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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-05-08, Collections de BAnQ.

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[" OFFICE OVERLOAD une dtvnJOft ttr DRAKE BfTWflNATtONAL ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 M.Turner et les conflits d'intérêt John Turner, candidat favori dans la course au leadership libéral, et qui a d'honnêtes chances d'être un jour premier ministre du Canada, est en même temps membre du conseil d'administration du Canadien Pacifique.C'est à l'assemblée annuelle du CP, qui s'est tenue à Montréal mercredi dernier, que M.Turner a accepté d'être réélu à ce prestigieux conseil d'administration, au moment où la campagne à la direction du Parti bat son plein.Le CP est la plus grande entreprise privée au Canada; elle oeuvre dans plusieurs secteurs où les relations avec le gouvernement sont essentielles, comme le transport ferroviaire, le transport aérien ou les télécommunications.Les dirigeants de cette compagnie géante verront sans doute d'un bon oeil le fait qu'un de leurs «boys» du conseil d'administration puisse devenir premier ministre! Mais pour la population en général, ce cumul de fonctions, qualifié d'habitude de conflit d'intérêts, a quelque chose d'inquiétant.Cela souligne aussi le fait que le passage en politique d'un représentant du monde des affaires soulève plusieurs problèmes d'ajustement auxquels les Canadiens ne sont pas habitués.Le S-31 refait surface Est-ce une manifestation de purisme ou de paranoïa de croire que M.Turner s'expose ainsi à une situation de conflit d'intérêts ?Les faits ont rapidement montré qu'un tel danger existait bel et bien.Le jour même où l'ancien ministre des Finances voyait renouvelle son mandat d'administrateur du CP, il faisait à Québec d'équivoques déclarations sur le défunt projet de loi S-31.On se rappelle que ce projet, tant critiqué au Québec, voulait interdire à toute société publique provinciale le droit de détenir plus de dix p.cent des actions d'une compagnie de transport.Il visait directement la Caisse de dépôt du Québec, justement pour l'empêcher de prendre le contrôle du Canadien Pacifique, avec ou sans Power Corp.Or, comme on l'a appris par la suite, le S-31 est le résultat direct des démarches et des pressions des dirigeants du CP auprès du gouvernement libéral.M.Turner n'a pas approuvé formellement le S-31.Il a plutôt ouvert la porte à un projet du même genre: «Il faut peut-être limiter l'investissement des corporations de la couronne ou des corporations publiques provinciales qui peuvent empêcher la performance nationale des compagnies tombant sous la compétence fédérale», a-t-il dit à Québec.Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que M.Turner est mal placé.Il n'aura pas grande crédibilité si, un jour, il encourage une législation de ce type pour favoriser le CP.En attendant, sa prise de position vague n'est pas plus satisfaisante.En effet, M.Turnpr peut difficilement plaider l'ignorance dans ce dossier pour éviter de se prononcer de façon claire.S'il a bien fait son travail d'administrateur, il a été partie prenante dans la bataille du CP pour promouvoir le S-31 et mettre les bâtons dans les roues à là Caisse de dépôt.Le cas Mulroney On peut comprendre l'hésitation de M.Turner d'abandonner le conseil du CP.Il n'est pas certain d'être élu; doit-il dès maintenant abandonner toutes ses activités passées si, dans quelques mois, il doit retourner à son cabinet d'avocat, spécialisé dans le droit commercial ?Ce n'est pas, en soi, un problème nouveau.Le chef de l'opposition conservatrice, Brian Mulroney, a lui aussi été assis entre deux chaises un certain temps.C'est de ses bureaux de l'Iron Ore Corporation, dont il était PDG, que M.Mulroney a bâti son image, multiplié les discours, les apparitions publiques et les communiqués, avant de se lancer officiellement dans la course; le lancement de sa campagne s'est ainsi fait aux frais d'une filiale d'une multinationale américaine.M.Turner a d'ailleurs affirmé à Halifax que la chose ne l'embarrassait pas; «refuser d'être réélu au conseil du CP, cela équivaudrait à présumer de la décision des délégués », a-t-il estimé.En outre, il faut noter qu'il n'est pas élu ou mandaté par la population, qu'il n'est pas payé par les contribuables.Mais il s'agit là d'une position légaliste.Un candidat comme M.Turner, surtout qu'il est en avance sur ses concurrents, n'a pas des responsabilités seulement envers les délégués libéraux.S'il gagne cette course, M.Turner devient automatiquement chef du parti au pouvoir et premier ministre sans passer par l'électorat-.(Mais il ne peut siéger aux Communes avant de se faire élire député d'une circonscription).Il est déjà dans une position où il doit se comporter comme un homme d'État, et pas comme un homme d'affaires bénéficiant d'un congé sans solde.Les hommes d'affaires et la politique Ce genre de situation risque de se produire de plus en plus sou-* vent, parce qu'une grande partie de la population souhaite que des représentants du secteur privé participent davantage à la vie publique.Or, jusqu'à nouvel ordre, le monde des entreprises est très peu représenté dans les cabinets ministériels, que ce soit à Québec ou à Ottawa.Les règles d'éthique qui régissent les conflits d'intérêts s'appliquent actuellement à des avocats, des professeurs d'université, d'anciens hauts-fonctionnaires ou des politiciens de carrière.Dans leur cas, il est bien plus facile de se refaire une virginité que pour un homme d'affaire très actif dans plusieurs compagnies.Les hommes d'affaires qui veulent faire un saut en politique doivent faire d'importants sacrifices; une baisse de revenu, des pertes quand ils se départissent de leurs intérêts financiers.Cela suffit en général à les décourager.C'est un problème presque insoluble, car il serait tout autant indécent de relâcher en leur faveur les règles d'éthique.Cela dit, le cas précis de M.Turner et du CP n'est pas insoluble.Dans son cas, il ne s'agit pas de vendre l'entreprise familiale, mais tout simplement de sacrifier quelques jetons de présence pour représenter la population canadienne plutôt que les actionnaires du Canadien Pacifique.Une hausse des taux de base est imminente au Canada Les consommateurs auront eu tout au plus une semaine de répit: une hausse des taux d'intérêt à la consommation et aux entreprises est imminente et elle devrait intervenir jeudi si FRAMCINI OSBORNE le taux d'escompte monte, même si la hausse est légère.Et il y a fort à parier que le taux d'escompte montera, car le dollar canadien a poursuivi sa chute sur les marchés hier, clôturant à 77,26 cents US, en baisse de 9 centièmes.Selon le vice-président de la Banque royale, Jean Garon, les banques ont atteint « la limite de ce qui est supportable » dans l'écart entre leur taux préférentiel et le taux d'escompte de la Banque du Canada.Le taux préférentiel se situe à 11,5 p.cent, tandis que le taux d'escompte est monté à 11,13 p.cent jeudi dernier.M.Garon prévoit donc que tout mouvement à la hausse du taux d'escompte cette semaine provoquera la montée d'un demi point au moins du taux préférentiel.Celui-ci atteindra alors 12 p.cent, l'équivalent du « prime rate » américain, et les taux des prêts commerciaux et à la consommation monteront d'autant.Selon M.Garon, les banques auront résisté jusqu'au dernier moment parce que la demande de crédit reste faible au Canada, car la relance des investissements ne s'est pas encore faite.De son côté, la Banque du Canada n'a pas le choix non plus, car elle tente de soutenir le dollar sur les marchés et celui-ci a continué à baisser hier.Un moyen d'arrêter sa chute est de faire monter les taux d'intérêt au Ca- nada pour empêcher la fuite de capitaux vers les États-Unis.Un analyste de la Banque nationale souligne que la Banque du Canada y est allée graduellement en faisant monter petit à petit le taux d'escompte ces dernières semaines.Elle espérait alors que les taux baisseraient aux Etats-Unis, ce qui rendrait moins nécessaire une augmentation au Canada.Mais les dernières tendances américaines sont à la hausse et l'on ne peut y espérer tout au plus qu'une stabilisation des taux et non une baisse.Taux hypothécaires Les taux hypothécaires, eux, montent en douce depuis quelques semaines.En effet, la demande est plus forte dans ce secteur et les banques s'approvisionnent, pour répondre à ce marché, aux capitaux investis dans des dépôts à terme.Or, selon William Clarkson.vice-président aux hypothèques de la Banque Toronto-Dominion, les fonds des dépôts à terme sont insuffisants actuellement, de sorte que les banques doivent emprunter sur le marché de* capitaux, où les taux sont plus élevés.Pour prêter avec profit, les banques montent leurs taux hypothécaires, les hypothèques à un an en étant à 12 p.cent à la Toronto-Dominion depuis hier.M.Clarkson souligne que les bons du Trésor montent sans cesse et que les banques devaient payer 10,95 p.cent d'intérêt pour un bon à un an la semaine dernière, alors que les hypothèques à un an étaient encore à 11,75 p.cent.L'écart n'étant pas suffisant la Toronto-Dominion a monté ses taux hypothécaires, imitant la Banque do Nouvelle-Ecosse qui avait fait de même vendredi.L'on s'attend à ce que les institutions bancaires en fassent autant ces jours-ci.POUR RENTABILISER SES SUCCURSALES La SAQ vend des eaux minérales et de la verrerie La Société des alcools du Québec (SAQ) vient de se lancer dans la mise en marché d'une kyrielle de produits connexes à la vente des vins et des alcools dans le but de rentabiliser encore davantage ses succursales.MICHEL GIRARD _ La nouvelle gamme des produits comprend notamment des « mixers » servant au mélange des boissons, soit des sirops, des essences, etc.On peut également se procurer des eaux gazéifiées.La SAQ va vendre aussi de la verrerie spécialisée: des verres à champagne, à vins rouge et blanc, à marguerita, à martini.alouette! A cela, il faut ajouter la « quincaillerie » nécessaire à l'aménagement d'un petit bar personnel, c'est-à-dire des cuillères, des « shakers », des sceaux à glace, des tire-bouchons, etc.pnoto j:-y.Letourneau.LA presse M.Jean-Guy Lord, président de la SAQ.Et voici la cerise sur le « sundae »: on pourra même acheter des vins réfrigérés car les magasins de la SAQ seront maintenant dotés de réfrigérateurs pour offrir ce nouveau type de service.Le directeur des relations publiques de la SAQ, Claude Marier, a indiqué à LA PRESSE que cette nouvelle gamme de produits sera disponible, d'ici une semaine, dans environ 80 succursales de la société d'État.Par contre, la direction de la SAQ a reporté à plus tard la réalisation de son projet concernant la vente de fromages et de charcuterie.« Non seulement la compétition est très forte dans ce secteur mais en plus nous trouvons qu'il est un peu risqué à l'heure actuelle de se lancer dans la vente de produits périssables », d'expliquer M.Marier.Violente sortie Par ailleurs, le Dr Paul Dage-nais-Pérusse, propriétaire de l'Office général des eaux minérales qui commercialise l'eau minérale Saint-Justin, a fait parvenir hier un télégramme de contestation au président de la SAQ, Jean-Guy Lord.Copie de ce télégramme a été envoyé au ministre responsable de la SAQ, Rodrigue Biron.Le Dr Dagenais-Pérusse trouve que la SAQ n'a pas sa place dans la commercialisation des eaux minérales.Il ne voit pas pourquoi la SAQ viendrait concurrencer les magasins d'alimentation au niveau de la vente de ces produits.En outre, il déplore vivement le fait que la SAQ ait complètement ignoré son entreprise lorsqu'elle a décidé de vendre des eaux minérales.La SAQ a décidé de ne vendre que les trois marques d'eau minérale les plus populaires au Québec, soit Montclair, Perrier et Vichy-Célestin.Ces trois marques sont toutes commercialisées par des entreprises appartenant à intérêts européens.Le Dr.Dagenais-Pérusse voit dans cette décision de la SAQ une injustice envers son entreprise typiquement québécoise.