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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-05-06, Collections de BAnQ.

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[" Un homme agresse avec un fusil jouet SOMMAIRE \u2022 * Annonces classées.25 à 31 et 56 à 64 Arts et spectacles \u2014 Informations.76 à 87 \u2014 Horaires cinéma.78 Bridge.29 Décès.65 \\\u2014 hc>c>s #.«.«*.«.\u2022.«\u2022«.^31 Eco n om i ^3 1 ^3 Francine Grimaldi.83 Hollywood.76 et 77 Horoscope.27 Informations internationales.16 et 17 La fleur et le pot.7 La loi et vous.72 Les lotos.4 Louise Cousineau.84 Médecine.12 Météo.2 Mots fléchés.24 Mots croisés.26 Mot mystère.28 Nos amies les bêtes.66 Nouvelle musique.87 Quoi faire.75 Roch Poisson.82 QproKhlp 24.I 3 t) I 0 âtOUt- 69 Télévision.84 et 85 Vidéo.87 CAHÎEB.SPORTS Bandes dessinées.44 et 45 De choses et d'autres.46 Le Canadien.34 à 38 Les Expos.39 à 41 Pierre Trudel.42 Réjean Tremblay.37 00 < z < a < LU Z o LU tO LU OC CL CM < FLAMÉTÉa DATE: Dimanche, le 6 mai 1984 AUJOURD'HUI: Min.: 4 Max.: 15 ENSOLEILLÉ DEMAIN: NUAGEUX, POSSIBILITÉ AVERSES Québec Abitibi Outaouais Laurentides Cantons de l'Est Mauriac Québec Loc-Saint-Jean Rimouskî Gaspésie Baie-Corn eau Sept-lles Canada Victoria Ednr»onton Regina Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Chorfottetown Saint-Jean Min.\tMax.\tAujourd'hui 0\t15\tEnsoleillé 2\t14\tEnsoleillé 4\t15\tEnsoleillé 2\t13\tCiel variable 2\t12\tCiel variable 1\t10\tCiel variable 2\t12\tCiel variable 1\t7\tAverses 1\t7\tAverses 0\t6\tCiel variable 0\t6\tCiel variable Mm.\tMax.\tAujourd'hui 3\t11\tQuel, nuages 0\t11\tNuageux - 1\t10\tQuel, nuages - 5\t15\tQuel, nuages 9\t13\tNuageux 2\t8\tPluie 4\t7\tPluie - 1\t12\tNuageux 2\t7\tNuageux T photothèque LA PRESSE L'industrie des parcomètres est une mine d'or à Montréal et l'engagement de préposés au stationnement s'avère une décision «payante» de l'administration municipale.18 7 01 États-Unis MhuMox.Boston Buffalo Chicago Miami New York 6 6 6 25 11 10 9 13 33 21 N.-Orleans Pittsburgh S.Francisco Washington Dallas Min.Max.19 29 7 8 11 18 13 17 23 24 les capitales \t\t\t\tMi».Max.\t Amsterdam\t13\t17\tMadrid\t3\t18 Athènes\t14\t24\tMoscou\t9\t20 Acapulco\t25\t32\tMexico\t13\t29 Berlin\t10\t15\tOslo\t5\t14 Bruxelles\t10\t18\tParis\t10\t18 Buenos Aires\t13\t22\tRome\t11\t26 Copenhague\t5\t15\tSéoul\t9\t24 Genève\t7\t14\tStockholm\t9\t14 Hong Kong\t19\t23\tTokyo\t15\t\"22 Le Caire\t14\t27\tTrinidad\t24\t31 Lisbonne\t|\t\u2014\tVienne\t10\t21 Londres\t6\t12\t\t\t Les revenus des parcomètres croissent de 35 À moins d'être masochiste, vous ne devez pas porter dans votre coeur les petits hommes et les petites femmes habillés de vert qui guettent le moment où l'aiguille deviendra morte dans le parcomètre pour plonger sur le pare-brise de votre auto et y coller une contravention.ANDRÉ NOËL Grâce au zèle de ces oiseaux de malheur \u2014 que ceux qui ne connaissent pas leurs couleurs appellent les «aubergines», même si leur uniforme est vert \u2014 l'industrie des parcomètres est une véritable mine d'or pour l'administration municipale.Alors que les revenus de stationnement étaient de $5 445 000 en 1980, la Ville prévoit qu'ils seront de $12 585 000 cette année.En fait, comme l'administration sous-estime toujours ces prévisions, on peut affirmer sans ce tromper que les revenus des con- Les revenus tfe stationnement |\t (en m\tillions de dollars) Année\tRevenus \u2022\tPrévus Réels I 1980\t$ 4,8 $5,4 1981\t$ 8,3 $9,0 1982\t$ 9.3 $9,6 1983\t$11,4 - 1984\t$12,5 \u2014m traventions de stationnement, des parkings et des parcomètres dépasseront les $13 millions en 1984.Il s'agit donc d'une augmentation de 140 p.cent en quatre ans ! Si vous voulez alimenter votre grogne en ruminant des chiffres, tournez les résultats autrement, et ça vous donne une augmentation annuelle moyenne de 35 p.cent.À titre de comparaison, la Ville de Toronto a empoché quatre fois moins d'argent que Montréal en par an 1982 avec le même nombre de parcomètres.Cette différence s'explique par le fait que les parcomètres tournent particulièrement vite dans la métropole de la fierté.Mais il n'y a pas que le stationnement qui fait gonfler les goussets municipaux.Grâce à un sursaut de vigilance, les revenus des amendes ont eux aussi sensiblement augmenté.Ils étaient de $15 034 000 pendant les huit premiers mois de 1979 ( le budget de 1979 ne comprenait que huit mois ).ce qui, sur une projection annuelle, donne $22 500 000.Cette année, les prévisions sont de $36 060*000.Si vous croyez que l'hémorragie des parcomètres est finie, détrompez-vous et cassez votre petit cochon pour emplir vos poches de pièces de 25 cents.Au début de 1983, il y avait 7 852 gobe-sous sur les trottoirs montréalais : l'objectif de la Ville est de 13 400.Le centre-ville est devenu un piège pour automobilistes mm L'augmentation phénomé-™ nale des parcomètres, l'introduction du sabot de Denver et l'embauche continuelle de nouveaux préposés au stationnement agacent l'opposition à l'hôtel de ville.Le plus virulent est sans doute M.Nick Auf der Maur, conseiller du Groupe d'action municipale.« Pourquoi le stationnement est-il devenu une industrie du revenu plutôt qu'un service normal aux citoyens ?», demande-t-il avec acrimonie.L'efficacité des parcomètres le rend cynique.«Si seulement les autres services municipaux étaient aussi efficaces, nous aurions une bien meilleure ville », a-t-il déclaré à la revue Open City.M.Michel Prescott, conseiller du Rassemblement des citoyens de Montréal, a l'impression que l'administration municipale a transformé le centre-ville en piège pour grignoter le porte-monnaie des automobilistes.