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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-06-20, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE m\\ »^- ' ÎOO ans MAGASINE* À IAVAI, CBT MAGASINS AU MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984, 100« ANNÉE, N°158, 106 PAGES, 9 CAHIERS \u2022 LA MÉTÉO : ENSOLEILLÉ, PASSAGES NUAGEUX, VENTS MODÉRÉS.MAXIMUM AUJOURD'HUI: 22° DEMAIN: ENSOLEILLÉ.DÉTAILS PAGE A 2 L E NlTIR AVA E L UffMtito, su* #\u2022 m M.MsMbitti 35 cents Horsdelci zonemC'tropolit.uiH; 45cenk» ScptllesotBciioComenu 50ct?nts ! Quatrième victoire d'affilée des Expos Steve Rogers a remporté sa première victoire depuis le 7 mai mais il a eu besoin de laide de Bob James.Les Cards se sont inclinés 6-3 au Stade Olympique.pages 2 et 3 Bob James « UN GRAND DÉFI», DIT-IL Sather pilotera Equipe-Canada pages 4 et 5 mm Annonces classées D2, F1àF6, G2àG4 Arts et spectacles C 1 à C 3, C 8 \u2014 Horaires.B 7.B 8 Bridge.Z 8 Carrières et profes.E 11 à E 15 Centenaire.A 8 Décès, naissances, etc.G 6 Économie.D 1 à D 8 Êtes-vous observateur?.F 5 FEUILLETON.F 2 Horoscope.F 4 Le monde.G 1, G 7, G 8 Mots croisés.G 3 « Mot mystère ».F 3 Quoi faire aujourd'hui.B 7 Télévision.C 2 Tribune libre.A 7, Z 1 à Z 3 Vivre aujourd'hui.E 1 à E 10 Votre pelouse.A 2 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.10,11 Mots croisés.14 J PHILADELPHIE (d'après UPI) \u2014 Les frères Briley, les deux meurtriers qui avaient réussi à s'évader d'un pénitencier de Virgnie où ils attendaient d'être exécutés, ont été arrêtés sans difficulté hier soir par la police fédérale américaine, dans le nord de Philadelphie où vit un de leurs oncles.Un représentant du FBI a précisé que les deux hommes, Lin- wood Briley, 30 ans et son frère James, 27 ans, avaient tous deux confirmé leur identité, qui avait de plus été vérifiée par le signalement détaillé qu'on possédait d'eux, si bien qu'il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait bien des deux évadés.Les Briley, qui devaient être exécutés pour onze meurtres, s'étaient échappés le 31 mai du Centre correctionnel Mecklen- burg, situé à Boydton, en Virginie, en compagnie de quatre autres détenus.Ils sont les deux derniers fugitifs à avoir été repris.Les deux frères avaient été reconnus coupables d'une série de meurtres, de viols et de vols commis dans la région de Richmond, en Virginie, en 1978 et 1979.Linwood Briley devait passer à la chaise électrique en août, tandis que la date de l'exécution de James, l'un des rares condamnés à jamais recevoir aux États-Unis deux peines de mort lors d'un seul procès, n'avait pas encore été arrêtée.Les six détenus s'étaient évadés en prenant des otages et en prétendant être en possession d'une bombe : deux d'entre eux furent repris le 1er juin à War-renton, en Caroline du Nord, et deux autres le 8 juin dans le Ver-mont.Les recherches entreprises pour retrouver les Briley s'étaient étendues de la Virginie au Québec, où plusieurs personnes avaient affirmé les avoir vus récemment.voir BRILEY en A 2 DEUX FILLETTES SE NOIENT photo Denis Courville, LA PRESSE La tragédie est survenue dans un immeuble à logements multiples situé au 3601 de la rue Sainte-Famille.La porte conduisant à la piscine intérieure n'était pas verrouillée Deux petites filles de 9 ans se sont noyées hier en fin d'apres-midi dans la piscine intérieure d'un immeuble à logements multiples situé au 3601 de la rue Sainte-Famille à Montréal.Les deux victimes sont : Mary Thanh Ha Venong, de l'appartement 408 de l'édifice où le drame a eu lieu, et Sarwindar Seta qui demeurait au 5057 de la rue Ber-ri et qui était en visite chez son amie.Il semblerait que les deux fillettes d'origine chinoise aient eu facilement accès à la piscine, la porte n'étant pas verrouillée.Il n'y avait par ailleurs aucune surveillance à la piscine.À la suite d'un ?«ppel reçu au quartier général de la police de la CUM, une ambulance d'Urgence-Santé, un médecin et des policiers ont été dépêchés sur les lieux.Les deux fillettes étaient voir PISCINE en A 2 Le transport en commun, perturbé hier par la suspension de 180 chauffeurs, doit reprendre son cours normal ce matin dans l'île Jésus et dans les autres secteurs desservis par la CTL.page A 3 LES MTS Les femmes qui ont eu des contacts sexuels avec plusieurs partenaires sont plus susceptibles que les autres de contracter le cancer du col de rutérus- page A 3 TURNER À l'issue dun entretien avec Jean Chrétien, le premier ministre désigné, John Turner, a fait savoir qu'il avait offert à son ex-rival un poste précis au sein de son cabinet.page A 5 CINÉMA Faute d'installations cinématographiques suffisantes, Montréal perdra probablement cette année l'équivalent de 225 journées de production de films et d'émissions de télé- page D 1 TÉLÉPHONE Le consommateur moderne peut acheter ou louer un simple téléphone, ou bien un gadget qui lui permettra d'effectuer toutes sortes d'opérations beaucoup plus complexes.page E 1 GASPÉ Le nombre des visiteurs reçus par la petite municipalité de Gaspé à l'occasion de l'arrivée des grands voiliers se révèle bien supérieur à ce qu'elle était en mesure d'absorber.page A 10 Partielles: Lévesque déçu mais pas surpris NEWPORT \u2014 «On les a perdues.Je suis déçu, c'est bien normal, mais je ne suis pas tellement surpris.Nous sommes CLAUDE-V.MARSOLAIS envoyé spécial de LA PRESSE conscients que nous avons une sacrée côte a remonter.Je n'ai pas à me demander comment cela s'explique mais comment on va s'en sortir.» Visiblement de bonne humeur à son arrivée à Newport, au Rhode Island, pour la 12e conférence annuelle des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l'Est, malgré la défaite de son parti dans les trois élections partielles de lun- di, M.Lévesque a laissé entendre que si le Parti québécois ne remontait pas dans la faveur populaire d'ici à la fin de l'année, cela risquait d'être inquiétant.« Nous n'avons pas du tout ressenti la remontée que l'on aurait dû escompter avec la reprise Triomphe modeste des libéraux page A 13 économique, malgré la meilleure performance économique au Canada en 1983.Nous allons donc voir si l'accélération des investissements qui prendra son plein effet à l'automne va changer la situation ».a-t il dit.Le premier ministre n'est pas prêt à parler d'échec du plan de relance pour l'instant.À son avis, même aux États-Unis Pin- voir PARTIELLES en A 2 PIANO Le choix d'Ekaterina Sa-rantseva comme premier prix du Concours international de piano de Montréal enrage le public, qui avait écouté depuis le début les neuf finalistes.page C 1 our des aubaines de choix oyez notre cahier publicitaire Inséré aujourd'hui, A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984 PARTIELLES SUITE DE LA PAGE A 1 \u2022\u2022ft™* vestissement pour la création d'emplois de pointe ne parvient pas à réduire le taux de chômage de façon perceptible.Les entreprises se modernisent pour Jjemeurer compétitives sur les marchés de sorte que plusieurs Idizaines de milliers de personnes pe parviennent plus à se trouver un emploi.M.Lévesque estime que ce n'est pas en créant artificiellement de l'emploi que Ton va résoudre le problème.! Le premier ministre a par ailleurs affirmé que la défaite des trois candidats péquistes qui « auraient fait d'excellents députés » lui faisait de la peine.Mais, il avoue bien humblement que la sagesse des électeurs en a décidé autrement.Prié d'expliquer à quoi il attribuait le faible taux de participation, il a répondu que la pluie qui tombait lundi sur Montréal pouvait en être un facteur.Il a cependant reconnu qu'une bonne partie de la clientèle péquiste ne s'était pas donné la peine de se rendre aux urnes.M.Lévesque s'est arrêté à ces considérations en constatant qu'il faisait une analyse du résultat alors qu'il n'était pas disposé à élaborer.PISCINE SUITE DE LA PAOE A 1 inconscientes lorsqu'elles ont été Sorties de l'eau.; Aidés du médecin, les techniciens en réanimation cardio-pul-\"monaire ont tout tenté pour \u2022sauver les enfants, utilisant les techniques de réanimation les plus avancées pendant le trajet .jusqu'à l'hôpital Montreal Chil- ;dre.\u2022 Puis, à l'hôpital même, les médecins de l'urgence ont tenté pendant une heure et quart de réanimer les deux petites.Mais !il était trop tard.Le Dr Steven Martin, chef résident en pédiatrie au Montreal Children, a fait appel à une travailleuse sociale de l'hôpital pour qu'elle rencontre les parents des petites filles et les soutienne dans cette épreuve.Par ailleurs, le Dr Martin a souligné que les piscines intérieures privées qui n'emploient pas de sauveteur pour surveiller, devraient être moins faciles d'accès.« Il est absolument nécessaire aussi que les enfants sachent nager et qu'ils apprennent jeunes ; c'est une question de vie », a conclu le médecin qui espère bien que de tels drames ne se reproduiront pas.La police de la CUM n'augmentera pas ses effectifs Le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal n'entend pas augmenter de beaucoup ses effectifs en 1984, mais il remplacera les agents qui quittent ses rangs.\u2022 C'est ce qu'a déclaré à LA PRESSE le directeur du Service, M.André De Luca, lors de l'assermentation de 22 nouveaux policiers qui avait lieu Hier.L'événement s'est déroulé en présence de M.Pierre Desmarais, président du Comité exécutif delà CUM.À la suite d'une politique de restrictions budgétaires, la police de la CUM n'avait pas embauché de personnel lors des années 81 et 82.En 1983, selon M.De Luca, on a requis les services d'environ 25 nouveaux policiers.D'après lui, on devrait cette année embaucher environ 80 nouveaux agents, ce qui porterait les effectifs du Service de 4 450 à environ 4 490 personnes.Le contingent de nouveaux policiers comptait 2 femmes, qui viendront s'ajouter aux 52 agents féminins déjà en poste.Votre pelouse aujourd'hui w LA PRESSE publie en collaboration avec l'Association québécoise des techniques de l'eau (AQTE) des recommandations quotidiennes d'arrosage des pelouses.Établies à partir d'un calcul mathématique éprouvé, elles tiennent compte du volume d'eau nécessaire pour une croissance maximale de votre pelouse et de la capacité du sol à conserver l'humidité.Ces recommandations sont valables s'il n'a pas plu entre-temps.Une interdiction signifie qu'une municipalité défend d'arroser.Enfin, tenez compte des heures permises pour l'arrosage dans le règlement de votre municipalité.