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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Consommation
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-05-30, Collections de BAnQ.

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[" AVEC la première vague des supermarchés, on a appris à faire tout son marché sous un même toit.Et puis on s'est mis à la mode européenne, on a pris goût aux petites boutiques, au bon vin, aux fleurs en toute occasion et aux terrasses de café.Les marchés publics sont redevenus populaires, on s'est pris d'engoù-ment pour les aliments de santé et les aliments en vrac.Parallèlement, les magasins d'entrepôts proposaient un style « sans fla-fla » à une clientèle plus disposée à entendre ce message, après des années d'inflation, que lors des premiers essais du genre.Pour tout récupérer, le style boutiques en même temps que le style entrepôt, le caviar aussi bien que les marques sans nom, et pour attirer assez de clientèle pour que l'entreprise soit rentable, une deuxième vague de supermarchés est en train d'imposer les surfaces géantes : 26 caisses et 62 000 pieds carrés au Supercarnaval de Beauport, dans la région de Québec, alors que les grandes surfaces les plus récentes comptaient 35 000 pieds.Le pdg de ce nouveau super-supermarché.Michel Robin (qui en 1978, alors qu'il était acheteur pour la chaîne Dominion, avait lancé les produits en vrac dans les supermarches), n'est pas peu fier des succès du Superearnava! dans la région de Québec.Le magasin de Beauport a ouvert au début de 83, celui de Levis à la fin Tannée, et un troisième est inauguré cette semaine à Neuehâtel.La région de Montréal aura d'ici l'automne deux Supercarnaval, l'un à Saint-Leonard, près des entrepôts Pascal, l'autre à Lon-gueuil, près des Halles de Lon-gueuil.Le défi est de présenter l'allure un peu foire du marché public, mais avec le soutien de la technologie moderne.Après avoir choisi ses pommes de terre tine a une dans de grandes caisses de bois, attrapé un paquet de côtelettes tranchées à l'électronique et pré-emballées, acheté des pâtes fraîches, des saucisses maison, du jus fraîchement pressé, après avoir composé soi-même sa petite salade et s'être fait servir une portion de lasagne toute chaude, le client s'occupe» lui-même de tout présenter à la caissière et d'emballer la marchandise.Les mains et les veux fort occu-pés.une jeune mère de famille é-couto une \\oix synthétique lui débiter ce que lit le lecteur optique : jus de pomme, 1.3 litre, $1.59 (il s'agit d'un jus brut de fabrication artisanale), pèches Extra (cela équivaut à utie marque maison), 99 cents.Tide, (> litres, $3.39, papier de toilette (4 rouleaux), $1.49, café Maxwell House (ou toute autre marque, elles sont toutes au même prix), $1.75, jus de tomate Huron.18 onces, 77 cents, boeuf haché, une livre, 98 cents, etc.Et la voix un peu métallique conclut \u2022 « total, $137 12.votre monnaie, $2.'>k.Merci d'avoir magasine chez nous ».La cliente n'est pas surprise par l'addition; elle savait qu'elle dépenserait plus que la somme prévue ($120), à cause de quelques gros achats comme le savon.De son côté, le directeur affirme à un pere de famille, habitué de dépenser pour son marché $160 par semaine, qu'il pourra Michel Robin, pdg du Supercarnaval de Beauport.faire baisser cette dépense a $125 s'il fréquente régulièrement Supercarnaval; le super-supermarché permettrait des économies d'au moins 20 p.cent.Michel Robin note que les habitudes d'achats sont différentes d'une ville a l'autre.On vend plus de rutabaga a Québec qu'a Montreal, souligne t-il.Comme il veut limiter la variété au strict minimum dans les produits en conserves, il note que la clientele prête re la soupe Aylmer, le jus de tomate Heinz, les fruits Del Monte, mais qu'elle apprécie la marque Extra, équivalent