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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-11-17, Collections de BAnQ.

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[" ET SPECTACLES f£e\u20acaveau «LA PETÏTZ SOStï FRANÇAISE.OÙL'ONMANOtMM SHué ou 2063, rue Vktorlo (C#m^v«c) 844-1624 + LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 ELENA MAUTI-NUNZIATA « Le rôle que je préfère : celui que je chante » Pas moyen de faire dire à Elena Mauti-Nunziata si Violetta est son rôle préféré, ou tout au moins Tun des rôles qu'elle aime le plus.Dans un français un peu laborieux mais quand même fort convenable, elle déclare: «Le rôle que je préfère, c'est celui que je travaille ou que je chante, au moment où on me pose la question.Parce que c'est celui que j'ai accepté de chanter.» CLAUDE GINGRAS Mais il y a des rôles qu'elle n'aime pas: tous les rôles allemands.«C'est une question de langue.L'allemand ne convient tout simplement pas à mon type de voix, qui est une voix italien ne.L'allemand manque de voyelles.» La chanteuse illustrera ses propos par quelques phonèmes germaniques dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils sont projetés avec force.Elena Mauti-Nunziata est l'interprète engagée par l'Opéra de Montréal pour la reprise de La Trav/ata, de Verdi, qui prend l'affiche mardi soir, salle Wil- frid-Pelletier, pour le nombre habituel de sept représentations.Nunziata est son nom de fille; Mauti le nom de son mari, qui est ingénieur (et l'accompagne à Montréal).Encore peu connue en Amérique, la chanteuse est assez importante en Europe pour figurer dans le Dictionnaire des interprètes d'Alain Paris, à côté des plus grands chanteurs, chefs d'orchestre et instrumentistes.Débuts à 19 ans Née près de Naples le 28 juillet 1946, y lit-on.Elena confirme, sans coquetterie.Elle remporta plusieurs premiers prix de concours vocaux: Radio Italiana, San Carlo, Vercelli et, le premier de tous, celui de Palerme, qui lui permit de faire ses débuts, au Teatro Massimo de cette ville de la Sicile, en 1965, en Liù de Turan-dot (Puccini).«J'avais 19 ans.Quand je me suis retrouvée sur cette scène, devant ce théâtre plein à craquer, j'ai été prise de peur.et je me suis cachée pendant quatre ans! (Rire).Je veux dire: je suis retournée aux études et je n'ai pas chanté en public pendant toute cette période de temps.» Ces études lui permirent d'agrandir son répertoire: Miml (de La Bohème), Nedda (d'I Pa-gliacci), Elvira (d'I Puritani) et cette Violetta, qu'elle chanta pour la première fois à 24 ans.à Catane, également en Sicile.À ce jour, elle a chanté Violetta plus de 50 fois.C'est donc une Violetta de 38 ans que nous verrons mardi soir.Quelques petites rides autour des yeux, mais des yeux rieurs, chaleureux, une grande vivacité d'esprit et de mouvement et, par-dessus tout, une extraordinaire gentillesse à répondre à toutes les questions qu'on lui pose.Elle avait déjà fait ses débuts en Amérique (Dallas, 1974, en Elvira, puis Chicago, 1975, en Gilda de Rigoîetto) lorsqu'elle entra à La Scala (Mimi, en 1976, suivi de Liù, Nedda et Cio Cio-San de Ma.PAGE E 11 Elena Mauti-Nunziata : l'amie de tous les chanteurs.photo Michel Grovel, LA PRESSE De Pinformation pas plate Quand coup sur coup deux prix prestigieux, l'Anik et le Judith-Jasmin, sont décernés à une même émission d'information, on peut commencer à se poser de sérieuses questions.Surtout nous les Montréalais, qui ne voyons pas l'émission en question, puisque Radio-Canada ne la diffuse qu'à Québec et dans l'est de la province.Il s'agit de Contrechamp, une production de Radio-Canada à Québec.Non seulement sa qualité est-elle consacrée par des prix, mais le monde aime ça.Les indices d'audience le démontrent.LOUISE COUSINEAU Correction : à Montréal, nous en voyons quelquefois des extraits.Au Point.Lundi soir dernier, par exemple, le superbe reportage sur la Bataille du st-Laurent.qui a dû apprendre a bien du monde que des U-Boats allemands remontaient le St-Laurent durent la guerre et coulaient des navires, verifeit de l'équipe de Contrechamp.La légende veut même que les équipages allemands descendaient parfois subrepticement à terre pour aller danser avec les belles Québécoises à l'hôtel de Métis.La trame sonore du reportage nous met dans l'atmosphère avec un vieil air de Glen Miller.On a retrouvé des films d'archives, on a retrouvé des acteurs de l'événement, depuis un capitaine allemand à Mme Eugénie Gagnon de Cap Chat qui a recueilli des naufragés chez elle.Contrechamp, c'est d'abord Anne-Marie Dussault, qui a gagné le prix de journalisme JuditrWasmin, catégorie télévision, et le réalisateur Jean-François Mercier qui a gagné l'Anik.Dans les deux cas, la même émission a été primée.Il s'agissait d'une enquête intitulée Qui a tué France Alain?.L'histoire d'une étudiante en génie résidant à Ste-Foy, une banlieue tranquille de Québec, qui a été assassinée un soir à la brimante en revenant du dépanneur.L'enquête policière piétine toujours après un an : France Alain était une étudiante ordinaire.Comme il ne s'agit pas d'un crime relié au «milieu» ou d'un crime passionnel, la police n'est jamais parvenue à PAGEE 8 Jean-François Mercier et Anne-Marie Dussault ROCH CARRIER, PRÉSIDENT DU SALON DU LIVRE «Le Salon est une invitation au plaisir.» Suffit-il de tenir chaque année un salon du livre pour développer chez les Québécois le goût de la lecture?Si cela s'avérait, on pourrait peut-être, par voie de conséquence s'attendre à voir proliférer des auteurs dont le talent caché cou- vait sous la cendre.Au plus grand bonheur des éditeurs, qui se plaignent toujours de tirer le diable par la queue.Mais ce n'est pas demain la veille.Force est néanmoins de constater, avec le .y o o c **** président du septième Salon du livre de Montréal, que le secteur du livre, au Québec francophone du moins, demeure encore «un monde un peu fermé» qui fait hésiter toujours un certain public davantage ouvert à d'autres formes de divertissement.GEORGES LAMON «Je pense que pour intéresser les gens, insiste M.Roch Carrier, il faudra revenir au principe de base, à savoir que la littérature est un plaisir plus intéressant que, par exemple, de regarde/ la télévision.» C'est loin d'être fait! Il n'en demeure pas moins, comme le signalait le président-écrivain, au cours d'une entrevue avec LA PRESSE, qu'à Montréal et au Québec, «on est en train de bâtir la littérature en même temps que le commerce du livre».Le septième Salon du livre de Montréal, qui se tient du 20 au 25 novembre à la Place Bona-venture, sera d'ailleurs «le plus grand qui se soit jamais tenu à Montréal».N'a-t-on pas cette année rassemblé plus de 800 auteurs issus de 13 pays?Avec 10 p.cent de plus d'espaces loués \u2014 40 stands \u2014 que l'an dernier (98 000 pieds carrés).Ce salon veut avant tout être une sorte de «grande fête populaire» des enfants, des adultes et, bien sûr, des auteurs.Un rapprochement, une rencontre du monde de la littérature.On a d'ailleurs prévu quelques milliers d'événements d'animation différents.Chaque exposant assumant sa part d'animation à son stand.«On a vraiment loué tout ce qui était possible de louer, précise le président-professeur-romancier-dramaturge.On a même converti le bar-terrasse en stand.Voilà que la nourriture de l'esprit passe avant celle du corps! PAGEE 3 i i » \u2022 ¦ 4 | i 1 : i X Jt Roch Carrier : ai fraîcheur, photo Jean-Yves Létourneau L OFFICE NATIONAL OU FILM DU CANADA pw» un film de JEAN BE AU DIN \"Un très beau film.\" -Serge Dussault \"LA PRESSE \"Un long métrage de grande beauté.\" _ m .a.«.a ^ » * a ¦ ^% » » E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL,^SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 UTTERATURE ILS ONT DÉJEUNÉ ENSEMBLE CETTE SEMAINE L'expert et n aïf Le Sa/on du ti\\ re de Mont* réal (SLM)t le Salon International du li\\rr de Quebec aussi, c'est à coup sur l'affaire des éditeurs.C'est M en effet qu'ils peu-\\ \u2022¦!)( tous ensemble offrir aux publies lecteurs, dans un même lieu, leur production globale ou On peut lire en premitre page de ce Cahier l'interview du président du SI Ai.Hueh Carrier, par mon collègue Georges La mon.Pour un point de vue moins Immédiatement engagé, j'ai ren- eonire cette semaine le directeur littéraire des editions Leméac, Yves l Uiie, qui u joué un rôle important à l \\ss(,eiation des éditeurs canadiens, «H n'y a que doux salons, dit-il.Montréal et Québec.On a voulu Subventionner la prosenco des éditeurs aux salons régionaux.À part celui de l'Outaouais, ils ne 50111 pas rentables.Nous n'y rencontrons pas nos publics, li vaudrait mieux subventionner les lecteurs des régions périphériques, pour qu'ils viennent à Québec ou à Montréal, où il y a un bon accueil et des échanges réels entre auteurs et lecteurs.C'est là qu'on peut savoir ce qui se passe dans l'édition, et comment ça se passe.« Ma j'aimerais poursuit l'éditeur de Michel Tremblay et de plusieurs autres vedettes (le la littérature québécoise, que le Si.M ait lieu un peu plus tôt dans la saison, fin octobre ou debut no-\\embrc Car nous prendrions, parait-il, la clientele de Noël des libraires.Selon moi.la preuve n'est pas faite.Le SLM ne fait pa** d'assez grosses affaires pour channel le sort des libraires individuels Il serait bon quand même de ménager les susceptibilités.«Le SI.M est une bonne chose, avantageuse, parce que le public y va de plus en plus nombreux.Pour la plupart des éditeurs qui y participent, la rentabilité augmente en proportion.Le SLM, où l'édition québécoise peut prendre sa place, c'est le bulletin de santé du commerce du livre en général.» \u2014 Alors, tout va bien ?.(Yves Dubé sourit à cette naïveté.) «11 ne taut pas nous faire d'illusions, dit il Le livre demeure un produit de luxe et depuis la crise économique, on n'a pas vraiment REGINALD MARTEL remonté le courant.D'autant moins qu'il n'y a pas d'apport de lecteurs nouveaux, à cause de la faillite totale du système d'édu cation.\u2022 \u2014 Faillite totale ?«C'est la ma vision globale de la situation, (.\"est ce que j'observe, c'est ce que me disent mes contacts : pas de nouveaux lecteurs, ou si peu.Certes, ce que disait McLuhan est faux au niveau global : l'écrit ne peut pas disparaître ; mais c'est assez vrai au niveau des individus.Une formation fondée sur Limage ne mène pas naturellement vers l'écrit.» Les éditeurs ne manquent pas d'idées, de bonnes idées, même.Yves Dube rappelle le projet de distribution gratuite d'un certain nombre de titres, par le gouver Dement, dans si\\ cents maisons pour personnes âgées.Les éditeurs étaient prêts à consentir au gouvernement une remise de 70 pour cent On aurait ainsi atteint des lecteurs mal servis, on aurait payé intégralement les droits d'auteur et on aurait sauve des livres du pilon.«Eh oui ! On créait à bon compte six cents bibliothèques de livres québécois.Et pas question de refiler des rossignols (livres sans valeur, dans le jargon du métier) ! Il y aurait eu un comité de sélection indépendant, nommé par les instances gouvernementales.» \u2014 Et alors ?« Pes idées comme celles-là ne sont pas revues, parce quelles viennent de l'extérieur du ministère des Affaires culturelles (MAC), parce qu'elles font concurrence aux fonctionnaires, qui sont payés pour penser.» \u2014 Il y a les idées, il y a aussi le marché.« Vous la connaissez comme moUdit Yves Dubé.L'Unesco a détermine qu'il fallait une population de dix millions pour faire vivre une littérature nationale.Et pourtant nous l'avons, notre littérature nationale.Nous l'avons parce que des gens font des sacrifices énormes.» \u2014 Les gouvernements vous aident beaucoup.«Ils ont englouti dans l'exportation du livre des millions de dollars, en pure perte, pour des affaires sans lendemain.Dans notre production, le nombre de livres exportables représente un pourcentage infime.«Nous sommes victimes de préoccupations qui sont bien plus politiques que culturelles «Nous sommes victimes de querelles entre Québec et Ottawa qui sont antérieures à l'arrivée au pouvoir du gouvernement pé-quiste.Au moins, à Ottawa, les budgets sont bien administres.» \u2014 Les éditeurs projettent une image d'éternels quêteux.\u2022 Quêteux, peut être.Mais l'édition n'a pas créé beaucoup de fortunes personnelles.En tout cas, Yves Dubé, directeur littéraire des éditions Leméac dans ce métier, les gens qui ont des convictions culturelles sont rares, et on ne leur facilite pas les choses.Des gens comme René Bonenfant (le Noroit) ou Bertrand Gauthier (La Courte Échelle) y vont courageusement.«Il n'existe aucun plan réel de développement au MAC.C'est l'état de crise permanent, puisqu'il n'y a que 50 ou 60 pour cent des lecteurs qu'il faut pour soutenir une littérature nationale.Et comme il y a ici une grande richesse d'inspiration, imaginez la frustration de bien des auteurs.C'est fatal : nous assassinons Mozart deux fois par jour.«J'ai cité Bonenfant et Gau- thier.Il existe une nouvelle génération d'éditeurs, qui veulent travailler et qui ne trouvent aucun interlocuteur.Au MAC, on ne nous dit jamais : on s'assoit et on parle.À une époque, j'allais à Québec quatre ou cinq fois par année.Maintenant, une ou deux fois seulement, et test pour voir mes auteurs.«Au MAC, c'est l'inertie et l'incompétence.