« En refusant d'améliorer le transport en commun et de construire des parkings convenables aux têtes des lignes de métro, l'administration attire les automobilistes vers le centre-ville, indique-t-il.Puis, une fois qu'ils sont là, on les presse comme des citrons.Le Parti civique considère le stationnement comme une mine d'or.» Selon M.Prescott, le coeur du problème, c'est que l'administration municipale ne fait rien pour désengorger le centre-ville.Les suggestions du RCM : aménagement de voies d'autobus et multiplication des stationnements aux têtes de métro, comme les stations Henri-Bourassa et Honoré-Beaugrand.Le conseiller affirme aussi que « la Ville manque de fair-play dans sa politique de contravention ».« On a pu le constater lors de la première opération du sabot de Denver, alors que l'administration était plus intéressée à récupérer de l'argent qu'à respecter la présomption d'innocence.» Avant que les tribunaux ne mettent fin à la façon cavalière avec laquelle la Ville traitait les automobilistes, il suffisait de ne pas avoir payé quatre contraventions pour retrouver sa voiture immobilisée par un sabot.Le jugement de la Cour des sessions de la paix a fait en sorte d'obliger désormais les huissiers à ne po- ser leurs sabots que lorsqu'une contravention a fait l'objet d'un jugement.Enfin, M.Prescott en a contre la réglementation tatillonne en matière de stationnement.Dans certains quartiers, la Ville oblige inutilement les résidents à changer leur automobile de côté de rue deux fois par jour, 14 fois par semaine.Le conseiller du RCM concède cependant que les parcomètres font l'affaire des commerçants.C'est d'ailleurs à leur intention que l'administration les a installés, rappelle l'ingénieur en chef de la division technique, M.Richard Vézina.Les parcomètres permettent un roulement plus important d'automobiles sur les aires de stationnement devant les magasins.Avant qu'ils soient posés, des employés monopolisaient ces espaces toute la journée, ne laissant pas la possibilité aux clients de se garer dans les rues commerciales.Désormais, « il y a une moyenne de quatre autos utilisant le même espace à chaque jour plutôt que deux ou trois », signale M.Vézina.m 'H 1.Mal de tète, étourdissement, vue embrouillée.2.Douleur au cou.'raideur des muscles, spasmes.3.Douleur aux épaules, douleur le long des bras, engourdissement des mains.4.Douleur entre les épaules difficulté à respirer, douleur abdominale.5.Douleur au bas du dos.J| .\" douleur aux hanches, douleur l'è-.lonq des jambes.: -.uS» \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 :v'V I Pourquoi GRATUIT?Des milliers d'habitants de lo région souffrent de problèmes reliés à la colonne ef réagissent bien aux traitements chiropratiques.Ceci esf notre manière de vous encourager à découvrir si vous avez un problème que des H$f^ traitemenfs chiropratiques-pourraient aider.L'examen comprend une photographie d'ANALYSE DE CONTOUR et un minimum de 10 tests courants d'évaluation de la colonne.Aucune obligation de votre part.Wèm k ii A ii Pour rendez-vous , composez Dr J.Frison, chiropraficien 3445, Redpath, Montréal (métro Guy) 845-0265 ef apportez cette invitation.?061372830 TROISIÈME INCIDENT APRÈS ROME EN 81 ET FATIMA EN 82 Un étudiant 'attaque d'un fusil jouet SÉOUL (D'après AP, AFP, UPI et Reuter) \u2014 Un homme a été arrêté aujourd'hui par la police sud-coréenne après avoir tiré plusieurs coups avec ce qui semble être un fusil jouet en direction du pape Jean-Paul II, lequel n'a pas été blessé.Le pape circulait alors dans sa « papemo-bile » et se dirigeait vers la cathédrale Myongdong, située dans le centre-ville de Séoul, pour y célébrer une messe tôt dans la matinée.Le vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères, M.Lee Sang Ok, a révélé que l'arme de l'agresseur était un objet métallique d'une valeur de $4 muni d'une capsule de plastique contenant une petite quantité d'explosif pour simuler une arme à feu.Des personnes témoins de l'incident n'ont pu être en mesure de dire s'il s'agissait vraiment d'une arme ou d'un jouet, la panique s'étant emparée des spectateurs quand les coups de feu se firent entendre.Les policiers ont immédiatement maîtrisé l'agresseur, identifié comme étant Lee Chun Kyu, 22 ans, un étudiant du Myongji College.Les policiers disent que le jeune homme éprouvait des problèmes mentaux.Des témoins ont raconté avoir vu un jeune homme aux cheveux longs surgir de la foule de spectateurs, s'arrêter devant le véhicule transportant le pape, et, tenant à deux mains ce qui semblait être un pistolet, faire feu en direction du souverain pontife.Le jeune homme cria ensuite « Mansei » (« longue vie », en coréen), puis tenta de s'enfuir, mais fut capturé par la police.D'autres personnes ont déclaré que le pape n'avait pas semblé bouleversé par l'incident, souriant et bénissant la foule de quelque 400 000 personnes du haut de son véhicule blindé.Selon l'agence de nouvelle sud-coréenne Yonhap, l'incident est survenu à 8 h 13 ( locales ), à environ 20 mètres de la cathédrale où le pape devait se rendre, à bord de la « papemobile » qui est à l'épreuve des balles.Rappelons que des rumeurs concernant un attentat possible contre la vie du pape avaient poussé les responsables sud-coréens à adopter des mesures de sécurité extrêmement sévères depuis l'arrivée du souverain pontife en Corée du Sud.Il s'agit du troisième