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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-06-03, Collections de BAnQ.

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[" 60 127 SPECTATEURS AU SUPERMOTOCROSS Le nom magique Le coureur alberta in a livré un duel d'enfer à Jim Gibson avant de remporter sa deuxième victoire consécutive à Montréal Bryan Little avait déposé un amorti parfait (la reprise Ta montré), mais l'arbitre Bruce Froeming Ta déclaré retiré sur une faute technique.Bill Virdon est venu s'en mêler.Devinez qui a eu raison.Photo un Où les Expos ont-ils la tête?Victorieux 2-1, les Pirates ont profité de plusieurs erreurs bêtes, bêtes.Pena a marqué du premier sur un simple! pages 2 et 3 ~T3 *J m co co rn O z -H rn» > Z n x m co co DAWSON REVENU, TIM RAINES RENAÎT «Je vais être plus combatif» Reft PITTSBURGH (PC) \u2014 Tim ™ Raines a déposé un coup retenu pour la première fois de la saison régulière lors du match de vendredi.DANIEL CAZA_ Curieusement, il s'est du même coup sorti d'une profonde léthargie au cours de laquelle il a été blanchi en 16 visites au marbre.Il a réussi deux coups sûrs, dont un double, dans la victoire de 2-0 des Expos.« Toute l'équipe ressent plus de pression quand je ne me rends pas régulièrement sur les sentiers et que je ne tire pas profit de ma vitesse, a indiqué Raines, hier.« Pour remédier à cette situation, je vais utiliser le coup retenu au moins une fois par match jusqu'à ce que les choses se replacent.» Il aura bien fallu qu'André Dawson traverse une période léthargique pour que Raines réalise davantage qu'il représente un rouage important de la machine des Expos.Avec son « grand frère » à l'écart du jeu pendant cinq matches, Raines se cherchait et il a vu sa moyenne au bâton dégringoler d'une vingtaine de décimales.Dawson est revenu au jeu et, hier, pour une deuxième partie d'affilée, il frappait au septième rang.Raines n'aime pas voir le nom de son bon ami reculé si loin dans l'alignement.Cela soulage peut-être Dawson de la pression qu'il a accumulée depuis les premiers jours d'avril mais, en même temps, ça blesse un peu son ego.«Je vais afficher plus de corn-* bativité, a indiqué Raines hier.Jusqu'ici, je n'ai pas essayé de voler le deuxième but aussi souvent que j'aurais pu le faire parce que je voulais donner la chance à Andre (Dawson) d'obtenir de meilleurs tirs.« Il faut croire que cela ne l'a guère aidé, a-t-il poursuivi.D'ici la fin de la saison, je ne jouerai pas de cette façon.Je vais jouer selon l'allure du match et non pas en fonction de mes propres statistiques ou de celles de mes coéquipiers.» Raines critique sévèrement son propre rendement.Le gérant Bill Virdon, lui, estime que son voltigeur de centre n'a rien à se reprocher.« Raines ne devrait pas s'attribuer si largement les problèmes de l'équipe, a-t-il dit.Car, il serait bien difficile d'exiger un meilleur rendement de sa part cette année.» DeMARS A DU PAIN SUR LA PLANCHE «Au moins, ils sont prêts déployer l'énergie.» \\ a PITTSBURGH (PC) \u2014 Billy DeMars est l'homme le plus occupé du personnel d'instructeurs des Expos par les temps qui courent.Avant le match d'hier, l'équipe avait produit seulement 22 points au cours des 10 dernières rencontres.Andre Dawson a donc eu besoin de lui ces jours derniers.Tout comme Tim Raines, Tim Wallach et Bryan Little qui ont tenu, en sa compagnie, une foule AUJOURD'HUI -.¦v.-t - .- John Tudor : un premier départ contre les Expos PITTSBURGH \u2014 Dave Palmer (2-0) tentera d'oublier cet après-midi qu'il n'a pas lancé depuis 15 jours.Il sera opposé à John Tudor (3-2), un lanceur gaucher.Le dernier départ de Palmer remonte au 18 mai, à Los Angeles.En sept manches et un tiers, Palmer a alloué six coups sûrs, donné deux points, permis quatre buts sur balles et retiré cinq frappeurs sur des prises.Contre les Pirates, en carrière, Palmer a remporté deux victoires, subi un échec.Quant à Tudor, c'est la première fois qu'il affronte les Expos.L'an passé, il a lancé pour les Red Sox de Boston.En carrière, dans les majeures, il a remporté 39 victoires, subi 32 échecs.La moyenne de points mérités de Palmer s'établit à 4,09 en 33 manches de travail; celle de Tudor, en 70 manches lancées, est de 2,93.Le match est présenté à la chaîne française de Radio-Canada, à 13h05.M.B.LES LANCEURS En 84\t\tvs Pirates\tvs Pirates en 83 ML\tMPM\ten carrière\tG-P ML MPM 33\t4,09\t2-1\t00 0 0,00 En 84\t\tvt Expos\tvs Expos en 83 ML\tMPM\ten carrière\tG-P ML MPM 70\t2,93\t(M)\t0-0 0 0,00 d'exercices supplémentaires au bâton.