous observateur?.B 9 FEUILLETON «37V» AA».B9 Horoscope.C 10 Le monde.C 6, C 7 Mots croisés.C 14 « Mot mystère ».C 11 Quoi taire aujourd'hui.A 14 Télévision.C 2 Tribune libre.A 7 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.12, 13 Mots croisés.18 A SA PREMIERE VISITE EN PAYS COMMUNISTE Reagan invite la Chine à travailler avec les USA PÉKIN (d'après AFP, UPI, AP et Reuter) \u2014 Pour sa première visite en pays communiste, le président Ronald Reagan, arrivé hier à Pékin au début d'une tournée officielle de cinq jours, a invité la Chine, au-delà «des divergences qu'on ne peut ignorer ni masquer», à «travailler ensemble avec les États-Unis en accentuant nos convergences», car, a-t-il dit, «tout le monde en profitera».Dans la même veine, le prési- dent chinois Li Xiannian a dit souhaiter, lors des cérémonies d'accueil sur la Place Tien An-men, que «des relations sérieuses se poursuivent malgré les obstacles», référence, selon les Américains, à la question de Taiwan.Li a indiqué qu'il avait accepté une invitation à visiter les États-Unis à une date indéterminée.Reagan s'entretient à deux reprises aujourd'hui avec le premier ministre Zhao Ziyang et il sera reçu demain, tour à tour, par le secrétaire général du Parti, Hii Yaobang, et l'homme fort de Pékin, Deng Xiaoping.Au moment où l'Air Force One se posait hier, par un temps glacial, sur l'aéroport de Pékin, où une délégation chinoise dirigée par le ministre des Affaires étrangères Wu Xueqian attendait le chef de l'État américian, un porte-parole de la Maison-Blanche dans la capitale chi- voir kEGEAN en A 2 photolaser CP Le président Li Xiannian et le président Reagan or DÉPÔT GARANTI trust general ¦ DOUBLEMENT AVANTAGEUX SUCCURSALES PORTEFEUILLE-PLACEMENTS GRATUIT MtL University: 1 100, Uni MU Place Ville-Marie: 6: ity, 871-7200___ p rl\"b Boutiques.861 ms CONSEILLERS_ Mil Anuntsta: 382-8000 Laval Chomedey 687 6780 12 Intérêt annuel (5 ans) Souvenirs de guerre Waterloo, petite ville tranquille, est le théâtre d'une opération militaire inhabituelle.Le capitaine J.Veilleux dirige la recherche de milliers de bombes fumigènes et éclairantes de la dernière guerre.page A 11 \u2022 La PC en campagne Le Parti conservateur de M.Mulroney cherche a recruter 100 000 membres au Québec.Le chef conservateur affirme qu'un gouvernement bleu dialoguerait avec le gouvernement Lévesque.page A 5 \u2022 Nouveau procès L'horrible crime du pont Jacques - Cartier, en 1979, pour lequel Guérin et Pimparé avaient subi leur procès, culminait une série noire qui avait duré six jours.La Cour d'appel ordonne un nouveau procès pour les deux complices.page A 3 £TC4 vi$,Te vu , 12 »/8°/t ¦ (3 Ml) Intérêt annuel 11 '/8% ¦ ¦ (15 moii) Intérêt à l'échéance I \u2022 \u2014 I I I II Reg*e dt _Outremont: 1, Vincent dl ndy, 739-3265 déport du Quebec Ville MontRoyal/Ccntre Rockland: Niveau 2,341-1414 StHùbert 462 1880 Granby: 378 8461 ? LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AVRIL 1984 photo Michel Grovel, LA PRESSE La Ville trouve de mauvais goût le nouvel aspect de l'immeuble qui abritait anciennement le Café Provincial.CENTRE DE LA MOTO La couleur de l'édifice déplaît à la ville.Qui aurait pensé un jour être poursuivi en justice à cause de la couleur d'un édifice ! C'est pourtant ce qui arrive à Mme Ann Hofer-Tarte, le nouveau propriétaire du vaste immeuble de quatre étages qui abritait anciennement le Café Provincial et le Club #16 de l'ancien capitaine du club de hockey Canadien, Henri Richard, angle des rues Dorchester et Saint-Hubert, dans le Sud-Kst de Montréal.ANDRÉ CÉDILOT > : La bâtisse, qui est maintenant occupée par le Centre de la Moto, n'échappe à la vue de personne depuis qu'elle a été repeinte d'un jaune vif.Selon les inspecteurs de la Ville de Montréal qui ont pris action en Cour municipale contre Mme Hofer-Tarte, cette couleur criarde se-'rait interdite dans ce secteur de la ville en vertu du règlement \u2022 de.zonage 5108 adopté par l'administration Drapeau-Lamarre, le 3 mai 1977.Ce règlement, qui s'applique uniquement dans les environs -du quadrilatère formé par les -rues Saint-Denis, Saint-Hubert, 1 Sherbrooke et Viger, spécifie la \u2022 nature des matériaux de recou-; vrement dont doivent être pour-; vus les façades des édifices du < secteur qui donnent sur la voie I publique.On stipule notamment \u2022 que les murs extérieurs en bri-\\ ques cuites, comme celui du [ Centre de la Moto, doivent être - de couleur ocre, brun ou rouge.Cette législation spéciale, a l expliqué un employé de la Ville - de Montréal, a pour but de pré-! server l'aspect culturel et histo-; rique de ce secteur de la munici-i palité.De mémoire d'un fonctionnaire qui travaille au Service des permis et inspections depuis plus de vingt ans, c'est la première fois que des poursuites sont intentées en regard de cette prescription particulière de la réglementation municipale.Mme Tarte doit comparaître aujourd'hui devant le juge Louis-Jacques Léger, de la Cour municipale de Montréal.Comme il s'agit d'une permière infraction, elle est passible, si elle est trouvée coupable, d'une amende de $100.Dans le cas de poursuites subséquentes, les amendes pourraient s'élever jusqu'à $1 000 par jour, tant que les couleurs de la bâtisse ne répondront pas aux normes prescrites par la Ville.C'est la deuxième fois que Mme Tarte fait l'objet de poursuites depuis qu'elle a fait l'acquisition de l'édifice, le 8 août 1983.À la premiere occasion, en décembre dernier, la Ville avait retiré sa plainte après que l'avocat de la défenderesse eût contesté la pertinence de l'action «en traitement de couleur non autorisée» que Ton avait alors invoquée.Joint à son bureau de Repenti-gny, le mari de la propriétaire de l'immeuble, Georges Tarte, s'est dit choqué par l'attitude de l'administration municipale, surtout qu'il affirme s'être informé auprès de la Ville avant d'entreprendre les travaux de rénovation.«On ne m'a jamais dit que le jaune était interdit.Cette couleur est ma marque de commerce depuis plus de 17 ans, et je vais me battre jusqu'au bout pour faire reconnaître mes droits.», a déclaré l'homme d'affaires, qui administre les trois succursales du Centre de la Moto, à Montréal.Nouveau débrayage des médecins à Dolbeau DOLBEAU (PC) \u2014 Les médecins du centre hospitalier de Dolbeau, au Lac Saint-Jean, fcnt quitté à nouveau le travail hier à 19 h face au non respect de l'entente intervenue au début tl'avril avec le ministre des Affaires sociales Camille Laurin.\\ Les médecins omnipraticiens £'en prennent à l'attitude des fonctionnaires qui refusent d'appliquer la clause de tarification spéciale qui aurait pour but d'in-iriter la venue de nouveaux effectifs médicaux.Seuls les 45 malades chroniques resteront dans l'établissement malgré l'absence des médecins.La clinique d'urgence n'accueillera que des cas d'extrême gravité, alors que les autres patients seront référés à d'autres centres du Saguenay-Lac Saint-Jean.Les médecins ne retourneront à l'hôpital une fois que le ministre Laurin aura pris l'engagement é-crit de décréter le secteur « zone désignée \u2022 pour accroître le nombre d'omnipraticiens.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 388 à quatre chiffres 1429 rLAMÉTÉfJ DATE: 27 avril 1984 AUXXJIOIM: Min.: 5 Max.: ENSOLEILLÉ AVEC PASSAGES NUAGEUX OCMAti AVERSES ISOLÉES Québec Abtàbi Ovtoouoii lourtntidts Cantons de l'Est Mouriàt Québec Loc-Soin t-Jean Rimoutki 20 17 5 01 Sept Ile» Canada Victoria Edmonton Regmo Winnipeg Toronto Fredeftclon ho Wax Chofiottefown Soint-JeC| 2 5 2 I 2 2 2 2 2 0 0 15 20 19 17 17 M 17 11 11 11 11 Avervei Emoi.nuog, Ensoleille Ensol.nuog.Ensoleillé Ensol.nuog.EnsoJeiUé Ensol.nuog.En>oJ.nuog.Ensol.nuog.Ensol.nuog.États-Unis Boston Buffalo Chicago Miami New Yo* 7 7 15 29 11 19 N.