La presse, 21 novembre 1984, Z. Informations générales
[" INFORMATIONS \u2022 < p \u2022» LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 21 NOVEMBRE 1984 4 500 ENTREPRISES DE POINTE Y ÉTANT ÉTABLIES t La Californie est devenue La Mecque des espions LOS ANGELES (Reuter) \u2014 ¦Attention, les murs ont des oreilles».L'affiche, placardée sur le mur d'un immeuble de Silicon Valley, est on ne peut plus moderne, même si sa formulation un rien «rétro» nous ramène à l'époque ou le Pentagone voyait des espions nazis partout.Les nazis ont disparu, mais les espions sont toujours là.En Californie, ils pullulent, et leur nombre ne fait que croître, s'il faut en croire les agents du FBI.Car, sous ce ciel béni des dieux, il n'y a pas seulement Hollywood, Disneyland ou les longues plages de la Côte du Pacifique.Il y a aussi et surtout 1.500 entreprises à technologie de pointe.Quatre fois plus que dans n'importe quel Étal américain.Une énorme industrie aéronautique.Et 108 bases et arsenaux militaires.De quoi intéresser à la fois des pays étrangers et leurs sociétés industrielles.Certes, les entreprises prennent leurs précautions: sur les toits des ateliers, des caméras de sécurité «balayent» en permanence les points à surveiller.En- Pén urie d'escargots en France PARIS (AFP) \u2014 La pénurie d'escargots menace la France, premier consommateur mondial, qui essaie d'endiguer ce dou-loureux phénomène par des importations massives et la mise en place d'un programme national d'élevage à grande échelle.Pour fournir aux Français les 35,000 tonnes d'escargots qu'ils mangent chaque année, le pays doit en effet en importer 16,000 tonnes, dont près de la moitié des pays de l'Est.Car bien qu'une dizaine d'espèces soient désormais protégées, les escargots se raréfient en raison de l'industrialisation, du ramassage sauvage et des destructions opérées par les agri< ulteurs Ainsi, le «Bourgogne» et le «Petit gris», fiertés nationales, proviennent pour la plupart respectivement des pays de l'Est \u2014 Hongrie en tète \u2014 et d'Afrique du Nord.Ces derniers temps, arrivent mémo de Chine, des Philippines et d'Indonésie des gros «achatines», ou escargots chinois.On tente de camoufler leur origine exotique en les dénudant pour les remettre, coupés en morceaux, dans des coquilles «françaises».Toutefois, la France exporte environ 2,000 tonnes par an d'escargots cuisinés en conserve, produit de luxe apprécié dans le monde entier, particulièrement en Allemagne de l'Ouest, aux États-Unis, en Belgique et au Canada.Spécialité bien française, l'escargot, mangé sous forme de confiserie par les Romains, est devenu à la mode au 19e siècle où il fut même, dit-on, servi au tsar de Russie et à Talleyrand.Avant d'être «lancé», on le consommait dans les périodes de famine ou pendant le jeûne du carême.Aujourd'hui, ce fleuron de la gastronomie est servi dans les restaurants les plus huppés.Ainsi à Paris, «L'Escargot montor-gueil», établissement situé près des anciennes halles, s'en est fait une spécialité depuis 1830.La clientèle, en majorité étrangère, y déguste à prix d'or quelque 600 à 1,000 «Bourgogne» par jour, à toutes les sauces.Cette petite bête à cornes a même les honneurs d'une maison bien a elle à Paris, la «Maison de l'escargot», où elle est préparée artisanalement à la main, et vendue au comptoir.«Petit gris» et «Bourgogne» sont collectés par des ramasseurs opérant dans le sud et l'est de la France.