La presse, 7 juillet 1984, B. Arts et spectacles
[" few ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 «I» Daniel Lemire et Pierre Verville seront du Festival Juste pour rire Photo René Picard, la presse Si la chanson québécoise éclate sur le continent européen, l'humour traverse aussi l'océan et ce, dans les deux sens.Après le jazz qui a envahi el ébloui des centaines de milliers de québécois, c'est l'humour qui s'installe, rue St-Denis.Cette an- Jean-Guy Moreau Le rire n'est plus ce qu'il était.Il traverse les frontières: se «francophonisc», rejoint t! autres rires et se permet un l'estival à Montréal.Un en riait à la première edition l'an dernier.Villeret, les Aviateurs, Sergeant, Macdane, Trenet, le l'on chantant, en clôture: allons donc! Et pourtant Gilbert Rozon, .sorti chaviré d'une Grande Virée, a tenu parole et livré sa drôle de marchandise.Cette année.25 des plus grands comiques de la francophonie occuperont les scènes du théâtre St-Denis.du Club Soda et du Méridien, du 11 au 15 juillet.tVn festival Juste pour rire qui ^s'inscrit dans la tradition des £ festivals humoristiques présentés un peu partout en Europe.Thierry Le Luron née, quatre ^alas qui réuniront Québécois.Suisses, Français et Italiens.Thierry Le Luron, sûrement le meilleur imitateur français et un des grands fantaisistes de la francophonie co-animera avec Jean-Guy Moreau les quatre galas prévus au programme.Chacun des galas est un événement qui ne se répétera pas et qui ne peut se répé- ter.Un mélange explosif de Pierre Desforges avec André-Philippe Gagnon, de Pierre Ver-ville et de François Silvant.Qu'est-ce que ça donnera?Per-sone ne le sait.C'est le risque, l'effet-surprise, l'inévitable happening.JEAN BEAUNOYER Les Québécois Les Québécois présents seront ceux qui ont souvent retenu l'attention durant l'année.Oublions Ding et Dong qui ont des forces à refaire et toute une année à pré parer pour souligner la présence les meilleurs humoristes québécois au festival.Michel Barctte, le coureur québécois commandité par la compagnie; Studebakcr, Bernard Carez, Chatouille qui nous revient d'un séjour en Suisse, Clémence Desrochers qui a obtenu un immense succès au festival de l'humour à Cannes, les Foubrac, André-Philippe Gagnon, le seul imitateur de Serge Savard.Rémy Girard, Pierre Labelle.Daniel Lemire, Pierre Verville.Jean-Guy Moreau et la revue Mad in Canada.Les Européens Chez les Français.Thierry Le Luron qui devrait faire un malheur.Avron et Evard, Pierre Desproges, Sylvie Joly que l'on compare à Clémence Des rochers, Michel Lagueyrie, Po peck.Les Sacrés Monstres, le Quatuor et Fred Rob) .Le Suisse Francois Silvant, le Belge De Snaar et l'Italien Daniel Polydor complètent le programme.Plusieurs inconnus pour le grand public mais le bon rire apprivoise facilement son monde.Ce n'est pas la chanson, c'est le rire el le rire instantané.On aime ou on n'aime pas.Et le risque vaut souvent le jeu.Admettons cependant que Gil beft Rozon a mis tous les atouts de son côté.Rozon, producteur de l'événement, a fait le tour de l'Europe et a vu ces humoristes à l'oeuvre.Et cette année, le festival a pris l'envergure d'un événement international.Non seulement Radio-Canada retiendra huit émissions de ce festival mai.-.Thierrv Le Luron, qui se fait tirer l'oreille depuis plusieurs années par la télévision européenne, a acheté les droits de diffusion européenne du festival Juste pour rire et c'est ainsi qu'on retrouvera de nombreux Québécois au petit écran européen dans le cadre PAGE B 6 AU 4-' - FORUM CE SOIR Deux grands jazzmen l'OSM ¦t.-W \"Musique populaire au dé-™ part, le jazz s'est raffiné au point de trouver parmi ses admirateurs un Charles Dutoit décidé [ix participer, ce soir, au Festival international de jazz de Montreal.DEN3S LAVOIE * Car c'est parce que le directeur de l'Orchestre Symphoni-Jqu^dc Montréal est fortement i attiré par le jazz, qu'on a pu provoquer cette rencontre de deux célèbres jazzmen avec POSM: le violoniste français Jean-Luc ! Poity et le pianiste canadien Os-J carMPeterson.I Axec au menu «les deux oeu-vréi [contemporaines américaines les plus importantes, et deux excellents solistes de jazz, de dire Alain Simard président du festival international de jazz, ce concert sera un événement uni-quèV Organisé conjointement avec l'OSM, et commandité par Coge-co; ^entreprise qui espère devenir la troisième chaîne de télévi- sion, ce concert est la réalisation d'un rêve, que caressaient, chacun de son côté, deux des «grands Montréalais de l'avenir», Alain Simard et Charles Dutoit.Mais il fallait trouver une date qui convienne à l'orchestre, et trouver des solistes de calibre capable de proposer une oeuvre symphonique.Ça ne court pas les rues.Mais il y avait Jean-Luc Ponty, qui songeait à un tel projet.Cependant, «le risque artistique est très grand.Ponty a dû faire tous les arrangements de sa pièce maîtresse, Imaginary Voyage, spécialement pour ce spectacle», d'expliquer Simard.Quant à Oscar Peterson, c'est une occasion de plus qui s'offre ù lui de se faire valoir dans sa ville natale, car il nous visite régulièrement en spectacle, et fit sa première apparition au Forum il y a près d'une trentaine d'années; on se rappelle en effet qu'il a joué en 1955 dans la célèbre série Jazz at the Philarmo-nic.Charles Dutoit, Oscar Peterson et Jean-Luc Ponty Depuis, Peterson a beaucoup créé, et tout particulièrement ses dernières années, alors qu'il a réalisé une oeuvre symphonique qui figurera au programme, la Canadiana Suite.Mais au départ, c'est une oeuvre contemporaine fort populai re, West Side Story, qu'on entendra.Les danses symphoniques de Leonard Bernstein, les 20 meilleures minutes de musique tirées de cette comédie musicale américaine, servent en effet à lancer ce spectacle qui s'adresse autant aux amateurs de musique classique, qu'aux jazzophiles et au grand public.Suivra au programme, la création avec un grand orchestre symphonique, de l'oeuvre maîtresse du violoniste Jean-Luc Ponty.L'OSM interprétera par la suite l'un des classiques du jazz américain, Porgy & Bess de George Gershwin (arrangements de Russell Bennet).Et ce sera finalement au tour du plus grand jazzman à avoir vu le jour à Montréal, Oscar Peterson, de prendre la vedette en deuxième partie.\u2022 * Kj* 1 7% Photo Denis Courville, LA PRESSE I Marjolaine Hébert devant son théâtre APRÈS 25 ANS La Marjolaine survit encore difficilement : Le Théâtre de la Marjolaine a maintenant un quart de siècle.Il s'en passe des choses dans un théâtre durant 25 ans.La scène n'est jamais vide.Elle est peuplée du souvenir de tous ceux qui ont monté sur les planches, le temps d'un été.pour divertir des spectateurs venu d'un peu partout et qui sont retour nés, une fois le rideau de scène tombé, dans leur monde et leur univers, n'ayant rien livres aux comédiens de leurs secrets que des applaudissements nourris à la fin d'une représentation.RAYMOND BERNATCHEZ Le Théâtre de Marjolaine, avec le temps, est devenu un grand livre d'images.L'album de la grande famille de la comédie, comédie musicale de création surtout, la forme de spectacle qui fut longtemps privilégiée au théâtre d'Eastman parce qu'elle plaisait à Marjolaine Hébert, parce qu'elle s'harmonisait bien avec les lieux, parce que le public y avait également adhéré.De Denise Pelletier à Charlebois Et dans ce grand livre d'images, des noms.Ceux de comédiens jeunes qui ont vieilli depuis, ceux de camarades disparus.Une photo d'Albert Millaire alors qu'il avait 25 ans de moins une mince figure de jeune premier et une mèche folle sur la tempe gauche.Celle de Pierre Dufresne en 1961.sans ride, sans moustache, joufflu et le cheveux court.Et le sourire éclatant de Denise Pelletier sur toutes les photos.Tournons la page.Claude Léveillée tenant sur ses genoux une Louise Marleau ingénue.Guy Sanche en compagnie, non pas de Bobinette, mais d'Andrée Lachapelle.Et dans un coin à droite, Benoit Girard.C'était en 1964.Et le défilé des souvenirs de poursuit.Jean Besré, Hu-guette Oligny, Louise Forestier et Robert Charlebois (des jeunes chargés de promesses en 196ti)., Lise Lasalle, Claude Préfontaine, Jacques Godin, Gaétan La-brèche.Yves Corbeil, Pierre Thériault, Serge Thériault, Ghislaine Paradis, Béatrice Picard, Luc Durant, Dorothée Berry-man, Gilbert Comtois, Réjean Lefrancois, Robert Lalonde, Jean Perraud, Louise Portai, Daniel Gadouas, Edgar Fruitier.Janine Sutto, Andrée Boucher.».Et même s'il a toujours aussi peur de lasser le lecteur, même s'il pour chasse inlassablement adjectifs et adverbes, désireux avant tout de dépouiller son texte, inexplicablement ses livres sont plus longs.De toute façon, la genèse* de son prochain roman sera certainement aussi mystérieuse que celle des six premiers.« Rien n'est prévu d'avance.C'est une sotie d'exploration, dit-il.Je ne ^ais jamais trop où ça va me conduire >».Un long voyage Pour Volkswagen Blues, l'idée \"st née au retour d'un long voyage à travers les États-Unis, alors qu'il terminait Les Grandes .Marées.Jacques Poulin est tombé par hasard sur la Piste de ['Oregon en revenant de San Francisco vers Québec.L'histoire de cette grande migration l'a passionné.« C'est une découverte qui m'a ému.Une émotion historique très rare pour moi.Un acqueduc Romain, où les ruines d'un temple Grec ne me touchent pas.».De marcher dans les vieilles ornières encore bien nettes, creusées par les roues des chariots traines par des boeufs des immigrants des années 1840-1849, en roule vers l'Orégon et les terres vierges et gratuites, promises par le gouvernement de Washington, c'est ce qui a déclenché son livre.'«Les livres naissent des images, ies images naissent des émotions, dit Jacques Poulin.C'est avec ça qu'on réussit à créer l'univers qui s'appelle un roman ».Pourtant.Jacques Poulin ne se sont pas totalement à l'aise flans L'Ouest.« Il n'y a pas de rapports entre les phantasmes et la réalité ».Mais les jeux de son enfance, ses chasses avec son pere en Beauce, sur la frontière, et les clients du magasin général paternel qui «bûchaient aux États», tout ça a fait de l'Amérique du Nord son territoire à lui.Le mini bus Volkswagen vient d'ailleurs renforcer chez lui un certain penchant nomade qui le pousse sur les routes du continent comme n'importe quel hippie.Et puis il y a surtout cette ¦ re cherche de t routières .Il dit écrire de manière intuitive.Plusieurs thèmes s'entremêlent dans son livre.Par exemple la recherche d'un bonheur perdu on ne sait où.et l'exploration d'un problème: «Quelle est la part de notre sensibilité qui est américaine?».Jacques Poulin rêve d'un marche américain pour ses le res.« Je ne me vois pas comme un auteur québécois au sens des années M.dit-il.Je suis un écrivain de l'Amérique qui écrit eu langue française ».Pourquoi ne serait-il pas reconnu sur ce marché immense, davantage que sur celui, si capricieux, de l'Europe francophone, qui réclame du folklore, des indiens et des petites maisons dans la prairie ?Trois de ses livres ont déjà ete traduits en anglaise The Jimmy Trilogy » et Volkswagen Blues doit l'être également.Mais les témoignages sont nombreux de sa présence nationale sur la Piste de l'Orégon.Ce sont des Canadiens - a l'époque seuls les Que bécois français portaient ce nom - qui ont servi de canotiers, de guides, d'entremetteurs auprès EN TRADUCTION Devenir médecin, pour une femme photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Jacques Poulin.Un écrivain de l'Amérique.des Indiens des Plaines ;uix envahisseurs venus de l'Est.Ils connaissaient le territoire et ses ha bitants.Jacques Poulin a lu leur histoire, a suivi leur piste au Nebraska, le long du Missouri, a Saint-Louis, ou il a trouvé le plus beau musée sur ce morceau d'histoire Et ce son; surtout les immigrants de l'Orégon de la première vague, celle des paysans et des artisans, gens paisibles qui ne se prenaient pas pour des aventuriers, dit-il, el qui ont traversé les deux tiers de l'Amérique à pied, qui l'ont impressionne.Beaucoup plus que la seconde arrivée des chercheurs d'or de la première ruée vers la Californie, dix ans plus tard.Écrivain américain.Jacques Poulin veut bâtir des romans d'action, avec des personnages torts, vivants.I! veut faire dans le concret et n'aurait jamais imaginé d'écirire des scenes sur San Francisco sans y avoir mis les pieds.Il avait besoin de la cou leur des autobus et de> rues, des bruits des rues.D'ailleurs son premier ouvrage est né dans le Vieux Québec et racontait une histoire du Vieux Québec, comme Jimmy se pasait dans un chalet semblable à celui qu'il habitait alors à Cap Rouge.