\u2022 \u2014 Reste à compter sur les lecteurs.«On ne peut pas reprocher aux lecteurs d'acheter à 2,95$ des livres qui valent 13,95$.Ils ont raison.Mais tandis que notre bassin photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE de lecteurs diminue, il est sollici té davantage par les produits étrangers.On solde des livres, en en solde beaucoup, et que des livres français.Cela se fait avec la complicité ou la collaboration d'entrepreneurs d'ici.«Je ne suis pas alarmiste, poursuit Yves Dubé.le constate seulement que notre situation d'éditeurs est relativement grave.Nous sommes à la merci de courants commerciaux dangereux : les importations de livres français ont beaucoup augmenté.Le dumping est réel.» Un déjeuner bien agréable, malgré tout.En lice pour le prix Médicis ;.v.- - .¦ Un roman chargé d'émotion, écrit en une langue rigoureuse et dépouillée.Des pages criantes d'authenticité.Michelle Gautheyrou (Le Figaro) Ce qu'on appelle la grâce, ce mélange cfaisance, de naturel, d'apparente légèreté et de vérité profonde, me parait dominer le nouveau roman de Jack-Alain Léger.Jacqueline PiatierfLe Monde) Trop court.Ce roman est trop court.Une belle écriture intelligente.li y a un style, chose de plus en plus rare.Jacques.Folch-Ribas (La Presse) CORRECTION Dans le cahier du Salon du livre daujour-d nui l'annonce publiée en page 20 intéresse.aurait dù se lire: voir page 24 (periodica) Comment atteindre l'énergie intérieure et surmonter le stress.La recherche scientifique a démontré Que la MÉDITATION TRANSCENDANTALE procure des bienfaits physiologiques profonds tels que développement d une santé parfaite et renversement du processus de vieillissement MT MAHARISHIMAHESH YOGI Entrée libre Renseignements 288-6921 Conferences d'information sur le programme de MÉDITATION TRANSCENDANTALE À Montreal: Dtrntncha 18 novembre a 13 h 30 au pavillon Huoert-Aqum de : UOAM.400.rue Su.nle-Ca!h©nne EU local A-I7J0 (métro Dcrn-Oe Montigny} Dimanche 18 novemtxe a 20 h à l eccte La Mamwa.6521.nie Samt-Oents (métro Beauoien) Mercredi 21 novembre a 20 h Plue»- Du;»ni aOC.bout do Maiftonrvouvt?Est.«ocal P-J71 b '.metre Bern-do Montgny ) s de cadeaux ¦a I flammarion Une publicité en quête de qualité vous invite à profiter de sa spectaculaire mise en solde: 095$ L'état du monde 1984 Pni courant 16.95 1069 NOTRE PRIX I L fariind BRAl'DFl La détresse et I enchantement, Gabrielle Roy Prii courant 19,95 NOTRE PRIX 1495 Des nouvelles d Edouard, Michel Tremblay Pni courant 14.95 NOTRE PRIX 1120 DORENAVANT au lieu du 22,75 $ courant Aucun livre sur la publicité n'offre un contenu aussi original dans une présentation aussi soignée - en français ou en anglais, ici ou ailleurs.Son style 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Mail Cavendish 482-2163 Aéroport de Dorval 631-8800 Aéroport de Mirabel 476-3960 Le monde de Jacques Cartier Pm courar.t 48 50 NOTRE PRIX 36*5 Pologne, James A.Michencr Prit courant 19.90 NOTRE PRIX 14* Le paysage dsns Is peinture su Québec, Guy Boulizon Pni courant S9.95 m m nc NOTRE PRIX La progression aquitaine.Robert ludlum Pm courant 18.95 NOTRE PRIX 14» Montréal, Ottawa, Edmonton et Paris applaudissent.Jean-François Pelletier veut mettre la publicité sur la voie de la qualité.Il en parle en spécialiste, en technicien, en artiste, en érudit.en humaniste et.ce qui ne compte pas pour peu, en humoriste.Guy CORMIER, Le Devoir.Montréal, décembre 1977 étude fouillée où éclate l'immense culture de l'auteur Le technicien est fort, l'humaniste ne le lui céae nulle part La documentation est énorme I illustration est soignée Alois GUTZWILLER, Centrale des bibliothèques.Montréal, janvier 1978 un ouvrage essentiel pour la compréhension, non seulement de la publicité, frais aussi de l'univers dans lequel nous vivons et de ses codes multiples.Patrick IMBERT, The Canadian Journal of Research in Semiotics, vol.VII, no 2, p.117.Edmonton, 1979-80 un riche album sur la publicité canadienne.écrit dans une langue très claire.Pelletier, conseil en publicité depuis trente ans, semble appartenir à la vaillante cohorte de ceux qui pensent qu'il n'est pas indispensable d'être obscur pour paraître intelligent.Claude VIELFAURE, Communication et langages no 40, p.127, Paris.1978 Peut-être, grâce à Jean-François Pelletier, la publicité sera telle un jour ce qu'elle devrait être, un régal pour les yeux et pour l'esprit.Il est probable, en attendant, que l'on dira bientôt le Pelletier\" comme on dit \"le Larousse\".Pierre AGRON, président/Termes techniques français.Paris, octobre 1978 rai S.Quid 1985 Pm courant 29.95 0195 NOTRE PRIX êml Lt Saint-Laurent.Mis et Klaut Pm courant 70.00 COQ5 NOTRE PRIX OC \u2022Poussières d étoiles, Hubert Reeves Prix courant 49.95 \u2022è venir NOTRE PRIX 37» 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annuel.«Et puis, le Salon et son équipe permanente et un budget d'un million de dollars, a quand même réussi à sortir du rouge.» Certes, dans l'esprit de l'é-\\ crivain, «pour le moment le ! livre a gagné son territoire».; Et ce salon sert en fait «d'immense vitrine destinée à le rendre présent dans les médias et d'une façon impor- * tante, surtout pour les jeunes \u2022 auteurs».«On veut gommer un peu, signale-t-il, ajouter de l'humour, de la fraîcheur, de la fête pour en atténuer le caractère un peu trop guindé.Nous visons aussi essentiellement à conquérir un nouveau public, à consolider notre clientèle et multiplier notre collaboration avec les médias et les entreprises privées.» Des produits mieux faits Autre constatation et consolation pour lui : les éditeurs sortent des produits mieux faits.Et avec une saison littéraire, à son avis, également meilleure, cela a de quoi réjouir tout le monde.«C'est tout cela qui contribuera à permettre à l'édition de sortir de son ghetto, note M.Carrier.Il y a des marchés qu'on n'effleure même pas, ajoute-t-il encore, puisqu'on n'a jamais réussi à mettre sur pied un organisme qui pourrait se charger de faire la promotion auprès des entreprises privées.» Cette année, son plus beau fleuron reste quand même cette percée dans le secteur privé.On est allé chercher une collaboration importante de LA PRESSE, avec un concours littéraire, un prix du grand public et un nommage aux lecteurs.Il faut donc être présent dans ce marché du livre, «un marché à faire conmnattre, à solidifier dans le secteur des affaires».Fort de sa réussite de Tan dernier avec ses 75 000 visiteurs au salon, M.Carrier a décidé d'accomplir un deuxième mandat comme président \u2014 il avait été vice-président l'année précédente \u2014 même si son intention cette année était de laisser la place à un autre.Avec son directorat des études collégiales au Collège militaire de Saint* Jean-sur-Richelieu et son travail d'écrivain (une douzaine de romans et de nombreux pièces de théâtre) \u2014 son dernier roman.De l'amour dans la ferraille, une brique de \">il pages, vient de sortir \u2014 il a avait déjà suffisamment de pain sur la planche.Pas tout réalisé «Je n'avais quand même pas tout a fait réalisé ce que je me proposais de faire, l'an dernier, dit-il.» De là à admettre qu'il ne pouvait pas tellement filer à l'anglaise, il n'y a qu'un pas.Y aura-t-il une prochaine année?Alors là, le professeur-romancier-dramaturge joue, sans malice pourtant, au parfait homme politique.Si,selon M.Carrier, le monde des livres commence à impressionner le public en général, en particulier les éditeurs et les exposants, tous comprennent mieux l'importance d'un salon du livre : une entreprise culturelle certes, mais aussi une aventure commerciale.«Cette année, nous avons beaucoup ouvert le salon aux libraires pour qu'ils aient leur mot à dire, conclut M.Carrier, mais jusqu'ici la réponse a été très faible.Ils n'y voient pas une bonne rentabilité à court terme.» Sera-t-il là pour la prochaine étape?\u2014 Dans la vie, tout s'en- voir.V a n'en que /e re\\ r qui reste.Si /es écrite restent, c'es( parce que >'est du rêve.Charlemagne Saint-Ours, p, 359 Le réve ne manque pas.dans De Vâtnourdans la ferraille, si on peut appeler rëvc une certaine manière d'écrire l'His toire.Non pas celle dont le temps exclut « etlX qui la subissent, celle plutôt flont ils sont la scene H le décor, tantôt pitoyables et tantôt héroïques, vrais jusque dans leurs mensonges, drôles jusque dans le tragique Tout en vivant parmi nous a Montreal.Koch Carrier a l'ait un long séjour dans les provinces de Beauce et de Dorchester, les Ap-palaches de sun enfance.À vrai dire, il n'avait jamais vraiment quitte ce pays d'origine, ce pays du coeur, qui est du cycle de Flo-ralie le lieu, hanté par les mystères de la nuit ou habité sous le so leil par l'immense appétit de vivre des humains Voici done un monument, mais qui s'impose plus par la finesse des détails que par l'ampleur de la niasse i )n y an ode par le commencement, parce que t est la manière habituelle pour se rendre 1 ompte bientôt que ce roman n'est pas ^ rigoureusement construit que ça, qu'on pourrait tout aussi bien le lire a l'en vers.Des lectures pour chacun Des chapitres très courts, d'aui res assez, longs, déroulent l'album de photographies.Les personnages parfois ont le temps de >'»rtir du flou, de prendre couleur et rondeur, parfois a peine.Il arrive que l'auteur s'attarde un peu trop longtemps sur une situa tion, une scène ou une simple anecdote.Alors il construit le chapitre comme on pose des bardeaux, revenant sans cesse sur le déjà dit et le déjà fait.Ou alors, au contraire, le conte tient tout entier en quelques pages, rond comme un oeuf et auquel on ne pourrait ajouter ni retrancher un mot.Le vaste espace romanesque qu'il s'est accordé, Roch Carrier n'a pas eu tort de l'occuper à sa guise, au gré de sa fantaisie généreuse.Selon leurs intérêts propres, les lecteurs trouveront dans De l'amour dans la ferraille tout ce qu'ils souhaitent.S'ils ont la curiosité politicienne, ils verront comment fonctionnait dans les années cinquante, sous l'empire REGINALD MARTEL du Chctif et du Bon Parti, un > terne sommaire niais efficace de favoritisme : toute l'activité de l'État était orientée en fonction d'objectifs élec toi aux.Une réalité bien rêvée Ceux qui préfèrent la fresque sociale, le jeu subtil ou grossier des rapports entre invividus et groupes Sociaux dans un milieu donné, ceux-là seront comblés par Saint Toussaint des Saints.Ce village fictif, avec son curé, son «ministre du comté» et autres notables d'un côté, ses pay sans et forestiers de l'autre, unis ou désunis dans leur pauvreté historique et leurs appétits com muns, Roch Carrier en a fait la monographie joyeuse et émue II en a bien rêvé la réalité.Tandis que tout le monde s'agite entre hier et demain, les uns préférant que rien ne bouge, les autres tachant de lire dans I air du temps les signes de quelque improbable renouveau politique et social, quelques jeunes revent d'un non.eau pouvoir, issu vraiment du peuple et dont ils se raient, bien sûr, les détenteurs ! Ils ont fait des études, ils sont intelligents et le Bon Parti guette, qui réussit a les corrompre avant même qu'ils ne s'en aperçoivent.Quand la conscience leur rêvant.à bout d'écœurement, il est trop tard : ils sont déjà trop compromis et pièges.La route de nulle part L'humeur du romancier, rassurons-nous, n'est pas celle des scientifiques.Grâce a ses nombreux personnages, dont la plupart sont assez bavards.Roch Carrier trouve le moyen de tout dire, sans avoir l'air de détendre ou d'attaquer quelque cause que ce soit.C'est qu'il est curieux de l'âme humaine plus que de toute autre chose, et capable d'aller de busquer, en souriant, ce qui se cache sous les bons sentiments et la bonne conscience.L'histoire principale que nous raconte le romancier, c'est la construction, à la ville d'élections, d'une nouvelle route.Où mène cette route ?Nulle part et peu importe.Ce qui est ,ùr.c'est que la décision de construire vient de la Capitale, du Cheuf et du Bon Parti, v travailler ou n'y pas travailler, voila la question.Les opposants sont balayés, au sens strict du mot.les autres sont embauchés.Kn tout cas, la construction de la route mène les villageois à leur destin : amour, trahison, compassion, mort Car ça finit en hécatombe, au moment ou il faut débâtir la route, parce qu'on a oublié qu'elle devait passer près de celui qui acheté les produits de l'Américain qui acheté la prov ince.* Le partage de pauvres C'est drôle souvent, mais d'un humour grinçant Et Roch Carrier, qui est fin conteur, a réalisé un agréable dosage d'erotism»-dans la veine initiatique ; dé merveilleux, en maquillant 1rs événements de nature religfeib se ; de bonne tendresse aussi, entre des hommes et des femfoes qui n'ont que cela à partager.Son art ressemble parfois, sans pourtant rien leur emprunter de- ipé cifique.à celui du Gabriel Chevallier de Cloehemerle.du Marcel Aymé de la Jument verr.-ou, plus près de nous, du Yves Thériault des Vendeurs du tem\\ pie ou du Roger Lemelin des Plouf fe.Ainsi, malgré quelques longueurs et répétitions, on s'a ira che difficilement de la lecture- de ce roman, si vaste qu'il englobe toute une décennie, dans ce qu'elle a eu d'essentiel sur le plan public, dans s.s prolongements aussi dans la conscience des Québécois de l'époque.La mémoire de Roch Carrier l'a peut-être mené sur le chemin qui va vraiment quelque part.