Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1984-08-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ET SPEGT&CLES LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 AOÛT 1984 EN COMPÉTITION Le Dernier appel : un excellent premier film, venu d'Allemagne photo Réal Saint-Jean, LA PRESSE Dagmar Hirtz.Un si petit pays ! Pas facile de tourner un film.Surtout un premier film.«Notre pays est si petit! » Je sursaute.Ce pays si petit, ce n'est pas le Québec.C'est l'Allemagne fédérale et ses (i5 millions SERGE DUSSAULT d'habitants.C'est le pays des deutschmarks! Le pays des Wen-ders, des Schlôndorff, des Her-zog! Je croyais.«Mais les Allemands sont écrasés devant leur poste de télévision, dit la jeune réalisatrice Dagmar Hirtz.Et d'ailleurs, ils n'aiment pas le cinéma allemand.» Les cinéastes en arrachent là-bas comme ici.À chaque film, il faut recommancer à zéro, se gagner la télévision et les fonctionnaires qui distribuent les octrois.«Ils n'ont d'argent que pour les films qui leur semblent commerciaux.Or mon premirr film, je le voulais très personnel.» Dagmar Hirtz s'est entêtée.Longtemps assistante et monteuse de film, elle a enfin réussi à le réaliser, son premier long métrage.En compétition au festival de Montréal, le Dernier appel est moderne par sa facture et son sujet; et, jusqu'à présent, l'un des films les plus intéressants de cette competition.Un film complexe.Sur l'autonomie des êtres.Des fem- mes, en particulier.Mais aussi sur le besoin qu'on a les uns des autres.Sur la communication difficile.Sur le mensonge aussi.Le plus fréquent : celui qu'on se fait à soi-même.Marika a perdu son mari dans un accident d'auto.Elle le pleure comme si leur bonheur avait été parfait.Elle sait pourtant que ce mari en avait soupe d'elle.Mais cette douleur lui est un alibi.Apres un suicide raté, elle se ré fugie chez une amie.Elle ^'incruste.L'autre la secoue.L'histoire n'est pas racontée; elle est montrée en scènes courtes.Presque toujours de nuit.Avec une communication qui se fait souvent par repondeur automatique.Ou par une lettre venue de très loin 101 qui rappelle l'existence d'un enfant qu'on n'a pas vu depuis quinze ans.Un monde de bourgeois éclairés, tue femme ingénieur, une autre réalisatrice.Chez les hommes, un écrivain, un scientifique.Dogmar a un style.Elle sait créer un climat Rendre une atmosphère.Elle sait aussi monter un film! Rien d'inutile dans Dernier appei.«Le scénario vient de mes expériences personnelles, et de choses arrivées à des gens autour de moi.Je l'ai travaillé avec Marga-rethe von Trotta, qui s'est particulièrement occupée des dialogues.\u2022 Un film \u2014 seul long métrage en compétition réalisé par une Mesrine, un personnage qui _ deux n hnntA son réalisateur pendant « Je n'ai pas cherché à faire de Jacques Mesrine un héros, ni surtout à lui trouver des excuses, encore moins à faire une analyse de lui.J'ai vu le personnage tel qu'il était.Un personnage qui m'a aussi passionné.C'est presque un film sur Mesrine par Mesrine lui-même.» GEORGES LAMON Réalisateur d'un film-document sur Jacques Mesrine.en collaboration avec le journaliste Gilles Millet, Hervé Palud parle avec intérêt, avec une certaine passion même, de celui qui, durant des années, fut l'ennemi public numéro un en France et même au Québec.Encore un peu et on aurait l'impression qu'il a vécu dans son ombre.11 faut dire que pendant près de deux ans.le personnage de Mesrine l'a pratiquement hanté.Bien sûr, il ne cache pas une certaine complicité avec l'homme, mais une complicité qui respecte quand même l'authenticité.Un film honnête «J'ai lu Instinct de mort (biographie de Mesrine publiée en 1977).C'était écrit comme un roman noir, explique Palud.c'était déjà un scénario extraordinaire, c'est de là que