« Chaque lois, dit .lac (pies Poulin.j'ai l'impression de recommencer à écrire ».Impression sans doute vraie et fausse à la fois, parce qu'il ajoute qu'il se sent maintenant capable de met tre dans ses livres la chaleur, l'humour, les personnages vivants, les rapports chaleureux et l'histoire- a portée universelle qui font les vrais romans.Pour une femme, devenir médecin demande beaucoup de détermination, mais aujourd'hui, choisir cette carrière n'est plus considère comme te meraire.Ce n'était pas le cas il y a cent ans, lorsqu'une représentante du « sexe faible » devait franchir une multitude d'obsta des pour y arriver.Samantha Hargrave, le personnage principal de FA l'aube vient après fa nuit, le roman de Barbara Wood a réussi.La jeune femme ;i d'abord du quitter son Angleterre natale, suivant les conseils de l'Américaine Elizabeth Blackwell, la premiere femme médecin.FRANCINE OSBORNE Aux Etats-Unis, elle a voulu s'inscrire à une « université d'hommes ».car en désespoir de cause, quelques femmes avaient commencé à donner une forma tion médicale aux femmes, dans une université féminine.tue lois acceptée au hasard d'une lutte de pouvoir, elle a à subir les humiliations les plus invraisemblables.On la fait asseoir a l'écart des autres, on lui interdit la salle de dissection et même le stage en chirurgie.Maigre tout.Samantha triomphe de tous les obstacles et obtient son diplôme.Ses ennuis ne finissent pas là.malheureusement, car tout au long de sa pratique médicale, elle se heure aux préjuges, à l'ignorance.A lire un livre comme El l'aube vient après la /mit.l'on constate qu'on « vient de» loin ».Il y a une centaine d'années, certains maris ne voulaient pas que leur femme se fasse examiner par un médecin.Les femmes étaient tenues dans l'ignorance mit leur corps ou trop pudiques pour se faire examiner: elles tardaient a se faire soigner et souffraient inutilement.En outre, nombreuses étaient celles qui devenaient opiomanes en absorbant chaque jour ces po lions dites inoffensives à l'intention des « humeurs féminines ».C'est là une autre lutte que mènera le docteur Hargrave.pionnière de la défense des droits des consommateurs.A travers tout cela, Samantha Hargrave trouve le temps Barbara Wood d'avoir une vie personnelle et après maintes péripéties, trou-vera le bonheur avec un autre médecin naturellement.Le roman de Barbara Wood tait un peu conte de fée.La ¦ super-femme » y triomphe do tous les obstacles, pour finale ment connaître le succès dans sa carrière et trouver le bonheur, dans sa vie personnelle.On peut donc trouver l'intrigue un peu naïve, mais le roman esi particulièrement intéressanl par sesaspe< is historicities.Il met en lumière la lutte que les femmes ont dû mener pour accéder t cette profession.Il est aussi mi croyable do voir jusqu'à quel point la pratique médicale était artisanale il y a a peine cent ans.Par exemple, il y a eu tout un do bat entre les médei in- poui savoir s'il valait mieux se laver les mains avant de pratiquer une intervention médicale sur un patient! Et l'aube vient après la nuit.Domina en anglais, est le cin quième roman de Barbara Wood.Le livre a etc traduit en français et paraîtra prochainement en espagnol et en italien.L'oeuvre sera également portée a l*é( ran.Les quatre premiers romans de Barbara Wood ont ete des best-sellers aux Etats Unis L'auteur connaît bien les milieux médicaux, car elle a été assistante de chirurgie pendant cinq ans.Barbara Wood vit a Santa Monica, en Californie.Barbara Wood, Et l'aube vient après la nuit.Editions Bclfond* Paris.1984, 356 pages $13.95 OUVERT 7 JOURS de 10 fi à 12 h Nous ACHETONS I i«l i VOS LIVRES DISQUES payons argent comptant I r ! r ri M LIQUIDATION de LIVRES 1700, rue Berri 846-0222 opéré par: Cotisée du Livro Inc.Fou du DISQUE Inc.k t nllimvnie- Dirigé par Cynthia Garinther professeur d'expérience ÉCRITURE ACADÉMIQUE 20, 21,22 JUILLET Chaque atelier est un cours intensif de 12 heures ($60.) 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THÉÂTRE FÊTÉ EN GREC A LA PDA «Oedipe roi», une pièce d'actualité Le Théâtre national de Grèce présentera les 12 et 13 juillet, à la Salle Wilfrid-Polletier de la Place des Arts, Oedipe roi, de Sophocle, en grec moderne, une production du Théâtre National de Grèce.La mise en scène est de Minos Volanakis qui a créé cette oeuvre dans sa version actuelle en Grèce, il y a quatre ans.RAYMOND BERNATCHEZ Une conversation téléphonique avec Minos Volanakis, à New-York, nous a permis d'apprendre qu'il considérait Oedipe Roi comme une oeuvre de questionnement.«Dans les années 60, j'au rais carrément refusé de monter cette production.J'étais en désaccord avec une certaine morale qui s'en dégage et qui condamne le meurtre du père et l'inceste commis avec la mère en les assimilant à des comportements amoraux, ou à ce qu'il définit comme étant des valeurs patriarchates.A cette époque je produisais les Bacchantes, ci Lysistrata et je m'intéressais pas du tout à ce type de théâtre.Puis je me suis exilé durant huit ans, soit durant totit le temps que la junte militaire a tenu le pouvoir en Grèce et là mon point de vue s'est modifié.J'ai pu constater qu Oedipe Roi était une pièce d'envergure et qu'elle faisait partie de notre patrimoine.«De retour au pays, precise Volanakis.la pièce m'est apparue encore plus proche puisque lorsque l'on revient au pays on tue également d'une certaine façon nos proches et les gens qui faisaient partie de notre entourage.J'ai donc décidé de mettre l'oeuvre en scène.Nous l'avons joué dans des amphithéâtres en plein air.des carrières mêmes qui avaient la particularité de transmettre admirablement le son car le mot est très important dans Oedipe.Les premières productions avaient beaucoup d'envergure et au fil des mois et des années nous avons opte pour un plus grand dépouillement.» Le Théâtre National de Grèce nous offrira ce spectacle théâtral dans le cadre d'une vaste tournée nord-américaine.La pièce sera jouée dans plusieurs grandes villes américaines ainsi qu'à Toronto.Ottawa et Montréal.Pourquoi Montréal?«Parce que, rappelle Volanakis, la communauté grecque est très importante à Montréal et qu'il est important pour elle de voir du théâtre patrimonial de manière à ce qu'elle soit en mesure de se redéfinir.Le Théâtre National de Grèce, né dans les années 20, à Athènes, s'est d'abord intéressé au théâtre contemporain et aux classiques étrangers.Mais 20 ans plus tard, il commence a ressuciter le théâtre grec antique et ses auteurs: Sophocle, Euripide.Eschyle, Aristophane.Aujourd'hui il possède deux scènes sur lesquelles il joue du théâtre classique (Shakespeare, Molière, Strindberg etc.) et une autre sur laquelle il interprète des oeuvres contemporaines.Le tout en grec moderne.Pour ce qui est d'Oedipe Roi, l'oeuvre a été créée en 130 avant Jesus-Christ.Sophocle aurait é-crit pas moins de 120 oeuvres mais sept tragédies seulement se sont rendues jusqu'à nous.« Oedipe roi », de Sophocle, présenté en grec moderne.La Marjolaine SUITE DE B 1 un groupe d'amis comédiens a décidé en 1959 de louer des chalets dans la région d'Eastman.Comment les propriétaires de 1 auberge située à proximité ont fait pression pour qu'ils transforment une grange-réfectoire localisée sur le sommet de la colline en théâtre estival.Comment Louise Rémy, Gilbert Comtois, Hubert Loiselle et elle-même ont escaladé cette colline, en plein hiver, avec de la neige jusqu'aux genoux pour découvrir leur petit théâtre de rêve.Comment ils ont décidé de s'embarquer dans cette aventure alors que tort leur entourage multipliait les mises en garde.«C'est trop loin.Eastman personne ne connaît çà, vous ne passerez jamais au travers.» 11 fallait être un peu fou.ou très jeune, pour s'aventurer dans une telle entreprise.Et Marjolaine Hébert photo Denis Courville, LA PRESSE pourtant le Théâtre de la Marjolaine a très bien tenu le coup jus qu'à ces dernières années du moins.Le théâtre était loué, de 1960 à 1965, puis cette année-là il fut mis en vente.En 1967, Marjolaine Hébert l'achète, devient directeur de production tandis que la direction artistique est confiée à Louis-Georges Carrier.En 1969 on présente une création et non une comédie musicale et le théâtre est au bord du gouffre financier.Il enregistre une perte de 25,000 spectateurs et perd 6,000 spectateurs.Une comédie-musicale de Louis-Georges Carrier et François Cousineau en 1970 per met d'éponger les dégâts.Mais l'alerte a été sérieuse et en 1971, pour obtenir les octrois du Ministère des Affaires culturelles du Québec, La Marjolaine se transforme.D'établissement à but lucratif il devient une organisation sans but lucratif dotée d'un conseil-d'administration.Mais ce n'est pas facile de faire flotter un tel bateau.La comédie musicale, la marque de commerce de la maison, coûte cher, de plus en plus cher, et l'argent se fait de plus en plus rare.Des exemples: En 1963, La Marjolaine recevait $3,000 de subvention du Ministère des Affaires culturelles.En 1968, $7,000 du MAC et $5,000 du Conseil des Arts fédéral.En 1977, $19.000 du Mac et $15,000 du Conseil des Arts.En 1981, le Conseil des Arts cessait toute subvention et en 1983, la source provenant du Ministère des Affaires culturelles du Québec s'était complètement tarie.Parce que Québec avait décidé de régionaliser la culture, de confier les sommes d'argent à distribuer aux conseils locaux de la culture, parce que le Théâtre de la Marjolaine n'est pas considéré comme un théâtre local faisant travailler des artisans de la région mais comme un théâtre montréalais en Es-trie.les subventions ne rentrent plus.Sans subvention pas de comédie musicale Les subventions ne rentrent plus mais les profits sur la vente des billets sortent.La Marjolaine aurait payé près d'un demi-million en taxe d'amusement à la petite municipalité (non pas celle d'Eastman mais le petit village voisin).La valeur foncière de la propriété est estimée à plus de $300,000 et il y a encore là des taxes à verser.Alors financièrement.Marjolaine Hébert ne sait plus à quel saint se vouer.L'entreprise privée qui la supportait dans le passé est de moins en moins prodigue de s'es. R«S.: (514) 0 0 4 ' Z Z Z U I t» i »«V I i LE THÉÂTRE D'ÉTÉ DE CALIXA-LAVALLÈE ] présente une comédie è «tutptnM» LÉON SAUVÉ DES OS 1 i ALBERT MILLA1RE It mftttour m \u2022cène * YVES ARNAU l'auUur EDGAR FRUITIER et CATHERINE BÉGIN du mardi nu vendredi à SO h 30 »«>8 »nm*»di» à 1ft h «t 22 h «enseignements ET RÉSERVATIONS: (514)583-6111 T Autoroute 30.«ortla 149 \u2022 i t + Wâtiê dètéuCLe8aintcLauœni île CHorron I I I Mise en $cène JEAN DALMAIN Scénographie CLAUDE FORTIN - avec -RÉIEAN LEFRANÇOIS NATHALIE NAUBERT GÉRARD POIRIER RENÉ CARÔN COLETTE COURTOIS GILBERT COMTOIS .' '.\\ feci' REPRÉSENTATIONS; dù 19 JUIN au 25 AOÛT MARDI du VENDREDI 20h30 - SAMED119h00 et 22h30 0Wt RÉSERVATIONS: #(514) 651-52SO \u2022 PRIX SPÉCIAUX POUR GROUPES ^405 Ile charron, lonqueuil, Quebec j4g 1 rg j I + 5W/CATE Jf.Uf'1,12 JUILLET À 20//.AU J>?ECTKUl\\ $T£AMfN' ehtti présente MONTAGNES RUSSES et en plus 100 manèges, spectacles et attractions inclus dans un seul prix d'entrée STORYTOWN C'EST THE TCTCLE WORKS VEN.20 JUILLET AU SPECTRUM 611(619,98$ le plut grand porc d'amuMmtnrN/ dont l'état de New York : A K l GEORGE N Y Sur la route 9 entre les sorties 19 et 20.ÇJfaft+l Electric Lunch Hour présente ERIC BURDON + The Jitters MAR.7 AOUT AU SPECTRUM r\u2014:n Q$fâfH New Music Foundation présente THE CULT MARDI 24 ML AU CLUB SODA ' Billets 8,50$ AU TICKETRON, DUTCMY, PHATASMAGORIA, SAM THE RECORD MAN.ROCK EN STOCK tt-CLUB SOOA THEATRE DU CHEMAL-DU-MOIME REAL GIGUERE de Jean Poiret mrtc or* Richard Miquetîc avec: Elizabeth LeSieur Josée Cusson Thérèse Morange, Diane 5t-Jacques, Madeleine Pageau, Gérard Delmas et Robert Lavoie \u2014 Le Theatre du Chenal-du-Molne vaut sûrement le détour \u2014 R Bern.itcho*.LA PRESSE \u2014 Excellents comédiens.Spectacle 9 10.Forfait magnifique \u2014 Edward Rémy Mardi au vendredi 20h30 Admission: Samedi: 21h00 \\^,'^0$ Cartes d« c 'ed>t M.j«,tcr Cord.Avouer t *p»t-\"»^ avec Uaa de wwc Croisière + repas + théâtre = 22* m jnewtato de QlT rCR ET TITANE IMC Réservations: (514)743-8446 \\fise en scène JACQUES ROSSI avec Claude DESPAR0IS.Luc'GOUIN.Roger LEGER STUDIO THÊÀTHE DU CONSERVATOIRE -> DÈS MERCREDI < - 100, rue Notre-Dame Est (Metro Champs de Mars) Billets: 6.00* Rés.: 526-5857 Après le TRIOMPHE des FOLLIES DE JACQUES OFFENBACH Les Productions Daniel Mattc présente kilos.Lemire glisse, sur le ton niaiseux de ses personnages: « Combien ça peut faire en mètres, ça.».Quand on téléphone chez Verville, c'est Fernand Gignac qui répond, ou un autre.Il a comme ça plusieurs messages enregistrés, parfaites imitations de gens connus.Chez Daniel Lemire, une voix de flic très reconnaissais vous demande votre numéro d'assurance sociale: « On vous rappellera quand l'enquête sur vous sera terminée ».Daniel Lemire a 28 ans.fait du spectacle depuis huit ans lui ans si.a commencé au théâtre.Se \\oile juste un peu la face pour avouer qu'il vient de Drummond-viîle.Comme il est très drôle, il en est sorti.Lui et Verville ne se î-e rire SUITE DE B 1 *1 d'une série d'émissions humoristiques.