Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

La presse, 1984-12-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" f LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE dirvctenwtde MONTRÉAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984, 101* ANNÉE, N°54, 76 PAGES, 6 CAHIERS LA MÉTÉO : NEIGE INTERMITTENTE, RISQUE DE PLUIE VERGLAÇANTE MINIMUM: -8°, MAXIMUM: -3n DEMAIN: CHUTES DE NEIGE.DÉTAILS PAGE A 2 Mercedes Benz tm- 73S-3Si 1 MVMUD: é,7t-tnO I 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Sept-lles fit Baie Comeau 50 cents LES FRÈRES POULIOT ONT UTILISE DES DRAPS! Trois prévenus, dont les frères Ronald et Mario Pou liot, inculpés du quadruple meurtre de Compton.en Estrie, ont définitivement détruit, hier, le mythe de super-forteresse du centre de détention Parthenais.à Montréal, en s'évadant du lie étage à l'aide de.draps! ANDRÉ CÉDILOT_ Le compagnon d'évasion des frères Pouliot est un récidiviste de la région du Cap-de-la-Madur les dépenses de $12.7 millions.Les deux tiers de cet excédent proviennent d'un surplus approprie pour équilibrer le budget de l'exercice financier terminé.Cela porte le surplus accumulé du Conseil scolaire à $29,5 millions dont on réserve une tranche de $3 millions à l'éducation des adultes et à la recherche.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffre» 116 à quatre chiffres 3276 [LA MÉTÉO1 AUJOURD'HUI Mm -8 Max -3 ' FAIBLE NEIGE \u2014 RISQUE DE PlUlE VE*GIAÇANTE DEMAIN: NUAGEUX ET NÇlGE Québec Ovtoouois Lourenhdes Con torn de I Eiî Mounc» Quebec Loc-Somt jeon Rtfnoutfti Goipewe fae-Comeou SepMfe Canada Vidono 51 2 01 M - Mo.8 3 4 1 6 t 6 5 5 6 6 fUgmc «Mm Toronto HoWoi Chortot* Somt-ieon -20 - 8 -10 - 6 -15 -11 -15 -10 -10 -18 -18 PAm Mo> - I 2 -32 -24 -22 -20 -22 - 3 8 15 3 5 3 5 1 3 -4-2 Ntigt ^oibte ne»oe *r\\ f m ?' Net pbi v Ntige Ne»çe m ter N*ge Ens r>uo n* Eni.nue.ne.Ens.nu cro Ens nu cro États-Unis Boston BuHoto Chicago Maim New Yori 6 8 N-Oteonj 9 18 fcttsburgK -2 16 S rroncfKG 19 27 Washington 7 9 DoHov 18 11 11 8 12 «ai 27 17 12 9 17 les capitales Amsterdam Athènes Acopufco 0 5 8 16 Moscou Brjieftes Buenos Aires CopenSogue Genève Hong Konç le Cote Lisbonne Londres 21 31 - 5- 3 - 2 I 14 0 1 21 11 10 14 Meuco Oslo 8 Pons 24 Pome 3 10 12- 9 8 24 3- 2 3 8 1 Séoul 8 Stockholm 22 Tokyo 20 Vk 3 3 15 4 2 10 20 29 4- 2 CTCUM: $88 millions pour l'amélioration des services Pltlfl de 600 nouveaux abris d'autobus, quelque 160 nouveaux autobus ultra-modernes \u2014 dont eertains climatisés et dotés de radios \u2014 , un nouveau siège social, des panneaux extérieurs affichant les horaires , un service d'information à la population.FLORiAN BERNARD des spectacles et des expositions dans les stations de métro, telles sont quelques-unes des innovations qui seront lancées par la CTCUM d'ici à la fin de 1986 pour rendre le transport en commun plus attrayant et concurrentiel de l'automobile, C'est une somme globale de $88 millions que la CTCt'M investira dans cette opération \u2022 new look » d'ici a la fin de 198.dont $13 millions pour la construction d'un nouvel atelier de réparation dans le serteur Saint Laurent et $'»() millions pour un nouveau siège social Ce programme a été annoncé hier soir par le pdg Lawrence Ha nigan, au cours d'une réunion de la Commission de transport de la CUM.en présence de plusieurs maires de banlieue et de représentants de Montréal D'autres Innovations \u2014 dont certaines seront uniques en Amérique du Nord \u2014 viendront compléter le programme de rajeunis sèment de la CTCUM, notamment l'émission de titres quotidiens ou hebdomadaires pour souligner certains événements spéciaux, ou en faveur des visiteurs, des touristes et dos congressistes Dans les voitures de métro, redécorées et rajeunies, on projette d'annoncer aux voyageurs le nom de la prochaine station.Dans les stations, on réservera une quarantaine de nouveaux emplacements non seule- ment aux musiciens, mais aux événements culturels et aux expositions.À l'automne de 1986, on organisera de grandes manifestations populaires pour souligner les 20 ans du métro.D'ici ft 1986.on dotera 500 autobus d'appareils radio ou de systèmes de climatisation.Quelque 150 véhicules seront remplacés par de nouveaux autobus ultra modernes à verre teinté.Aux ateliers Youville et Beau-grand, on ajoutera un troisième atelier, situé dans le secteur de Saint Laurent, au coût de $13 millions.L'informatique s installera partout.Des circuits «raccourcis» seront organisés pour permettre un plus grand nombre de véhicules et une fréquence accélérée aux heures de pointe sur les routes les plus achalandées.Les vieilles rames de I96(i seront rajeunies, mo dernisées et de nouveau mises en service sur l'ensemble du réseau.Le nombre actuel de 630 voitures pour le transport sous terre sera graduellement augmenté à 700 d'ici à la fin de 1986 pour desservir les nouvelles routes et a» célérer le service.Dès le 1er janvier prochain, la CTCUM utilisera 687 voitures pour assurer le service jusqu'à la station Côte-Vertu.La possibilité d'inau gurer la ligne 5 dès 1985 augmentera à plus de 700 le nombre de voitures requises pour l'exploitation du service.C'est une somme globale de $88 millions qu'il faudra investir dans ce programme.La CTCUM ira chercher des revenus accrus de l'augmentation de sa clientèle, mais également d'une hausse de tarifs échelonnée sur trois ans.D'ici à la fin de 1886, la part des voyageurs sera augmentée de 4 p.cent, passant de t(> à 44 p cent.QUÉBEC INVESTIRA $35 MILLIONS; MONTRÉAL, $5 MILLIONS Aménagement d'un Parc des expositions agro-alimentaires dans l'île Notre-Dame Il y aura sous peu des veaux, vaches et cochons dans l'ile Notre-Dame.La Ville de Mont MARIANE FAVREAU real et le gouvernement du Que bec s'apprêtent à signer une entente qui y permettra l'implantation d'un Parc des ex- positions agro-alimentairea du Quebec.1 »' < onseil municipal a com mencé hier l'étude de ce projet qui suscite des questions de la part de l'opposition.On prévoit la création d'une société ou siege ront deux membres nommés par la municipalité Montreal louera à cette société l'ile Notre Dame au prix de $1 pour 30 ans.avec obligation de respecter l'entente concernant le (irand prix du Canada.Le gouvernement québécois s'engage à des immobilisations de $35 millions, et la municipalité, de $5 millions Celle-ci agira d'ailleurs comme maître d oeu vre des travaux Les coûta relit - Brigham disait parler aux défunts Une femme qui avait un jour dinc avec Thomas Brigham a déclare hier, à I enquête préliminaire de ce dernier, qu'il lui avait affirme pouvoir lire dans ses pensées et qu'il entrerait en communication avec sa défunte mère.Brigham.un citoyen américain âge de 65 ans.est aCCUSé de trois chefs de meurtre relativemrnt à la mort de trois touristes Iran çais.tués lors de l'explosion sur venue à la Gare centrale de Montreal en septembre dernier, le jour de la Kcte du travail.Le témoin, Anne Mein-Ar-chambauit.a relaté qu'elle avait lait la connaissance de Brigham dans un pan .au debut d'août, et qu'elle a\\ ait accepté d'aller d lier avec lui.(\"est au (nuis du repas que Brigham lui aurait déclaré qu'il pouvait lire dans ses pensées et qu'il allait communiquer avec sa mere.Anne Archambault a ajoute qu'elle avait revu Brigham vers la fin d'août, et qu'il lui avait alors affirme que sa défunte soeur, Helga, entrerait en communication avec elle par son intermédiaire Il aurait griffonné un message qu'il avait, prétendait-il.reçu de la défunte L'avocat de lfa< » use.Me Pierre Poupart.ayant demandé au témoin si elle considérait Bri gham comme un homme « bon et généreux», elle répondit: «Oui, il l'était ».