\tPair*»\tImp.Acton Vale .\tNR\tNR \tX\tNR \tX\tNR \tNR\tNR \tX\tNR \tNR\tX \tX\tNR Grande-Ile.\tNR\tNR \tX\tNR \tX\tX \tNR\tNR \tNR\tX \tNR\tNR \tNR\tNR McMaiterville.\tNR\tX Ste-Modeleinc.\tNR\tX Ste-Marthe-sur-le-lac .\tNR\tNR \tX\tNR Ste-Thérèse.\tX\tNR Mirabel.Mont St-Hilair*.N.-D.-de-rile-Perrot .Otterburn Park .Pincourt .Pointe-Calumet.Pointe-du-Moulin.Ste-Agathe-des-Monts St-Basile-le-Orand.Ste-Catherine.St-Constant.St-Eustache.St-Jovitt Terra i se- Vaudreu il Terrebonne.Vaudreui!.» ' - -\t NR\tX NR\tX X\tNR NR\tX X\tNR NR\tNR X\tNR NR\tNR NR\tX X\tNR .X\tNR .NR\tX .NR\tNR .NR\tX * X\tX .X\tNR .X\tX \tNR Arroftoet dt lh recommandé (1) Arrosog* d* 2h racommoodé (2) Logeode Interdiction (X) Arrotoge non recommandé (NR) CONSEÎL DU JOUR Nous voudrions profiter de cette première chronique pour expliquer brièvement de quelle façon nous procédons pour émettre les recommandations d'arrosage.Nous avons d'abord établi un réseau de pluviomètres pour l'ensemble des municipalités participantes.Le pluviomètre étant un appareil qui capte la pluie, il nous est possible de connaître à chaque jour la quantité tombée la veille.À cette donnée s'ajoutent des renseignements climatologiques tels que température, humidité, vitesse des vents et ensoleillement.Avec le modèle mathématique mis au point par l'Institut National de Recherche Scientifique en 1977, il nous est alors possible de calculer le stock d'eau dans le sol de chaque municipalité.Si le stock est au-dessous d'un certain seuil, nous recommandons d'arroser.Les recommandations sont calculées quotidiennement et vous sont présentées dans le tableau ci-dessus.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 707 à quatre chiffres 9881 rLAMÉTÉOl DATE, mercredi 20 juin 1984 AUJOURD'HUI: Min.9 Max.ENSOt.AVEC PASS NUA.VENTS MODÈRES \"DEMAW: ENSOLEILLÉ Québec Abrhb.Outoouoit Lourentidts Contant de l'Est 'Mouncir 'Québec Lac -Saint -Joan Rimouski Gaspétie Saie Comeou .Settle* Canada Victoria tdrrtootori togtoa Winnipeg Toronto 22 I 25 3 01 5 9 10 12 10 12 9 10 10 B 6 Me* 18 22 20 21 20 21 20 18 18 18 18 En&ol., nuo.Envol., nua Gel varia Gel varia.Ciel varia.Ciel varia.Ciel varia.Nua., ov«f.Nua., a*r.Nua., av«r.Nua., over.États-Unis ftotron Buffalo Chicago M»omi NfW York 10 17 16 22 18 22 28 29 30 22 N.-OHéam Pittsburgh S.Franciico Washington Daeas 20 18 11 21 23 28 31 21 33 36 les capitales Hofifcu ChoHortttown Soant-Jeon -!»- 6 7 9 12 16 15 12 14 10 17 17 23 22 29 23 18 22 17 Amsterdam\t17\t24\tMadrid\t15\t20 Amène i\t18\t30\tMoscou\t12\t18 Acopuko\t24\t32\tMexico\t12\t25 Berlin\t12\t22\tOslo\t14\t25 Bruxelles\t12\t24\tParis\t17\t28 Buenos Aires\t10\t12\tRome\t14\t31 Copenhogut\t13\t20\tSéoul\t18\t27 Genève\t13\t26\tStockholm\t10\t22 Hong Kong\t26\t30\tTokyo\t24\t32 Le Caire\t19\t32\tTrinidad\t22\t31 Lisbonne\t17\t26\tVienne\t11\t22 Londres\t18\t27\t\t\t Les recherches se sont poursuivies hier à Felighsburg.phofo René Picard, LA PRESSE Linwood Briley James Briley Le jeune Michel Benoît BRILEY SUITE DE LA PAGE A 1 C'est ainsi que depuis une dizaine de jours, de nombreux policiers appartenant à la Sûreté du Québec avaient effectué des fouilles intensives le long de la frontière du Vermont, particulièrement dans la région de Bedford, puis autour de Philipsburg, et enfin à Frelighsburg.La présence possible des deux tueurs dans ce secteur avait créé un début de panique dans ce secteur, dont les habitants avaient, à un certain moment, reproché à la police de ne pas faire suffisamment d'efforts pour les protéger.La dernière fausse alerte avait été donnée hier après-midi par un jeune cultivateur de Frelighsburg, Michel Benoit, âgé de 18 ans, qui avait affirmé avoir aperçu un Noir sortir d'un bois, à une cinquantaine de mètres de lui, alors qu'il était occupé à la- '.bourer un champ avec son tracteur.Selon la police, le signalement donné par le jeune homme correspondait à celui d'un individu qui aurait été aperçu à Bedford la semaine dernière.«J'ai eu peur; je ne savais pas trop si je devais regarder dans sa direction ou m'éloigner en faisant semblant de rien », a relaté le jeune fermier.« Mais lorsque j'ai vu que l'homme retournait dans le bois, je suis descendu de mon tracteur à toute vitesse et j'ai couru jusque chez moi pour prendre le camion et aller alerter la police ».Sitôt informas, les policiers ont encerclé le bois, puis fouillé plusieurs granges et cabanes à sucre du secteur, sans relever aucune trace de l'individu en question.La police devait poursuivre ses recherches aujourd'hui, ai- .dée d'un thermographe prêté prêté par le Centre de recherches d'Hydro-Québec.Cet appareil sert à détecter !a chaleur dégagée par un corps vivant, et a l'avantage de pouvoir être utilisé depuis un hélicoptère, ce qui permet de couvrir un plus grand territoire.On ignore pour l'instant si la nouvelle de la capture des frère Briley incitera la police à mettre un terme à ses recherches.Toutefois, l'agent René Côté, de la SQ, avait souligné, hier, que « tant que la SQ ne saura pas qui est ce Noir qui rôde dans la région et qui décampe dès qu'il se sent repéré, la Sûreté restera sur place pour assurer la protection des résidents, qui, depuis maintenant dix jours, ont peur et dorment mal », « i I #4 Ml \u2022 t' 11 > , i *1 AMENDEMENT DES CHARTES DE MONTRÉAL, LAVAL ET QUÉBEC Les partis municipaux auront leur budget de recherche et secrétariat I »r% 4) QUÉBEC \u2014 Les partis politiques municipaux de Montréal, Laval et Québec auront finalement des budgets de recherche et de secrétariat dès le premier juillet mais ils seront un peu moins élevés que ne l'espéraient les partis d'opposition.YVON LABERGE de notre bureau de Québec Le projet de loi 95 a été déposé en ce sens hier à l'Assemblée nationale par le ministre des Affaires municipales, Alain Marcoux, et devrait être adopté avant la fin des travaux parlementaires demain, le Parti libéral n'y faisant pas objection.Le projet de loi amendant les chartes des trois villes, prévoit que pour les six derniers mois de l'année 1984, les partis politiques recevront la moitié du montant qu'ils auraient normalement dû toucher.Ainsi, à Montréal, les 39 conseillers du Parti civique disposeront de $104 222 au lieu de $208 444, leurs 15 confrères du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) de $77 656 plutôt que $155 312.Quant aux trois conseillers du Groupe d'action municipale (GAM), ils disposeront de $22 479 au lieu des $44 958 prévus si le projet loi avait été déposé et adopté avant le premier janvier dernier.À Laval, les deux partis politiques représentés au Conseil municipal, le PRO des Lavallois du maire Lefevbre et l'Équipe Paiement, recevront respectivement, pour la même période, $33 526 et $ 32 211.Quant aux deux partis politiques de Québec, le Progrès civique et le Rassemblement populaire, ils disposeront de $34117 et $32 779.La méthode de calcul du budget annuel consacré aux fins de recherche et de secrétariat retenue par le ministre, diffère de la demande faite par la coalition des partis d'opposition plus tôt ce printemps.Dans le cas de Montréal, elle demandait un crédit équivalent à 125 de un p.cent du budget, mais le ministre a préféré accorder V30 de un p.cent.Si le ministre avait repris la méthode de calcul des partis d'opposition, ce n'est pas un montant de $408 714 qui aurait été consacré au budget de recherche et secré- tariat à Montréal, mais plutôt $490 000.Pour ce qui est des villes de Laval et Québec, il y sera consacré un crédit équivalent à 115 de un p.cent de leur budget annuel respectif.Quant au mode de partage entre les partis, le texte du projet de loi reprend la suggestion des partis d'opposition.En déposant son projet de loi, le ministre Alain Marcoux se rend au voeu exprimé à maintes reprises par le Rassemblement des citoyens de Montréal pour doter les partis d'opposition d'un outil essentiel à l'expression de la démocratie municipale.En conférence de presse, le ministre l'a reconnu de fait et dit que lorsque cette loi sera adoptée, elle viendra s'ajouter à ce que le gouvernement a déjà fait en matière de démocratisation municipale, à savoir le financement et la reconnaissance des partis politiques, la loi sur le salaire des conseillers et les commissions permanentes des communautés urbaines de Montréal et Québec.Il a répété une fois de plus que les maires des trois villes concernées étaient contre l'attribution d'un budget de recherche et de secrétariat et qu'ils le sont encore.Quant à savoir pourquoi le projet de loi 95 ne s'applique pas aux villes de Longueuil et Sainte-Foy, le ministre a précisé que c'est à Montréal, Laval et Québec que le besoin était le plus pressant.« Étant donné, a-t-il dit, qu'il s'agit des municipalités les plus populeuses du Québec et qu'on y discute de dossiers souvent complexes.» On sait que Montréal avait dans sa Charte, depuis décembre dernier, un article prévoyant l'octroi d'un budget pour services aux conseillers.Faute d'accord entre les partis, cet article n'avait pu être respecté jusqu'à ce jour.Le maire Jean Drapeau a proposé à plusieurs reprises d'y * consacrer la somme de $150 000 à être partagée également entre son parti, le RCM et le GAM.Le RCM s'y est toujours opposé.-C'est en partie à cause de VàbÇ sence d'entente que le ministre des Affaires municipale?a finalement été obligé d'intervenir en, déposant hier son projet de loi.> Le RCM jubile, le GAM s'indigne et Drapeau réserve son jugement mm Les deux partis d'opposition à l'hôtel de ville de Montréal ont des réactions complètement opposées devant le projet de loi déposé hier à l'Assemblée nationale et prévoyant des fonds pour MAMAN! FAVREAU les partis municipaux de Montréal, Québec et Laval.Quant au parti au pouvoir, son président le maire Drapeau ne favorisait pas une telle dépense.Il fera toutefois connaître son opiniopn après avoir pris connaissance du texte de loi.Le projet de loi prévoit qu'on versera 1/30 de 1 p.cent du budget de la Ville aux trois partis municipaux selon leurs effectifs.C'est-à-dire plus de $208,000 au parti civique du maire Drapeau, $155,300 au RCM pilotég>ar Jean Doré et $45,000 au GAM dont Nick Aud der Maur est porte-parole.Si M.Jean Doré jubile, c'est que le projet de loi reprend presque textuellement la proposition qu'il avait faite en décembre dernier lors de la commission parlementaire sur la charte de Montréal.Pour lui, il s'agit de donner aux élus les moyens de leur action.Et cela s'inscrit dans une lutte de longue date du RCM pour donner aux élus municipaux des conditions de travail plus décentes: une meilleure rémunération et le remboursement des dépenses électorales, ce qui est maintenant acquis.Les sommes dont il est maintenant question serviraient à «équiper» les conseillers en secrétariat et service de recherche de façon à ce qu'ils soient yiutre chose que des cautions pour l'executif.Gaspillage «Ridicule! Farfelu! » Pour le porte-parole du GAM, M.Auf der Maur, il s'agit là d'un gaspillage des fonds publics.