« En tant que propriétaire d'une source québécoise et comme Québécois, vous m'avez tenu dans l'ignorance d'une possibilité d'offre et de compétition.Je m'objecte à votre décision et j'attends un redressement.», indique-t-il dans son télégramme.LE TORT NE VIENT PAS QUE DES IMPORTATIONS Les aciéries canadiennes contestent le projet US de contingentements WASHINGTON- L'industrie canadienne de l'acier soutient que le projet des États-Unis de contingenter leurs importations d'acier ne se justifie pas légalement, parce que le déclin des aciéries américaines ne résulte pas essentiellement des importations.JULIET O'NEILL_ de la Presse canadienne Dans un mémoire adressé à la Commission américaine du commerce international, l'industrie canadienne soutient qu'un usage moins répandu de l'acier chez les manufacturiers, ainsi que la baisse de la demande durant la récession, l'emportent de beau- US Steel s'attend à d'autres profits au second trimestre BIRMINGHAM, Alabama (Reuter)- Une augmentation de la demande et une réduction des frais d'exploitation devraient permettre à U.S.Steel de connaître, au deuxième trimestre, de meilleurs profits que les $4 millions du premier trimestre.L'an dernier, le deuxième trimestre était déficitaire.C'est ce que déclarait hier le président du conseil de la grande aciérie américaine, David Roderick, en précisant que les bénéfices d'exploitation de la fi- liale Marathon devraient être meilleurs que l'an dernier, en raison principalement de l'amélioration de ses résultats dans les champs South Brae et North Brae, en mer du Nord.L'activité de U.S.Steel dans le gaz et le pétrole a conduit, l'an dernier, à un bénéfice d'exploitation de $1,11 milliard (avant impôts payés à l'étranger), en regard d'un profit de $1,24 milliard l'année précédente.Répondant à un actionnaire, Roderick a déclaré que U.S.Steel « ne poursuit présentement aucune discussion en vue de s'associer à une compagnie d'acier japonaise », bien qu'il ne soit pas exclu qu'elle s'intéresse un jour à la question si c'est dans l'intérêt des actionnaires et si la loi américaine ne s'y oppose pas.Hier, U.S.Steel faisait aussi savoir qu'elle retirerait sa plainte contre des producteurs d'acier sud-africains, attendu que le gouvernement d'Afrique du sud a promis de limiter ses exportations d'acier aux USA.coup sur les importations comme causes des déboires de la sidérurgie américaine.Conséquemment, dit-elle, la Commission du commerce n'est pas fondée d'imposer des contingentements aux termes d'une loi qui les autorise dans les cas où on découvre que les importations portent un grave préjudice à l'industrie nationale.Selon l'industrie canadienne, le préjudice causé par les importations dans le cas présent n'est pas grave, au sens de la loi, parce qu'un tort bien plus grand provient de la récession et de l'usage moins fréquent de l'acier dans les manufactures.La Commission, qui tiendra des audiences cette semaine, a été priée d'imposer des contingentements qui limiteraient l'ensemble des importations d'acier à 15 p.cent du marché américain pour les cinq prochaines années.Les Canadiens se battent vigoureusement contre les contingentements pour être sûrs de ne pas perdre leur part du marché américain, part qu'on évaluait l8an dernier à $883,5 millions.La demande de contingentements vient de Bethlehem Steel, deuxième producteur d'acier en importance aux USA, et du Syndicat des métallos d'Amérique.Des projets de loi en ce sens ont déjà été déposés à la Chambre des représentants.Pour contester ces contingentements, l'industrie canadienne, dont les produits constituaient 13,6 p.cent du total importé aux USA l'an dernier, s'est alliée à Les aciéries canadiennes, y compris Stelco, dont on voit ici un des convertisseurs basiques à oxygène, vont contester le contingentement de leurs importations d'acier aux États-Unis, photothèque LA PRESSE des entreprises européennes et japonaises.Le mémoire canadien est l'oeuvre des trois grands, Stelco, Dofasco et Algoma^et de 25 autres compagnies de moindre importance.i I m \\ C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 les Impôts PENSIONS ALIMENTAIRES Enfin un peu de souplesse La Loi de l'impôt sur le revenu permet à un contribuable de déduire la pension alimentaire qu'il verse à son ex-conjoint (uniquement pour son compte) après rupture du mariage.Cependant, la pension alimentaire est imposable entre les mains de l'ex-conjoint.Cette réciprocité fiscale qui semble bien simple et équitable en apparence est toutefois fort trompeuse.Ainsi, de nombreux contribuables qui s'attendaient à réclamer aux fins de l'impôt les montants versés à un ex-conjoint, ce qui aurait entraîné une réduction du fardeau financier, ont vu l'autorité fiscale leur refuser la deduction.MICHEL LANTEIGNE, c.a., associé do Car on, Bélanger, Dallaire, Gagnoa/Clorkson, Gordon, Montréal__ Ce refus résulte de restrictions imposées par la Loi pour qu'une pension alimentaire soit déductible ehtre les mains du payeur.Par exemple, à l'heure actuelle, les paiements versés avant la date d'une ordonnance rendue par un tribunal ou d'un accord é-crit de séparation ne sont pas déductibles ni inclus dans le revenu aux fins de l'impôt.En effet, les paiements ne sont admissibles comme pension alimentaire que si le couple vit séparé en vertu d'un divorce, d'une séparation judiciaire ou d'un accord écrit de séparation.Par conséquent, lorsqu'un couple vit séparé, mais que cette séparation n'est pas officielle, seuls les paiements effectués en vertu d'une ordonnance rendue par un tribunal seront déductibles entre les mains du payeur.Les paiements effectués en vertu d'une entente verbale ne sont pas déductibles.Ainsi, Monsieur Laurent qui verse une pension pour le soutien de son conjoint, Louise, et de leur enfant, après la rupture de leur mariage, mais avant la signature d'une entente de séparation, ne pourra pas en réclamer la déduction aux fins de l'impôt, ce qui n'arrangera certainement pas les choses.Le dernier budget de Monsieur Lalonde propose de modifier les règles applicables aux paiements effectués avant la date d'une ordonance rendue par un tribunal ou d'une entente écrite de séparation, lorsque, sans égard à cette date, les paiements auraient été déductibles et imposables.Ces paiements seront déductibles entre les mains du payeur et imposables entre celles du conjoint si l'ordonnance ou l'accord le prévoit et si les sommes ont été versées dans l'année de l'ordonnance ou de l'accord, ou au cours de l'année précédente.Cette mesure devrait entrer en vigueur pour les paiements faits après 1983.Ainsi, selon ces propositions budgétaires.Monsieur Laurent pourra déduire les sommes versées en 1984 à Louise avant la signature de l'entente de séparation s'ils en arrivent à une entente par écrit avant la fin de l'année.\u2022La législation actuelle contient également une autre embûche qui a occasionné bien des maux de tête aux payeurs d'une pension alimentaire.Pour être déductible, une pension alimentaire doit être payée périodiquement.Revenu Canada a défini ainsi les paiements périodiques: «paiements qui sont faits périodiquement, revenant à des périodes fixes, non à des périodes variables, non à la discrétion d'un ou de plusieurs particuliers, non en raison de quelque obligation antérieure».Comme en témoigne la jurisprudence abondante à cet égard, ce critère a posé de nombreux problèmes dans le cas de paiements variables et de versements faits à un tiers pour le compte du conjoint ou des enfants.Ces problèmes se sont souvent posés lorsque le payeur avait des obligations variables ou des obligations envers des tiers pour faire face à des dépenses périodiques comme les mensualités hypothécaires, les frais de scolarité ou les frais médicaux, mais que les paiements ne répondaient pas au critère de paiements périodiques.La proposition budgétaire prévoit que, lorsque les parties séparées y consentent, une pension alimentaire qui représente le paiement ou le remboursement d'une dépense subie par l'ex-conjoint ou les enfants, ou pour leur compte, soit considérée comme une somme payable périodiquement.Le paiement sera ainsi déductible entre les mains du payeur et imposable entre celles du bénéficiaire.Cependant, la proposition budgétaire prévoit une restriction dans le cas des dépenses qui représentent le prix d'achat d'une maison ou des paiements hypothécaires, sauf si les paiements de capital et d'intérêt ne dépassent pas dans l'année 'A du capital initial.Cette mesure devrait également entrer en vigueur pour les paiements faits après 1983.Ces mesures d'assouplissement permettront une application plus conforme à l'esprit de la Loi et éviteront surtout de multiplier les situations pénibles entre ex-conjoints.Édition: Roger Germain, c.a.Lévesque reçoit Gattaz Le premier ministre René Lévesque a conversé de longs moments hier matin, à ses bureaux de Montréal, avec le président du Conseil national du patronat français, M.Yvon Gattaz.PIERRE VENNAT_ Il semble que les deux hommes se sont contentés d'un tour d'horizon de la situation économique, laissant la discussion de dossiers spécifiques à une discussion ultérieure entre M.Gattaz et le mi- nistre québécois du Commerce extérieur, M.Bernard Landry.M.Lévesque, toutefois, est sorti très enchanté de sa rencontre avec M.Gattaz, laquelle a eu lieu à huis clos.11 a déclaré que M.Gattaz, un homme de « grande influence », s'était engagé à se servir de celle-ci pour amener au Québec des projets français, relevant du « secteur privé ».C'est sans aucun doute de ces projets impliquant le secteur privé français que MM.Landry et Gattaz doivent discuter.FACE À L'OFFENSIVE DES GRANDES CHAÎNES Alimentation: les petits et moyens détaillants préparent leur riposte Les détaillants en alimentation de petites et moyennes surfaces devront se trouver de nouvelles « armes » s'ils veulent conserver leur part de marché face à la vaste offensive que mènent présentement les grandes chaînes.MICHEL GIRARD_ Ils auront l'occasion de se pencher sur leur avenir les 27 et 28 mai prochains alors que pour la première fois dans le secteur de l'alimentation, on organisera un colloque à leur intention.Pour souligner son cinquantième anniversaire, la firme Le-gault-Masse, le plus gros grossiste en alimentation de la région de Montréal pour les magasins de petites et moyennes surfaces, a décidé de défrayer les coûts d'organisation de ce colloque.Mais c'est le Centre d'organisation scientifique de l'industrie et du commerce qui l'organisera.D'ici la tenue du colloque, les organisateurs effectueront une tournée d'information dans le but d'aider les détaillants à mieux cerner les enjeux auxquels ils seront confrontés au cours des prochaines années.Depuis 1977, les indépendants (affiliés et non affiliés) en alimentation ont connu une importante croissance alors que leur part de marché a passé de 57 p.cent à 61 p.cent du volume total des ventes au Québec.Cette croissance s'est faite sur le dos des grandes chaînes qui ont vu chuter, de 1976 à 1982, leur volume de ventes de 43 p.cent à 36 p.cent.Mais depuis l'an dernier, les grandes chaînes d'alimentation ont décidé d'organiser une contre-offensive en modifiant le concept de leurs vastes magasins de manière à les rendre plus person- photo J eon-Yves Letourneou, LA PRESSE Les détaillants de petites et moyennes surfaces en alimentation se réuniront en colloque pour réfléchir sur leurs problèmes.nalisés.Ainsi, on a commencé à y introduire diverses boutiques spécialisées et à offrir des services individualisés.Dans un marché aussi saturé que celui de l'alimentation, la seule façon d'augmenter sa part de marché consiste à «gruger» dans le terrain des compétiteurs.Comme les détaillants de petites et moyennes surfaces ont récemment perdu le monopole relatif à la vente en épicerie de la bière et des vins et qu'ils doivent même se battre contre les grosses chaînes au niveau des services individualisés, il leur faut donc trouver de nouveaux moyens pour conserver leur clientèle.