\u2014 d'après CP à la gérance» du programme d'aménagement et de restaura tion sont ù la charge de la municipalité, mais on ne les connaît pas encore, d'expliquer M.Lamarre On prévoit dans l'ilo une ferme de démonstration, un pavillon d'élevage, un pavillon de génie alimentaire cl (!\u2022\u2022 machinerie agricole.De plus, on restaurei i un certain nombre de pavillons (du Canada, du Québec, de la France, etc.); on démolira la partie terrestre du pont des Iles, et on fera de l'aménagement pay sager sur une dizaine d'hectares non encore aménagés.Montréal se réserve l'utilisation du pavillon de la France qui sera restauré au coût de $2.5 mil lions en vue d'y tenir de grandes expositions, telle celle de Ramsès II.Enfin, la nouvelle société doit réinvestir 10 p.cent de ses recel tes brutes en Immobilisations.Elle doit aussi établir un budget sans déficit, mais n'a pas à faire approuver ce budget par le con seil municipal.JUSTE A TEMPS Sept jours.pour votre ami, votre \u2022 mari, votre frère ou votre père.c'est pas trop! Rapidement, voilà des idées vestimentaires # pratiques et coquettes, pour les envelopper, les auréoler toute 'année.de 199 Cardigan 6 boutons ^4 en Puli.ou veste sans manches 19 Col roulé en pur coton.Marine, gris rouge ou blanc PM.G.TG.Pantalon habillé, en coton.Beige, gris, marine ou brun.Certains avec ceinture.Tailles 30 à 40.Z I 99 99 ch.8 99 Achats en magasin seulement.Vêtements pour hommes, rayons 350 et 314; Baymart.rayon 853 En vigueur jusqu'au 24 décembre.\u2022 *aie LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984 la presse Ronald Pouliot s'évade le jour où il devait connaître sa sentence Les habitués du Palais de justice affichaient un petit air goguenard, hier, lorsque, de vant le banc (1rs accusés demeuré désert, le juge Louis Tannen bau m a ou ver! l'audience au cours de laquelle il devait annon cer la sentence de Ronald Pou liot.Il n'\\ a pas eu de sentence, naturellement, et la cause a été ajournée à vendredi.À ce moment-là, le juge de la Cour d'assi ses décidera s'il peut rendre la sentence en l'absence de l'accu se, en supposant qu'il n'ait pas encore été repris La spectaculaire évasion du Mario et Ronald Pouliot.photothèque LA PRESSE Centre Parthenais alimentait évidemment toutes les conversations, hier, au Palais de justice ; personne n'avait de difficultés à imaginer les motivations qui ont pu pousser Ronald et Mario Pou liot à fausser compagnie à leurs gardiens Reconnu, par un jury, coupable de meurtre prémédité (en plus d'un autre au second degré), Ronald Pouliot devra obligatoirement purger 25 ans ferme de détention.Mario, lui.attend un procès qui pourrait vraisemblablement le conduire à une conda-mation similaire.Quoi qu'il en soit, le juge Tan-nenbaum a en outre émis un mandat d'arrrestation contre Pouliot, après avoir entendu le témoignage d'André Lanctôt, un officier de sécurité, venu relater les circonstances de la triple évasion de la nuit précédente L'avocat du passe-muraille.Me Ronald Shatter, n'a fait aucun commentaire sur l'évasion.Il paraît logique de croire que, du point de vue de la défense, l'événement ne va pas simplifier les choses en ce qui concerne les autres dossiers criminels ouverts par la tuerie de Compton, le 2fî juin.Mario Pouliot, son frère Serge, leur père Jean-Luc, attendent leur procès et sont tous en détention préventive \u2014 Mario l'était jusqu'aux petites heures, hier matin.PRISONNIER DE 61 ANS LIBÉRÉ PAR DEUX INDIVIDUS ARMÉS Spectaculaire évasion.à la sortie d'une clinique On s'évade rarement de Parthenais La spectaculaire évasion d'hier n'est pas sans rappeler que le premier exploit du genre avait été réussi seulement neuf ans après l'ouverture du centre de prél « ntion Parthenais.Ironie du sort, les six prévenus qui s'étaient enfuis le 15 avril 1974 logeaient également au 11' étage de l'édifice.Au vu et au su de policiers et de gardiens de sécurité, les six hommes avaient emprunté les escaliers et les ascenseurs de l'édifice afin d'atteindre le deuxième étage, ou ils avaient fracassé une vitre avec un extincteur chimique.A l'instar des frères Pouliot et de leur comparse Denis Rouette, ils s'étaient alors retrouvés sur le toit du garage, à huit ou neuf pieds en contrebas de la fenêtre, puis ils avaient -ante >ur le terrain El hop.en liberté! A l'époque, c'esl même un policier de la Sûreté du Québec qui aval! aide deux des prévenus à gagner la print if» île sortie de l'institution.L'agent de police ignorait tuf il s'agissait de prisonniers en fugue, puisque l'alerte n'avait pas ent ore été donnée.Il croyait plutôt (pie les deux hommes s'étaient perdus dans les dédales de < orridors après s'être ren- dus à la morgue, située au sous-sol de l'immeuble de 13 étages Le contrôle des visiteurs, on le devine, a depuis été passablement resserré.Tout le monde, y compris les journalistes, doivent maintenant montrer patte blanche.Les gens ordinaires sont même fouillés à l'aide de balai magnétique, à l'entrée.Us doivent remettre une carte à la sortie.Par ailleurs, au debut des années 70, un prévenu s est tué en tentant d'échapper à l'aide de draps noués comme l'a fait le désormais célèbre trio d'hier.L'homme, dont il a été impossible de retracer l'identité, s'était écrasé sur la chaussée, dans l'aire de stationnement adjacent à la tour de la rue Parthenais Au fil des ans.nombre de prisonniers ont aussi tente de s evader en empruntant les conduits de ventilation, mais sans grand succès.L'un des rares a avoir réussi l'exploit est ( laude Montreuil, âgé de 2\\ ans.a la fin d'avril 1980.Il en était alors a sa deuxième tentative du genre Dernier hommage émouvant au pompier Robert Tremblay « Il n'avait pas ce style de mercenaire qui traine sa vie dans le seul dessein de gagner des sous.une vie de* sous qui ne pourra jamais mais donner cet GEORGES LAMON amour qui nourrit notre vie Mal gré tous les reproches qu'on pourrait bien lui (Robert Tremblay) faire, l'amour ne passe pas.Aujourd'hui Robert demeure ce lien indestructible entre Dieu et nous.» Dans l'église Notre Dame d'Anjou, les mots de I aumônier des pompiers de Montréal, le père Doilard Morm.résonnent comme un message d'amour de fraternité, de solidarité devant l'adversité, devant l'absurdité de la mort.On n'a pas tellement le cœur à penser que dans une se maine ce sera Noël.On s'est seu lament rassemblé pour pleurer la mort d'un être cher, d'un ami, d'un collègue La mort d'un homme, d'un pere de deux jeunes en faut s.Dans un profond silence Dans une sorte d'Impuissance devant cette mort stupide.On écoute mais on sait que personne n'est à l'abri de cette finalité.Surtout pas les pompiers.Plusieurs centaines Ils sont plusieurs centaines de parents, d'amis, d'officiels, dont le maire d'Anjou, M.Yves C'or-beil et surtout des pompiers \\e nus de partout au Québec et (d'après UPC) \u2014 Douze heures à peine après la spectaculaire évasion des frères Ronald et Mario Pouliot et de Denis Rouette du Centre de détention Parthenais, deux individus armés ont forcé, dans l'après-midi d'hier, deux gardiens à libérer un détenu de t;i ans qu'ils rame naient à la prison de Bordeaux après qu'il se fut fait traiter dans un hôpital montréalais pour une infection de la bouche.Le détenu, Robert Carlos Eidt, avait été condamné à un an de prison en septembre dernier pour trafic de stupéfiants.Il