« Tout d'abord, le parti au pouvoir n'a pas besoin de cet argent: il a tout le personnel de la ville à sa disposition.D'ailleurs, il n'a rien réclamé et c'est lui qui en obtiendrait le plus.» Pour lui, déjà les 57 conseillers municipaux sont trop payés ($22 000 par an) pour le travail à mi-temps qu'ils effectuent.D'autant plus que le conseil municipal de Montréal est l'un des plus gros en Amérique du Nord ( le second après Chicago qui compte 5 millions d'habitants ), explique-1 -il.Donc, une dépense très importante pour les contribuables à qui on va maintenant demander en plus de subventionner le personnel des conseillers.11 se demande pourquoi on ne se penche pas plutôt sur une véri» table réforme du conseil municipal de Montréal pour en réduire le nombre des élus et en faire du personnel à plein temps.Comme dans d'autres grandes villes canadiennes.Compromis Le maire Drapeau n'a jamais * été en faveur de faire payer par la Ville les dépenses de sécréta;.r riat ou de recherche des partir; municipaux.Mais l'an dernier, iï avait fait un compromis en of;, frant $50 000 à chacun des partis municipaux.Ce que le RCM a refusé.Selon le projet de loi, c'est le parti au pouvoir qui sera le mieux financé.Le parti civique** compte 39 conseillers, le RCM, 15 et le GAM, trois.^ \\ .LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984 A 3 LE CANCER DU COL DE L'UTÉRUS CHEZ LA FEMME I Le risque augmenterait avec nombre de partenaires sexuels Une femme qui a sa première relation sexuelle avant l'âge de 20 ans et qui.ensuite, a des contacts sexuels avec plus de deux partenaires, accroît sensiblement le risque de contracter le cancer du col de l'utérus._ PIERRE GINGRAS Pour le docteur Alex Ferenczy, qui donnait une conférence, hier, à Montréal, dans le cadre du Congrès international sur les maladies transmises sexuellement, il no fait pas de doute que le cancer du col de l'utérus est une maladie transmise par la voie sexuelle.Médecin à l'Hôpital juif de Montréal et professeur de gynécologie et d'obstétrique à l'université McCiill, M.Ferenczy explique que de nombreuses données scientifiques prouvent cette affirmation.Si on ignore toujours les causes précises du cancer du col, expli-que-t-il, on sait cependant que plus une femme a des contacts sexuels avec plusieurs partenaires, plus elle est susceptible d'être atteinte par la maladie.Selon lui, la plupart des femmes ont eu plusieurs partenaires sexuels avant l'âge de 30 ans.À titre d'exemple, ses patientes, dont la moyenne d'âge est de 28 ans, ont eu des contacts avec au moins cinq partenaires.Il est démontré d'autre part qu'une femme vierge n'a habituellement pas de cancer du col.Problème qui prend de l'ampleur Selon le docteur Ferenczy,le problème prend de plus en plus d'ampleur.Il explique notamment que la hausse vertigineuse de la présence des condylomes chez les femmes est symptomati-que de la situation.Maladie transmise sexuellement, une des premières décrites dans l'histoire de l'humanité (en Tan 25 après Jésus-Christ), les condylomes sont de petites tumeurs rondes qui apparaissent chez la femme ou chez l'homme après une période d'incubation habituelle de trois à six mois.Fréquentes chez les gens sexuellement très actifs (10 p.cent des prostituées en souffrent), les condylomes sont susceptibles, dans une certaine proportion, de dégénérer en cancer du col de l'utérus.Les virus responsables des condylomes sont transmis par les hommes et se retrouvent sur le pénis.Chez la femme, c'est le col de l'utérus, le vagin et la vulve qui sont habituellement affectés.Selon les chiffres dévoilés par le professeur, le nombre de cas de condylomes aux États-Unis a connu une augmentation phénoménale de l%f) à 1982, passant de 170 000 à un million.En 1984, on estime que le nombre de femmes affectées par les condylomes atteindra les deux millions, ce qui correspond ù une épidémie, affirme M.Ferenczy.En ce qui concerne le cancer du col de l'utérus, on compte 17 000 nouveaux cas chaque année aux États Unis ; 7 500 décès sont at-tribuables annuellement à cette maladie.M.Ferenczi estime que toutes les femmes devraient subir au moins une examen gynécologique une fois l'an et subir le test de Pap.Non seulement pourrait-on ainsi prévenir le développement du cancer du col, mais déceler plus facilement les condylomes et guérir la maladie avant qu'elle ne se transmette à nouveau.Par ailleurs, le professeur de l'université McGill a étonné son auditoire en révélant que les femmes qui fument plus de 15 cigarettes par jour risquent sept fois plus d'être atteintes d'un cancer du col de l'utérus que celles qui n'ont pas cette mauvaise habitude.Et, fait troublant, les fumeuses risquent davantage d'avoir un cancer du col qu'un cancer des poumons.i CTL: entente de dernière heure sur dos Perturbé hier, le transport en commun dans l'Ile Jésus et dans les municipalités desservies par la Commission de transport de Laval a repris son cours quasi normal ce matin, à la suite d'une entente intervenue cette nuit.jean-paul charbonneau_ Hier, quelque 200 chauffeurs ont été suspendus, ce qui' a eu pour effet de retarder des milliers de travailleurs, tandis que des étudiants du secondaire se voyaient dans l'impossibilité de se présenter à l'heure voulue pour subir leurs examens de fin d'année.À 17 hier, un porte-parole de la CTL annonçait que le transport en commun avait fonctionné durant la journée à 80 p.cent de son efficacité.Les chauffeurs avaient été suspendus pour avoir refusé de passer avec leurs véhicules sur un - dos d'âne » d'une hauteur de douze à quinze centimètres installé depuis la fin de mai dans le garage, à peu de distance de l'entrée des autobus donnant boulevard Munck.Selon le responsable de la sécurité-santé pour le syndicat, Robert Noël, le fait de passer sur ce dos d'âne risque d'occasionner Le responsable de la sécurité-santé pour le syndicat, Robert Noël, montre le fameux «dos d'âne» à l'origine des événements d'hier.aux chauffeurs des maux sérieux à la colonne vertébrale.Photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE «C'est comme si l'autobus devait monter sur un trottoir.Lors- ane» que les roues arrière passent, l'autobus saute, et le chauffeur est violemment secoué sur son siège.IL y a 15 jours, nous avons averti la compagnie qu'à compter du 19 juin, nos chauffeurs refuseraient de franchir cet obstacle si aucune modification n'y était apportée.La CTL a fait fi de notre requête.Aujourd'hui, elle suspend les chauffeurs, je ne comprends pas du tout leur attitude ».Le dos d'âne a été posé afin d'aider les préposés aux boites de perception qui doivent vider les recettes de la journée.Une fois pleines, ces boites pèsent près de 25 kilos.A lh ce matin, les deux parties ont convenu de former un comité mixte pour étudier les possibilités d'apporter des modifications aux « dos d'âne ».Jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée, les autobus vont entrer au garage par une autre porte.Le président du Syndicat des chauffeurs d'autobus, Jean Desjardins, a mentionné que la situation était toujours très tendue à la CTL.Plusieurs griefs en suspens lors du dernier conflit n'auraient pas encore été réglés.C'est à la Commission scolaire des Mille-Iles que les étudiants du secondaire ont été le plus durement touchés par cette série de suspensions.Distefano et # Bienco victimes de règlements de compte?Des règlements de compte seraient à l'origine des deux meurtres survenus lundi soir.Le copropriétaire du restaurant Le buffet Régina, situé au 5935, boulevard des Grandes-prairies, à Saint-Léonard, M.Nick Distefano, 43 ans, a été tué de deux balles, vers 21 h.Deux clients qui avaient rendez-vous à son restaurant ont fait la macabre découverte.La victime demeurait au 8989, rue DesCartes, à Saint-Léonard.Un autre homme âgé de 33 ans, M.Pietro Bienco, bien connu des milieux policiers, a été trouvé sans vie sur un trottoir, à l'angle des rues Etienne-Blanchard et René-Labelle, dans le domaine Saint-Sulpice, vers 23 h 30.Il avait été abattu de deux balles.Hier après-midi, une tentative de meurtre s'est produite au 1955, me Mont-Royal.À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont trouvé une femme dans la vingtaine, ensanglantée, qui semblait avoir été poignardée ; à l'intérieur, son compagnon gisait sur le plancher.Tous deux ont été conduits à l'hôpital et la police fait enquête.Deux accidents mortels en une heure à Juliette JULIETTE (PC) \u2014 Deux accidents mortels se sont produits hier dans la région de Joliette.Le premier est survenu vers 16 heures sur l'autoroute 40.La victime est un jeune Américain de 13 ans, domicilié en Utah.Sa mère qui conduisit l'automobile, aurait perdu la maîtrise de son volant.Elle a été blessée.Le deuxième accident s'est produit une heure plus tard, à Saint-Félix-de-Valois.Un motocycliste s'est tué lorsque son véhicule a heurté de plein fouet une auto venant en sens inverse.La victime a été identifiée commo étant Martin Rainville, 19 ans, de «Saint-Félix de Valois.photo LA PRESSE C'est au sous-sol de l'immeuble situé au 1955, rue Mont-Royal, que s'était réfugié un homme qu'on a retrouvé baignant dans son sang, alors que sa compagne gisait ensanglantée dans le logement.