« Pour survivre, les détaillants de petites et moyennes surfaces de demain devront porter une plus grande attention au type de clientèle qu'ils visent, aux produits qu'ils offrent et aux services qu'ils dispensent.Sur un marché aussi volatil, il n'est plus possible d'espérer concurrencer tout le monde à la fois.Il faut savoir se trouver une place et la conserver », indique-t-on dans un document qui sera remis aux congressistes lors du colloque.Certains détaillants devront réorienter leur commerce, d'autres devront régler les problèmes relatifs au roulement des inventaires, améliorer leur gestion financière, agrandir leur gamme de produits et de services.ou se regrouper sous bannière.« Gérer, c'est prévoir » et dans ce sens, a conclu le président de Legault-Masse, Marcel Masse, « j'espère que ce colloque débouchera sur des idées nouvelles et des détaillants de petites et moyennes surfaces en alimentation plus dynamiques ».L'industrie du sciage s'interroge sur le programme de reboisement QUEBEC (PC) \u2014 Les industriels du sciage veulent bien faire leur part mais ils ne savent toujours pas sur quel pied danser avec le programme gouvernemental de reboisement.Le président de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec, M.Raymond ROBERT LEFEBVRE Thibault, a fait savoir hier qu'il attend impatiemment la proposition gouvernementale sur une nouvelle politique forestière «dans laquelle, a-t-il dit, nous trouverons, j'espère, la réponse à nos nombreuses questions ».Devant quelque 800 industriels membres de l'association réunis en congrès à Québec, M.Thibault a fait valoir que le programme de reboisement de 300 millions de plants par année annoncé à grand renfort de publicité par le gouvernement est un pas dans la bonne direction, mais qu'il demeure imprécis pour son industrie.Il le perçoit, quant à lui, comme un volet du plan de relance économique et non pas comme une mesure bien calculée visant à ajuster la possibilité annuelle de la forêt aux besoins de l'industrie.« Si ce n'est pas le cas, le ministre de l'Énergie et des Ressources devrait sans tarder nous livrer ses bases de calcul », a ajouté M.Thibault.Il déplore que l'industrie du sciage n'ait pas la moindre idée encore de l'effort financier qu'elle devra consentir.« Pas une entreprise de sciage ne sait encore si elle aura à reboiser ou pas.»» L'industrie du sciage est bien prête à collaborer avec le gouvernement pour la réalisation de ce programme de reboisement, mais il faudra en connaître le prix.Par ailleurs, avant de s'engager dans des travaux de reboisement, ajoute M.Thibault, l'entreprise veut s'assurer qu'elle bénéficiera à court et à moyen terme des efforts qu'on lui demandera de faire.Querelles politiques M.Thibault s'inquiète également du sort de l'entente fédérale-provinciale sur le développement forestier que les deux paliers de gouverement ne semblent pas pressés de renouveler.Cette entente a pris fin le 31 mars dernier.Depuis sa signature, en 1979.$300 millions ont été injectés dans le secteur forestier, aux niveaux de la voirie, de l'aménagement et des forêts privées.M.Thibault invite les deux gouvernements à régler ce dossier plutôt que de poursuivre leurs querelles politiques.« A quelques reprises depuis un an, dit-il, on a posé les mêmes questions et les réponses ont toujours été à caractère politique.On a offert notre collaboration et demandé d'être consultés, mais sans succès.» Maintenant que la crise est passée et qu'elle est revenue sur la voie de la rentabilité, l'industrie québécoise du sciage fait face à un nouveau défi, celui de produire davantage avec les mêmes volumes.Selon M.Thibault, la période de croissance de la capacité de production de cette industrie est terminée, du moins pour plusieurs années, et à part ceux qui pourront se permettre des acquisitions ou des fusions d'entreprises, tous les autres devront faire mieux avec les mêmes volumes.Pour M.Thibault, il faut maintenant viser à l'excellence, c'est-à-dire contenir et même diminuer les coûts d'opération, tant en forêt qu'en usine, et obtenir les meilleurs prix possible pour les produits.photothèque LA PRESSE Reboiser, oui; mais combien cela coûtera à l'industrie du sciage ?L'ÉCONOMIE QUI S'ÉCRIT Le travailleur américain serait-il heureux en France?À la fin de la Seconde Guerre mondiale les États-Unis produisaient près de la moitié de l'acier dans le monde.En 1980, ils n'en produisent plus que 14 p.cent, mais un tiers de leurs importations d'acier proviennent (1976) des filiales étrangères de sociétés sidérurgiques américaines.Le même cas se présente avec l'industrie automobile, dont la production de véhicules de tourisme est passée de 72 p.cent, au niveau mondial, en 1955, à 36 p.cent en 1969.À l'inverse, le pourcentage de voitures étrangères parmi les voitures vendues sur le marché américain s'est élevé de 5 p.J; cent en 1952 à 25 p.cent en 1983.Marianne Debouzy professeur à l'Université de Paris-VIII et spécialisée en recherches sur l'histoire ouvrière (XIXe et XXe siècles) aux États-Unis professe des idées trop à gauche pour porter les États-Unis dans son coeur.est pourquoi devant tous travailleurs américains «saies» èt «opprimés», qui refu-éanrfiftins la lutte des clas-elle se demande quel est enir**r + *f#\\ erononuque ma$g^rWKKwà£le de,tra-éurà ail pouvoir d'achat ré- duit?» «Les travailleurs vont-ils se sacrifier?».Peut-on, au contraire, imaginer qu'un mouvement de lutte se constitue?C'est avec une grande tristesse, semble-t-il, que l'auteur constate que les seules forces JEAN POULAIN rifié; Mb sociales organisées capables de prendre la défense des travailleurs et d'agir pour la protection de leur sécurité et de leur santé \u2014 les syndicats \u2014 professent un certain conservatisme.Et cet affaiblissement des syndicats risque «d'accélérer la dérive du parti démocrate vers un nouveau libéralisme «monopoliste».La désindustrialisation La thèse que tente, comme d'autres auteurs, de développer Mme Debouzy est celle de la désindustrialisation: plutôt que de rechercher sur place à grand renfort d'investissements une amélioration de compétitivité, mieux vaut se tourner vers la sous-traitance internationale ou, en alternative, se relocaliser dans les Etats du Sud des Etats-Unis.Dans l'automobile donc, et jusqu'en 1980, le niveau de l'innovation technologique américaine était relativement faible, relève l'auteur, comparé à celui de la France et du Japon: c'est ainsi que l'ouvrage cite un auteur américain soulignant que l'industrie automobile américaine a introduit assez lentement les machines-outils à com-mande numérique dans la fabrication des composants.Plutôt que d'investir dans de nouvelles machines ou de moderniser les ateliers de leurs fournisseurs, les constructeurs automobiles ont préféré recourir à la sous-traitance étrangère: importation de composants de l'étranger.De même, peu d'opérations robotisées aux États-Unis mais GM et Ford ont installé de nouvelles usines de montage en Espagne et au Mexique où ils emploient la robotique sur une grande échelle.En 1961, poursuit l'ouvrage, GM importait des moteurs du Japon, du Mexique, du Brésil, de France et des transmissions automatiques d'Allemagne.Enfin, la stratégie consiste aussi à prendre des participations accrues dans l'industrie automobile japonaise.11 en résulte qu'en 1982, toujours selon l'auteur.40 p.cent des dépenses d'immobilisations de Ford se sont réalisées hors des États-Unis.Il n'y a pas que dans l'industrie américaine de l'automobile où sévit la «désindustrialisation» ou la relocalisation: c'est le cas des mines de charbon et du secteur de la confection.La désindustrialisation, selon une définition de deux auteurs américains cités par Marianne Debouzy, c'est «un retrait systématique et sur une large échelle, de l'investissement au niveau de la capacité productive des industries de base du pays».C'est ainsi qu'entre 1950 et 1980 les investissements directs à l'étranger des grosses sociétés américaines (corporations) sont passés en 30 ans de $12 à $192 milliards, ou seize fois plus.Entre 1969 et 1976, les fermetures d'usines auraient provoqué au Massachusetts la perte d'environ 730,000 emplois et un peu plus de 1,400,000 dans toute la Nouvelle-Angleterre: dans le même temps, environ 1,500,000 emplois auraient été créés dans le Sud et le Sud-Ouest.L'auteur reste toutefois prudente en notant que «la comptabilité globale des emplois perdus et créés reste, semble-t-il, difficile».Pourtant elle relève, sans commentaire un peu plus loin, ce qui ne peut être qualifié que de très dynamiques créations d'emplois, sans égales nulle part ailleurs dans le monde, Canada excepté.C'est ainsi que de 1950 à 1960 la population active aux États-Unis est passée de 64 millions à 72 millions, une augmentation de 8 millions.Les dix années suivantes en ont ajouté 14 millions.Quant à la dernière décennie, crise ou pas crise, ce sont 21 millions de plus, pour atteindre 106,800,000 personnes au recensement de 1980.Il n'est donc pas étonnant que le niveau du chômage ait augmenté avec autant d'entrées sur le marché du travail, même si l'auteur précise que «les années soixante-dix ont été une période d'expansion rapide de l'emploi: dans la seule période 1973-1979 on compte environ 13 millions d'emplois non agricoles, nouveaux».Par contre, l'auteur juge avec méfiance le taux de chômage américain \u2014 suspicion d'autant étrange lorsque l'on connaît la définition française, pays de l'auteur: «demandeurs d'emplois»: qui doivent se rapporter chaque semaine à des centres de main-d'oeuvre.Aux habituels découragés non chômeurs que la statistique de tous les pays classe comme inactifs et que Marianne Debouzy met de l'avant, elle ajoute \u2014 avec beaucoup d'audace ou peut-être de candeur, tous les travailleurs à temps partiel non volontaires.Naturellement, le lecteur a droit à une longue dissertation sur la discrimination des femmes, surtout immigrantes, et des Noirs qui ont permis souvent de remplacer «l'automa-tion» par la «niggermation»! sans compter «l'importation» \u2014 non l'immigration \u2014 d'Arabes dans les années soixante 'dans l'automobile à Détroit, pour contrer les Noirs, «qui devenaient militants».L'auteur n'arrive surtout pas à comprendre qu'en période de crise économique et de chômage, les employeurs gèlent les salaires ou même retirent .certains avantages acquis: pourtant tout ne va pas si bien non plus sous la république de M.Mitterrand?Ce petit ouvrage de 123 pages fait pendant à celui traitant du travailleur soviétique et analysé ici la semaine dernière.TRAVAIL ET TRAVAILLEURS AUX ÉTATS-UNIS par Marianne Debouzy, publié par les Éditions La Découverte, Paris.» - LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 PROFITANT DU DÉMEMBREMENT D'ATT Northern Telecom vendra en 1988 deux tiers de ses produits aux USA Loin de lui nuire, le démembrement de PAmerican Telephone and Telegraph (ATT) permettra à Northern Telecom d'accroître son chiffre d'affaires aux États-Unis.Le président de Northern, Walter Light, prévoit qu'au cours des prochaines années, l'activité aux États-Unis comptera pour les deux tiers des ventes de Northern Telecom, soit $5,3 milliards des $8 milliards prévus pour 1988.FRANCINE OSBORNE D'ailleurs.Northern Telecom a vendu pour $1,8 milliard aux États-Unis en 1983 et pour la première fois de son histoire, la compagnie a effectué plus de 50 p.cent de ses ventes, 56,2 p.cent, dans ce pays Pan dernier.Cette année, la proportion montera à 60 p.cent, prévoit M.Light, tandis que dans les autres pays étrangers, le volume atteindra 11 p.cent.M.Light, qui venait de prendre la parole devant les membres du Cercle canadien, n'est pas favorable au libre-échange sectoriel, comme il en est question entre les États-Unis et le Canada.Selon lui, sa compagnie n'y trouverait aucun avantage, car elle est déjà bien établie au sud de la frontière et pourrait même être désavantagée si Washington mettait des quotas aux importations de matériel de télécommunication en provenance du Canada.