devait être remis en liberté le 13 mai prochain.Selon M.Lucien Roberge.directeur de la prison de Bordeaux.Eidt avait été amené dans un fourgon à la clinique médicale photo Robert Nodon, LA PRESSE Mme Robert Tremblay a vécu hier son immense douleur en public.C'est soutenue par ses deux frères et tenant son fils Martin par la main qu'elle a suivi la dépouille de son mari vers son dernier repos, devant cette foule venue rendre un j ultime homme ge à celui qui partageait sa vie.même de l'Ontario en cette belle matinée de lundi, dans cette église.Pour rendre un ultime hom mage au pompier angevin Robert Tremblay, mort en service jeudi dernier Le pere Morin, dans son homélie, en appelle au resserrement des liens, à la manifestation de la solidarité humaine, au désir de « nous replacer devant la véritable dignité de notre existence ».Il parle aussi d'égoisme.d'indifférence, de vie orientée vers le seul argent, de langage de Dieu qui est dans notre coeur, «pas dans la tête ».Tout ici est silence.Puis, la sonnerie aux morts retentit avec son roulement de tambour exécutée par un membre de la fanfare des pompiers de Montréal.Dans le choeur de l'église, le père Morin officie avec cinq co-célébrants.appuyés d'une petite chorale de pompiers.Il invite à la prière, à aller en paix.Ecrasée par sa douleur Le service est terminé.Le cer-( ueil recoin ert du drapeau d'Anjou et précédé d'un pompier portant le képi du défunt rejoint le camion-pompe du service d'incendie d'Anjou où il est hissé, entouré de fleurs.Comme à son arrivée, il est salué par un haie de pompiers d'Anjou.Un autre camion-pompe transportant d'autres bouquets, de toutes les formes, de toutes les couleurs, de toutes grosseurs, attend.A sa sortie, Mme Tremblay bri sée par la douleur qu'elle doit supporter publiquement et tenant par la main son fils Martin, âgé de sept ans, est soutenue par ses deux frères.Digne dans son immense chagrin.Pendant que son jeune fils, lui, une photo à la main, ne peut encore mesurer toute l'étendue du désastre qui vient de se jouer dans sa jeune vie.Le cortège s'ébranle, précédé par la fanfare des pompiers de Montreal et d'un fort contingent de pompiers marchant en rangs serres et des deux camions-pom pes transportant fleurs et cercueil.La page est tournée.Il faut pourtant continuer à vivre mal gré tout.C'est dans le cimetière de Re-pentigny.ville où habitait la famille, que Robert Tremblay, le premier pompier d'Anjou à périr en service, a été inhumé, entouré des siens.d'Ahuntsic pour s'y faire soigner pour une inflammation de la bouche.En français Comme le détenu et ses deux gardiens sortaient de la clinique, vers 11 h 30, deux individus ^exprimant en français, dont l'un était armé d'une mitraillette et l'autre d'un revolver, sont inter venus et ont sommé les deux gar des de leur remettre leur prisonnier.Eidt était toutefois menotte au poignet de l'un des agents, et ce lui-ci ayant fait savoir aux deux hommes qu'il n'avait pas la clé, l'un d'eux, sortant de sa poche une cisaile, coupa derechef les menottes.Après quoi, les trois hommes sont montés dans une Chevrolet immatriculée au Québec sous le numéro I'M S 764.Aucun des gar diens n'a été molesté.Erreur «aberrante» D'après Cilles Bolduc, presi dent du syndical qui représente les gardiens de prison du Québec, cet incident illustre l'erreur « aberrante » consistant à refuser d'armer les cardes qui accompagnent les prisonniers hors des centres de detention du Québec.«On procède ainsi depuis bien longtemps \u2022.a t il souligné, en précisant que seuls les gardes escortant des prisonniers au Centre de détention Parthenais sont habilités a porter une arme.«Un détenu devrait toujours être ac compagne de deux gardes armés lorsqu'il se déplace ».a affirmé M.Bolduc, « et nous rendons l'employeur responsable de ce genre de situation ».nm # ' \u2022 i >¦!¦''\u2022 I photo Denis Courville, LA PRESSE Plusieurs residents a I hôpital Plusieurs personnes ont été transportées à l'hôpital Saint-Luc après avoir été incommodées par la fumée ou sous l'effet d'un choc nerveux dans l'incendie d'une maison de trois étages sise au 4388, rue De Lorimier.Une trentaine de pompiers ont combattu les flammes pendant près d'une heure, hier soir.Ce sont des policiers en patrouille qui ont donné l'alerte et qui, avec l'aide de confrères venus à la rescousse, ont procédé a l'évacuation des lieux.IL N'A QUE 12 ANS, MAIS IL EST DEBROUILLARD La famille Éthier convaincue que Michel a fait une fugue Dans la cuisine des Éthier, la mère du petit Michel, disparu de son domicile de Re pentigny depuis jeudi, sortait une nouvelle fournée de tartes aux pommes.« Il faut bien que Je continue ma routine, explique Mme Denise Éthier.J'ai d'autres enfants à la maison.J'ai une fille et quatre garçons.Sauf que présentement, il en manque un.\u2022 LILIANNE LACROIX Dans la famille, on n'a pas encore cédé à la panique : « C'est une fugue, c'est sur.Ces jours ci, sûrement, on va avoir des nouvelles, lance Mme Éthier.Tout dépend combien il a la tête dure.» \u2014 Il n'a que douze ans.mais il est débrouillard.Michel, comme tout le reste de la famille, dit alors Claude, le grand frère de 22 ans de Michel.\u2014 Peut-être trop débrouillard, réplique alors sa mere.Déjà, depuis quelques jours, la famille en est arrivée à la conclusion que Michel n'est pas seul, qu'on l'héberge et le nourrit : « Chose certaine, il ne passerait pas une journée sans manger ! Je devais souvent l'empêcher de prendre une col lation le soir, car alors, il rêvait et jetait des cris de mort.» Des indices Et puis, selon eux.il y a des indices qui laissent croire que Michel est définitivement parti de lui-même : « La veille, poursuit sa mère, je l'avais un peu chicané, car il était revenu à la maison à 20 h.Il n'a jamais voulu me dire ou il était allé et quand j ai insiste, il a menti.Et puis, il ne voulait pas qu'on touche à son sae d'école.Le lendemain matin, il est parti pour l'école, mais il a laisse ici les photos de Felix, dont il avait besoin pour son expose oral.Il avait une idée derrière la tète, c'est evident.» Félix, le chat de la maison, cognait des clous dans les bras de Mme Denise Ethier.Vendredi, il est disparu lui aussi.Toute une journée.Dans la famille, on a cru que Michel était revenu chercher son chat.Mais Félix est reapparu un peu plus tard.Le bambin, lui.demeurait toujours introuvable hier encore malgré les recherches actives des policiers de» Rcpentigm et des environs.À l'école, pas plus qu'à ia maison, on ne pouvait toutefois croire à un incident tragique : « Depuis une quinzaine de jours, il semblait indifferent, apathique ».avoue la titulaire de la septième année 704 de l'école Saint Louis de l'Assomption, une classe réservée aux enfants qui vivent des problèmes d'apprentissage ou de comportement.Enfant intelligent «Michel est un enfant extré-mement intelligent, mais visl blement.l'école ne l'intéressait pas, poursuit son professeur.Ses routes de journaux lui demandant beaucoup d'énergie, il lui arrivait souvent, le matin, de sommeiller un peu sur son bureau mais, depuis quelque temps, cela durait toute la journée.Je pense que l'appât du gain était beaucoup plus fort que l'école.Il lui arrivait souvent de m'avouer qu'il touchait jusqu'à $73 par semaine La plupart du temps, ii allait les dépenser dans les « machines à boules», comme il disait.Michel est un enfant extrêmement jovial, aime de tous, mais il est aussi malleable et influençable.De plus, son besoin d'affection et son penchant à jouer à la vedette peuvent l'avoir entraîné à commettre une» fugue pour attirer l'attention.» Un petit camarade de Michel, semblait parfaitement d'accord avec !a théorie de la fugue et ne semblait pas s'inquiéter outre mesure : « C'est pas la premiere fois qu'il part de chez lui, lance le bambin.J'allais souvent à l'arcade avec lui.Il est probablement caché chez des amis.» Même si Ton demeure persuadé que Michel aura repris sa place sur son banc d'école avant vendredi, l'affaire n'en a pas moins affecté tous ses compagnons «Ce matin, une petite fille pleurait.Tous les enfants sont tristes», avoue le professeur.82e meurtre: une femme est arrêtée Un homme de 33 ans a ete abattu hier vers 19 h 15 dans le piano-bar de l'hôtel Ma- à ritime, au 1155 de la rue Guy, à Montréal.La victime a été identifiée comme étant Guido Puc-ci, domicilié au 2235 de la rue Gervais.