\u2022fc-Et le Québec, il faut bien l'ad-/iiiettre.en avait besoin.Il fallait aussi sortir l'humour de nos salles, l'exporter, vivre une nouvel-w le communication.«C'est profitable pour tout le inonde, expliquait Gilbert Ro-7on.Pendant la semaine du festival, les humoristes travaillent ensemble et des amitiés se forment.Je pense, par exemple à 4^4**cQUOb Villeret qui a été embal-par Verville et Lemire et qui eut maintenant les lancer à Paris».ïftEvidemment.Tout comme le ^public québécois s'est habitué tranquillement à l'humour de Villeret et de Macdane.Les frontières tombent et l'humour l'em- porte finalement.Comme toujours d'ailleurs.Ce sera aussi l'occasion de voir Jean-Guy Moreau avant une longue absence des scènes québécoises.Même chose pour Clémence qui a finalement décidé de se retirer pour quelques années.Et pour en revenir a Moreau, il appert que son personnage de Drapeau s'effacera après un dernier délire comme seul il en est capable.C'est à voir.On prévoit évidemment de nombreuses surprises.L'humour c'est un peu ça.Mais les meilleures improvisations étant celles qu'on prépare, j'ai appris qu'une équipe de trois scrip-teurs, un réalisateur, deux artistes et deux consultants préparaient les textes d'enchaînement lors des galas et que de nombreuses répétitions sont prévues à l'horaire.Comme vous voyez, le rire ça peut devenir sérieux.avant d'être drôle! connaissent que depuis moins d'un an.Avant, ils entendaient parler l'un de l'autre, et chacun voyait les affiches de son collègue en arrivant dans les villes de province où ils donnent leurs spectacles.«Ça marchait bien, à ce moment là, note Verville en raccourcissant sa face de « marshmallow » d'un bon demi pied.Forcément, il faut les embêter un peu pour essayer de contrôler l'entrevue.- Et comme études.?- On est deux drop-out.Dixième, onzième année.- Tu Tas, toi, ton diplôme?Non.hein! Et ils enchaînent doctement, en choeur: « Donc on suggère aux jeu nés.Ben non! Ben non! ».D'autant plus qu'ils ont besoin d'un public qui comprend.Le langage est tellement important dans leur métier que les deux drop-out regrettent que les jeunes ne lisent plus, manquent de vocabulaire.Certains de leurs textes les plus travaillés ne leur attirent que des remarques du style: «Tu faisais de belles grimaces! ».Les grimaces, c'est une partie de leur métier, mais ce n'est pas tout.Verville, qui est d'abord et avant tout un imitateur, a appris le mime, la danse, la musique, il a déjà composé des « tounes », mais n'en a proposé aucune à Fernand Gignac, un de ses sujets favoris d'imitation.Automatiquement, il adopte sa voix pour expliquer: « C'est de la musique de jeune .».Pendant deux semaines, il a donne un spectacle au théâtre Félix Le-clerc avec Fernand Gignac.Ils chantaient la même chanson, prenant les phrases à tour de rôle.Mais un de ses personnages préférés, c'est Jacques Villeneuve.Le coureur automobile frère de l'autre ne ressemble peut-être pas exactement à l'imitation que Daniel Lemire et Pierre Verville.De belles grimaces Verville fait de lui.«Je fais craquer mes personnages, dit-il.j'insiste sur leur côté névrosé».La critique qui lui a fait le plus plaisir, c'est sans doute celle dans laquelle il était qualifié « d'imitateur névrotique».Et il brandit ses poings dans un combat de boxe caricatural: Jean-Marc Chaput contre la Vie.Un des modèles que Pierre Verville aime bien, c'est Philemon, un personnage de bandes dessinées.Et son compère Daniel Lemire est bien d'accord avec lui.« J'envie la liberté absolue du dessinateur de bandes dessinées, dit-il.Il crée ses personnages, leur vie, les fait parler, les situe dans un décor» Son style appartient davantage au théâtre, où il a fait ses premières armes.Ses personnages sont fictifs, mais modelés ù sa manière à lui: le chanteur raté mais sympathique, ou Gripette.qui veut faire du spectacle, mais qui ne ferait pas n'importe quoi pour y arriver.«Nous rions et nous faisons rire de travers qui sont aussi les nôtres, dit-il.L'humour, c'est dé-mystificateur ».Le choix des personnages est complexe.Ni Lemire, ni Verville ne veulent toucher au monde de la politique.« Depuis 11)79 ci le référendum, ça n'intéresse plus personne, dit Verville ».Evidemment, il doit être bien difficile d'imiter Turner après avoir imité Trudeau.Et dans un peu tous les domaines, les grandes vedettes se font de plus en plus rares.«Mais nous ne manquons pas de matériel, affirme Daniel Lemire.optimiste.11 faut faire confiance à la bêtise humaine ».S'ils sont ensemble pour le Festival Juste pour rire, les deux comiques ne sont pas mariés pour autant, quoiqu'ait pu en penser un de leurs récent interviouveurs qui recommandait à Lemire de photo René Picard, LA PRESSE, faire manger davantage son petit! camarade Verville.* On yw vaille ensemble à l'occasion; c'est tout ».Mais leur union éplié mère a quand même produit un embryon: ils travaillent ensemble sur un projet destiné à la télévision.Après le Festival.Verville Ira à Champlain.puis, en octobre^ au Club Soda.Lemire va prendre des vacances en compagnie de son bébé de 18 mois, tout en travaillant son prochain spectacle.Cette année, tout a bien man Ik pour eux.mais ils ne veulent pas pour autant se mettre à faire n'importe quoi.On ne le verra .ia mais faire des annonces de bière, c'est promis.Ils admirent à ce sujet la sagesse d'un Y von Dç.s champs.Et leur suces est lell'ej ment jeune qu'iN s'étonnent (l'entendre les gens leur envier loOŒ métier de comique.«Mets-toi^* notre place! On n'est pas capables de faire autre chose! ».vacances, au Québec, on respire, on relaxe, on découvre, on déguste.on fête.r i : i m On vous attend dans De Lanaudière! Tél.: 1-800-363-2788 (sans frais) IMyÉïïiniy RECITAIlYCRGUK Mercredi 11 juillet 20 h JACQUES BOUCHER Oeuvres de J.-S.Bach, César Franck et Augustin Barié Présenté par les Concerts spirituels Billets en vente les soirs de récital à 19h00 à l'entrée $4,50; étudiants et âge d'or $2,50; jubé de l'orgue $7,00 RFNSHGNf Mf NTS: 733-871 1 Orntcîrc St-Jçscplj w FESTIVAL D'ÉTÉ DE LANAUDIÈRE ¦DU 25 JUIN AU 15 AOÛT La musique dans les voiles LES JEUDIS DE JULIETTE SALLE ROLLAND-BRUNELLE CEGEP 12 juillet, 20h30 Gratuit L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL dirigé par Charles DUTOIT Soirée en plein air (en cas de pluie, Centre récréatif Marcel-Bonin) Commanditée par Du Ma jr»er et la Fédération des Caisses Populaires de De Lanaudière 19 juillet, 20h30 François-René DUCHÀBLE.pianiste BEETHOVEN, 32 variations en do mineur.SAINT-SAËNS, études pour piano.CHOPIN, Les 24 préludes, op.28.26 juillet, 20h30 Liona BOYD, guitariste 2 août.20h30 Soirée Lyrique Nicole LORANGE.soprano Gino QUILICO.baryton.Commanditée par Air Canada 9 août, 20h30 LES GRANDES ÉTUDES POUR LE PIANO Louis LORTIE, pianiste CHOPIN Études, op.10 CHOPIN Études, op.25 DEBUSSY Études LISZT LES MARDIS DANS LES BELLES ÉGLISES DE LANAUDIÈRE 3 juillet, 20h30 Ensemble de 10 CUIVRES (St-Jacques de l'Achigan) 10 juillet, 20h30 Le groupe ANONYMUS (L île Dupas) 17 juillet, 20h30 Les chanteurs d'Orphée l'Epiphanie 24 juillet, 20h30 L'ENSEMBLE CLAUDE GERVAISE (Sl-Gabriel-de-Brandon) 31 juillet, 20h30 MUSICA CAMERATA de Montréal (St-Paul-de-Joliette) LES HORS SERIE Samedi 14 juillet, 20h30 Soirée de l'humour avec Daniel LEMIRE, Pierre VERVILLE Salle Rolland-Brunelle, cégep Vendredi 3 août, 20h30 Fabienne THIBEAULT dans « Les Chants Aimés » puisés dans ««La Bonne Chanson», avec la collaboration des Chanteurs de la Place Bourget de Joliette.Cathédrale de Joliette Samedi 4 août Le Quatuor vocal JANNEQUIN Chapelle Cuthbert à Berthierville.Mercredi 15 août, 20h30 Soirée de jazz, avec Dave BRUBECK Salle Rolland-Brunelle.cégep Une présentation / D'autres événements ont également lieu les mercredis à 20h30 et les dimanches à 17h00 _ au CAMP MUSICAL DE LANAUDIÈRE (Lac Priscault, St-Come).\\ 1 Billets en vente à la librairie Martin (Joliette) et aux comptoirs Ticketron.JEAN BEAUVOIR ex Plasmatics GARY TIBBS ex Roxy Music DINO DANELLI ex Young Rascals DAVID ROSENTHAL ox Rainbow LUNDI, 9 JUILLET, 21H00 Billets $11.50 aux guichets du Spectrum et à tous les comptoirs Ticketron^ FORUM* *FORUM*FORUM* *FORUM*FORUM Cftffttl présente Présentation C&0 \u2022 CHRIS DE BUR MAN ON THE LI RUM*FORUM* *FORUM*FORUM* *FORU artiste invité: THE ARROWS Jeudi.19 juillet 20hOO Forum de Montréal BILLETS SIS 00et S12 S0 MAINTENANT EN VENTE AUX GUICHETS DU FORUM ET A TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON FORUM + FORUM* *FORUM*FORUM* *FÛRU 28 '^UfT7^! ^ TOUS LES COMPTOIRS M TICKETRON RUM*FORUM* *FORUM*FORUM* *FORU » rnrnmri\t\t\t\t\t jÊÊÊÊm FESTIVAL \u2022\tD' É * \u2022 ¦ \u2022 \u2022 * \u2022\t\u2022 ¦ .* TE D \u2022\tE\tà.\u2022 m \u2022\u2022\u2022 \u2022 L A N A U D 1 È RE \u2022* \u2022 \u2022 \u2022 _\t\u2022 \u2022 \u2022 19 8 4 \u2022 \u2022 vente le 18 juin Pour informations: 1 -759-7636 RESTAURANT OfSCOLhVRn^liR* 93, St-Charles S, Joliette (514) 753-4468 1065, Visitation St-Charles-Borromée, Joliette 1000, rue Visitation, Joliette (514) 759-3233 (514) 759-4555 Pour informations au sujet des possibilités de vacances qui vous sont offertes au Quebec, telephonez^ans frais au.873-2015 (region de Montreal) 1-800-361-5405 (ailleurs au Quebec) ou écrivez a.TOURISME QUEBEC, Ministère de I Industrie, du Commerce et du Tourisme CP.20 000.Quebec (Quebec) GîK 7X2 Mercredi, jeudi, vendredi, samedi 20f> \u2022 ADULTES 5$ ÂGE d'or 4$ ENFANTS 4$ Matinée samedi 15K00 enfants 3$ Ballet Eddy Toussaint de Montréal jusqu'au 1er septembre PROGRAMMES JUSQU'AU 7 JUILLET: 1 \u2022 YIDDISH UEDER SOUVENANCE VARIATIONS SUR UN AIR CONNU 7 PROGRAMMES DIFFÉRENTS I DURANT LA SAISON ESTIVALE \\ \u2022Billets en vente aux comptoirs Ticketron et au guichet du théâtre , Billets de groupe: 524-3740 THEATRE DES ILES ÎLE NOTRE-DAME _ Metro McGift.autobus 167 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 B 7 SPECTACLES MARDI DANS MODE «Les hommes préfèrent les rondes » Or ford 84 11 juillet-20h00 Forum de Montréal Billets $15.50 aux guichets du Forum et a tous les comptoirs Tlcketron PRESENTATION CAffttt Directeur artistique: Pierre Rolland Samedi ?Juillet Salle GIHes Lafabvre \u2014 20hOO \u2014 enlrAe 10.00$ Concert Inaugural du Festival Anqèle Dubeiu \u2014 violon Paul Maimer \u2014 piano Oeuvres Mo/art \u2014 Bach \u2014 Brahms \u2014 Cr.nuosons \u2014 Szymanowski \u2014 Snlnt-Snons Dimanche 8 juillet CONCERT-BRUNCH: 7.50$ \u2014'j^e-jner (lOh) Concert seulement 3.00$ ( m ¦>) Programme: L'Ensemble Joscjum dos Prés \u2014 musique de chambre CONCERT-BOUFFE: 0.00$ Concert seulement 4.00$ l Wh) \u2014 Repas t1P-./ Piogrammo orcheslro à cordes (15 muslcious)\u2014 Rodftey Friend, violon solo Deux grands noms du Vendredi 13 juillet Salle Gilles Lefebvre \u2014 20h00 \u2014 Série «Piano cinq étoiles* Lise Boucher \u2014 pianislo Oeuvres Debussy \u2014 Chopin onlreo 1C.0OS m Ç^rtrerfArta-dOrfefdiMC ta Centre d'Art» d Qrford JMC Sortie 11À Autoroute dee Canton» de l'Eut Parc Provincial du Mont-Orford Ron tir.141 Nord .(Hl!» B4339»! l.HOOSer-etBfl Oscar ^Peterson Jean-Luc #Ponty avec Charles *Dutoit et r * FORUM* *FORUM * FORUM* * FORUM *F0 L'Antologia de la Zarzuela création de José Tamayo MF ¦ ¦ ¦ \u2022 m ^ m « » du Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts .Guichets! 514 842 2112 : \u2022 ; ., .