«Wallach produit par séquences, a indiqué DeMars.Il a tout simplement eu le malheur de ralentir en même temps que le reste de l'équipe.Je ne me soucie guère de son rendement actuel.Il va rebondir.» DeMars ne s'inquiète pas plus de Raines.Selon lui, il n'a jamais cessé de faire bon contact avec la balle et son ralentissement est attribuable à la malchance, dans une large mesure.Mais la remise en marche de Dawson et de Little figurent au sommet de ses priorités.« Il y a beaucoup de travail à faire avec Dawson, a-t-il reconnu.J'ai découvert chez lui des premiers signes encourageants hier (vendredi), lorsqu'il a cogné un simple : une balle frappée en flèche au champ gauche.«J'ai alors revu le bon vieux Dawson, a raconté DeMars.Le Dawson qui tire la balle au champ gauche avec puissance.Quand il dirige la balle au champ opposé, Dawson ne produit pas à la moitié de ses capacités.» Pour ce qui est de Little, De-Mars soutient qu'il aurait avantage à déposer le coup retenu plus souvent.«Contre certains clubs, Little pourrait récolter deux simples par match s'il s'en donnait la peine, a-t-il expliqué.Toutefois, il est tellement confiant qu'il s'acharne à vouloir frapper la balle au champ droit.» Dawson manque donc de confiance en ses moyens et Little en a trop.Voilà les problèmes que De-Mars doit résoudre.« Ce n'est pas facile de replacer un frappeur sur la bonne voie, a conclu le deuxième père des frappeurs des Expos.Par contre, je possède au moins l'avantage de travailler avec des joueurs qui sont prêts à déployer l'énergie requise pour y arri-ver.Sur les conseils de ses parents, Terry Francona a poursuivi ses études et joué au baseball collégial plutôt que dans les mineures.Photothèque la presse TITO FRANCONA, PATER FAMIUAS « Terry nous a écoutés et ne l'a pas regretté» h PITTSBURGH \u2014 L'entre-™ vue qu'a réussie à soutirer Rodger Brûlotte pour CKAC à Tito Francona, devrait être mise sur papier et distribuée à tous les pères de famille.MICHEL BLANCHARD «J'ai toujours su que Terry possédait tous les atouts pour devenir un bon frappeur.A l'école, au high school, au collège, il devenait de plus en plus clair que Terry avait de bonnes chances de réussir un jour dans les majeures.«Après son high School, nous lui avons fortement suggéré de ne pas aller faire son apprentissage dans les mineures.De poursuivre plutôt ses études afin d'assurer son avenir.ê «Terry nous a écoutés et il ne l'a jamais regretté.Il a passé trois ans avec l'équipe de l'Université d'Arizona.Ce qui ne l'a pas empêché d'être repêché en première ronde, 22e joueur au total, au repêchage amateur de 1980.«Je suis passé par l'école des clubs mineurs et je ne voulais pas que Terry vive ces moments pénibles.«Lorsqu'il s'est blessé au genou, il y a deux ans, à St.Louis, nous avons tous eu peur.Mais à force de travail et de discipline, Terry est parvenu à remonter la pente.«C'est maintenant un plaisir de le voir évoluer.La saison est encore bien jeune mais à le regarder frapper avec autant de régularité, je ne ressens plus de pression.«J'ai toujours dit à Terry que le secret pour bien frapper était d'éviter les retraits sur trois prises et de bien faire contact avec la balle».On parle maintenant davantage de Terry Francona que de Tito, le père, qui a joué dans les majeures pendant 15 saisons.«J'ai fait mon temps.A Terry maintenant de faire le sien.» \" % I* f: t: % y ; LES EXPOS BASEBALL TOUT CROCHE: INDISCIPLINE?DÉSABUSEMENT?«Notre tête a eu raison de leurs jambes: PITTSBURGH \u2014 Mais où donc les Expos ont-ils la tête?Qu'ils n'aient pu marquer plus de six points à leur cinq derniers matches, voilà qui n'est pas tragique.Toutes les équipes connaissent des périodes sombres.MICHEL BLANCHARD '.¦y.:-: mmm Mais qu'ils jouent du baseball aussi peu inspiré, tout croche, soit par manque de discipline ou par désabusement, voilà qui inquiète.«Ce n'est rien de tout cela, a dit Virdon.Nous sommes tout simplement trop agressifs.» Les Expos ont perdu 2-1, hier, un match qu'ils auraient dû gagner.Mauvaise décision de l'officiel, mauvais jeux défensifs, les Expos ont surtout bien mal couru les buts.Deux exemples: à la septième, avec un compte de 1-1, Pena est au PREMIER et vient marquer sur le simple de Frobel frappé dans la droite.Sur le jeu Davvson et Francona ont dormi.Jamais ils n'ont pensé que Pena se rendrait jusqu'au marbre.Pourtant les Pirates sont comme les Expos ces temps-ci, ils ne marquent pas.Il était clair qu'ils tenteraient l'impossible pour ouvrir le jeu.