incident du genre à impliquer le pape Jean-Paul II.Le 13 mai 1981, il était grièvement blessé par le turc Mehmet Ali Agca,_à Rome.Un aijfriis tard; au Portugal, il fut assailli' par un éx- prêtre.La flèche blanche, sur la photo principale, indique l'endroit d'où l'agresseur du pape a surgi au moment où la « papemobile » passait dans une rue de Séoul menant à la cathédrale Myong-dong.Sur celle du haut, un policier sud-coréen exhibe ce qu'il a qualifié de « pistolet jouet », objet qui a servi à Lee Chun Kyu téléphotos UPI, AP et AP lors de son agression contre le pape.En bas à droite enfin, Jean-Paul II s'entretient avec des membres du clergé sud-coréen, dont le cardinal Stephen Kim, après la messe qu'il a célébrée en dépit de l'incident dont il a été victime juste avant d'arriver à la cathédrale.de ta visite du pape ne cache sus Qui viendra, lM son inquiétude devant la exemple, en bientôt en individus qui disirt-ces «stupidités» peu- &fen* sont aussi des fanatiques en puissance \u2022 - >v.v.;, ir# ment».Quoi qu'il en soit, la m^mmmmémm m i\u201e recueille le plus de rensei- Éliiii!«iË^^|g| onements possible sur lour h i «?**» vUpe Plications s'est de nouveau manifesté cette semaine dans des stations de métro de Montréal avec un pamphlet au ton plus violent, The Poor Pope?.Le - Bureau d'information religieuse», basé à Lachute, « Les tracts sont tout simplement stupides, note M.Racine.Ce sont ceux qui (es distribuent qui attirent notre attention.Ces gens-là pourraient foire des choses.bizarres, lors de la venue du pape.» ' une maine.purement Le groupe fions, basé en Californie, soutient que «Je Vatican, dans son immense richesse, se qualifie pour être la grande putain décrite dans l'Ecriture ».::.l'entrée au Canada d'éléments potentiellement Leur plus grande crainte porte sur les risques de complot, tel que celui qui avait entouré l'attentat de t - * r r 4 ( m m f ( m 00 o < \u2022o u Z < Û < LU OU z o lu m co LU ÛÉ RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTÉE, 7, rue Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400.» Port de retour garanti.ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h a 18 h.RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6901 285-7111 ANNONCES CLASSEES Commandes du lundi au vendredi 8h a 17h.Pour changer 285-7205 du hindi au vendredi 9 h s 16 h 30.GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National, Télé-Presse 285-7306 Vacances, Voyages 285-7265 Carrières et professions, nominations 285-7320 IL DEMANDE D'ALLER AUX TOILETTES Un dangereux criminel fausse compagnie à son gardien \u2022s,.v.:.v.:.,.v MM i Wayne Clifford Bod en Wayne Clifford Boden, 36 ans, surnommé « Bill Pétrangleur », est toujours au large.Cet homme, condamné en 1972 pour les meurtres de 4 femmes, a faussé compagnie à son gardien vendredi après-midi, pendant un repas au restaurant Kon Tiki de l'hôtel Mont-Royal.ANDRÉ PÉPIN Boden a pris la fuite après avoir demandé à son gardien la permission de se rendre aux toilettes.Il est possible qu'il ait en sa possession une carte de crédit American Express et $300 en argent.Il purgeait une peine d'emprisonnement à perpétuité au Centre de développement correctionnel à Laval.Il profitait vendredi d'une sortie avec surveillance.Un porte-parole de la Sûreté du Québec a déclaré hier soir à LA PRESSE que le signalement de Boden, considéré comme extrêmement dangeureux, avait été diffusé à travers tout le pays.Aucune information valable n'a encore été fournie au corps policiers.Il était environ 13 heures, vendredi, lorsque Boden a faussé compagnie à son gardien.Ce dernier a dû acquitter la note de $23 pour les deux repas.La direction du pénitencier n'a pas voulu indiquer si des sanctions disciplinaires seraient imposées au gardien, qui n'a pas été identifié.Boden mesure 1,76 m et pèse 76 kilos.Il a les cheveux et les yeux bruns.Il montre une cicatrice au poignet gauche.Il ne parle que l'anglais.Arrêté en 1971 pour le meurtre d'une institutrice de Calgary, Boden avait aussi été reconnu coupable d'avoir assassiné trois Montréalaises, meurtres commis en 1969 et 1970.CATASTROPHES EN SÉRIE Vingt-deux personnes meurent dans trois accidents d'autocars en Europe Résultats 6/36 D«tC 1 | 04-05-84 1\tProchain k ¦ GROS LOT Ç>\t\t\t\t597 000,00$ wo.\t\t\t \t4\t6\t28\t29\t351\t36 bs.\t33\t- 5/6 4/6 1 123474,00$ 88 4486 2104,70$ 114,70$ Vente* totale* ( 2247818,00$ | 8 13 19 32 Gagnant*! 442 lot 113,10$~| Dat Mini *| 04-05-84 > GUADALAJARA, Espagne (D'après CP) \u2014 Vingt-deux personnes, soit 13 Espagnols et neuf Britanniques, ont trouvé la mort dans trois accidents d'autocar qui sont survenus à quelques heures d'intervalle.Deux des accidents ont eu lieu en Espagne et l'autre, en France.Ainsi, six Espagnols qui se rendaient en pèlerinage à Lourdes, en France, ont été tués tout près de la frontière au moment où l'autocar qui les transportait est venu en collision avec un camion en dérive, sans chauffeur.La police a fait savoir que 26 autres pèlerins avaient été blessés lors de cet accident.Sur l'île de Majorque, neuf touristes britanniques ont été tués et 32 autres blesses quand leur autocar a fait un plongeon dans un ravin près de la ville de Manacor.Pendant ce temps, à Guadalajara, sept partisans de l'équipe de soccer de Barcelone sont décédés et 50 autres ont été blessés au moment où l'autocar qui les transportait à la finale de la Coupe espagnole, disputée à Madrid, a fait une embardée sur la chaussée glissante puis a capoté.Tous les morts se trouvaient dans l'autocar.Des témoins ont raconté que l'accident, survenu à environ 85 km au nord de Madrid, s'était produit quand le chauffeur de l'autocar a tenté d'éviter une collision frontale avec un véhicule d'un convoi militaire.5 000$ 250$ 790 90 O 501 5$ Provincial.omJ 04-05-64 \"I 5182540 >500 000$|\\ I 2540 |M! 100$ | ] 540\" 182540 82540 O 50 000$ 1000$ 40 O 25$ 10$ La Quotidienne 3 Semaine du j v 3004-84 | 898 j\t043\t466\t353 j 422\t\t494 \t\t\t\t\t ! 