-Orléam 15 Pittsburgh 27 S.Francisco 33 Washington 23 Daftas 20 29 12 14 20 27 les capitales i 2 3 1 9 0 1 0 0 14 EnsoleiUe 10 Pou.nuog.2 Nuogoux 6 Pfuit 20 Ensoleillé 13 Ensoleillé 9 Ensoleillé 7 Nuageux 0 $rgbi Amstendoro Athènes Àcapulco BrvixeUes Bœno» Aires Copenhague Genève Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres 18 10 22 5 e 6 7 10 20 11 12 8 22 16 31 18 22 21 17 19 22 24 23 21 Moscou Mexico Otto Pons Rome Stockholm Tokyo inmooa Vu I 7 6 18 2 13 9 12 7 14 27 9 26 15 31 19 22 19 15 15 22 32 16 Un malheur ne vient jamais seul Un malheur ne vient jamais seul.M.Robert Anciaux, M ans, impliqué dans le carambolage survenu hier sur la route 20, en sait quelque chose.C'était le troisième coup dur qu'il avait à vivre depuis le début de l'année.Outre son chalet qui a été incendié la veille du Nouvel An, il avait été victime d'un autre accident de la circulation il y a à peine six semaines, à l'Epiphanie.«J'étais tellement nerveux que je ne pensais qu'à fuir en apercevant les flammes», a-t-il dit sur un ton de dépit.Comme nombre d'autres té- moins, M.Anciaux ne se souvient que très vaguement des circonstances de la tragédie.« J'ai entendu un bruit épouvantable lorsque le camion-remorque a heurté ma voiture.Tout ce que j'ai fait, c'est de me protéger le visage, car je craignais que le pare-brise éclate», rappelle M.Anciaux, tout en soulignant avoir été effrayé par le bruit des explosions qui ont suivi le télescopage.Il s'est dit impressionné par le courage de plusieurs routiers qui quittaient leur camion à la hâte pour tenter de porter secours aux malheureux.L'automobile de M.Robert Anciaux a été percutée la première par le camion-remorque.photo Denis Courviiie.la presse j Des équipes de travailleurs s'affairaient toujours à dégager la route en début de soirée.Photo René Picard, LA PRESSE CAMION SUITE DE LA PAGE A 1 motrices qui a pris feu instantanément.Les flammes se sont ensuite propagées à deux camions -remorques.L'épaisse fumée noire qui se dégageait du brasier était visible à plusieurs milles.Le conducteur de la camionnette est mort brûlé vif, le corps sectionné.«Il n'y avait rien à faire pour porter secours aux victimes, les flammes étaient trop vives», a déclaré avec tristesse un routier du Saguenay.Jean-Yves Martin, qui a été témoin de l'ac- cident.«Depuis 31 ans que je voyage partout, j'en ai vu des accidents, mais jamais d'une telle violence.» Il a fallu plus d'une quarantaine de minutes avant que les sauveteurs parviennent à libérer les deux blessés qui prenaient place dans l'autre automobile heurtée violemment parle lourd camion-remorque.L'auto était à ce point tordue qu'on ne peut imaginer qu'il y avait encore des vivants.«L'une des victimes reposait sous les débris, tandis que son compagnon était assis.Seul le haut de son corps était visible.Cet homme parlait encore», a raconté, encore étonné, le caporal Yvan Therrien, de la Sûreté du Québec, qui a été le premier policier arrivé sur les lieux.La circulation a été complètement paralysée pendant près de quatre heures sur ce tronçon de la route 20.Plusieurs équipes de policiers, de pompiers et de remorqueurs ont travaillé d'arra-che-pied pour récupérer les carcasses tordues des sept véhicules impliqués.Tard hier soir, la police n'avait toujours pas divulgué l'identité de la victime.Le chauffeur du camion remorque qui aurait manqué de freins, a été légèrement blessé aux côtes et aux jambes.En proie à un choc nerveux, il a été conduit à l'hôpital Pierre-Boucher de Longueuil.après avoir fourni sa version a l'agent Doyon.de l'Unité d'urgence de la SQ.Il serait âgé d'une vingtaine d'années.Le chassis de son camion a fondu comme glace au soleil après avoir pris feu.Outre le moteur, il ne restait plus que les deux tuyaux d'échappement latéraux.BOMBARDIER SUITE DE LA PAGE A 1 des études, pourrait se faire tant avec GM ou GE, qui vient d'engager des investissements de $ 1 milliard dans ce secteur, qu'avec Kawasaki, un manufacturier de France ou d'un autre pays.Il a expliqué que le marché des locomotives est à l'heure actuelle «inactif» parce qu'il a été un des plus durement touchés par la crise économique et les problèmes financiers des pays en voie de développement.«Notre usine est tributaire des marchés internationaux, qui dépendent des programmes de financement mis en place pour ces pays ».L'usine de la rue Dickson a été fermée pendant trois mois l'été dernier et M.Beaudoin prévoit encore une «réduction marquée des opérations».Cette division a réalisé Pan passé un chiffre d'affaires de $96,6 millions et la compagnie prévoit dans sa plani- fication pour les trois prochaines années des résultats de $108 millions, $125 millions et $130 millions.La capacité totale d'embauché se situe entre 1200 et 1500 personnes.D'autre part, les prévisions financières de Bombardier indiquent que le chiffre d'affaires de la compagnie, qui s'élevait à $491 millions se traduisant par des profits de $6,3 millions pour l'exercice terminé le 31 janvier dernier, sera de l'ordre de $511 millions pour l'exercice 1984-85, avec des bénéfices de $10 millions.Elle prévoit des ventes de $607 millions (profits de $24 millions) en 85-86 et $933 millions en86-87 (dont $491 millions pour la division du transport en commun), alors que les profits devraient atteindre $33 millions.Le président a aussi déclaré que le marché de la motoneige a remonté la pente avec la reprise économique et des neiges plus abondantes.Il prévoit qu'il augmentera de 20 d.cent au cours des trois prochaines années (soit de 100 000 à 125 000 unités par an) et que Bombardier, dont le seuil de rentabilité se situe à 27 000 motoneiges, pourrait s'accaparer 36 p.cent d'un marché qu'il établit de façon conservatrice à 100 000 unités en 86-87.M.Beaudoin a également expliqué que Bombardier avait perdu le contrat de Singapour parce que ses concurrents, dont les Français et les Anglais, ont pu profiter de la dévaluation de leurs monnaies au moment de présenter leurs soumissions.Singapour demandait des prix fermes, sans indexation, risque que Bombardier n'a pas voulu prendre dans un tel contrat à long terme.Les gouvernements des pays concurrents absorbaient ces coûts supplémentaires alors que Bombardier a dû les inclure dans sa soumission.Bombardier doute qu'un TGV, dont elle évalue la facture à $4 milliards ou $5 milliards, soit construit au Canada à cause à la fois des rigueurs de la température et de son entretien « très dispendieux» en raison du fait qu'il fonctionne à l'électricité, ou aux États-Unis, «où ils sont plus conscients des coûts».M.Beaudoin soutient que Bombardier a corrige tous les défauts du LRC.mais que VIA Rail ne pouvait les retirer du service pour les faire modifier parce qu'ils étaient trop peu nombreux.Cette situation sera corrigée dès que les nouvelles unités seront livrées, cette année.Bombardier a identifié 26 corridors importants aux États-Unis pour lesquels elle pourrait vendre le LRC, en particulier celui de Miami à Orlando.Elle demande qu'une des deux voies ferrées entre Montréal et Ottawa, qui serait modifiée au coût de $100 millions, soit réservée au trafic passagers afin que Bombardier puisse démontrer les grandes qualités du LRC dans des conditions normales.REAGAN SUITE DE LA PAGE A 1 noise annonçait que la Chine et les États-Unis étaient parvenus à un accord de coopération nucléaire.Cet accord, en vertu duquel la Chine envisage la construction d'une dizaine de centrales nucléaires d'ici à la fin du siècle et dont le paraphe marquera le point fort de la tournée chinoise de Ronald Reagan, représente pour les sociétés étrangères un marché potentiel de $20 à $25 milliards.Il comporte, selon le porte-parole américain, des garanties longtemps discutées entre les deux pays concernant l'utilisation pacifique dftla technologie nucléaire américaine.Depuis l'aéroport, le cortège officiel a été salué par des écoliers agitant des fleurs de papier et des fanions multicolores jusqu'à la Place Tien Anmen, où Reagan, aux côtés de son homologue chinois Li Xiannian, a écouté les hymnes nationaux, ponctués de 21 coups de canon, et passé en revue des détachements des trois armes, avant d'accéder par le tapis rouge au Grand palais du peuple pour ses premiers entretiens.Le ton et la teneur des discours officiels de part et d'autre sont restés les mêmes, hier soir, à la résidence de Diaoyutai, où sont logés les hôtes de marque du gouvernement chinois.Lors du banquet offert par Li Xiannian à Ronald et Nancy Reaganf les deux chefs d'État se sont en effet félicités, «étant donné nos divergences, des progrès accomplis dans nos relations depuis que nos deux pays ont mis fin, en 1972, à 20 années de séparation et d'hostilité».La visite de M.Reagan en Chine est commentée avec amertume par la presse taiwanaise, qui parle de «revers politique» tout en exhortant les Taïwanais à «compter sur nos propres forces.» A Moscou, l'agence Tass écrit que Reagan, «profitant de la politique de la Chine en Asie du Sud-Est» (soutien à la Résistance contre l'occupation vietnamienne au Cambodge), «cherche à impliquer activement la Chine dans une alliance militaire avec le Japon et la Core* du Sud».?De son côté, la presse chinoise semble vouloir rassurer Moscou.