«Un bon relais de Francona et Pena est retiré», a souligné Virdon.Ce n'est pas tout.Neuvième manche, aucun retrait.Dilone frappe un simple.Rose frappe un simple au champ intérieur.Madlock, futé, fait mine de lancer au premier et décide au dernier instant de prendre Dilone à contre-pied au deuxième.Dilone est rejoint 5-4-6.Rose, pas plus brillant, voyant que Dilone est pris en souricière, s'aventure trop loin du premier et est retiré 5-1-6-3.Du très mauvais baseball.«J'ai été déjoué», a dit Dilone.«Si Madlock lance au premier, Dilone mâche jusqu'au troisième», a dit Virdon.«Vous ne reverrez peut-être pas ce jeu là de votre vie, a dit Chuck Tanner.Nos bras et notre tête ont eu raison de leurs jambes.» Rogers a été débité de la défaite, sa quatrième.On ne peut cependant rien lui reprocher.Rogers, hier, a lancé un grand match.Mais à marquer un point par rencontre, on ne gagne pas souvent.C'est la règle qu'expérimentent les Expos présentement.Une seule fois depuis lundi ont-ils marqué deux points: leur seule victoire.«Nous ne comptons pas de :'y'xv.v.-:.-.:::v; .m\u2014- Tim Raines vole son 19e but de la saison en glissant sous le deuxième coussin.gant de Johnny Ray au photo PA MALGRÉ UNE PERFORMANCE IRRÉPROCHABLE « Cy » n'avait pas la tête à fêter PITTSBURGH \u2014 Steve Rogers n'avait pas l'esprit à la fête, hier.Déçu de la défaite, ça ne l'a toutefois pas empêché de réaliser qu'il venait d'offrir une solide performance.Huit manches lancées, six coups sûrs, deux points d'alloués, personne ne pouvait lui en demander davantage.«En début de saison, ce sont les laiysyjS.flUl JgfiLâffi1?balsa1-» dit Rogers.Maintenant, ce sont les attaquants.Personne jusqu'ici ne peut accuser l'autre de ne pas avoir fait son travail.Les lanceurs et les frappeurs ont tous à se sentir un peu responsables de notre fiche de .500».Rogers a avoué qu'il croyait avoir aussi bien lancé qu'à San Diego, le 17 mai dernier.«Je dirais même que j'ai mieux travaillé.Ma rapide ce soir n'avait jamais été lancée avec autant de force.Mon contrôle n' é t ai t^ cepend a n t p a s tou t à Tail à'poînît».«Si les lanceurs font bien, les frappeurs déçoivent.Ça doit être terriblement frustrant pour eux.Tout le monde trouve dommage qu'ils ne puissent frapper à leur mesure ces temps-ci puisque les lanceurs font tellement bien».Rogers a encaissé sa quatrième défaite de la saison.Il a deux victoires.Il a trop bien lancé contre les Pirates hier pour rester encore bien longtemps avec une fiche aussi négative.M.B.points, a dit Virdon très calme.Mais nous lançons très bien.C'est peut-être ce qui va nous permettre de nous ressaisir.» 25 victoires, 25 défaites, le revers d'hier a fait mal.10 coups sûrs pour les Expos, six pour les Pirates.C'est à Tunnel (1-2) que revient le gain.Ça continue Le premier tiers n'a pas été différent des 12 derniers disputés par les Expos.Quelques coups sûrs épars, mais pas de point.Pas de charge sérieuse non plus.Petit détail, le 19e but volé de façon consécutive par Tim Raines.Steve Rogers a quand même mieux fait qu'à son dernier départ face aux Dodgers.Ce qui n'a toutefois pas empêché les Pirates de le frapper d'aplomb à la troisième: un double, deux simples, ils ont été les premiers à s'inscrire au pointage.1-0 Pittsburgh après trois manches.Rogers allait-il tenir le coup?L'attaque des Expos se mettrait-elle enfin en marche?Les deux questions résumaient bien l'état d'âme de ceux qui hier avaient à coeur la cause des Expos.Rogers: bon match Dans le deuxième tiers, les Expos ont continué à ne rien faire en attaque.Et Rogers à lancer comme le véritable Rogers.«Cy» n'a donné qu'un but sur balles aux Pirates.A la cinquième, il a entrepris la manche avec un simple et couru de façon très agressive au deuxième pour éviter l'optionnel dans lequel semblait s'être commis Little.Comme le double de Stenhouse à la sixième avec un seul retrait, l'effort de Rogers en cinquième n'a rien donné.Après six manches, les Expos avaient frappé six coups sûrs, les Pirates trois seulement.Après six manches, c'était toujours 1-0 Pittsburgh.Little volé Les Expos auraient pu connaître une manche intéressante à la septième.Après un retrait, Little dépose un amorti splendide et atteint le premier but sans difficulté.L'arbitre Bruce Froemming n'est pas du tout impressionné et déclare Litle retiré pour avoir frappé la balle alors qu'il n'était plus dans le rectangle réservé au frappeur.Mauvaise décision: la reprise a été claire.Little a déposé l'amorti de façon correcte.