«On laisse les autres espèces à ceux qui veulent manger n'importe quoi», souligne avec quelque dédain la directrice de l'établissement.Moyenne des ventes: 500 kilos par semaine, près du double en période des Fêtes.Moins scrupuleux, certains restaurateurs vont jusqu'à mettre dans les coquilles pleines de sauce des morceaux de mou (le poumon de certains animaux de boucherie).Mais les fins palais dépistent le piège.Pour satisfaire leur passion, les Français se sont mis à élever les escargots à grande échelle, à leur consacrer des études très sérieuses, à créer une fédération nationale réunissant plus de 300 éleveurs Selon le responsable de la fédération, l'héliciculture est toutefois une technique balbutiante, Jusqu'ici peu rentable si elle n'est pas accompagnée par la transformation en conserves, «On ne maîtrise pas encore l'hibernation et la reproduction», souligne t il avec tristesse.m tre les usines, des voitures de vigiles patrouillent sans arrêt.Sur les murs, des panneaux gigantesques recommandent aux techniciens de passer tous les documents inutilisés au broyeur, au lieu de simplement les jeter dans une corbeille à papier, et de ne jamais quitter leur bureau sans avoir effacé les formules inscrites au tableau.Mais rien n'y fait: aucune mesure de sécurité n'a jamais empêché une «taupe» digne de ce nom d'exercer son négoce.«C'est simple, déclare un agent du FBI un peu désabusé: nous, nous faisons la recherche et la mise au point.Eux.ils volent.» La dernière opération d'espionnage qui a défrayé la chronique au début du mois se situait dans la meilleure tradition du genre: Richard Miller avait été pendant 20 ans un «incorruptible» sans histoire, travaillant au service de contre-espionnage du FBI.Et puis, un beau jour, à 47 ans, ce père de huit enfants a été envoûté par les yeux verts et les cheveux blonds de Svetlana Ogorodniko-va.Manque de chance, la belle était un agent du KGB.Tout comme son mari, Nikolai Ogorodni-kov, qui a su faire miroiter devant les yeux éblouis de Miller la coquette somme de $65.000 en échange de menus secrets concernant la défense américaine.Le flic, la femme, l'argent: les trois piliers de tout roman de série noire se trouvaient reunis.Cette bonne vieille recette, malgré son efficacité, n'a eu qu'un temps: le trio, bien à l'abri dans un pénitencier californien, a maintenant tout le temps de lire les oeuvres completes de Ian Fleming et de Peter Cheyney.La belle espionne venue du froid et son mari n'étaient pour tant que d'aimables amateurs, comparés à Christopher Boyce.Celui-ci avait tout simplement vendu à Moscou les plans ultrasecrets, on s'en doute, d'un satellite de communications.Condamné à 40 ans de prison, il s'était évadé en 1980, après trois ans de cellule, et le FBI avait mis 19 mois à le retrouver.Son ancien camarade d'école, Andrew Lee, arrondissait aussi ses fin» de mois en travaillant pour le KGB.Il n'a maintenant plus de soucis d'argent, étant nourri et logé pour le restant de ses jours aux frais de l'État dans une prison californienne.La liste des émules de James Bond est longue: on pourrait citer le Polonais Marian Zacharski, condamné à la détention à perpétuité en 1981, pour avoir expédié à Varsovie les plans d'armes et d'un radar de l'armée américaine; de son complice.William Bell, qui purge une peine de huit ans de prison; de James Harper, un expert en électronique, condamné au début de l'année, à la prison à perpétuité pour avoir vendu aux services polonais des documents concernant les missiles américains.Bref, ils sont légion.Quant aux espions industriels, ils sont peut-être moins pittoresques, mais ils sont très efficaces, et rares sont ceux qui se font prendre.Les Japonais sont, incontestablement, orfèvres en la matière.Leurs sociétés les plus importantes ne voient aucun inconvénient à piller les secrets de la concurrence américaine.Hitachi et Mit subishi, par exemple: ces deux «grands» de l'industrie nippone ont été condamnés chacun à $10.000 d'amende pour avoir tenté de s'approprier certains secrets de fabrication des ordinateurs IBM.Tous les moyens sont bons, y compris les plus énormes.Une attachée de relations publiques n'oubliera jamais le jour où elle avait fait visiter un laboratoire de robotique à une délégation industrielle