«L'amélioration des relations sino-américaines est dans l'intérêt des deux nations et de la paix mondiale», écrit notamment le China Daily, qui ajoute qu'«une telle évolution n'est pas dirigée contre une tierce partie et personne ne doit s'en inquiéter».Les observateurs notent d'ailleurs que, contrairement à la visite du premier ministre japonais Yasuhiro Nakasone le mois dernier, aucune retransmission en direct des allocutions et entretiens américano- chinois n'a été autorisée à la radio et à la télévision chinoise, dont le compte rendu de la visite demeure par ailleurs correct mats restreint. la presse, montréal, vendredi 27 avril 1984 a 3 CONDAMNÉS EN 1979 POUR LES MEURTRES DU PONT JACQUES-CARTIER Nouveau procès pour Pimparé et Guérin Gilles Pimparé et Normand Guérin, les deux jeunes voyous qui avaient été déclarés coupables, en novembre 1979, d'un double crime qui avait horrifié la population quelques mois plus tôt, subiront un nouveau procès pour le meurtre des deux adolescents de LongueuM qu'ils auraient alors projetés du haut du pont Jacques-Cartier.LEOPOLD LIZOTTE La preuve avait alors été faite qu'avant d'être poussés dans le vide, Maurice Mardi, 14 ans, et Chantai Dupont, 15 ans, avaient été volés des quelques dollars qu'ils avaient sur eux, et que l'adolescente avait été violée sur la passerelle grillagée courant sous le tablier du pont, où elle avait été entraînée a la pointe d'un couteau et d'un pistolet avec son jeune ami.Illégalités graves Les juges Claude Bisson, Maurice Jacques et Melvin Rothman ordonnent le recommencement à zéro des procédures, après cinq ans et demi, en soutenant que le choix des jurés, au tout début du procès de 1979, avait été entaché d'illégalités graves.Le juge Jacques, dissident sur un point, serait allé plus loin encore.Après avoir considéré comme illégalement obtenue la déclaration faite par Guérin aux policiers, il aurait tout simplement acquitté ce dernier en l'absence de toute autre preuve au dossier contre lui.Il est évidemment d'accord avec ses col- lègues pour ordonner un nouveau procès, soumettant que le premier magistrat a excédé sa juridiction en « prenant en main » rapidement l'interrogatoire préalable des candidats, alors qu'ils n'étaient pas encore assermentés, et en décidant lui-même de leur partialité ou de leur impartialité, prérogative qui est dévolue par le code à deux vérificateurs qui se relaient à mesure que progresse la formation du panel.Récusation des témoins La Cour d'appel souligne que les appelants auraient évidemment voulu qu'en raison de la grande publicité qui avait en touré les crimes dont ils étaient accusés, il leur soit permis de récuser chaque candidat pour cause et de leur poser des questions précises, sous serment, quant à leur aptitude à être juré.Au terme d'un vif débat, il était plutôt arrivé que leurs procureurs, Mes Jean-Paul Braun et Jacques Hioux, avaient été dans l'impossibilité de procéder à cet interrogatoire.La pratique qui veut que le président de la cour puisse poser quelques questions préliminaires, de dire les Juges Bisson, Jacques et Rothman.ne doit pas faire disparaître automatiquement la récusation pour cause et l'intervention des avocat dont, soulignent-ils.la conduite n'avait aucunement été abusive jusque-là.Dans le cas Guérin, le juge Jacques fait reposer principalement le rejet de la déclaration faite aux policiers sur le fait que ceux-ci ont transféré leur i \\ Gilles Pimparé Normand Guérin Un « pardon » et.même une idylle i Depuis le 4 juillet 1979, alors qu'en pleine nuit., en retournant de la Ronde, Chantai Dupont et Maurice Mardi on1 été assassinés de la pius incroyable façon, beaucoup d'eau a évidemment coulé sous le pont Jacques-Cartier, où le drame s'était joué.Et dans tous les sens.Si le rappel du double meurtre des deux adolescents et de la façon dont il a été commis a fait revivre la révolte chez bien des gens, hier, d'autres, par contre, ont tenté d'oublier.DÉCÈS DE JOHANNE LAPOINTE Un expert prétend que presque tous les médecins auraient agi comme le Dr Blanchard SHERBROOKE \u2014 « Le Dr Roger Blanchard a-t-il bien agi ?», demande Me Michel Proulx.Le Dr Albert Nantel, toxicologue québécois réputé, hésite, réfléchit, plisse le front.«11 est difficile de porter un tel jugement.Mais compte tenu des circonstances et des renseignements que le Dr Blanchard possédait, compte tenu de la crédibilité qu'il accordait à son collègue médecin résident, j'affirme que 99 p.cent des médecins du Québec auraient agi de la même façon qu'il l'a fait.» MARTHA GAGNON envoyée spéciale de LA PRESSE_ Selon lui, le cas de Johanne Lapointe était un cas rare, difficile à traiter, un cas qu'on ne retrouve à peu près pas dans la littérature scientifique.Toujours d'après le Dr Nantel.qui a témoigné hier durant six heures, la forme d'intoxication médicamenteuse dont souffrait la jeune fille pouvait constituer un véritable casse-tète pour les médecins du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Cas rare « Il ne s'agissait pas d'une simple intoxication à l'aspirine, explique-t-il.Mais d'une polyin-toxication (mélange de médicaments) d'une complexité extraordinaire.La combinaison de salycilates (comprimés de 222) et de différents antihistamini-ques pouvait masquer les symptômes, si bien qu'il devenait difficile de poser un diagnostic et de trouver le traitement approprié.» Lors de son témoignage, le Dr Roger Blanchard, qui est accusé de négligence criminelle, avait lui aussi déclaré n'avoir jamais vu un cas semblable au cours de sa longue carrière.Comme il fallait s'y attendre, les experts se contredisent.Le procès donne lieu à une bataille d'idées, à des controverses scientifiques entre les médecins.On ne s'entend pas sur les méthodes de traitement, et encore moins sur leur efficacité, ; Le Dr Albert Nantel affirme qu'il était impossible de donner un diagnostic dans le cas de Johanne Lapointe, tandis que l'expert américain, le Dr James Winchester, toxicologue, déclare que les chances de survie étaient de 100 p.cent à l'arrivée à l'hôpital et même plus tard.! D'après le Dr Winchester, les cas de polyintoxication sont fréquents.Le Dr Nantel soutient pour sa part que l'on connaît bien peu de choses sur l'interaction des médicaments.