-, \u2022 Redevance dé 0,!75 $j ' sur lout billet de plus de 6 $.Un événement v«œ» musical Forum de Montréal E SOIR 19K30 Programme BERNSTEIN: West Side Story \u2014 PONTY: Imaginary Vovage \u2014 GERSHWIN: Porgy & Bess \u2014 PETERSON: Canadiana Suite Billets 20 00.18.50.16.50$ en vente aux gu'Chets du Forum et aux comptoirs TICKETRON (-frais) Une commandite de: Le Groupe COGECO i; \u2022M -V.t ' \u2022\u2022 \u2022 » I » i » 1 I *: I t ' 4f ¦-t i i » «¦M ¦ ! \u2022'il r ( t \u2022 U II Z\\\\ i r, a.Théâtre Maison neuve ni \u2022 v- _ j_ ¦ .Dans le cadre des Fêtes du 450e Présente en collaboration ave - i # ¦r ; r » » \\ Pis A ¦¦ .» t t \u2022t \\oyj \\ i \\ t \u2022 t.v ¦ \u2022 \u2022 \u2022.\u2022ta» \"W » a» t .1 r SJ y.jaj| \u2022 \u2022 \u2022 .Une proaucuon Guy Latraverse pour Artistes et associés STADE OLYMPIQUE Billets en vente 10 S au stade Sur semaine: 10h00à 18h00 (Si baseball: 10h00à 19h00) Samedi: lOhOOà 16h00 Dimanche: Fermé (Si baseball lOhOO a 14h00) Renseignements: 252-4665 » B 8 PIN A BAUSCH A TORONTO LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 SPECTACLES M.1 remet-on TA^ZTHEATER WUPPERTAL Direction Plna Bautcn Samedi dor nier, au Ryerson Theatre de Toronto PROGRAMME 1980 \u2014 UNE PIECE PAR PIN A BAUSCH.Production et chor Pina Bausch Dec Peter Pabst Cost -Mark) Gto Musique Dowland.Alfred Délier.Benny ûocttftnan.Beethoven.Debussy.John Wilson.Judy Garland.Edward E'gar.Brahms.Francis Lay.Franz Hohaoberger.chansons du folklore anglais et de I ôpoQue Shakespeare \u2022 1990 \u2014 Une piece de Plna Bausch*.decuto a 19 h 30 et finit vers 23 h 10.avec un entracte d une «mgtnine de minutes.Mais le monde entier y passe, dans une vaste allégorie sur les maladies et defi-cionccs de I homo sapiens medeme JEAN-PAUL BROUSSEAU Si le plateau était recouvert de terre brune pour «Le Sacre du printemps», on joue ici sur de la vraie pelouse \u2014 et une danseuse y fera même un solo sous les gou-teiettes d'un arrosoir.Nous sommes ici davantage dans le théâtre que dans la danse.Le mime s'y mêle et même Part du cirque, avec un magicien merveilleux descendu dans la salle et qui coupe et recolle des bouts de ficelle.Même les machinistes de plateau en font partie et amènent ou emportent divers accessoires, dont un harmonium que touche l'un des comédiens à deux reprises.Sur le côté gauche du plateau, une caméra vidéo branchée à un moniteur de télé servira à filmer un peu de tout ça.Sadisme et narcissisme se saluent ici en toute complicité.La «pièce» est ponctuée de quelques défilés dans la salle elle-même, toutes lumières allumées.Peu de temps avant l'entracte, on y servira même le thé à quelques spectateurs sur des plateaux d'argent.Mais c'est d'abord l'enfance \u2014 et le mal que les adultes font subir à cet âge.De bout en bout revient un personnage d'enfant blond mangeant à la cuillère à même une soupière une mixture épaisse et apparemment indigeste: «Pour papa.Pour maman.Pour tante Marguerite», récite-t-il à chaque fois qu'il a réussi à avaler cela.Dans une autre scène, une petite fille (jouée par un adulte de la compagnie) est habillée par son père sur un mode et des connotations incestueuses.ÎUne scène s'enchaine dans l'autre sans rapport apparent, mais le désordre ressemble à celui du rêve, qui a sa logique interne propre.L'effet est cumulatif: pauses du maquillage et de la mode, fausseté de l'amour (une scène où une actrice se met du rouge à lèvre après chaque baiser à un homme, qui en a finalement le visage absolument couvert).A un autre moment, une soliste au pas de course, un mouchoir en main, fait une trentaine de tours de piste en disant: «I'm tired.I'm tired.» et elle est finalement portée par un homme \u2014 tout cela sur la Berceuse de Brahms! Thérapie collective?Et puis, ça se corse en.séance de thérapie collective \u2014 et ces façons sont des méthodes de travail réguières au Ballet-Théâtre de Wuppertal.Nous voici dans une sorte de concours de beauté où les hommes autant que les femmes montrent la jambe, pendant que la «télé» filme.Et il faut voir sur l'écran ce qu'il va chercher \u2014 avant de se joindre lui-même aux concurrents dans la ligne! Après quoi une sorte de maître de cérémonie ou juge les fait avancer vers le mur du fond, le dos au public, en énumérant de quoi ils ont le plus peur (quelques exemples: de la sénélité, de la folie, de l'obscurité, des rats.) Le même animateur-juge leur fait ensuite énumérer toutes les cicatrices qu'ils ont sur le corps \u2014 et obtient de la salle elle-même des applaudissements pour les plus meurtris.Et puis, vu que nous sommes sur la pelouse, pourquoi pas.un pique-nique \u2014 complet avec séance de photos et, l'un des sommets du spectacle, la séance de bronzage où on rivalise de grotesque pour se découvrir le plus possible sans rien montrer d'essentiel.(Et pourtant, tantôt, un homme traverseja scène de droite à gauche au bras d'une femme sans un fil sur le corps! ) Il y a parfois plus d'une aire où il se passe quelque chose, et on parle non seulement l'anglais et l'allemand mais le français, l'italien, l'espagnol et que sais-je encore.Qu'en penser?Je me souviens que tout cela finit sur la reprise de trois vignettes de scènes antérieures.Mais j'étais aussi dans un état d'euphorie mêlée de fatigue.Il y a des longueurs, c'est touffu, d'une lourdeur toute allemande.pas toujours pertinent, un peu sadomasochiste.Mais on ne montrera pas à Pina Bausch (au fait, son vrai nom est Philippina) comment éditer l'implacable recherche qu'elle mène depuis des années, à travers sa propre expé- PAUL BLEY ET LE JAZZ «La musique naïf de smprovisatson» 1 .Éàm Pina Bausch dans «Cafe Muller» rience, sur la déconfiture intllec-tuelle et spirituelle du monde contemporain.Personnellement, autant j'ai trouvé «Cafe Mùller» insupppor-table du point de vue de l'esthétique et de la sensibilité, autant j'ai goûté «1980» A quoi tiennent les choses?Une personne du milieu de la danse de moi connue, étant sortie de «1980» avant la fin de la première partie, à New York, m'a déclaré cette semaine avoir tenté de me rejoindre par téléphone interurbain pour me prévenir que du Pina Bausch, c'était abusif, gratuit, un phénomène purement publicitaire concocté par les média \u2014 et tout et tout! Car positives ou négatives, il n'y a que des réactions passionnées à ce qu'elle fait.Elle dérange \u2014 on dirait: de gaité de coeur, mais comment savoir?Publicité ou pas, elle est peut-être à la danse-théâtre ce que fut Stravinsky au moment du «Sacre du printemps» \u2014 une oeuvre, d'ailleurs, qu'elle retourne pour faire mourir un «Elu» mâle plutôt que femelle.Ce que je sais pour mon compte, c'est que je ne remettrai probablement jamais complètement d'avoir vu son travail.Cheveux blancs, pipe au bec, calme et serein, Paul Bley est tout à l'image de sa musique! Originaire de Montréal, le pianiste qui a côtoyé tous les géants de la scène internationale du jazz, a profité de l'une de ses rares apparitions sur une scène montréalaise, pour rencontrer la presse.Calme, posé, le pianiste qui se consacre aux concerts solo depuis quatre ans, insistera lors de l'interview sur l'aspect primordial du jazz, l'imprévisation, précisant que l'ambiance de la salle, le public et la tonalité du piano participent à ses improvisations, l'inspirent quoi.PENIS LA VOIE_ Et mardi soir, «le piano était très généreux», de dire le musicien.En fait, c'était un grand moment que ce concert solo présenté dans le cadre du Festival de jazz, et pas seulement parce qu'il y a huit ans que Bley n'a pas joué à Montréal.Mais il ne pou vait refuser pareille invitation, même s'il est exceptionnel qu'il travaille l'été et qu'il lui paraisse «plus difficile de jouer clans sa ville natale».Surtout quand on l'a quitté il y a plus de 30 ans, pour faire carrière aux États-Unis.Installé à New York, avec un pied à terre ù Paris, Bley est moins bien connu méconnu chez lui que son ex-femme Caria Bley, mais il n'en est pas moins une figure marquante dans le monde du jazz.Car il est un musicien influant, mais l'homme est simple, parle bien et juste, comme il joue.El on sent vite à l'entendre jouer et plus tard parler, que l'aisance avec laquelle il improvise est le fruit d'une longue expérience.C'est d'ailleurs ce qui compte le plus, à ses yeux.En effet, bien qu'il ait fait le Conservatoire, étudié à MeGill et à Juilliard, «c'est de jouer qui est le plus important pour un musicien.Et il faut jouer avec dos géants.Car à la manière indienne, un maitre peut enseigner beaucoup juste à jouer, sans parler», affirme-t-il.Philosophe, Bley est un musicien introspectif.Fin observateur, il vous résume d'un trait l'histoire du jazz.C'est qu'il l'a vécu et y a participé.Aujourd'hui, intéressé par la musique électronique, le pianiste rappel qu'il fut un précurseur dans le domaine de l'utilisation des synthétiseurs.«Il y en avait très peu.en 1960, lorsque j'ai donné un concert au Philarmonic Hall de» New York.J'ai dû m'en procurer un directement du manufacturier pour ce concert», rappelle-t-il.Paul Bley Cette année-là, «j'ai détruit tous mes enregistrements, parce qu'il y avait une révolution dans le monde de la musique.C'était la fin du son de Tin Pan Alloy ».raconte le pianiste.Sans cosse en recherche, le musicien a par ailleurs consacre dix dernières années à travailler avec dos vidéos, mariant imago et son.Indépendant, il vit fort bien do sa musique, deux concerts par an lui rapportant assez pour bien vivre, précise-t-il.S'il ne donne pas plus souvent de spectacle a Montréal, c'est qu'il attend qu'on l'invite.Car il visite régulièrement la métropole, où sa mère vit toujours et ou il a encore beaucoup d'amis.C'est ainsi qu'il ;i pu assister au Festival international de jazz de Montréal il y a deux ans.Et après on avoir vu bien d'autres, il soutient sans embages que le Festival de jazz do Montréal est «très très bon».Aux États-Unis, il n'y a que les clubs et les universités où l'on présente encore du jazz.Heureusement, il va l'Euro- %» e/ pe.oii les festivals sont nombreux.Ht toutes les grandes villes présentent au moins un grand concert de jazz par mois, nous raconte Bley.Tous ces festivals il les a déjà faits.Il ne manquait que celui de Montréal à ajouter à son tableau de chasse.Photo Real St-Jeon, LA PRESSE Après avoir «joué avec à\"{)cu près tout le monde», ainsi qu'il;le\".; signale.Bley joue encore, occa-ïgi sionnellemont.avec d'autres mu siciens.Il se satisfait alors des musiciens qu'on lui propose.î.o .musicien ne fait en effet jamais» de caprice d'artiste.Il prend les 1 choses comme elles se presentenl et considère que l'improvisation * ne se planifie pas.«Le jazz, c'est comme une langue.Vous parlez français sans le pratiquer.C'est la même chose J* pour la musique, explique-t-il.Et en musique, vous improvisez un soir et vous trouvez quelque cjio- ; se qui marche bien.Et la fois suivante vous ajoutez autre chose».Soliste.Bley affirme qu'il est impossible de l'être avec des synthétiseurs.«Il y a trop de choses à ajuster, dit-il.C'est un bon instrument pour composer et vous stimuler.Mais moi je suis intéressé par le ton de l'instrument.Or, les jeunes sont aujourd'hui trop occupes à apprendre quoi jouer».Intégré à l'ensemble culturel, la musique change aussi avec, la création de nouveaux instruments coïncidant avec un chan- .gement culturel, explique Bley.Et quant à savoir si le Québec donnera encore naissance à de grands jazzmen comme lui.Oscar Peterson et Maynard Fergus-son.Paul Bley estime que «le les- .tival de jazz va aider à rehausser le niveau de la musique».*^ ' / ! 1_____ ?.h If- N *4t\\ tir» t s.JS, o O o I à ! fetes* SAMEDI 7 JUILLET Journée commandité par: Spectacle (grandchapiteau) GILLES ViGNEAULT SAMEDI 20 h 30 » Visitetes Grands Voiliers a MONTRÉAL ACTIVITÉS QUOTIDIENNES Visite des grands voiliers dans le port DIMANCHE 8JUILLET; Journée commandité par: IA tlKASMkJI Spectacle (grand chapiteau) CORBEAU DIMANCHE 20 h 30 LAHKASSI KM Commandité/ par: LIMITÉE PRODUITS Kodak e FILMS SUR LES GRANDS VOILIERS DE QUÉBEC e VISITES DE LA TOUR DE L'HORLOGE e CROISIÈRES DU PORT DE MONTRÉAL » EXPÉDITIONS SAUTE-MOUTONS INITIATION À LA VOILE e VISITES GUIDÉES DU SITE DU VIEUX-PORT e CENTRE D EXPOSITIONS CENTRE D'INFORMATION SUR LE VIEUX-PORT ET CINÉMA e RESTAURANTS e MARCHÉ AUX PUCES ANIMATION QUOTIDIENNE MUSÉE MARITIME MERCREDI Il JUILLET Journée commandité par: LMUiASSJ Kll Spectacle (extérieur) ROBERT CHARLEBOIS MERCREDI 20 h 30 Gagnez une deâ^ 4voitureâ PRIX DE PRÉSENCE MR A< t/itutun CkQR- Hydro-Québec CKAC Radio Québec ^ Banque mm de Montrée! LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 B 9 En vacances, au Québec on respire, on relaxe, on découvre, on déguste, on fete.