à LaSalle.Il était chanteur dans le piano-bar de l'hôtel.Il s'agit du 82e meurtre à survenir cette année sur le territoire de la CUM Une femme, Dorianna Ditad- 1 deo, 33 ans.a ete arrêtée sur les lieux du meurtre par les policiers.La jalousie serait le mobile du meurtre, a fait savoir la police.Appelés sur les lieux, les médecins et ambulanciers d'Urgences Santé ont vainement tenté de maintenir la victime en vie. A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984 IL MAINTIENT QUE MULRONEY A TROMPÉ LA CHAMBRE Broadbenf chassé des Communes mm OTTAWA \u2014 Accusant le ™ gouvernement Mulroney de tromper la population, le chef n£o-démoerate, Ed Broadbent, sVest laissé expulser des Communes, hier, au nom du «principe sacn».de l'universalité des programmes sociaux.GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa Le geste théâtral de M.Broad-bent est survenu après qu'il eut invité le premier ministre, Brian Mulroney, à retirer certaines affirmations inexactes faites aux Communes vendredi.! L'affaire a commencé la semaine dernière lorsque M.Mulroney s'est porté à la défense de son ministre des Finances, Michael Wilson, alors absent de la Chambre.¦ Le premier ministre affirme-t il que le ministre des Finances est dans l'erreur lorsqu'il prétend que nous ne pouvons nous permettre d'offrir des programmes sociaux aux Canadiens à revenu moyen?» Piqué par cette question du député néo-démocrate Steven Lang-don, M.Mulroney a répliqué: «J'affirme que le ministre des Finances n'a jamais déclaré cela.» Revenant à la charge hier, M.Broadbent a soutenu qu'il avait lui même entendu cette déclaration de M.Wilson à la radio, en plus de la lire dans trois quotidiens.Devant ce constat, M.Broadbent a.deux fois, prie M.Mulroney de «corriger» sa réponse i-nexacte de vendredi.«Je n'ai rien à retirer, c'est la vérité», a riposté M.Mulroney.Faisant un pas de plus, M.Broadbent a alors soutenu que le premier ministre induisait volontairement la Chambre en erreur.«Langage non parlementaire», selon le président de la Chambre, John Bosley.«J'invite le député d'Oshawa à retirer ses paroles.» Refusant à son tour de coriiger ses propos, M.Broadbent a été expulsé des Communes pour le reste de la journée, après un vote d'appui au président de 119 contre 42.Interrogé quelques minutes plus tard, M.Broadbent a dit qu'il n'était pas très heureux de ces événements et qu'il agissait ainsi pour la première fois de sa carrière.« C'est très clair que le premier ministre n'était pas franc avec le public au sujet du droit de tous les Canadiens d'obtenir des pro- téléphoto UPC L'unanimité des députés néo-démocrates, derrière Ed Broadbent, était plus qu'apparente, hier, quand le président des Communes leur a demandé si le chef du NPD devait être expulsé de la Chambre pour propos non parlementaires: «Non!» ont-ils tous crié.grammes sociaux », a dit M.Broadbent.« La question de fond, ici, c'est la trahison de la promesse électorale des conservateurs », a ajouté M.Broadbent.Candidat, l'été dernier, M.Mulroney disait que le principe de l'universalité était «un droit sacré».Pour M.Broadbent, le gouver- nement se prépare maintenant à percevoir une taxe directe sur ces bénéfices sociaux auprès des citoyens dont les revenus familiaux dépassent $35 000 par année.«M.Wilson le sait M.Mulroney le sait, tout le monde le sait », affirme M.Broadbent.Visiblement contrarié par la dénonciation conjointe des deux partis d'opposition, M.Mulroney a dit que M.Broadbent faisait du spectacle.L'accusation du chef néo-démocrate n'est pas fondée, dit M.Mulroney tout en se montrant certain de ne pas avoir induit la Chambre en erreur.LaSalle nomme le nouveau conseil de gestion du Vieux-Port de Québec QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministre fédéral des Travaux publics, Roch LaSalle, a présenté hier les nouveaux administrateurs de la Société immobilière du Canada pour le Vieux-Port de Québec.Le mois dernier, le ministre avait limogé tous les membres du conseil d'administration qui avaient été nommés par le gouvernement précédent.M.LaSalle s'est défendu d'avoir nommé un conseil d'administration partisan.« C'est d'abord le critère de compétence qui a prévalu dans le choix de ces personnes», a déclaré M.LaSalle.Aux 10 administrateurs désignés, représentant les milieux d'affaires et municipaux, s'en ajoutera bientôt un onzième qui représentera le gouvernement du Quebec.«Cela témoigne, a dit M.LaSalle, de l'attitude respectueuse du gouvernement fédéral envers ses provinces.» Le nouveau conseil d'administration, dirigé par M.Robert Labbé, l'actuel directeur général de la société, s'est vu confier le mandat de viser l'autofinancement, et le plus tôt possible, des projets de développement et des opérations.« Finie la période des budgets illimités.Il ne faut plus s attendre à des investissements massifs du gouvernement fédéral.La balle est dorénavant dans le camp du secteur privé ».a lancé M.LaSalle.Le gouvernement fédéral a déjà investi $115 millions dans l'aménagement des infrastructures du Vieux -Port, un projet qui ne devait coûter au départ qu'environ $40 millions.Puisa © DE RÉDUCTION RZ025S réfs DOS IBUOUTERIE au 3e ltagi 77^ 7139 ST-HUBERT MONTRIâl TH.: 377-3127 Ou - «rt dm 9hi0 o 21 h tout tot tow» ¦ BIJOUTERIE k foy SEIKQ^ 40 % DE REDUCTION NOUVEAU: GARANTIE 3 ANS ¦ BIJOUTERIE au 2é ftagi 7139 ST-HUBERT MONTRIAL TU.277-3127 ¦ BIJOUTERIE SI C'EST D'ENREGISTREMENT QU'IL EST QUESTION C'EST TE AC .\u2022ht: TEAC V300 \u2014 ideol poor le système debutant \u2014 réducteur de bruit Dolby \u2014 interrupteur momentané de I enregistrement \u2014 accepte les cassettes metal, cto1, et normal 185 V350C \u2014 mêmes co.octenstiques de base que le V300 \u2014 réducteur de bruit Dolby C pour des enregistrements encore plus silencieux 225.V400X \u2014 méconitme o touches électroniques \u2014 peut mUw rel»e o une mtnutene pour mise en *>orche outomattque \u2014 recherche outomotKju» de la ploge suivant» \u2014 orrèt momenton* cto I enregistrement \u2014 réducteur cto bruit Dolby »t DBX \u2014 décodeur pour disque DBX \u2014 contrôle de niveou de sortie \u2014 accepte cossettes metal CftO1 et normal 295 Z5000 POUR LE PERFECTIONNISTE réducteur de bruit Dolby B et C ainsi que DBX sont inclus compteur de defilement de bande en minutes secondes recherche automatique programmable pour 9 ploges diffe rentes calibrage automatique ou manuel des niveaux d'enregistrement de legalisation et du «bios» 935 TASCAM POUR LES PROFESSIONNELS PAR TEAC NOUVEAU MINISTUDIO «PORTA ONE» \u2022 4 pistes synchronisées \u2022 vitesse standard \u2022alimentation par piles \u2022 adaptateur AC disponible \u2022 réducteur de bruit D.B.X.X111R \u2014 magnétophone bobine 7 \u2014 inversion automatique de defilement de bonde pour lecture continue jusqu'à 3 heures sur ruban 1800 pieds o basse vitesse \u2014 deux vitesses Vté, 7xh Si c'est TEAC qu'il vous faut nous Pavons.655 N.B.Certains articles peuvent ne pas être disponibles dans tous les magasins.