« Nous sommes prêts à soutenir la concurrence dans le monde entier », a déclaré M.Light.Par contre, il souligne que le gouvernement canadien devrait faire davantage d'efforts dans la subvention à la recherche afin de faire face à la concurrence de pays comme le Japon dans ce domaine.Le PDG a souligné qu'il faut davantage de concertation dans le domaine de Péducation, soulignant par exemple qu'on ne peut se permettre un centre de microinformatique de $1 milliard dans chaque université du pays.Dans son discours, M.Light a parlé de l'importance cruciale de la qualité des produits sur les marchés internationaux.Selon lui, c'est ce qui fait en grande partie le succès des Japonais.Mais malheureusement au Cana- photolaser CP M.Walter Light, pdg de Northern Telecom, souhaite que le gouvernement fédéral accroisse ses subventions à la recherche.da, l'on semble oublier la qualité dans le débat qui a cours sur l'amélioration de l'économie du pays.M.Light se réjouit de voir que l'on s'inquiète enfin de la productivité, mais selon lui, « l'amélioration de la productivité n'a aucun sens si ce que nous vendons, ici et ailleurs, n'est pas perçu comme champion pour sa qualité, sa fiabilité et son prix.» Pour le président de Northern Telecom, il est crucial d'augmenter la qualité en même temps que la quantité.Il insiste pour dire que la qualité ne coûte pas plus cher, car elle empêche la perte de ventes et de marchés quand un produit ne correspond pas à la qualité attendue et fait épargner des frais de vérification et de rejet de produits défectueux.Ce manque de souci de la qualité se fait sentir également dans le domaine de l'éducation, ce que déplore M.Light, parce que « le monde des affaires et l'État sont les principaux clients du système d'éducation puisqu'ils embauchent les compétences que celui-ci produit ».M.Light souligne que si nous avions investi davantage dans notre système d'éducation quant les temps étaient meilleurs, nous en retirerions maintenant les bénéfices : une innovation technologique accrue, des ventes plus im- portantes sur les marchés mondiaux, qui nous rendraient maintenant plusieurs fois nos mises de fonds.Néanmoins, Northern Telecom ne semble pas avoir trop souffert de ces carences en éducation au Canada, car la compagnie, qui était autrefois surtout un fournisseur de matériel à Bell Canada, est le premier fabricant mondial de systèmes de télécommunications intégralement numériques.Elle emploie plus de 40 000 personnes dans le monde exploite des centres de recherche et 46 usines au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en République d'Irlande, en Malaysia et au Brésil.Nordair.Québec ne soumettra pas d'offre d'achat QUEBEC (PC) \u2014 Le gouvernement du Québec « surveille attentivement » les démarches d'Ottawa concernant la mise en vente des actions d'Air Canada dans la compagnie Nordair, a déclaré lundi un porte-parole du ministère des Transports.\u2022 « Nordair est une importante institution économique québécoise », a affirmé le porte-parole, parce que la compagnie dont le siège social est à Montréal, est potentiellement créatrice d'emplois et qu'elle assure la liaison avec de nombreuses communautés éloignées dans la province.Cependant, a indiqué le porte-parole en interview, il n'est pas question actuellement que Québec soumette à son tour une offre d'achat pour Nordair, deuxième plus important transporteur régional au pays qu'Air Canada possède à 84.6 pour cent.Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a fixé au 28 mai la date limite pour déposer une proposition d'acquisition.Le gouvernement québécois est impliqué dans l'industrie aéronautique depuis juin 1983, après avoir pris à sa charge la firme Québécair au coût de $28.2 millions.Le ministre des Transports Jacques Léonard s'était à ce moment-là déclaré prêt à envisager l'hypothèse que Nordair et Québécair soient éventuellement fusionnés, mais à condition que les bureaux de la nouvelle compagnie soient au Québec.Weston prévoit des profits en hausse de 10 p.cent tu.i George Weston Ltd.croit que ses bénéfices nets seront, cette année, supérieurs de 10 ou 15 p.cent aux $79,2 millions qu'elle a enregistrés l'an dernier.C'est ce que faisait savoir hier le 1er vice-président Robert Kidd, à l'assemblée annuelle des action-nairs de la compagnie, en précisant que, si les bénéfices de la distribution d'aliments devrait être également supérieurs de 10 ou 15 p.cent, par contre ceux de la transformation d'aliments devraient plafonner ou être inférieurs à ceux de l'an dernier.Quant aux bénéfices du secteur des ressources, « ils ne commenceront pas à progresser rapidement avant 1985 ».Kidd a aussi déclaré que, cette année, les capitaux autogénérés devraient dépasser les immobilisations projetées, qui sont de l'ordre de $200 millions à $240 millions.Et, contrairement aux rumeurs qui circulent à ce sujet sur les marchés financiers, George Weston ne compte pas pour l'instant fractionner ses actions, qui se transignent présentement à quelque $67 (canadiens).Par ailleurs, la compagnie craint que le boycot dont le poisson cxanadien est l'objet en Europe dans le contexte de la dispute au sujet de la chasse aux phoques, ne nuise éventuellement à ses ventes de poisson.Pour sa part, le président du conseil Galen Weston s'est dit d'avis que la modernisation de E.B.Eddy (pâtes et papiers) pourrait se traduire par de bons profits.George Weston Ltd a terminé son premier trimestre avec des profits nets d'exploitation de $12 millions ou 81 cents par action sur un chiffre d'affaires de $1,81 milliard, comparativement à des bénéfices de $12,5 millions ou 81 cents par action sur des revenus de $1,74 milliard l'an dernier.Ces résultats n'englobent pas les gains sur des réductions d'impôt résultant de pertes de $1 million pour chacune des deux périodes.- Taux d'intérêt (PC) \u2014 Voici les divers taux d'intérêt en vigueur le 7 mai 1984 dans les principales institutions financières au Canada et compilés par la maison Sogecar Inc.Institutions i Fid.Québec Trust Royal Trust Général Crédit Foncier Morguard Montréal Trust Fid.Prêt.Rev.Guardian Fiduciaires Fid Permanent Morgan Trust Soc.Nat Fid Trust National First City Guaranty Trust B.Mercantile B.Nationale B.Epargne B.Royale B.Commerce B.N.-Ecosse B.Continentale B, Montréal B.Toronto-D Dépôt à terme Hypothèque 30-59 1 on 3 ont 5 ont 1 an $ ont 9.00 11.00 12.25 13.00 12.00 14.00 8.75 10.75 12.25 13.00 12.00 14.00 8.75 11.00 12.13 13.00 11.75 13.75 9.00 11.00 12.50 13.13 11.87 13.87 9.50 10.75 12.25 13.00 12.50 14.75 8.75 10.75 12.25 13.00 11.75 - 9.25 11.00 12.00 13.00 11.75 14.00 9.75 10.75 12.50 13.00 12.00 - 9.00 11.00 12.25 13.00 12.00 14.00 8.75 10.75 12.50 13.00 12.00 14.00 - 11.00 12.25 13.00 11.75 - 9.00 11.00 12.00 12.50 12.50 14.00 8.75 10.75 12.00 13.00 11.75 - 9.25 10.87 12.25 12.75 - 8.75 10.75 12.00 13.13 11.75 - 9.50 10.50 11.00 11.75 - 8.50 10.50 12.25 13.00 11.75 14.00 8.50 10.25 11.75 12.25 11.50 Prêt n n ¦* m fi \u2014 n m I person n#i 1 à 5 ani 12.75 Inflation: 54,1 p.cent dans les pays non pétroliers du tiers-monde 12.75 13.00 13.00 13.25 11.75 12.75 8.50 10.75 12.00 13.00 11.75 13.75 8.50 10.75 11.75 13.00 11.75 13.75 8.50 10.75 11.75 12.50 12.00 14.00 13.00 8.75 11.00 12.00 12.75- 8.26 10.50 12.00 12.75 11.75 13.75 12.25 8.50 10.50 12.00 12.50 12.00 14.00 12.75 Prêt hypothécaire: a6surance-vie non-Incluse.Prêt personnel: taux minimum.Certificat P.G.: non encaissable pour la période invertie.Les taux fournis étaient en vigueur le 7 mai.Les taux non fournis n'étalent pas encore disponibles au moment de la cueillette des données.WASHINGTON (AFP) \u2014 L'inflation dans les pays en développement non pétroliers a atteint 54.1 p.cent l'an dernier, contre 34,3 p.cent en 1982, tandis qu'au contraire l'inflation dans les pays développés tombait à 5 p.cent contre 7,5 p.cent en 1982, indiquent des statistiques publiées par le FMI.Les exportations de ces pays se sont nettement redressées en 1983 cependant, après leur déclin de 1982, indiquent les statistiques préliminaires publiées par le Fonds monétaire international.Selon le dernier rapport de statistiques financières internationales publié par le FMI, les exportations de ces pays ont augmenté de 1,5 p.cent en 1983, après avoir baissé de 4,7 p.cent en 1982.Néanmoins, ces exportations étaient encore l'an dernier inférieures de 3.3 pc à leur niveau de 1981.Le numéro de mai des Statisti- ques financières internationales montre notamment que l'inflation dans les pays en développement non producteurs de pétrole s'est accélérée en cours d'année: le rythme moyen au dernier trimestre 1983 était ainsi de 63.5 pc.Cette aggravation a été particulièrement sensible dans les pays de l'hémisphère occidental, souligne le Fonds monétaire international, notamment en Equateur (44, p.cent d'inflation en 1983 contre 16,3 p.cent en 1982), Bolivie 275 p.cent contre 123 p.cent, Argentine 343 p.cent contre 164 p.cent, Mexique 101 p.cent contre 58 p.cent et Pérou 111 p.cent contre 64 p.cent.Le taux d'inflation dans les pays dû Moyen-Orient a également progressé sensiblement, note le Fonds, tandis que celui des pays européens non industriels n'augmentait que faiblement et que le rythme d'inflation des pays africains diminuait.SELON UN SONDAGE DE CANADIAN DOW JONES Les sociétés canadiennes sont prudentes malgré des profits en hausse TORONTO (CDJ)- Les sociétés canadiennes ont ajouté à leurs profits impressionnants de 1983, au premier trimestre, mais la progression de ces bénéfices a été plus lente que l'an dernier.Un sondage que Canadian Dow Jones a mené auprès de 154 compagnies canadiennes indique que leurs bénéfices d'exploitation,$1,50 milliard dans l'ensemble, se sont accrus de 118 p.cent par rapport au premier