«Quand on écrit, on suit les chemins de l'imaginaire.Le chemin de la c'est celui du corps.» Au carrefour, une belle réussite.Car »i l'esprit parle fort ici.les eorp> hurlent, dans une poignante 53 m-phonie .Roch Carrier : DE L'AMOUR DANS LA FERRAILLE, roman, 544 pages.Stanfce Montréal, 1984.A0*0°r MÊME LE DIMANCHE LIVRES 100000 LIVRES NEUFS ET USAGES 40% .75% VENTE et ACHAT MoNf 100000 titres différents réduits de ^«\u2022«\u2022lIS* Relations interpersonnelles - Une approche nouvelle L'anonymat des villes, les exigences du travail restreignent les possibilités de contacts humains.Spécialistes des relations interpersonnelles M.A.ps.nous sommes UN SERVICE PROFESSIONNEL DE CONSULTATION EN RELATIONS HUMAINES ayant élaboré, entre autres, une approche nouvelle et inédite dans le champ de la rencontre amoureuse Face à la personne rencontrée chez nous et pour laquelle vous nous aurez donné un mandat de recherche défini selon vos besoins, nous vous offrons une certaine caution.Contrairement à certaines attentes habituelles nous ne mettons pas uniquement deux personnes plus ou moins compatibles en contact mais nous les engageons dans un processus déve-loppemental et ses débouchés éventuels.UNE RELATION STABLE, AUTHENTIQUE Notre processus tend à éliminer les répétitions d échecs des rencontres passées; éphémères, décevantes.VITRAIL GRANDE VENTE AVANT LES FÊTES 17 NOVEMBRE AU 2 DÉCEMBRE VERRE \u2014 MOINS 20% à 25% \u2022Antique à partira* 6,50$ pi cor 9 Armstrong a partir d* 2,99$ P.cor.\u2022Spectrum a partira* 3,25$ car \u2022 Bullseye à partir d* 6,50$ pi cor.9 Youghihaney a partir d# 6,75 $ P.cor \u2022RuthglaSS à partir d« 9,95$ pi cor SOUDURE 50/50 60/40 500 gr 6,35$ 7,35$ PATINES cuivre 175 mL noir175mL 1,75$ Renseignements: 521-8181 mardi-jtudi soirs seulement ou écrire LEFEBVRE \u2014 FALARDEAU ET ASS.CONSULTANTS-RELATIONS INTERPERSONNELLES 932A, boul.St-Joseph est, Montréal H2J1K6 LES TOUPIES Wizling 63,95$ Wii 92,95$ Wizard 135,95$ LOTO DU VERRE MOINS 20% \u2022 ruban de cuivre \u2022 les livres \u2022 les formes Worden \u2022 les pieds de lampes BON D'ACHAT DE 150$ fifo 842-3968 515.rue Bonsecours Vieux-Montréal Champs-ci e-Mars REMBLAY excelle \u2022ES NOUVELLES D'EDOUARD itrieme tome des Chroniques du Plateau Mont-Royal LE BEST-SELLER de la saison tOCUREZ-VOUS-LE AU PLUS TÔT vente dans tous les endroits ou I on id des bons livres 14,95S SYMPOSIUM LANGUIRANO LA EST UNE REINCARNATION v ¦ APPRIVOISER LA MORT: MIEUX VIVRE LA VIE Placide GABOURY Françoise DUMESNIl 4 L Jacques LANGUIRANO J Samedi, le 24 novembre BEIOEIL Centre Culturel 8'lNts jui on «*i vente MM endioits suivants Librairie du StGraai (rue Beaubien-E ) Ubratota L ÇioiÉfiqm (rua st-o» mt) Librairie Nostr.idamus (ri.c Hrury-O) Libr.iii»' B.i/.u Abtr.il (Loi im uil) Lit'r.iirit» L Esoti^iqu** (St-l «.A ou û la porte ut r.un- l-m r a«.1 JOURNÉE INTENSIVE \u2014 9 H A 17 H 30$ PERSONNE Rwntetçnemtnt* Renseignement* LyaneCi (514)461-2086 (514)482-4127 Le Symposium Languirand est produit par une corporation sans but lucratif R y |Mai'©*Cocd 3770, rue St-Denis, Montreal (pros oye dc\\ Pins) 799, ave du Mont-Royal est, Montreal (com St Hubert) E 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 LITTERATURE AU PLAISIR DE LIRE M Une femme et un homme Il y avait une fois une petite tille juive, née en Ukraine.0t qui s'appelait Clarice Lispec-tor.Ses parents quitteront la Russie en 1924, avec le petit bébé Clarice (je dis bien le, c'est du «genre neutre en français).L'en- ifanl avait deux mois.Dès qu'elle eut quatorze ans, Clarice Inspector commença d'écrire, et publia son premier roman à 17 ans.En portugais.Livre traduit et publié aux Editions des Femmes, en 1982.Il a donc fallu attendre, longtemps, pour lire les livres de Clarice Lispector: Le Bâtisseur de ruines (Gallimard.1970) La Passion selon G.II., Agua Viva et Près du coeur sauvage (Des Femmes, 1978, i9si et 1982).On se demande pourquoi, vraiment, et comment les éditeurs bardés de critiques, de directeurs de collection, de traducteurs et de femmes de ménage peuvent si mal taire leur travail.Cela m'enra-ge: n'importe quel petit intellectuel niaiseux (genre neutre, toujours) fait publier ses états d'âme.Clarice Lispector attendra.Or.c est l'un des plus grands écrivains de ce siècle.Ce n'est pas moi qui le dis.c'est la vox po putt de < eu\\ qui savent ne pas prendre le Piree pour un homme, et qui jugent de ce qu'ils lisent, pas du bruit qui court, de la mode d'automne et des best-sellers de la semaine.J'ai le grand plaisir de signaler la parution de ses contes (ou nouvelles, si l'on veut) -mis le titre double : La belle et la bêle, suivi de Passion des corps.Un tout petit bouquin, contenant ving'-fleux récits.De la fine fleur d'écriture.À mettre à côté du lit, a lire en petites doses (elles le sont, petites).Quand on referme le livre pour dormir, on voit des scènes en couleurs naturelles, on entend des musiques tropicales, du Villa-lobos peut- JACQUES FOLCH- RIBAS êl re.et l'on s'endort avec, dans la tète, les dialogues sans fin entre l'auteur et le lecteur.Parce que Clarice Lispector s'adresse à nous, continuellement; elle nous prend à témoin de ce qu'elle raconte au fur et à mesure de ses récits.C'est très beau.Une musique tout-a-fait nouvelle.Ce qui s'appelle une voix.Parlant de voix, en voici bien une autre (une, genre neutre, toujours), celle de Jean-Claude Guillebaud, dont je n'avais pas lu, non plus, les précédents livres.Ce n'étaient pas des romans, car ce monsieur a été «grand reporter» durant quinze ans.et un peu historien aussi.Il vient de faire publier un roman intitulé L'Ancienne*comedie.La voix dont il s'agit, c'est celle d'un «médecin sans visa-, de ceux qui se dévouent un peu partout dans le monde pour soigner les oubliés de l'histoire et de la violence.Ce narrateur en a eu s sez, un beau jour, et il a cherche un endroit isolé, lointain, rude, ou il pourrait s'installer afin d'écrire à la femme qu'il aime.Cet endroit, c'est le Québec, curieusement pour nous, et particulièrement Sainte-Êmilie-de-l'Rnergie.Une méchante cabane sans rien, sans aucune des commodités que possède Sainte-Émélie (j'en témoigne, si besoin est).Un chauffage rudimentaire, et l'hiver qui s'en vient.Il va en baver, l'ancien médecin, je vous le garantis.Mais c'est va.qu'il est venu chercher.Il a besoin de se colleter avec le froid, la faim, le travail manuel, comme si l'effort et la souffrance allaient se transmuer dans son livre et devenir une «énergie» salvatrice.Il se met à écrire, et pas n'importe quoi.Il règle ses comptes avec une personne envahissante, de celles qui cherchent tellement à vivre l'amour et le dévouement.qu'elles transforment tout ce qu elles touchent et ceux qu'elles touchent en paranoïa, et en haine.Cette personne, on l'apprend très vite, c'est sa mère.11 est féroce, la narrateur.Il écrit à la femme qu'il aime, mais vise et atteint, et fouille, et blesse cette autre femme qui fut sa mère et qu'il appelle La Heine.Madame Mère en prend pour son grade.Jusqu'à sa mort, une certaine «nuit de Biarritz», une mort dont je laisserai découvrir la comédie et la tragédie.Belle I ?¦ ^ Illustration en page couverture de « L'ancienne comédie », de Jean-Claude Guillebaud.méditation moderne sur ce .qu'on appela le complexe d Oedipe \u2014 inverse ou non.Et c'est vrai qu'il existe des femmes abusives, faites comme Madame Mere: interprètes d'une comédie de l'amour qui les fait se précipiter vers la souffrance et la mort des autres avec ce qu'il faut bien appeler de la gourmandise, et cela ferait d'elles déjà des sortes de monstres, s'il n'y avait encore plus que cela \u2014 que l'on découvrira aussi.L'ancienne comédie, ou comment le saint et l'infernal se rejoignent.Un beau sujet, traité avec rectitude et qui fait souvent basculer l'esprit dans les zones ambiguës qui donnent le vertige.Très beau.Clarice lispector: LA BELLE ET LA BÊTE, tuivi de PASSION DES CORPS, traduit du brésilien par Claude Famy, relu par Sylvie Durattanti, 297 pages (petit format).Editions des Femmes, Paris 1984.Jean-Claude Guillebaud L'ANCIENNE COMEDIE, roman, 221 pages, Editions du Seuil.Paris.1984.VtENT PARAÎTRE Marcel Mailloux, IWstofi : re de Marcel, récit.Domino.Ce livre raconte to peine dfc*!' Marcel, enfant privé d'amour dans sa famille et qui la quittera pour inventer un autre Marcel.Z x Gilles des Marchais.Cantata'^ v pro Amabilc, Louise Courteau,-éditrice.Des poèmes de forme classfe*** l sonnets, douzains, triolet*};* que ballades ou rondels.Jack-Alain Léger, Pacific Pali-sades, roman, Flammarion L'auteur à succès vit maintenant à Montreal Ce dernier roman, selon notre collaborateur Jacques Folch-Ribas, «est une passionnante tentative d'explication de la fuite».Daniel Mctivat.Ram le robot, et Réiane Charpentier, la Chenille à poil et autres contes.Héritage.Deux nouveaux titres dans la collection «Lire avec toi», destinée aux enfants Michel Beaulieu.Kaléidoscope ou les Aléas du corps, poésie.Noroît.Des textes inédits, ou parus dans des revues de faible diffusion, par le poète le plus fécond de sa génération.\u2014\u2014 4 \u2022 L DU FILM PRODUCTEUR DU MEILLEUR FILM CANADIEN DE TOUS LES TEMPS L'OFFICE N PRÉSENTE MAINTENANT Le jury international du «Festival of Festivals» de Toronto a classé parmi les meilleurs films canadiens de tous les temps quatre productions de l'Office national du film et c'est MON ONCLE ANTOINE qu'ils ont choisi comme le plus grand de tous ! Le calibre international de ces quatre films découle des objectifs d'excellence et de libre expression que s'est fixés l'ONF pour donner une bonne poussée au cinéma véritablement «d'ici» et nous projeter dans !e monde.C'est sur ce même tremplin d'excellence que le film Mario prend son élan ! NOBODY WAVED GOOD DE WW OWEN 12k - i WWW \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022>.9 AU FESTIVAL ML 1.- * I6NT APPLAUDI^ DE À l'affiche à Montréal (Le Dauphin), Québec (Odéon) Prendra l'affiche à Drummondville, Grand-Mere, Hull, lles-de-la-Madeleine, Levis, Ottawa Rimouski, Rivière-du-loup, Rouyn.Shawiniyan, Sherbrooke, St-Jean, StHyacinthe, Trois-Rivières, Victonaville L es dix meilleurs films choisis par le «Festival of Festivals» de Toronto seront présentés au cinéma Outremont de Montréal et au cinéma Cartier de Québec du 21 novembre au 12 décembre.L'ONF NOUS PROJETTE DANS LE MONDE (M Office national du film du Canada National Film Board of Canada n plus de ses longs métrages et de ses films d'animation renommés, l'ONF met à votre disposition des centaines et des centaines de films documentaires ! Et toute cette collection est ^ disponible en formats 16 mm, U-matic, VHS et Beta.IbV Pour recevoir GRATUITEMENT notre catalogue de 200 pages, postez ce coupon à: Distribution canadienne, D-3 Office national du film du Canada le 6100.Succursale A, Montréal (Québec) H3C 3H5 CODE POSTAL \u2022 \u2022 \u2022 1 \u2022 J ¦ [> k s 4 ¦ f M I % I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 LA MAISON QUI Kl ( OISI INIÏIII AI Kl I'oUK M M \\N( I M I \\ Il l NI SS| MATINÉES SCOLAIRES ¦ Pour enfants de 5 à 12 ans 1 J dhQutApU PRESENTE Max & Mill i Du 5 au 22 décembre Salle Le Tritorium.255 Ontario est.Montréal 288-7211 -Une pièce à voir absolument-Benoit Girard éblouissant.» Raymond Bernatchez.La Presse Benoît Girard Gilles Renaud Alain Zouvi Le Fauteuil à bascule de Jean Cl.indt» Bnr.ville À L'AFFICHE | LOUISE.OESCHATELETS JEAN LE CLERC MICHEL RIVARD Je t'aime clé en main Une comédie de KEVIN WADE adaptée \u2022( mise en scène par GUY FOURNIER Mise en scene Daniel Roussel Scénographie Claude Goyette Éclairage! Claude Accolas Du 7 novembre au 29 décembre 1984 Du lundi au samedi : 20h30 Relâche le dim.mche Le Café de la Place Place des Arts Gum hefr, M4 842 2112 Redevance ci** o 75 S sur tout pill.et depin*.de 6 S VERTIGE d'apres le poudroiement des masques de louise guay -y?\\ \\ I «UNE DÉTENTE, UN BON mi AUX TROIS MINUTES, DES COMÉ- DIENS QUI S'AMUSENT EN NOUS AMUSANT.» Raymond Bernatchez, La Presse r UNE CHARMANTE CONÂD\\t.ON RIT, ON S'ATTENDRIT.» Carmen Montessuit, Journal de Montréal « ÇXCtlUEHl JEU DES COMÉDIENS.» Jacques Lemïeux.CFGL \"\\ ^ * .\"lit! régit CLAUDE PERRON décsr DENIS ROUSSEAU éclairages CLAUDE ACCOLAS son DIDIER SUEOR MISE EN SCENE \u2022 VI robert dion i UNE CREATION DE la grosse valise salle c ALIX A- LAVALLEE 3819 RUE CALIXA-LAVALLEE 14 novembre au 9 décembre à 21 heures RELÂCHE LE LUNDI ET MARDI RESERVATIONS (514)521-8900 \u2022 FÉLiX-LECLERC 1450.Sto-Catherine est coin Plessis [$| Bea-jdry Guichet lun.au sam.midi à 20 h 30 Renseignement: 521-4650 Frais de service 0.50$ par billet Ticketron: 288-3651 Telé-tron 288-3782 Visa/Master Card Frai» de servtce ( % LIVRAISON A DOMICILE 288-3782 Mulamint $2 00 par livraison W m MARDI au VENDREDI 20 h 30 SAMED117 h h 21 h Billet: 15 S En vente ai et an comptoirs guichet de NOCE Eaton 3767, rue Bern 845-5211 VtJaie WfataooRt j|ï Stationnement entrées n>2 Cherner | et rue Roy ^ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 THÉÂTRE E 7 LA LICORNE Un restaurant-théâtre voué à la création M Gisèle Schmidt, Huguette Oligny, Murieile Dutil, Amulette ;| Garneau.Une pièce capitale de Tremblay ém Michel Tremblay a gagné ^ son public et sort pari.Ab-\u2022 ;*?nt de la scène dramaturgique .