* Certaines illustrations peuvent légèrement différer de la réalité.Service d'atelier complet dans tous les magasins visions de Lise I Bacon Dans un document qu'elle vient de rendre public, Lise Bacon, député libéral de Chomedey, propose le plus sérieusement du monde la «fusion montagne-eau», une sorte de mariage de raison pour rendre l'industrie touristique québécoise plus rentable et plus attrayante.Mme Bacon impute la stagnation de notre industrie touristique au climat social perturbé qui existe au Québec sous l'administration péquiste du premier ministre René Lévesque.L'objectif de la proposition libérale que l'on retrouve dans un texte intitulé «L'environnement touristique» consiste, selon ses dires, à « rédevelopper le tourisme dans sa plus large dimension ».Des voeux qui rejoignent sans doute les visions du titulaire de ce nouveau ministère, Marcel Léger.Ce dernier avait cependant vu plus grand que sa collègue de l'Assemblée nationale: lui voulait des «colonies de vacances» pour les citoyens du Québec dans les mers du sud.Quelques jours après avoir réintégré le conseil des ministres, le député péquiste de La-fontaine avait déclaré que le rêve d'un coin du Québec dans des Antilles était toujours présent à son esprit.Il entrevoyait la possibilité d'acquérir quelques Iles afin d'en faire une petite Floride québécoise.Démarche pragmatique Mme Bacon se veut beaucoup plus réaliste dans sa démarche.Dans le préambule de son document de travail, elle y va donc carrément en affirmant: «« Contrairement à une démarche qui se voudrait trop intellectuelle, je ne tiens pas à redéfinir le tourisme dans son ensemble.Mon pragmatisme m'amène plutôt à resituer ce phénomène sur des bases plus solides et d'ordre.économique-social-écologique.» Selon les statistiques du gouvernement, le déficit touristique du Québec est de l'ordre de $1,5 milliard par année.Afin de remédier à cette situation et pour attirer plus de touristes étrangers au Québec.Mme Bacon prétend qu'il faudrait d'abord et avant tout assainir le climat politique au Québec.Parmi les facteurs que Mme Bacon retient pour expliquer le déficit de cette industrie, elle note que les conditions pour maintenir un climat socio politique favorable et accueillant pour les visiteurs étrangers ne sont pas réunies.Évidemment, dans son esprit, la situation s'est grandement détériorée depuis la prise du pouvoir par le Parti québécois, en 1976.«« La presse internationale n'aura donné qu'une image peu rassurante à l'égard des visiteurs étrangers » chez-nous, souligne Mme Bacon.Elle estime que la situation ne poura être redressée que selon un plan échelonné sur une décennie et que le tout ne pourra revenir à la normale que sous les libéraux.Comme si, par exemple, on JE_ Deux accords signés cette semaine entre Ottawa et Québec Lise Bacon pouvait blâmer le président François Mitterrand, socialiste, d'avoir fait chuté l'industrie touristique française depuis qu'il est devenu locataire de l'Elysée.Le climat À lire le document de Mme Bacon, on pourrait croire que le Québec vit en état de guerre.Pour étayer ses propos, elle fait une référence grossière aux événements d'octobre 1970.« Ce que le parti au pouvoir (PQ) a sans doute oublié dans sa démarche socio-touristique, c'est que le tourisme dans son fondement même est synonyme de liberté, de detente, de bien-être, de paix, d'harmonie, donc de qualité de vie globale pour quelques jours ou quelques semaines dans une année », note l'ex-ministre dans le gouvernement Bourassa.Mme Bacon poursuit que ce n'est pas' à coup de drames, de maladresses internationales que l'on pourra créer un climat propice pour, d'une part, inviter les gens à visiter leur propre province pendant leurs vacances annuelles et.d'autre part, accueillir chaleureusement les étrangers, proches ou lointains.Un autre trait du génie politique de Mme Bacon: elle accuse le PQ d'avoir assujetti le tourN me à sa propre vision étroite d'un Québec isolé et d'avoir transformé son « avec les consé quences que l'on commence à peine à découvrir.» Elle ajoute: ««L'action gouvernementale est d'autant plus défaillante que son contenu touristique nous présente à l'étranger comme un peuple plus ou moins folklorique, a l'aide d'images publicitaires de chasse, de pêche ou.de tartes aux fruits! » Comme si, en France, on se refusait à favoir valoir les vertus du vin.de la gastronomie et des délices du fromage.S'il est vrai que les voyages forment la jeunesse, on serait porté à conseiller à Mme Bacon de commencer à en faire.Du moins si elle continue de songer à faire partie du cabinet d'un éventuel gouvernement libéral.Car s'il est vrai que le gouvernement du Quebec a fait preuve d'un manque flagrant en matière de planification touristique, on peut dire qu'en endossant le contenu de ce document, Mme Bacon a aussi fait preuve d'un manque flagrant de jugement.de notre bureau d'Ottawa OTTAWA \u2014 Ottawa et Québec signeront d'ici la fin de la semaine deux ententes portant sur le développement industriel et le tourisme.Un troisième, le volet forestier, devrait aboutir à un accord au début de l'an prochain.C'est ce qu'a indidiqué hier un porte-parole du ministère fédéral de l'Expansion industrielle régionale.Les deux accords sectoriels qui seront signés cette semaine font partie de l'entente-cadre conclue vendredi dernier entre Ottawa et Québec, alors que les gouvernements se sont engagés à investir $1,6 milliard au cours des cinq prochaines années.Ottawa dépensera $1 milliard, tandis que la participation provinciale sera de $600 millions.Une fois le cadre global établi, les deux gouvernements doivent finaliser les modalités portant sur chaque composante sectorielle.L'accord sur le développemet industriel sera d'une valeur totale de $350 millions.Dans un première partie, les deux gouvernements injecteront $25 millions chacun pour la mise en place d'infrastructures indusl rielles.Puis, au chapitre du développe ment des industries majeures, par exemple le projet d'une alu-minerie sur la Côte-Nord, Ottawa et Québec fourniront $150 mil- lions chacun au cours des cinq prochaines années.Le deuxième aecord qui devrait être conclu dans quelques jours amènera les gouvernements à investir près de $100 millions pour le tourisme.Quant au développement forestier, d'une valeur de $300 millions, Ottawa et Québec espé raient être en mesure de signer l'entente avant la fin de l'année.Pour des raisons techniques, a affirmé le représentant fédéral, la signature sera retardée de quelques jours, pour se faire au tout début de janvier Le Québec a été la dernière province à signer des accords-ca dre de développement économique avec Ottawa.L'entente précédente, d'une valeur de $1.8 milliard sur dix ans, a été conclue en 1971 et a pris fin le 31 mars dernier.Des discussions sur le renouvellement entre le gouvernement québécois et l'ancienne administration libérale avaient abouti à un échec.L'arrivée d'un nouveau gouvernement a permis de débloquer les négociations L'accord cadre signé par les ministres Sinclair Stevens et Pierre-Marc Johnson prévoit également que des fonds publics seront Investis