« La polyintoxication, dit-il, est une forêt dans laquelle on a donné seulement deux ou trois coups de hache à ce stade-ci.» Mais qui est le Dr Nantel ?Il dirige le Centre de toxicologie de la province depuis 12 ans.Au Le Dr Albert Nantel Québec, il y a seulement deux toxicologues reconnus : le Dr Nantel et le Dr Yves Laçasse, de Montreal.Curieusement, le Dr Nantel explique qu'il passe actuellement une grande partie de son ternes dans les salies de cour où il est appelé à témoigner.11 est notamment l'un des experts importants dans le dossier de la mousse d'urée formaldehyde.Il a témoigné récemment dans un procès aux États-Unis où il était question d'une intoxication causée par un insecticide.Il a aussi été président du comité anti-dopage pour les Jeux Olympiques.En choisissant ce témoin, la défense a voulu faire contrepoids au témoignage de l'expert américain, le Dr Winchester, qui affirmait que Johanne Lapointe aurait pu être sauvée.Volubile, très à Taise dans le box des témoins, le Dr Nantel insiste à plusieurs reprises sur le fait qu'il n'existe pas de recettes pour traiter une intoxication médicamenteuse.11 n'y a pas de protocole, de marche à suivre.De plus, la toxicologie est une science en pleine évolution où il est difficile de faire l'unanimité.Qu'aurait-il fait le 10 janvier 1982 ?Si l'on se fie à son témoignage, il aurait fait sensiblement la même chose que les médecins du CHUS.Il admet cependant qu'il aurait installé un soluté et peut-être pratiqué une diurèse alcaline.Il aurait probablement demandé d'autres tests de laboratoire.Quant aux autres traitements, charbon de bois, lavage gastrique, diurèse forcée, hé-modyalise, il met en doute leur efficacité.Le Dr Nantel reconnaît cependant qu'il y a une « zone grise \u2022>, qu'il situe entre lh et 8h du matin.î) se demande ce qui a pu se passer durant cette période.Il trouve intriguant que l'on n'ait pas décelé des signes à l'examen physique.Comme on le sait, à 7h 15.le Dr Gilles Lévesqùe, co-accuse dans cette affaire, affirmait à son patron, le Dr Blanchard, que tout allait bien.Quelques instants plus tard, la patiente faisait une convulsion.Selon le Dr Nantel.n'importe quel médecin aurait pu croire que Johanne Lapointe n'avait pas avalé les médicaments puisqu'a son arrivée à l'hôpital elle ne présentait pas les symptômes habituels.À «1 heures du matin, même si l'on connaissait le taux de salycilates (aspirine) dans le sang, il affirme qu'il était difficile d'agir, d'appliquer un traite ment agressif.Son collègue américain, le Dr Winchester, est d'avis qu'il s'agissait à ce moment-là d'une urgence médicale.Il fallait transférer la patiente aux soins intensifs.Le Dr Nantel, lui, va jusqu'à dire que, même si Ton avait pris tous les moyens suggérés, il n'est pas convaincu que Johanne Lapointe aurait eu la vie sauve.Il soutient que Ton ne disposait pas d'un antidote efficace (non dangereux) ni de moyens thérapeutiques pour combattre les antihistaminiques.« Il n'existe pas de traitement universel.\u2022 À son avis, il aurait fallu une boule de cristal pour prédire le sort i)e Johanne Lapointe.Et Us ont même.pardonné, semble-t-il.Pimparé, qui semble doué d'une puissance de conviction peu ordinaire* a même réussi un rapprochement avec les parents de lune des victimes.Par ailleurs, à la suite d'une longue correspondante avec une jeune Belge, celle-ci s'est tellement attachée à lui, même à distance, qu'elle a quitté son foyer pour venir le rejoindre ici et tenter de l'épouser lorsque les circonstances s'y prêteront.prisonnier du centre de détention Parthenais dans les locaux de la SQ illégalement.Même si le prévenu n'a effectivement pas changé d'immeuble à cette occasion, ce transfert constituait une illégalité.Or.de dire le juge, celui qui e* I accusé d'un crime, fût-ce le plus crapuleux, doit toujours être traité selon la loi.Et, en fait, plus le crime est odieux, plus les règles destinées à protéger les accusés contre les erreurs judiciaires doivent être observées avec rigueur Le juge Jacques évoque également le vigoureux contre-interrogatoire qu'avait fait subir la Couronne à l'accuse sur la véracité de sa déclaration, ce qui aurait constitué une illégalité et vicie irrémédiablement cette preuve.Devant cette dissidence.Me Braun, procureur de Guérin, songe même à porter le débat en Cour suprême t'fin d'obtenii l'acquittement pur et simple de son client.Six nuits de terreur Le procès subi par Pimparé et Guérin.à l'automne de 1979, avait permis d'établir que le double meurtre du 4 juillet avait \"té le point culminant de six jours, ou plutôt six nuits, d'attentats répétés et d'agression* qui avaient seme la terreur dans la population, même .-.i on ne les avaii révélés qu'après-coup.Flier, la Cour d'appel, en v»r donnant un nouveau procès pour d'autres raison.*., a cependant statué que le juge de pre mière instance avait avec raison permis que le récit de ces agressions soit fait par les té- moins en preuve d'actes similaires.En succession rapide, on avait alors entendu une autre adolescente de 16 ans raconter comment, en quittant la Ronde avec son jeune frère dans la nuit du 28 juin, ce dernier avait été volé à la pointe d'un revolver, cependant qu'on lui avait*; montre une « corde » avant de la ' violer, elle, au nied d'un arbre.Deux jours plus tôt, deux garçons do 17 ans à qui on avait exhibé une arme et une corde, avaient été dévalisés au même endroit.Le lendemain, c'est une jeune fille de J9 ans qui avait également été violée sous les yeux de son ami à qui on avait enroulé une corde au cou.Le l juillet, vers 2 h 30 du matai, les .Jeux accusés inter-.ceptaient une femme de 65 ans* rentrant chez, elle à peu de dis tance du pont et lui volaient son sac r main.À 22 h.le même soi;, ils att quent un couple d'adolescents sur le pont même, les volent et menacent de les jeter au fleuve.Quinze minutes plus tard, toujours armes.Pimparé et son compagnon font descendre trois autres jeunes gens sous le tablier du pont pour 'es ck \\ iliser.C'était dans la nuit précédente, on le s «if que Chantai* Dupont et Maurice Mardi avait été conduits au même endroit.Sept jours plus tard, on retrouvait le corps de la jeune fille près de Pile aux Vaches, à Pointe-aux-Trembles.Et, près que au même moment, celui de son infortuné compagnon était repêché près de Lanoraie.SIX MEURTRES Prévost renie veux a signés à la Clement Prévost, 54 ans, a passé plu-, de 'M) ans de sa vie en prison.Dès l'âge de 11 ans, il avait des ennuis avec la police de Québec.Hier, le coroner Maurice Laniel a ordonné sa détention en attendant le procès qu'il devra subir pour le meurtre de Roger Gauthier, survenu le 13 avril dernier.Prévost est de plus soupçonné d'avoir commis cinq autres assassinats depuis 1977.ANDRÉ PÉPIN _K_ « Je suis un vieux routier du crime, a-t.il déclaré hier à l'enquête du coroner.C'est pour cette raison que la police et les journaux s'acharnent sur moi », poursuit il, en niant catégoriquement avoir fait des déclarations aux enquêteurs.Il affirme être victime d'une machination de la police de la CUM.Les détectives ont en main au moins six déclarations, signées par lui.l'incriminant dans six meurtres commis dans la métropole au cours des dernières années.Il a refusé de lire ces déclarations devant le coroner, prétextant qu'il n'avait pas ses « verres de lecture ».Le coroner Laniei a suggéré d'ajourner l'enquête pour permettre au prévenu d'aller chercher jes lu nettes, mais ce dernier a refusé en affirmant qu'il n'était pas intéressé.Ces déclarations, iî les aurait faites et signées le 19 avril dernier, jour de son arrestation.Clément Prévost demeure imperturbable.L'avocat de la Couronne, Me Gérald Lahaie, a beau lui montrer une arme à feu qu'il aurait utilisée pour commettre des crimes, il affirme qu'il n'est pas un tueur.Bien mis.sûr de lui, il devient même agressif lorsqu'il parle des journaux spécialisés, notamment du Journal de Montréal, qui ont traité de son arrestation.«Les petits journalistes ont déjà fait mon procès en me reliant à plusieurs meurtres lance-t-il sur un ton arrogant.Le sergent détective Gilles Voyer a pour sa part affirmé que Prévost avait admis, au cours de l'enquête, avoir abattu Roger Gauthier d'une balle à la tète.Le policier a d'ailleurs découvert un briquet appartenant à la victime, dans l'appartement de Prévost, ior.s d'une perquisition.Il aurait par ailleurs avoué avoir tue Malik Amir, le 13 janvier dernier.Le tabagiste Raymond Beauregard aurait aussi > i \u2022 « » i - 1 \u2022 » *» \u2022 «* * o 4 « -t ¦ 0 t 0 ê » à ¦y i nJ îflm *\\»-.