\u2022 L'herpès étend ses ravages au rythme de 19 p.cent par année I,\"un,mimitc est loin d'être faite autour du traitement de l'herpès, l'une des maladies sexuelles les plus dévastatrices, et qui a connu une forte progression ces dernières années.Jusqu'en 1981, le nombre de cas d'herpès simplex augmentait ré- liâ lévesque de la Presse conodienne gulièrement de 12 p.cent par an.Depuis 1982, le nombre de victimes croît de 19 p.cent par an.Ces statistiques ont été dévoilées hier par M.A.F.Fiddian, du Laboratoire de recherche Wellcome, en Angleterre.M.Fiddian prononçait une allocution lors du Congrès international conjoint sur les maladies transmises sexuellement, qui se tient cette semaine à Montréal.Plus de 1 000 spécialistes de la santé, provenant de 50 pays, participent à ces assises.Les experts médicaux ont changé le terme de maladie vénérienne pour celui, plus précis, de maladie transmise sexuellement.Alors que les maladies vénériennes ne comprennent que cinq infections, les MTS en englobent35 autres.On ajoute ainsi l'hépatite B, le SIDA, Therpès et bien d'autres.11 devenait nécessaire, également, d'aviser la population qu'une maladie vénérienne est transmise par contact sexuel et non, comme le veut la croyance populaire, sur un siège de toilette.Des experts divisés Hier, les spécialistes internationaux se penchaient sur le traitement de l'herpès.Le débat por- tait sur la prescription d'un nouveau médicament, l'acyclo-vir, qui atténue certains symptômes de l'herpès.Les praticiens sont loin d'être unanimes quant à la généralisation de la prescription de l'acy-clovir.Certains préfèrent rester prudents, attendant que des études plus détaillées soient entreprises.On ignore encore tous les effets secondaires de l'absorption de ce type de médicament pendant des années, et à raison de plusieurs doses par jour.Certains malades souffrent d'herpès \u2022 récidivant ».Même soulagés temporairement de leur premiere crise d'herpès, ils subissent périodiquement d'autres attaques, pendant plusieurs jours, et ce, à tous les mois.Dans ces cas, quelques spécialistes approuvent la prescription d'acy-clovir, par voie orale, onguent, crème ou intraveineuse.Les praticiens ont aussi traité des problèmes psychologiques du sujet atteint d'herpès.Des patients se privent même de relations sexuelles pendant des mois, voire des années, de crainte de contaminer leur(s) partenai-re(s).Ils ont suggéré à toute personne traitée pour son herpès de continuer à prendre un contraceptif.Le condom peut être indiqué afin d'atténuer les risques de contacts physiques entre les partenaires.Les médecins ont également abordé la question du traitement de la femme enceinte atteinte d'herpès et des effets secondaires de tout traitement sur le foetus.Les avocats de Denis Lortie en appelleront pour obtenir un délai QUÉBEC (PC) \u2014 Les procureurs du caporal Denis Lortie, auteur présumé de la fusillade du 8 mai à l'Assemblée nationale, s'adressent à la Cour d'appel du Québec en vue d'obtenir un nouveau délai pour la tenue de l'enquête préliminaire de leur client, accusé de trois meurtres et de neuf tentatives de meurtre.En effet.Me André Rover et Me François Fortier ont décidé d'en appeler, hier, du jugement du juge Yvan Migneault, de la Cour supérieure, lequel à maintenu la décision rendue plus tôt par le juge François Tremblay, de la Cour des sessions de la paix, fixant au 21 juin la tenue de l'enquête préliminaire.La défense avait fait valoir, devant le juge Migneault, que le juge Tremblay n'avait pas exercé judiciairement sa discrétion en fixant l'enquête du caporal Lortie à une date qui ne permettait pas à ses avocats de préparer adéquatement leur cause, « ce qui constituait une négation des droits fondamentaux et un déni de justice \u2022.Les deux procureurs soutiennent, entre autres, que le juge Migneault a erré en droit en sanctionnant la décision du juge François Tremblay, en ne tenant pas compte de leur incapacité physique à préparer adéquatement l'enquête et en ne tenant pas compte de l'importance d'une enquête préliminaire pour la défense dans un dossier semblable.La défense souhaite que cette enquête soit reportée à une date postérieure au 20 juillet.À LA CÉCM Peu de femmes visent les postes de direction d'écoles et y accèdent La CÉCM vient de combler 61 postes de direction dans ses écoles du secteur francophone.Seulement 13 femmes ont décroché cette promotion et presque toutes dans des écoles primaires.Cela tient-il aux règles du jeu des nominations ?Il NICOLE BEAUCHAMP appert d'abord que les femmes dans le système d'enseignement, tiraillées entre leur vie familiale et leurs ambitions professionnelles, convoitent en faible nombre ces responsabilités administratives.«Très peu de femmes, toutes proportions gardées, se présentent aux concours de promotion », constate en effet Mme Hélène Demers, conseillère en développement au services des ressources humaines de la CÉCM dans un document de travail qu'elle vient de terminer.La sélection des directeurs et directrices d'écoles primaires, secondaires et spécialisées en enfance inadaptée, se fait en deux étapes.Par le biais de concours, la CÉCM se constitue ni plus ni moins un réservoir d'aspirants.Elle dresse une liste d'admissibilité à partir des candidats qui ont réussi les épreuves.Au gré des postes de direction qui se libèrent, ces personnes admissibles posent leur candidature.40 femmes sur 135 candidats D'après les derniers chiffres disponibles, 40 femmes figuraient parmi les 135 candidats qui se sont présentés aux concours pour des postes de directeur ou d'adjoint tenus en 1980-81.Par rapport aux deux concours précédents, il s'agissait d'une faible augmentation de 5,6 p.cent.Celles qui tentent d'accéder à cet échelon dans la pyramide administrative se classent mieux que leurs confrères à ces sortes d'examens de promotion.Ainsi, 22 des 40 candidates de 1981 se sont retrouvées sur la liste d'admissibilité aux postes de directeur et d'adjoint au directeur en comparaison des résultats obtenus chez les hommes, soit 37 des 95 candidats.Les femmes ne manquent donc pas d'aptitudes et de compétence, à quoi donc attribuer la disproportion flagrante entre la composition féminine de l'effectif enseignant ( plus de 80 p.cent au primaire et 40 p.cent au secondaire) et leur représentation dans les postes de direction ?« Une mère qui enfante est d'abord accaparée par son enfant.Cela semble être un lieu commun oublié au moment où est faite l'analyse statistique du nombre de femmes se présentant à des postes de promotion.Ce lieu commun devient un choix comportant encore plus d'ambivalences pour la femme hautement scolarisée qui verra s'affronter les ambitions professionnelles pour lesquelles elle est formée et les ambitions maternelles dont elle est porteuse», signale pour sa part Mme Demers.De fait, l'âge moyen du personnel dans le réseau de la CÉCM gravite autour de 43 ans.Cette réalité recouvre tout un monde, de valeurs, d'attitudes et de comportements^ ' A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984 3 Le résultat des trois élections partielles de lundi aura sûrement des répercussions sur l'avenir du président du Parti québécois et premier ministre, René Lévesque.Cette formation politique est en déroute.La perte de la circonscription de Marie-Victorin, considérée comme un château fort du PQ, confirme la débandade révélée par plusieurs sondages sur l'opinion publique.La victoire éclatante des libéraux dans ce comté de la Rive-Sud est aussi interprétée comme une cuisante défaite personnelle pour M.Lévesque.Un pavé de plus dans sa mare.Au congrès national du PQ, au début au mois, plusieurs militants s'interrogeaient déjà sur les perspectives d'avenir de M.Lévesque.Certains prévoyaient même son départ en septembre.À la lumière de nouveaux sondages qui diraient que le PQ est enlisé, il pourrait profiter de la situation pour tirer sa révérence.Un scénario très plausible, estiment des observateurs.Bien que le député de Taillon ait indiqué clairement qu il mènerait ses troupes lors des prochaines élections, cette affirmation n'avait pas éliminé le specticisme des membres.Surtout après l'adoption de la résolution voulant que chaque vote accordé au PQ lors de ce scrutin soit interprété comme un OUI à l'indépendance.Ce qui était considéré, par plusieurs ministres notamment, comme un «irritant» supplémentaire et inutile.Sur le coup, M.Lévesque avait déclaré que l'adoption de cette résolution était un geste pour le moins «malhabile», posé par des militants très engagés et pressés.Puis, il s'était Un autre pavé dans la mare de Lévesque ravisé, en précisant qu'il pouvait vivre avec cette situation.Un parti à refaire Ce n'est toutefois pas seulement l'avenir politique de M.Lévesque qui est en jeu.C'est aussi celui du Parti québécois, fondé en 1968 à la suite de la fusion de plusieurs mouvements indépendantistes.À cet égard, les commentaires de la nouvelle vice-présidente du parti, Nadia Assimopoulos.après les défaites de lundi, en disent long sur l'état dans lequel se retrouve le parti.Mme Assimopoulos a convenu, hier, qu'il fallait que le PQ reparte presque à zéro.Elle a aussi reconnu, implicitement, que les députés \u2014 et surtout les ministres \u2014 étaient coupés de la population.« Ceux-ci étant sans doute trop préoccupés par d'autres priorités », gouvernementales et administratives.Ce malaise étant surtout très remarqué dans les comtés orphelins, soit ceux qui sont représentes à l'Assemblée nationale par des libéraux, a-t-elle souligné.En ce qui concerne l'avenir du chef, Mme Assimopoulos, perçue comme un élément de l'aile gauche du parti, a déclaré: « M.Lévesque a toujours su prendre ses responsabilités.Il avisera lui-même, le moment venu, de la décision à prendre.» Mais si la situation continue à se dégrader, il faudra que le parti avise.Pour le moment, rien ne presse.Il vaut mieux attendre encore quelques mois, a-t-elle souligné.Elle explique aussi les défaites, dans Marie-Victorin, Sauvé et Marguerite-Bourgeoys, par le fait que le «virage» économique, entrepris par le gouvernement Lévesque il y a quelques mois, n'a pas encore eu d'effets tangibles dans la population.Un décalage qui devrait être comblé d'ici peu, selon la vice-présidente.Attitude étrange L'ex-président de l'association péquiste du comté du premier ministre, Jean Babin, qui a quitté ce poste il y a deux mois, a pour sa part souligné qu'il avait trouvé très étrange l'attitude de M.Lévesque lors du dernier congrès.En acceptant la résolution sur l'interprétation du vote, a-t-il précisé, M.Lévesque a eu l'air «d'un gars qui perd du poil de la bête».Ce qui n'avait pas été le cas au congrès précédent, en décembre 1981.Il n'avait alors pas hésité, a-t-il rappelé, à dénoncer une résolution adoptée par les congressistes.Celle-ci stipulait que le processus de l'indépendance devait être «enclenché» par le PQ dès que reporté