«Ça fait deux fois que Froemming sévit contre Little.Je ne suis quand même pas pour changer sa façon de faire.Elle est correcte», a dit Virdon.«\"Ci&sr Tanmfr-qtira irmrrence Chuck Tanner la décision de l'arbitre, expliquait Little.Il n'a jamais cessé de crier depuis l'abri de me tenir dans le rectangle du frappeur.» Virdon dit sa façon de pensée à Froemming, mais la décision demeure évidemment inchangée.Francona suit avec un simple et Raines, Raines enfin, poursuit la remontée avec un double.Une course époustouflante de Pena en fin de septième, sur le simple de Frobel, lui permet de marquer depuis le premier but.L'instructeur au troisième n'a jamais arrêté Pena et le receveur des Pirates n'a jamais ralenti.Su le jeu Dawson et Francona ont semblé lent à réagir.Pena a devancé le relais au marbre d'une bonne demi-seconde.Un jeu époustouflant.A 2-î Pirates début de la huitième, Tekulve au monticule pour Pittsburgh, les Expos n'allaient pas cesser de lutter pour autant.Mais de façon toute croche.Comme vous avez pu le lire en début de texte! FILM DUMATCHH TROISIEME MANCHE Double de Lacy; simple de Berra, après un retrait, simple de Wynne (p.p.).EXPOS 0; PIRATES 1 SEPTIÈME MANCHE Simple de Francona après deux retraits; double de Raines, Francona marque et Raines est retiré 7-6-5-3.Curieusement, Raines n'est pas crédite d'un point produit.EXPOS 1; PIRATES 1 Après deux retraits, simple de Pena; simple de Frobel (p.p.) dans la droite, Pena, vif, vient marquer.EXPOS 1; PIRATES 2 SOMMAIRE EXPOS 1 PITTSBURGH 2 EXPOS Little.2b.Francona, 1b .Raines, ce.Carter, r.Stenhouse.cg.Wallach, 3b.i homas, eu.Dawson, cd.Flynn, ac.Dilone, fu.Rogers, I.Rose, fu.TOTAUX.PITTSBURGH ab 5 4 4 4 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 » 4 »\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 » »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 *^ .3 ._!_ .35 ab P\tes\tPP 0\t0\t0 1\t2\t0 0\t2\t1 0\t0\t0 0\t1\t0 0\t1\t0 0\t0\t0 0\t1\t0 0\t1\t0 0\t1\t0 0\t1\t0 _0\t_2\t_0 1\tn\t1 p\tes\tPP 0\t2\t1 0\t0\t0 0\t0\t0 0\t0\t0 1\t1\t0 0\t0\t0 0\t1\t1 1\t1\t0 0\t1\t0 0\t0\t0 0\t0\t0 2\t6\t2 Wynne, ce.4 Ray, 2b.4 Madlock.3b.4 Thompson, 1b.2 Pena, r.3 Mazzilli, cg.1 Frobel, cd.1 Lacy.cd.2 Berra.ac.3 Tunnell, 1.2 Tekulve, I.1 TOTAUX.27 EXPOS.000 000 1 PITTSBURGH.001 000 1 Point produit victorieux: Frobel (1er).Erreur: Pena.Doubles-jeux: Expos 3, Pittsburgh 1.Laissés sur les buts: Expos 9.Pittsbuigh 4.2-buts: Lacy, Stenhouse.But volé: Raines (19e).EXPOS mi Rogenfp.2-4).8 PITTSBURGH ml Tunnefl.(g.I-2).7 Tekutve, (v.p.5e).2 Durée: 2h25 1 2 m en en rn o z > z n Pittsburgh, la laide, a paru agréable mm PITTSBURGH \u2014 Il a fait ™ tellement mauvais à Montréal en début de semaine qu'arrivés à Pittsburgh les joueurs des Expos se sont sentis comme soulagés.Pittsburgh la laide, Pittsburgh la ville qui d'ordinaire fait grincer des dents.Pittsburgh, l'endroit où les Américains menacent d'envoyer les enfants lorsqu'ils sont tannants.Bref, pour d'autres raisons que celles qui nous la fait tant haïr, Pittsburgh, c'est le pendant de Toronto aux Etats-Unis.Celle dont tout le monde se moque.Vous connaissez la joke: premier prix: une journée à Toronto; deuxième prix, deux journées à Toronto! Pittsburgh, ville anonyme et laide, dont les murs des édifices suintent la suie des aciéries.Mais il a fait tellement mauvais à Montréal en début de semaine que jeudi matin, en voyant le soleil plomber sur la ville des Steelers, on a senti un étrange bien être nous envahir.Il a fait beau à Pittsburgh au cours des trois premiers jours.Avec le centre-ville qui a été complètement rénové, le parc en face du Hilton où logent les Expos, tout en verdure, jamais un séjour à Pittsburgh nous est apparu aussi agréable.Qui a dit que tout était relatif?Steve Rogers.analyste et collectionneur.Un frappeur s'élance sur une troisième prise, mais en s'élançant, H est atteint par la balle.«iraavient-il de lui?EsMI retiré ou se voit-il accorder je premier coussin?-.vv»./:v.:*-;.manches Du baseball également gris Côté baseball, ça été assez pauvre merci! La semaine avait pourtant bien commencé.Dimanche, grâce à Lea, les Expos ont défait les Giants une troisième fois d'affilée.Trois victoires de suite contre les Giants, la pire équipe de la ligue, ce n'est pas le Pérou, mais fallait quand même le faire.Les Dodgers qui s'amenaient en ville le lendemain n'avaient qu'à bien se tenir.Mais on n'avait oublié que c'était Rogers qui lançait.Par un temps froid, 10 degrés Celsius, par un temps gris et frisquet, la performance de Rogers n'a réchauffé le coeur de personne.Rogers n'a pas été défait mais battu.Littéralement.Huit coups sûrs en cinq manches, cinq points alloués, voilà une performance qui ne lui ressemble pas.Mardi, à Montréal, c'était la déprime.Il a plu et plu.Tant plu qu'à 16 heures, les Expos ont sagement annulé la rencontre prévue pour 17 h 35.C'est la cinquième fois qu'un match des Expos était remis cette saison: un record.Comme à chaque fois que ça se produit, il a été question du toit et des avantages énormes qu'il procurerait.C'est Billy DeMars qui avec ses grands yeux naïfs a poussé la meilleure.