2180\t2964\t8222\t5792\t3045\t9273 4: 2180 lotto 6/49 Date___ r | 0SO5-64\"! [ Prochain K «- GROS LOT a 1 400000,00$ Oi 1 5 6 18 5/6 4/6 3/6 240 14059 285711 2 530 656,40$ 112516,50$ 2509,50$ 82,40$ Ventes toutes 10,00$ 16644764,00$ photo AP L'autocar où neuf Britanniques sont morts à Majorque.Un homme poignardé à mort à Montréal Un homme de 28 ans, dont on ne connaît pas encore l'identité, a été tué de plusieurs coups de poignard, hier, victime du 30e -r.;- année ' ' sùf Te territoire de ta* Cl après-midi, François Després, 25 ans, domicilié au 733 de la rue Canning, à Montréal, s'est présenté, avec son avocat, au quartier général de la police pour homme dans l'appartement 303 du 1201, rue Hope, à Montréal.Il dit avoir agi en légitime défense.> Il devra comparaître demain 1 CUM.Hier avouer qu'il avait poignardé lin I < matin-devant te'ooronér/» 5 LA MÈRE ET SON AMI SAUVÉS À LA DERNIÈRE MINUTE X Bébé asphyxié dans une « minoune » Un entant de onze mois est mort hier matin, asphyxié par l'infiltration de gaz d'échappement dans l'habitacle d'une Dodge 1974.dans laquelle il voyageait avec sa mère et rami de cette dernière.Le chauffeur, de, même que la mère de l'enfant, ont été sauves in extremis, grâce à l'intervention d'un médecin d'Hydro-Québec qui passait par hasard à l'endroit où la police venait de localiser l'automobile, près d'Oka, au nord-ouest de Montréal.La tragédie a été découverte vers onze heures, hier matin, par un automobiliste intrigué par la présence d'une automobile stationnée en bordure de la route et dans laquelle tous les passagers semblaient dormir Le moteur du véhicule tournait.ANDRÉ PÉPIN! Le policier Roger Charbon-neau, en compagnie du Dr Richard Marsan, de l'Hydro-Québec, ont secouru les passagers.Le médecin a inséré un tube respiratoire dans la bouche du conducteur.C'est le policer Roger Charbon-neau, de la Sûreté du Québec à Saint-Eustache, qui a libéré tous les passagers de cette véritable chambre à gaz.«La mère et l'enfant avaient vomi.J'ai traîné les occupants à l'extérieur pour les étendre sur l'herbe de l'accotte-ment.Même étendus sur l'herbe, au grand air, le conducteur et l'enfant semblaient dormir profondément, tandis que la.mère réussissaient péniblement à m'expliquer qu'ils étaient partis de Québec très tôt pour se rendre à Lasarre en Abitibi», a raconté le policier, en précisant qu'il s'était tout de suite inquiété de l'état de l'enfant qui ne montrait aucun signe de vie.Le décès du bébé a été constaté à l'hôpital de Saint-Eustache quelques minutes après son arrivée.Les adultes, fortement intoxiqués, sont gardés sous observation et reçoivent les soins appropriés à leur état.Les policiers n'ont pu les rencontrer avant la fin de la soirée hier.Il était donc impossible d'obtenir l'identité de la petite victime.Les familles concernées habitant les régions de Québec et de i'Abitibi, ce ne sera qu'au cours de la journée d'aujourd'hui que le coroner permettra à la SQ de rendre publique l'identité de la petite victi-ihe.Une chambre à gaz Le policier Charbonneau ne 6/49 : deux billets TORONTO (PC) \u2014 mettront à leurs détenteurs de recueillir la moitié du .Les six gros numéros lu:, , 5, o, 18,31 et 35.Le numéro complémentaire était le 3.Chacun des deux gagnants du gros lot recevra la somme de $2 530 656m.Gaspé : démission des médecins ?mm (PC) \u2014 Les médecins et ™ dentistes de l'Hôtel-Dieu de Gaspé menacent de démissionner en bloc dès lundi matin pour protester contre le manque d'effectifs médicaux.Ils n'assureront que les services essentiels à compter de mercredi.Eiftre*-tetrt jis'à DOlbfcàû/les irté- \u2022 decins, qui réclament eux aussi une augmentation des effectifs médicaux, n'ont toujours pas repris le travail.Ils attendent encore une répon-se au télégramme qu'ils ont fait parvenir au ministre des Affaires sociales, M.Camille Laurin, pour qu'il intervienne dans les négociâtes/ ' 1 pouvait fournir d'explication, hier après-midi, relativement au fait que ces gens circulaient dans la région d'Oka, alors qu'ils devaient se rendre en Abitibi.Il a simplement émis l'hypothèse que le conducteur se soit égaré, justement à cause du fait qu'il était intoxiqué au moment où il a croisé l'autoroute des Laurentides, à la hauteur de Sainte-Thérèse.L'automobile, une véritable chambre à gaz ambulante, sera soumis dès lundi à une vérification complète dans un centre spécialisé.La carrosserie est dans un piteux état, des pièces de mousse de caoutchouc noircies par les gaz d'échappement «bouchant» les trous du plancher.L'extérieur, repeint à la main, laisse voir des parties très corrodées.Aucune législation provinciale efficace n'empêche de telles automobiles de circuler, comme le précisait la semaine dernière l'Association pour la protection des automobilistes qui, depuis près de 15 ans, réclame une réglementation sévère.En 1981, au cours de l'opération «Minoune» dirigée par la SQ, 3 000 des 6 000 vieilles voitures inspectées ont été condamnées au cimetière.Plus de 50 000 voitures, pour la plupart interdites dans d'autres provinces canadiennes, entrent au Québec chaque année sans que le ministère des Transports n'intervienne.Plus de 75 p.cent des véhicules inspectés au hasard par l'Association pour la protection de l'automobiliste ont montré des problèmes majeurs affectant la sécurité.Photos Armand Trottier, LA PRESSE C'est dans cette véritable chambre à gaz que le bébé de 1 mois a perdu la vie, hier matin, près d'Oka.