au pouvoir avec une majorité de sièges.Et ce, même si le parti n'obtenait pas la majorité des voix des électeurs.Le renéren-dum avait ramené les troupes à l'ordre.Est-ce que M.Lévesque aurait dû poser un nouveau geste d'éclat au dernier congrès?Jean Bazin s'interroge.Il en arrive à la conclusion que M.Lévesque a peut-être jugé que ce Mulroney sera reçu | demain par Reagan! n'était pas le temps de «grimper dans les rideaux» à la veille des vacances estivales.Il prépare possiblement autre chose pour l'automne, dit-il.Quant à l'avenir de son chef, M.Bazin avoue qu'il se pose de «sérieuses questions à ce sujet, à savoir s'il doit rester ou partir».Dans le contexte actuel, af-firme-t-il, c'est tout de même M.Lévesque qui est le seul leader capable de conduire le Québec à l'indépendance.Dernière bataille?Connaissant l'entêtement de M.Lévesque, certains soutiennent par ailleurs qu'il fera la prochaine campagne électorale à la tête de ses troupes.Quitte à conduire son parti à un «suicide politique» certain.Les «durs» du PQ aimeraient mieux perdre une élection qui porterait sur l'indépendance, quitte à se retrouver dans l'opposition pour se refaire une virginité.Dans cette hypothèse, le PQ éclaterait: on pourrait assister à la formation d'un parti prônant l'association avec les États-Unis, comme certains le proposent depuis des années, alors que les tenants de la cause indépendantiste se retrouveraient dans une nouvelle formation, marginale.OTTAWA (PC) \u2014 Le chef conservateur Brian Mulroney se rend aujourd'hui à Washington pour une visite de 48 heures au cours de laquelle il rencontrera en tèteà-tète le président américain Ronald Reagan.Il s'agit du premier voyage officiel à l'étranger qu'entreprend M.Mulroney depuis son élection l'année dernière à la direction du Parti conservateur.M.Mulroney fera demain connaissance pendant une quarantaine de minutes avec le président Reagan dans son bureau Ovale de la Maison-Blanche.Le programme de sa visite prévoit également des rencontres avec le secrétaire d'État George Shultz, le secrétaire du Commerce Malcolm Baldridge et celui du Trésor Donald Regan.Le chef conservateur estime que les relations canado-améri-caines se sont détériorées sous Trudeau.Il a promis qu'un gouvernement conservateur à Ottawa améliorerait les rapports entre les deux pays en resserrant leurs liens économiques et militaires.M.Mulroney a proposé, entre autres, de créer de nouveaux mécanismes de collaboration dans le but de régler les litiges qui opposent le Canada et les États-Unis au sujet notamment du commerce international et de l'environnement.Accusant le premier ministre Trudeau et le gouvernement libéral d'avoir fait preuve de laxisme en matière de défense.M.Mulro- ney s'est également engagé, da l'éventualité où il deviendr premier ministre, à mettre fitQC «l'ambivalence et l'incertitude* qui continuent de nuire à notî#j pays dans ses relations avec 1{&2 USA et ses alliés ».Des responsables du gouver.ment américain pourraient pl ailleurs en profiter pour dcmâfi der au chef conservateur de cQJg rifier sa position face à une rite* sure contenue dans '*£ Programme national de l'énergjgj à laquelle s'opposent les Étata»» Unis et une bonne partie de 1*(2{J5 dustrie du pétrole.Certains dirigeants voudraiepjj que M.Mulroney s'engage encOrifr» plus fermement à rayer du piJSÏ ura m me les dispositions qui gjjfg rantissent automatiquement aw* gouvernement fédéral 25 p.cent' des intérêts dans les découverte?de pétrole et de gaz naturel «S?tuées en mer ou dans le nord cfo pays.f J M.Mulroney a dans le passé qualifié la politique énergétique libérale de «désastreuse» et de « mauvaise », mais certains responsables américains estiment néanmoins que les intentions du | chef conservateur en cette matière ont parfois semblé contradic-^ toires.M.Mulroney doit également rencontrer demain l'équipe éditoriale de l'influent Washington Post II fait le voyage en compa* gnie de sa femme Mila et de M.Sinclair Stevens, le critique conservateur des All aires extérieures.Les acheteurs montréalais les plus avisés ont vite reconnu la valeur exceptionnelle de ce chef-d'oeuvre architectural et les unites de la Phase 1 ont été vendues en un temps record.une demande remarquable! 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alors que la fluoruration des eaux permet d'atteindre toute la société sans égard au statut socio-économique, a la motivation, etc.2\u2014L'affirmation que la fluoruration des eaux est la mesure la plus économique qui soit pour prévenir la carie dentaire est appuyée sur de très nombreuses études réalisées un peu partout dans le monde.Une comparaison du rapport coût bénéfice pour toute une batterie de mesures préventives dans une large gamme de conditions différentes ne permet de tirer qu'une seule conclusion : la fluoruration est la plus avantageuse et de loin.Ceci est dû a un ensemble de facteurs dont le coût d'opération relativement faible et le nombre peu élevé de systèmes de fluoruration nécessaires pour atteindre et protéger une grande population, aux quantités et aux coûts des composés fluorures utilisés (1.2 partie de fluorure par million de parties d'eau, ce n'est pas beaucoup même si un très faible pourcentage de l'eau ainsi traitée sert effectivement ù la consommation humaine) et surtout aux sommes épargnées en soins curat ifs par suite de l'efficacité de (50 à 60% de réduction de la carie dentaire) de cette mesure préventive.C'est précisément dans les grands centres comme Montréal que les investissements nécessaires sont le plus rapidement amortis et rentabi- 3\u2014L'Oganisation mondiale de la santé (OMS), de même que de très nombreuses autres organisations et associations du domaine de la santé et des sciences aussi bien internationales que nationales favorisent la fluoruration des eaux et renouvellent périodiquement leurs appuis à cette mesure.Ces organisations ont supporté d'ailleurs (et continuent encore de le faire) des groupes de travail et de recherche un peu partout dans le monde.On peut dif-ficilement dire, comme M.Zalloni, que la résolution de POMS de juillet 1969 est «formulée en termes très vagues» quand de fait, elle se lit: «La vingt-deuxième Assemblée mondiale de la santé.RECOMMANDE aux Etats membres d'étudier la possibilité d'instituer et, dans tous les cas où cela est possible, d'instituer en tant que mesure de santé publique éprouvée la fluoruration de Peau fournie aux collectivités lorsque les quantités de fluor absorbées par la population avec l'eau et les autres composantes du régime alimentaire sont inférieures au niveau optimal; ou, si la fluoruration des approvisionnements publics en eau n'est pas pratiqua-ble, d'étudier d'autres méthodes d'utilisation du fluor pour la protection de la santé dentaire.» N.B MÎ5 Priorité ett accordée tous cet* rubrique aux lettre* d'intérêt général te rapportant à dot article* parut dont LAfiRESSE.La concision eut do rigueur.Let (orretpondantt doivenilntcrire lisiblement lean nottlf octree te et numéro de téléphone.LA PRESSE no t'engage pif à publier toutot les lettres reçues, ni è retourner les lettres, manuscrits ou aoh* documents non publiés.Vautour attume l'entièreotponsabiBté de sot opinions.Tout en respectant ta aersée de Vautour, LA PRESSE te réserve te droit d'ebréger let lettres Béton l'espace dit*>nibfc.Si possible écrire à kt rrfhmo, è double interligne.Prière d'adresser vos Iftrot comme suit: »Tribone libre», LA PRESSE, CP.4200, suce Place d'Armes, Mntréat, H2Y MAI.r| la presse p.lOO ans RENSEIGNEMENTS 285-7272 IA PRESSE est public par LA PRESSE LTEE, 7, roc Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Cartd'enne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des servie» de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations prticuliéres a LA PRESSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième cla* \u2014 Enregistrement numéro 1400».Port de retour garanti.ANNONCES CLASSÉES Commondtt 285-7111 du lue* ou vendredi IhoITh Pourchongtf 285*7205 du luné ou vtedrtdi 9h a 16h30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 Nahonal, Télt-Prtm 285-7306 Vacances, voyogti 285-7265 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi ou venc^i de 7h à 18h.RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annoncé Annonces class*.185-7070 285-7100 285-6892 285-6901 Carrières et professions, nominations 285-7320 Quant au volumineux rapport technique de novembre 1979 que le ministère de l'Environnement du Québec a fait préparer et qui a été fièrement présenté peu après en preuve contre la fluoruration des eaux à une Commission d'enquête américaine, il a été effectivement «écarté» comme dit M.Zalloni.non par les dentistes du Que bec.mais par la communauté scientifique internationale.En effet, avant d'admettre ce rapport comme preuve, la Commission d'enquête Ta soumis comme il se doit à une revue par les pairs.L'image de l'ensemble des scientifiques québécois n'a pas été rehaussée et le rapport a perdu passablement d'éclat quand un groupe d'experts internationaux qui en ont effectué la revue l'ont qualifié de rapport nettement biaisé, incomplet, n'apportant rien de nouveau et sans grande crédibi-lité.Doit-on s'étonner alors que l'on en fasse peu de cas?Les problèmes causés A l'environnement par les fluorures ne sont pas dus à la fluoruration des eaux de consommation, mais bien à des émissions atmosphériques industrielles localisées résultant principalement de la métallurgie de l'aluminium.4\u2014Personne ne contestera le fait que la fluoruration consiste à utiliser l'eau de consommation comme véhicule pour administrer une substance visant à pré venir la carie dentaire chez, tous les citoyens, sans exception, bon gré, mal gré.C'est là le but et le principal avantage de cette mesure.Il ne faut pas cependant conclure à une médication massive puisque les fluorures ne guérissent aucunement la carie dentaire; ce sont essentiellement des agents naturels (pratiquement omniprésents en très petites quantités dans la nature) ayant une action préventive lorsque consommés en quantité suffisante.5\u2014Personne ne contestera non plus les principes de l'intégrité de la personne humaine et de la liberté personnelle de choisir des individus.Il faut cependant aussi admettre, que ces droits fondamentaux ne sont pas absolus dans une société organisée comme la nôtre.S'il en était