ùVpuis Les anciennes odeurs en ! 081, il est revenu aussi fort si-; rjon plus fort que jamais avec Albertine, en cinq temps.À la LJ.On de la représentation, les rtîjens se sont levés et ont salue.'4*ar une longue ovation, le ira >>ail de l'auteur, du metteur en £^t'ène et des six comédiennes v Taisant partie de la distribution, est toujours délicat d'employer le mot chef-d'oeuvre pour qualifier une création, le terme a été tellement galvaudé, mais il me semble, dans ce cas, ^'appliquer parfaitement.ii RAYMOND IERNATCHEZ \u2022 le.Chef-d'oeuvre, oeuvre capitale, nécessitant la pleine maîtrise de son art.Perfection.Nous Retrouvons toutes ces qualités dans Albertine, en cinq temps.'Oremblay démontre que la ?structure d'une création théâ- \u2022 tïaîe n'a plus de secret pour lui.\u2022 -Il a imaginé cinq femmes en Iiûie seule, Albertine, qui âgée *d£ 70 ans et ayant échoué dans \u2022un Centre d'accueil, dialogue !àiec elle-même à des âges différents.Avec Albertine à 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans ainsi qu'avec sa soeur Madeleine décidée depuis plus de 20 ans.Si vous croyez que ce n'est -pas plausible, c'est parce que vous ne vous êtes jamais donné .la peine d'écouter une personne âgée condamnée à la solitude.N'ayant personne avec qui l échanger, elle revoit constamment les épisodes marquants de son passé.Avec ses yeux de 30 ans, de 10 ans, de 50 ans, de 60 ans.» if Albertine se livre donc à cet exercice.Et l'on constate qu'elle a fort évolué avec les années, que sa perception du monde s'est modifiée.Albertine a vécu ouvertement sa révolte durant des décades.Défavorisée et matraquée par l'existence elle n'a pu établir dt rapports harmonieux avec ses enfants.Elle ne savait pratiquer que la pédagogie de la violence.Les ayant abandonnés alors qu'elle était dans la cinquantai ne, pour vivre à sa guise et donner un sens à sa vie, elle constate à 60 ans que sa fille est morte violemment et que son fils s'est recroquevillé dans sa tête derrière les fjortes de l'asile qui s'étaient refermées sur lui.Albertine à 60 uns se réfugie dans les pilules, pour éviter l'intrus pection, effacer les souvenirs.Albertine à 70 ans est lucide, sage, douce, comprehensive Terminées, la révolte et la fuite.Toutes ces femmes dans une seule se jugent, discutent.Auraient-elles pu agir autrement chacune à son époque, auraient-elles pu changer le cours du destin?i S'il est parfois possible d'influer sur ce qui nous arrivera, il est imposible par contre de refaire sa vie en partant d'un même point.Le savoir agir ne s'acquiert fréquemment qu'à la toute fin d'une existence, après avoir tiré les leçons d'un vécu inimaginable.Et toutes ces femmes en une seule, constatant que telle est la réalité des choses, se réconcilient avec elles-mêmes en rendant un hommage unanime à la lune qui se levé.Une grande pièce, une pièce capitale sur la condition de la femme écrite par un homme, une pièce universelle, un grand et beau texte interprété par des comédiennes brûlantes de vérité.ALBERTINE, EN CINQ TEMPS, de Miche! Tremblay, au Théâtre du Rideau Vert jusqu'au 13 novembre.Avec Paule Marier, Rita Lafontaine, Amulette Garneau, Gisèle Schmidt, Huguette Oligny, et Murieile Dutil.Mise en scène André Brassard.Décor Guy Neveu.Eclairages Michel Beau-lieu.Dans les légendes du moyen âge, la licorne, cet animal mythique muni d'une corne unique, était un symbole de pureté, de virginité.La licorne a inspiré plusieurs poètes, des éditeurs de bandes dessinées (voir Tintin et le secret de la licorne).Depuis trois ans.La Licorne évoque, pour les amateurs montréalais de théâtre, le nom d'un restaurant-théâtre situé à l'intersection de Saint-Laurent et Saint-Norbert, au sud de Sherbrooke.RAYMOND BERNAT-CHEZ_ En 1982, La Licorne n'était qu'un restaurant comme les autres; le propriétaire décide faire appel aux gens du Théâtre de la Manufacture pour assumer l'animation des lieux.La Manufacture, vouée essentiellement à la création québécoise, avait été fondé en 1975.Apres avoir roulé sa bosse entre le Centre d'Essai de l'Université de Montréal, le Centaur et la salle Fred-Barry, La Manufacture voit là une occasion de met tre un terme à l'errance.Les représentants de la troupe acceptent la proposition du restaurateur en y mettant une condition : si un jour ce dernier décidait de se départir de son établissement, ils veulent disposer d'une option d'achat préférentielle.L'entente conclue, la première saison de théâtre au restaurant La Licorne démarre en 1982.À la barre de la direction artistique, Daniel Simard diplômé du Conservatoir d'art dramatique depuis 1973 et Jean-Denis Leduc qui a terminé sa formation à L'École nationale de théâtre en 1970.Ils connaissent très bien le milieu québécois de la création.Maman et La déprime En septembre 1982, c'est Loui-sette Dussault qui ouvre la saison avec Maman.C'est le spectacle La déprime qui prend la suite en novembre.Un succès.Quelques 96 représentations jusqu'au début de 1983.Le théâtre, a La Licorne, est sur une bonne lancée.En mars, le propriétaire annonce qu'il veut vendre son établissement.Simard et Leduc font valoir l'option d'achat et La Manufacture achète l'établissement.Le restaurant théâtre devient un théâtre-restaurant de 96 places avec une politique clairement établie.«Ce qui nous intéresse avant tout, précise Daniel Simard, c'est Daniel Simard : une comédie jaune.la création québécoise.Nous montons deux spectacles par année et nous avons droit à des subventions de la CUM, de Québec et d'Ottawa pour l'amélioration des lieux et la production.Et puis, il y a les gens qui viennent avec des projets parce qu'il y a peu d'endroits où l'on peut créer ù Montréal.Ils disposent chez nous d'une structure et d'un équipement technique adéquat.La Licorne touche trois publics «Nous produisons donc deux spectacles par années et six au très qui nous sont proposés par d'autres groupes.Il y a un certain risque.Nous touchons 30% des recettes à condition, évidemment, qu'il y ait du monde dans la salle.Si cela fonctionne bien, tout le monde en profite.«II y a bien sur une base.Elle est constituée par les amateurs de théâtre qui vont voir à peu près tout ce qui se fait à Montréal.Et chaque spectacle a son public.Puisque La Licorne est également un restaurant, nous rejoignons le public de sortie \u2014 ceux qui veulent d'abord manger au restaurant et profiter de la sortie pour voir un spectacle.Il faut du temps, souligne Daniel Simard, pour établir un lieu.Cela dépend de la qualité des spectacles, de la publicité.Il y a encore beaucoup de monde qui ignore notre existence.» La qualité des spectacles.Depuis le début de la saison.La Licorne a présenté Sur le matelas, de Michel Garneau.Puis Au fil des étoiles, un texte de Pierre Guénettiv Prégent et Lecompte ont ensuite donné un spectacles de chansons de Brei, Vigneault, Ferré, Blanchet etc., du 29 octobre au 3 novembre.Et depuis le 9 novembre, c'est Variétés t de Gilbert Turp, que l'on peut voir au restaurant-théâtre de la rue Saint-Laurent.Variétés: une comédie jaune «Nous songions depuis longtemps à monter un spectacle qui corresponde spécifiquement avec notre lieu théâtral.Nous avons demandé à quelqu'un d'en concevoir un mais cela ne s'est pas fait.Puis Turp est arrivé avec Variétés, un spectacle à sketches.En discutant avec lui nous avons convenu qu'en apportant quelques modifications cela répondrait parfaitement au type de show auquel nous rêvions.« Variétés traite de la solitude, de la violence, du monde du théâtre.La magie du théâtre.Faire croire au répl et démystifier.Les gens dans la salle sont parfois déséquilibrés.Ils ne savent plus Photo Jean-Yves Létourneou v si ce qui arrive est réel ou fait partie du spectacle.» m Daniel Simard joue dans ce spectacle dont il a fait la mise en scène.Il est accompagné par Danielle Fichaud et Jean-Denis Le duc.Danielle Fichaud incarne trois personnages : elle-même, Marilyn Munroe et Patrick De-waere réunis dans un seul mythe Marilyn-Dewaere.Dans un autre .numéro, nous assistons au dernier tête-â tète d'une femme dé 85 ans avec son fils de 45 ans.Il est question de rapprochement, de solitude.Il y a également une réflexion sur le couple.Dans Délicatesse/], nous évoluons dan^ l'univers des gens qui traînent dans les restaurants jusqu'aux petites heures du matin.Un mon de très particulier.Dans Le serin et le hiboux, l'auteur aborde les rapports homosexuels entre le hiboux qui se paye un petit serin toutes les lins de semaine.i Variété est un spectacle de 90 minutes sans entracte.Daniel Si mard le définit comme une comédie jaune parce qu'elle est «tendre, heavy, déchirante, qu'elle balance dans les extre mes, du loufoque au dramatique avec une cadence rapide.» LA I Olll.l.h M VI.I.NF \\M l>< .PHI M » MARIONNETTES POUR ENFANTS DE 2 à 8 ANS TOUS LES SAM.ET DIM.: 14 H I Cteji-théâtre de la Manufacture ^îfl&ente une comédie jaune yjl^pilbert Turp f^ve'e Danielle Fichaud Ito/i-Denis Leduc 'fôiliel Simard jFjRichard Tremblay DjftSs en scène Daniel Simard liBÊiors et costumes Marc Saint Jean ;él!j3irages: Jean Leduc \u2022 diction de production et régie: \u2022rt&cine Emond t \\ *hu9 novembre au 15 décembre -Dtumardi au dimanche à 20h30 CAFÉ-THEATRE QUARTIER LATIN 4303, rue St-Déni s qm*% a o q a Metro Mt-Roycil o4J - 4004 Profitez d'un long week-end toutes les semaines, grâce à la section VACANCES-VOYAGE du samedi de la presse W0WTMORENCV DIRECT Textes PIERRE lEGARÉ mise en seen* RAYMOND CLOUTtER Mvtiqu» ROBERT MAR IE N ScanograpM* MICHEL D\u20acM£RS les jeudis, vendredis, samedis 20 h 30 Reservations: (514)492-0165 T Théâtre Malenfant (route 23.S4.rtn- 17 EST) LE PRÉSIDENT » DE THOMAS BERNHARD éatrice ICARD vaticine UEL ;ecn ènede ROUSSEL iductionde uzanneAubry feorsde lay mond Cor r i veau .tûmes de ncoisBarbeau »clairages de Claude Accolas mm 9 Wâ *\\.N dramaturgie et mise en scene Jean Luc Denis avec Diane Blanchette, Michel Forgues Suzy Marinier et Denise Tessier musique: Benoit ^Rousseau Les productions C^i*m^>H^^^^c^^ du samedi 3 novembre au dimanche 2 décembre du mardi au samedi 20h30.dimanche 15h00 LESKABEL 1235 rue Sanguinet.Montreal réservations 849-7164 Marsha NORMAN un interdit musical mÊtm Ou 22 novembre au 15 décembre 20h30, mardi au samedi, rés.: 270-1175 du 24 octobre au 1er décembre Ck Théâtre Port-Royal e.?Jm Q CTO Place des Arts CKAC~73 -r 63 , JKjme Po lisme d'enquête servi à la m^pïf-re américaine, elle est très pojhu laire.Et ce n'est pas h/i$'.' émission locale ou régionale :*4çs- ; sujets dont on traite concerneat* tous les Québécois.Mais alors, pourquoi ne la fuse-t-on pas à Montréal?y%\\ posé la question au grand patron .Métivier de Quebec qui m'a-pondu qu'il fallait le demandera < MM.Pierre O'Neil et LorenzoTG} din, les grands patrons de l'iïjfôfc mation à Montréal.LA PRESÇE a finalement reçu une réponse Salle Wilfrid-Pelletier G*s 5T*J?*™* Place des Arts sur tout billet de plus do 6 S * \u2022 fJ \u2022 \u2022 \u2022 * k.* * ¦ * - S SUPPLÉMENTAIRES JEUDI, VENDREDI 29, 30 NOV.20 H MISE |N SCENE GUY BONNIER Une production de » » *fcgd M.L.R.F.Inc.et ffHHÏÏifil Billets - Au guichet du SPECTHUM tous les lours de lOh a I8h et les jours de spectacles jusqu a ?2h \u2022{ta tous les comptoirs tiijcmhon [4 frais de service) ' i ë i 318 0 SteCathenné Metre Place des Arts inf.861-5851 e /TA THÉÂTRE i VARIÉTÉS \u2022 GOURMANDISES PRÉSENTE -Vf/ \\ «BASILIQUE NOTRE-DAME 18, l1) el 20 déœmbrè à 20h00 CHARLES 1)1 TOIT, chef ci orchestre ERIE MILLS, soprano MAITŒEN FORRESTER, contralto MARK niWIS.ténor ALLAN MONK.haiMon CIIOH kS DE I.OSM.W.mu- Kukldl.ciir |li!lrt> t'îi UtiU- ;iti\\ tylK'lirtS dç l.i l'I.iu- iU-s Artvitd '>>\u2022 il ,iu\\ compMr.Tl< KrTkn\\ ( »f !.$ i TlNls 1J MIS \":ti> («rfllMKUkllLWV McLEOD YOUNG WEIR e \u2022 \u2022 V V V V ¦ 11 Ne manquez pas d'assister et de participer à la soirée d'ouverture en «HOMMAGE AUX LECTEURS», mardi le 20 novembre.Des centaines d'auteurs(es) y ont été invités(es).Dès 17h, des activités de toutes sortes vous y attendent: une amusante chasse aux autographes, un encan où vous pourrez miser sur des textes inédits et, en grande première, «LE PETIT GALA DES FOUS DU LIVRE», un spectacle humoristique qui vous fera découvrir les talents cachés de plusieurs auteurs(es).SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL Du 20 au 25 novembre 1984 \u2022 Place Bonaventure MARDI 20 MERCREDI 21 JEUDI 22 VENDREDI 23 SAMEDI 24 DIMANCHE 25 de 17h00à 22hOO de 12h00 a 22H00 de 12h00 à 22hOO de 12h00 à 22h00 de lOhOO à 22H00 de lOhOOà 18hOÛ COLLABORATION la presse SALON DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC 7 AU 22 DÉCEMBRE HALL D'EXPOSITION OUEÎ PLACE BONAVENTURE 0 PRÉSENTS MAI Collaboration f jx Consolidated de \\MJ Bathurst Inc.pro musica présente m nil CARY KARR EUGENIA ZUKERMAN HARMON LEWIS contrebasse flûte piano Programme Cnrelli, Torelti ( V I Bach, Haydn Schumann.Poulenc.Kohlei.Botte»ini.LUNDI 3 DÉCEMBRE \u2014 20 h \u2022* Billets: 10$.8$.6$ \u2014 Étudiants 7 25 ans 5S Pro Mutica \u2014 1410.rue Stanley, bureau 408 \u2014 845-0532 H Théâtre Maisonneuve wU Place des Arts SHOSTAKOVICH SOUS LA DIRECTION DE IWAN EDWARDS VEND.23 NOV.20 h MHS.484-4124 THÉÂTRE F.A.C.E.694-5964 Guichets 514 842^ èlUITS 81 ADULTES 3449 Univerurv ,.Detro McGtll) s$ étudiants it Aoc d'Oi Stt Chœur St-Laurent Sr Lawrence Choir Plus légendaire que jamais du14au18É novembre 21 h ENTAIRES présente par LOWE M BRAU \u2022 : Billets - Au quiche! du SPECTRUM tous tes jours de lOh a iBh et les purs de spectacle?lusqu a 2?h - Et a tous tes comptoirs TICKETRON (4 Irais de service) 310 0 Ste Catherine - ' Metro PiicedesArts inf.861 5851 CONCERT EXCEPTIONNEL Mme FABIENNE THIBEAULT et LE CHOEUR DE PAUL 70voixm,xtes dir.PA Gagné dans LES CHANTS AIMÉS répertoire: la Bonne Chanson\" A en l'Eglise Saint-Esprit de Rosemont 2851.rue Masson JEUDI, le 6 DÉCEMBRE 1984 20 heures Billets en vente à tous 'es comptoirs ticketron 1i arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse * U l JE JeaqJVIarc wmm ¦ m * CE SOIR jusqu'au 18 nov.20 h 30 9,25s- 11,25s-13,25$-16,25s Théâtre Maisonneuve 1 Place des Arts Guichets bl4 842 2112 Redevance '!