dans les secteurs suivants: science et technologie, transports, communications, petites et moyennes entreprises et industrie minière.v Pillfoni A 6 la presse LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984 ÉDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY president et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL dktCtCUf 6r l'information JEAN-GUY DUBUC editorialise en chef * - li I II L'universalité des programmes sociaux On s'explique mal que le premier ministre et son ministre des Finances s enfoncent dans une confusion aussi lamentable au sujet des coupures budgétaires et de l'universalité des programmes sociaux.Leur cause est indiscutablement bonne.Pour réduire le déficit, ils n'hésiteront pas à reprendre dune main ce que l'État distribue de l'autre sans pour autant alourdir le fardeau des contribuables moins fortunés Leur cause est bonne et, pourtant, Brian Mulroney et Michael Wilson la défendent avec maladresse.Tout se passe comme si le chef du gouvernement, à trop vouloir rectifier les déclarations imprécises de son collègue des Finances, tentait de dissimuler la vérité.En réalité, ce n'est pas l'universalité des programmes sociaux qui fait problème au Canada.Ce sont les mécanismes de la récupération fiscale qui sont faussés.Ainsi, le président d'une riche entreprise peut bien empocher ies chèques mensuels d allocations familiales d'Ottawa et de Québec; il peut profiter dans le calcul de son revenu de l'exemption au titre des enfants; mais il devra éventuellement verser au fisc tous ces dollars d'allocation et d'exemption dont il n'a pas besoin parce que son revenu est déjà très élevé.Mais, dans I état actuel des choses, le contribuable ontarien ayant deux enfants et un revenu total de $80 000 touche pour ses enfants des prestations nettes supérieures à celles de son voisin, ayant également deux enfants, mais un revenu de $45 000.On pourrait multiplier les exemples, comme le fait M.Wilson dans l'excellent document qu'il a publié le mois dernier sous le titre de Une nouvelle direction pour le Canada, et faire la démonstration que le problème ne réside pas dans l'universalité des programmes mais dans le mode de fiscalité.Car il est admis par la majorité des spécialistes que l'abandon de luniversalite des prestations de sécurité de la vieillesse et des prestations aux enfants entraînerait obligatoirement la mise en place d'un lourd et coûteux système de surveillance et de sélectivité.Il faudrait établir pour chaque famille le montant d'allocations familiales, les pensions de vieillesse pour les personnes âgées suivant leurs revenus; et prévoir des mécanismes de révision selon les changements de revenus qui se produisent dans les familles.En maintenant le caractère universel des programmes, l'État pourrait assujettir les prestations à des taux supérieurs, de telle sorte que presque toutes les prestations survenant aux familles à revenu supérieur soient assujetties à l'impôt.L'État pourrait même mettre au point des mécanismes fiscaux tels que les pensionnés à faible revenu toucheraient plus qu'ils ne reçoivent actuellement tandis que les fortunés devraient à toutes fins utiles rembourser au fisc la totalité des prestations perçues.Quand viendra le moment de modifier les mécanismes fiscaux visant ies prestations aux personnes âgées.I État devra naturellement procéder avec prudence et tenir compte des répercussions administratives des formules nouvelles et de leurs effets sur l'incitation a épargner en vue de la retraite.De même, au enapitre de I assurance-chômage, le gouvernement peut raffermir les dispositions oes programmes sans renoncer au principe du régime.Le sens des responsabilités sociales, souligne avec raison M.Wilson dans son document, impose au gouvernement d'utiliser ses ressources limitées en faveur de ceux qui en ont le plus besoin.Mais le sens des responsabilités financières, ajoute le ministre, indique que la meilleure sécurité de revenu, c'est encore un emploi.Pour dissiper les malentendus et les appréhensions que leurs déclarations publiques ont suscités jusqu'ici, le premier ministre et son ministre des Finances n'ont qu'à dire la vérité.Et cette vérité, les Canadiens commencent à la percevoir: le Canada devra s'imposer des compressions draconiennes qui toucheront bientôt un grand nombre de secteurs et affecteront les citoyens dans leur vie quotidienne Les conservateurs ne l'ont pas dit durant la campagne électorale, de crainte que l'accès au pouvoir ne leur soit interdit, lis ont aujourd hui l'obligation poiitique.sociale et morale de stopper la spirale du déficit et d'en expliquer sans détours les raisons au peuple.Michel ROY Avant la réunion Shultz-Gromyko La réunion a Bruxelles ces ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'OTAN visait à préparer la rencontre prévue pour le début de janvier entre le délègue des États-Unis, M.George Shultz.et le représentant de l'URSS, M.Gromyko.Cette rencontre entre les deux principales puissances aura lieu à Genève et porte en principe sur le désarmement.La réunion de Bruxelles s est déroulée sous le double signe de la consultation et de l'information.Consultation, parce que les alliés des États-Unis tiennent plus que jamais à être entendus sur des sujets qui les concernent.L installation de nouvelles armes nucléaires sur le sol européen ajoute aux inquiétudes qu'avait fait naître i implantation (antérieure) des missiles soviétiques.Les alliés veulent savoir comment se dérouleront les conversations entre MM.Shultz et Gromyko.Face à tant de plaintes relatives à l'orgie de dépenses qu'entraîne la défense de l'Occident, la réponse de l'OTAN est toujours la même.Quoi qu on dise, l'équilibre des forces aura au moins valu au monde une longue période de paix relative.En 1979.l'OTAN avait pris un pari.Face à la modernisation de l'armement nucléaire de l'URSS (les SS-20 ont été installées en 1977) la riposte allait s'articuler en fonction d'un double mouvement.Dans une première phase, l'installation de missiles Cruise et de fusées Pershing II rétablirait I équilibre.Dans un second temps, on négocierait.Du moins, on offrirait la négociation à l'URSS; mais à partir d'une «position de force», comme l'ont tant de fois précisé les Américains.A venir jusqua récemment, les Soviétiques ont toujours refusé cette dialectique de la carotte et du bâton.Ils ont quelque peu infléchi leur position depuis.De leur côté, les Américains (et l'OTAN) n'ont pas obtenu ce qu'ils souhaitaient le plus dans la première phase de l'opération: une cohésion parfaite chez les alliés II est connu que.même a l'aube de 1985.certains alliés renâclent contre l'installation sur leur sol des armes nouvelles de fabrication américaine.Le communiqué de Bruxelles inclut les armes spatiales parmi les sujets de discuss.on devant être abordés en janvier par les deux principaux protagonistes Or.un certain flottement persiste à ce sujet.M.Shultz reste tellement réticent qu interrogé après la rencontre de Bruxelles, le ministre canadien des Affaires extérieures s'est réfugié dans un silence prudent.Mieux vaut ne pas parler, plutôt qu'en dire trop ou pas assez.Surtout quand on appartient à un gouvernement qui se fait fort de coordonner sa politique de défense avec celle de son puissant voisin.L'avance des Américains en ce qui concerne les armes spatiales revêt une importance suprême Dune part, elle leur procure une carte à ne pas sacrifier dans toute négociation.D'autre part, c'est peut-être précisément cette