« Faire aussi froid, ça pas de sens.Mais dans quel pays vivez-vous donc?Vous rendez vous compte que dans 23 jours la durée du jour ira en décroissant »?Mercredi, pour faire changement, il a plu et encore fait froid.Le match a quand même été présenté.Bryn Smith a bien lancé, mais pas assez bien pour empêcher les Dodgers de marquer quatre points contre lui.Seulement 10 000 amateurs ont assisté à la rencontre.Ces 10 000 amateurs auraient mérité une médaille de bravoure! Dans leur série de deux rencontres, les Dodgers ont attiré 25 000 amateurs au Stade Olympique.Si peu de monde, on n'a pas vu ça souvent.Départ pour Pittsburgh mercredi soir à l'heure prévue et er- SUR 33 Charlie Lea, l'homme de la semaine.\u2022 * Le jeu de la semaine.De jeux exceptionnels, il n'y en a pas vraiment eus cette semaine.\u2022 Mais comment passer sous silence les deux sorties de Charlie Lea: 17 manches lancées; deux points alloués dont un seul de mérités; 14 coups sûrs; neuf retraits sur trois prises; deux buts sur balles seulement; deux victoires, Lea mérite d'emblée le titre du joueur de la semaine.Fiche > z n I, oMiifîi CO LLi GERRY DATTILIO N'A QUE FAIRE DU NUMÉRO 1, 2 OU 3.7J neuf saisons, j'ai toujours me battre pour pouvoir jouer» VICTORIAVILLE \u2014 Dans l'entourage des Concordes, on commence déjà à se demander qui, de Turner Gill, Steve Smith ou Gerry Dattilio, sera le quart-arriere numéro un.On en discute beaucoup, autant chez les joueurs que chez les observateurs et journalistes, mais l'entraî-neur-chef Joe Galat donne très peu d'indices.En fait, Galat n'a probablement pas encore choisi.Les trois hommes veulent le poste.Mais si la compétition entre les quarts-arrières fait couler beaucoup de salive, Gerry Dattilio ne bronche pas.À 31 ans, Dattilio en a vu d'autres au cours de sa tumultueuse carrière.Il a même délogé, en 1981, le grand Vince Ferra-gamo qui empochait un salaire dix fois plus élevé que le sien.«En neuf années au football profes- .' !v>X v.v.w S* ¦ En 1981, Gerry Dattilio a donné une leçon de football au «grand» Vince Ferragamo qui gagnait dix fois son salaire.sionnel, je ne me suis jamais présenté à un camp d'entraînement avec un poste de partant assuré.Même pas quand j'étais porteur de ballon ou receveur de passes.Il a toujours fallu que je me batte pour pouvoir jouer.Mais je ne voudrais pas que ça soit autrement.J'aime mieux qu'on me donne un poste parce que je l'ai mérité.» Des honneurs et des épreuves Dattilio revient à Montréal après deux années misérables chez les Stam-peders de Calgary où il était en guerre avec la foule et la presse.Ce n'était qu'une aventure parmi tant d'autres iur le jeune homme de Laval.Il a appris à en rire.«Je faisais partie de l'équipe des Alouettes qui a remporté la dernière coupe Grey.C'était en 1977 et je jouais comme receveur de passes.J'ai capté deux passes bonnes pour 41 verges contre Larry Highbaugh des Eskimos.Après le match, Highbaugh a déclaré qu'il n'avait jamais affronté un joueur aussi lent ! » En 1981, Dattilio donnait une leçon de football à Vince Ferragamo, il remportait le trophée Schenley remis au meilleur joueur canadien et terminait deuxième derrière Dieter Brock pour le titre de joueur par excellence de la LCF.Ça n'a pas empêché l'entraîneur Joe Scannella de l'échanger.«Cette année-là, j'avais fait le camp d'entraînement au poste de demi et il n'était pas question de m'utiliser au quart.«On ne sait jamais ce qui va se passer.Joe Galat ne nous a pas dit grand chose, il n'a pas parlé de numéro un ou deux ou trois.«Ce ne sera pas facile pour lui de choisir ses quarts-arrières et surtout de choisir le bon homme en fonction de la situation.Nous avons des styles différents.Ça s'annonce intéressant.» À propos de ses deux jeunes confrères, Dattilio est catégorique.«Il n'y a pas de doute dans ma tête, ils seront aussi bons que Holloway et Clements.Gill est un bon passeur, il est mobile etje n'ai jamais vu un quart aussi rapide de Steve Smith».Le bilan : «Une bonne équipe» Si on demande à Dattilio ce qu'il pense de l'édition actuelle des Concordes, il se lance dans une longue analyse.