«\u2022 Q.7&S sur tout billet de plus de 6 S BEBERT LE TATOUÉ son accordéon et ses complices vous attendent au BAL DU BEAUJOLAIS NOUVEAU co soir à 21 h À L'UNION FRANÇAISE 429, avenue Viger est Métro Chomp-de-Mar» 845-5 195 w^CA*\" Billots an %Jf Dutchy's S240.avenue du Part inf 270 7B48 Billots aii Club Soda.Ticketron.Dutchy's at Phantasmagoria La critique est unanime : \"Le Caf Conc présehte en ce moment la meilleure revue musicale de son histoire\".\"Beaucoup de vivacité, de lumières.de plumes\".En semaine, 2! h et 23h.Le samedi à 20h30.22h30 et 0h30.38* Dîner et spectacle : '12* 2e spectacle seulement : 'incluant une consommation du lundi au jeudi CP Hôtels H Le Château Champlain A L'UNIVERSITÉ apM POPULAIRE présente THÉÂTRE ARUQUIN | TÉL.: 288-4261 ^ Horaire: lun., mar., mer.20h jeu .ven.sam.19het21h3G dim.à 13h30, 16het20h ***** jr.'4.* m.Moue QU\\ûe*.ZXZ»\"*0* -J^0tÊÊÊÊtÊL LES CONCERTS AIR CANADA ORCHESTRE SYM PHONIQUE DE MONTREAL Charles dltoit 27-28 novembre ERICH KUNZEL WILLIAM TRITT, piano Une soirée de rhapsodies Oeuvres de LISZT.ENESCO, RACHMANINOV, GERSHWIMc^ELLINGTOM Commandite de: Ait Canada Billets: 22$.175, 10.50$, 8,50$ Si diaportlblc, 100 billet» neronl offerts a 5».1 heure avant le concert.LES CONCERTS GALA ORCHESTRE SYM PHONIQUE DE MONTREAL charles duîqit 3-4 décembre DAVID ATHERTON YO-YO MA, violoncelle HÉTU Mirages ELGAR Concerto pour \u2022 violoncelle BRAHMS Sérénade no I I Commandite de: Les Minoteries Ogilvie Limitée Billets: 22$, 17$, 10.50$.8,50$ Si disponible.100 billets seront offerta a' S».1 Heure avant le concert.4 Q .S.1II0 Wilfrid Pelletier \u2022 n.icr dos Arl LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 E 11 «La musique vous porte malgré vous» SUITE DE LA PAGE 1 dama Butterfly).Bile fit ses débuts au Metropolitan (ce qu'elle appelle «la vitrine») en 1977, dans La Traviata, avec Quilico on Ger-mont (qu'elle retrouvera à Montréal), mais elle y chanta «non officiellement» un peu plus tôt, remplaçant au dernier moment tlenata Scotto dans La Bohème -pour Mimi, of course, et non pour Musetta, rôle que Scotto chante également (Elena se cache le visage lorsque nous parlons de la Musetta de la Scotto).Ses débuts au Teatro Colon de Buenos Aires eurent lieu Tannée suivante, 1978, en Nedda.Elle a également paru aux Arènes de Vérone, «amphithéâtre immense, mais ou il est très facile de chanter, explique-t-elle, car le moindre chuchotement se rend jusqu'aux derniers rangs» Puis, ce furent les pays germaniques: Hambourg, Munich, Vienne, pour des rôles mozartiens\\ mais italiens seulement: dans Don Gin vanni et Cosi fan tutu>.Et puis Aix-en-Provence, toujours pour Mozart en italien Un jeu «naturel» Rien en allemand, donc, mais, en revanche, quelques rôles fran- Photo Michel Gravel E.Mauti-Nunziata.çais: Manon, Thaïs, Micaëla, Marguerite (de Faust) et Leila (des Pécheurs de perles).«Le français est une langue très difficile à parler mais si belle à chanter!» Elena entonne un bout de Thaïs et je suis convaincu! Son principal professeur fut Gina Cigna, qui fut une grande cantatrice et qui était d'ailleurs française.L'art dramatique, elle l'a truvaillé pour ainsi dire toute seule.«Il s'agit tout simplement déjouer de la façon la plus naturelle possible.Le texte vous dit tout ce que vous avez à faire et la musique vous porte malgré vous.» Elena Mauti-Nunziata décrit sa voix comme un «soprano lyrique s'ouvrent depuis peu sur le lirico-spinto», c.-à-d.devenant un peu plus dramatique.De Violetta de La Traviata, elle peut donc passer maintenant à Leonora d'Ji Trovatore.Pour elle, les difficultés du raie de Violetta sont «à la fois vocales et dramatiques: vocales au premier acte surtout, mais dramatiques dès après ce moment-là».Elle a eu pour partenaires les plus célèbres ténors actuels: Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Alfredo Kraus, et s'est toujours bien entendue avec tous, précise-telle.«Tout le monde est toujours gentil avec moi parce que je suis toujours gentille avec tout le monde.Je suis l'amie de tous les chanteurs.et de toutes les chanteuses.» Elle porte à la ville des lunettes très épaisses: comme Callas, elle est très myope.Sur scène, elle porte des verres de contact.Elena Mauti-Nunziata et son mari habitent Rome.Ils rentreront à la maison après l'engagement montréalais.La chanteuse fera ensuite des concerts à Palermo puis à l'autre bout du monde, à Séoul, en Corée, elle chantera Butterfly à Turin et Traviata à Hartford, Conn., et inaugurera le 4 juillet la saison des Arènes de Vérone dans Trovaîore.Des retours au Metropolitan et à La Scala?Rien pour l'instant.Elle n'a pas encore fait d'enreg'stre-ments mais elle connaît certains «pirates» tirés de ses représentations de Thaïs et Puritani.mwf mm ^^V^âV^BB mm Um\\ ^^k^fc Hélène chorégraphe I \\/ |5AÎI^N Levesque oWvw ¦ ¥ amalgame IA CAtcmt CE SOIR DEMAIN ?Oh30 3(Moge 3655 bouLt.louri-n' rés Î842-3532! A LE CHOEUR de l'Église St.Andrew and St.Paul (avec orchestre) o o fit fit dirigé par Wayne Riddell présente L'ORATORIO DE NOËL DE IS BACH PARTIES /, //, III, V, VI L'ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL (angle Bishop et Sherbrooke) Le dimanche 18 novembre 1984 - 20hOO OFFRANDE BIENVENUE À TOUS Rouée JAIME NOIR it DANSE Anik Bissonnette: force et fragilité Anik Bissonnette du Ballet Eddy Toussaint a maintenant une longue habitude de la danse avec son partenaire usuel, Louis Robitaille.Mais pour son prochain rùle dans le pas de deux Mantodea (mante religieuse), un ballet du chorégraphe Vassili Su-lich sur l'extrait d'une suite contemporaine pour grand orchestre du compositeur yougoslave Vit > mir Trifunovic, il y a.me dit elle en entrevue cette semaine, une petite note de piquant qui ne semble pas lui déplaire.«Dans Rose Latulipe, c'est lui (en Diable) qui m'écrase, mais cette fois-ci.c'est moi! » JEAN-PAUL BtfOUSSIAU_ Qui a jamais vu Anik Bissonnette danser L7n simple moment, un pas de deux de M.Toussaint pour elle et Louis Robitaille sur l'Adagio d'Albinoni, s'en souviendra longtemps; l'oeuvre a maintenant été dansée «peut-être 200 fois».Pour le rôle-titre de Rose Latulipe, son pas de deux avec le Diable est suivi immédiatement d'un difficile solo; avec la fatigue déjà accumule, on peut parler au moins de résistance supérieure.Mais pour Mantodea , elle avait, encore lundi dernier, avant de le danser pour la première fois mercredi à Rimouski, une certaine appréhension \u2014 sinon une appréhension certaine.«La première fois qu'on nous a montré le vidéo de cela, je me suis dit qu'on n'y arriverait jamais.Même en répétition, au studio, je reste par terre 10 minutes, à la fin.pendant qu'on fait les corrections.Je me demande encore si je vais avoir la force de revenir en scèn»' saluer quand ce sera fini.- Et pourtant.Je lui fais remarquer qu'elle et Louis Robitaille disaient la même chose, au début des répétitions d'LTn simple mo ment, à l'hiver de 1980.Maintenant ça va, dit-elle en substance.Mais c'esi une chose qu'il faut encore répéter soigneusement à chaque fois qu'il s'agit,de le représente ; l'habitude n'a rien enlevé à la difficulté intrinsèque du morceau.Mais en voyant ce Mantodea lors d'une dernière répétition avec le chorégraphe lui-même l'été dernier, en studio, je me suis dit deux choses : 1) ça va faire sensation; 2) ils vont se casser les membres! Effectivement, la création de l'oeuvre, qui devait avoir lieu fin août lors des programmes de la compagnie à Terre des Hommes, a dû être reportée car Louis Robitaille s'est.foulé une cheville en le répétant, la veille même! Mantodea sera donc dansé seulement pour la seconde fois en public, à Montréal, lors du second des trois programmes de la compagnie à la salle Maisonneuve, le 30 novembre.C'est en pariant du Premier » \\ président et vice présidentdu jury, ainsi que.entre autres,' Alexander Grant de Grande-Bn tagne, l'ancien directeur artiste que du Ballet national de Toron-! to.Et puis, tout n'est pas perdu; «J'avais accepté d'aller à Helsin ki parce que ça me donnait l'oc-; casion de travailler du répertoire classique, ce que je n'avais jamais fait chez Eddy Toussaint alors que ma soeur ( jumelle ) Sophie, die, a fait tout ça dans ses cours aux Grands Ballets Canadiens.» Elle avoue, d'ailleurs, qu'elle a besoin d'être poussée, peut être un peu provoquée pour les choses difficiles.«J'ai toujours été coin-! me ça, avoue-t-elle.Je commence toujours par dire que c'est trop difficile et que je ne pourrai jamais.» î ï Anik Bissonnette dans «Concerto en mouvements».Concours international de ballet d'Helsinki, l'été dernier, qu'on aborde la question des limites de la force physique et nerveuse.Comme on sait.Louis Robitaille et Anik Bissonnette ont été dis qualifiés des épreuves de ballet classique pour avoir choisi le pas de deux du Lac des Cygnes qui ne comporte pas de variations ni coda, mais ils ont mérité pour M.Toussaint la Médaille d'or de chorégraphie contemporaine du Concours Un simple moment.«Simple malentendu, de dire Anik Bissonnette au sujet de cette disqualification Nous avions contacté l'ambassade du Canada à Helsinki pour verifier si le pas de deux du Lac des Cygnes ferait l'affaire et on nous a dit que oui \u2014 d'autaut plus qu'il en fallait un ne durant pas plus de 10 minutes, ce qui est exactement la longueur de cette oeuvre-là.» Dans la livraison .d'octobre du magasine Dancing Times de Londres, on lit >:ous la signature du critique John Gregory : «The most flawless rendering of a modern pas de deux came from Canadians Anik Bissonnette and Louis Robitaille.Their total ab- sorption and gentle eloquence made these two non-prize winners the heros of the compétition.» Mary Clarke dit pour sa part d'eux qu'ils sont «very gifted indeed*.Us ont quand même été vus par les sommités mondiale de la danse qui étaient dans le jury, notamment Vouri Grigorovitch de l'URSS, Robert Joffrey des Etats-Unis, respectivement A la voir danser, la nervo$Jté' ne se voit pas, mais l'assurance; ; Anik Bissonnette a toujours l'air de savoir exactement ce qu'alet veut faire, et le fait san^ effort visible.«Mais à Helsinki, je rçaii jamais dansé dans des conditions pareilles.Parfois, mes maftis; tremblent, mais à Helsinki, mes; jambes tremblaient! Parte qu'avec des juges comme ceux là, il n'a pas de tricherie possible.» La cinquième position, c'est la! cinquième position et ça n'a rien d'approximatif.Jetais contente-quand je suis revenue, mais stir; place.» Sérénité' En lui demandait par curiosité sa date de naissait»! ce \u2014 février 1%?\u2014 je c.\u2022 .vend.7 décembre aon30 sam.8 décembre 19 n 00-221100 ¦MB mil «un rFFINBACH 4VfC, ou Jeudi 22 nov samedi 24 nov À 2?h 00 ¦ ^ \u2022 \u2022-JJs * - \u2022 I » » I i ana* ¦,« * # **e* I »~ J fce .' »\u2022 1 TâTVB B \"La musique est plus actuelle, avec les meilleurs musiciens en ville.Jamais il n'a été aussi à raise sur le$ planches.Jamais il n'a été aussi entraînant.\" Jean Beaiincyc - La Presse 'Swr scène, i/ bouge, danse et tournoie avec une aisance qu'on ne lui connaissait pas.On l'aime pour ce qu'il est: pour son naturel un peu rustre.son rire démoniaque et sa conscience sociale\".Mireille S'mard - Ln Devoir EN SUPPLÉMENTAIRE VENDREDI à Billets - Au guichet du SPECTRUM tous les tours de 10h à 18b et tes jours de spectacles lusqu'a 22h - Et à tous les comptoirs TJCKETRON ( + frais de service) \u2022\\ t.» «.Une présentatton D.E m o TAC 318 0 Ste Catherine Metro Place-des-Arts inf.861-5851 Une production Alain Simard'et Spectra-Scène \"NOUVEUES D'EUROPE\" sur étiquette AUDIOQRAM AVF.C David W.lkclifiK cl R«»kin|> Ru^ii (anciennement de\" / />!' :i ftc.il/ Mi- k.» AitlinjehMiii et St.il.ir («m ht renie il tk- K-jnncr», lluratr Panli-n feu rimàf nsf n tic% ri K.m U h.ti Biiiets - Au guichet'du SPECTRUM Cl a tous les comptoirs TlCKURON 310 0 Sic-Catticrme MMto Puce net Ant ml.861-56b 1 Explorations dans les arts Le programme Explorations du Conseil des Arts du Canada encourage la réalisation de projets novateurs, qu'il s'agisse de nouvelles orientations dans la création artistique, de la redéfinition des limites des formes actuelles, de I interdisciplinarité, ou encore de l'activité qui tient compte des nouveaux besoins en art.Toàt particulier, groupe, ou organisme sans but lucratif ayant un projet original et bien conçu peut présenter une demande.Les projets sont évalués par des comités de sélection régionaux, un processus d'environ quatre mois.La date limite pour soumettre une demande au prochain concours est le 15 janvier.La date limite du concours suivant est le 1er mai.Toute question concernant I admissibilité d'un projet doit être réglée avant de soumettre une demande.Les formulaires doivent être obtenus et retournés avant la date limite.Potir renseignements, écrire à : Explorations-' Conseil des Arts du Canada; CP.1047-Ottawa (Ontario) K1P5V8: % Métro PUctxie*- Art» 3110.Ste Cither.ne.Kl Kt Billets tu vente ta fvichel dt 9h a 22h foiE**® TICK ETRO N Du 13 au 16 décembre 21h00 BILLETS EN VENTE MAINTENANT Une production AUTISTES & ASSOCIES tl MUSIQUE PERFORMANCE Avec la ceJleeeretiea ée Redm Québec y l événement d'automne 84 de Lemieux's Music is as strong as his visual sense.a wonderfull illusion/' The Seattle Times lichel Lenieux is an artist who takes his ta-its beyond the edge of creativity and trans-ms the act making into one of magic/' The Province Vancouver, B.C.emieUX Captivating/' The Edmonton Journal alade^complex but dazzling/' The Edmonton Sun e ShOW de l'année.» Francine Grtmaldi, R.