avance technologique qui incite tant les Russes a reprendre le dialogue Ou on voit que le pan de l'OTAN n'est pas gagné encore, s il est vrai que la course à des armements de plus en plus perfectionnés devient perpétuelle.Le conseil atlantique de décembre n'a pas reçu toutes les réponses attendues quant aux intentions précises de l'administration Reagan (Droits reserves) Marcel Adam M.Lévesque est-il comme ces chrétiens du dimanche?L'ex-ministre Jacques Pari-zeau soulignait dimanche l'ambivalence de René Lévesque qui, comme président de son parti, est d'accord pour que l'article premier du programme prône la souveraineté du Québec, alors que comme premier ministre il ne parle plus que de fédéralisme coopératif.Il est comme ces catholiques du dimanche qui vénèrent les préceptes évangéliques durant le repos dominical mais les renient le reste de la semaine dans le cours de leur vie professionnelle.Ordinairement ces prétendus chrétiens ont de la religion mais ils n'ont pas vraiment la foi.Ce qui, souvent, ne les empêche pas de croire sincèrement qu'ils croient vraiment.C'est probablement le cas de M.Lévesque et de tous ceux qui, comme lui.ajustent leurs convictions aux circonstances de temps et de lieu, c'est-à-dire les taisant ou donnant l'impression de les renier chaque fois que la conjoncture politique est défavorable.M.Lévesque prétend, bien sûr, qu'il n'a rien renié.Il rêve, il souhaite que la souveraineté du Québec se réalise un jour.Mais il est évident qu'il n'espere plus la voir se concrétiser de son vivant.Le fait qu'il ne la considère que comme une simple police d'assurance prouve que cette idée n'est plus pour lui un sine qua non, mais une éventuelle sortie de secours, sinon une arme de chantage.Il est vrai que la souveraineté éventuelle du Québec constitue une formidable police d'assurance.Mais je n'imagine pas qu'elle puisse jamais être utilisée par le Parti québécois.Pour la bonne raison que le but de ce parti est justement de faire l'indépendance du Québec.La majorité de la population (qui croit au fédéralisme) ne croira jamais un gouvernement péquiste qui.à l'occasion d'un conflit constitutionnel ex-, trêmement menaçant pour l'avenir du Québec, tenterait de la convaincre que la sécession est la seule solution.Sauf si Ottawa ou le reste du Canada se comportait avec Une gaucherie, une arrogance, ou un manque de fafr-p/ay révoltants, les Québécois seraient dans l'ensemble portés à ne pas prendre au sérieux le cri d'alarme de leur gouvernement, ils l'attribueraient à la rhétorique propagandiste à laquelle les a habitués depuis si longtemps René Lévesque et son parti; ils y verraient une stratégie, normale pour un parti voué à l'indépencance, consistant à faire flèche de tout bois pour discréditer le fédéralisme et séparer éventuellement le Québec du Canada.L'idée de souveraineté ne serait pas plus une assurance.pour le Québec sous un gouvernement péquiste qu'elle ne l'a été durant ces huit dernières années de régime péquiste qui ont eu pour résultat de le rendre plus vulnérable.Autant il est vrai que le gouvernement Trudeau n'aurait pas osé traiter le Québec comme il l'a fait, en 1981.si celui-ci avait été dirige par un gouvernement fédéraliste, autant il est vrai que, dans l'avenir, un gouvernement fédéraliste sera mieux placé pour protéger les intérêts du Québec qu'un parti gouvernemental souverainiste doté d'un simple mandat de bon intendant par une population fédéraliste.Théoriquement.Un gouvernement fédéraliste faible ou corrompu pourrait desservir le Québec.Par contre, un gouvernement séparatiste souverainiste» peut avoir une grande capacité de nuisance dans la fédération, mais il ne saurait être un rempart très efficace contre une habile manoeuvre centralisatrice d'Ottawa.Parce qu'il ne peut brandir la menace indépendantiste et être vraiment pris au sérieux.Mais le jour où un gouvernement fédéraliste déciderait de le faire comme ultime recours, le Canada anglais éprouverait des émotions beaucoup plus fortes que celles que lui a fait subir le gouvernement péquiste.C'est dire que quel que soit le dénouement de la crise qui il chire le Parti québécois, il ne changera rien à cette réalité À la fin du régime P.ourassa le ministre Guy Saint-Pierre et le président du parti Ben Payeur avaient soutenu que si la souveraineté s axerait un jour nécessaire, seul le Parti libéral pourrait la faire.Ils avaient raison.En ce sens que seul un parti fédéraliste entant pour l'indépendance en d sses-poir de cause aurait vrai nent des chances de la réal ser.Alors que le contraire me parait impossible, quoique semblent penser M Lévesque et ses disciples.Des indépendantistes me ré torqueront que les gouvernements fédéralistes ne seront sans doute pas plus disposés dans l'avenir a recourir à l'arme ultime de la menace souverainiste qu'ils ne I ont été dans le passe, c'est justement parce qu'ils n'en ont pas abu qu'elle demeure une arme re doutable.Et s'ils n'y ont ja mais eu recours l 'est sans doute parce que les Québécois considéraient que le pacte Fé dératif demeurait, maigre des hauts et des bas.un bon «compromis historique», voire même un «beau risque Si l'attitude de M, Lévesque découle d'une analyse sembla ble à la mienne il est permis de penser que l'évolution du Parti québécois n'est pas ter minée.COItMl REVUE DE PRESSE La politique étrangère de la France La presse parisienne a common-té longuement, hier, l'exposé auquel s «si livré à la télévision le président François Mitterrand pour expliquer la politique étrangère de la France.Libération ne cache pas sa déception.«Il s'agissait donc d'un cours de rattrapage à l'usage du grand public sur les événements des six derniers mois, et plus particulièrement sur deux dossiers brûlants, le Tchad et la Nouvelle-Calédonie, à cheval, si l'on a bien compris, sur II politique* intérieure et la politique extérieure.» Le journal insiste sur l'aspect pédagogique qua revêtu le tour du monde «¦n f>a minutes du président.«L'ennui, au bout du compte, constate l'éditorialiste.< est qu'on se demande à quoi a servi cette agita-hon diplomatique intense, si pour l'instant elle débouche sur rien ou à peu prés rien.Si on a bien compris, les silences éthérés qui enveloppaient ses réponses sur le Tchad, le voyage en Crete et l'entretien avec Kadhafi n'ont servi à rien Kl.si on a toujours bien compris, la situation dans le nord du Tchad n'a strictement pas changé depuis le retrait français.La seule -1- véritable nouvelle de l'émission est le réchauffement des relations franco soviétiques dans la perspective de rééquilibre dont a parlé M.Mitterrand».mitterrandinne.Quant à son efficacité, il est vrai qu'elle ne se juge qu'à la fin et qu'il est encore impossible de préjuger du résultat.» Pour Le Matin, -Il est certain que si les Français se posent des questions sur sa politique étrangère, le président Mitterrand, lui, mené cette politique sans avo* de doutes Cette conscience tranquille qu'il a affichée procède a 1 evidence de la conviction que toujours et partout la recherche de la paix ne peut être fondée que sur le dialogue.C'est en vertu du même principe qu'il a juge nécessaire de rencontrer Kadhafi en Crete, même si les explications données n'ont pas vraiment démontre l'utilité de cet-te entrevue le second maître mot de François Mitterrand, c'est l'équilibre équilibre des forces Kst-Ouest.