je suis parti.Mais avant tout, insiste M.Palud, j'ai voulu faire un film honnête.» Le film de Palud (qui a coûté $200 000), inscrit au Festival des films du monde dans la catégorie Cinéma d'aujourd'hui ef de demain, a déjà, selon le réalisateur, connu un certain succès en France oû il est resté deux mois à l'affiche.Hervé Palud a 27 ans, en 1980, lorsqu'il réalise son premier film, Du Biue.s dans la tête.Pendant huit ans auparavant, il avait tâté du théâtre, du cinéma et de la télévision.Jacques Mesrine est avant tout un documentaire journalistique sur la vie, les aventures, les frasques de l'homme et sa mort éclatante.Une vie racontée par tous ceux qui l'ont connu : parents, compagnes, avocats, otages, victimes et témoins.Mais un docu- mentaire qui.sans y prétendre, fait également l'apologie de Jacques Mesrine, un genre d'Arsène Lupin.«C'est venu au fur et à mesure.Je ne voulais pas ennuyer les gens dans ce film mais je voulais surtout que ça aille très vite, que ça ressemble un peu à Mesrine en cavale », note M.Palud.Pas tellement détesté Car ce qui étonne dans ce document, c'est avant tout cette espèce de consensus de la part de la trentaine de personnes interviewées : en fait, tous ou presque, tout en reconnaissant son côté gangster, admettent pourtant la remarquable intelligence de Mesrine, ses dons de créativité \u2014 on lui doit la maquette du pavillon de la France \u2014 et ses connaissances.Pourtant, Palud s'est borné à rapporter les faits qui ont défrayé la chronique de la presse française et canadienne, en ajoutant les cassettes enregistrées par Mesrine, qui y explique certaines de ses attitudes.« Je ne pourrai jamais attendre 20 ans.il faut être fou ».racontait Mesrine, enferme pour 20 ans dans le Quartier de haute sécurité (QHS) en France, l'équivalent du « trou » dans les prisons canadiennes.* On a tout fait pour me détruire moralement.Je ne peux me faire à l'idée d'être enfermé dans un cercueil pour le reste de ma vie.» Un document historique Rappelons que ce film, sorti en février 1984, avait été suivi quatre semaines plus tard, d'une version romancée d'André Ciena-vez, version de science-fiction qui ne collait vraiment pas à la réalité du personnage de Mesrine.Une semaine après sa sortie, il avait d'ailleurs été saisi, a la suite d'un procès intenté par la fille de Mesrine, Sabrina.«Moi je voulais raconter toute sa vie, explique ce jeune réalisateur de 31 ans.Il était intéressant de faire vivre un tel personnage sur pellicule Qui sait?Ça pourra servir dans 20 ou 30 ans.» Le film sera projeté dans les cinémas du Québec prochainement.« Le Jour S.» de Lefebvre: le mâle québécois a-t-il changé ?L'idée de Jean-Pierre Lefebvre, d'aller vérifier vingt ans après ce qu'était devenu le personnage de Jean-Baptiste, n'était pas si mauvaise en soi.Le mâle québécois a-t-il changé depuis l'époque de Patricia et Jean-Baptiste! Est-il toujours aussi naïf et aussi sentimental ?A-t-il évolué ?Toutes ces questions étaient pertinentes.Toutefois, j'avoue que la réponse m'a déçu.LUC PERREAULT Le Jour S.reste Tun des Lefebvre les plus simples, les plus faciles à regarder.C'est un Lefebvre aux griffes rentrées.La difficulté avec ce film vient de sa vision plutôt passéiste du personnage de Jean-Baptiste.Sous les traits de Pierre Curzi, Jean-Baptiste ressemble à grand enfant sur qui la révolution féministe n'aurait pas eu prise vraiment.Jean-Baptiste pourrait être cousin de Louis Pelletier ( Les Années de rêve) que ça ne m'éton-nerait guère.