d'une marque maison, et se contente sans rouspéter d'une seule marque de ketchup.Un certain nombre de produits de base sont vendus à un prix plancher, qui reste le mené toute une saison : poulet à 97 cents, boeuf hache régulier a 98 cents, tomates roses à 99 cents, pom mes Macintosh à 19 cents, pain tranché à 63 cents, baguette a 59 cents.Même si le homard frais n'est pas un produit de base, son prix reste fixe pour la saison, a $3.29 la livre.Le magasin a une politique d'achats régionaux; fromage de Saint-Fidèle, sirop d'érable de la Beauce, legumes cultives à Beauport, fraises et patates rouges de l'île d'Orléans, briquettes de charbons de bois de Portneuf.Le magasin est très fier de sa _****** g__1 boulangerie-pâtisserie, qui fonctionne 22 heures sur 21 (il reste deux heures pour tout nettoyer).\u2022\u2022 Notre popularité a commence avec nos fruit ¦> et légumes Les gens ont plus d'autonomie, quand ils peuvent choisir eux-mêmes deux pommes ver'es.trois pommes rouges quelques poires, quatre ou cinq bananes.S'il y a plus de pertes quand chacun manipule les (ornâtes et les pèches, c'est compense par un plus grand volume de ventes ».Les fruits en vrac, les saucissons qui pendent autour du comptoir de charcuterie, la variété des fromages, tout cela rappelle le marche de plein air en Europe Mais aussi les prix indiqués sur des ardoises, * pour simplifier, et pour couper les dépenses ».Les nouveaux super supermar ches ont un avantage sur le supermarche conventionnel; leur personnel non-syndiqué est payé selon l'échelle syndicale, mais ils sont au bas de l'échelle, contrairement au personnel à l'emploi d'une même entreprise depuis une dizaine d'années.On se vante aussi de maintenir au minimum le personnel cadre.« Le jeudi je suis pressée, ca m'arrange de préparer les salades pour les boires à lunch tout en faisant mon marché».Mme Françoise Rainville paye habituellement $1.25 pour un petit contenant de salades variées.Parmi les modes récupérées par le supersupermarché, celle des pâtes fraîches semble pour le moment bien populaire.« Le monde du fromage » donne au super-supermarché l'allure des petites boutiques européennes. E 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 AAAI 1984 À L'AUTOMNE L'étude de l'ACQ sur les jouets sera publiée dans Protégez-Vous L'étude sur les jouets, publié chaque année depuis 197ft par l'Association des Consommateurs du Québec, sera distribuée cet automne à plus de 200 000 exemplaires, dans la revue Protégez-vous.JEANNE DESROCHERS _ Au moment d'entreprendre un troisième mandat comme président de l'Association des consommateurs du Québec, Jean-Claude Beau-champ annonce cette nouvelle très importante pour l'avenir des militants de son association.Devenus par la force des choses des spécialistes dans leur domaine, des semi-professionnels, ces bénévoles verront enfin leur travail reconnu, bien diffusé (et bien payé, peut-on souhaiter).Deux conférenciers invités par l'ACQ dimanche dernier, à l'occasion de l'assemblée annuelle, s'étaient posé la question de l'avenir des associations de consommateurs.Comment peut-on demander à tout moment à des bénévoles si peu nombreux et si peu subventionnés : \u2014 de se prononcer au nom du public, sur le prix du lait et les tarifs du téléphone; \u2014 de recevoir les plaintes du public sur les habitations mal construites, les robes mal nettoyées, les meubles livrés avec des retards inacceptables \u2014 de chercher s'il est d'intérêt public que 1 .POUR ELLE ET LUI ¦ fi 4P MHK 9W fol?