«Nous aurons une attaque très spectaculaire s'il n'y a pas trop de blessés.Les receveurs de passes sont encore meilleurs que je pensais.Nous avons un surplus de bons joueurs sur la ligne offensive et il y a une forte compétition chez les porteurs de ballon.«Pour le moment, nous prévoyons environ 60 p.cent de passes et 40 p.cent de jeux au sol.Mais quand Denny Ferdinand sera de retour, on pourrait devenir la seule équipe de la LCF qui divise son attaque également entre la passe et la course.«Le plan d'attaque de Joe Galat est très, très simple.Il insiste surtout sur l'exécution du jeu et je suis d'accord avec lui.Même si l'adversaire sait ce qui se prépare, il ne peut rien faire contre un jeu parfaitement exécuté.Marv Levy travaillait de cette façon et Joe Scannella a échoué parce que son attaque était trop compliquée.«En défense, nos demis partants sont excellents.Les entraîneurs ont l'intention d'utiliser Phil Jones comme sixième demi contre la passe et c'est une bonne idée.Il est aussi bon que les cinq autres.«Chez les secondeurs, je sais que Hampton est fiable et que le jeune Ko-sec se défendra bien.J'ai très peu vu Cypert et Fowler.«Sur la ligne, je connais très bien Doug Scott, James Zachary et Eugène Belliveau.Il n'y aura pas de problèmes.«Le plan d'attaque de Joe Galat est très, très simple.» «L'important, c'est que tous ces joueurs restent en santé.S'il y a plusieurs blessures, ça sera une autre histoire.» L'esprit de groupe Enfin, Dattilio parle de l'esprit de groupe qui règne chez les Concordes, un esprit auquel il a beaucoup apporté grâce son expérience et son tempérament agréable.«Depuis mes débuts au football, je n'ai jamais travaillé dans une aussi bonne ambiance.À Calgary, chacun pensait en fonction de son profit et de sa gloire personnelle.«Avec les Alouettes, c'était pas mal mais il n'y avait pas autant d'esprit de corps.Ici, c'est la personnalité de Joe Galat qui influence les joueurs.L'attitude d'une équipe est toujours la même que celle de son entraineur-chef.» Dattilio vient de connaître un bon camp d'entraînement à Victoriaville.S'il est moins spectaculaire que Smith et Gill, ses coéquipiers de l'attaque en parlent comme d'un leader et ils vantent sa connaissance du jeu.Dattilio attend maintenant que Joe Galat prenne sa décision.Intéressant, comme il le dit.« D'après le camp, Turner GUI est notre meilleur» Turner Gill h VICTORIAVILLE \u2014 Leniraîneur-chef Joe ™ Galat parle de la QFL, la «quarterback football league», pour décrire l'importance des quarts-arrières sur le grand terrain du football canadien.Pour la première fois depuis son arrivée à Montréal, Galat a du bon matériel à cette position mais il est très discret quand on le questionne sur ses intentions.Il travaille avec trois hommes capables et les traite tous trois de la même façon deuis le début du camp d'entraînement.Hier, après le dernier exercice des Concordes sur le terrain du collège de Victoriaville, Galat a parlé.«Dattilio commencera le premier match hors-concours à Ottawa pour nous lancer du bon pied.Mais il ne jouera pas longtemps.Gerry n'a pas besoin d'expérience du football canadien.«Turner Gill est notre meilleur quart d'après le camp d'entraînement.C'est un passeur pur et il possède la vitesse d'un arrêt-court dans la champ arrière.Turner est un naturel, il se fie à son instinct et se trompe rarement.«Mais il faut absolument que Steve Smith joue.Il est aussi rapide que n'importe quel demi et possède un bras assez fort et précis pour forcer la défense adverse à le respecter.Ce gars-là est explosif, le genre à semer la panique dans le camp adverse.«Dattilio devrait jouer dans les situations qui demandent le calme d'un vétéran.Il peut protéger une victoire, il peut résister à une défense qui cherche à intimider, il commet très peu d'erreurs.«Jusqu'ici, nous avons toujours été l'équipe qui tirait de l'arrière.Nous cherchions à rester dans le match en attendant les chances.Maintenant nous serons dans le course et nous prendrons les devants à notre tour.» Face aux quatre matches hors-concours, Joe Galat promet de jouer pour gagner.