trimestre de Tan dernier mais de seulement 8,3 p.cent par rapport au dernier trimestre.Bien que les chefs d'entreprises croient généralement que l'économie, et les profits, continueront d'augmenter cette année, tous redoutent les perspectives à long terme, face aux indices qui démontrent que la reprise commence à s'essou-fler.Les économistes de la Banque Toronto-Dominion estiment que « le ralentissement de la croissance des profits, déjà perceptible au deuxième semestre de l'an dernier, va se prolonger durant tout le premier semestre de 1981, les gains de production devenant plus difficiles à obtenir sans une augmentation correspondante des frais ».Les hommes d'affaires divulguent leurs résultats du premier trimestre avec des appels à la prudence, surtout en ce qui a trait aux taux d'intérêt.Ainsi, Frank Sherman, président du conseil et chef de la direction de Dofasco, société qui s'est bien tirée d'affaires au premier trimestre, souligne que « le maintien d'une position de force dépendra, en bonne part, de l'effet que les fluctuations de taux d'intérêt pourraient avoir sur le consommateur et d'un retour aux immobilisations majeures dans tous les secteurs de l'économie ».Mais l'économie ne va pas s'empêtrer dans le marasme de sitôt.Les manufacturiers, dont près de la moitié s'attendent à une production accrue d'avril à juin par rapport au dernier trimestre de l'an dernier, font preuve d'optimisme.Lors d'un sondage précédent, seulement 29 p.cent d'entre eux s'attendaient à une augmentation de la production.Les plus optimistes sont encore les entreprises qui exportent, maintenant que le dollar canadien perd de sa valeur.Les 17 compagnies de produits forestiers, qui constituent la plus grande industrie au Canada, se réjouissent fort de voir qu'elles ont enregistré $24,3 millions de profits au premier trimestre, alors qu8elles accusaient un déficit de $42,5 millions pour la même période l'an dernier.Un lockout de deux mois en Colombie-Britannique a pourtant fait baisser leurs profits par rapport aux $19,8 millions du dernier trimestre de 1983.Dans I8est, les compagnies de produits forestiers ont continué à bénéficier d'une demande accrue pour la pâte, le papier et le papier-journal, ce qui semble bien augurer pour 1985.Quin/.e compagnies de pétrole ont profité d'un accroissement de leur production de brut et de gaz naturel, de meilleurs prix pour le brut, de meilleures marges et d'une meilleure demande pour les produits pétroliers.Leurs profits du premier trimestre ont été de $506,1 millions, en hausse de 47 p.cent par rapport aux trois premiers mois de 1983, mais on doute que l'ampleur de ces bénéfices d'une année par rapport à l'autre se maintienne bien longtemps.Des pressions s'exercent sur les marges, en ce qui concerne les produits raffinés.La situation s'est améliorée pour 23 compagnies minières qui ont terminé le premier trimestre avec des bénéfices globaux de $49,3 millions, en regard d'un déficit de $83,7 millions au premier trimestre de l'an dernier et des profits de $17,6' millions au dernier trimestre de 1983.La demande de plomb, de zinc et de nickel est maintenant plus forte.Dans le secteur manufacturier, à $317.6 millions, les profits de 46 compagnies ont septuplé par rapport au premier trimestre de 1983, mais ils n'ont progressé que de 10.2 p.cent par rapport au dernier trimestre de l'an dernier.Ford du Canada et Alcan.qui accusaiwent des déficits au premier trimestre de l8an dernier, ont fortement contribué à l'amélioration au cours du présent exercice.Et les trois grands de l'acier au Canada, aidées par le nouveau dynamisme dans l'industrie de l'auto, ont enregistré des profits de $30,7 millions en regard d'un déficit de $30,9 millions au premier trimestre et un profit de $15,4 millions au dernier de l'an dernier.Les profits auraient été meilleurs sans la faiblesse actuelle des secteurs de l;a construction lourde, du pétrole et du gaz et de l'agriculture.Dix services publics de gaz ou d'électricité ont enregistré des profits de $355,7 millions, une hausse de 24,5 p.cent par rapport aux trois premiers mois de 1983.Les profits de sept compagnies de produits chimiques et de textiles ont été de $23,8 millions contre seulement $900 000 au premier trimestre de l'an dernier, en baisse cependant par rapport aux $28,1 millions du dernier trimestre de l'an dernier.Pour sept sociétés de fiducie et de finance, les profits du premier trimestre ont été de $60,8 millions.27,2 p.cent de plus qu'au premier trimestre de l'an dernier mais moins que les $61,1 millions du dernier trimestre de 1983.Enfin, pour un groupe de 26 compagnies diverses, dont le Pacifique-Canadien.Brascan.B.C.Resources Investment et Power, les bénéfices se sont élevés à $13-1,1 millions, en hausse de 7,5 p.cent par rapport aux trois premier mois de 1983 mais en baisse de 7,9 p.cent par rapport au dernier trimestre de l'an dernier.BAROMETRE Statistiques économiques Variation an ^ \t\tpar rapport par rapport au mots à l'année\t\t \t\tprécèdent précédente\t\t PRODUCTION\t\t\t\t Produit intérieur brut (1971*100)\tfév.\t145,6\t-1.2\t+5.8 Production industrielle (1971 = 100)\tfév.\t136.0\t-3,5\t+10.8 Exportations ($millions)\tfév.\t8 447\t+5,0\t+20.9 Importations (Smillions)\tfév.\t7 306\t+7,6\t+31.7 Expéditions des fabricants (Smiilions)\tfév.\t17 877\t-5,6\t+15,1 Stocks des fabricants (Smillions)\tfév.\t31 224\t+0.5\t+ 1.9 Commandes des fabricants (Smillions)\tfév.\t17 749\t\u20226,7\t+13,9 Mises en chantier (taux annuel, milliers)\tmars\t131\t-14,4\t-22.9 Permis de const.(Smillions)\tfév.\t1 238\t+0,9\t-1.3 Ventes au détail (Smillions)\tfév.\t9 243\t-0.5\t+11,2 Ventes d'automobiles (unités)\tfév.\t80 005\t-2,9\t+40.3 REVENUS Et SALAIRES\t\t\t\t Gains, hebd.moyens ($)*\tfév.\t399,29\t-0,2\t Revenu du travail (Smillions)\tjanv.\t18 930\t-0,1\t+7.7 EMPLOI\t\t\t\t Emplois (milliers)\tmars\t10 878\t\u20220.3\t+2,9 Chômeurs (milliers) ;\tmars\t1 399\t+0.3\t-7,7 Taux de chômage au Canada (%)\tmars\t11,4\t11.3\t12.5 Taux de chômage au Québec (%)\tmars\t13,0\t13.5\t14.5 PRIX\t\t\t\t IPC* (1981 = 100)\tmars\t121,2\t+0,2\t+4.7 Prix de vente dans l'industrie* (1971 »1C0) mars\t\t308.1\t+0,5\t+4.4 FINANCE\t\t\t\t Masse monétaire (M1, Smillions)\tmars\t29 082\t+0.3\t+6.2 Prêts généraux (Smillions)\tmars\t113 340\t+0.5\t-3,8 Taux d'escompte*\tmars\t10,76\t(10,04)\t(9.42) Données trimestrielles\t\t\t\t Variation en % \t\tpar rapport par rapport au tnmeatre à l'année précédent précédente\t\t Comptes nationaux (en mHiiards de doRars>\t\t\t\t Consommation (dollars 1971)\t4\t85.0\t+0.8\t+4.4 Immobilisations\t4\t27.1\t-3.4\t-2.6 résidentielles\t4\t5.4\t-11,9\t+15,9 non-residentiel.es\t4\t11.3\t-2,4\t-12.8 Gouvernement\t4\t23.5\t+0,8\t+0,7 Exportations\t4\t38.3\t+7,9\t+21.8 Importations\t4\t38.6\t+4,1\t+22.6 PNB\t4\t136.8\t+0.9\t+6.6 Revenus personnels (dollars nominaux)\t4\t275,2\t-0.9\t+5.5 Bénéfices avant impôts (dollars nominaux)\t4\t35.4\t+4.2\t+54.9 Balance des paiements (en m^ons de douar»}\t\t\t4 i\t.Balance commerciale\t4\t+4 607\t+14,7\t-8.0 Balance des services\t4\t-4 278\t+0.7\t+8,1 Balance courante\t4\t-329\t(-2.31) (+1 054)\t Capitaux à court terme*\t4\t-561 (+1 659)\t\t(-3 044) Capitaux à long terme*\t4\t+812\t(+214)\t(+703) * donobea non-deaaitonaktéea\t\tSource: Statistique Canada\t\t LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 C 7 McGRAW HILL RYERSON LIMITED rapports f inanciers express LFRUiTS/léguiaes.Compagnies Profits (pertes) «Sonoi Revenus bruts isoooi COURANT l AN DERNIER VARIATION COURANT t AN UIRNifH VARIATION Group ( «oc.d* gtttion ) Mont, Que.1er trim.31 mors 1,842 0,66 750 0,25 + 146 3,562, 2,993 + 19% Gwgt Weston ( cilim»ntci»ion ) Tor, Ont.1er trim.31 mors 12,000 0.81 12,500 0,81 % 1,810,000 1,740,000 +4% Thomson Newspaper ( publication ) Tor, Ont.1er trim.31 mors 30,370 0,61 24,749 0,50 +23% 183,400 159,100 +15% Moon Corp.( focrm/Ut com mort inlet ) Tor.O 1er trim.31 mors 27,900 0,97 23,700 0,84 + 18% 499,700 446,200 +12% Morand* Mines { minot ) Toc, Ont.1er trim.31 mars 28,800 (7,300) 0.17 - 940,700 677.000 +39% E.Jacquet Courtois, c.r.McGraw-Hill Ryerson Limited annonce l'élection de Me Jacques Courtois, c.r., comme président du Conseil d'administration de la société.Me Courtois est associé de l'étude légale Stikeman, Elliott et est administrateur de plusieurs corporations canadiennes.Canadian Gen.Inv.( *oc.do gestion ) Tor.Ont.1er trim.31 mars.1,688 0,44 2,109 0,55 -205 2,229 2.628 -15% Dome Canada ( mines ) Cal, Alb.1er trim.31 mars 10,400 0,12 9,500 o,:i +9% 44.000 32,300 +36% Canada Northwest Energy ( pétro!e»feaz ) Cal.Alb.1er sem.31 mors 22,316 1,51 15,592 1,07 +43% 56,600 46,100 4 23% Trans Mountain Pipo Lino t pipv-iim-t ) Vanc, Cb.1er trim.31 mas.1,956 0.26 1,712 0,23 + 14% 11,200 10,300 +9% Nat Sea Products ( fruits de mer ) Halifax, NE 1er trim.31 mats 11849) 1.003 0,2! 106,800 123,300 \u201413% CjLES BESTIAUX.Les arrivages au mar< hé de Montréal lundi comprenaient 377 bovins.452 veaux et six porcs.Los pnx s'établissaient ain G'miissos: commercial: $65-80; communs $5t>-65 $53.25-64.Bons veaux de remplace- V.iches: Dl.D2 $52-54; nient $75-97.moyens et D3.D5 $40-52 communs: $60-74 Taureaux: $53-74.Veaux do choix et bons Prix moyen du porc onta rien, la semaine dernière il animaux $80-110: moyens.$/0 J'J CPG Certificat de placement garanti Les CPG des FIDUCIAIRES0 c'est pour les gens comme vous.Intérêts payes annuellement.Sans frais minimum 500 S.¦ 1 2 AN ANS J.* 3 4 5 ANS ANS ANS \u2022: n* m Taux sujet à changement.12 0/ 0, mm 13 Appelez-nous.Les transactions peuvent -»e faire par telephone.Autres taux et termes d.spombles De 30 |Ours a 5 ans 1253 «ive McG'ii Coftego Melf o McGii! (514)078-3351 LE TRUST OC LA HANOUE D EPARGNE Centre commercial Piace Rosomeie (514)437-0710 6633 est rue S*erbroo*e Metro Langeif'f (514)253-1720 Les FIDUCIAIRES0 sont inscrits a la Regie de I'Assurance-depots du Quebec.NOMINATION DOMTAR Régis Savard M.Michel Desbiens, vice-président directeur général de la division papier journal et pâtes kraft du groupe des produits des pâtes et papiers Donitar, est heureux d'annoncer la nomination de M.Régis Savard au poste de directeur général de la fabrication, section papier journal, division papier journal et pâtes kraft.AVO VOLVO Le seul concessionnaire VOLVO V.-.;^ ¦ s \u2022 ' \u2022 -¦ r.au centre-ville AmbaC L'Association dts MBA du Québec L'Association des MBA du Québec DÉJEUNER-RENCONTRE Tous les modèles disponibles «AVO L'expertise Volvo à votre service» AUTO AVO VOLVO 12077 Ste-Catherine ouest Té., 931 -8244 JEAN-PAUL LETOU R NE AU, cri, vice-président exécutif Chambre de Commerce de la Province de Québec DATE: le mercredi 9 mai 1984 de midi à 14 heurts UEU: le Solon AltVed-Rouleou Hôtel Méridien Complexe Desjardins Montréal RESERVATIONS: (514) 866-2916 COÛT DU REPAS: 15$ DUREE DE 2 ANS DURÉE DE 3 ANS, INTÉRÊT VERSÉ ANNUELLEMENT ¦ VOUS CHERCHEZ CE QU'IL Y A DE MIEUX COMME CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI?Le Trust Royal vous offre exactement ce que vous voulez: des taux d'intérêt extrêmement concurrentiels, une sécurité incontestable, et un large éventail de durées et d'options de paiement d'intérêt.Si vous voulez ce qu'il y a de mieux comme Certificats de placement garanti, appelez le Trust Royal dès aujourd'hui pour de plus amples détails.BUREAUX A: MONTREAL*, QUÉBEC, TROIS^IVIÈRES, SHERBROOKE.SAGUENAY.' LAC ST-JEAN ET RIMOUSKI \u2022 17 BUREAUX POUR MIEUX VOUS SERVIR DANS LA REGION DE MONTRÉAL.POUR RENSEIGNEMENTS APPELEZ 876-2525.