\\ POUR ELLE 20% DE RABAIS n «n de semaine seulement .BLOUSES \u2022 T-SHIRTS \u2022 COTON OUATE Valide jusqu'au 2 juin 84 SEMAINE JEANS RTO DE RABAIS OU PRIX REGULIER JSï\"5 20% J POUR LES ENF OBERTO sema 'ses 'ne nient coton oSg/prs (du prix courant) Les Terrasses Mail Champlain Carrefour Laval Galeries d'Anjou Centre d'achats Forest Centre Rockland Place Dupuis Place Bourassa Place Longueuil Galeries Normandie Centre Laval Place Vertu Centre commercial Jacques-Cartier Aussi disponible* dans toutes nos boutiques au Québec Un autre SUCCÈS.des Edition* La Presse À PLUS DE 15,000 CUISSON MICRO-ONDES CUISINE INTERNATIONALE Avez-vous déjà fait cuire des pommes de terre en 5 minutes, réussi un gros rôti en 18 minutes, servi une timbale en 6 minutes ou encore perfectionné une crème prise en 3 minutes?Ce très beau livre, abondamment illustré de planches couleurs et de dessins, comprend des menus pour toutes occasions exécutés en un temps record.192 pages couverture cartonnée-spirale AUTRES TITRES: k.'S meilleures s recottes « «du(iue.'bec < .\u2022 .5 , M r.I I r dp J A »\u2022\u2022*'« l.i'i fr» r .l.lr I.\u2022 \u2022 à la faNeile Seiye m -i r.- - \u2022 'P fil 1 > U3Â CUISINE i m Mirelle Beaulieu 144 pages, 16 photographie.en couleun Recettes pour diabétiques Géraldine Thibaudeau 180 pages À 11 table de Serge Bruyère 176 pages 16 pages en couleurs Cuisine pour toi et moi Mirelle Beaulieu 136 pages COMMANDEZ PAR TÉLÉPHONE Service rapide et efficace 285-6084 Économisez temps et argent en commandant vos Hvres des Éditons La Presse par téléphone.Vous n'avei qu'à composer le numéro 285-6984, donner votre numéro de carte VISA ou MASTER-CAPO et le tour est joué.Ce servies voua est offert du lundi su vendredi de 9h à 16h.Prière de noter que les échanges et lee rembourse-mante neswnt pas acceptée.OFFRE SPECIALE AUX ABONNÈ(E)S DE LA PRESSE éLKJ /O DE RÉDUCTION BON DE COMMANDE Veuillez ma faire parvenir ie(s) llvre(e) Indiquas) par un crochet.ff'™t, *uBSii ( ) Cuisson mlcro-ondos Internationale 10,95$ 15,955 ( ) Les meilleures recettes du Québec 8.05$ 7,15$ ( ) Recettes pour diabétiques 8.05$ 7,15$ ( ) A la table de Serge Bruyère 12.05$ 10,35$ ( ) Cuisine pour toi et moi 6.05$ 5,55$ IMPORTANT: Joignez a cette commande un cheque nu mandat payable aux Éditions La Pressa.Vous pouvez également utiliser votre carto de crédit comme mode de paiement.M/Card ?no.Visa À retourner aux: Éditions La Presse, Ltee 7 rue St-Jacques, Montréal.Québec H2Y 1K9 En vente partout NOM ADRESSE it No dabonné(e) de LA PRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL TOTAL ci-joint TEL à (plus IS pour frais fiv poste cl manutention) Jean-Claude Beaucharnpr le président de l'ACQ.photo LA PRESSE Steinberg vende de la bière, que les employés de la Société des Alcools forment des magasins coopératifs, que les épiceries ouvrent le dimanche, que le prix du service soit ajouté à la note des repas de restaurant; \u2014 de donner toutes les informations possibles à des consommateurs qui continuent de croire, malgré l'évidence, qu'on leur remettra leur argent après dix jours s'ils ne sont pas satisfaits de leurs achats (la clause des dix jours ne que les vendeurs à domicile; pour les autres, on ne peut se fier qu'à leur bonne volonté ou à la politique de la maison).À l'avant-garde Quand un professeur en consommation (Mme France Dufour Shakrani, de l'Université Laval) ) parle du virage vers une vie simple et frugale, virage qui serait favorisé par une importante minorité d'adultes américains; quand un professeur en écologie (M.Michel Fame-lart, de l'Université de Montréal) parle de l'austérité joyeuse prêchée par l'auteur québécois Pierre Dansereau, les membres de r Association des consommateurs leur rappellent qu'il y a cinq ans déjà, l'association produisait un document intitulé « Si l'abondance se faisait rare », et explorait les possibilités du recyclage et de la récupération.L'ACQ pose avec un troisième conférencier, Yves Leclerc, chroniqueur en informatique, des questions sur l'influence des nouvelles technologies.Ferons-nous de plus en plus d'achats par catalogue électronique, et dans ce cas qu'arrivera-t-il