autrement, comment pourrait-on admettre l'addition à l'eau de boisson de composés autres que le chlore qui ne sont pas ajoutés pour tuer les microbes?Comment pourrait-on admettre l'addition obligatoire d'iode au sel de table dans le but de prévenir le goitre?Comment pourrait-on admettre l'addition de préservatifs dans presque tous les aliments préparés industriellement dans le seul but de les conserver plus longtemps?Comment pourrait-on admettre l'addition de vitamines et autres éléments nutritifs au lait, pain, jus, etc.?Le fluor étant reconnu comme élément nutritif naturel et essentiel à l'humain et non comme un médicament, comment peut-on l'assimiler à des substances capables de contrôler les naissances ou d'influencer la manière de penser de la population?On aurait alors non seulement le droit, mais le devoir de s'opposer à des autorités qui brimeraient ainsi la liberté des citoyens.De même cependant, les citoyens et encore plus les organisations et associations du domaine de la santé ont le devoir de demander des autorités, la mise en place de mesures préventives éprouvées, sûres, efficaces et économiques.6\u2014Tous, comme M.Zalloni, reconnaissent que la carie dentaire est un fléau, particulièrement au Québec.Tous reconnaissent évidemment que la prévention en matière de santé vaut infiniment mieux que les meilleurs soins curatifs.L'état actuel de nos connaissances nous indique clairement qu'il n'existe pas présentement de meilleure mesure de prévention de la carie dentaire pour l'ensemble des citoyens que la fluoruration des eaux.La carie dentaire étant une maladie infectieuse, on peut espérer que la recherche et la progression des connaissances nous apportent éventuellement une meilleure mesure de prévention, efficace à 100%.sous forme d'un vaccin par exemple.alors on relancera le débat à savoir si l'on doit obliger tous les citoyens à se faire vacciner.En attendant, pourquoi l'ensemble des Québécois ne pourraient-ils pas profiter, comme des millions d'autres personnes dans le monde, d'une mesure préventive établie plutôt que subir une santé dentaire qui laisse à désirer et que tous déplorent?N.B.D'autres Icttros sont publiées en Tribune libre dans le cahier Z, pages 1,2 et 3.IT Les poids et mesures Situation à corriger dans l'intérêt du consommateur Commission du système métrique Montréal Depuis un bon moment déjà, le gouvernement canadien a pris la décision d'instaurer au pays le système métrique, permettant ainsi à tous les Canadiens de s'adapter à des mesures mondialement reconnues.L'Association d'économie familiale de l'est de Montréal ne peut que souscrire à une telle Initiative et souhaiter qu'elle se réalise pleinement dans les plus brefs délais.Des résultats de ces transformations sont déjà perceptibles actuellement et ce pour le mieux être de tous maigre les réticences de certains.Les Indications des distances en kilomètres, de la vitesse en kilomètres heure, de la température en degrés Celcitis.de la vente de l'essence au litre, sont autant d'acouis sur lesquels il n'y a pas lieu de revenir.Nous constatons que dans l'ensemble ces mesures furent bien assimilées par le public.Toutefois, un secteur d'application demeure confus, surtout depuis l'annonce publique que la législation à cet effet n'était pas encore adoptée.Il s'agit des poids et mesures en kilogrammes, en grammes, en litres et en millilitres.Cette confusion évidente se vérifie davantage dans le domaine de l'alimentation.A notre avis l'absence de législation ferme obligeant l'en)nUn du système métrique comme système unique favorise les commerçants au détriment des consommateurs.L'emploi, par exemple, de la publicité pour annoncer leurs produits en mesures impériales et ou en mesures métriques mêle considérablement les consommateur^ qui ne savent plus où donner de la tête.\\Oici d'ailleurs une liste d'indications publicitaires qui vous paraîtra peut-être grosse, mais qui n'est qu'un échantillon des plus réels que doivent «décoder» cha- que jour les consommateurs moyens et à plus forte raison les plus défavorisés: Magasin A: $/kg; Magasin B: $ lb; Magasin C: $ kg ou $ / lb, on mêle les deux Magasin D: $ kg imprimé en gros ou $ / lb imprimé en petit, on joue sur la grosseur des chiffres; Magasin B: $ kg imprimé en petit ou $ /lb imprimé en gros, on joue sur la grosseur des chiffres; Magasin F: $ / kg imprimé en noir ou $ lb imprimé en rouge, on joue sur la couleur; Magasin (i: s kg imprimé en rouge ou $ lb imprimé en noir, on joue sur lu couleur; Magasin M: $ kg imprimé en gros et en noir ou $ lb imprimé en petit et en rouge, on joue sur le mélange de la couleur et sur la gros sour des chiffres; Magasin I $ kg imprimé en gros et en rouge ou .S lb imprimé en petit et en noir, on joue sur le mélange de la couleur et sur la grosseur des chiffres: Magasin J: $ /kg imprime en petit et en noir ou $ lb imprime en gros et en rouge, on joue sur le mélange de la couleur et sur la grosseur des chiffres; Magasin K: $ / kg imprime en petit et en rouge ou $ lb imprimé en gros et en noir, on joue sur le mélange de la couleur et sur la grosseur des chiffres.Ça tire du loufoque! Mais c'est la réalité que doivent affronter chaque jour les consommateurs.Plus d'un y perd son latin quand il essaie de comparer d'un seul coup d'oeil les prix annoncés d'un magasin à l'autre.Or c'est bien connu, en publicité, le premier coup d'oeil est determinant pour attirer le client e\\ en tue!.Pour remédier à cette situation déplorable de confusion et d'incapacité pour le consommateur de comparer les prix, deux mesures nous semblent appropriées Une première, urgente et prioritaire: une législation obligeant l'app/ieat/on du système métrique comme unique système de poids et mesures au Canada.La tolérance et l'absence de vigueur en ce domaine perpétue la confusion déjà trop grande due à l'utilisation des deux systèmes, renforce les résistances à l'établissement du système métrique comme unique système et retarde son assimilation et sa compréhension par les consommateurs.Selon nous, le meilleur moyen d'amener les gens à s'intégrer au système métrique consiste à éliminer tout point de référence ou de comparaison.Une deuxième mesure importante sans être prioritaire nous parai-trait devoir être appliquée dans un délai raisonnablement court.Elle consiste à vouloir supprimer l'absurdité de l'utilisation de mesures ou de contenants imperials camouflés en mesures ou contenants métriques.Les 454 grammes.1 36 litre, 541 ml, n'ont rien à voir avec les mesures standard du système métrique.Les valeurs impériales déguisées en métriques sont difficiles de compréhension et d'accès et sans conformité avec la logique métrique.La conversion en valeur métrique réelle des instruments de mesure doit également s'accomplir pour correspondre à une application efficace du système métrique.Ce sont là les remarques que nous désirions porter à votre attention en ce qui concerne l'établissement du système métrique au Canada et ce dans le meilleur intérêt de tous les consommateurs canadiens.Nous sommes confiants que dans un avenir prochain, des mesures adéquates seront prises à cet effet.Retarder son application effective ne peut qu'être nuisible à court et à long termes.Jacques LAUZON Acef de l'est de Montréal Pour stimuler le logement coopératif À l'occasion de l'inauguration de leurs logements, les membres de la Coopérative d'habitation La Loge sont heureux de voir que leurs efforts de plus de deux ans n'ont pas été vains.À l'instar d'autres coopératives d'habitation, cette réalisation prouve que des personnes se sont montrées en mesure de prendre en chardge leur milieu de vie et d'en assumer le contrôle.Il faut soidigner que si la Coop a re : __LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984 Après 21 victoires, ou défaites, chacun connaît son rôle par coeur mm QUÉBEC \u2014 Les libéraux ™ ont eu le triomphe modeste, hier, à l'Assemblée nationale, et c'est sans méchanceté qu'ils ont savouré, aux dépens des péquistes, leurs trois dernières victoires aux élections partielles.?C'est le chef de l'opposition parlementaire, M Gérard-D.Lêvesque, qui a lancé les premières flèches dans ce qui est devenu, à force d'habitude, un jeu rituel où chacun des acteurs hnait son rôle par coeur.J Le jeu, qui en était hier à sa neuvième édition depuis l'arrivée au pouvoir des péquistes en J976, consiste pour les vainqueurs, toujours les mêmes, à Sàuto-congratuler et à demander aux perdants, en arborant un immense sourire, si leur échec ne constitue pas «un désaveu formel et non équivoque» die leur gouvernement.C'est la question qu'a posée M.Léves-flue, un habitué des premiers rôles en cette circonstance.1 En l'absence de l'autre Léves-que, le premier ministre, c'est Ifc leader du gouvernement, M.M are-André Bédard, qui a don-oé la réplique pour les perdants.C'était une première pour lui, mais il avait répété la veille, en se livrant à une variante du même jeu auprès des journalistes, de sorte qu'il s'en est plutôt bien tiré.Rôle de composition Son rôle est assez simple.Il consiste à se composer un visage mi-malheureux, mi-résigné, et à dire, sur le ton de la plus parfaite modestie, que oui, il y a la un message dont le gouvernement tiendra compte, qu'il est évident que les citoyens sont insatisfaits même si le gouvernement, a tout fait pour venir à bout d'une situation difficile, etc.Et c'est là qu'il faut ajouter, avec juste un soupçon de défi dans la voix, que l'important est quand même de gagner les élections générales et que le PQ a plutôt bien fait à ce chapitre jusqu'à maintenant, malgré ses insuccès répétés aux élections partielles.C'est donc ce qu'a dit M.Bédard: « Malheureusement, nous n'avons sûrement pas la méthode pour gagner des élections partielles.Espérons que nous garderons la méthode pour gagner des élections générales.» Encore que ses collègues auraient pu lui reprocher de manquer de conviction tant il battait avec ardeur sa coulpe et celle de son gouvernement et tant il entourait de «si» et de «peut-être» ses prédictions de victoire «au moment où ça compte».Gérard-D.Lévesque, chef parlementaire de l'opposition, a repris hier un rôle qui lui est familier au lendemain d'élections partielles, téléphoto UPC C'est ainsi qu'il forme le voeu «que le gouvernement retrouve la confiance de la population» d'ici les élections générales et qu'il reconnaît que pour ce faire, il devra « retrouver cette sensibilité politique qui a toujours été notre force ».Il trouve les résultats difficiles à expliquer parce que le gouvernement a eu « même à travers une crise, des performances qui se comparent avantageusement» à celle des autres gouvernements.Et il conclut en disant aux libéraux: « Ne vous réjouissez pas trop vite! Le Parti québécois sera peut-être plus fort que vous ne le croyez d'ici la prochaine élection.» Variantes du moment S'il est toujours le même, le jeu se joue avec des variantes qu'impose le contexte.M.Lévesque insiste sur l'ampleur des victoires qui confirment des sondages dévastateurs pour le gouvernement.M.Michel Gratton, bon second-rôle, se demande si la population, à la lumière du dernier congrès du PQ, n'a pas déjà tranché la question de l'indépendance dont le parti gouvernemental veut faire l'enjeu de la prochaine consultation é-lectorale.M.Bédard répond qu'en effet, les résultats sont sans surprise et que la fameuse résolution du dernier congrès n'a pas eu d'influence puisque les élections se sont jouées sur des enjeux locaux.Le ministre a aussi modifié sensiblement une réplique souvent entendue lors des éditions précédentes.Ce n'est définitivement pas une victoire morale, dit-il, réaliste.