«A certaines positions, il y a encore de la compétition pour le poste de partant et il faudra faire des tests.Mais il nous faut des victoires, nous sommes une équipe jeune et nous avons besoin de bâtir notre confiance.» L'homme-orchestre des Concordes a aussi besoin de convaincre le public montréalais qu'il a construit une équipe gagnante.Le football est un jeu bien terne quand le grand parc olympique est vide.On peut s'attendre en effet à ce que les Concordes cherchent d'abord à gagner, mercredi prochain à Ottawa.Contre Johnny Evans?Surtout que ça ne va pas trop bien chez les Rough Riders, ces jours-ci.J.C.Watts, le quart partant, s'est blessé à l'épaule hier et devra se retirer de l'entraînement pour quelques jours.Ses substituts, Prince McJunkins et Chris Isaac, sont également incommodés par des blessures.Reste donc l'ex-Concorde Johnny Evans, que devra vraisemblablement envoyer dans la mêlée Pinstructeur-chef des Riders, George Brancato.Comme la vie est drôle, parfois.R.K. SHEEHAN JOUE 63 ET MENE PAR NEUF COUPS «La plus belle ronde de golf jamais vue» h Mason, Ohio (AP)- En de-™ pit d'une ronde de 63 coups, neuf sous la normale du parcours du Nicklaus Sports Centre, de trois nouveaux records et d'une avance de neufs coups, Patty Sheehan s'efforce de demeurer réaliste et mentionne que le championnat de l'Association des golfeuses professionnelles (LPGA) n'est pas terminé et que l'issue est loin d'être scellée en sa faveur.«Je me souviendrai toujours des événements de l'an dernier, soulignait Shhehan qui tente de devenir la première golfeuse à remporter ce tournoi prestigieux deux années consécutives depuis Mickey Wright en 1960 et 1961.L'année dernière, j'accusais un retard de sept coups sur la meneuse avec une ronde à jouer et j'ai pourtant gagné.C'était simplement une de ces journées où tout ce que je tentais rapportait des résultais immédiats.Patty Shheehan a ainsi égalé son record personnel pour le plus bas pointage réussi en compétition.Elle mentionne qu'elle utilisera, aujourd'hui, «Je vais continuellement viser le fanion et tenter de réussir des birdies à chaque trou.Mon style agressif m'a bien servi et j'espère que ça va continuer», expliquait-il.Quant à sa compagnue de jeu Betsy King, qui a vu son avance s'effriter graduellement avant de sombrer vers un déficit important alors que Sheehan a repris 13 coups sur elle au cours de cette seule ronde, elle s'extasiait devant la performance irréprochable de son adversaire.«C'est sûrement la meilleure ronde de golf que je n'ai jamais vue.J'ai vécu des moments passablement excitants.J'ajouterais même que la présente compétition est terminée.Ce tournoi lui appartient».Un eagle pour terminer Au cours de cette journée mémorable qu'elle a entreprise avec un retard de deux coups sur Betsy King, Patty Sheehan a établi des records avec un pointage de 31 coups à l'aller sur ce parcours difficile, son score de 63 reléguant aux ou- Betsy King Jerilyn Britz inscrite en 1979.Finalement, son total de 204 coups au terme des trois premières rondes surpasse la marque de Nancy Lopez, réalisée en 1978, alors qu'elle avait remporté la compétition.Le fait saillant de cette extraordinaire tournée est survenu au 18c et dernier trou alors que Patty Sheehan a calé un roulé de 20 pieds pour inscrire un eagle.Elle a également réussi cinq birdies en sept trous pendant les trous de mi-parcours pour s'accaparer d'une avance confortable de neuf coups sur Patti Rizzo, Cindy Hill et Pat Bradley.Cette dernière a raté une magnifique occasion de s'installer seule au deuxième rang quand son coup de départ au 18e trou s'est retrouvé dans l'eau.Elle a dû se contenter d'un bogey.À un coup derrière les trois principales poursuivantes et avec un retard de dix coups sur la meneuse, on retrouve Dot Germain, Beth Daniel et Penny Pulz.La Canadienne Lisa Young affiche un pointage de 221 coups et accuse un retard photo PA Ouiiiiii! La balle s'enfouit dans la coupe pour un autre birdie et Patty Sheehan se dirige vers trois nouveaux records de la LPGA.NORMAN PORTE SON AVANCE À SEPT COUPS «S'il joue la normale, donnez-lui le trophée» \u2014 Scott Hoch \\ ¦H BETHESDA, Maryland (AP) \u2014 L'Austra-™ lien Greg Norman n'a eu besoin que d'une ronde de 71, un coup sous la normale, pour prendre une priorité de sept coups, hier, à la suite de la troisième ronde de l'omnium de golf Kemper, réalisée sous des violents vents.Meneur depuis le début de cette compétition, Norman a complété trois rondes sur le difficile parcours du club Congressionnal, avec un compte de 207, neuf coups sous la normale.Avec cette très forte priorité, égalant la plus forte avance après trois rondes pour un golfeur depuis 1976, Norman vole allègrement vers la première bourse de $72,000, qu'il recevra s'il peut maintenir une telle avance lors de la dernière ronde.