«1 mm m I h.P /\u2014^^^^ O TOUT LE CONFORT AU PIED DU MONT.OÙ RELAXER EST UN ART Voilà bien une grande prétention vous direz! Cepen dant tous ceux qui ont vécu l'expérience sont d'accord.«Le Montagnard fait bien des choses!» 46 chambres spacieuses Chambres avec bain tourbillon Magnifique salle à manger «Les Sommets» Bar «Les Cimes» _VOICI NOS PRIX _ Chambre simple ou double Chambre bain tourbillon Chambre (suite nuptiale) 32.00$ à 49.00$ 55.00$ à 58.00$ 85.00$ NOMBREUSES ACTIVITÉS À PROXIMITÉ BIENVENUE AU PAYS DE LA POMME visitez Tél.: 455-2092 Le MUSEE REGIONAL de VAUDREUIL-SOULANGES On vous attend dans Richelieu Rive-Sud ! Tél.: 1-800-3613614 (sans frais) CROISIÈRE DES ÎLES DE BOUCHERVILLE ; mm m .\u2022 * : LE «TOUR D'ÎLE» UNE CROISIÈRE INOUBLIABLE! 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' ' ^ t B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 ELLINGTON FILS DIRIGE LE BAND DE SON PÈRE Pourquoi ne pas parler des Noirs dans le jazz?; \u2022 ' - \u2022'.i'I ]à m \u2022 i - Une grande soirée de jazz, hier au théâtre Saint-Denis, alors que Mercer Ellington prenait la place de son père, le grand Duke, et dirigeait un orchestre que Ton considère comme Tun des meilleurs au monde.JEAN BEAUNOYER En première partie, Karen Young, Michel Donato et Guido Basso réchauffaient les fans qui retrouvaient dans la deuxième partie les grands moments de Ellington avec les « classiques », Moon Indigo et Black and Tan Fantasy.Mercer est un excellent trompettiste et arrangeur, qui a longuement vécu avec le handicap d'une très lourde succession familiale.Un des derniers shows du théâtre Saint-Denis.Ce soir, c'est le prestigieux spectacle de l'OSM présenté par COGECO en compagnie de Peterson et Ponty, et demain c'est la soirée de clôture avec un hommage au jazz français.On aura tout dit sur ce festival ou presque.11 y a toujours de ces sujets qu'on se refuse, qu'on évite comme une vieille soeur outrée de peur de se « mouiller » ou de se mettre les pieds dans les plats.Le Big Brother Ça remonte au début du festi- val.Je rencontre Bob White, une vieille connaissance du temps des sports.C'est un phénomène dans son genre.On le voit inévitablement dans les grosses manifestations sportives, lors des prestigieux événements artistiques avec son chapeau ou son béret en se demandant souvent qui il peut bien être.Les Noirs cependant le connaissent tous.C'est le « big brother » de la communauté noire INTERNATIONAL Jesse Jackson », qu'il me lance comme s'il parlait de Fernand Gignac.Si je ne le connaissais pas, j'aurais laissé tomber en pensant à un fou, mais White a d'étonnantes relations.Il connaît New York et Harlem comme le fond de sa poche et parmi ses « connections» figurent des athlètes, ar-tistes et musiciens.î I m LU l/> tO LU Q- EE MONTREAL à Montréal.C'est aussi une espèce d'ambassadeur qui fait visiter la ville à Willie Stargell, Sugar Ray Leonard et à tous les prestigieux Noirs de passage dans la métropole.Tous les joueurs noirs des Expos le connaissent.Bon nombre de musiciens noirs le connaissent aussi.Ce soir-là, il m'a pourtant étonné : « Je veux que tu rencontres C'est la source qui compte Moi je n'ai rien contre Jackson, mais aujourd'hui, c'est le jazz qui me préocupe.Y a rien là, White est justement, venu rencontrer des musiciens.Des amis à lui évidemment.Et la musique c'est l'un de ses nombreux bags.« Il n'y a pas de musique blan che en Amérique.Il y a justement du gospel ce soir et le gospel c'est la source du jazz.Qu'est-ce qu'il y a de plus noir que le gospel?» J'ai beau lui énumérer une foule de musiciens blancs, de Pat Metheny à Grapelli, il ne bronche pas : « C'est l'essence de la musique qui compte et c'est noir.Les Blancs ont récupéré la musique noire.Que ce soit dans le jazz ou dans le rock c'est la même chose.Presley, Pat Boone et même les Beatles au début, ont puisé dans la musique noire et ont littéralement copié les artistes noirs.« Il y a bien plus de Noirs que 3 CO Sa O c à o « .- > < ./ Y \\ Mercer Ellington dirigeait hier soir au Saint-Denis l'orchestre qui a survécu au grand Duke.de Juifs et ce sont pourtant les .Juifs qui contrôlent.À Montréal, on compte 130 000 Noirs, ce qui représente une communauté beaucoup plus importante que les Juifs, et pourtant on parle très peu des Noirs ».Au même moment.Bob White me présente à un respectable couple noir en précisant que je suis un ami de la communauté.L'homme et la dame très dignes parlent des musiciens comme de leurs frères, mais évoluent sans agressivité parmi les Blancs.Les temps ont changé Les temps ont changé.Les formations musicales ne sont plus essentiellement formées de Noirs et de Blancs, le jeune Michael Jackson a éliminé certaines barrières, l'autre Jackson s'affirme au niveau diplomatique et le monde devient un grand village.« Oui mais il serait temps que les Noirs prennent en mains l'industrie du spectacle, possèdent des amphithéâtres et décident de leur orientation sur le marché.Ce serait normal qu'ils organisent des festivals de jazz eux aussi.Après tout, ce sont eux qui l'ont bâti le jazz ».Ça viendra sûrement.La tendance est à la conciliation.Même un radical comme Ibrahim, de son nom musulman est très abordable pour les Blancs.On voyait Milles Davis diriger ses musiciens blancs avec une certaine autorité et on criait au racisme à l'envers.Mais c'était une affir mation gratuite de Blanc.Il agissait ainsi avec tout le monde.j|l fut un temps où les célébrités noires aimaient faire porter «leuCs bagages par les Blancs.DouCJe vengance j'imagine, mais c'était dans les années 50 et ça fait i$i peu rétro aujourd'hui.En voyant Gismonti et Vascon-celos, un Blanc et un Noir, se produire sur scène, on assistait au mélange des cultures et ce mouvement quoi qu'on en dise et quoi qu'on fasse, est inévitable.Sam Rivers et ses souffleurs nocturnes: magnétiques Black sax! Sam Rivers et ses 10 souffleurs nocturnes ont surpris les oreilles de leurs ahurissants coups de klaxon.On n'était pourtant pas à l'heure de pointe car le Saint-Denis semblait relativement vidé de ses effectifs.Dommage, car un tel spectacle aurait dû attirer beaucoup plus d'amateurs, de ALAIN BRUNEI Collaboration spéciale par sa dimension inédite et la très grande acuité de ses interprètes.Un «soul» plus qu'urbain flottait parmi ces décharges de saxophones, animé par un «prof» qui a apprivoisé les cuivres depuis belle lurette.Sam Rivers est sans aucun doute un très grand musicien qui ouvre un autre chapitre» à l'histoire de la musique noire: celle des vents de Manhattan.Un solo magnétise un autre solo, puis l'ensemble émet un énorme barrissement collectif, celui de la jungle bétonnique.Comme la plupart des compositeurs noirs de l'actualité sonore avant-gardiste, Rivers reprend les accents de musique contemporaine blanche (dont certaines textures stravinskiennes) pour les fondre dans le creuset de la négritude traditionnelle et moderne.On peut évidemment comparer cette écriture à celle du «World Saxophone Quartet», qui s'est produit l'année dernière au Festival; mais le grand nombre d'instrumentistes modifie tout de même l'attitude des solistes (pii sont moins mis en évidence que dans le Quartet.Pendant que les baryton assurent le rythme de base, les autres registres s'en donnent à coeur joie, sans vraiment se prendre au sérieux.Cavalcade de rires saxophonifiés, la musique de Rivers demeure toujours décontractée malgré les passages réfléchis ou plus violents.Cette fricassée manifeste un très bel équilibre entre l'harmonie et la dissonance des accords, évidemment construits par les lignes mélodiques de chaque cuivre.Cette musique aurait très bien pu se perdre dans le bordel anarchique des sons incompatibles, mais tel ne fut point le cas; l'improvisation éclatée n'est pas synonyme d'inaudibilité, et les «Winds of Manhattan» le démontrent très clairement.On s'est également fait caresser par quelques bri- ses de flûte, qui rafraîchissaient la performance.Ajoutons que la plupart des instrumentistes étaient d'excellents solistes, même si on n'a pu vraiment saisir le langage de chacun.Des doigtés impeccables, des registres débordants de la folie à revendre: trois sopranos, deux altos, quatre ténors et deux barytons.En voulez-vous d'autres?Remarquez que j'aurais pu écrire cet article en ne mentionnant que le nom des acteurs.Allons-y donc pour la postérité: Bobby Watson (alto), Marvin Blackman (ténor), Eddy Alex (alto-clarinette), Bill Cody (ténor), Keith Robert} (alto-soprano), Nat Dickson (téf nor-clarinette), Patience Hi^-gins (baryton).Jimmy Cozier (baryton).Ailan Gibbons (to-nor-soprano), Willie Williams (tenor), et bien sûr le grand vizir Sam Hivers au ténor (et multiples autres instruments en temps normal, dont la flûte).Alors la prochaine fois, ne les manquez pas! GISMONTI ET VASCONCELOS Des disques merveilleux mais un show vite fait t a m m .* ¦ a Sam Rivers et son sax magique Aujourd'hui et demain Spectrum (318 o., Ste-Catherine-).Sam., 19:00, Alley Scatz, Por-tal/Jeanneau, Humair/Texier, 23:30, Pierre Akendengue.Dim., 19:00, The Heath Brothers, 23:30, The Ray Baretto Orchestra.Forum de Montréal: Sam., 19:30, OSM, Charles Dutoit, Pe-tersoivPonty.Théâtre St-Denis (i594>St-De-nis): Sam., minuit, Anthony Davis, James Newton, Abdul Wa-dud.Dim., 19:30, soirée de clôture, lauréat du concours, hommage au jazz français.Bibliothèque Nationale (1700, St-Denis): Sam., 22:00, Martial Solal.Dim., 22:00, Steve Kuhn.Cinémathèque Québécoise (1455 o., de Maisonneuve): Sam., 18:00, 20:00, 22:00, Nelson Sy-monds et autres.Dim., 18:00, 20:00, 22:00, Ellington Toujours.UQAM (Salle Marie-Gerin-La-ioie): Sam., 20:30, Quartette de Jacques Labelle'Bob Mover Sextet.Club Soda: Sam., 21:00, Pat Metheny Trio.LES CONCERTS GRATUITS: Scène Émery: Sam., 15:30, Dixieband, 17:30, l'Orchestre sympathique, 20:00, Denis Frechette Ad Lib.Dim., 15:30, Troupe de danse Lowenbraû, 17:30, Alley Scatz, 20:00, Ensemble Ranee Lee.Scène Maisonneuve: Sam.21:00, Cuica.Dim., 21:00, Galia no-Capon-Massé.Scène Ontario: Sam., 21:30, Cla rence «Gatemouth» Brown.Dim.21:30, Los Lobos.Les Terrasses: Sam .,dim.,18:30,20:30,22:00: Les Retrouvailles: Air Condition Le St-Sulpice: Dan Bigras.Les Bars: Sam .,dim.,22:30,24:00,1:30: Le Grand Café: Démesure., Le Puzzle's (333, Prince Arthur): Duo Pierre Leduc.*4* - ¦ -.X m î tÊÊÊk ¦ La grande Aventure photo LA PRESSE La grande Aventure, fanfare tout ce qu'il y a d'anti-kétaine Pour la deuxième année consécutive au Festival, «La Grande Aventure» sonorise la rue de ses intelligentes fanfa-ritudes.Enfin une formation-trottoir au rythme de Pheure! alain BRUnÊT\"\"\"\"\"\" Collobofotion spéciolc Un sextuor ambulant qui séduit les profanes par son répertoire coloré, par ses solistes compétents; un ensemble qui construit et déconstruit les harmonies, bref, un «marehing band» qui impressionne les amateurs de nouveauté tout en amusant le large public de la rue.Joyeuses progressions, déphasages dans les rythmes, complexité dans l'exécution, la r «Grande Aventure» est loin des clairons kétaines qui reprennent à souhait les airs de centre commercial.Alors là, pas du tout! Des pièces de Mingus, de Steve Lacy, de Caria Bley et de Kurt Weill sont au programme, s'il vous plaît, en plus des compositions de Jean Derome, flûtiste et saxophoniste pour le moins novateur sur la scène locale.Et le personnel en est un qui s'implique depuis quelques années dans le très petit monde montréalais de la musique improvisée et non standardisée.Car au Québec, on ne manque sûrement pas d'excellents musiciens; mais les compositeurs et arrangeurs qui sont au diapason de la création moderne se font plus rares.Alors lorsqu'on se laisse surprendre par un petit band sans prétention mais origi- r nal comme «La Grande Aventure», la mention devient nécessaire.Retenons les talents de Claude Vendette au baryton (mais qui en d'autres temps éraillc passionnément le ténor), d'André Pelchat au très libre soprano (anciennement des saxophones de l'historique Info-nie), de Catherine Dostaler à l'efficace ténor, de Jean Derome à l'alto déjà fou (car il joue d'abord de la flûte, et il apprend l'alto à la vitesse de l'éclair.) et des sympathiques Michel Ratté et Carol Bergeron aux percussions.Après le Festival, «La Grande Aventure» marchera probablement vers d'autres surprises, qu'elle soit unifiée ou non.Il faut donc suivre ses membres.Comment dénigrer Egber-to Gismonti ou Nana Vas-concelos?Depuis que les amateurs d'improvisation ont accès à leurs merveilleux enregistrements, l'attente a pris des