«Je crois qu'en politique, il n'existe que deux choses: perdre ou gagner.Effectivement, nous avons per du.» A 13 LES EMPLOYEURS SONT FURIEUX La commission parlementaire sur l'industrie du bâtiment mm QUÉBEC \u2014 Au grand dam ™ des patrons qui la réclamaient, le ministre du Travail, M.Raynald Frechette, a acquiescé à la demande des syndicats de la construction et a reporté au motë d'août la tenue d'une commission parlementaire sur les problèmes importants de l'industrie de la construction.USA BINSSE La décision du ministre, annoncée hier matin, a fortement déplu aux employeurs, regroupés dans l'Association des entrepreneurs en construction du Québec, qui tiennent les syndicats responsables de ce revirement.Faisant bloc pour une des premieres fois depuis plusieurs mois, quatre associations syndicales \u2014 la FTQ-construction, le Conseil provincial international, la CSN-construction et la CSD-construction \u2014 ont dit au ministre, lundi, qu'elles ne participeraient pas aux travaux de la commission parlementaire des 26, 27 et 28 juin.Pas utile Elles ont soutenu qu'elles n'y étaient pas préparées et ne voyaient pas l'utilité d'une telle commission à ce moment ci, préférant consacrer leurs efforts à la négociation du prochain contrat de travail.Pourtant, la semaine dernière, lorsque le ministre annonçait, la tenue de cette première tranche d'une commission en deux temps, la CSN-construction et la CSD- reportée construction avaient déclaré qu'elles y seraient.La FTQ-construetion avait alors indiqué qu'elle n'y participerait pas mais y enverrait des observateurs.Le Conseil provincial n'avait pas non plus l'intention d'y être.Les employeurs voulaient cette commission pour régler certains problèmes de l'industrie \u2014 notamment le placement et le travail au noir \u2014.pour ensuite aborder «avec plus de souplesse» dans leurs exigences les négociations des conditions de travail des 95 000 travailleurs de l'industrie.Devant cette nouvelle unanimité syndicale, les représentants de l'AECQ ont convenu qu'il serait effectivement futile de tenir une commission s'ils étaient les seuls participants.L'AECQ y sera-t-elle?Il n'est pas certain que les employeurs seront présents à la commission parlementaire en août.La prolongation de 120 jours du décret se termine le 31 août prochain.Entretemps, l'audition de la procédure judiciaire en Cour supérieure, prise par l'AECQ qui conteste le pouvoir du ministre de prolonger le décret, est prévue pour le 7 juillet.De plus, les positions patronales risquent d'être plus rigides, avec le report de ia commission parlemantaire.Happelont que les employeurs veulent couper de 20 p.cent leurs coûts de main-d'oeuvre. A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JUIN 1984 Pourboires : les libéraux refusent de discuter les amendements QUÉBEC (PC) \u2014 L'opposition libérale ne donnera pas son consentement pour qu'un amendement à la loi sur les revenus des travailleurs au pourboire soit adopté avant l'ajournement de la session pour l'été.Cette décision a été prise par le caucus des députés libéraux et a été annoncée hier, dans un communiqué.Le ministre québécois du Revenu, M.Robert Dean, a déposé le 15 juin, à l'Assemblée nationale, le projet de loi 94, amendant la très contestée loi 43 sur les travailleurs au pourboire dans l'industrie de l'hôtellerie et de la restauration.Comme le projet de loi 94 a été déposé en Chambre après la date limite du 31 mai, il ne peut être discuté avant l'ajournement d'été que par consentement unanime de la Chambre, ce que refusera l'opposition libérale.Les libéraux demanderont à M.Dean de convoquer une commission parlementaire pour entendre les intervenants de l'industrie, avant même d'adopter le principe d'un projet de loi visant à amender la loi 43.Le projet de loi «comporte des mesures qui demandent une évaluation approfondie», disent les libéraux.Us ajoutent que leur consentement les empêcherait, par la suite, de critiquer la loi et risquerait de leur être reproché si des problèmes survenaient.Les libéraux affirment que les personnes concernées par cette loi se disent insatisfaites de la solution annoncée par M.Dean et demandent plus de temps pour l'analyser dans ses moindres détails, l'expérience connue avec le projet de loi 43 leur conseillant la prudence, selon l'interprétation que font les députés libéraux des doléances exprimées par des intervenants de l'industrie de l'hôtellerie et de la restauration depuis la présentation du projet de loi 94 par M.Dean.Contaminants : plus 1 200% ¦ Une étude interne du ministère québécois de l'Environnement a établi que le rejet des eaux usées de la CUM dans le Saint-Laurent y augmentera de 1200 p.cent le niveau des contaminants, et se traduira de plus par un accroissement du nombre des débris flottants et une intensification des mauvaises odeurs pour les municipalités environnantes.Ces remarques ont été émises à l'Assemblée nationale, hier, par le député libéral de Chomedey, Mme Lise Bacon, qui a rappelé que c'est avant-hier que la CUM a commencé à déverser ses eaux usées dans le fleuve.Le Code du travail ¦ Libéraux et conservateurs se sont déclarés prêts, hier, à adopter les amendements proposés au Code du travail du Canada avant l'ajournement de la session, le 29 juin.Le projet de loi prévoit l'établissement de normes de santé et de sécurité au travail plus strictes, l'élargissement et la prolongation des congés d'ordre familial, l'obligation pour tous les employés sans exception de verser des cotisations syndicales lorsqu'ils sont syndiqués, et l'interdiction du harcèlement sexuel sur les lieux de travail.Six, cinq, quatre.¦ Les hauts fonctionnaires fédéraux obtiendront, à partir du 1er juillet, une majoration de traitement de 4 p.cent.Le président du Conseil du Trésor, Herb Gray, a précisé que cette augmentation de salaire touchait 2 867 hauts fonctionnaires, des officiers supérieurs des Forces canadiennes et de la Gendarmerie royale, de même que des cadres nommés par le cabinet et des avocats principaux à l'emploi du gouvernement.M.Gray a souligné toutefois que ce chiffre de 4 p.cent constituait une moyenne et non une directive, si bien que les augmentations pourront en fait varier jusqu'à un maximum de 6,5 p.cent.Le traitement de ces hauts fonctionnaires s'établit actuellement entre $60 000 et $85 000.Seconde classe ¦ Les amendements proposés par le gouvernement fédéral à la Loi sur les Indiens créeront des citoyens de seconde classe en forçant les femmes à attendre jusqu'à deux ans pour recouvrer leur statut.C'est ce qu'affirme la présidente de l'Organisation des droits des Indiennes, Jenny Mar-getts, en soulignant que les Indiennes veulent que leur statut leur soit rendu immédiatement.Le ministre des Affaires indiennes, John Munro, a précisé lundi que cette législation, si elle était adoptée, permettrait à environ 23 000 femmes qui avaient perdu leur statut d'Indiennes après avoir épousé des non-Indiens, et à quelque 40 000 enfants, de recouvrer leurs droits en tant qu'Indiens.Pluies acides ¦ Le ministre fédéral de l'Environnement, Charles Caccia, a accueilli favorablement le dernier rapport du sous-comité parlementaire sur les pluies acides qui, a-t-il dit, soumet de nombreuses recommandations à la fois intéressantes et utiles.On sait qu'en mars dernier, les ministres fédéral et provinciaux de l'Environnement sont convenus de réduire de 50 p.cent les émissions d'anhydride sulfureux dans l'est au Canada d'ici à 1994.Ces émissions doivent être réduites de 25 p.cent avant 1990, par raport à Tannée de base, 1980.Le ministre a souligné que le rapport serait utile pour préparer la secopde réduction de 25 p.cent, qui fait actuel&ment l'objet de discussions de la part d'un groupe de travail fédéral-provincial.Un premier soubresaut américain devant l'achat d'électricité produite au Québec NEWPORT, Rhode Island \u2014 Le gouverneur de l'État du New Hampshire, M.John.H.Sununu, a troublé quelque peu l'atmosphère qui régnait sur les délibérations de la 12e Conférence annuelle des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l'Est du Canada, hier, en indiquant qu'il aurait peut-être été avantageux de construire une centrale nucléaire plutôt que d'importer de l'électricité du Québec.CLAUDE-V.MARSOLAIS envoyé spéciol de LA PRESSE_ Gouverneur républicain, M.Sununu faisait allusion à l'accord de principe intervenu entre Québec et NEPOOL selon lequel le groupe de compagnies de la Nouvelle-Angleterre s'engage à acheter pour $4,5 milliards d'énergie électrique québécoise ces dix prochaines années.M.Sununu, lui-même ingénieur nucléaire qui a travaillé à des projets de centrales, a soutenu que les sept milliards de kilowattsheure achetés du Québec ne représentent que 70 p.cent de la capacité de la centrale nucléaire de Seabrook, à Long Island.