-C.'èrformer qui comble ses fans.» Martin Smith, Journal de Montreal rlichel Lemieux reinvente le spectacle avec lide Salad.» Jean Beaunoyer, LA PRESSE :'s different impressive and an artistically nest piece of v/ork.Martin Siberok, The Gazette PWEZ-VOUS Vïï?LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 \u2022i 13 Amadous (Plaza Alexis-Nihon 1)- La ::.vie de Mozart, imatf-;-née par le dramaturge britannique Peter I;Shafer et le cinéaste -Milos Forman.Un !film énorme, un peu baroque, souvent drô-;le et émouvant.Un ZMozart hurluberlu et ;génial, dont un musicien de son époque, \u2022-Antonio SalJeri, était ^^maladivement jaloux.\u2022La musique, évidemment, est de Wolfie \u2014 c'est ainsi que Mme Mozart appelait son mari.¦ L'Amour à mort (Outremont, jusqu'à jeudi; L'Autre Cinéma, vendredi) - La I mort n'est peut-être ; pas la fin de tout mais \u2022 un commencement, ! nous dit Resnais dans ce film sur la fidélité et i'amour au-delà de la mort.Orphée et Eurydice revus et corrigés.¦ Le Bal (Berri 2) -Cinquante ans d'histoire de la France à travers la danse et la chanson populaire.Un film d'Ettore Sco-la sans dialogues.Envoûtant.¦ Choose Me (York) - Geneviève Bujold est irrésistible en courriériste du coeur i>adiophonique.Une Mme Sexe frustrée .qui, tout à coup, se déchaîne.Une comédie *J>ien tournée signée I Alan Rudolph.I ¦ Dans la ville blan * che (Ouimetoscope, dimanche) - Un marin suisse débarque à Lis- g bonne.11 erre dans la ville, se lie avec une ! barmaid et envoie à ;*a femme les films en \u2022 super 8 qu'il tourne.*Pu réalisateur Alain r^Tanner, une traduction réussie de la cri- ' se du héros contemporain.¦ El Norte (Avec s.t.fr.: Elysée 1 et L'Autre Cinéma; avec s.-t.ang.: Cine-plex 2) - Grand prix des Amériques, au dernier Festival des films du monde.Il Le méritait! Un film ! émouvant, tourné l avec pudeur.Avec hu-j miour et intelligence.Sur l'immigration clandestine, aux États-Unis, de gens qui fuient la misère et l'oppression.¦ Erendira (Cine-plex 8) \u2022 Une histoire incroyable, racontée avec humour.Erendira a quatorze ans.Sa grand'mère, une vieille excentrique, décide de la prostituer.Erendira se soumet.Un film de Ruy Guerra.¦ La Femme de l'hôtel (Outremont, vendredi) - Deux femmes (dont lune est cinéaste) se lient d'amitié à l'occasion du tournage d'un film sur une femme névrosée.Un second long métrage de Léa Pool qui apporte un ton nouveau dans le cinéma québécois.i ¦ La Femme publique (Desjardins 2) -Un film tourné avec passion par Andrzej Zulawski.Un film dostoïeskien.Sur la mégalomanie d'un metteur en scène.Sur une jeune actrice en passe de se métamorphoser en véritable comédienne.Dans le milieu des immigrés politique, à Paris.Délirant et magnifique.\\ ¦ La Grande bouffe (Ouimetoscope, lundi) - Un film sur la décadence de la civilisation d'abondance.Il a fait scandale il y a dix ans.Il est toujours percutant.Quatre amis \u2014 un juge, un pilote d'avion, un pro ducteur de télévision et un restaurateur \u2014 se sont donné rendez-vous dans une villa retirée.Leur programme: manger comme des cochons, jusqu'à en crever.Quatre femmes les accompagnent.Une seule aura la force de les suivre jusqu'au bout.¦ La Guerre des tuques (Berri 1, Cartier-Laval, Mercier, Place-Longueuil 1, Verdun et Villeray) -Pendant les vacances de Noël, deux bandes d'enfants construisent un fort de neige et s'affrontent.Un scénario fertile en rebondissements.Un des meilleurs divertissements que le cinéma québécois nous ait jamais donné.Un film d'André Melan-çon.¦ Jacques et novembre (L'Autre Cinéma) - Jacques va mourir.Mais avant, il veut laisser une trace de lui-même.Il décide de tourner le journal de son dernier mois d'existence.Sur vidéo.Un film fascinant tourné avec très peu de moyens.Pathétique et drôle.Poétique et tendre.Une réussite signée Jean Beaudry et François Bouvier.¦ Mario (Brossard 1 et Dauphin 1) - Sans son frère Simon, Mario aurait depuis longtemps cessé d'exister.Simon est le grand frère qui invente pour lui des histoires merveilleuses.Mais survient Hélène, et Si mon néglige Mario qui se sent de plus en plus isolé.Un beau film de Jean Beaudin.¦ Metropolis (Palace 4) - Le classique de Fritz Lang qui raconte, dans une mégalopole du 21e siècle, la révolte des esclaves et leur répression par robot à visage de femme interposé.La présente version, sur une musique originale de Giorgio Moroder, est amputée par rapport à celle des cinémathèque.Mais à voir quand même.¦ Mon oncle Antoine (Outremont, mercredi) - Proclamé le meilleur film canadien de tous les temps par 200 experts, lors du dernier festival de Toronto.Un adoles- cent, dans une petite ville de la Beauce, dans les années cinquante.Scénario de Clément Perron.Mise en scène de Claude Jutra.¦ Les Nuits de la pleine lune (Elysée 2) - Inlassablement, Eric Rohmer poursuit l'exploration de son u-nivers familier.Cette fois, il raconte les ennuis d'une jeune femme qui, pour conserver sa liberté, décide de vivre tour à tour dans son appartement à Paris et dans celui de son amant, en banlieue.Irritant à certains moments mais rarement ennuyeux.¦ Un dimanche à la campagne (Dauphin 2) - Un film tout en demi-teintes, d'une grande pudeur au niveau des sentiments.Une histoire simple : ie dimanche, à la campagne, le vieux peintre Ladmiral reçoit ses enfants et ses petits enfants.Des rapports touchants.Et une jeune femme qui incarne la vie et le mouvement dans ce qu'ils ont de plus gracieux.EN VERSION FRANÇAISE ¦ À la poursuite du diamant vert (Cinéma de Montréal 2) -L'histoire époustou-flante dune écrivaine partie en Colombie à la poursuite d'une pierre précieuse et qui, en prime, rencontre l'homme de sa vie.Drôle, exotique, plein de rebondissements.¦ Il était une fois en Amérique (Parisien 4) - Un film long, violent, dans une Amérique imaginée, littéralement, par h« cinéaste italien Sergio Leone.Avec Robert DeNiro fabuleux dans le rôle d'un petit ban dit juif de New York qui se penche sur son passé.Une mise en scène ingénieuse.5 e e r a ¦ Solo, ou le journées de S (Ouimetoscope, di) - Le marqu Sade adapté par Paolo Pasolini expliqué sa démajRe de la façon sui>arïfr \u2022 lout le film, M&c ses atrocités inouJ^ presque irniro^JJB bles, se présente Ç«è)i rw> une énorme ntgtit phore sadique jye qu'a été la diss tion nazi-f a si avec ses crimes tre l'humanité.\u2022 w - ¦ Grande rétrospective de plus de 80 films d'une cinematographic d'expression française à l'Office national du film du Canada Du 19 au 25 novembre à la salle de cinéma de l'ONF Complexe Guy-Favreau 200.bout.Dorchester ouest (Métro Place D'Armes) Du 20 au 23 novembre à la Cinémathèque québécoise 335.boul.De Maisonneuve est (Métro Berri OeMontigny) De plus, au Complexe Guy-Favreau.exposition Jusqu'au 2 décembre de «Portrait d'un studio d'animation» m- * * Pour plus de détails sur les films présentés, demandez notre dépliant.Renseignements: 283-4823 I ! COMPLEXE GUY-FAVREAU LUNDI.19 NOVEMBRE 10h \u2022 Le Chat dans le sac Fiction.1974 Real dues Groult 11H30 \u2022 Monsieur Pointu Animation 1975 Real Bernard Longprè.Andre Leduc \u2022 Mémoire en Ifite Documentaire.1964 Real Leonard Forest \u2022 Monsieur John Grierson Documentaire 1973 Real Roger Biais 14h \u2022 Les Raquetteurs Documentaire.1958 Real Gilles Groulx Michel B'ault \u2022 La Orave Documentaire.1957 Real Raymond Garceau \u2022 Peut être Maurice-Richard Documentaire 1971 \u2022 Rtal Gilles Gascon 17h \u2022 L'Age de chaise Animation 1978 Real Jean- Thomas Bêdard \u2022 Les Brûlés Fiction 1959 Réal Bernard Dev'in COMPLEXE GUY-FAVREAU MARDI.20 NOVEMBRE 10h \u2022 La Fleur de l'âge: les adolescentes Fiction 1965 Real Michel Brault \u2022 L'Age de ia macnnwe Fiction 1978 Real Gilles Carie 11H30 \u2022 Dernier envol Animation.1977 Real f ranene Desbiens \u2022 Night Cao Fiction.1974 Real Andre Portier \u2022 Le Paysagiste Animation 1976 Real Jacques Drown \u2022 Cher Théo Fiction 1975 Réal Jean Beaudm 14h \u2022 Les Bûcherons de la Manouani Documentaire 196?Real Arthur Lamothe \u2022 Le Canot * Renald à Thomas Documentaire i960 Real Bernard Gosselm 17h \u2022 Métrofolle Animation.1967 Real Yvon Mallette \u2022 La Vie heureuse de Leopold Z Fiction 1965 Rea' Gilles Carie 20h \u2022 Rectangle A Rectangles Animation 1984 Real René Jodom « Mon oncle Antoine Fiction.1971 Réal Claude Jutra COMPLEXE GUY-FAVREAU MERCREDI.21 NOVEMBRE 10h \u2022 Le Grand Rock.Fiction 1967 Reai Raymor.a Garceau 11H30 \u2022 Volleyball Documentaire 1966 Real Denys Arcana \u2022 60 cycles Documentaire 1965 Réa! Jean-Ciaude Labrecçue \u2022 Luna.Luna.Luna Ammat.on 1981 Real Viviane Elnèca*é \u2022 La Dernière Neige Fiction.1973 Real Andre Theberge 14h \u2022 Québec.Ouplessis et après Documentaire.1972 Real Denys Arcand 17h \u2022 Premiers jours Animation 1980 Real film posthume de Cionnda Wamy complete par Suzanne Gênais et Lma Gagnon \u2022 Mourir i tue tête Fiction.1979 Real Anne Claire Poirier 20h \u2022 Rectangle & Rectangles Animation.1984 Real René Jodom \u2022 Mon oncle Antoine Fiction.1971 Real Claude Jutra soi \u2022 Rectangle 6 Rectangles Animation.1984 Rea( René Jodom \u2022 Mon oncle Antoine F.CtiW.1971 Real 1 Claude Jutra ¥ ! v-3 9 Office national du film du Canada National Film Board of Canada CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18H35 IMAGES DE FEMMES \u2022 Carolim Fiction 1964 Reai Clément Perron Georges Dutau* \u2022 Les Oiseaux blancs de llle d'Orléans Documentaire.1977 Reai D>ane Lètoumeau \u2022 Lis Filles du Roy Documentaire 1974 Real Anr.a Claire Poirier 20H35 FILMS COMMANDITES \u2022 L'Art du cinéma d animation Animation 1982 Réal franc me Desbiens \u2022 Inventaire d'une colonie lArda) Documentaire 196* Réal Raymond Ga'.'eju \u2022 Gr.tl RI Fiction 1981 Réal Jean-Guy Noël \u2022 Jeux de la XXI1 Olympiade Documentaire 1977 Réal Jean-Claude Labrecque.avec la collaboration de Jean Beaûdm.Marcel Carrière Georges Dutauu 1 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18H35 LES RÉGIONS \u2022 Un infant un pays Animation 1967 Real Pierre Moretti \u2022 Le Mariage du hibou (Une légende eskimol Animation 1974 Réal Caroline L eat Co Hoedeman \u2022 là ou Ailleurs Documentaire 1969 Real Jacques Leduc Pierre Bermer \u2022 César et son Canot d écorci Documentaire 1971 Real Bernard Goaselm 20h35 LE TRAVAIL \u2022 Jour après |§ur Documentaire 196* Réal C'ém*»\" Perron \u2022 24 heurts ou plus Documentaire 1973 Réal Gilles Groult COMPLEXE GUY-FAVREAU JEUDI.22 NOVEMBRE 10h \u2022 Mon enlance a Montréal Fiction 1970 Réal Jean Chabot 11H30 Festival-Régionalisation \u2022 Massiabélle Fiction 1983 Real Jacques Savoie \u2022 Un garsd la place Fiction.1983 Réal Valmont Jobm \u2022 L'Impossible Oubli Documantaire 1981 Real Harvev ^pa* 14h \u2022 La Richesse des autres Documentaire 1973 Réai Maurice Buibuhan.Michel Gauthier 17h \u2022 Le Corbeau et le Renard Animation 1969 Real Francme Desbiens Pierre Hébert Michéle Pauze Yves Leduc \u2022 IXE-13 Fiction 1971 Reai Jacques Godbout Mil \u2022 Rectangle & Rectangles Animation.1984 Reai René Jodom \u2022 Mon oncle Antoine Fiction 1971 Real Claude Jutra CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18h35 EXPRESSION PERSONNELLE \u2022 La Beauté même Documentaire 1964 Réai Monique Foi her \u2022 Le Plan sentimental Documentaire 1978 Real Jacques Leduc \u2022 Opéri zéro Animation 1984 Réal Jacques Qiraideau \u2022 De la tourbe et du restant Documentaire 1979 Real Femand Bélanger 20H35 IMAGES POUR JEUNES e Les Tacots Fiction 1974 Réal André Me lançon Patinoire Documentaire 1963 Real G'iies Carie Wow Documentaire 1969 Real Claude Jutra COMPLEXE GUY-FAVREAU VENDREDI.23 NOVEMBRE 10h \u2022 On est loin du soleil Fiction 1970 Reai Jacques Leduc 11 h30 \u2022 Ça n'est pas le temps des romans Fiction 1966 Real Fpmand Danse/eau \u2022 La Plante Fiction et animation 1983 Real Thomas Vamos Joyce Borenttem \u2022 Sur vivre Documentaire 1971 Real Yves Dion 14h \u2022 Les Vrais Perdants Documentaire 1978 Real André Me>énçon 17h \u2022 E Animation 1981 Real Bretislav Poia* en collaboration avec Francme Desbens Le Temps d une chasse Fiction 1972 Rea.fiancis Ménkievucz COMPLEXE GUY-FAVREAU SAMEDI.24 NOVEMBRE lOh \u2022 Les Oreilles mène I enquête Faction 1974 Real Andre Meiar.