proportions gargantuesques, au point de laisser prévoir un spectacle inoubliable au Saint-Denis, avant-hier soir.Pourtant, je ALAIN BRUNET Collaboration spéciale n'ai pas l'impression d'avoir baigné dans l'euphorie lors de l'événement tant attendu.Les prouesses techniques étaient peut-être au programme, mais le dialogue avec le public a manqué à l'appel.Un spectacle un peu vite fait, malgré tout ce qu'on peut penser de bien de ces deux artistes brésiliens.Qu'est-ce qui a bien pu refroidir l'atmosphère?La salle trop grande pour un duo?Les bizarres sonorités de la guitare en début de concert?Le fait que Gismonti joue du piano dos au public?Le regard austère du guitariste?L'attitude un peu ex-péditive de son jeu?Ou encore un répertoire qui manquait de surprise?Il est toujours délicat de mettre le doigt sur les bobos d'un concert où les intervenants sont de grands musiciens; on peut toujours se laisser aller dans le matraquage en règle.Mais ce n'est pas mon cas.Je n'ai pas vraiment senti de grande générosité chez Gismonti, soit.Mais je suis convaincu qu'il a pu séduire beaucoup de profanes, de par ses très grandes qualités de compositeur et interprète, qu'il se retrouve au piano ou à la guitare 12-cordes.Des compositions comme Pal-haço (qu'il a joué au piano en deuxième partie) sont délicieuses en soi, mais il reste que l'on peut s'attendre à plus d'intensité dans l'interprétation.Par contre Vasconcelos était égal à lui-même.Toujours souriant, il nous a offert un magnifique solo de son principal instrument, le «berimbau», sorte d'arc à corde de métal couplé à un genre de boîte de résonance.De plus, Vasconcelos a une voix magique, qu'il associe harmonieusement à tous ses petits «cossins» percussifs et la chambre d'écho.En solo, il était formidable.Mais en duo, sa performance était amoindrie par l'humeur de Gismonti; aucune erreur technique, mais une interprétation qui n'a pas grimpé très haut.Le spectacle n'a d'ailleurs duré qu'à peine plus d'une heure, ce qui traduit peut- photo Pierre Côté, LA PRESSE Nana Vasconcelos être l'enthousiasme pas tri bordant de Gismonti.Rien re, ses grandes introspecflH& ne m'ont pas envoûté.Mawjt continuerai d'écouter ses 38-ques, car ils sont formidable^ «La musique n'est pas un travail.Et si j'ai envie de jouer du piano comme s'il s'agissait d'un clavecin, c'est ce que je fais.Jamais je ne fais de compromis là-dessus», soulevait Gismonti après le spectacle.Pas de compromis?OK, mais les climats mitigés, ça existe pour tout le monde, même pour les plus grands artistes! r EftRUTIONS POUR ENFANTS Wens célébrer avec mut, par Françoise liarry Bôrubé et .Toan Paul Béruhéjl lustrations de Tiziana Tabbia-Plomteux,54 tfagfcs.Editions Héritage; Prix.: $5.95.la main verte, par t^Ila, Diet 1,47 pages.Editions Casterman.Clécpâtre.par André IlodiJlr et Tomi Unge-«I\\apj papes.Éditions Casterman.l'apprenti-naturaliste, par Neil Arnold, trad, par Anne Laflaquiè-re.tH papes.Éditions Casterman.' Petii et l'amateur de [crêpes, par Han LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 B 11 sen,32 pages.Éditions Casterman.Janosch Raspoutine-,papa ours.26 histoires vraies.Éditions Casterman.Les farfeluches dans les bois en 236 mots, conception et texte d'Alain Grée,illustra lions de Luis Camps, 22 pages.Éditions Casterman.Sami et le petit canard, par Marcelle Vérité et Philippe Sa-lcmbier,22 pages.Éditions Casterman.Jean-Lou et Sophie à la course des tacots, par Marcel Marlier,22 pages.Éditions Casterman.1 i 14 A ANTIGYMNASTIQUE MÉTHODE BERTHERAT Mouvement» ostooplitsont lo muicukjtxire, dégo-geont let tensions musculaires, s'occompognant d'une respiration profonde.SESSION ÉTÉ 84 \u2014 Session de 7 sconces; 1 fois par semaine \u2014 Groupes limités à 5 personnes \u2014 Dobutont la semaine du 30 juillet \u2014 Séances de jour ou de soir \u2014 Coût: 85» SESSION AUTOMNE 84 \u2014 Débutant la semaine du 17 septembre naifjhcns Or» mointtnant; Johann* MJreoult praticienne (S14)254-3755 A ô*\\j » pot du métro he IX COURS D'ART DRAMATIQUE EXPRESSION VERBALE ET CORPORELLE Improvisation - interprétation - diction - pose de voix - rythmique - respiration - mise en scène - écriture - décor - costumes - techniques de scène -exercices pratiques de scène - animation.ajri ippc.a) débutants b) intermédiaires AI tLItKo! cj avancés d) métiers Au choix, selon ses objectifs: un ou deux ateliers semaine + ateliers libres d'apprentissage en équipes restreintes, locaux de repétitions + bibliothèque + spectacles publics.»* ADULTES: COURS DU JOUR OU DU SOIR (cours pour jeunes de 9 à 14 ans les samedis matins) INSCRIPTION DÈS MAINTENANT »tous les mardis de juillet-août de 16 h à 18 h STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA 4303.rué Saint-Denis (metro Mt-Royal) 843-4384 ; ECKANKAR présente des séances d'informations sur l'éveil de la conscience Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y a-t-il derrière le voile de la mort?le lundi 20h - le dimanche 14h 1319, Ste-Catherine est (métroBeaudry) Montréal H2L 2H4 521 6518 521 0319 > 215, boul.des Lauren tide s, Pont-Viau, Laval H7G 217 Tél.: 669-0358 '.jÇauvcrfes: samedi 20h Introduction»: lundi 20h A Panama, tout est bien plus beam par Janosch,48 pages.Éditions Casterman.Marmouset et Valentin, par Dina Kathel-lyn.Éditions Casterman.Victor £ Maria -le colis surprise, par Carme Soie Vendrell et Roc Almirall.Éditions Casterman; Victor A Maria - Ca che-cache, par Carme Soie Vendrell et Roc Almirall.Éditions Casterman.Chatounet cherche un omi par Neil et Ting Morris,illustrations de Geoffrey Butche-r.Éditions Casterman.Toutoreille cherche une carotte, par Neil et Ting Morris, illustrations de Geoffrey Butcher.Éditions Casterman.Dandine cherche ses enfants, par Neil et Ting Morris, illustrations de Geoffrey Hut-cher.Éditions Casterman.Toufou cherche son os, par Neil et Ting Morris, illustrations de Geoffrey Butche-r.Éditions Casterman.Victor et le corbeau- roi, par Gérard Bia lestowski, illustrtions de Daniel Maja,106 pages.Éditions Casterman.LIVRES le fils du diable par Paul Féval, illustrations de Georges Potier, 91 pages.Editions Casterman.Lazarillo de formes, adapt, de Michel Van Loo, illustrations de Serge Bloch.9H pages.Éditions Casterman.Terremofo, par Yves Sandre, illustrations de Michael Welply,197 pages.Éditions Casterman.Le bon génie d'Eugène, par Fernando Alonso, illustrations de Viviescriba.Éditions Casterman.Un géant c'est très grand, par Joseph M.Hius «Joma».Éditions Casterman.P AÉB2 ( entree libre ) école de danse VEffiEnT Directeur: Richard lewi» 6415, me des Ecores (coin Beoubitfl, 2 rues à l'ouest d'Iberville, métro Beoubten) ' ' If *S fondée en 1976 SESSION ÉTÉ 1984 \u2022 Jazz \u2022 Classique \u2022 Danse exercices \u2022 «Break Dance » Durée: 8 semaines (9 juillet au 31 août) Inscriptions: 18 juin au 7 juillet 10,00$ (non remboursable) DE PLUS stages intensifs en classique et «Broak Dance» 13 au 31 août Prix: 1 cours/soir (15 cours) 60,00$ 2 cours/soir (30 cours) 90,00$ 726*0061 ANTIGYMNASTIQUE (méthode Bertherat) «Se réapproprier sa vie en habitant son corps» \u2022 Session intensive d'été: 2 séances de 2h por semaine, pendant 4 semaines.\u2022 Groupe limité à 12 personnes \u2022Horaire: les mardi et jeudi 7-9-14-16-21-23-28-30 août de lOhà 12h.\u2022 Coût: $150 Thérapeute: Louise Houle, psychologue Lieu: Centre de santé psycho-corporelle Phénix enr.822 rue Sherbrooke est, suite 120 Mtl H2L 1K4 Tél.: (514) 523-5339 * Date limite d'inscription: vendredi 20 juillet 861-1711 III I SESSION D'ÉTÉ débutant le 16 juillet 8 SEMAINES Egalement, cours de formation d'instructeur en danse aérobique METRO Inscrivez-vous dès maintenant 861-171 1 680, rue Sainte-Catherine Ouest 10830, rue Lajeunesse, coin boul.Gouin (lace au magasin Eaton, métro McGill) (face au pont Viau.métro Henri-Bourassa) \u2022 1 **» a f I ¦ i < ¦i m \u2022 i i i i C'est le temps des grands feux d'artifice du Centenaire.Demain soir, dimanche, surboum, fête d'artifice et feu-folie à la Ronde.Et que ça saute.de joie! POUR NE RIEN MANQUER.LE JOURNAL C'EST la presse lOO ans B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 DISQUES Auvidis : une percée dans le répertoire marginal r x Parallèlement aux grandes tliarques internationales qui réenregistrent sans fin le répertoire traditionnel, on voit naître et se développer depuis quelques années, en Euro-\u2022pe et aux États-Unis, de petites marques qui ont entrepris, elfes, de faire connaître tout un secteur de la Ifiusique longtemps négligé et même ignoré.Auvidis, de France, est l'une de ces étiquettes consacrées au répertoire dit «marginal».Elle existe depuis cinq ans et est maintenant distribuée au Canada par Multimedia Audiovisuel Inc.Son catalo- gue est très varié: disques pour enfants, folklore, «gospel», illustrations sonores et bruitages, musique d'ambiance.beaucoup de musique clas- CLAUDE GINORAS sique aussi, mais avec l'accent mis sur l'inhabituel.Certains de ces enregistrements sont des inédits, produits en France par Auvidis; les autres sont des reprises, sous licence, d'enregistrements é-trangers (d'Allemagne ou des pavs de l'Est).Zwierzchowski En classique, sept titres Auvidis me sont parvenus.Presque tous sont intéressants, à divers degrés, mais je veux mentionner d'abord cette véritable découverte qu'est le Requiem de Mateusz Zwierzchowski.Ce compositeur est complètement inconnu: il ne figure dans aucun ouvrage de référence courant et l'absence de son nom de tous les catalogues de disques consultés, anciens et récents, laisse entendre qu'aucune oeuvre de lui n'avait encore été gravée.Organiste et compo-siteur polonais, Zwierzchowski naquit vers 1711 et mourut en 1768, son style s'appa- rente à celui de son contemporain Haydn.Le Requiem (1760), sa seule oeuvre d'importance qui nous soit parvenue, est écrit pour le quatuor de so listes et le choeur mixte traditionnels, mais l'orchestre ne comprend que les cordes, plus deux trompettes et un orgue.L'écriture, qui comporte certaines audaces, est le plus souvent homophone, rarement polyphonique.L'oeuvre n'a rien de «triste»: elle est généralement sereine, voire presque «joyeuse» par moments, avec des contrastes très marqués entre les différentes sections.Auvidis a repris ici un enregistrement réalisé par la marque polonaise Muza.Sans être du plus haut niveau professionnel, l'exécution reste continuellement très acceptable, notamment chez les choeurs.On sent les exécutants, tous aussi obscurs que le compositeur lui-même, inspirés et fiers de cette première discographique, réalisée pour le 200e anniversaire de l'oeuvre.La prise de son est d'ailleurs d'une remarquable fraîcheur, pour un enregistrement datant de plus de vingt ans.Une petite révélation, donc, ce Requiem de Mateusz Zwierzchowski.Nos directeurs de chorales, soucieux de renouveler leur répertoire, seront heureux de le découvrir à leur tour et de faire participer leurs chanteurs et leur public à cette découverte (AV 4813).Auvidis nous apprend l'existence d'un autre petit maître de la même époque, également ignoré par les dictionnaires de musique et les catalogues de disques; Luka Sor- koeevic (1734-1789).Cette fois, Auvidis est allée chercher du côté de la Yougoslavie: elle a récupéré un enregistrement Jugo-ton où les Solistes de Zagreb jouent sept symphonies de ce musicien yougoslave inconnu.Compositeur et diplomate, Sorkocevic était estimé, dit-on, de Haydn et de Gluck.Ses petites symphonies \u2014 en fait, des «sinfonias» italiennes, ou ouvertures en trois mouvements (vif, lent, vif) \u2014 sont plaisantes, bien jouées et bien enregistrées.Les Solistes de Zagreb \u2014 16 musiciens \u2014- jouent ici sans chef: Antonio Janigro quitta en 1967 cet orchestre qu'il avait fondé en 1953 (AV 4822).Marin Marais à l'orgue Les trois enregistrements suivants \u2014 trois inédits d'Auvidis et non des reprises \u2014 sont consacrés à des compositeurs français qui, sans être aussi obscurs que les deux précédents, ne sont connus que des spécialistes: Marais, Dornel et Lefébure-VVély.Marin Marais (1636-1728) fut le plus grand virtuose français de la viole de gambe à son époque et l'auteur de cinq Livres de pièces pour viole.Il indiqua que ces pièces pouvaient être jouées sur d'autres instruments et, justement, 18 d'entre elles ont été transcrites pour orgue par Jean-Paul Lé-cot, et si bien qu'on les dirait conçues à l'origine pour cet instrument.L'organiste et l'orgue entendus ici ont leur part dans cette