é § i Pour obstruer les.trous dans la carrosserie corrodée, on avait utilisé de la mousse de caoutchouc et des morceaux de tôle.*\u2022 # é Chrétien et Turner sont d'accord pour une intervention dans \"esprit du HALIFAX \u2014 Même s'ils sont souvent en désaccord, les aspirants au leadership libéral John Turner et Jean Chrétien, se sont entendu hier sur la nécessité de protéger les entreprises comme le Canadien Pacifique d'une prise de contrôle gouvernemental^^ GILLES PAQUEN envoyé spécial de LA PRESSE De passage en Nouvelle-Ecosse, hier, ni Tun ni l'autre a repoussé l'idée d'une nouvelle intervention d'Ottawa dans l'esprit de l'ancien projet de loi S-31.Pour M.Chrétien, le problème ne se pose pas dans le moment mais il pourrait bien refaire surface un jour.« La Caisse de dépôt a indiqué clairement qu'elle n'avait pas l'intention de prendre le contrôle du CP.Mais le problème a vraiment commencé lorsque le gouvernement de l'Alberta a acquis Pacific Western Airlines pour ensuite déménager son siège social de Vancouver à Edmonton, a noté M.Chrétien, on veut pas que ça devienne une habitude à travers le pays a t-il ajouté, s'il y a une guerre comme celle-là, ce sont les provinces les plus pauvres qui en souffriront.» «Je veux une étude approfondie (de cette question) et des consultations avec mes futurs « Lorsque je serai élu chef du Parti libéral, je démissionnerai de tous mes conseils d'administration.Je n'ai aucun poste public avant que les libéraux m'élisent à la direction du parti, explique M.Turner, je ne veux pas présumer de leur décision.» LEADERSHIP 84^S collègues avant de me prononcer définitivement », a dit M.Turner.Même si le caucus des députés libéraux du Québec s'est déjà prononcé contre l'ancien projet de loi S-31, M.Turner croit qu'il doit le consulter à nouveau.Réélu au conseil d'administration du Canadien Pacifique cette semaine, M.Turner estime qu'il ne se trouve pas en situation de conflit d'intérêts en cette matière lorsqu'il en traite pendant la campagne au leadership.Une coalition profite à Chrétien et Johnston n QUÉBEC \u2014 Une coalition ™ des jeunes partisans de Jean Chrétien et de Donald Johnston, auxquels s'étaient joints quelques partisans de Mark MacGui-gan, a permis de démontrer, hier, qu'une majorité de jeunes libéraux fédéraux du Québec désirent voir un autre homme que John Turner à la succession de Pierre Trudeau.PIERRE VENNAT_ Le camp Turner, en effet, qui était venu en nombre dans la Vieille capitale grâce à des autobus nolisés n'a réussi qu'à faire élire que deux des 27 candidats qu'il présentait.oo M.Chrétien peut s'enrichir de ^20 délégués supplémentaires ac-^quis à sa cause tandis que cinq 5 des nouveaux élus d'hier sont ac-\u2022o quis à M.Johnston.Quant aux quelques partisans de M.MacGuigan sur les lieux, un de leurs porte-parole a expliqué que ce qui importait pour eux, c'était de démontrer que l'équipe Turner était battable, bref de travailler pour qu'il y ait un deuxième tour au congrès d'Ottawa.z canadienne de hockey mais avec les mots Chrétien bien en évidence.M.Chrétien semblant traîner de la patte dans le choix des délégués au Québec, une victoire aussi éclatante ne pouvait que leur faire du bien.Pour le camp Johnston, l'élection de cinq délégués et la preuve qu'ils constituent une force à ne pas dédaigner constituait une o-pération de publicité bien réussie, d'autant plus que le candidat était lui-même courtiser le camp Chrétien sur le campus de l'Université Laval.Certains partisans de John Roberts sur les lieux d'ailleurs se mordaient les pouces de n'avoir pas tenté la même chose quoique Christian Nolin, un des rares délégués pro-Roberts dans la Vieille capitale et vice-président de la Commission jeunesse du PLC, eut affirmé que M.Roberts attendait le choix des délégués pour se lancer vraiment en campagne en tâchant de les gagner un à un à sa cause.te Z o tu CO CO o Pour l'équipe Chrétien, surtout, l'opération d'hier est revalorisante car elle stimule l'ardeur des jeunes troupes, venues de tous les coins du Québec en autobus, à qui on a payé un léger diner et remis un chandail ressemblant à celui de l'équipe Chose certaine, le mythe de l'invincibilité de John Turner en a pris pour son rhume chez certains des moins militants de ses partisans.Même s'il n'est pas exclu qu'il y en ait d'autres, les organisateurs aînés de Donald Johnston ne veulent rien entendre parler d'un éventuel ralliement de leur poulain à Jean Chrétien et M.Johnston lui-même a réaffirmé à LA PRESSE être dans la lutte jusquu bout.