des garanties, comment se fera le retour et le remboursement des mar chandises insatisfaisantes?Est-ce que les nouveaux modes de communication ne seront pas plus élitistes, est-ce que la publicité ne sera pas plus difficile à contrôler, la vie privée plus difficile à protéger?Est-ce qu'on ne verra pas proliférer, à coté d'un commerce électronique dépersonnalisé, les petites boutiques de quartiers qui sont une occasion de communiquer entre être humains?Déréglementation Dans son rapport annuel, Jean-Claude Beau champ estime que le temps est à la déréglementation.Les partenaires sociaux seraient prêts à redéfinir les règles du jeu pour mieux s'adapter à de nouvelles situations.On rechercherait non pas seulement une société plus juste, mais une société plus souple.Dans ce contexte, l'ACQ favoriserait : \u2014 une libéralisation progressive des heures d'affaires, un examen du statu quo qui permet d'acheter une piscine le dimanche, mais pas un réfrigérateur; qui permet au lecteur avide de trouver livres et journaux où il le veut et quand il veut, mais n'offre pas les mêmes avantages au peintre du dimanche: \u2014 la vente de la bière et du vin dans tous les supermarchés, e! pas seulement chez les indépendants ; ces derniers devraient pouvoir survivre grâce aux services personnels qui sont déjà fort appréciés de leur clientèle; \u2014 le statu quo quand au pourboire dans les res-turants, pour que les clients puissent continuer d'exprimer à leur gré l'appréciation du service qu'ils reçoivent; \u2014 la privatisation du réseau de la Société des alcools, en privilégiant les employés, bien sûr, mais aussi en élargissant les règlements sur l'importation, de façon à favoriser une concurrence qui se jouerait sur l'originalité des produits; \u2014 l'élargissement des règlements qui empêchent les médecins, avocats et autres professionnels d'annoncer leur spécialisation et leurs tarifs; on voudrait en même temps que ces professionnels soient obligés de fournir une facturation détaillée des services rendus; \u2014 la mise sur pied d'un système de cueillette des déchets permettant de recycler le verre, le papier et les métaux; \u2014 l'obligation de sceller tous les contenants d'aliments et de boissons, par mesure de sécurité.Lait et téléphone L'ACQ s'oppose vigoureusement aux projets de Bell Canada de faire payer les clients au pro rata de l'utilisation du téléphone.En plus des inconvénients que cela peut causer à ceux pour qui le téléphone est une distraction (les malades), une sécurité (les veilles personnes) ou un instrument indispensable (les associations sans but lucratif), cela permettrait de faire passer en douce des augmentations bien difficiles à reconnaître.Dans la bataille sur Je prix du lait, la position de l'ACQ est claire.Elle veut que soient abolis les prix minimums au détail, et qu'on laisse jouer la concurrence.Le scandale des ristournes ne serait plus un scandale si les économies étaient refilées au consommateur.LE DR DOV PASTERNAK À MONTREAL L'eau salée, peut-être la solution au problème de la faim dans le monde développés, et peut s'adapter à tous les systèmes d'irrigation.L'aspect le plus intéressant, selon lui, demeure la perspective de pouvoir se servir d'eau saline pour faire croître du fourrage dans les régions désertiques.En Afrique par exemple, souligne-t-il, le fourrage est plus coûteux que le pain.