réussite.Mary Prat-Molinier, élève de Gaston Litaize, joue Marin Marais sur l'orgue historique de la cathédrale d'Albi dont elle est la titulaire, un orgue construit en 1734-36 par Christophe Moucherel, maintes fois modifié par la suite et restauré dans sa condition originale en 1980-81.L'instrument, aux timbres chaleureux et colorés, comprend 55 jeux et cinq claviers, avec deux tremblants et deux rossignols.L'organiste tire parti de tous ces éléments et l'acoustique d'enregistrement est excellente (AV 4824).Antoine Dornel (1685-1765), contem- 2e partie de 17h45à19h00 «Parlons Sport», c'est la ligne ouverte des vrais amateurs de sport à 790-0661.AM STÉRÉO Spectaele /omedi 7juillet Don/ le Vieux-Port de montrée*! au profit de la fondation Hôtel-Dieu de montréal Journée commanditée.par: À LA PLACE DU 450e: COMPLEXE DES JARDINS Une croisière en ville ! Mr Une impressionnante traversée de 10 semaines, comprenant 9 escales et des flots d'activités ! Tous les jours jusqu'au 26 août, MONTEZ À BORD de notre PLACE DU 450e et laissez-vous dériver au fil du plaisir et de la découverte.3e escale: La fantaisie 4e escale: L'enchantement ACTIVITE DESCRIPTION 9,10 et 11 juillet 10 h -18 h «Le vieil homme et le cirque» ACTIVITE DESCRIPTION 7 juillet 12 h 30 14 h 15 h 16 h, 18 h et 19 h 20 h 8 juillet 12 h 30 14 h 15 h 16 h Théâtre de l'Oeil Atelier de clowns Troupe Circus Raymond Pollender Série populaire: Kate et Anna McGarngle, Steve Faulkner.Richard Séauin Sybil Angelica Ensemble de flûtes de Chateauguay Charlene Potvin Groupe Répercussion Marionnettes Initiation à l'art clownesque Acrobates, clowns, jongleurs Accordéon et monologues Récital de chansons 12 juillet 12 h 30.15 h, 19 h et 21 h 14 h et 18 h 16 h 17 h Le Grand Cirque du Complexe Mario Gendron Greg Dunlevy Sylvain Fournier 13 juillet 12 h, 14 h, 17 h Beau - Dedans - l'Oeil et 18 h 12 h 30.15 h, Le Grand Cirque du 19 h et 21 h Complexe 16 h Greg Dunlevy Exposition - Cirque miniature Acrobates, trapézistes, clowns, jongleurs etc.Violoniste Flûte sur échasses Guitariste et accordéoniste Jongleur Acrobates, trapézistes, clowns, jongleurs etc.Flûte sur échasses Harpiste Flûte, clavecin et violon Chansonnier Répertoire d'oeuvres contemporaines pour percussions Du jeudi au dimanche, la traversée s'anime de la présence d'amuseurs publics.Commissariat général aux célébrations 1534-1984 450ans, c'est notre fête! Québec ^REQUIEM °Mateusz Zwierzchowski porain do Bach et de Marais, a laissé 48 pièces pour clavecin, très ornées, d'inspiration à la fois française et italienne.Catherine Caumont en joue presque l'intégrale (une quarantaine) sur un clavecin copie d'un Colesse et Frankij de 1775.Exécution très respectable et, là encore, document à posséder car les enregistrements de pièces pour clavecin de Dornel sont rarissimes (album de 2 d., AV 4819).Le piano de Lefébure-Wély Saut de plus de cent ans, avec Louis-James-Alfred Lefébure-Wély (1817-1869).Le nom est synonyme d'une musique d'orgue naïve, tapageuse et assez vulgaire, que des organistes aussi sérieux qu'André Iso-ir et René Saorgin se sont amusés à faire connaître au disque.Lefébure-Wélv, c'est r«Offenbach \"de l'orgue».Le fameux organiste du Second Empire a également laissé des pièces pour piano, dont deux Duos symphoniques, pour deux pianos, tour à tour sautillants et tendres, que Geneviève et Bernard Picavet jouent en interprètes convaincus (AV 4814).Auvidis propose un quatrième disque de musique française, mais dans un enregistrement réalisé en Allemagne par Calig Verlag.Le compositeur est fort connu: c'est Camille Saint-Saëns.La musique Test beaucoup moms: c'est son Oratorio de Noël, pour cinq solistes, choeur, harpe, orchestre et orgue, op.12.Assez brève bien que comportant dix sections, l'oeuvre ^est d'un intérêt limité et l'enregistrement « \u2022 est inégal: choeur ex-j cellent, solistosrfai-j bles.Ici comme dans le Requiem de Zwierzchowski:' dos' exécutants totale-ment inconnue (AY 4809).Bach par Koopman L'exception qui confirme la règle: à.;soii catalogue «marginal» Auvidis ajoute un titre aussi familier que les six Suites françaises de Bach jouer s par le claveciniste hollandais Ton Koop-man \u2014 un autre enregistrement repris de la marque allemande Calig Verlag.jp~- De Ton Koofe&jnï, on connaît déjà, CTflFra autres, une superbe collection de pièce&xte Sweelinck (Tejgfjun-ken) et une décevante intégrale des Coheir] tos pour clavecins (Id Bach (Philips)1-§y Suites françaises *\u2022»» J«~w W« 4M» «M» «M W> VJ» «W.«K WKim »VW VWIUVMNI H INVITÉS SPÉCIAUX! (Voir toutes les informations à la page B-15) LUNDI DANS L'AUTOMOBILE La grande nouveauté en 85: un système de freinage «anti-bloc» qui préviendra de nombreux accidents.par Jacques Duval 5 la HKtbbE, MON I REAL, oAMfcùl / jUillci 1 yô4 B 13 SPECTACLES King Crimson en Concert /\u2022» Mil/ I t c&mtt -FM présente Adrian Belcu Robert Fripp Tom Levin Bill Bruford Mardi 10 juillet ' 19het21h.Mercredi 11 juillet 19het21h.l» \u2022 lit l- Billets 15$ disponibles aux guichets du Spectrum et à tous les comptoirs Tictfetron.(Photos et !.enregistrements interdits) -Lm_:_ m MERCREDI dans CONSOMMATION Les vacances à la ferme par Jeanne Desrochers i * et ' , ! \" ¦ Billetr- Au guichet du SPECTRUM tous les purs de lOh » iBh et les lours de spectacles -lusqu i ?2h - Et a tous les comptoirs TICKETRON i ?Irjis de service) Le samedi 21 juillet à 21 h 318 0 Sle Catherine Metro Place des Arts * ' r .inf.861 5851 FORUM* * FORUM* FORUM* *FORUM* FORUM* *FORUM*FORUM Ijfifflfl P R É S l M BBUBLE RATION BE RIRE M'affiche .Mise en scène JEAN-MARIE 0A filbV-fV M'I I Ai »vw MM* »w> ¦»«»! «M» MWn ns de 18 mois une vedette de l'imitation au Quebec et pour cause LES SACRÉS MONSTRES ;(> millions.Certaines critiques à l'égard de Téléfilm portent sur la place de plus en plus grande réservée a la bureaucratie dans la preparation d'un projet.Le temps perdu en tracasseries administratives avant le premier jour de tournage a de quoi décourager plus d'un créateur.Certains petits producteurs se plaignent, en ce sens, du fardeau administratif croissant que ces multiples contrôles exercent sur leur entreprise.Le privé: un mythe?Andre Lamy leur renvoi! la balle en affirmant que la capacité du secteur privé lui semble actuellement un problème.Il faut admettre qu'une injection de *250 millions dans une industrie près que moribonde peut avoir le même effet qu'un filet mignon à un ex-gréviste de la faim.Habitués à des ressources faméliques, nos producteurs n'ont peut-être pas encore acquis le réflexe de voir grand.Les nouveaux programmes mis en place entrainent par ailleurs une plus grande exigence sur le plan de la qualité.André Lamy peut donc à juste titre s'inquiéter de la capacité des producteurs ù absorber les fonds mis à la disposition du privé.Téléfilm cherche par ailleurs à former de nou\\ elles compétences grâce à ses moyens plus considerables.11 existe a un trou de dix ans.selon Lamy.au chapitre de la relevé.Il s'agit également de rattraper ce retard.Avec la place de plus en plus grande qu'occupe le financement public dans la structure financière d'un projet, certains se demandent enfin si le secteur prive ne serait pas tout simpleinent de- venu un mythe.Un fait est clair: pour financer la production canadienne, on lait de moins en moins appel aux ressources du prive.L'Étal providence se charge de plus en plus je celte tâche fastidieuse \u2014 le financement \u2014 qui normalement devrait échoir aux capitalistes du cinéma, les producteurs.Il est faux, répond André Lamy, de prétendre que Téléfilm veut se substituer aux producteurs prives, tout comme il est faux de dire qu'il cherche a prendre des décisions en passant pardessus les autres organismes publics concernés.«Téléfilm ne sera jamais dans la production el ne sera jamais dans la distribution, dit-il.De toutes façons, nous ne sommes pas seuls.Il y a également les telédif-fuseurs.Ils ont leur grille-horaire, leurs objectifs, et ce sont eux qui décident.Advenant que Ha-dio-Canada a dit oui au Mafou.on n'est pas complètement ridicule.On ne voudrait pas non plus se faire accuser d'arrogance.Denis Héroux n'est pas le dernier venu.Yves Beauchemin n'est pas le dernier des écrivains.On n'est pas en chute libre mais on n'est pas non plus en possession tranquille de la vérité.» Main-mise des majors Et la distribution?C'est de ce secteur que les plu^ Sérieuses attaques contre la politique du ministre Fox se sont jusqu ici l'ait sentir.Les distributeurs canadiens étaient convaincus que le gouvernement federal ferait sienne la politique de canadiani-sation de la distribution qu'ils préconisent depuis quelques années.Ils l'accusent aujourd'hui de vouloir assassiner l'industrie canadienne de la distribution.Dans leur esprit.Ottawa aurait dû prendre des mesures énergiques à l'égard des compagnies de distribution américaines, les «majors», comme Clément Richard l'a fait au Quebec dans sa loi 109.Or.si le livre rouge de Francis Fox parle d'engager des négociations avec les «majors»», ce n'est pas dans le but de rapatrier la distribution.C'est plutôt, bien le contraire, dans le but d'accroître la main-mise des américains sur la distribution au Canada en leur confiant jusqu'à la distribution des films canadiens.C'était le privilège du ministre, explique le directeur de Téléfilm, de trancher dans un sens ou dans un autre.Tout en faisant état de son rôle de serviteur de l'Etat, il émet l'opinion que l'opposition entre le ministre Fox et les distributeurs canadiens relève plus de la sémantique que d'un différend en profondeur.«La compréhension qu'a M.Fox de la distribution est beaucoup plus large que celle des distributeurs, estime André Lamy.Le mot «majors» dans ses oreilles veut dire autre chose que cette nostalgie de quatre ou cinq maisons contrôlant les salles au Canada et aux États-Unis.Ça englobe le inonde des cassettes, la télévision à péage, la télévision conventionnelle et un certain nombre d'entrepreneurs canadiens et américains qui font actuellement la mise en marché des projets non seulement aux États-Unis et au Canada mais dans le monde entier.Comme par exemple, Orion, Embassy, etc.» i Il y a deux ans.lors de l'affaire Gaumont, André Lamy était de ceux qui préconisaient une cana-dianisation de la distribution au Canada.Aujourd'hui, la bataille de la distribution conventionnelle lui parait perdue.Les distributeurs n'ont, selon lui, qu'un moyen de tirer parti de la situation actuelle, c'est en s'insérant dans l'enveloppe financière des projets, au moment de leur production.L'aide à la distribution des films canadiens figure d'ailleurs au programme de Téléfilm.Mais les sommes prévues dans le cadre de ce programme seront disponibles aussi bien pour les distributeurs canadiens (et québécois) indépendants que pour les succursales canadiennes des «majors».«Je trouve, dit-il.que la distribution en salles est un animal qui va être extrêmement difficile à financer dans les prochaines années.Le chiffre d'affaires nord-américain pour les salles est de $5 milliards.Pour les autres formes de distribution (télévision conventionnelle et payante, cas selles, etc.).il est d'environ $20 milliards.Les documents que nous avons en mains démontrent que les revenus de la distribution en salles par l'intermédiaire des distributeurs canadiens \u2014 j'aime mieux ne pas les mentionner \u2014 c'est rien du tout.Quand il \\ en avait, entre le dollar imprimé au guichet el ce qui pouvait retourner au producteur, ça coûtait tellement cher que c'en était absolument ridicule.Il n'y a personne au Canada aujourd'hui qui ose rait nous dire que les salles vont rapporter un million à un film canadien.On peut toujours le dire photo René Picard, LA PRESSE André Lamy mais il n'y a personne qui va le croire.» Selon lui.la distribution en salles est appelée à devenir une simple plaie-forme de lancement des nouveaux films ou.à la rigueur, une opération de relations publiques car.ajoule-t-il, le public canadien (c'est encore plus vrai pour le public francophone) fréquente de moins en moins les salles.C'est par la télévision et les nouvelles formes de distribution (vidéocassette et télévision payante) qu'on pourra le mieux, selon lui, assurer la diffusion des produits canadiens auprès du public.