¦ - \u2014 Selon M.Chrétien, le fait que M.Turner accepte de se présenter à nouveau au conseil du CP alors qu'il est en pleine course au leadership indique qu'il craint la défaite.En tournée D'autre part, les sept aspirants à la succession de Pierre Trudeau ont courtisé les délégués libéraux des provinces de l'Atlantique au cours du week-end alors qu'ils ont fait la tournée de la région.Selon les derniers relevés, l'avocat torontois John Turner conserve une légère avance sur son plus proche adversaire dans cette région, le ministre Jean Chrétien, pendant que les autres candidats demeurent très loin derrière.Au total, 616 délégués viendront des provinces maritimes lors du prochain congrès libéral.De ce nombre, seulement 224 sont élus par les associations libérales de l'ensemble des 32 circonscriptions fédérales du Nouveau-.Brunswick, de Nouvelle-Ecosse, de l'ile-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve.Tous les autres sont délégués d'office, c'est-à-dire qu'ils participeront au scrutin d'Ottawa à titre de députés, sénateurs, candidat défait, ex-ministre ou représentant des clubs féminins.Deuxième province au point de vue population, avec ses 696 000 habitants, le Nouveau-Brunswick a la délégation la plus importante, soit 220 personnes.Par contre la Nouvelle-Ecosse, avec ses 847 000 habitants, n'a que 167 délégués.La différence s'explique par la présence de 42 clubs féminins au Nouveau-Brunswick contre un par province ailleurs dans les Maritimes.Chacun de ces clubs, qui compte au moins 25 membres, désigne deux délégués en vue du congrès.Terre-Neuve, qui compte 567000 habitants déléguera 103 personnes pendant que l'ile-du-Prince-Édouard, dont la population n'est que de 122 000 personnes, en aura 77.À ces chiffres, on doit ajouter une représentation de la part de chacun des caucus des partis provinciaux frères dans les différentes assemblées légisiaJiyes^\u2014 téléphoto PC Le ministre de l'Énergie, Jean Chrétien,saute sur la scène de la salle communautaire de Stellarton, en Nouvelle-Ecosse, oû il s'est adressé hier à 150 personnes hier.RECTIFICATIF Turner n'a pas appuyé le défunt projet de loi |B LA PRESSE a publié à la page un de son édition de samedi une \u2014 dépêche de son correspondant parlementaire à Ottawa sous le titre suivant: «L'appui de John Turner au défunt bill S-31 inquiète son entourage.» L'attaché de presse de M.Turner fait observer que ce titre ne reflète pas l'esprit et le contenu de la déclaration faite par M.Turner.Celui-ci a indiqué que ce projet de loi s'attaquait à un problème dont il reconnaît l'existence et auquel il croit nécessaire d'apporter éventuellement des solutions.M.Turner a aussi dit qu'il voulait étudier davantage cette question avant de conclure.Mais il n'a pas donné son appui au défunt projet S-31 dans les déclarations que rapporte notre correspondant.LA PRESSE reconnaît que son titre n'est pas conforme au contenu de l'article et qu'il pouvait induire le lecteur en erreur.Il s'en excuse auprès du candidat et des lecteurs. \u2022 rX-X-V-:.;:-; v.va'.v .;>:;:x:;X:::::X;:::v:; ; £!:\u2022 ;:::'^:::::::^:x::'x:^'v^ \u2022 ¦ v:vÏ:::¥xa:Xvv.X;:^x^ '\\-x\\v;;X;X;XvXy;;.; -j \u2022lix^i« Une bien brillante insignifiance ¦ Les hommes qui ont connu un grand maître à penser au cours de leur vie peuvent se considérer chanceux.Les peuples, comme le Québec, qui en ont produits plusieurs en une même génération aussi.L'un d'eux, Pierre Vadebon-coeur vient d'être honoré à Paris pour son dernier ouvrage dont le titre étonne.Plus, il provoque.Trois essais sur Uinsi-gnifiance! En remportant le prix littéraire France-Québec pour pour l'ensemble de son oeuvre, il connaît enfin une certaine consécration.Sans minimiser l'importance de ce prix, on peut cependant lui en souhaiter plusieurs autres.Depuis de nombreuses années, avec les Grand'Maison, Dion, Rioux, et quelques autres, Pierre Vadeboncoeur a poursuivi, pour notre plus grand bien, une profonde réflexion sur notre identité et notre cheminement national.Le Québec doit beaucoup à tous ces hommes qui incarnent ën quelque sorte notre conscience collective.Il faut les remercier d'être ce qu'ils sont et souhaiter que la génération montante trouve elle aussi les phares dont elle aura besoin pour l'éclairer.Un pari pas très sportif B On a fait tout un plat lorsque le gouvernement du Québec, dans une conjoncture économique difficile, a modifié unilatéralement les conditions de travail de ses fonctionnaires.Le gouvernement fédéral n'a même pas, lui, une excuse aussi plausible pourrenier sa parole.En lançant son fameux pari sportif, la semaine dernière, le ministre Jacques Olivier s'est moqué d'un engagement formel pris par Ottawa envers les provinces.Et au rythme où vont les choses, il va réussir le tour de force de refaire l'unité des provinces canadiennes.contre Ottawa.Son entêtement confine au mépris et donne une bonne idée de ce que valent les promesses d'un gouvernement central qui considère les provinces comme de grosses municiplai-tés.En politique comme dans le sport, on se souvient longtemps de ceux qui n'ont pas de parole.poule aux d'or Il fanait s'y attendre! commerçants dé la ville de Québec ont dëià commencé à aiguiser leurs couteaux pour saigner à blanc les touristes qui envahiront la Vieille Capitale au cours de Tété.Les organisateurs des célébrations Québec 1534-1984 ont delà reconnu, fa semaine dernière/ que plusieurs grands hôtels ont déjà haussé de 30 p.cent le prix de leurs chambres.Et il y a fort à craindre que les restaurateurs, ca-lèchiers et vendeurs de souvenirs de toutes sortes seront tentés de lès imiter.Dans la même veine, on peut s'attendre à assister au même phénomène, à l'automne, dans les villes où passera le pape Jean - Paul II.On comprend que l'odeur du pactole rende vorace.Mais tous ces fournisseurs de biens et de services, dont la prospérité dépend des touristes et des visiteurs, auraient peut-être intérêt à relire la fable de Lafontaine pour réfléchir au danger de tuer la poule aux oeufs d'or.