Étrange de constater que le cinéma québécois n'arrive pas à définir un nouveau type de personnage masculin plus émancipé, un peu plus raffiné.Jean-Baptiste, c'est encore l'ours mal léché, le bûcheron à peine sorti du bois, le gars plein de bonne volonté mais un peu trop gnangnan.Pourtant, on a fait du chemin depuis 1966.Lefebvre ne semble pas s'en être aperçu.Dommage.L'intérêt immédiat du film d'Eric Rohmer, Les Nuits de la Marie Tifo et Pierre Curzi dans « Le Jour S.».pleine lune ( dont Cannes n'avait même pas eu la primeur ), est de nous faire toucher du doigt, encore une fois, la grande différence qui nous sépare des Français.Je ne sais pas comment ils réagissent face aux personnages de Rohmer mais, dans la salle du Parisien, certaines répliques du film faisaient franchement rigoler les spectateurs québécois.On est en effet loin de Jean-Baptiste.Les personnages de Rohmer ne sont pas spécialement conçus pour être sympathiques.Certains sont carrément détestables.Par exemple, le petit journaliste prétentieux qui est l'ami de Pascale Ogier.C'est bavard, comme toujours chez Rohmer, rempli de clichés, sentencieux; mais, malgré tout, on sent passer la vie entre ces personnages.C'est ce qui fait finalement l'intérêt des films de Rohmer.Avec The Home and the World, Satyajit Ray nous projette dans une société très différente, l'Inde, à une époque depuis longtemps révolue.Au début du siècle, la maison d'un riche mahara-jah est l'hôte d'un homme politique qui préconise le boycottage des produits importés.Son programme séduit la femme du maharajah qui, avec la permission de son mari, noue avec lui une amitié.Nous sommes dans une société musulmane qui interdit à la femme mariée toute forme de contact avec des étrangers.Satyajit Ray expose minutieusement le piège dans lequel cette femme finit par tomber.C'est un film au rythme lent mais qui possède la rigueur d'une tragédie de Racine.On finit par succomber au charme envoûtant de cette oeuvre faite sans concessions.femme \u2014 qui pourrait bien se trouver au palmarès du festival, lundi prochain.(Aujourd'hui à I3h00.) La grande qualité du film argentin Gracias pore/ fuegoest.d'être argentin.En dehors des festivals, quand voit-on à Montréal des films latino-américains?Malheureusement, ce film argentin est loin d'être un chef-d'oeuvre.Les premières minutes, pourtant, était prometteuses.«J'ai tout essayé, le mensonge, le chantage, la corruption, la violence, pour voir jusqu'où je pouvais aller, dit un personnage, et je n'ai jamais eu la moindre réaction.» Ce personnage est un grand financier.Patron d'une usine, propriétaire d'un journal.Il a des chevaux, deux fils, une maîtresse.Et tous les politiciens dans sa poche.Personne ne lui tient tète; cela lui fail mépriser le genre humain.Personne, sauf son fils ainé.Il juge son père sévèrement.11 se rebiffe.Il veut prendre ses distances.Mais ce pere abhorré le fascine.Intéressant comme sujet.Mais la mise en scène! Pitoyable.Le réalisateur Sergio Renan, dont c'est le cinquième long métrage, a-t-il manqué de moyens.' Vraiment pas un film de fésti val! (Aujourd'hui à I5h20.) Le autres films de la competition aujourd'hui : Bianoa, de Nanni Moretti (Italie) à UhOO et 19h30, Buddies d'Arch Nicholson (Australie) à H h 00 et 21 h 10 et l'Espion des Balkans de Bozidar Nikolic et Dus an Ko va ce vie ( Yougoslavie).Hors compétition, quelques films jouent aujourd'hui à guichets fermés : Love Stream de John Cassavetes ( 15h00), Paris.Texas de Wim Weuders ( L7h30 ).les Nuits de lu pleine lune d'Eric Rohmer ( 17h 10), la Femme de l'hôtel de Léa Pool (20h00), *>\\ Where the Green Ants Dream de Werner Her/og ( 22h20).Shindo : « Mon film raconte l'histoire de ma soeur» photo Réal Saint-Jean, LA PRESSE Kaneto Shindo Petit, les cheveux blancs, à peine ridé, ne paraissant pas son âge, Kaneto Shindo.72 ans, donnait hier une conférence de presse.En japonais.Kaneto Shindo, c'est le réalisateur des Enfants d'Hiroshima, de l'île nue, des Contes de la lune vague.Il a.