«.le pense qu'un producteur canadien, avec raison, va regarder.la salle avec beaucoup de doutes^ a savoir s'il peut en obtenir une rentabilité culturelle.» On comprend mieux, a travers cet éclairage, pourquoi le mot\"\"' «télé» précède le mot «film» dans Téléfilm Canada.y ) LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1934 B 19 1*1 \"VN FILM ÉMOUVANT \u2022 » \u2022 UNE' HISTOIRE D'AMOUR \u2022 é \u2022 UN TRIOMPHE!\" .\u2022 -.¦.-\u2022 ' -* \u2014 Gcnc Shalit NBGTV TODAY SHOW \u2022 BARBRA STREISAND YENTL Version Française C'était impossible.Elle Va fait.9e SEM.HOI DOLBY STEREO CRÈMAZIE M ST QtNIS CREMA7IE 3flfl4^IO lun.à ven.: 7:00, 9.30 sam.-dim.: 1:30, 4:05, 7:00, 9r30.Lorsque l'amour tourne à l'obsession, l'obsession peut tourner au meurtre».Le nouveau film du réalisateur \"Officier et Gentleman\" [Si Il M 6 : \u2022 - «HP* René Malo présente i/n W/Fl T| /£! J ViElKHG ^ SiX-TRACK lillooiBYsn^r PRESENTATOfj Sptctod* en 70 MM Stéréo Dolby Adolfoi.$5.50 AdolotcofiH (14-17 an»J.J$5.00 Club Âge d'Or Cinema* Unit.J$2.25 IMPERIAL 12:15, 2:35,4:55, 7:15,9:35, VEN.S AM.DERNIER SPECTACLE 11:5 5 LAVAL: SAM.DIM.12:15, 2:35, 4:55, 7:15, 9:35, SEM.7:15, 9:35 IMPERIAL LAVAL 1 260 AVE DOHvAL 631 6586 CENTRE LAVAL 688 7776 1430 BLEURY 288-7102 NnA CENTRE LAVAL 688 7776 LE FILM QUI A FAIT SCANDALE LORS DU FESTIVAL DE CANNES » l'un dets films d amour les plus violents du cinéma français.¦ .- \u2022-\u2022.« « ' .¦ ' .\u2022 Quoi qu il fasse, qu'il s'as,soit devant son piano; pr,ennela plume, -saisis-se un appareil photo ou prête son oeil au.viseur d'une caméra, le résultat est le même: Gainsbourg fait scandale.! Barbara Sukowa \u2014 Inspirée et Violente, fantastiquement surprenante et attachante.Elle est sublime! Francis Huster \u2014 Il est idéal.C'est un romantique exacerbé ' et remarquable.«.TIMAR débarque d'un cargo, avec pour tout bagage, une lettre de recommandation de son oncle, magistrat à Angoulème.et ses illusions, b'Afrique, pense-t-il.fera sa fortune.Bien vite, il déchante: le poste promis n'est pas libre.L'Hôtel Central où il échoue est à la limite du sordide.» LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 JUILLET 1984 .LE PLUS GRAND FILM DU FESTIVAL 2 - RICHARD GAY.LE DEVOIR djjfis LE CADRE DU RÉCENT FESTIVAL DU IL FUT LE PLUS COURU ET LE PLUS APPLAUDI.A VOIR ABSOLUMENT.- MASOS PÊCLET.DIMANCHE MATIN POUR TOUS n nim de CARLOS SAURA ovoc ANTONIO GADE5 6 LAURA DEL SOL PARISIEN: 1.25, 3.25, 5.25, 7.25, 9.25.Le PARISIEN 2 480 ST CATHER(N\u20ac O 866 3856 McGILL ?Le succès de cette première joeuvre dépasse l'imagination, l APRÈS SEULEMENT DEUX MOIS.i PLUS DE 25,000 SPECTATEURS! ï RUE CASES NÈGRES UN S FILM À VOIR ABSOLUMENT * * 4 * * * EUZHAN PALCY d opics io rom.tn iii.» Joseph Zobel Darling Lcgitimus \u2022 Garry Cadenat Douta Seek M £ PARISIEN: 1.10,3.10,5.10,7.10,9.10.il via» ni \u2022à Le PARISIEN 3 480 ST-CATHEHINE O 866-3856 McGILL SERGIO ROBERT LEONE DE NIRO 1UI BRUNCH INTERNATIONAL AU CHAMPAGNE Œ| y./.* 1 Chaque dimanche noire ]/W / j ! I 1 restaurant Vux Beaux lardins' I I \\V ILL_V^>/I ^1 vous propose un brunch a nul autre* pareil a Montreal, les excursions culinaires ilt- ce Brutu h lntcrnation.il vous guideront aux quatre coins du monde et incluent le champagne >cr\\i a volonté.( haque mois pour exaltei votre palais nous ajoutons a te brunch les spécialités d'un pays distînt t Au programme et* mois*ci, nous vous proposons les délices de la Chine.Des musiciens ambulants joueront vos airs préférés, 19,50$ par personne 7,95$ pour les entants de moins de douze ans.Pour reserver, appelez le 7 11-7821 Au Canada, sans trais.1-800-361-6243 LE PAVILLON Ml LE PAVILLON, HOTEL DE LUXE AEROPORT INTERNATIONAL DE DORVAL TOO.Cole de LieSSC Montreal.Quebec H41 IE7 LE TOIT ROUGE TRES TRES SUPERS Tous nos plats sont accompagnés d'une salade verte et d'un panier de notre délicieux pain maison.¦795 95 Filet de poisson frais du jour Servi avec pomme de terre bouilli et légume frais du jour Escalope de veau parmigiana Du veau tendre à 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plus glori- eux.Et devient amoureux de l'impétueuse maîtresse (Mia Farrow) du chanteur.¦ Coup de foudre (Ouimetoscope, lundi) - Deux femmes mariées qui se sont connues après la guerre s'éprennent l'une pour l'autre d'une amitié exclusive.Par la réalisatrice Diane Kurys qui, après avoir évoqué ses années de collège i if \u2022 y Une découverte: ni trop sec ni trop sucré, Bellini Moitié/Moitié est un apéro au gout exquis parfaitement équilibré.On le consomme nature sur glaçons, on le mélange avec ce qu'on veut et de toutes façons.on en découvre toutes les nuances.\u2022 ti BELLINI FIZZ Dans un grand verre.2/3 BELLINI Moitié-Moitié 1/3 votre boisson gazeuse favorite Glaçons et zeste BELLINI SPRITZ Dans un grand verre.V2BELLINI Moitié-Moitié v« '/in blanc sec 74 eau minérale Glaçons et zeste de citron «Splash», avec Daryl Hannah Vendu chez votre dépanneur et votre épider licenciés*** à la S.A.Q.et Mai (>8, se penche cette fois sur ses souvenirs de famille.¦ L'Été meurtrier (Berri 5) - La belle et provocante Êliane (que tout le inonde surnomme Elle) a séduit Pin-pon, le pompier volontaire.Mais voici que, le jour de ses noces, elle commence a se comporter d'une drôle de façon.Pin-pon arrivera-t-il à éieindre le feu qui couve en Elle?¦ Grevstoke: The Legend of Tarzan (Loew's 1) - À la suite d'un naufrage et de la mort de ses parents, le jeune John Clayton est adopté par des singes.Tirée du roman d'Edgar Rice Burroughs, voici l'authentique histoire de Tarzan, le Seigneur de la jungle.a Romancing the Stone (Plaza Alexis-Nihon 3) - L'histoire époustouflante d'une écrivaine partie en Colombie à !a poursuite dune pierre pre eieuse et qui.en prime, rencontre l'homme de sa vie.Drôle, exotique, piein de rebondissements.B Rue cases nègres (Parisien \\\\) - José, un garçon dune douzaine d'années, vit avec sa grand-mère, M'man Tine, employée sur une plantation de canne à sucre.Inspiré d'un classique de la littérature martiniquaise des années 30, ce premier long métrage d'Euzhan Palcy raconte cî une manière émouvante les efforts dune veille femme et d'un enfant pour se sortir de la misère et de l'exploitation.¦ Splash (Loews 3 et Fairview 1) - Un jeune homme rêve depuis toujours aux si-rênes.Justement, Tune d'elles qui a son adresse vient le relancer directement chez lui à New York.Une jolie histoire d'amour pour ceux qui aiment encore se laisser bercer par les contes de fées.EN VERSION FRANÇAISE B L'Amie (Parisien 5 et, vendredi, au Ouimetoscope) - Olga (Hanna Schygulla) rencontre Ruth.Kile est fascinée.Les deux femmes se revoient.Ruth est introvertie et suicidaire.Olga l'écoute et la comprend.Mais cette amitié agace le mari de Ruth.Un beau film de Margarethe von Trotta.¦ Carmen (l'Autre Cinéma)- Pour monter un ballet inspiré de la nouvelle de Mérimée et en partie de la musique de Bizet, un chorégraphe découvre une débu tante, Carmen, dont il s'éprend passionnément alors que celle-ci le quitte pour un autre.Mêlant dans d'admirables jeux de miroirs l'opéra et la danse, le documentaire et !a fiction, le mythe et la réalité, Carlos Saura a réussi à dépoussiérer un vieux classique.¦ Les Dieux sont tombés sur la tête (Berri 3 et Jean-Talon) - Une bouteille de Coke tombée d'un avion sème la zizanie chez les Bushmen.Un savant timide commet gaffe sur gaffe en présence d'une jolie institutrice.Une bande de révolutionnaires cherche à renverser le gouvernement du pays voisin.Unissant ces intrigues croisées par un mélange de poésie, de ro; manec et ( surtout ) d'humour, le film de Jamie Uys s'avère la comédie par excellence de la saison.Il Erendira (Elysée 2) - Une histoire incroyable, racontée avec humour.Erendira a quatorze ans.Sa grand'mère, une vieille excentrique, décide de la prostituer.Erendira se soumet.Un film de Ruy Guerra.B Frances (Ouimetoscope) - Pour Jessica Lange surtout.Jessica Lange qui incarne Frances Farmer, une comédienne américaine qui n'avait pas froid aux yeux et qui s'est fait interner parce qu'Hollywood lui puait au nez.Réalisation quelconque mais sujet intéressant.¦ Vertigo (l'Autre Cinéma) - Un ancien dé tective qui souffre du vertige (Jim Stewart) se lance sur les traces d'une mystérieuse Madeleine (Kim Novak), une blonde qui se prend pour une autre et qui menace de se suicider.L'action se déroule à San Francisco.C'est l'un des films les plus étranges d'Alfred Hitchcock.Un chef-d'oeuvre.CÉLIBATAIRES RENCONTREZ DES CÉLIBATAIRES REMARQUABLES .ET PRENEZ-Y DU PLAISIR Il n'est pas si facile do rencontrer par hasard des célibataire* exceptionnel*, intéressants et qui nous conviennent parfaitement.Alors qu'avec Intro Vidéo, de telles rencontres so font rapidement ot facilement.Cost simp'e.digne, intelligont et vraiment très agréable.PRÉSENTATION VIDÉO Chaque membre prépare sa propre biographie de deux pages en précisant sa taille, son poids, sa profossion.ses centres d intérêts en musique, lecture, art.ses passe-temps favoris, etc.C'est un autoportrait verbal.Vous choisissez les autoportraits qui vous 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de divers milieux que je n'aurais jama'S probablement eu l'occasion do rencontrer autrement.» Un de nos nouvea'ix membres, un cadie bancaire très occupé, remarquait: «J'attache une grande importanco à la façon dont l'utilise mes temps libres, car j'en ai si peu.Mon travail exige beaucoup de moi.Maintenant, j ai la possibilité de rencontrer d'autros gens, on les sélectionnant et en organisant ma vie sociale d'une façon plus eîficoce » QUELLE SORTE DE GENS ALLEZ-VOUS RENCONTRER?Nous avons des membres do toute?les categories socioprofessionnelles: cadres, médecins infirmier(ière)s.avocat(e)s.comptables, professeurs secrétaires.étudiant(e)s artistes, travailleurs sociaux dont l'âge varie de 18 à 6fc ans.QUE PENSENT DE NOUS LES MÉDIAS?Intro Vidéo a souvent fait l'objet d'une vaste publicité On en a parlé dans l'émission do Steven Michael a CJFM.dans The Gazette.La Presse.Calendar Magazine.Ce mois-ci magazine et le Journal de l'île des Soeurs.CONTACTEZ-NOUS SANS TARDER POUR UNE ENTREVUE GRATUITE ET SANS OBLIGATION.INTRO VIDEO 843-5580 La façon sepsée de rencontrer des gen$ 2055.rue Peel bureau11 oc QUÉBEC LT STE-fOY Du 23 juin au 20 août.Québec 84.Manifestation maritime internationale.Du 5 au ! 5 juillet.17r Festival d'été de Québec.SHERBROOKE Du 2 au 5 août.Magog Le Cirque du Soleil, sous le grand chapiteau.Du 10 au 12 août, le Festival du lait de Coaticook.CHICOUTIME Du V au 31 juillet.Festival nautique de Chicoutimi.Du 13 au 22 juillet.Les Dix jours Western de Dolbeau.Lac St-|can.Du 4 au 12 août.Festival du bleuet du Lac St-jean.Du 22 au 26 août.Festival de la patate.St-Ambroise fSaguenay).TROIS-RIVIÈRES Vu 22 juin au 8 juillet.Célébration des teres du 350* anniversaire de Trois-Rivières.Du 5 au 15 juillet.Finale internationale des concours de musique du Canada.Du 14 au 20 juillet.Championnat Canadien de tir à l'arc.Du 24 au 2C> août, Championnat ^\u2022s^nord «américain ujL^*^ «le planche à voile.Week- end t avec vue sur Du 30 août au 3 septembre.Classique internationale de canot de laMauricte (Shawinigan).RJMOUSKI Nombreuses activités de loisirs, culturelles et de plein air.Randonnées en forêt.SEPT ILLS Nombreuses activités de loisirs et plein air.Pèche en haute mer et sports nautiques.M ATA NE 7 juillet.Matane.Passage du Challenge Labatt Canada.14 juillet.Matane.Nuit des Corsaires.24 juillet.Matane.Inauguration et levée de la Croix de Jacques Cartier.GASPÉ Du 4 au 9 juillet.Festival de la gaieté (Petit Cap).Du 10 au IS juillet.Voiles filantes Labatt Bleue.Du 14 au 24 juillet.Festival Jacques Cartier.IOLIETTE Du 25 juin au 15 août, joliette.Festival d'été de Lanaudière.Festivités internationales de musique.VAL D'OR Du !\" au 5 août.Val d'Or.Le Tour de l'Abitibi.Activités de loisirs et plein air.GATINLAU Du 9 au 12 août, Gatineau.Le Cirque du Soleil.2 juillet Gatineau.Visite de la flotte française.Du 6 au 12 août.Hull.Hull en Août.V JJ$ Cet cte.l'Auberge des Gouverneurs JwM ET ^Wl.^ik^ est au coeur de la fete, de toutes les MF gfi ^ftfc^ U Partout au Quebec, vous serez aux gSnÊBBBBÊÊ f premieres loges pour assister aux il ^k^r{r^*r ,ir\\* nombreuses rejouissances comme-™ lpdr nLm' morant le 450'anniversaire de l'arri- vée de Jacques Cartier en Amérique.Et grâce à notre forfait de fin de semaine, un tarif spécial s'appliquera à toutes nos chambres (par nuit, maximum de 4 personnes par chambre) pour vous permettre de vivre, tout l'été durant, au rythme fou de la féte.à peu de frais.Hâtez-vous de réserver! 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