\u202290 Les deux solitudes ¦ La plupart des Que bécois n'ont lu aucune de ses oeuvres.Et pourtant presque tous savent ce que signifie l'expression les doux solitudes.Cette formule lapidaire qui dé crit mieux que toute autre la réalité canadienne.Cette ignorance réciproqueteintée de méfiance, e< souvent de mépris, de deux peuples qu'un caprice de l'histoire force à cohabiter.C'est dire l'influence profonde qu'aura eue ici, même chez ceux qui ne l'ont jamais lu, l'oeuvre de Hugh MacLennan qui a reçu la semaine dernière le Prix de la Banque Royale.Témoin lucide du mal de vivre canadien, il a consacré toute sa vie à tenter de comprendre ce qui lui parait incompréhensible.Et de faire se comprendre deux peuples qui se boudent.En dépit de tous ses efforts, le Canada n'est demeuré qu'un mariage de raison toujours menacé de divorce.Observateur attentif de la vie politique et patriote sincère, il n'a pas réussi à faire partager son rêve d'unité par tous ses compatriotes.Mais qu'on épouse ou non sa vision des choses, Hugh MacLennan passera quand même à l'histoire comme ce qu'il a toujours voulu être: un grand canadien.Un des rares.Venez donc chez nous ¦ L'accueil réservé aux immigrants, et surtout aux réfugiés, est souvent déterminant dans la première impression que les néo-québécois se font de leur pays d'adoption.Surtout les plus démunis.D'où l'importance de Pabnégation et de la générosité de ceux et celles qui se dévouent bénévolement pour eux depuis des années.On peut donc se réjouir que le gouvernement du Québec ait publiquement reconnu leur mérite en créant cette année le Prix des communautés culturelles.La semaine dernière, le premier ministre René Lévesque et celui de l'Immigration, Gérald Godin, l'ont décerné à trois femmes, Thérèse Bengue-rel, Denise Laine et Mathilde Marchand, toutes trois conseillères au Centre social d'aide aux immigrants, à Montréal.En plus de leur rendre un hommage hautement mérité, il faut souhaiter que cet honneur rejaillisse sur toutes les personnes qui, comme elles, font que ces nouveaux compatriotes se sentent un peu plus chez eux, chez nous.V \u2022V if ?.H «toc M v£:x.:::::;:;vc Des nuisances publiques 08 II y a des coups de pîed qui se perdent quelque part.Soit au service des travaux publics/ de la voirie ou de la circulation de la viile de Montréal.Il doit bien pourtant y avoir quelqu'un/ en autorité/ dans un de ces services pour interdire la sortie des balais mécaniques dans le centre- ville aux heures de pointe du matin et d'après-midi.Il faut en effet être complètement inconscient de la réalité que vivent quotidiennement les automobilistes pour laisser perturber le flot de la circulation par ces mastodontes qui avancent à pas de tortue.Il serait sans doute trop simple d'effectuer ces travaux de nettoyage à un autre moment.Hara-kiri L'ambassade du Canada au Japon s'est probablement fait hara-kiri dans l'opinion de beaucoup de femmes.En organisant un concours de beauté où prévalent les critères les plus sexistes, les soi-disant diplomates en poste à Tokyo ont fait preuve d'un total manque de discernement et d'un profond mépris pour toutes les femmes canadiennes et japonaises.En ne dénonçant pas publiquement l'initiative malheureuse des auteurs de cette bavure, le gouvernement fédéral donne l'impression de les endosser.Et en maintenant en poste à l'étranger des hommes au jugement si douteux, il prend le risque que surviennent d'autres incidents susceptibles de ternir l'image de toute la diplomatie canadienne.PIERRE GRAVEL \\ v %L PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY iteur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de l'information JEAN GUY DUBUC itorialiste en chef Marc Laurendeau (Collaboration spéciale) Cacher ou publier sans politique cohérente Trois journaux, le Dimanche-Matin, le Sunday Express et le Journal de Montréal, tout comme le journaliste Bertrand Desjardins, de cette dernière publication, ont donné des détails permettant d'identifier indirectement les personnes en cause, dans le cas d'une adolescente soupçonnée d'avoir assassiné sa jeune soeur et d'avoir attaqué son père, dans une maison cossue de Sainte-Dorothée.Il appartiendra aux tribunaux de déterminer si les médias et le journaliste ont, véritablement et sans justification valable, contrevenu aux dispositions légales qui protègent spécifiquement les jeunes délinquants.Toutefois, bien au-delà de ce cas particulier, se pose une importante question de principe: jusqu'à quel point existe-t-il une cohérence dans les comportements des tribunaux et de la presse quant à l'identification des personnes impliquées dans une affaire judiciaire?En dehors des cas où la loi y pourvoit spécialement (comme celui des adolescents), on en est réduit à des décisions particulières non intégrées à une politique d'ensemble et qui choquent parfois le sens de l'équité.En octobre dernier, un juge de la Cour supérieure interdisait l'identification publique des parties dans une cause civile de responsabilité médicale (« malpractice*).Les hautes autorités de corporations pro- fessionnelles avaient réclamé du tribunal cette ordonnance de non-publication.La Gazette, tout en obtempérant, contesta cette décision en cour et ne publia le nom du médecin concerné que lors de son exonération: il s'agissait du beau-père de M.Brian Mulroney.Encore maintenant, la Gazette, par l'intermédiaire de ses avocats, demande à la Cour supérieure un jugement déclaratoire pour que soit établie une politique claire.Curieusement, en septembre 83, quand des homosexuels avaient été arrêtés, pour des gestes posés dans des toilettes publiques des Laurentides et de la Beauce, les noms