çon \u2022 Comptines Documentaire 1975 Rea> Mnnon fiarOeau \u2022 Le Jongleur Fiction et animation '980 Real Thomas Vamos \u2022 Mascarade An mation 1984 Rea» Co Hoedeman 11H30 \u2022 Trêve Animation 1963 Real Suzanne Gervais 20h \u2022 Rectangle A Rectangles Animation 1984 Real René Jcdom \u2022 Mon oncle Antoine Fiction 1971 Real Claude Jutia CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE 18H3S VERS LA TÉLÉVISION e A Saint Henri, le 5 septembre Documentaire 1964 Real Hubert Aqum \u2022 Oeux épisodes dans la vie d'Hubert Aquin Documentaire 19^9 Real Jacques Godboct 20H35 LE DIRECT \u2022 La Lutte Documentaire.1961 Real M.chel Brault Claude Fourmer Claude Jutra Marcel Carrière \u2022 0 K Laliberte diction 1973 Real Marcel Carrière 14h e La Béte lumineuse Documentaire 19«2 Real Pierre Perrault 17h \u2022 Rectangle & Rectangles Animation 1984 Real Rene Jodom \u2022 Mon oncle Antoine FictiO' 1971 Real Claude Jutra 20h \u2022 Zea Animation 198' Real Anove Leduc Jean-Jacques Leduc \u2022 Mario fiction 1984 Reai Jean Beaudm COMPLEXE GUY-FAVREAU DIMANCHE.25 NOVEMBRE 11H30 \u2022 Partis pour la gloire Fiction 1975 Real Clément Perron 14h \u2022 Climats Animation i74 Réal Suzanne Gervais \u2022 Au bout de mon âge Documentaire 1975 Roai Georges Di./au» 17h \u2022 Etienne et Sara Animation 1984 Real Pierre Hébert J A.Martin photographe Fiction 1976 Real Jea< Beaudm \u2014 , è^W if Pnx d'entrée au cinéma de l'ONF 2 $ par programme (grand public) 1 $ par programme (étudiants et gens du 3* âge) Tarif spécial pour une journée: 6 $ et 3 $ Pour le film Marie, le prix du billet est de S S.Prix d'entrée à la Cinémathèque québécoise: 2 $ par programme.Un pays sans bon sens Documentaire.1970 Rem PieéÊÊPefi.iuit 2 E 14 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 Len frimeur LE DERNIER GLACIER FMm québécois (1984) cent et réalisé par Roger Frappier et Jacques Leduc Images Jacques Leduc.Pierre Lotnrtc Montage: Monique Fortier Musique René Lussier.Je«in Derome.Michel Rivard.Philippe McKenzie Avec Pobert Gravel.Louise La-Qrade.Michel Rivard.Martin Dumont.Marie Samt-Ongo.Renato Bnttisti.87 min Berri 4 (Poor tous).CINEMA Hiver 83.Pondant que Shef-forviUe ferme ses portes, un couple se sépare.Attirés dix ans plus tôt par la prospérité du nord, Raoul et Carmen ne se font plus d'illusion quant à leur avenir dans cette ville.Autour d'eux, c'est le même désenchantement.Signe caractéristique, le train du Labrador qui «Rigoureusement construit et impeccablement tourne».Francine Laurendeou «Il est en train de devenir la surprise de la saison» Luc Perreault «Touchant, efficace, sensuel et drôle».Ariane Emood «Un des meilleurs films québécois à prendre l'affiche cette saison-ci».Richaid Gay POOR TOUS > o UN FILM DE FRANÇOIS BOUVIER ET JEAN BEAUDRY À L'AUTRE CINÉMA JUSQU'AU 29 NOVEMBRE ramène Raoul vers le sud, contient plus de voyageurs que de minerai de fer.LES GUERRIERS DU BRONX 2 (The Bronx Warriors no 2) Film italien ( 1984) d Enzo G Castellarl.Avec Henri Sil/a.Valérie Dob son.Timothy Brent.Vic Morrow 87 min Saint-Denis 2 (14 ans) À sa sortie de prison, un homme se met au service d'une société immobilière pour déloger des locataires indésirables installés illégalement dans certains immeubles du Bronx.Une journaliste dénonce ses méthodes peu orthodoxes Bile fera l'objet de représailles de la part d'une dangereuse bande.JIGSAW MAN Film britannique (1984) de Terence Young.Scénario Jo Eising«r.d'après le roman de Dorothea Bennett.Images: Freddie Francis Montage: Peter Hunt.Alan Strachan.Derek Trigg.Avec Michael Caine.Laurence Olivier.Susan George.Robert Powell.Charles Gray.Michael Modwin.Anthony Shaw.Maureen Bennett 94 mm La Cite 3 et Palace 3 (Pour tous).Un homme au passé irréprochable.Sir Philip Kimberley (Michael Caine).qui était à la tête des Services secrets britanniques, décidait en 1974 de passer du côté des Soviétiques.Des années plus tard, les Soviétiques le retournent en Angleterre, rajeuni en apparence et complètement changé physiquement.Mais les Russes et les Britanniques risquent d'être très surpris par le comportement de l'espion revenu du froid.JUST THE WAY YOU ARE Film américain (1984) de Edouard Molinaro Scénario: Allan Burns Images: Claude Le-comte.Montage: Claudio Ventura.Georges Klotz.Musique: Vladimir Cosma Avec Krlsty McNichol.Michael Ontkean.Karl Hunter, André Dussolier.Catherine Salviat.Robert Carradine.Alexandra Paul.Lance Guest.Gérard Jugnot 96 min La Cité 2.Kent 1.Palace 6 et Dorval 1 (Pour tous).Une jeune musicienne américaine (Kristy McNichol) n'arrive pas à faire son choix parmi ses nombreux prétendants.En vacances dans les Alpes, au cours d'un bal masqué, elle a-joute plusieurs conquêtes à son tableau de chasse.Mais en apercevant Peter (Michael Ontkean), un photographe internationalement reconnu, elle jettera bas les masques.Ce film marque les débuts dans le cinéma américain d'Edouard Molinaro, le célèbre réalisateur de «La Cage aux folles».Le tournage (à Toronto, Paris et Megève) en était à trois semaines de la fin quand la comédienne principale fut atteinte d'une maladie grave, ce qui obligea la production à une interruption d'un an.NO SMALL AFFAIR Film américain (1984) do Jerry Schatzberg.Scénario: Charles Bolt.Terence Mulcahy Images: Vilmos Zsigmond Montago: Prlscil-la Nedd.Eve Newman.Melvin Shapiro Musique: Rupert Holmes.Avec Jon Cryer.Demi Moore.George Wendt.Peter Fruchette.fcli zabeth Daily.Ann Wedge worth 102 mln Laval 1 (Pour tous).En apercevant à travers la lentille de son appareil une beauté de 23 ans, un photographe amateur de 16 ans décide qu'il ne s'agit pas là d'«une mince affaire».Il appert que la fille (qui est également man- nequin) veut devenir une chanteuse.L'apprenti photographe lui vient en aide.Il aura droit en échange à un «cadeau» auquel rêvent tous les adolescents de son âge.UN AVOCAT ALLEMAND (Morgen In Alabama) Film ouest-allemand (1984) de Norbert Kùckelmann Scénario: Kùckelmann.Thomas Petz.Dagmar Kekulô.Images: Jurgen Jùrges.Renato Fortunate Montago: Sigrun Jager.Musique Markus Urchs.Avec Maximilian Schell Lena Stolze.Robert Aldmi.Woltgang Kieling.Kathrin Ackermann.Dr Mantred Rendl.R«inhord Hautt 126 min Parisien 4 (Pour tous).Des coups de feu tires par un jeune homme au cours d'une assemblée politique lui valent d'être arrêté, questionné et soupçonné d'appartenance à un groupe terroriste.Relâché faute de preuves, il disparait.L'avocat chargé de sa défense continue l'enquête.Avec l'aide de la soeur du jeune homme, il décide de faire devant le juge une déposition à l'opposé de celte de l'accusé.POUR LES ENFANTS À NOËL RABAIS S109S Maintenant offerts à prix réduit Aft S f\" L£SCLASS,OUES 1 r /UO DE C'SNEY EN VIDEO seulement Jbw ^^MHHHHMBBHnanJ (PRIX REG.$39.95) Quant,.,limité* MAINTENANT EN VENTE AUX CINÉMAS SUIVANTS: PALACE DORVAL IMPERIAL FAIRVIEW LOEWS KENT \u2022\u2022V Elle sut transformer un plâtre banal en pantoufle de verre et trouver le courage de devenir une autre personne.Elle-même «THE BROTHER FROM ANOTHER PLANET Une comédie de science-fiction captivante et ra fraîchissante.Ces! toute une aventure!» Hitl Brownstein.The Ga/cttc i P.V.MARIE: 12.45,2.55, 5.05,7.15,9.25.PLACE VILLE MARIE \u2022M MA 2 866 0669 ' Wi BROTHER NtÙÊÊ MOTHtR PL A M ET a new film by John Say/es Urritrti.DirvcU-d and Ejjtej bv JOHN SAYLÉS P.V.MARJE: 12.30,2.40, 4.50, 7.00, 9.10.PLACE VILLE MARIE uni MA 1 866C669 nanBHBQfigQg&Cv \"Un long métrage de fiction adoptant la stylisation et .le détachement souvent teinté d'humour, de clins d'oeil.et d'un charme doux amer!\" i- POUR TOUS ViWèV if/''/ ami* 'AV tfté ééYèV m TREIZE ANS ET DES RÊVES PLEIN LA TÊTE .w MnvHiniuwt MAiH * ui> l rob-».\u2014 KRIS! Y McNlCHOI.MftHAEL ONTKEAN «sttwwjo.m* ,^ LA CITÉ: SAM.DIM.12.30, 2.20, 4.10, 6.00, 7.50, 9.40.SEM.6.00, 7.50, 9.40; KENT: SAM.DIM.1.30, 3.30, 5.30, 7.30, 9.25.SEM.7.30, 9.25; PALACE: 1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9.15.SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.15; DORVAL: SAM.DIM.1.05, 3.05, 5.05, 7.05, 9.05.SEM.7.05, 9.05.S OU Serge LAISSE Le Peron TOMBER Voler la somme nécessaire à leur départ afin de faire revivre les souvenirs d'ailleurs et d'autrefois! Mais.la réalité crue se charge de casser le projet1 \"CR'.tMPtU .' 1«mimh >\"»\u2022» HARRISON FORD WW JONES ET LE TEMPIE MAUDTT KATE CAPSHAW \u2022 AMRISH PURI ROSHAN SETH \u2022 PWUP STONE '-tfHUYQUAN K PALACE 6 #08 S7 CA'MERiNfc 0 866 6991 MCGm 0 \"Nul doute que ce film vous fera penser aux Quatre cent coups de TRUFFAUT!\" Dcinicie Parra (Revue Cinema: KENT 1 DORVAL 1 LaCité 2 6100 SHERBROOKE 0 469-9703 260 AVE OORvAl 631 8586 35?5 Av Du PARC 844 9470 35 MILTON 842 6053 DÈS VENDREDI 23 NOVEMBRE ov PARISIEN SEULEMENT ADULTES.$5.50 ADOLESCENTS ( 14-17 ont avec preuve d'ioWift ov« photo).$5.00 CLUB AGE D'OR Cmtmoi Uni».$2 25 .\u2022\u2022\u2022 .- \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 > \u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 m w^rtR ¦ \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 AT \u2022 \u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 m~ Le PARISIEN 1 I© 480 ST CATHERINf O 866 3856 MCOlL GEORGE IUCAS.FRANK MARSHAlI KAÏKtEN nMNEDY .JOhN WILIIAMS moVMLLARO HuYCK & G10R1A KATZ w.GEORGE LUCAS \u2022 \u2014^ ROBERT WIÎS STEVEN SPïEtBERG PARISIEN: 12.15.2.30.4.40, 7.00, 9.20.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.40; GREENFIELD SAM.DIM.12.30, 2.40, 4.50.7.00, 9.10.SEM.7.00, 9.10: LAVAL: SAM.DIM.12.15, 2.35, 4.55, 7.15, 9.35, SEM.7.15, 9.35, SAM.DER NIER SPECTACLE.11.45: VERSAILLES: SAM.DIM.12.30, 2.40, 4.50, 7.00, 9.10.SEM.7.00,9.10.UN FILM DELICIEUSEMENT DROLE George Burns est excellent.quel charmant spectacle! «** + * «BODY DOUBLE» est brillamment conçu et impeccablement exécuté.DE PALMA est au pinacle avec cette production.Un superbe film.» * \u2014Bill Browmtem THE GAZETTE [rHPVJfl i GREENFIELD PARK 1 | VERSAILLES.! l AVAL 1 Pt CRfUMf If 10 PARR 671-8129 Pl ACf VERSAILLES 253-7880 RADISSOf.CEMRE LAVAL 666 7776 ¦ * GEORGE POWELL - GeneS«kel.CHICAGO TRIBUNE \u2022 \u2022 \u2022 i JEAN ZALOUM présente 4 #»ri*»tt»M*.«mm - C'est drôle, tous deux ressemblent à Georges Burnsl GEORGE DURNS OH.GOD'YOuDEVU vo^oq TED WASS :\"XON SILVER ROXANNE HAAT EUGENE ROCHE jv^vc ov DAVID SHIRE Imk j .\u2022 \u2022 «« r.AND Carrefour (1) (Samt-Jérôme): «Salut j arrive».Dim.1330.16:45.20:05; du lun au sam .19 30.«Les guerriers du Bronx II» Dim.15:10.18.30.21 50; du lun au sam .21:10.Carrefour (2): « L étoffe des héros » Dim .13:00.16:20.19:45; du lun.au sam.19 30.Carré Saint-Louis: \u2022 La caméra in-discréte»' 1 1:30.15:25.19 20.«Rêveries et fantasmes»: 12:50.16:15.20:40 «Passions intimes»: 14:.10.18 05.22:00 Cartier-Laval: « La Guerre des tuques » Du lun.au ven .19:30; sam.dim .13:30.1 7 30.21:20; «260000S en cavale».Du lun au jeu,.21 20.sam.dim 15:30.19 30 Chambly: « L enfer de la violence».\u2022 H0rreur dans la ville» Lun .ven.saro.19:30; dim.14 00.19:30.Champlain (1): «Purple Rain».Du lun\" au ven.1935.21 45.sam.dim.12:55, 15:10.17:20.19:35.21 45.Champlain (2): «Les dieux sonf-tombés sur la tete».Du lundi au ven.21 no.sam .dim .13:10, 17:35.21:40.«L été meurtrier».Du lun.au verv.19:25; sam.dim.15:05.19:25 Chateauguay (1): «Les exterminateurs de l'an 3000» Ver.sam.19:00; dim.14:00.19:30; lun.19:à0; mar.13:00 19 30.\u2022 L opéra de la terreur- Ven sam .20:40.Dim*.15 40.21:10.Lun.21:10.Mari.14:40.21:10.Chateauguay (2): «Oxford Biues».Ver)., sam.19:00.21:30; dim.14 00.20:00; lun.20:00; mar.13:30.20 00.Cinéma V: Sam .«Local Hero»: 19 00 « Monty Python anf the Holy Grari»: 19:15.«Boléro»: 21 15.-Liquid Sky 21:30.Cinéma Cristal: « High Road to China » «The Man with two Brains ».« Fantasy World».Sam .dim., lun., mar; Cinéma de Montreal (1): ¦ Splash »: 13 00.17 10.21:20.«La nuit de r évasion»: 15:05.19.15.Cinéma de Montreal (2): \u2022 A la poursuite du diamant vert » 14:25.*.7:55.21:25 «Faut pas en faire un drame»: 1250.1625.19:55 Cinéma de Paris: \u2022 The Terminator » 13 15.15:15.17:15.19:15.21:20.Cinéma du Village: «Valley Boys»: 14 00.16:30.18:25.20:00.21:45.Cinéma la Cite (1): «Oh God! you devil».Sam.dim.12.45.14 30.16 t5.18 00.19 45.21:30; en sem.18 00.19:45.21 30 Cinema la Cite (2): - Just the way you are- Sam .dim.12.30.14:20.16 10.18:00.19:50.21:40; en sem.18 00.19:50 21.40 Cinéma la Cité (3): « Jigsaw Man».Sam., dim.12:40.14:30.16:20.18 10.20:00.21:50; en sem .18:10.20 00.21:50.Cinéma Rive-Nord (1) (Repentigny) \u2022 Ghostbusters» 21 30 Sam .dim.15 30.21:30.« Krull » 19 30.Sam., dim .13.30.19:30 Cinéma Rive-Nord (2): «La Hiere des Chariots»: 21:10.Dim.15:10.21 10 «Papy fait de la résistance» 19 30 Dim .13 30.19:30.Cinémathèque québécoise: « C est la vie» Sam.18:35 «En haut des marches» 20:35; dim.«Les belles manières»: 15:00.- Corps au coeur- 18:35 -Coeur de hareng-: 20 35 Cinéplex (1): - Terror in the Aisles-: 13 15.15:15.17:15.19 15.21:15.Cinéplex (2): - El Norte- 13 25.16 15.19:00.21:25 Cinéplex (3): « Muppets lake Manhattan-: 13:30.15:30.17 30 « Woman in red- 19:30.21:30 Cinéplex (4): -All of me- 13:10, 15:10.17:10.19:10.21:10.Cinéplex (5): - Country- 13:15.15 15.17 15.19 15.21 15 Cinéplex (6): -Philadelphia Experiment- 13:15.15 15.17:15.19:15.21:20 Cineplex (7): -Comfcrt and joy » 13 10.15 15.17:20.19 30.21 40 Cinéplex (8): -Erendira- 13:20.15 20.17 20.19 20.21 20 Cineplex (9): \u2022 First Born- 13:25.15 25.17:25.19 25.21:25.Commodore: « Bon chic, bon genre, mais avide de plaisirs-.