- * » t > « t t t t 1 r » » 4 4 t « Clément Prévost a passé trente ans de sa vie en prison.Il a notamment connu Richard Blass, Leopold Dion et Jacques Mesrine.photo homard Brauit, u presse été tue par bâties, indique le policier Voyer, pane que Prévost voulait qu'un de ses amis commerçant, obtienne ainsi le per-mis d'exploiter une valideuse de Loto-Québec.En décembre 83, toujours selon le témoignage du policier.Robert Clare aurait été assassiné par Prévost pour une histoire de moeurs et d'argent.En î977, Prévost aurait aussi assassiné un ancien compagnon d«» cellule, Lucien Sirr.ard.pour régler un compte de « pen *.En 1970.Prévost aurait aussi assassiné Mme Cécile Latour pour lui voler son argent.La Couronne n'a pas l'intention de porter des charges dans chacun des dossiers ; une accusation de meurtre sera toutefois déposée relativement à l'assassinat de Roger Gauthier, le dernier a survenir.Une longue feuille de route En 1977.en sortant du pénitencier.Clément Prévost avait accordé une longue entrevue à LA PRESSE II affirmait alors être un criminel maladroit qui n'avait jamais tué personne.Toute sa vie.cet homme sensible et de belle éducation a voulu plaire aux femmes; L'ancien numéro matricule 4492 affirmait alors : * Les femmes me faisaient dépenser.Je les aimais.Elles exigeaient de grandes sorties, de beaux vêtements, de fins alcools.Alors mes besoins d'argent augmentaient.[I fallait trouver du « pognon » vite.Comment?J'ai appris à voler parce que j'avais besoin d'argent ».Le 19 avril dernier, lorsque la police l'a arrête, il vivait avec deux femmes.Hier, durant son témoignage, il a indiqué que son logement était fréquenté par des dizaines de femmes.L'en quête policière a d'ailleurs permis d'établir que dans chacun des meurtres reproché à Prévost, on retrouve l'implication directe ou indirecte de femmes de son entourage.Dés l'âge de il ans, ce premier de classe s'enfuyait de la maison pour se retrouver dans-les endroits louches de la basse ville de Québec.Il paraissait déjà devant les tribunaux.A 13 ans, il est place dan* une « école de reforme » d où il s'évade pour devenir rabatteur à com mission pour les prostituées de la basse-ville.Il est repris, s'évade de nouveau et poursuit ses activités II avouera plus tard ne jamais avoir été un criminel très futé 11 commence très jeune à commettre des hoid-up.Il a besoin d'argent II tente aussi de se spécialiser dans les vols avec effraction, mais la police a le dessus sur lui.Il goûte au fouet à la fin de son adolescence pai*-ce qu'on le considère déjà incorrigible.Il écope de peines de neut mois, de deux ans, de cinq anv Jamais de grosses sentences Jamais de meurtre.Cette fois ci, on lui en reproche six; LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AVRIL 1984 LA PROLONGATION DU DÉCRET N'EST PAS UNE PÉRIODE D'ATTENTE 1 $ELON LE SYNDICAT CSN Construction : Frechette invite Expro a négligé patrons et syndicats à négocier bon nombre de Craignant que l'ambiguïté de ses propos n'incite les syndicats de la construction à attendre l'intervention du gouvernement au lieu de négocier, le ministre du Travail a tenu hier à préciser sa position sur le processus de négociations qui doit se dérouler pendant la prolongation de quatre mois du décret.USA BINSSE_ La PRESSE a effectivement appris que le ministre Raynald Frechette a envoyé hier un télégramme aux syndicats ainsi qu'aux employeurs les invitant à reprendre immédiatement les négociations avec l'aide du conciliateur Raymond Leboeuf.M.Frechette, lorsqu'il annonçait mercredi la prolongation de 120 jours du décret qui prend fin lundi prochain, indiquait qu'à défaut d'entente entre les parties à l'intérieur du nouveau délai, il convoquerait une commission parlementaire sur le décret pour dénouer l'impasse et faire publiquement connaître les revendications syndicales et patronales.Les employeurs, regroupés au sein de l'Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ), voyaient dans ces propos de l'incitation à la mauvaise foi pendant les négociations.Commission parlementaire Dans son télégramme, le ministre répète qu'il tiendra une commission parlementaire sur les différents problèmes qui assaillent l'industrie pendant cette prolongation.De plus, il précise que si le gouvernement doit, une dernière fois, intervenir à la fin L'AECQ s'attaque à la prolongation du décret en Cour supérieure L'Association des entrepreneurs en construction du Québec a réagi hier, à l'annonce d'une éventuelle prolongation du décret en vigueur dans cette industrie, en soumettant l'affaire à la Cour supérieure.L'AECQ demande au tribunal de déclarer nulle et ultra vires toute action en ce sens.À cause des délais de la Cour supérieure à Montréal, cette demande en jugement déclaratoire, qui a surpris les observateurs au ministère du Travail, pourrait être entendue d'ici deux à trois semaines.D'ici à ce qu'une décision soit rendue, la prolongation du décret, annoncée par le ministre du Travail.Raynald Frechette, demeure.Par contre, si ia demande est retenue par un juge de la Cour supérieure, elle pourrait avoir pour effet de rendre la prolongation de quatre mois du décret, qui prend fin le 30 avril, nul- le et non avenue.En clair, les relations de travail dans cette industrie de 95 000 travailleurs tomberaient dans le vide juridique, ce qui permettra aux parties de recourir à la grève ou au lock-out \u2014- justement ce que le ministre voulait éviter pour ne pas perturber l'industrie.La demande en jugement déclaratoire des employeurs met en cause le ministre et quatre des cinq associations syndicales.L'AECQ soutient que la Loi des relations de travail dans l'industrie de la construction interdit toute modification des conditions de travail sans consultation des parties en commission parlementaire.Au ministère, on est d'avis que le ministre peut prolonger le décret, sans le modifier, s'il juge que c'est dans l'intérêt du public.Et il peut le faire sans le consentement des parties et sans tenir une commission parlementaire.du délai, par le biais d'une deuxième commission parlementaire (parce qu'il n'y a pas d'entente), ce dernier « pourrait alors ne tenir compte que des consensus qui se dégagent des négociations ».Par ailleurs, le président de la CSN, Gérald Larose, a déclaré hier qu'il s'oppose fortement à la création d'un monopole syndical qui ferait de l'industrie de la construction un vaste « business syndical du big labor ».Il ne permettra pas à la FTQ-construction de faire « passer ses intérêts chauvins \u2022 avant ceux des travailleurs.Il a tenu ces propos à l'ouverture du conseil confédéral de la centrale, l'instance suprême entre les congrès, alors qu'il donnait un aperçu de l'évolution de ce dossier particulier depuis quelques semaines.Il réagissait à l'invitation faite par le ministre Frechette mercredi aux syndicats de la construction de faire des suggestions en vue de régler le problème de la représentativité syndicale dans cette industrie, où chacun des 95 000 travailleurs qui y oeuvre se doit d'être syndiqué.Dans l'esprit de M.Larose, il ne fait aucun doute que la FTQ-construction profitera de cette tribune pour faire avancer son projet de centrale unique, et il entend bien y faire échec pour maintenir dans ce secteur le pluralisme syndical.POUR LA GRANDE QUESTION DES VACANCES LA DECISION SE PREND AU SALON» Une occasion unique et agréable de choisir ses vacances d'été au Québec ?Un avant-goût des vacances à vivre au Québec, de la descente en eau vive à la rencontre des grandes baleines bleues.?Plus de 100 exposants réunis pour vous faire part des atouts-vacances du Québec: ses grands événements, ses festivals, sa gastronomie, le cachet de son hébergement et la panoplie de propositions de vacances qui vous sont offertes.?Les 18 régions touristiques du Québec réunies sous un même toit.?Au Palais des Congrès de Montréal.?Accessibilité facile: par l'autoroute Ville-Marie (5 000 places de stationnement à proximité), par le métro (station Place d'Armes intégrée à l'édifice).?100 000 visiteurs