« S'il joue bien demain (dimanche), sa victoire sera définitive », a prétendu Scott Hoch, un des rares golfeurs sous la normale.» S'il réussit la normale, donnez lui le trophée sans rouspéter.» Seul en deuxième position, John Mahaffey, ancien vainqueur de l'épreuve, détient un total après trois rondes de 214.« Tout ce qu'il a à faire c'est de jouer la normale, et ce sera pour lui aussi facile que de se promener dans le parc », a indiqué Mahaffey, qui a remis une carte de 70 hier, lors d'une journée venteuse, où les vents ont parfois atteint 60 krtivh.Anderson, loin derrière Pendant ce temps, en Angleterre, le Britannique Howard Clark, le joueur le plus en évidence sur le circuit européen cette année, remettait une carte de 66, six sous la normale, pour s'approcher à un coup de l'Écossais Bernard Gallagher et du premier rang de l'omnium de Jersey.Clark, qui occupait la 16e place après la deuxième ronde, affiche un total de 206 et partage maintenant le deuxième rang avec l'Espagnol Jose-Maria Canizares, auteur d'un décompte de 71.Gallagher a, pour sa part, joué 68 tandis que le Canadien Jerry Anderson, double champion de l'omnium du Québec, inscrivait une ronde de 71 pour se retrouver à sept coups de la tête, avec un totalde212._ I ÀU GP DE MONACO Alain Prost 4 occupera la 00 CO u Z < LU z o to to UJ a.pole position ¦MONTE CARLO (Reuter, AP) \u2014 Alain Prost, actuel meneur au championnat du monde des conducteurs, a réussi le meilleur temps de la deuxième séance d'essais chronométrés et il occupera donc la pole position, aujourd'hui, au départ du Grand Prix de Monaco.Prost a établi un record de la piste de Monte Carlo en une minute 22.661 secondes, retranchant six dixièmes de seconde à la marqué de son compatriote René Arnoux établie en 1982.Prost a démontré que l'équipe McLaren, qui a dominé les circuits rapides lors des premières courses de la saison (quatre victoires en cinq courses), pouvait également s'illustrer sur les circuits de ville.C'est une bonne nouvelle pour Prost et son coéquipier Niki Lauda à la veille des Grands Prix de Détroit et de Dallas.Ce succès aux essais donne bon espoir au Français de remporter sa première victoire dans la classique de la principauté.De tous les Grand Prix, Monaco est celui où le départ est le plus déterminant puisque le circuit est très étroit rendant les dépassements très difficiles par la suite.Cette saison, Prost compte déjà deux victoires et une deuxième position en cinq courses.Mais il occupe pour la première fois la pole position.Lauda insatisfait L'Italien Michèle Alboretto, dont la Ferrari avait été la plus rapide à la première séance d'essais officiels, a amélioré sa performance, mais il doit se contenter d'une quatrième place, derrière l'Anglais Nigel Mansell, sur Lotus, et son coéquipier René Arnoux.Troisième à Dijon il y a deux semaines mais toujours à la recheche d'une première victoire, Mansell ne cachait pas sa joie de se retrouver sur la première ligne.«Je tenterai l'impossible pour remporter la victoire demain (aujourd'hui), mais Prost paraît intouchable », a confié Mansell.La belle performance des deux Ferrari donne quelque espoir à l'écurie italienne.Une satisfaction que ne partage pas l'Autrichien Niki Lauda, déjà deux fois vainqueur à Monaco, qui à bord de l'autre McLaren se voit relégué de la cinquième à la huitième place.La séance d'essais a dû être interrompue un quart d'heure en raison de l'accident du Britannique Martin Brundle qui a sérieusement endommagé sa Tyrrell.Brundle ne se souvenait que du moment où il était sorti de sa voiture couchée sur le flanc, mais il n'a subi aucune blessure.Il a rejoint les six autres non qualifiés.Nielsen s'en tire Par ailleurs, le pilote danois John Nielsen a subi des blessures aux jambes lors d'un accident survenu pendant le Grand Prix de formule 3 de Monaco.Nielsen était bon deuxième lors du quatrième tour de piste lorsque son bolide a décollé sur le vibratoire de la chicane avant de rebondir, de face, suir le rail de gauche, et de terminer sa course contre les rails à droite.Neilsen est resté coincé dans sa Ralt pendant près d'une demi-heure, mais il est demeuré conscient.Il a été transporté en ambulancer à l'hôpital où des examens ont révélé qu'il souffre d'une lésion osseuse traumatique au niveau du bassin.L'Italien Ivan Capelli a enlevé les honneurs de cette course.î Si vous avez deja un billet de la série du 29 mai au 3 juin vous pourriez gagner un gros lot minimum de S2S«S 2 2 JJ^ortJUIect mmmw Rubor bomo &ci n me Oiflctm o' o* me \u2022«! 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