\u2022Sous réserve de confirmation Membre de la Regie de lassurancc dépôts du Quebec.TRUST ROYAL Services financiers 1 (PC) \u2014 Voici los prix payes au Marché central metropoli- | tain tels que fournis par le ml- I nlstère de l'Agriculture du 1 Québec: Fruits Pommes Macintosh, réfn-gérées: 12x3 1b ou 9x4.aux détaillants $13.00.aux grossistes.$11 38; 8x5.aux dé- | taillants $13.50.aux grossistes $11 81.cellpack grosseur 120.aux détaillants $16.00, aux grossistes $14 00; cellpack grosseur mo.aux détaillants Si 5.00.aux grossistes $13.13; 4x4 pintes, aux détaillants $9 00.aux grossistes $7.87; minois en vrac, aux détaillants $12.00.aux grossistes $10 50 Cortland, réfrigérées: 1?- ' lb ou 9x4.aux détaillants $12.00.aux grossistes.$10 50; 8x5.aux détaillants $12 50.aux grossistes $10/M.cellpack grosseur 120.aux détaillants $15.00.aux grossistes $13.13; cell-pack grosseur 140.aux détaillants $ 1 3 00.aux grossistes $11.38; minots en vrac, aux détaillants $10.00.hix grossistes $8.75 Macintosh, à atmosphère contrôlée: 12x3 lb ou 9x4 aux détaillantsS 14.00.aux grossistes 512 25 Bx5 lu» détaillants $14 50.aux grossistes $12.69.cellpack qros-seur 120.aux détaillants $17 00.aux grossistes $14 88; cellpack grosseur 140.aux détaillants $15 00.aux grossistes Si3 13: 4x4 pintes, aux détaillants $9.00.aux grossistes S7 38; minois en vrac, aux détaillants $12 00.aux grossiste) $10.50 Cortland, a atmosphôn nlrolée: 12x3 It) ou 9x4.aux détaillants $13.00.aux grossistes, $1i 38; 8x5.aux détaillants $13.50.aux grossistes $11.81.cellpack gros-leur 120.aux détaillants $16.00.aux grossistes $14.00; cellpack grosseur 140.aux détaillants $14 00.aux grossistes $12.25; 4x4 pintes, aux détaillants SB 00.aux grossistes $7.00.ininots en vrac, aux détaillants $11 00.aux grossistes $1 63 Pommes a ius.variétés d automne.$0 06 la livre Régions à plus de 290 km de Montréal ajoutez $0.50.Une allocation do transport de $0 35 est allouée aux dé-taillants qui vont chercher les pommes chez lo producteur ou lomballeur Ces prix sont fournis par le Plan conjoint dos producteurs do pommes du Québec Légumes Betteraves: $5.00 à $5.50 les 12 collos de 2 lb; moyennes $4 75 à $5 00 le sac de 25 lb Carottes $12.00 à $13 00 le sac do 24 sachets de 2 lb ou do 10 sachets de 5 lb; $4.50 à $5.00 lo sac de 25 It».(jfosM>s.$13 50 a $14 00 le sac de 50 lb; jaunes moyens %\\?50 a $13.50 le sac de 50 lb; faunes moyens 24 sachets dr 2 lb ou 10 sacets de 5 lb.$13.00 à $13 50.Choux vorts: $ 1 1 00 à $12 00 la caisse do 50 lb.moyens $13.50 a $14 00 le sac do 50 lb; gros $11 00 a $12 00 le sac de 50 lb Ciboulette $4.50 pour la do/ *!W Rm fmr UN M Od Dit 355.00 J67.SO JSS.ÛG 352.50 352 50 J59.00 347.50 359,00 347.50 357.50 365.00 373.40 365 00 373.00 363 SO J66.00 372 50 366.00 372.20 36* M VANCOUVER ~r 137.00 ?twrragtr* 133.50 , 3 fourrogof* 130 50 j melong-« 105,00 ORGE ( TWxW Boy , 1 c- 6 rong 140,40 ' cw 1 rang 140.40 2 c* 2 rnnq 140.40 .2 C« 6 rong 135.40 1 fourroQ»r* 134.40 2 fnorran*'* m» 1ml *\u2022\u2022¦* Sr* Mo» tan.Mart v .kd 7,99 8.06*6 7.98 7.56 7.16*6 l,Wh 7.39 7.51 /.56 8.14 h n 8.08 766 7,24 '34 7.45 7.516 7.56 Ve^ir» '.8ô57 7.98 8,08\"; 8.05 8.17 7.96 8.04V.7 55*1 7.61 /: if la Fédération d«-s producteurs aVicoles du Quebec: A-extra-gros.$1.28; A-gios.Si 27; A-moyens.$1 20; A-petits.$0.87; A peo-wee.$0.48.Pommes de terre, prix de gros: Quebec Si 30 a Si 40 le 10 lb; $2.40 à $2.50 le 20 lb $5.75 a S6 OC le 50 lb.I -P-E $1 50 a $1 60 te 101b: $2 75 a S3 00 le 20 lb.$6.00 à $6 50 le f>0 lb.Montréal/Toronto Vous voyagez par affaires.Vous avez des besoins particuliers.La Classe Impériale de CP Air vous réserve un traitement de faveur sans frais supplémentaires.Comptoir d'enregistrement distinct.Confort.Service chaleureux.La Classe Impériale.Disponible sur tous nos vols entre les principales villes canadiennes* Départ 7 h 30 8 h 45 13 h 15 14 h 15 16 h 45 19 h 15 21 h 30t Retour 7 h 00 7 h 45 11 h 25 14 h 10 17h 15 19h 15 22 h 00 La frequence des vols peut varier la fin de semaine.121 h le vendredi.uisunguez-vous.exigez CP Ait » .- « & » \u2022 « \u2022 » » ¦% \u2022\u2022\u2022'\u2022 .vt it \u2022 * \u2022 * fRANSPORTEUROFFl( III EXPO86VANCOUVER *Montréal-Ottawa-Toronto^ « \u2022y^^) CI'et M sont le» marque» dépotées de 14na lien Kcifiquc l *mucc Classe Impériale M une marqic déposée des Lignes i\\£riennes Canadien IVitiquc, Limitée C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 oque propice aux économistes canadiens TORONTO (PC) \u2014 L'époque actuelle est propice aux économistes, surtout s'ils sont canadiens.C'est ce qu'affirme Wendy Dobson, qui sait ce dont elle parle.Elle est directrice de l'Institut C.D.Howe, un organisme privé à buts non lucratifs qui se consacre à la recherche et à l'étude des politiques écnomi-ques canadiennes.\u2022 Le monde est beaucoup plus complexe aujourd'hui qu'il ne Tétait il y a quelques années encore, et il Test de plus en plus de jour en jour.Après la Deuxième guerre mondiale, les économistes \u2014 et les politiques \u2014 étaient persuadés de posséder enfin la vérité.Tout ce qu'ils avaient à faire était d'appliquer les idées reçues.\u2022 Puis toutes ces théories se sont effondrées, Tune après l'autre.Tout ce que nous savons avec une quasi-certitude, aujourd'hui, c'est qu'aucune école de pensée particulière ne possédait toutes les bonnes réponses.» Les temps sont révolus où les économistes et autres cambistes pouvaient tenter de trouver des réponses élégantes aux problèmes économiques nationaux et internationaux, dit Wendy Dobson.« Nous devons faire face à des échanges de décisions entre ce qui est politiquement rentable et ce qui est économiquement nécessaire.Chaque partie en cause doit céder un peu de terrain pour permettre au pays de survivre.VOLVO EMENN «La tâche ne sera pas facile mais, si les Canadiens continuent de repousser les décisions difficiles, celles qu'ils devront prendre n'en seront que plus douloureuses.» À la lumière de la situation actuelle, de dire Mme Dobson, il paraît maintenant évident que certaines décisions auraient dù être prises il y a déjà deux ou trois ans.Cela aurait évité certains des pires imbroglios auxquels notre pays doit aujourd'hui faire face, notamment l'immense déficit du gouvernement fédéral.« L'expérience peut toujours nous être profitable.Il est tou- tefois à se demander si nous sommes capables d'apprendre des enseignements du passé ?» La dette fédérale prélève aujourd'hui une part si grande de la richesse canadienne que le gouvernement est dans l'impossibilité de prendre les mesures qu'économistes et politiques réclament à grands cris.Mise en garde La politique du gouvernement, soutient-elle, semble avoir consisté à protéger la population des ajustements économiques rendus nécessaires par le changement des conditions du marché.Il pourrait être obligatoire, maintenant, que le gouvernement intervienne de façon à augmenter son aide aux travailleurs et à leurs familles afin de leur permettre de se recycler dans les nouvelles technologies qui nous permettront d'affronter l'avenir.L'accent pourrait être mis sur l'individu plutôt que sur l'ensemble de la société.Mme Dobson semble porter un intérêt considérable à l'individu, par opposition aux théories économiques abstraites sur le bien-être de l'ensemble d'une société.Cet intérêt pourrait peut-être s'expliquer par la carrière qu'elle a connue.En fait, nous confie-t-elle, c'est cela même qui l'a convaincue de faire carrière en économie.Originaire de la vallée de l'Okanagan, en Colombie-Britannique, elle a fait des études à l'université de cette province, puis s'est engagée dans le SUCO (Service universitaire canadien outremer), un groupe de jeunes volontaires qui furent appelés à contribuer au mieux-être des pays en voie de développement.En Inde Elle fut expédiée en Inde où elles s'intéressa notamment aux problèmes démogra phiques.INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHES SUR LES PÂTES ET PAPIERS P.E.Wrist Vice-président exécutif CD.Doucet Vic«-pré»Jd*nt, adminiitroHon Votre concessionnaire volvo marches boursiers Monsieur B.W.Burgess, président et chef de la direction de l'Institut canadien de recherchés sur les pâtes et papiers, annonce les changements administratifs suivants qui entrèrent en vigueur le 5 avril 1984.Monsieur Peter E.Wrist est nommé au poste de vice-président exécutif; il était premier vice-président.Monsieur Cyril D.Doucet devient vice-président, administration, mais continue en sa fonction de secrétaire de l'Institut.3 ans / 80,000 km.GARANTIE SUR GROUPE PROPULSEUR 3839, boul.Taschereau, St-Hubert 678-1220 - - Que feront vos enfants cet été?Pour la première fois, ils peuvent apprendre l'anglais dans le cadre unique de Trinity College School \u2022 - ' Ljécole d'immersion anglaise de Trinity College School offre une expérience culturelle unique aux jeunes francophones de 10 à 15 ans.- En vue de donner une plus grande confiance à l'étudiant face aux *m; situations de la vie quotidienne en anglais, l'école enseigne l'expression anglaise correcte en concentrant ses efforts sur la conversation et les exercices en petits groupes.Trinity College School est située à Port Hope à 100 kilomètres à l'est de Toronto et jouit d'une enviable réputation de qualité à travers le Canada et dans le monde.\u2022 Pour garçons et filles de 10 à 15 ans.\u2022 Durée de trois semaines: du 15 juillet au 4 août 1984.\u2022 Nombre limité d'inscriptions.\u2022 Visites prévues: Ontario Science Centre: Ontario Place: Eaton Centre: Chutes Niagara; région des Lacs Kawartha; Galerie d'Art ' \u2022 de l'Ontario, etc.\u2022 Une fin de semaine avec une famille anglophone.' \u2022 \u2022 Activités récréatives en anglais (films, vidéos, sports, etc.) \u2022 \"Conversation et grammaire anglaises.\u2022 ,Coût: $1,050 incluant pension et hébergement à l'école.K \" \u2022 Pour un exemplaire de la brochure, communiquez avec: Trinity College School a/s M.Conrad H.Harrington 1.Place Ville Marie B.P.6600.Succursale A Montréal.Québec H3C 4E8 ou téléphonez à: (514) 879-2601 La perspective d'une remontée des taux refait surface à Wall Street.La tendance a évolué irrégulièrement hier à New York dans un marché calme.L'indice des valeurs industrielles a fluctué dans les deux sens et s'est établi, à 1 166 56 en hausse de 125 point.Quelque 72 millions d'actions ont été échangées.Le nombre des baisses a dépassé celui des hausses: 812 contre 727.450 titres ont été inchangés.Les analystes ont attribué la nervosité du marché à la perspective d'un nouveau relèvement des taux d'intérêt.Ces derniers ont déjà récemment progressé en raison de la crainte que les emprunts du Trésor américain destinés à combler le déficit budgétaire fédéral, ainsi que l'accroissement de la demande privée de capitaux résultant de la reprise économique, ne pèsent sur le marché du crédit.Certains économistes attribuent également le haut niveau des taux d'intérêt à la détérioration de la balance commerciale américaine qui a atteint un record de $25,8 milliards au premier trimestre.Loews a cédé 2 Va à 79 W%.Es-mark a perdu 1 H à 54 H.Tandy Corp a chuté de un à 32 »/2.Reynolds Industries a gagné 4 % à 64.City Investing a progressé de 2 Va à 35 Va.Monsanto a montéde deux à 95 Va.Dans les canadiennes, Alcan a perdu v& à $28 3/i, Ashland Oil M, à $27 % et Canadian Pacific Va à $33 %.Northern Telecom a gagné % à $33 % et Westcoast Transmission Co.'