japonaise.Le soir même, en se rendant au motel où logeaient les Japonais, elle n'en crut pas ses yeux: sur le tableau du motel était dessiné, dans ses moindres détails, l'une des pieces mise au point par le laboratoire.Chacun des membres de la délégation avait mémorisé un fragment de la pièce, ce qui avait permis de reconstituer le tout.Mais les plus dangereux, ce sont encore ceux qui travaillent pour des entreprises d'import-ex-port «de couverture».Selon le FBI, ils font plus de mal au systè me militaire américain que les espions les plus célèbres.La recette est on ne peut plus simple: il suffit d'acheter du matériel électronique et de l'expé' dier dans des pays amis, y compris en Allemagne fédérale, comme s'il s'agissait de pièces détachées de voitures ou de machines à laver.À partir du pays de réception, il n'y a plus qu'à faire passer le matériel en fraude dans un pays de l'Est, et le tour est joué.Le matériel expédié par ces chemins détournés représente chaque année la somme de $1,5 milliard La douane fédérale prend le problème très au sérieux, et a recruté ces deux dernières années 300 agents supplémentaires pour endiguer le phénomène.Elle y parviendra sans doute pour le matériel militaire.Mais la frontière entre matériel civil et militaire n'est pas toujours très nette: après tout, les mêmes composants électroniques peuvent aussi bien être utilisés dans une voiture particulière que dans un char d'assaut.gratuitement* Boisson aux fruits Raisin aux fruits Bomme Découpez ce bon et échangez-le au plus tôt! 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il organise des réunions de con- bien éduqué d'immigrants libanais, demeure une institution et l'un des Américains les plus influents de notre temps.Durant l'interview à UPL un samedi soir, Nader s'excuse de faire travailler le journaliste un jour de congé.Il explique les raisons qui le poussent.«J'aime promouvoir la justice dans la société, dit-il.C'est là mon plus grand motif de satisfaction, savoir que ce que je fais sauve des vies humaines sur les routes, permet aux gens d'en avoir plus pour leur argent ou de se faire entendre du gouvernement.» « Promouvoir la justice, voilà ma définition du travail en ce qui me concerne.» Le travail de Nader a suscité de nombreuses réformes aussi bien dans le domaine de la sécurité des voitures que de l'élimination de la pollution ; des radiographies dans les cabinets de dentistes que de l'inspection des viandes.Il a aussi créé tout un réseau de défenseurs des consommateurs ; il a réussi à rendre les gens conscients que l'on peut lutter contre l'administration municipale, et Les écrits de Nader forcèrent l'industrie américaine à plusieurs modifications de ses pratiques.sommateurs ; il fait des discours dans les collèges et les églises.Dans l'ensemble, il passe environ le quart de son temps sur la route.Cet automne, il a voyagé plus que jamais, menant une campagne d'éducation des électeurs.Ronald Reagan était sa principale cible ; il l'a accusé de faux patriotisme à cause de la régression qu'il a déclenchée dans les domaines de la protection des consommateurs et de l'environnement.«Le vrai patriotisme, dit Nader, doit se préoccuper d'éliminer la pollution et la pauvreté.Mais l'administration Reagan gouverne à la façon de la General Motors, d'Exxon et de DuPont.» Un éternel plaignant ?Parmi les législateurs, quelques-uns considèrent Nader comme un éternel plaignant à l'esprit étroit.D'autres le respectent comme un défenseur efficace des intérêts du peuple, mais se plaignent de lui en disant qu'ils peuvent voter pour lui une centaine décisions souvent in solites que lui suggère le progrès scientifique, le médecin ne peut se défendre d'un sentiment de so litude.Solitude technique mais solitude morale surtout En définitive, la decision médi cale lui appartient et a lui seul.Il est le meilleur garant du respect de la tradition éthique des lors qu'il a pleine conscience de sa responsabilité morale, assumée BU nom de la communauté socia le tout entier\", (\"est à ce prix que le médecin pourra continuer d'être le défenseur inaltérable du respect de la personne humaine, a conclu le comité d'éthique.