«Raffinement de luxure » \u2022 Délices pour couple erotique \u2022 Complexe Desjardins (1): «Gayra- cula-: 1205.1340.15:15.16 50 18 25.20 00.21:33 Complexe Desjardins (2): \u2022 La femme publique - 12 10.14:25.1640.18:55.21 10 Complexe Detjardins (3): \u2022 Couples débutants cherchent couples initiés-: 12:15.14 50.17:25.20:00 «Détournement de mineurs-: 13.30.16 05.18 40.2i 15 Complexe Desjardms (4).*£rfroya-ble créatLjf».12 05.15 ^IÇ1935 \u2022 Rue3de!>u- 14 05.17 50.21 35 Conservatoire d'art cinématographique: Sam.« Early Spring -.19:00 -The Damned- 21 30; dim.-Bugs Bunny Road Runner movie »: 15:00.-Death in Venice-.18:00.\u2022 Equinox Flower-: 20:30.Crémazie: - Viva la vie- Du lun au ven.19:15.21:25; sam .dim .12 45.14:50.17:00.19:15.21:25.Dauphin (1): -Mario- Du lun.au ven.19:30.21:30.sam.dim .13:30.15:30.17:30.19:30.21 30.Dauphin (2): «Un dimanche à la campagne».Ven.20:00.22:00; sam .dim.14:00.16:00.18:00.20:00.22:00.Décarie Square (1): «The Terminator-.Du lun.au ven.19.20.21:20; sam.dim.13:20.15:20.17:20.19:20.21:20.Décarie Square (2): -Soldiers story- Du lun.au ven .19:00.21:00; sam., dim.13:00.15:00.17:00.19 00.21:00 Dorval (1): - Just the way you are».Sam., dim.13:05.15:05.17:05, 19:05.21:05; en sem.19:05, 21:05.Dorval (2): -Oh God! you devil-.Sam., dim.13:20.15:20.17:20.19:20.21:20: en sem.19:20.21:20.Dorval (3): - American Dreamer*.Sam., dim., 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00; en sem.19:00.21:00.Elysée (1): - El Norte- Sam., dim.13:30.16:00.18:45.21:20.en sem.18:45.21:20.Elysée (2): « Les nuits de la pleine lune»; sam.dim.13:05.15:05.17:05.19:05.21:05; en sem .19:05.21 05 Espace 9: «Pinocchio» Sam., dim.13:30.15:30 -L aventure du ski».Du ven au mar.19 00.Eve: «Moments of love-: 10:00.12:30.15:05.17:35.20:10.«Puss-n» Boo's-: 11:25, 13:55.16:30.19:00.21:35 Fairview (1): «The little drummer girl- Sam.dim.12:30.14:45.17:05.our nous faire comprendre le pourquoi de la descente des Haïtiens aux enfers.À ce titre, Canne Amère, ce long chant de la désespérance, en dépit de sa profonde retenue, doit être vu et revu.Face à l'ignominie, le non-regard nous conduit inéluctablement à patauger dans le marigot de la complicité coupable.Soyons clairs, ce documentaire ne véhicule aucun plaidoyer, encore moins une requête supplémentaire implorant l'octroi de quelques visas au profit d'un certain nombre de malheureux bout people Simplement, il li vre une matière brute, sans l'artifice d'aucun folklore misérabiliste, et nous balise la banalité du pire.Au-delà du drame des dizaines de milliers de « réfugiés économiques» haïtiens qui croupissent çà et là dans les camps; par-delà l'exil imposé à plus de 500 000 haïtiens, Canne Amère dépasse le présent et nous retisse la douloureuse trame de la démarche d'Haïti.Écheveau qu'il dévide depuis les temps de l'esclavage.jusqu'à la sujé- tion de nos jours.Incontestablement, les temps forts de ce document cinglant \u2014 sur la base d'un certain nombre d'images inédites \u2014 regroupent l'intervention américaine en 1915 et leur pérennité dans les affaires haïtiennes.Un léger regret : le cours magistral de Ben Dupuy, le narrateur, aurait pu se couler davantage derrière l'image remarquable, d'autant plus extraordinaire que la majeure partie de ce document a été tourné clandestinement.Tout compte fait, cela nous aurait évité le côté agaçant du docte marxiste s'adressant à des catéchumènes.On aurait souhaité un peu plus de souffle.mais, pardi, a-t-on déjà vu un pathologiste avoir des états d'âme?Nonobstant cette réserve, Canne Amère atteint presque toujours la perfection, en nous faisant goûter la sueur amère d'un peuple qu'on assassine.KAN ANMÉ (CANNE AMERE), de Jacques Arcelin (v.o.anglaise et créole, s.-t.et commentaires en français) à l'Autre Cinéma. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 E 19 Si LEPUBLIC ET LA CRITIQUE SONT UNANIMES! Tout le monde aime: (MARIO) une perle à ne pas manger Il y avait vraiment longtemps que le cinéma ne nous avait pas offert un aussi beau film.\" -Franco Nuovo 'LE JOURNAL DE MONTREAL\" Un film émouvant, touchant, extrêmement intéressant\" -Chantai Jolis.\"A PREMIERE VUE\" Une oeuvre très belle, très réussie, qui m'a beaucoup plu et CITÎU- \u2014René Homier Roy, \"A PREMIERE VUE\" UNE VRAIE MERVEILLE! Lt Figaro-Magazine.il if UN DÉLICE.FILM INCLASSABLE! V.S.D.ADMIRABLE PETIT CHEF-DOEUVREI Pari» Mat.h UN FILM UNIQUE TAVERNIER! UN MAITRE.Le Parlatan.UNE MERVEILLE! lr Figaro i'Ugaf In*.UNE OEUVRE LIMPIDE ET RARE.CE QUE BERTRAND TAVERNIER A FAIT DE PLUS ACCOMPLI.Le Matin DU TRÈS GRAND ART.Le Quotidien - Pad* .UN RÉGAL! Le* Echo*.DES MOMENTS D'ÉMOTION INOUBLIABLES.Luc PERRAULT - La Prceee.SUPERBE! Richard QUAY \u2014 Le Devoir LA QUARANTAINE EN FINESSES.I Observateur HENÉ MALO présente ¦;- \u2022 -¦ \u2022 \u2022 - \u2022 «VOILÀ UNE OEUVRE QUI M'A PROFONDÉMENT APPRIVOISÉE.QUI NOUS FAIT BASCULER DANS UN UNIVERS D'ÉMOTIVITÉ D'UNE INTENSITÉ RARE ET C'EST INTERPRÉTÉ PAR UNE DISTRIBUTION PARFAITE.» ._ u - MANON PÉCLET DIMANCHE MATIN «^^^ \u2014 Louis-Guy Lemieux, \"LE SOLEIL\" 1 Quel beau film attachant!\" Un long métrage de grande beauté.'l Richard Gay \"LE DEVOIR\" 11 «BRAVO! UNE PROUESSE! .UN SPECTACLE CAPTIVANT.PLEIN D'HUMOUR.DE DRÔLKRIEStT DE TENDRESSE.* .UN IRRÉSISTIBLE TOUR DE FORCE.SI VOUS NE DEVIE/.VOIR QLTUN SEUL HLM CEI M -IOMNE.CES! LE BAL Ql~IL FAUT CHOISIR! K.hant Il IR VOIR MARTHE KELLER JEAN-LOUIS TRINTIGNANT n?W|PHILIPPE LEOTARD CAROLINE CELLIER FANNY COTTENCON f|§ UN FILM ECRIT ET REALISE PAR CH RISTOP H ER FR AN K m GEORGES DELERUE proouit par ALAIN TERZIAN Un film de TOUS LES JOURS: 12:40.2:45, 4:50, 700, 905 CIMC1I0N Of IAPHQTQGRAPHIE PIERRE MIGNO! - MUSIOUE IRAKCOIS DQMPIÏRRE - PROD Util1HIMC 011 JNHjB DDDH ' mil 00 SOMAN Of ClAUDf JASMIN IAMM - SCMDID ARllIIf DION.JACQUES ARB.J A» OtA OIN AVEC XAVIER NORMAN PflfRMANN.FRANCIS RfBOï.NAIHAllf CHAUfOOR.JACQUES GOOIN.UURIEUI OUI» UNE PRODUCTION Of L'OFFICE NATIONAL OU FILM OU CANADA D^epa, Dauphin ci bVoswrd, lun.o ven \u2022 7:30.9:30.Sam., dim.: -.h ^ 1:30,3:30,5.30, 7:30,9:30.LE DAUPHIN V BROSSARD 1 ETTORE SCOLA LE BAL d'après le roman de SAN ANTONIO Y A-ML UN FRANÇAIS DANS LA SALLE ?SEM DOMINIQUE LAVANANT \u2022 FRANÇOIS CAVANNA JACQUELINE MAILLAN \u2022 MICHEL GALABRU Action F.!* IL>yJ Tout l«t jours: 12:20, ST-OEMIS STE CATHERINE 288-2115 *30.5:00, 7:20, 9:30.BERRI 5 Sehefferville plie tmgoge.Un amour dans la tourmente, I m \"fi cinema spJ us o*\u2014a*.-.\u2022T.0.nu/fl Ln v \\l \\l i in c\" nP I'll n oi me ! ci nnru LliiuuC LCLUULi i BPJPJD^]QjJJI23ILvJ 3 25.5 10.7 00.8:45 ST.\u201eEN1S _ ^TE-CATHERINE 288 2)15 4 L'oeuvre de Leduc et Frappier vous empoigne, vous dérange, vous émeut.L'Actualité, lean-Marie Poupart Une oeuvre fort originale.La Presse, Luc Perrault Un film émouvant de vérité.Le Devoir, Richard Cay un film de Roger Frappier et Jacques Leduc avec Robert Gravel, Louise Laprade, Michel Rivard, Martin Dumont, et avec la participation des gens de Sehefferville Une production de l'Office national du film du Canada i S» CHARLOTTE RAMPL7NG1-|MICHEL PtCCOUl¦ |EVELYN£ BOUIXl | JEAN-LOUIS TRINTIGNANT]- [CHARLES AZNAVOUR Lun.à ven.: 7:15, 9:25.Sam., dim.: 12:45, 2.50, 5:00, 7:15, 9:25.LXIL^ _\\m ST DEMIS CfttMAZIE 3884210 CREMAZIE ARRIVEZ À L'HEURE E 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1984 CINÉMA Un film nécessaire : « Harvest of Despair » Peut-on croire ou Imaginer qu'un pays considère con ne «le grenier du monde ».qu'un pa\\ i grand comme la France, peuplé de plus de :10 millions d'habitants, terre d'abondance et de \u2014¦\u2014m PILLES TOUPIN paysannerie, que Ce pays ait connu une des plus grandes famines artificielles de l'histoire et la mort de 7 millions d'êtres humains en seulement deux années ?C'est pourtant l'histoire vraie de la Ré publique soviétique socialiste d'Ukraine au cours des années 1932 et 1933.Histoire méconnue d'un holocauste oublié dont on commence à peine à parler aujourd'hui cinquante ans plus tard ; histoire horrible et bouleversante racontée par les ci neastes Slavko No wytski et Vurij Luho-vy en un film concis.bien fait, et combien efficace, intitule Harvest of Despair, et réalisé avec un petit budget de $200 000 grâce à l'aide de 1' Ukrainian Famine Research Commit t ce de Toronto, de l'ONF et du Secrétariat d'État.Les origines de cet te famine sont limpides : Staline fixe des objectifs irréalisables pour le premier plan quinquennal.Pour pouvoir faire face au projet d'industrialisation massive de l'URSS et à la pénurie de capitaux, la direction stalinienne se doit d'importer des équipements de l'Ouest.Pour payer, le pays n'a qu'une seule ressource : l'exportation des céréales.L'Ukraine, dont les velléités nationalistes et autonomistes n'ont jamais plu à Moscou, est le fer de lance de cette politique.La réquisition des récoltes prive le peuple de sa nourriture de base.Les résistances sont matées au bout du fusil.La liquidation des « koulaks » comme classe ( un million d'individus), ces pay sans riches susceptibles d'organiser la résistance, est un axe essentiel de la collectivisation obligée des fermes.Encerclés par l'Armée rouge, coupés du reste du monde, les hommes, les femmes et les enfants meurent au rythme de 25 000 par jour.Le film des Nowyts-ki et Luhovy est monté de films d'archi- usniMsannuis us nus unums mais vu a mut» 4 LA MOWfCWF, SêHSMOttS^A ^BonChic.L- ) Bon Genre, mais IXT4SIS SOUMIS COMMODORE S'80 0 bOUt GOUIN 334 8*60 iDELICESPOUR COUPLES EROTIQUES» Annette Haven RADIEUSE et RAVISSANTE *ÊÊÈ \\4 e » a \u2022¦-\\ -i ette haven us john i effigh School(^Memories AUSSI DCUXIEME GRAND FILM CASSETTES VIDEO A VENDRE PICCADILLY S117 PARK 277 0025 Mm UNI Iff Ml 7OO0 -.- *t i«w \u2022 » , * * \u2022 \u2022\u2022 \u2022- CINÉMA DES COUCHE-TARD TOUS LES JOURS DE l.OOP M.a 3.00 A.M.IBIJM &ê* Rlo-l II M» '.\u2022 VITAI Mil NOI0 33I «44?votre billet d'entrée vous donne droit aux 1 salles ves, de photographies et, surtout, de témoignages direi is de sur vivants qui ont iccep té de parler malgré II peur.Au-delà des faits, des statistiques et des rouages politiques de ce génocide, le nie dium cinématogra- phique rend ici avec acuité le drame humain.Les Images de ces charniers, de ces enfants rachitiques, retrouvent, en ces temps déchirés par cette autre famine, celle de l'Ethiopie, leur pressante actualité.Ne serait-ce que pour ne pas oublier.Harvest of Despair est un film éminemment nécessaire.HARVEST OF DESPAIR, de Slavko No wytski et Yuri j Luhovy, à l'Université Concordia, campus Sir George Williams, jeudi soir à 19H30.¦ La Nuit de Varcn nés (Seville, jeudi) -Dans une diligence qui suit à la trace un Louis XVI en fuite, quelques représentants bien choisis de la société décadente de l'époque \u2014 ça se passe en 1791 \u2014 dis serrent sur la révolution, l'avenir.Et les femmes.¦ Pink Floyd The Wall (Seville, samedi) - Pink es! un musicien roek qui file un 'mauvais coton.11 a trop travaillé, il s'est trop enivré d'applaudissements, il s'est trop drogué.Comple tement démoli, il s'enferme dans sa chambre d'hôtel.Il divague.Revoit son enfance, ses parents, l'école.La musique 18ANS adultes 18 ANS Adun»-.WXP1HIAU11 omega 2 *> a.M' 117?buicQahces Profendes1 Plus 7m FHÊÊtnOTtQUt MOMENTS of LOVE EE\\/EE emoric mt qui accompagne le film est d'une puissance extraordinaire.¦ La Pirate (L'Auttte Cinéma, jusqu'à jeu di) - L'histoire d'une femme qui ne s'aime p.iv i:t qui s'offre à qui la désire.Homme ou femme.Un film dur.In film désespéré.Avec de superbes images de Bruno Nuytten.Et une bouleversante Jane Bir-kin./ -yjt ! ! H Ol ; I Je l'ai trouvée parmi les 1001 Prét-à-partir composés pour moi par Air Canada-Tburam.DESTINATIONS AIR CANADA SEJOURS TOURAM, incluant tarif aérien de Montréal Tarif aller-retour de Montréal\t\tDestinations\tHôtel ou appartement\tPrix Fort Lauderdale\t186$\tFort Lauderdale\tDays Inn Lauderdale Surf\t329 S Miami\t186$\tMiami\tBeacharbour\t349$ Oriando\t186$\tOrlando Tampa\tDays Inn McCoy Appartements Sea Club\t329$ 379$ Tampa\t186$\tAcapulco\tSherazada\t539 $ Barbade\t399$\tFreeporî\tShalimar\t369$ \t\tNassau\tCasuarinas\t529$ , I Conditions Consultez votre agent de voyages ou Air Canada au sujet des conditions relatives à la longueur des séjours et aux dates de départ ou de retour.Réservations faites au moins 14 jours avant le départ.DRF 714 Détenteur d'un permis du Québec Inscrivez-vous à l'Aéroplan, le programme d'Air Canada pour les grands voyageurs.Et faites valoir chaque vol pour vous mériter des primes-voyages.Séjours : tarif aérien, repas à bord, voiture de location kilométrage illimité pour 7 jours (Floride seulement), séjour 7 nuits/8 jours (occupation double), un sac de plage, accueil à l'aéroport, navette hôtel-aéroport (sauf Floride) et services de l'agence locale Touram.Conditions La réservation et la billeterie sont sujettes à certaines conditions.Les dates des forfaits varient selon les destinations.Veuillez consulter votre agent de voyages ou Air Canada.i b ri 'P A n >b Al R CANADA TOURAM "]
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