/« à $11.Marché actif à Montréal Les cours ont évolué sur une note irrégulière, hier à la Bourse de Montréal.En effet, quatre des six secteurs de classification des titres ont fléchi cependant que l'indice canadien général (xxm) montait de 0,02 point, à 113,25.Un important volume a été traité: 2 563 289 actions, au lieu de 1655 827 vendredi dernier.Depuis le 1er mai, la Bourse de Montréal utilise de nouveaux indices basés sur le 3 janvier comme journée de référence, date à laquelle on a attribué la valeur 100 à l'indice général canadien et à l'indice de chacun des secteurs de classification.L'indice canadien des mines (xcm) a régressé de 1,73 point à 110,14, celui des produits forestiers (xcf) de 1,05 à 145,15, celui des biens d'équipement (xci) de 0,59 à 120,89 et celui des banques (xcb) de 0,28 à 103,10.A l'inverse.Tin-dice canadien des hydrocarbures (xco) est monté de 0,13 point à 127,64 et celui des services publics (xcu) de 0,07 à 105,62.Hiram Walker E a baissé de \\A à $26 V% dans un volume de 560 075 actions échangées.Echo Bay Mines campait sur ses positions à $10 % après un brassage de 43 650 unités.La séance terminée on dénombre 65 titres à la hausse.98 à la baisse fi VOUS AVEZ UNE AUTO À VENDRE?PROFITEZ DES i3 DANS LES ANNONCES CLASSÉES DE SEULEMENT (2 lignes) POUR 6 JOURS CONSÉCUTIFS lOO ans autobaincs \u2022une rubrique dans la section des annonces classées de LA PRESSE.\u2022regroupe toutes sortes d'automobiles et souvent à des prix d'aubaine.\u2022vous offre aussi l'occasion d'annoncer à des prix plus qu'intéressants.N.B.: Vu les conditions particulières de cette offre, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut, d'autre part, se prévaloir du privilège d'annulation en tout temps à partir de la première publication, mais telle annulation n'altère en rien la facturation qui s'établira obligatoirement sur 6 jours de publication.Pour insérer vos annonces, composez 7111 du lundi au vendredi de 8h à 17h * La durée de cette offre est pour un temps limité.et 93 inchangés.Long Lac Minerais perd 3/« à $32 tt, Teck Corp.B 3/m à $10, Rio Algom Va à $17, Alcan Vi à $37 H, Molson A Vi à $16 % et Sullivan Mines cinq cents à $4,80, alors que Shell Canada gagne % à $26 et TransAlta A v8 à $20 Vs.Bell Canada Enterprises est stationnaire à $31 Va% Dofasco A à $22, Hiram Walker D à $24 et Imperial Oil A à $39 Vi.Dans les titres juniors, Barexor Inc.monte de trois cents à 68 cents, Muscocho baisse de sept cents à $2,05, et Lynx-Canada Explorations est stable à $1,01.Calme plat à Toronto Le secteur de l'immobilier a atteint hier son point le plus élevé depuis plus de deux ans, mais l'ensemble du marché torontois n'a pu échapper à la tendance à la baisse constatée la semaine dernière.L'indice composé TSE 300 a cédé 3,05 points pour finir à 2324,49.Quelque 6,13 millions d'actions ont changé de main.On dénombre 334 titres en hausse, 230 en baisse et 327 inchangés.Sept des 14 compartiments de la Bourse ont flanché, les aurifères dégringolant de 94,37 points à 4122,26.Les mines et métaux reculent de 18,03 à 2035,81, les papetières de 16,79 à 2173,10, les commerces de 12,27 à 2069,78 et les services financiers de 5,13 à 1551,10.A l'opposé, l'immobilier-construction a fait un bond de 173,10 points pour atteindre 5619,42.Les communications montent de 17,29 points à 3071,53 et les produits industriels de 10,67 à 1648,13.Parmi les titres industriels échangés hier, Reed Stenhouse A perd 1-4 à $13, Avinda Video 15 cents à $2,30, Alcan 1-8 à $37 1-8, Imperial Oil A 1-8 à $39 1-2 et Falconbridge $2 à $65.Cadillac Fairview gagne 7-8 à $12 5-8, Bank of Nova Scotia 1-8 à $11 1-2, Carling O'Keefe 1-8 à $18 1-4, Daon Development deux cents à $1.62 et Seagram Co.1-8 à $44 3-4.Dans le groupe des mines, Culiaton Lake cède 16 cents à $2,40, Nova Beaucage cinq cents à 41 cents et Campbell Red Lake $1 à $33 3-8.Barrick Resources monte de deux cents à $1,87 et Minerai Resources de 25 cents à $3,85.Dans les hydrocarbures, Blake Resources abandonne deux cents à huit cents, Ranger Oil 3-8 à $11 1-8 et Asamera Inc.1-8 à $12 3-4.Dome Canada gagne cinq cents à $4,85 et Bonanza Resources cinq cents à $4,70.' \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.LE MOIS DERNIER La Banque Mercantile \\ v du Canada v< .A.VERSAIT À SES CLIENTS UN TAUX D'INTÉRÊT PLUS ÉLEVÉ QUE N'IMPORTE _ ¦ _ - \u2022 < -_tl _ \u2022 .- \u2022 ¦ r ' i Ara ici i p ne LMVUCLLC Ut ^ ^m ^^^r ^^^^ ^^^^^ ^^^^^ ^^^^^ ^^^^^ ^^^^^ ^^^^^ CES BANQUES Imm g™ rrm I II II I ¦ Il II I Au cours du mois dernier, le taux d'intérêt de la Banque Mercantile était de Vi% à V*% plus élevé que le taux équivalent des principales banques à charte.La Banque Mercantile du Canada Une banque a charte canadienne depuis 1953 avec plus de $4 milliards à son actif.ÇA RAPPORTE PLUS TÉLÉPHONEZ-NOUS ET CONSTATEZ À QUEL POINT, AUJOURD'HUI, ÇA RAPPORTE PLUS À LA MERCANTILE.Succursale de Montréal 752.rue Sherbrooke ouest, Montréal, Ouébec H3A1G1 (514) 848-6648 \u2022Taux d intérêts annuels calcules sur un depot minimum ae 5 000 S pour une période de 50 d 59 jours (intérêts verses a i échéance) selon I etude de Fiscal Agents puûiiee dans un quotidien à gros tirage 'ri.'\" m HYPOTHEQUES ACCEPTATION en 7 lours.1ère et 2e hypoîr-.ea'jes.Cosse Poo.St-Rene GouDil.321-2610 AVIb de 60 jours Consolidai ions.Proche Lîee.M.Wh.te.937-9131.OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES COMMERCE fotxicont meubles de Dotio piostioue blanc, 1-S87-2368 PRET ET FINANCEMENT INTERNATIONAL 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285-7000 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 C 9 VIVEMENT CONTESTÉS PAR LE MONDE POLITIQUE AMÉRICAIN Des PDG aux salaires astronomiques WASHINGTON (AFP) - A .l'heure de la reprise économique, les dirigeants des grandes entreprises américaines reçoivent à nouveau des rémunéra- tions astronomiques qui sont vivement critiquées dans le monde syndical et politique, mais aussi vigoureusement défendues dans les milieux d'affaires.BANQUE NATIONALE DU CANADA NOMINATIONS Claude Primeau B.I.B.C.Paul-André Malo B.I.B.C, F.C.G.A.Afin de mieux répondre aux besoins de sa clientèle, la Banque Nationale entend poursuivre ses efforts en spécialisant davantage ses activités bancaires au Québec.Depuis le 1er mai, il y a deux directions, soit la gestion du réseau et les prêts commerciaux.M.Claude Primeau vient d'être nommé Vice-Président, Prêts commerciaux \u2014 Ouest du Québec.Il a commencé sa carrière bancaire en 1952.Jusqu'en 1959, il a occupé différents postes dans les succursales.Par la suite, il a été nommé au Service du personnel successivement à titre de Directeur adjoint, de Directeur, de Directeur général adjoint et de Vice-Président Ressources humaines.Au moment de sa nomination, M.Claude Primeau était le Vice-Président Opérations de la Division Estrie-Mauricie.M.Paul-André Malo a été nommé Vice-Président.Crédit commercial.Il est diplômé de l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal et CV.G.A.depuis 1974.Monsieur Malo a débuté sa carrière bancaire en 1959.Il a occupé différents postes dans les succursales, dont celui de directeur.Au moment de sa nomination, il était Directeur des opérations à la Division Montréal-Métro.Selon l'hebdomadaire Business Week, 25 PDg américains ont gagnéchacun plus de $2.3 millions l'an dernier, avec en tête le président de la société d'informatique NCR, John Anderson, qui a reçu $13.2 millions de salaire, primes et actions de la compagnie.Les 269 plus importantes entreprises ont augmenté l'année dernière de 13 pc en moyenne la rémunération de leurs PDg et directeurs généraux, soit plus de 9 pc de progression réelle puisque l'inflation a été en 1983 de 3.8 pc.Dans le même temps, l'augmentation moyenne des salaires, calculée par le département du Commerce d'après les conventions collectives, a été l'an dernier de 2.6 pc, soit la plus faible depuis 16 ans.Les assemblées générales des actionnaires, traditionnellement tenues en avril, ont ainsi révélé aux Américains ébahis que la crise économique, dont certains souffrent encore, était bien finie pour la quasi-totalité des dirigeants de grandes entreprises.Les dirigeants de l'automobile, traditionnellement parmi les plus en vue du patronat américain, se sont également fait remarquer cette année par leurs émoluments: le salaire annuel du président de Ford, Philipp Caldwell, est de $1.4 mil- AUDI 5000 Vente » location - $ervke VlALLE AUTOMOBILES 10NGUEUIL 679-0890 taux annuel TAUX ANNUEL .\u2022 - * » - \u2022 » * \" .i't * \u2022\u2022 \u2022 FIDUCIE PRÊT et REVENU 225 ogest.Sî-Jacques.288-1221 NOS DEPOTS GARANTIS REDOUBLENT D'INTERET Vous pouvez obtenir un Passeport Québec '84 GRATUITEMENT en plaçant dans nos dépôts garantis.lion (contre $445,000 en 1982, soit une augmentation annuelle de 214 pc), celui du président de General Motors, Roger Smith, a, pour la première fois dans cette compagnie, dépassé $1 million (plus 171 pc par rapporta 1982).Le numéro un de l'automobile mondiale a en plus distribué $13 million de primes de fin d'année à 5,800 cadres.Mais les augmentations sont réparties dans tous les secteurs, ce qui montre que les entreprises les plus diverses ont profité de la reprise économique.Beaucoup d'augmentations ont été accordées sous forme d'options d'achat d'actions de l'entreprise.Celles-ci, qui constituent une part de plus en plus importante des rémunérations au sommet, représentent des revenus importants en une période de hausse soutenue de la bourse, en même temps qu'un moyen pour les sociétés de s'attacher leurs dirigeants.Le président de Borg-Warner Corp, James Berge, a ainsi plus que compensé une réduction de 48 pc L\u20ac GROUPE COMMERCÉ Compagnie d'assurances Uni* présence rassurante depuis 77 ans.de son salaire par $3.2 millions de revenus sous forme d'actions.Ces augmentations de salaires ont provoqué des protestations vigoureuses qui, pour une fois, venaient aussi bien des syndicats que du gouvernement Reagan.Les ouvriers de l'automobile, qui doivent renouveler en août prochain leur convention collective, ont ainsi déjà annoncé que cette fote ils ne se contenteront pas de déclarations sur la nécessité de maintenir les coûts face à la concurrence internationale.Plusieurs responsables gouvernementaux ont de leur côté manifesté, plus ou moins publiquement, leur étonnement devant ces rémunérations.Après le secrétaire au Commerce et le chef des conseillers économiques du président, le représentant spécial pour le commerce international, William Brock, a carrément avoué qu'il \"avait l'impression de s'être fait avoir\" par les dirigeants de l'industrie automobile.Ceux-ci ont obtenu depuis quatre ans des quotas limitant les importa- tions automobiles japonaises, en arguant de la nécessité de restaurer leur compétitivité.Critiquant les responsables de Détroit, qui affirment que prolonger ces limitations pour une année encore est \"absolument nécessaire\", M.Brock a exprimé son opposition à une telle protection \"alors que l'industrie américaine supportera des primes et salaires en augmentation constante\".A tout cela, de nombreux PDg répondent que ces augmentations ne représentent qu'un rattrapage après les importantes diminutions qu'ils avaient dû accepter en 1982 et 1981, durant la crise.Ils rappellent aussi que pour fournir des encouragements financiers réels à monter l'échelle des promotions dans l'entreprise, il faut que le sommet soit assez