attendus.Pour bien choisir vos vacances d'été au Québec, PASSEZ DONC AU SALON.5 /: ; 2e Salon Vacances Québec Du jeudi 26 avril au dimanche 29 avril 1984 inclusivement.y.Jeudi: 19:00 h à 22:30 h Vendredi et samedi: 9:30 h à 22:30 h Dimanche: 9:30 h à 18:00 h Palais des Congrès de Montréal Niveau des expositions, Hall ouest Entrée gratuite Service de garderie t/ ' t En collaboration avec le Ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec MÉTRO PLACE 0 ARMES recommandations La compagnie de produits chimiques Expro n'applique pas plusieurs recommandations de la commission Beaudry sur les conditions de sécurité, a dénoncé hier le syndicat des quelque 600 travailleurs de l'usine de Valleyfield.ANDRÉ NOËL Ce refus de la compagnie de se plier aux recommandations explique les graves accidents survenus depuis quelques semaines, a soutenu Marc Lavio-lette, président du syndicat, lors d'une conférence de presse convoquée au siège social de la CSN pour marquer le premier anniversaire du début des travaux de la commission d'enquête.D'autres accidents Le 16 avril, deux travailleurs ont été brûles au visage par do l'acide sulphurique, dont Tun au troisième degré, au front.Et lundi dernier, une déflagration s'est produite au bâtiment 162.Elle n'a heureusement fait aucun blessé, mais aurait pu être aussi meurtrière que les explosions qui avaient enlevé la vie à trois ouvriers en août 1980 ou l'accident qui avait entraîné la mort d'un autre travailleur en janvier 1983.C'est à la suite de ces accidents tragiques que le ministère du Travail avait demandé au juge René Beaudry d'enquêter sur les conditions de travail dans l'usine d'explosifs.Le juge a remis son rapport l'automne dernier.Quelques améliorations Le syndicat admet que la compagnie a apporté quelques améliorations depuis le début des travaux de la commission.Expro a entre autres acheté une ambulance et donné des cours de secourisme, a indiqué M.La-violette, mais elle tarde à éliminer les dangers à la source.Ainsi, selon le syndicat, la déflagration de lundi dernier a probablement été provoquée par une décharge d'électricité statique accumulée par des cha riots servant à transporter de la poudre.Claude Mainville, du génie industriel de la CSN, a expliqué qu'afin d'économiser quelques milliers de dollars, la compagnie utilisait des chariots de plastique même si ceux-ci sont dangereux,car ils stockent l'électricité statique.Respect des échéances La société Expro soutient de son côté qu'elle a respecté à plus de 90 p.cent les échéances fixées par la commission d'enquête.Le taux d'accident avec perte de temps a diminué de 60 p.cent depuis janvier comparativement à la même période de l'année dernière, a affirmé un porte parole de la compagnie, Marc Vallée, lors d'une entrevue téléphonique.«en que le nombre d'heures travaillées est pas^é de 600 000 à un million l'an dernier, on a observé une baisse sensible des accidents sérieux ».a (il souligné.M.Vallée reconnaît que l'usine a été mal entretenue par le passe Selon lui.toutefois, Expro aurait récemment consacré $4 millions à la modernisation des installations, dont la plus grande partie à l'amélioration des conditions de sécurité.TRANSFERT DES FONDS FÉDÉRAUX La Commission des i écoles protestantes crie à l'injustice La Commission des écoles protestantes du Grand-Montreal crie à l'injustice et appelle à l'aide le secrétaire d'État, M Serge Joyal : elle n'aurait jamais louché sa part des fonds fédéraux pour le développement du bilinguisme.Aussi demande-telle au gouvernement fédéral de lui verser directement ces sommes.MAR1ANE FAVREAU Cette position de la CÉPGM n'est pas nouvelle ; mais, le 26 octobre dernier, la commission décidait à l'unanimité de faire part de ses griefs au secrétaire d'État.La commission a besoin de ces fonds fédéraux, affirme-t-elle, pour « pallier les conditions adverses qui l'empêchent d'atteindre ses objectifs d'excellence pédagogique et d'offrir à la population de langue minoritaire au Québec un système d'éducation équitable.» Lettre à Joyal Dans une lettre à M.Joyal, datée du 2 décembre, le directeur général, M.Marcel Fox, va encore plus loin.« La CÉPGM estime n'avoir jamais touché la part qui lui revient malgré le fait que le gouverrnement provincial a encaissé des centaines de millions sous ce chapitre au cours des années.«Nous estimons que le temps est venu d'exiger que la situation soit rectifiée et que le tort et les préjudices subis soient amendés.La CÉPGM réclame la quote-part de l'argent fédéral qui lui est due et insiste pour l'obtenir.« Mais ce qui est décourageant pour le moins, sinon franchement enrageant, est le fait de savoir » que le fédéral ne peut financer des projets de la CÉPGM pour lesquels les fonds sont alloués à Québec.En « exigeant que justice soit faite », la CÉPGM rappelle le «besoin réel d'obtenir les fonds fédéraux qui, de droit, devraient être dirigés vers la commission scolaire directement ».Fonds versés à Québec La commission scolaire a essuyé un refus poli du secrétaire d'Etat qui lui rappelle qu'il s'agit de fonds alloués a la province en vertu d'une entente fédérale-provinciale.Il invite la commission^ «continuer à faire part de ses préoccupations et des propositions à son ministre de l'Éducation et à me tenir informé ».Deux minorités Ces subventions fédérales sont versées au fonds consolidé de chacune des provinces avec les- quelles il existe une entente.Ils doivent servir à l'enseignement dans la langue de la minor lé et à l'enseignement de la lan^ ue seconde.Selon la lettre de M.Joyal.ces sommes doivent être « reliées aux coûts supplémentaires encourus pour les langues officielles dans l'enseignement ».Selon un porte-parole du ministère de l'Education, en vertu de l'entente que Québec a signée récemment (on attend la signature du secrétaire d'État incessamment), c'est une somme de $249 millions qui sera versée au Québec pour une période de trois ans (avril 1983 à mars 1986).Pour i'année en cours, on peut compter sur $85 millions, un peu moins les années suivantes.La répartition Deux clientèles sont visées : d'abord celle des écoles, des collèges et des universités anglophones, soit à peu près 200 000 élèves ; puis celles des écoles primaires et secondaires françaises qui enseignent l'anglais comme langue seconde, soit 600 000 élèves.L'éducation permanente est aussi concernée.Dans le premier cas, l'entente fédérale-provinciale vise à défrayer les coûts supplémentaires pour le maintien du réseau anglais (langue minoritaire au Québec), ce qui inclut les services d'enseignement de la langue seconde, le français.Dans le second cas, ce sont les coûts supplémentaires encourus pour l'enseignement de la langue anglaise comme langue seconde aux francophones.Il va sans dire, explique-ton à Québec, qu'Ottawa ne défraie qu'une petite partie des coûts inhérents à l'éducation dans ces domaines.Les commissions scolaires reçoivent leurs subventions selon des règles qui sont les mêmes pour toutes : il n'y a aucune discrimination.(Et toutes enseignent une langue seconde.) Le porte-parole du ministère dans ce dossier estime qu'il n'y a aucune comparaison possible des commissions scolaires anglaises» ici, avec les francophones hors Québec avec qui, semble-t-il, elles voudraient se comparer.« Les anglophones reçoivent au Québec des services qui sont de qualité équivalente à ceux des francophones.» Toutefois, si la CEPGM fait de l'élaboration et du développement de programmes, elle peut soumettre son dossier au ministère, e\\ pli que ton.Québec pourrait alors obtenir d'Ottawa un financement spécial, et subventionner ce projet spécial. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AVRIL 1984 A 5 Méprise : Mme Sauvé ou Mme Payette ?OTTAWA (PC) \u2014 Le magazine féminin français Marte-Claire, toujours fier de vanter les mérites des grandes femmes à travers le mondé, vient de commettre une bourde.Et ce sont deux Québécoises qui sont victimes de cette méprise.Dans son numéro d'avril, Marie-Claire rend hommage à Mme Jeanne Sauvé, \u2022 le nouveau gouverneur général du Canada et commandant en chef des forces armées », première femme à occuper ce poste.Une supposée photo du nouveau gouverneur général accompagne l'article.Malheureusement, il s'agit d'une photo de Mme Lise Payette, ex-ministre du gouvernement du Parti québécois.Mme Payette, qui n'a aucune ressemblance physique avec une Mme Sauvé grisonnante, était l'animatrice d'une émission de radio fort populaire, Place aux femmes, puis d'un populaire talk-show télévisé, Appelez-moi Lise, toujours à Radio-Canada, avant de se lancer sur la scène politique québécoise, en 197G.Elle écrit actuellement le scénario du téléroman La Bonne Aventure, diffusé à Radio Canada.« À (»2 ans, Mme Sauvé occupe le plus important poste politique du Canada, bien que le pouvoir exécutif demeure entre les mains du premier ministre Pierre Trudeau », écrit Marie-Claire, Cependant, la revue ne fait pas allusion à la récente démission de M.Trudeau, annoncée pour juin.Le magazine souligne que Mme Sauvé a étudié à Paris, a été journaliste pour Radio-Canada, ministre et présidente de la Chambre des communes, avant d'être nommée à ce poste honorifique.Elle sera assermentée le 11 mai.Marie Claire cite «la première dame du Canada»: «Je ne me souviens pas avoir jamais été seconde à l'école.» IL FAUT QUE LES QUÉBÉCOIS « EMBARQUENT » AVEC LES CONSERVATEURS AU POUVOIR Mulroney promet un gouvernement fédéral qui cherchera des compromis avec Québec Le chef du Parti conservateur, M.Brian Mulroney, s'engage, s'il est porté au pou voir, à mettre fin au climat de confrontation entre Québec et Ottawa et à instaurer un climat de sain dialogue avec le gouvernement Lévesque.Conscient toutefois que le gouvernement péquis-te préconise toujours la souveraineté du Québec, il refuse de promettre qu'il redonnera au gouvernement québécois son droit de veto en matière constitutionnelle.PIERRE VENNAT « Quelle que soit la formule proposée par Ottawa, quel que soit le compromis recherché, le gouvernement québécois actuel a adopté comme attitude que cela ne serait pas suffisant et qu'il recommanderait la souveraineté du Québec.Il est évident que je trouve une telle attitude inacceptable.Mais si les Québécois se dotaient d'un gouvernement qui nous disait: je réclame x, y et z, mais en échange je consens à telle ou telle chose, nous aurions une base acceptable pour discuter.» Cela dit, cependant, M.Mulroney, qui donnait hier matin une conférence de presse dans la métropole, conférence retransmise dans toute la province par la télévision en circuit fermé, s'engage à dialoguer même avec le gouvernement péquiste.Le chef conservateur s'engage à promouvoir une «nouvelle attitude», faite de compromis envers le Québec qui, en plus de mettre fin à l'actuel climat d'affrontement, rendra possible, «avec honneur et enthousiasme », l'adhésion du Québec au nouvel accord constitutionnel.Des négociations C'est sur cette «nouvelle attitude» que M.Mulroney a fait porter la majorité de ses interventions en conférence de presse.Loin d'être conservatrice, assu-re-t-il, sa vision du fédéralisme protège les droits des minorités UNE INVITATION à célébrer les 80 ans de S.É.le Cardinal Paul-Émile Léger.À la basilique Notre-Dame le 29 avril 1984, à 11 heures Les Messieurs de Saint-Sulpice invitent le public à une célébration eucharistique à l'occasion du 80* anniversaire de naissance de S.E.le Cardinal Paul-Émile Léger: le 29 avril 1984, à 11 heures, (heure avancée de l'Est) à la basilique Notre-Dame de Montréal, 116, rue Notre-Dame Ouest.L'objectif de la campagne de recrutement du Parti conservateur, lancée hier à Montréal par M.Brian Mulroney, a été fixé à 100 000 membres au Québec, comparativement aux 30 000 actuels.photo René Picard, LA PRESSE et sera davantage respectueuse Par exemple, a-t-H dit, il ent redes droits des provinces, prendrait immédiatement des pourparlers avec Jean Garon.ministre québécois de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, pour régler le problème des pécheurs de la Gaspésie; nous trouverions facilement, j'en suis certain, une solution destinée à donner raison non pas à quelque gouvernement que ce soit, mais à aider les premiers into resscs, les pécheurs.Un peu plus tard, il évoqué la possibilité de pareille collaboration pour l'élevage du porc, puis pour relever l'industrie du textile.Il a ensuite rendu hommage au minisire québécois Gilbert Pa-quette, de la Science et de la Technologie, pour son Livre blanc sur le virage technologique.M.Mulroney affirme que ce genre de document laisse la porte ouverte à des discussions fructueuses de collaboration entre Québec el Ottawa.Dialoguer d'abord Selon M.Mulroney.au lieu de la politique systématique d'affrontement poursuivie par les libéraux, politique préjudiciable aux intérêts québécois, un gouvernement Mulroney essaierait toujours de dialoguer avec quelque gouvernement provincial que ce soit.Aux journalistes anglophones de Montreal, toujours preoccup' par la loi 101.M.Mulroney a déclaré qu'il appuierait toute contestation de cette loi qu'il juge inutilement vexa toi re.Selon lui.vouloir protéger la langue et la culture françaises est juste, mai! enlever aux anglophones du Québec leurs privilèges est inutilement discriminatoire.Recrutement M.Mulroney lançait officiellement hier la plus importante campagne de recrutement jamais entreprise par ie Parti progressiste conservateur au Que* bec.L'objectif en a été fixé à 100 000 membres Le chef du parti a répété que tous les sondages confirment chic les conservateurs formeront le prochain gouvernement, quel que soit le nouveau chef que se donneront les libéraux, et qu'il est essentiel que «les Québécois embarquent ».Se disant fier d'être Québécois, même s'il a trouvé «difficile» son récent passage à Winnipeg.M Mulroney a soutenu que les Anglo Canadiens s'étaient ralliés à sa position en faveur des Franco Manitobains.Il a rappelé qu'il avait grandi au Québec et que son choix prouve que « nos conci toyens des autres régions du Canada nous tendent une main fraternelle ».« Les preuves s'accumulent qui démontrent aux Québécois que la confiance grandissante qu'ils nous accordent est pleinement justifiée.Une présence forte du Québec au sein du prochain gouvernement conservateur est une condition essentielle au succès et à l'avenir du pays », a conclu ce lui qui ne doute pas un moment qu'il sera premier ministre, au plus tara dans quelques moi S.I prix pour /// de réduction pour votre conjoint lors de votre voyage d'affaires entre deux villes d'Air Canada au Canada.Une initiative d'Air Canada.Un autre geste concret 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actuelle de la fiancee No Rue App Ville ou village Province Date du mariage Code postal Date du retour de voyage de noces No de telephone nageres.\u2022 Le cadeau a une valeur de 25 OO S \u2022 Le cadeau «Vive les mariée» est une gracieuseté f de LA PRESSE en collaboration avec les magasins Provigo participants et The Gazette.I Aucun achat n'est requis, vous ne contractez aucune I obligation envers les entreprises commanditaires.RÈGLEMENTS I \u2022 Tous les coupons doivent être reçus avant le ma- | riage._- \u2022 Une personne ne peut recevoir qu'un seul embal- ¦ lage.|______ \u2022Seuls les nouveaux mariés habitant dans un rayon X**de 100 kilomètres de Montréal où la livraison de LA 5 Cochez si vous êtes FiancéeC Merefl Parent(e)D Amr(e)D Votre nom Jour Mois Année Adresse après le mariage (si connue) Jour Mois Année «PRESSE est assurée par porteurs peuvent profiter « \u2022J\" - *de cette offre.B -_ .Un seul emballage par couple I Votre adresse No Rue App produits différents peuvent 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20 h 30 à 22 h 30 Coût: 4$ par soirée.L'inscription se fait sur place.SOIREES D'INFORMATION ¦ Le Centre interculturel Moncha-nin, 4 917.rue Saint-Urbain, invite la public à la dernière de trois soirées consacrées à l'adoption des enfants Projection du film \u2022 Un enfant, loin d'ici» à 20h.Renseignements complémentaires : 288-7229.