À son avis, il serait intéressant de vérifier si la construction d'une centrale nucléaire, dont la durée de vie est d'environ 30 ans, ne serait pas plus avantageuse.Cependant, le gouverneur du Ver-mont.M.Richard Smelling, a répliqué que rien n'était encore prouvé et qu'aussi longtemps que la Nouvelle-Angleterre pouvait obtenir de l'électricité à bon marché, les frontières n'avaient pas tellement d'importance.Rencontre Peckford-Bourbeau Par ailleurs, le premier ministre de Terre-Neuve, M.Brian Peckford, a rencontré lundi soir le président du Conseil d'administration d'Hydro-Québec, M.Joseph Bourbeau.Hier, le premier ministre du Québec, M.René Lévesque a été peu loquace sur cette rencontre qui aurait été sollicité par M.Peckford.Il a dit que le Québec était prêt à retourner à la table de négociation avec Terre-Neuve, au sujet du litige des chutes Churchill, mais il s'est refusé à dire si une nouvelle proposition serait soumise.« Nous ne négocions pas par l'intermédiaire des médias.C'est à la table de négociation que cela se fait », a-t-il répondu.Selon des fonctionnaires québécois bien au fait du dossier, l'impasse dans les négociations s'explique par «l'entêtement» de Terre Neuve de rouvrir le contrat de vente de l'électricité des chutes Churchill, sous prétexte que la province va avoir besoin de 800 nn\\ja-watts additionnels d'ici l'an 2 000 pour rencontrer ses besoins.Hydro-Québec aurait plutôt proposé d'ajouter de nouveaux groupes de turbines, d'une capacité de 500 mégawatts, qui seraient réservés spécialement à Terre-Neuve, en plus de 300 mégawatts que le gouvernement ter-reneuvien peut utiliser à même la production actuelle, selon les termes du contrat en vigueur.Dans ce contexte, les requêtes de M.Peckford pour obtenir du gouvernement fédéral une loi permettant à Terre-Neuve d'exproprier une bande de terrain en sol québécois, n'ont plus tellement de valeur puisqu'il existe déjà une ligne de transmission entre les chutes Churchill et le sud du Québec.Québec croit que si Terre-Neuve tient absolument à rouvrir le contrat de Churchill, c'est qu'elle veut financer son projet d'une ligne sous-marine entre le Labrador et nie.ÉQU1PEZ-V US! AUGMENTEZ LES POSSIBILITÉS DE VOTRE «COMMODORE» EN VOUS PROCURANT LES LOGICIELS ET PÉRIPHÉRIQUES CHEZ SIMPSONS Avant d'acheter un « Commodore 64 » vous vous devez de définir ce à quoi vous l'appliquerez.Vous pouvez à partir de ce moment seulement, choisir les accessoires qui vous seront utiles.Par exemple, si votre priorité est d'emmagasiser des données, vous devriez vous procurer un lecteur à disque; pour les traitements de textes, vous choisiriez une imprimante accompagnée de logiciels «Mastertype».Rendez-vous chez Simpsons dès aujourd'hui et renseignez-vous auprès d'un vendeur.Rayon 203, Innovations en informatiques, centre-ville.Aussi à Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno.Pour achat en personne seulement.379 299 1.ORDINATEUR PERSONNEL «COMMODORE 64».Ordinateur des plus pratiques qui vous permet d'apprendre selon votre rythme.Fonctions standard comme: mémoire 64K (mémoire programmable de 64,000 octets), effets sonores, clavier à 66 touches, caractères graphiques avancés et plusieurs autres caractéristiques.4.IMPRIMANTE À POIS «MPS-801 ».Ordinateur interne avec fonctions incorporés dont une mémoire dans laquelle vous pouvez emmagasiner de l'information à être imprimée, et cela sans avoir besoin d'utiliser la mémoire de l'ordinateur.¦ i 359 2.MONITEUR COULEUR conçu spécialement pour le «Commodore 64 ».Circuits spéciaux pour images nettes et précises.Peut également être utilisé avec tout magnétoscope.399 3.«LECTEUR 1541 À DISOUE UNIQUE».Grande capacité d'emmagasinage et de retrait de données.Disquettes standard 5%\".Vous pouvez emmagasiner jusqu'à 170,000 termes d'informatique sur une seule disquette.79\" 5.TRAITEMENT DE TEXTES «SCRIPT 64».Appareil vous enseignant les fonctions de base reliées au traitement de textes.5A.Jeux olympiques d'été.49.95 5B.« Quest for tires ».44.95 5C.«Pogo Joe».35.00 5D.«Mastertype» .40.00 \u2022 * ; i »\u2022 i i i i i La Cave Toute une ressource de délices: des fruits aux légumes frais, aux pains alléchants en passant par les fines charcuteries, nos quatr^restaurants, des articles ménagers, la papeterie, livres, revues, articles de sport, de loisirs et quincaillerie.S NOUVEL ÉPISODE DE LA GUERRE CONTRE BIRON Bourbeau tente encore de discréditer Laurent Vives mm QUÉBEC \u2014 Le député libéral de Laporte, ™ M.André Bourbeau, a fait un pas de plus, hier, & l'Assemblée nationale, dans la guerre qu'il mène au ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biron, en tentant de discréditer M.Laurent Vives, qu'il a nommé président du Comité interprofessionnel des boissons alcooliques.LOUIS FALARDEAU do notre bureau de Québec Pour comprendre cet affrontement, qui se joue sous le couvert de l'immunité parlementaire et en l'absence de la plupart des intéressés, il faut préciser que M.Vives est directeur général des Entreprises Verdi, un important fabricant de vins.C'est ce qui lui vaut de présider Soprovin ( la Société de promotion de l'industrie vinicole québécoise) et le Comité interprofessionnel créé par M.Biron.Depuis quelques semaines, M.Bourbeau et* son collègue Herbert Marx, posaient à propos 5 du vin deux séries de questions apparemment sans lien entre elles.Le premier se scandalisait de ce que M.Vi* j* ves préside ce comité, y voyant une nette situation de conflit d'intérêts.Le second s'intéressait plutôt aux nombreuses saisies de vin » effectuées depuis environ un an.Or hier, M.Bourbeau a fait le lien entre les deux en demandant au ministre de la Justice.M.Pierre-Marc Johnson (M.Biron '»tant absent) « s'il est exact qu'à de nombreuses reprises, au cours des dernières années, des vins fabriqués par Les entreprises Verdi inc.ont été saisis (.) et que la maison Verdi a été impli-quée fréquemment dans des poursuites en .vertu de la Loi sur les infractions en matière de boissons alcooliques »?La longue réponse de M.Johnson peut être résumée comme suit: les affirmations du député sont inexactes.Il y a eu, depuis décembre.1982, plusieurs saisies et plusieurs condamna- .tions mais, dans tous les cas, la provenance du vin n'a pu être prouvée et aucune citation à procès n'a eu lieu à l'égard de quelque compagnie que ce soit.Dans un cas plus récent, les vins saisis portaient l'identification du même fabricant québécois « et sa connaissance du commerce illé- , gai n'a pas été davantage établie ».M.Johnson n'a pas dévoilé le nom de ce fabricant mais à dit que M.Bourbeau semblait le connaître.Celui-ci est alors revenu à la charge en affirmant, sous forme de question : le ministre « peut-il nier que des accusations ont été portées contre la maison Verdi et que cette dernière maison a plaidé coupable sur des infractions en vertu de la Loi sur les infractions sur les boissons alcooliques »?M.Johnson n'a pas répondu à cette question, se contentant de dire qu'il n'était pas d'intérêt de mentionner à la période de questions le nom de «personnes» qui n'ont pas été accusées.Joint par LA PRESSE, M.Vives commence par s'indigner de la « méthode vraiment lamentable» utilisée par M.Bourbeau et qui consiste < à donner des noms et à laisser planer des doutes sur des personnes qui ne sont pas là pour se défendre, le tout sous le couvert de l'immunité parlementaire.S'il pense que nous avons fait des choses pas correctes, qu'il le dise clairement, poursuit-il.Mais qu'il cesse de laisser entendre des choses.M.Vives se dit prêt à rencontrer M.Bourbeau; devant les journalistes, pour lui répondre et vider la question.Mais là nous servons d'otages, la cible qu'il vise n'est pas nous mais M-Biron, commente-t-il.Il jure que l'entreprise qu'il dirige n'a jamais été impliquée dans des affaires de saisie.Sinon pour une affaire technique, qui date de quatre ou cinq ans, dit-il, alors que nous avions entreposé du vin dans un immeuble voisin de nos entrepôts mais pour lequel nous n'avions pas de permis.Nous avons plaidé coupable et avons obtenu le permis quelques jours plus tard.M.Vives se demande si l'acharnement du député ne vient pas de ce qu'il a une vue partielle du problème du vin.Sa soeur, dit-il, est associée à la maison Cordevin international, qui fait la promotion de vins étrangers vendus par la Société des alcools.Même s'il s'en défend, il laisse ainsi entendre que M.Bourbeau se trouve en situation de conflit d'intérêts puisque les promoteurs de vins étrangers sont les concurrents des fabricants québécois que représente M.Vives.M.Bourbeau, joint à son tour par LA PRESSE, rétorque que sa soeur a vendu ses intérêts dans Cordevin en novembre 1983, au moment où il devenait critique de son parti en matière d'industrie et de commerce.Il se défend par ailleurs de vouloir nuire à l'industrie québécoise du vin, disant qu'il vaut mieux «mettre le cancer à jour que de le laisser pourrir».Quant à M.Vives, le député de Laporte se promet de prouver aujourd'hui, à la période des questions, qu'il a une «conception personnelle de la réalité».Bourbeau sommé de se rétracter ¦QUÉBEC (PC) \u2014 Le député libéral de Laporte, M.André Bourbeau, a été sommé de retirer les accusations de fraude qu'il a portées contre M.Pierre Allard, les 5 et 6 juin.M.Allard a fait savoir que ses avocats ont fait parvenir vendredi une mise en demeure à M.Bourbeau et qu'il a demandé au ministre de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, de prendre des mesures judiciaires contre le député de Laporte.M.Allard a aussi fait parvenir au président de l'Assemblée nationale, M.Richard Guay, une lettre dans laquelle il se défend d'avoir posé aucun geste qui puisse s'apparenter à des opérations frauduleuses à l'endroit de la Caisse populaire de Manseau.M.Allard, ex-organisateur politique du ministre Rodrigue Biron et ex-président de l'association péquiste de Lotbinière, a démissionné de son poste de responsable des projets spéciaux à la Société des alcools après que M.Bourbeau eut interrogé M.Biron sur ses présumées activités illégales du temps qu'il dirigeait la Coopérative de Manseau. A 16 DÉTENDEZ-VOUS EN BEAUTÉ AVEC CES TENUES DE MANUFACTURIERS CANADIENS RÉPUTÉS y.:::-x-:-x\t \t\tVISA .123 4$t> M U\t\t un délicieux repas vous attend au restaurant «La Bonne Bouffe» au deuxième, centre-ville Sirotez une bière ou dégustez un vin et préparez-vous à une expérience unique en magasinage chez Simpsons.CENTRE-VILLE - Ste-Catherine et Metcalfe LE CARREFOUR LAVAL - Chomedey, Laùl FAIRVIEW - Pointe-Claire LES GALERIES D'ANJOU- Ville d'Anjou LES PROMENADES ST-BRUNO - St-Bruno il S' "]
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