\u2014 Presse canadienne L'eau salée pourrait bien constituer la solution au problème de la faim dans le monde, affirme un scientifique israélien.Invité à la conférence internationale sur la faim qui se tient présentement à Montréal, le docteur Dov Pasternak a soutenu hier que la grande majorité des déserts du monde recèlent d'énormes réserves d'eaux saumâtres contenant de 10 à 20 fois plus de sel que l'eau potable normale.Ces réserves souterraines ont toujours été ignorées quand il s'agissait d'irriguer des terres, sauf en Israël, a précisé le savant.Jusqu'à récemment, a-t-il expliqué, les scientifiques croyaient que toute eau saline était impropre à l'irrigation, et devait d'abord être dessalée.A grande échelle, la quantité d'énergie requise pour ce faire rendait le procédé trop coûteux.Le Dr Pasternak attribue à l'ignorance pure et simple le peu d'attention accordée encore aujourd'hui à la possibilité d'utiliser l'eau saline aux fins d'irrigation des terres.Il s'agit d'une importante ressource naturelle qui n'est pas exploitée, a soutenu le Dr Pasternak.Celui-ci souligné que 90 pour cent du milliard d'êtres humains affectés par la famine vivent dans des régions arides ou semi-arides.De vastes étendues de terres pourraient être cultivées sur tous les continents si les gens savaient comment se servir de l'eau saline, soutient-il.Espèces résistantes Le Dr Pasternak, attaché à l'Institut Boyko d'agriculture et de technologie appliquée de l'Université Ben Gurion, en Israël, est d'avis que le blé, le maïs, le coton, la betterave à sucre, l'asperge et l'orge peuvent être cultivées dans des eaux saumâtres.Le scientifique en a fait l'expérience et affirme qu'il a réussi à accroître la résistance au sel chez certaines espèces de plantes, notamment le maïs.Selon lui, l'utilisation d'eau saline est possible tant dans les pays industrialisés que sous- L'allaitement naturel : la solution la plus économique La carie dentaire mise en échec par une bactérie NEW YORK (AP) \u2014 La carie dentaire pourrait un jour être réduite grâce à un simple microbe qui dévore les bactéries causant la carie.Des chercheurs de l'Université du Connecticut aux Etats-Unis recouvrent les dents de certaines personnes avec ce microbe afin de trouver la meilleure méthode d'utilisation de ce germe bénéfique qui a réussi à réduire la carie dentaire chez des rats.Mais selon eux, il faudra attendre encore plusieurs années avant d'obtenir des résultats significatifs.L'organisme microscopique n'éliminera cependant pas la nécessité de se brosser les dents, mais il pourra servir d'armes contre la carie, probablement l'infection la plus répandue que l'on connaît.Les scientifiques ont révélé lundi les résultats préliminaires de leurs recherches lors d'une rencontre à 1*« American Association for the Advancement of Science».Le Dr Jason Tanzer fait des expériences avec cette bactérie appelée « streptococcus salivarius».L'alimentation d'un nourrisson au sein au cours de sa première année est peu coûteuse; cependant, elle n'est pas gratuite.Une enquête, menée en mars dernier dans les magasins d'Ottawa par la Division de la consulta-lion en alimentation d'Agriculture Canada, révèle que les aliments additionnels dont une mère a besoin pour allaiter son enfant entraînent des dépenses d'environ $310 la première année.| Par contre, le cfàt des laits maternisés liqui- vent/us dans les magasins.des et prêts à servir a été évalué pour la première année à environ $3 600.Les laits maternisés concentrés que l'on dilue dans une quantité équivalente d'eau reviennent à quelque $2 150, tandis que les produits en poudre coûtent environ $820.Le coût des autres aliments, sans tenir compte de celui du lait maternel ou des laits maternisés, a été évalué à quelque $340.Ce.coûfc correspond à celui d'aliments pour bébé 1 vent/Us dans les magasins. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 MAI 1984 E 3 Création d'une truffe synthétique lM-:UIc;t'I-:r\\ (AIM - Les Japonais ont créé une truffe synthétique, la -trufflic-ball » qui ressemble à s'y méprendre à une véritable truffe du Périgord.Un importait m nippon, M.Yamatake, président de la Nonfood, de Kobé, ne pouvant plus fournir suffisamment de truffes du Périgord à ses elients a entrepris d'en fabriquer.Avec l'aide d'un professeur de biologie de l'université do Kyoto, il a fait analyser une truffe pour en découvrir la composition.On en a fait ensuite une synthèse avec de l'amidon, de la fécule, du blanc d'oeuf, du calcium, de Phuile végétale, des agents de goût et de sapi dite, des colorants, un acide et une petite quantité de ginseng pour conférer à cet ersatz les qualités aphrodisiaques de la truffe.Déjà commercialisée au Japon, la « trufflic-ball » inquiète les trufficulteurs du Périgord qui, en 1983, ont exporté plus de deux tonnes de truffes dans ce pays.Inquiétude d'autant plus grande que la truffe synthétique se vend quatre fois moins cher que les diamants noirs du Périgord.vendus 1 800 FF I\" kilo la semaine dernière à Périgueux et que la Sunfood compte accaparer d'ici deux ans 30 p.cent du marché.D'après un exportateur français, M.Claude Garrigues, qui a rapporté ces faits et en a goûté au cours d'un repas, la « trufflicball » pré sente un aspect caoutchouteux du type algue et n'a ni goût ni odeur.Les trufficulteurs vont étudier la possibilité d'une riposte par la création d'un label et une campagne d'information auprès des restaura tours japonais.0 DARINO AVANT OU APRÈS VOS EMPLETTES FESTIN À PETIT PRIX lOllS lES SOIRS à compter de 17H30 4 services pour $8.95 Surprise pour /es dames 1464, Union (coin de Maisonneuvc) Rés.1844-305/ 311 titait une îfuis .Dans un décor do vieille station de chemnin de fer VENEZ DEGUSTER HOS EXCELLEHTS BURGERS (chou varia) Ouvert 7 toufi sur 7 .dr llhà J0t>30 Vint.bi#r«tl ahoolt 50, rue McGtll don» if VV.f Mo»\"if?*.ç*n ArVJfH 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fruits était faite d'une belle \\ ariété de fruits frais de toutes les couleurs.La tarte Tatin était une version de la Tatin avec très peu de pâte et beaucoup de fruits AU VIEUX MONTREAL \u2014 361 est St- Paul \u2014 861-5337.^.1 Dans le superb* décor des ECURIES YOUVILLE témoin de 200 ans d'histoire Grillades ef fruits de ncr 298 Place d'Youville.Vieux Montréal 282-1837 et St-Sauveur-des-Monts LIQUIDATION DE FIN DE BAIL PRIX 50% DE RABAIS SUR TOUTE LA MARCHANDISE EN MAGASIN Y COMPRIS LES ARTICLES DONT LE PRIX A DÉJÀ ÉTÉ RÉDUIT DE JUSQU'À -r.* 1 \u2022 \u2022 ' rOUT DOIT ETRE VENDU Le solde se poursuivra jusqu'à la liquidation complète de la marchandise pou/t e££e Solde en vigueur à notre magasin du CENTRE LAVAL SEULEMENT 314?8861 \\ i \u2014 E 4 LA PRcoSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 MAI 1984 Volaille, porc, et boeuf haché coûtent plus cher (D'après PC) \u2014 La hausse des prix de la volaille, du porc et du boeuf haché a augmente le coût du panier de provisions pour le mois de mai.indique un sondage mené cette semaine dans 12 villes du pays par la Presse Canadienne.Le Conseil canadien du commerce au détail avait prévu une montée des prix.Le Conseil affirmé, dans un communiqué, * qu'une demande accrue pour la viande rouge a rapproche de la saison des grillades en plein air provoquera l'augmentation saisonnière des prix au detail du boeuf et du porc avec les premiers mois de l'été ».Cependant, l'enquête révèle que le coût du bifteck a chuté dans sept villes Pendant ce temps, le prix au détail de la volaille ne devrait pas chuter considérabement à cause d'un»' forte demande qui se maintient polir la viande blanche, affirme le Conseil.Dollar canadien Par ailleurs, les consommateurs canadiens « sont grandement pénalisés » lorsqu'ils doivent acheter les produits frais à cause de la faiblesse du dollar canadien, a laissé entendre uncourtier de Toronto mardi.M.Nick Luciano.1 ourtier pour la firme F.G.Lister and Co.Ltd, a expliqué que le coût du transport des fruits et des légumes importés au Canada doit être payé en dollars américains et, cônséquemment, le consommateur doit payer la difference.Statistiques QUF.BKC : le filet de morue est en baisse de huit cents à $3.23; le bifteck de $1.10 a $9.66; les côtelettes de porc de $1.69 à $4.15; saucisses fumées de 59 cents a $1.59 et la margarine d'un cent à SI.36.Le boeuf hache a connu une hausse de 66 tents à $4.81.Le coût du panier de provision est de $47.47, en baisse de $4.05 compa- Prix des aliments \u2022Ttillt diHtftntt Gîte à la noix (ronde) 1 \"» Sauosse (non pur boeut) i it belettes de porc \\ * Poulet, cat A_34 iw.ioeuf haché, moyen' Tîb Filet morue, congelé \\ Oeufs, gros ~ Lait.2% ~ 1 litre Margarine \u2022 ib 24 01 10 !»