¦ Baby Fae une douzaine de jours après qu'on lui eut transplanté un coeur de babouin téléphoto upi Enfants victimes d'agressions la prévention inexistante, on herche dans les garderies : devant Bien des garderies n'ont pas les moyens d'instituer une surveillance pour que tout se passe bien.NFAV YORK (LTD - Se Ion Carol Bellamy, les chauffeurs «Je taxi font l'objet d'enquêtes plus approfondi* s que les gen * qui travaillent dans les garderies F.n matière de prévention d'agression contre les enfants, les garderies en sont au point 0 sur une échelle de 0 à 10.Carol Bellamy est présidente du New York City Council et elle est intéressée à sensibiliser la population à ce problème Ce texte a été rédigé après qu'il fut dévoile que des enfants étaient victimes d'agressions sexuelles dans une jjar'l rie du Bronx.La chose fut connue parce qu'une fillette se plaignit d'avoir des douleurs -: que le médecin qui l'examina déclara qu'elle avait été violée Il est bien que ce fait soit rendu public.Comme Le signale Mme Bellamy : .Au gravant.(»ans la ville de Neifl York tout au moins, le public ne voyait pas bien la nco sslté des programmes et accordaient peu d'importance aux gens qui les préconisaient.On ne .se préoc cupait que de la question financière; on négligeait les questions touchant le personnel et le programme » « Il faut bien sûr une bonne gestion financière, mais ce sont le nonnes touchant le personnel et le programme qui sont prioritaires, dit elle.Pendant trop longtemps, on se disait qu'il fallait laisser faire les programmes par les personnes qui se proposaient pour les faires bénévolement.Mais nous devons mprendre qu'il nous faut faire davantage.» Bien des garderies n'ont pas scruté le passé des gens qui y travaillent.Et elles n'ont pas les moyens d'instituer une surveillance pour s'assurer que tout se passe bien.C'est pourquoi Mme Bella m v veut que la Ville exige une enquête sur tous les employés des ga rderies.Elle désire qu'on enquête non seulement sur les nouveaux employés, mais aussi sur ceux qui sont en place.Elle croit que toute personne ayant un dossier criminel pour agression sexuelle contre des enfants ou pour toute faute impliquant des enfants devrait pouvoir travailler, mais pas dans une garderie.Mme Bellamy croit que l'on ne devrait pas fermer les garderies ou des agressions ont été commises contre les enfants.I )n devrait tout simplement congédier le personnel et embaucher de nouveaux employés.«Ce qui est arrive ne devrait pas nous pousser à fermer tous les endroits où l'on garde des enfant- sur une base plus ou moins bénévole, dit-elle.Il est très important d'avoir des endroits ou Ton peut faire garder ses enfants.Il faut faire en sorte que là où ça ne va pas bien, on trouve des gens capables de bien faire fonctionner ces établissements.» Nous avons demandé à Mme Bellamy qu'est-ce que l'on pourrait faire, à son avis, pour que toutes les garderies du pays fonctionnent bien.Elle répondit « C'esjt déjà difficile de faire en sorte que tout aille bien à New York, c'esl pourquoi je n'ose pas faire des recommandations pour tout le pavs.\u2022 Mme Bellamy ajoute : «La plupart des gens qui travaillent dans des garderies sont des gens bien, dévoués.mais s'il se produit seulement une agression contre un enfant dans un é-tablissement qui reçoit des subventions gouvernementales et où on se donne pour mission de protéger les enfants plutôt que de les agresser, c'est déjà trop.» ' é ' * $ ' ê ' « I \u2022 «
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