à Montréal, un film en compétition : 1 Horizon.Tourné aux États-Unis, avec une équipe moitié américaine et moitié japonaise, le film port»' sur l'internement des Américains d'origine japonaise durant la dernière Guerre mondiale.Un long métrage qui ne ressemble pas a ses autres films.Shindo le i econnaît.L'interprète traduit.«J'ai changé mon style parce que je racontais une histoire vraie, qui est en quelque sorte un documentaire reconstitué.»' Cette histoire vraie est celle de la soeur ainée de Shindo.«Elle est arrivée aux ÉtaS Unis en 1920, comme l'héroïne de mon film, elle a cultivé la terre avec son mari, elle a été internée pendant la guerre.La paix revenue, elle a dû repartir à zéro.Elle est morte il y a deux ans, mais sa famille est toujours là, sur la même terre.J'ai cherché à raconter son histoire le plus fidèlement possible.» «Ma soeur n'a jamais voulu se plaindre en public.J'ai décidé, par ce film, de parler en son nom.Parce que je ne veux pas que l'histoire se répète.» Au Japon, l'Horizon a connu un grand succès, dit Shindo.«Mais je ne l'ai pas fait que pour les Japonais.Je l'ai fait pour tous les publics du monde.L'Horizon, c'est un film contre la guerre.» ^ p AIWDUBDTIUI Mardi 21 août CINÉMA IMPÉRIAL 09h30: «Where the Green Ants Dream » (he).W.Horzog.RFA.ang.PARISIEN 1 «Bianca» (co).N.Moretti.Italie, s.t.f.¦ ¦Buddies** (co).A Nicholson, ang.«Final Call* (co) D Hirtz.R FA s.t.a.«Gracias por el fuego* (co) S Renan.Argentine, s.t f 09h00: 11hOO 13hOO: 15h20: 17h20: «L'Espion des Balkans» (co) B Nikclic.D Kcvnce-vic.Yougos.s.t f.19h30: «Bianca* (co).N.Moretti.Italic, s.t f 21h40: «Buddies» (co).A Nicholson.Australie, ang.PARISIEN 2 09h10: -Fast Talking- (a).R.Cameron Australie, ang.11h10: «A proxima vitima» (at).J Batista de Andrade.Brr .s.t.f 13MO: «A German Lawyer* (hc).N Kuckelmann RFA.s t.a.15h40: «Secret Places» (cad).2.Barron.G -Bretagne, ang 17h40: «Les Nuits de ta pleine lune» (he).E Rohmer.France, fr.19h40: «Fast Talking* (a).K.Cameron.Australie, ang.21h50: «A proxima vitima» (al).J.Batista de Andrade.Bre.s.t.f.PARISIEN 3 09h20: «Pressure» (cad).M Ohayon.Israel, s.t a.\u2022 Chile, no invoco tu nombre en vano»» (al).Co-lectivo Cine-Ojo.Chili, esp.ang.11h40: «Ned Wethered».L.Whitmo-re «Dance of Death».D.Tupi-coff «Lousy Little Sixpence* (a).A Morgan.Austr .ang.13h20: -Everlasting Love» (cad).M.Mak.Hong Kong, s.t.f.15h20: «Oullombo» (he).C Die- gues.Brésil, s.t.f.17h50: « Among the Cinders* (cad).R Hadnch.N.-Zélande, ang 20hOO: «Double jeu» S.Cohen «La Femme de l'hôtel» (cad).L Pool.Canada, fr.22hOO: «Pressure» (cad).M Ohayon.Israel, s.t.a FESTIVAL DES FILMS DU MONDE «Chile.no invoco tu nombre en vano» (al).Co-Icctivo Cin^-Ojo.Chili, esp., ang PARISIEN 4 09h00: «The Power of Emotion» (hc) A.Kluge.RFA.s ta.11h10: «Gueuse de vie» (co).P.Bacso.Hongrie, s.t f 13hlO: «Le Jour S.».J -P Lefebvre.Canada, s.t.a.15hOO: «Love Streams»» (he).J.Cassavetes.USA.ang.17h30: «Paris, Texas- (he).W Wenders.RFA.ang.20h10: «The Power of Emotion» (hc).A.Kluge.RFA.s t.a.22h20: : OT> Place des Arts ,; CFCF60- 7LV Sally Field est attendue à Toronto TORONTO ( d'après CP, UPC ) \u2014 L'actrice Sally Field est attendue la semaine prochaine au festival du film de Toronto, à l'occasion de la première de son dernier film.Places in the Heart.Ecrit et realise par Robert Benton, le film décrit les tribulations d'une famille d'une petite ville du Texas durant la dépression.Sally Field y incarne une jeune mère qui s'efforce de subvenir aux besoins de ses enfants après que son mari, un sheriff, eut été tué.Le festival, qui se déroulera du b* au 15 septembre, marquera par ailleurs la première au film A Soldiers Story, du réalisateur canadien Norman Jewison, dont l'histoire se déroule dans une base de Tannée américaine durant la Deuxième Guerre mondiale.Le