haut.D'autre part, soulignent-ils, ces rémunérations ne font que suivre, avec moins d'ampleur, le redressement des entreprises qu'ils dirigent, et donc l'augmentation des dividendes distri- bués aux actionnaires.Les sociétés automobiles américaines, notamment, ont réalisé l'an dernier des profits-records de $6.3 milliards.Le magazine spécialisé Business Week a ainsi publié des séries de tableaux comparant les résultats des 269 premières sociétés américaines et les rémunérations de leurs dirigeants.Il souligne que les augmentations versées à ceux-ci doivent être évaluées non-seulement par rapport aux résultats financiers à court-terme de leur entreprise, mais aussi en fonction des progrès de compétitivité à long terme qu'ils ont obtenus.Aussi plusieurs instituts d'étude ont-ils recommandé que, pour fixer les rémunérations des principaux dirigeants, les conseils d'administration recourent à des études effectuées par des consultants indépendants.Mais ces propositions risquent fort de rester lettre morte devant la réalité de la compétition que se livrent les entreprises pour attirer les dirigeants les plus performants.Déficit record de la balance US p m WASHINGTON (AFP) \u2014 Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis, calculé sur la base de la valeur des marchandises échangées, a atteint le niveau record de $25.8 milliards au cours du premier trimestre 1984, a annoncé lundi le département du Commerce.Le précédent record trimestriel ($19.4 milliards) avait été établi lors des trois derniers mois de 1983.Le déficit du premier trimestre de Tannée en cours ressort, en rythme annuel, à quelque $103 milliards soit un niveau voisin des prévisions gouvernementales.Celles-ci tablent sur un déficit en 1981 de $100 à $110 milliards.Au cours des trois premiers mois de l'année, les importations des Etats-Unis se sont chiffrées à $79.9 milliards soit 12 pc de plus qu'au trimestre précédent.Leurs exportations ont atteint $51.1 milliards, faisant ainsi ressortir une petite amélioration (4 pc) par rapport au trimestre précédent.La progression des importations améri-.caines reflète à la fois l'augmentation de la demande intérieure suscitée par la fortel ; reprise économique aux Etats-Unis ainsf' que le niveau élevé du dollar qui rend meil-; leur marché les produits étrangers pouiC* les acheteurs américains.La surévaluation du dollar, en renchérissant par contre les produits américains pour les acheteurs étrangers, a pour effet de freiner les exportations des Etats-Unis.! VOTRE MEILLEURE ASSURANCE C'EST ENCORE LA SOLVABILITÉ DE VOTRE ASSUREUR.Présent dans toutes les regions du Québec, le Groupe Commerce est.de tous les assureurs I.A.R.D.qui opèrent au Canada, l'un des plus solides.Voila en somme, la meilleure des garanties.celle qui vous sert le mieux en cas de sinistre.0 Parlez-en à votre courtier d'assurance pour votre maison.votre voiture ou votre entreprise.-\u2014-;-7.- m 2 ANNUELLEMENT DEPOTS A TERME 90-364 JOURS 100/o 1T/o# 120/o# 60-89 Jours 5 Ans \u2022 INTÉRÊT PAYÉ SEMESTRIELLEMENT \u2022 dépôt minimum S5000 taux spéciaux sur dépôts au-dessus de $100.000 \u2022 taux sujets à changements \u2022 taux disponibles sur les valeurs américaines 3 Banque Commerciale \"~* du Canada__ Membre: Société 0 Assurance \u2022 Dépôts au Canada Bureau 1400.1981 Ave du Collège McCiii.Montréal composer 284-2311 ch s D r.PLACEMENT GARANTI 3 ans Intérêt versé une fois l'an Dépôt minimal $1000 Autres durées et taux compétitifs sur demande.Siege social 630.boul Dorchester ouesi Bureau 1600 Montreal.(Québec» H3B 1T4 879-2100 § Montréal Trust 1, place Ville Marie 397-7111 Centre commercial Fairview 695-5230 Place Versailles 353-8770 Institution inscrite i la Régie de l'assurance dépôts.Les taux et durées peuvent changer sans preav il Parses mesures d'encouragement à l'investissement, le gouvernement du Canada bâtit l'avenir en stimulant la relance.À VOUS Le gouvernement du Canada a adopté â l'intention des investisseurs et des entreprises du Canada des mesures d'encouragement â l'investissement dans le but de raffermir et de stimuler la relance économique au pays.Ces initiatives seront valables dans la mesure où elles seront comprises et mises â profit par les investisseurs et les entreprises.Elles comprennent entre autres: mLe crédit d'impôt fédéral à l'investissement Les encouragements à l'investissement sont maintenant plus faciles à utiliser par les entreprises qui investissent.Les entreprises ont également accès à un Fonds spécial de relance des investissements et à un Fonds spécial de PROFITER! I relance des exportations.Ces mesures exigeront 2,4 milliards de dollars au cours des 4 prochains exercices.O L'élimination ~- des plafonds qui limitent l'utilisation du crédit d'impôt à l'investissement.O Possibilité d'appliquer ÎZL les pertes acquises à la diminution des impôts des 3 années précédentes ou des 7 années suivantes.4 L'extension du crédit d'impôt à l'équipement lourd Le remboursement direct aux entreprises du crédit d'impôt spécial remboursable pour la relance des investissements, c'est-à-dire d'une partie des crédits d impôts qui seront acquis jusqu'au 30 avril 1986.Le crédit d'impôt spécial pour la relance du capital-action Le fonds spécial de relance des investissements Ce fonds spécial de 300 millions de dollars a pour but de faciliter les investissements privés.Pour en savoir davantage sur les mesures d'encouragement à l'investissement du gouvernementdu Canada et sur les maintes façons d'en tirer profit, remplissez et postez le bon ci-dessous.Finances Canada Marc Lalonde Ministre Finance Canada Marc Lalonde Minister i i i i 9> HeAeMeujhe.Publications Canada Case postale 1986 Succursale B Ottawa (Ontario) K1P6G6 Veuillez me faire parvenir un exemplaire du Budget en bref.(Prière d écrire on lettres moulées) Nom.Adresse Ville Province Code postal 194-EI-1 Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MAI 1984 C 10 LEMQNBE FIN DE LA CRISE GOUVERNEMENTALE AU LIBAN ramé cède aux exigences de Berri d'après AFP,Reuter,AP,UPI Alors que sur le terrain un calme total continuait de régner, la crise qui, depuis sa formation, paralysait le gouvernement de M.Rachid Karame, s'est dénouée avec l'annonce, hier, de la publication d'un décret nommant M.Nabih Berri, chef du mouvement chiite Amal ministre d'État chargé des affaires du Liban-Sud et de la Reconstruction.M.Berri, qui avait eu la semaine dernière des entretiens à Damas avec les dirigeants syriens, avait maintenu ses exigences estimant qu'elles étaient conformes aux décisions prises par le sommet syro-libanais de la mi-avril.Au même moment, Radio-Beyrouth a annoncé que le dirigeant druze Walid Joumblatt, allié le plus proche de M.Berri, avait également accepté de siéger au gouvernement pour aider à réta-tflir la loi et Tordre au Liban.Un obstacle subsiste cependant à la ôéiinion du cabinet : le refus de Pêx-président Souleiman Frangié (chrétien-maronite) d'être représenté au sein du gouvernement par son gendre, M.Abdoullah Rassi, un orthodoxe grec.Interrogé lors d'une conférence de presse à son domicile sur la natiiTe du nouveau ministère dont la direction lui a été confiée hier, M.Berri a déclaré : la question centrale est de s'occuper de la libération du Sud-Liban et de soutenir la résistance de la population dans cette région qui vit sous l'occupation israélienne.Tous les moyens seront utilisés, a-t-il précisé, pour obtenir la libération du Sud et de la Bekaa-Ouest.La seconde tâche du ministère sera de reconstruire les régions touchées par la guerre, a dit M.Berri.Dans ce gouvernement d'unité nationale, tous les efforts doivent s'unir pour réaliser ces objectifs, a souligné le chef du mouvement Amal.Le Liban, a-t-il ajouté, peut désormais passer au grand Jihad (guerre sainte) pour la libération du Sud du pays et s'atteler à l'unification et à la reconstruction du pays, ainsi qu'à l'application de la justice.Enfin, en ce qui concerne le programme du nouveau gouvernement, M.Berri a déclaré qu'il constituerait la synthèse des résultats de la conférence de Lausanne et de ceux du sommet syro-libanais de la mi-avril.Il a estimé que le premier dossier qui devrait être examiné par le gouvernement était celui de l'armée, dont le rôle a été mis en cause par l'opposition ces derniers mois.En nommant M.Berri ministre d'Etat chargé des affaires du Sud-Liban et de la Reconstruction, le premier ministre Rachid Karamé a mis fin à la crise gouvernementale née il y à une semaine.Dans le Cabinet restreint dont la formation avait alors été annoncé par M.Karamé, M.Berri devait occuper les fonctions de ministre de la Justice ainsi que celles de ministre des Ressources hydrauliques et électriques.M.Berri, qui estimait ces responsabilités insuffisantes, avait alors refusé de faire partie du Cabinet, en exigeant de s'occuper du Sud-Liban.Après sa nomination, M.Berri conserve ses fonctions précédentes.Par ailleurs, l'État d'Israël a célébré, hier, ses 36 ans d'indépendance et a laissé entendre qu'il prévoyait un redéploiement de l'armée israélienne au Sud-Liban.Le général Moshe Levy, chef de l'état-major a déclaré à la télévision israélienne que l'armée considérait qu'il était temps d'opérer un redéploiement et qu'elle attendait l'aval du gouvernement.L'armée a fait savoir depuis longtemps qu'elle préférerait se retirer de zones aussi peuplées que Saida, mais le gouvernement désire agir avec prudence, car il craint un redéploiement sans garanties suiffisantes de sécurité.D'autre part, le chef d'état-major a ajouté qu'il n'a pas de preuves d'un éventuel changement dans le déploiement des forces syriennes face aux soldats israéliens dans la plaine libanaise de la Bekaa, malgré une montée de la tension après la capture par l'armée syrienne de trois Israéliens, accusés d'espionnage et qu'Israël présente comme des officiers de liaison.L'Etat d'Israël a fêté, hier, ses 36 ans d'indépendance.tétephoto UN L'OTAN sceptique face à la nouvelle proposition du Pacte de Varsovie d'après AFP La proposition du pacte de Varsovie de signer avec l'OTAN un traité de non-recours à la force a été accueillie avec scepticisme dans les milieux atlantiques à Bruxelles, où l'on a déploré son aspect déclamatoire au détriment d'offres concrètes de réduction des tensions.Aucune réaction officielle n'avait encore été exprimée au siège de l'OTAN après la remise de cette proposition aux ambassadeurs des 16 pays membres de Panama : les deux candidats revendiquent la victoire électorale d'après AFP,AP Alors que les décomptes officiels se déroulent avec une extrême lenteur, les deux principales forces politiques qui s'affrontent dans les élections générales au Panama revendiquent chacune de leur côté la victoire selon des résultats partiels.Cest ainsi que le président Arnulfo Arias, qui a déjà occupé à trois reprises la magistrature suprême, a revendiqué la victoire, hier, aux élections présidentielles, sur la base des chiffres officieux compilés par sa formation politique, l'Alliance de l'opposition démocratique.*-«?Le triomphe que nous avons remporté aux urnes est un triomphé pour la République, le triomphe de personnes connaissant leur droit souverain à élire leurs dirigeants par le libre exercice du suffrage », a déclaré M.Arias.« La population a voté pour le changement.Nous serons géné-.rcux dans la victoire et responsables au gouvernement.Nous 'gouvernerons pour tous et avec *4
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