\u2022 ornâtes 1 it Pois congelés Pommes 12 01 1 it 2S »» 1 i» Sucre Totals May 28 * \u2022 ï ft\tX X\tC 1 \u2022 O O\tFredericton\t0 JS \u2022 &\tC O S\t* ë\t\tte l c c 5\tm e OC\tEdmonton\tVancouver 6 55\t689\t699\t749\t966\t10 1C\t789\t791\t7 76\t589\t439\t9 19 2 18\ti 59\ti 79\t1 26\t1 59\t175\t135\t1 49\t1 08\t209\t1 25\t1 69 10 1C\t6 59\t699\t571\t415\t6 28\t637\t6 59\t5 16\t7 16\t571\t7 69 3 73\t3 73\t379\t3 73\t408\t408\t289\t3 73\t348\t329\t364\t368 503\t4 39\t4 59\t4 17\t481\t481\t415\t527\t1 94\t2 18\t3 19\t3 44 3 39\t2 69\t2 14\t299\t323\t3 15\t279\t329\t268\t359\t2 95\t3 29 1 66\t1 39\t1 49\t1 49\t1 46\t1 45\t99\t144\t1 24\t1 35\t1 47\t1 57 1 18\t91\t93\t92\t79\t79\tft\tl 05\t.80\t82\t80\t99 1 35\t1 35\t79\t89\t1 36\t83\t79\t1 39\t1 37\t87\t1 39\t93 1 05\t67\t99\t97\t103\t88\tm\t1 09\t1 08\t89\t79\t1 39 29S\t2 69\t2 69\t?49\t239\t2 19\t299\t3 49\t2 14\t289\t2 79\t2 89 306\t3 73\t3 28\t3 06\t229\t2 18\t196\t2 18\t1 79\t280\t218\t2 18 99\t72\t99\t99\t1 08\t86\t79\t79\t1 18\t91\t67\t95 289\t1 38\t189\t189\t195\t1 52\t196\t1 36\t1 63\t1 70\t284\t1 52 123\t99\t96\t92\t1 33\t99\t135\t1 43\t1 72\t1 79\t1 79\tl 79 4 29\t389\t?89\t299\t438\t379\t129\t399\t298\t2.78\t3 35\t349 1 45\t1 39\t1 39\t1 46\t189\t189\t99\t1 99\t1 48\t1 65\t1 75\t1 62 1*312\t4499\t4458\t4342\t4747\t4754\t42 09\t4848\t3951.4266\t\t409!\t4830 rativement au mois dernier alors qu'il se chiffrait à $51.52.MONTREAL: le prix des côtelettes de porc a augmenté de 14 cents à $6.28: le boeuf hache de 44 cents à $4.81 et la douzaine d'oeufs d'un cent à $1.45.Le cent des tomates a chuté de 44 cents à $2.18 et le filet de morue de quatre cents à $3.15.Le prix du panier de provision pour le mois de mai est de $47.54, soit 37 cents de plus que le mois d'avril où il était de $47.17.OTTAWA : le prix du café a diminué de 58 cents à $3.20: les pommes de 31 cents à $1.35: les tomates de S8 cents à $1.96; le pain de 10 cents à 09 cents: la margarine de 30 cents a 79 cents; le lait de 14 cents à 85 cents; les oeufs de 36 cents à 99 cents, la morue de 20 cents à $2.79 et le bifteck de 88 cents à $7.89.Le panier de provision coûte ce mois-ci $42.09.soit une baisse de $4.55 relativement au mois dernier ou le prix se situait à $46.64.HALIFAX : le prix du panier de provision est de $11.99, soit une augmentation de $1.06 comparativement au mois dernier ou il coûtait $43.93.VANCOUVER : le panier de provision s'élève à $48.30, soit 18 cents de moins que le mois dernier alors que le prix était de $48.48.150 cm (60\") COTON OUATÉ POUR JOGGING Tissu très popuiaire et très pratique.Se fait dans plus de 10 coloris unis.50% polyester, 50% coton.Prix BouClair 7,99$ le mètre SOLDE le métro 150 cm (60\") «tropical.TISSU POUR ENSEMBLES Tissu en vogue, 65% polyester, 35% viscose, choix de plus de 15 coloris, classiques ou dernier cri.Prix BouClair 7,99$ le mètre SOLDE w le mètre 90 cm [36\") SOIE BRUTE «Le» tissu de l'année, un article de qualité, 100% pure soie.Prix BouClair 9,99$ le mètre SOLDE 799 le metre 115 cm (45\") « BON BON FRIPÉ» Seersucker rayé en 65% polyester, 35% coton.Choix de 7 couleurs printanières.Prix BouClair 9,99$ le mètre SOLDE mètre 115 cm [AS\") GENRE «OXFORD» Une allure collégienne; selection de rayures,
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