film a pour vedettes Howard Rollins (Ragtime) et la chanteuse pop américaine Patti Labelle, qui y fait ses débuts à l'écran.i es organisateurs du festival ont fait savoir qu'ils espéraient, sans pouvoir le confirmer, que Jewison, dont les films ont remporté neuf Oscars, assisterai! a la première.f Le Théâtre le Ca-roussel de St-Lam-bert, que dirigent Gervais Gaudreault, Alain Grégoire et Suzanne Lcbeau, a déjà joué sept créations touchant quelque 150 000 spectateurs du Québec et de l'Ontario, de Belgique et de France.Conçue par Suzanne Lebeau, Georgette Rondeau et Léo Munger et déjà donnée au Festival il y a deux ans.Une lune entre deux maisons cherche à rejoindre les tout jeunes (3 à 5 ans) à travers deux personnages, Plume et Taciturne.Inconnus l'un de l'autre, ils apprivoiseront \u2014 cette lune.\u2014 les ombres de la nuit et les peurs que recelle une nature immense.Un peu plus d'une demi-heure.Avec Dominique Dupire Farand et Beatrix Van Till.Dernière heure: toutes les représentations prévues initialement étant complètes, on ajoute trois supplémentaires aujourd'hui, jeudi et vendredi à midi, local 1025 du Pavillon Lafontaine.Teatro dell1 Angelo La Coopérative Teatro dell'Angolo de Turin, Italie, est l'une des trois troupes étrangères au Festival (avec le Lu-dus Dance Company d'Angleterre et le Théâtre des Jeunes Années de France).De fondation déjà ancienne (1ÎK>7), elle ne donne pas tellement, avec Pitfinmi ti I I (Pyjamas), une représentation qu'une animation pour les enlants de maternelle ou du premier cycle.Livré à lui-même dans une chambre, l'enfant est capable d'inventer toutes sortes de situations -fictives» mais pour lui très réelles.Nino d'Introva et Giacomo Ravicchio conduisent la représentai ion en français.Le Théâtre sans Détour de Québec, qui a cinq ans d'existence, prétend mener avec le théâtre i'o-rum une expérience populaire rarement touchée au Québec jusqu'ici, et a déjà conçu des spectacles autour du militantis m( et de la condition féminine.Avec Par tir, pour cinq personnages, c'est le problème de la drogue chez les jeunes mais avec possibilité pour eux d'intervenir dans la representation.Hana Mandlikova.Demi-finaiiste du Challenge Player's 1983 et de Wimbledon 1984.Calme, disciplinée et dotée d'une force de concentration peu ordinaire, elle est une vraie virtuose du tennis.Elle se mesurera à Evert Lloyd! Jordan! dassett! Hana réussira-t-elle à arracher la victoire?Ne manque/pas le Challenge Player's: le seul tournoi de tennis féminin de calibre mondial au Canada cette année.BiUets en vente m comptoirs Ticketron.Renseignements: (514j 288-365', Commande téléphonique: relctron (514j 286 378?m Dans le cadre de son Année du Centenaire tient à souligner le 50e anniversaire de DONALD LE CANARD en vous offrant WW 4 DE RABAIS pour assister à la SOIRÉE FAMILIALE DU MERCREDI 5 SEPTEMBRE À19K30 à l'Aréna Maurice Richard 0Î s m \\ f en collaboration avec CFlf Les ANNONCES CLASSÉES de (jMf il / \\ Ce cou / V l'och 9IIBBIB8BHBHISB1Û'^ àflSBDIHHBBSH Peur de meilleurs sieges, échange! ce coupon aussitôt que oupon d'une voleur de 4$ peut ore échange i - comptais ticketron cj au guichet de l'Aréna Maurice Richard (bnefi, mardi, jeudi et vendredi seulement), coupon est valohie itsqu'cu 5 vepîemb'e ï 9fi4 à l'ochal d'un bille' oour le sdcc'ocIc du Mcncfe sur glace de Wait Disney du mercredi 5 septembre 1984.'Mr- POUR |! * TOI s ?>eme film TRON Dauphin 1 721-6060 'ADMISSIONS.[Pour 'Otflf ptnonnrl d'un enfant il \\ 113 on» «l meint) / | \\ y m Bern 1 266-2115 146 \u2022 iJ5 s 30 - 7 30 9 30 axvol 3 622-6555 SI-Jérôme 2 4364 773 2e Mm au* one OQ'CS veuiom««ot NicoJ« GaCiQ MoiifrCn'-i'^e barrault Les mots pour le dire Bern 4 266-2115 11S - 3
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.