des personnes, parfois même leur profession, étaient publiés.Même s'il reste reprehensible d'utiliser des endroits publics pour exercer des activités sexuelles, la gravité de l'infraction n'est pas suffisante, loin de là, pour qu'un individu soit tourné en ridicule et marginalisé dans sa communauté.L'effet dévastateur demeure sans commune mesure avec l'activité reprochée.La loi permet dans ces cas la publication des noms.Les tribunaux ne l'interdisent pas.Et des médias furent tentés ici de pousser jusqu'à l'ultime limite le droit du public à l'information.Toutefois, la Sûreté du Québec a fait preuve de bon sens.Par la suite, lorsque des homosexuels furent arrêtés dans des toi- lettes à Sherbrooke et à Trois-Rivières, l'identité des personnes ne fut pas divulguée car, estime la SQ, le but de l'opération policière «n'est pas de briser des carrières ou de scinder des familles, mais plutôt de mettre un terme à ces pratiques illégales et immorales».Policiers et médias se sont toujours entendus pour garder confidentiels les noms des clients des prostituées et pour divulguer l'identité de celles-ci.Récemment, la Gazette contestait cette pratique et voulait aussi nommer ceux qui achètent les faveurs.Elle en fut empêchée par le tribunal.La divulgation des noms des clients de prostituées leur crée un dommage hors de proportion.Voilà peut-être une lutte où les courageux éditeurs de la Gazette trouveraient des appuis plus mitigés.En Suède, les journalistes se sont auto-disciplinés.Ils ne publient les noms que dans les cas d'offenses graves donnant lieu à des sentences de prison de deux ans ou plus.Ici, nous pourrions nous inspirer de l'exemple des États-Unis, où le Barreau, la magistrature et la presse négocient des règles conciliant le droit à un procès juste, à sa réputation, avec le droit du public à une information libre et complète.Une pareille entente signée établirait des politiques claires et conséquentes.S-.- V (Collaboration spéemie) co < o U Z < Q < UJ 1 Z O LU m co LU S un connu C'est quoi, un hymne national ?D'aucuns pensent que ça doit être une composition martialement lyrique, ou lyriquement martiale, mais d'autres soutiennent que les deux termes sont incompatibles.La guerre et la poésie dans le même lit?Impensable.Impensable?Pas forcément.Pas quand il s'agit de faire vibrer les individus jusque dans leur tréfonds.Alors là, il sied de leur parler d'héroïsme et de nobles combats.Le tout en défense de la patrie, n'est-ce pas?Les peuples ne se battent que pour se défendre, jamais pour être les attaquants ou les agresseurs, c'est bien connu! Tout cela pour dire que Marcel Adam avait bien raison de s'interroger, dans LA PRESSE de mardi dernier, sur le bien-fondé d'interpréter des hymnes nationaux lors d'événements sportifs.Un hymne national, ce devrait être quelque chose d'enlevant, de soulevant, d'émouvant et de captivant \u2014 et qu'on ne devrait pas entendre souvent.Quand l'occasion s'y prête, oui.Pour des drapeaux, pour des sabres au clair, pour des tambours et des clairons, pour des remises de médailles et des armistices, oui.Mais pas pour des patins de hockey et des gants de baseball, pas pour des peanuts et des hot dogs.S'il faut, pour unir la collectivité, chanter absolument un hymne en prologue dune rencontre dite sportive \u2014 eh bien, pourquoi chaque équipe n'au-rait-elle pas son « chant » officiel ?Il y aurait là une belle occasion d'encourager, par voie de concours, les compositeurs et paroliers auxquels les équipes pourraient décerner des prix et récompenses valables.Et Je ne parle pas de deux caisses de bière.Mais oublions l'élément sport pour en venir spécifiquement à l'hymne «O Canada » et à ses belles paroles, conçues en 1880 par le juge Adolphe-Basile Routhier.La musique dont les enveloppa Calixa Lavallée demeure splendide.Mais pour le texte.faudrait peut-être en revoir le concept, comme disent les publicitaires.Je sais, il peut y avoir eu des paroles nouvelles, mais je pense à celles que tout le monde connaît, et en particulier à la première de toutes : «O Canada! terre de nos aïeux».Ça ne va plus du tout.H faut comprendre que l'hymne a été écrit à une époque où le .Canada recevait très peu d'immigrants sauf pour quelques Français téméraires qui déjà I contemplaient peut-être ouvrir un restaurant ou faire du théâtre.«O Canada» fut créé alors que ce pays n'était peuplé à peu près que de francophones et d'anglophones, qui se réclamaient de leurs ancêtres quasiment comme si ces dernière en avaient été lés premiers occupants, l'hymne national ayant commis un certain oubli envers les Amérindiens et les Inuit.Bon.Va pour l'époque.Mais aujourd'hui, en 1984, il est assez farfelu que les nouveaux citoyens, venus par milliers d'Europe, d'Afrique, d'Asie et d'ailteurs, se réclament tout à coup du Canada, «terre de nos aïeux ».Reste la question de la religion.Pauvre juge Routhier! Quand il s'adressait au Canada (en le tutoyant) et lui parlait de son « bras qui sait porter la croix » et de sa «valeur, de foi trempée», il ne pouvait évidemment se douter que la seule croix portée à bout de bras, de nos jours, serait celle qui orne les bouteilles d'une certaine marque de gin.Et que la valeur; de foi trempée, serait celle du gros lot du 6/49 que chacun, avec une foi inébranlable, espère bien remporter le jour où ce sera son tour. CATURES ET POÈMES DU D ToJer un Pea plus rg/}is,coMM££A Qxjt&e- Au teApe&SHtP frousêresAueoueAHT?).,, aùû/l AV6C LéT TeifPO BtI^ Succès
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