¦ Le Centre Nouvellance, 230 Hen-ri-Bourassa est (près du métro), offre deux cours gratuits d information : détente-relaxation le 27 avril à 18 h.et méditation le 27 avril également à 20 h.Renseignements : 387-4383.¦ Le mouvement Allô Mondial offrira bientôt une série de cours sur les grands courants spirituels de notre temps.M Gaétan Perreault offre une soirée d'information gratuite à ce sujet le 27 avril à 19 h au 3 662 rue St-De-nis.Renseignements 287-9719.¦ Le centre Psi tient une soirée d'information sur la régression dans la 'ie antérieure le 27 avril à 18 h.Veuillez réserver en téléphonant au 374-8098 ¦ Le club Tourdumonde vous invite à une soirée d'information sur I Italie le 27 avril à 19 h 30 au 991 rue Cherrier, app.1.Renseignements: 521-1773.REUNIONS ¦ « Solidarité-Psychiatrie », un groupe d'entraide et de sensibilisation en santé mentale, reçoit les personnes intéressées sept jours par semaine.Le samedi, il y a souper communautaire et jeux, à partir de 16 h 30; le dimanche, de 14 h à 16 h: chant et musique.Divers ateliers sont organisés.Renseignements complémentaires : 271-1653 ¦ L Association des parents et amis des malades mentaux et émotionnels invite les personnes qui ont vécu des pioblèmes émotionnels, et leurs amis, à son caté-rencontre hebdomadaire organisé avec l'aide du CLSC Côte-des-Neiges.!c vendredi, de 18 h à 20 h.au 3 737.rue Van Hor-ne Renseignements complémentaires: 731-8059.¦ Le mouvement catholique « Jeunesse-Amour \u2022 invite tous ceux qui désirent approfondir leur foi à un dialogue sur le thème « La prédestination au salut ».le 27 avril, à 19 h 30.au local B-2405 du Centre communautaire de lUniversité de Montréal.La soirée se déroule dans un esprit d'échange, en petits groupes, en présence de M.Robert Lspointe.aumônier à l'Institut Archambault.Renseignements complémentaires : Daniel, 733-5431 ou Jean 731-7055.¦ L association « Amitié-Plus ».organisme sans but lucratif regroupant de?personnes seules, séparées, divorcées ou veuves, tient un souper, le 27 avril, à 19 h 30.au Pavillon Mercier.6 020.boulevara Robert.Renseignements complémentaires : Lucille.729-72^8; Michulinc, 382-2637 ou 276-0803.Centraide honore LA PRESSE photo René Picard, LA PRESSE b fierté a une ville L'anglais en j^ii*^-^ 1ère année malgré l'opposition des parents de Taillon Centraide-Montréal a rendu hommage à LA PRESSE, hier, en remettant une plaque souvenir au président et éditeur, M.Roger D.Landry, pour la collaboration soutenue du journal aux différents groupes de bénévoles qui ont fait leur marque au cours des cent dernières années.M.Landry a fait remarquer que tous ses prédécesseurs, artisans du journal, ont joué un rôle prépondérant pour encourager les organismes qui font bénévolement du bien dans la grande région métropolitaine.Le président de LA PRESSE a pour sa part remis des certificats d'appréciation aux représentants du YMCA, du YWCA, de la Saint-Vincent-de-Paul et du Dispensaire diététique de Montréal.La plaque a été remise à M.Landry par le président de la campagne Centraide 1983, M.André Charron.i i Le dossier est clos.Il est certain que la commission scolaire de Taillon ira de l'avant, dès la prochaine rentrée scolaire, avec son projet d'enseigner l'anglais, langue seconde, à compter de la première année, et ce à raison de 10 minute^ par semaine.PIERRE BELLEMARE i - i Le commissaire Pierre-Gabriel Deniers, l'instigateur du projet fort contesté par un groupe de parents, a déclaré hier en conférence de presse qu'il « y va de l'intérêt de la jeune génération montante ».C I, Le président de la commission scolaire.M.René Lefrançois.a surenchéri en affirmant qu'il n'a pas peur de défier la loi du ministère de l'Éducation.Car, dans les faits, la commission scolaire poserait un geste illégal, le ministère interdisant l'enseignement de l'anglais, langue seconde, avant ia quatrième année du cours élémentaire.Assemblée houleuse I Avant-hier soir, une cinquantaine de parents vigoureusement opposés à ce projet ont manifesté leur mécontentement lors de la réunion des commissaires qui, eux-mêmes, sont déchirés sur la question dans une proportion de 10 contre 7.Au début de l'année, la commission scolaire a réalisé un sondage auprès des parents, sondage qui indiquait que les deux tiers d'entre-eux étaient favorables à renseignement de l'anglais dès la première année.Maïs il y a trois semaines, le comité de parents a procédé à son propre sondage qui, celui-là, faisait apparaître une volte-face des parents.Dans deux cas sur trois, on refusait alors cet enseignement de l'anglais, après avoir pris connaissance des informations fournies par le président du comité de parents, M.Jean-Pierre Forcier.Remise en question M.Demers a remis en question hier le sondage du comité de parents, lui accordant somme toute fort peu de crédibilité.Le vrai spndage, à ses yeux, est celui de la commission scolaire et, en ce sens, « vox populi, vox dei».L'ensemble des commissaires estime que leur démarche est parfaitement conforme au désir de la population scolaire et qu'elle s'apparente à celle qu'a déjà empruntée la commission scolaire de Châ-teauguay, aux prises actuellement devant les tribunautfîtovec le ministère de l'Éducation.AMARC ASSOCIATION MONTRÉALAISE D'ACTION RÉCRÉATIVE ET CULTURELLE APPELS D'OFFRES AMARC ouvrira des souniissiotiS pour Ouverture RESEAU DE COMMUNICATION 11> mai 1OS4 CONSOLE D'ECLAIRAGE 9 mai 1984 Les devis, spécifications, clauses ^no-raies et conditions sont indiques dai.< l\"s documents de soumission que tes tu-'sonnas mtei esscea peuvent se procurer, grauutom» t.acompU-rdu 30avril 1984 en s'adressant à monsieur Yves Roy ing.directeur un service de l'approvisionnement, 9515, rue Si-Hubt-r,.Montréal.H2M 1Z4.AMARC.Montréal, le 27 a\\ ni 198-1 Directeur General Alain Cousmeau n SOCIETE DES ALCOOLS OU QUEBEC appel d offres PROJET: ÉTAGÈRES MÉTALLIQUES DOSSIER: SP-541 Des soumissions pour la fourniture d étagères métalliques seront reçues au pius tard a 15:00 heures iheure locale), le 10 mai 1934 par la Société des alcools du Québec, tel que stipulé au document d appel d offres.Le document complet dappe! d olfres est disponible du lundi au jeudi (inclusivement) de 8.30 heures a 12 30 heures, ce 13:30 heures a 17 00 heures et le vendredi de 8:30 heures a 12:30 heures, aux adresses suivantes SIEGE SOCIAL 905 Ave De L o.'imier Montréal.OC H2K 3V9 CENTRE DE DISTRIBUTION DE MONTRÉAL 2021 des Futailles Montréal.QC H1N 3M7 CENTRE DE DISTRIBUTION DE QUÉBEC 2900 rue Einstein Quebec QC Q1X 3X4 Un versement remboursable de cinquante (50.00$) dollars est requis pour obtenir un document d appel doffres ainsi que pour chaque exemplaire additionnel.Ce montant est payable en argent comptant ou sous forme de cheque vise payable à l'ordre de la Société des alcools du Quebec Le document complet d appel d oftres est également disponible gratuitement pour consultation sur place.Seules les personnes, sociétés compagn.es et corporations pouvant réaliser I entière fabrication au Québec, utilisant des matériaux québécois et ayant obtenu le document d appel coffres directement de la Société des alcools du Quebec sont admises à soumissionner.Le soumissionnaire devra fournir avec sa soumission comme cautionnement de soumission soit un cheque visé établi à Tordre de la Société des alcools du Québec, soit une police de garantie souscrite par une compagnie autorisée a se porter caution au Québec, le tout valide pour ia période stipulée au document d appel doffres.La valeur du cautionnement devra correspondre à dix pour cent (10%) du montant total de la soumission.La Société des alcools du Ouébec ne s'engage à accepter ni ia plus basse, ni aucune des soumissions reçues/ 12 00 (format 4 litres) ÉTIQUETTE DORÉE» DE DURAIVfÂRK » NOTRE MEILLEURE PEINTURE! 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