équilibre entre le droit d'Israël à l'existence et le droit des Palestiniens ,i une patrie ! quili-bre au Tchad Défendre la justice, se faire respecter sans recourir plus qu«' ne< essaire .1 l'usage de la force, telle se définit la philosophie H- Le Quotidien de Paris qualifie de «haute voltige la prestation télévisée de M.Mitterrand il s'est efforcé de faire oublier les péripéties peu glorieuses de sa politique quotidienne et de dégager une impression globale de coherence.De près, le tableau était un tantinet brouillé.Il a proposé aux Français de le regarder de plus loin.Même exercice de voltige sur la Nouvelle-Calédonie (que sur le Tchad).Le territoire doit aller vers l'émancipation, soit par l'autonomie, soit par l'Indépendance.Pour avoir quelques éclaircissements sur la réalité institutionnelle que le gouvernement compte mettre en place, attende/ Pisani.le haut-commissaire français qui vient rendre compte à Paris des premiers résultats de sa mission».l'interview du president -son plaidoyer pour l'union politique de l'Europe.Le président a confirmé la fuite en avant vers l'intégration de l'Europe.«Je suis tout I fait fa vorable à un renforcement de l'union politique de l'Europe», a-t-il expliqué.Des cooperations neuves pour promouvoir un nouvel ordre économique mondial?m Mitterrand en affiche certl I l'intention, mais les actes?Il semble plus soucieux de la stratégie des zones d'influence héritée du passe que de contribuer à desserrer l'clau effroyable du sous develop pement- L'Human/té retient surtout de Le Figaro souligne que M.Mitterrand a donné l'assurance que dans la course de nouveau ouverte à la detente, la France ne aérait pas la dernière.«L'on volt bien que, l'Afghanistan et la Pologne passés sous silence, un tournant se dessine et que le dialogue entame par d'autres avec Moscou donne a Paris des démangeaison*.(.) Après l'entretien de M.Mitterrand, nous ne sommes guère plus éclaires - Agence Franc « Pressée! Keuter LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984 TRIBUNE A 7 LIBRE Le désir de syndicalisation : le CPQ répond aux métallos Le 2U novembre dernier paraissait dans LA PRESSE, seus la signature de Madame Usa Binsse, un article commentant les résultats de deux questions posées à la demande du Syndicat des Métallos parla firme SORECOM dans le cadre d«* son sondage Omnibus de février 1984.Rendant compte des résultats des repenses à la question: «Pense/ vous que, dans l'ensemble, les travailleurs du Québec ont intérêt a se syndiquer?» et à la question: selon vous, quel est le role le plus important que devraient jouer les syndicats envers les travailleurs au Québec?», la journaliste écrit: «(.) en guise de réplique aux sondages du Conseil du patronat du Québec, à l'effet que peu de travailleurs sont intéressés à se syndiquer, les Métallos y sont allés de leur propre sondage (.) Il en ressort qu'une majorité de Québécois désiraient se syndiquer en février 1984.En fait, (>2 p.cent (dont une forte proportion de femmes) ont répondu qu'ils pensaient que dans l'ensemble, les travailleurs avaient intérêt à se syndiquer, no-tan', ment pour protéger leur sécurité d'emploi (45 p.cent) et leur sécurité et leur santé au travail (44 p.cent).» Rappelons que depuis 1980, à la demande du CPQ, CROP pose chaque année une question visant à connaître le désir de syndicalisa lion dans la population québécoise non syndiquée, c'est-a-dire parmi les non-travailleurs et les travailleurs non syndiqués, à l'exclusion évidemment des travailleurs déjà syndiqués.Cette question est la suivante: «Si vous n'êtes pas membre d'un syndical actuellement, désire/ vous le devenir?».Or.année après année, on obser-w qu'au total, environ sept répondants sur dix disent qu'ils ne désirent pas devenir membres d'un syndicat.On observe également que le pourcentage de travailleurs non syndiques qui sont de cet avis est toujours supérieur \u2014 de l'ordre de huit repondants sur dix \u2014 à celui des non travailleurs \u2014 de i'or-dre de six repondants sur dix.Comparativement, au total moins d'un répondant sur cinq dit qu'il désire de\\ enir membre d'un syndicat et le pourcentage de personnes de cet avis est toujours légèrement plus faible chez les travailleurs non syndiqués \u2014 entre 11 p.cent et 15 p.cent selon les années \u2014 que chez les non-travailleurs \u2014 de Tordre de 20 p cent.Notons qu'il s'agit d'une question qui porte sur la situation actuelle des répondants et par laquelle on cherche à connaître leur désir de syndicalisation au moment du sondage.Avec la question des Métallos posée par SORECOM, ce n'est pas le désir actuel de syndicalisation que l'on évalue, mais la perception de l'intérêt que présente le fait d'être syndiqué pour les travailleurs.Larousse définit intérêt comme «ce qui importe, qui est utile à quelqu'un» ou encore comme «attachement exclusif à ce qui est avantageux» et le petit Robert, comme «ce qui importe, ce qui convient à quelqu'un (en quelque domaine que ce soit)».Le sondage SORECOM indique que la majorité de la population québécoise pense que dans l'ensemble, les travailleurs ont intérêt à se syndiquer.Soitï II peut en effet être utile et avantageux pour des travailleurs de se syndiquer.À la question suivante, au-delà de quatre Québécois sur dix répondent que le role le plus important que devraient jouer les syndicats envers les travailleurs au Québec consisterait à protéger leur sécurité d'emploi et leur santé et leur sécurité au travail.Pourquoi penserait-on le contraire?Mais cela ne nous apprend strictement rien sur le désir de syndi callsation des travailleurs québécois non syndiqués.Et lorsqu'à partir de ces résultats, LA PRESSE écrit que «en guise de réplique aux sondages du Conseil du patronat du Québec, (.) il ressort qu'une majorité de Québécois désiraient se syndiquer en février 1984», c'est prêter à ces résultats un sens qu'ils ne sauraient avoir.D'ailleurs, ce n'est pas la première fois que la publication des résultats des sondages CROP réalises pour le CPQ suscite la controverse.En 1982, la CSN faisait effectuer une étude par le Centre de sondage de l'Université de Mont real intitulée «Enquête sur les conditions de vie des salaried)s qué-béCOis(e)s.Une partie des résultats de cette enquête était publiée dans Le Devoir du 17 juin 19S2.On y lisait qu'«environ 30 p.cent des salariés québécois qui ne sont pas syndiqués aimeraient l'être», et que ce résultat venait en contradiction avec ceux du sondage CROP-CPQ selon lesquels à l'automne 81.13 p.cent des travailleurs non syndiqués avaient ré- pondu qu'ils desiraient devenir membres d'un syndicat.Le CPQ a alors rappelé à la CSN que la firme CROP posait toujours la même question, alors que le Centre de sondage formulait la question comme suit: «Si vous en aviez le choix, aimeriez-vous mieux travailler pour une entreprise où les travailleurs sont syndiqués ou dans une entreprise où les travailleurs ne sont pas syndiqués.A l'automne 82, pour en avoir le coeur net, CROP-CPQ posait, en plus de la question habituelle, la question du Centre de sondage.26 p.cent des travailleurs non syndiqués ont alors dit préférer travailler dans une entreprise où les travailleurs sont syndiqués comparativement à 30 p.cent dans l'enquête du Centre de sondage.On constatait donc que ces deux résultats étaient semblables, d'autant plus que les résultats du Centre de sondage ne concernaient que les travailleurs salariés et que ceux de l'étude CROP concernaient tous les travailleurs, salariés ou non.À l'époque, en présentant les résultats du sondage, CROP-CPQ avait fait ressortir la situation hypothétique devant laquelle on plaçait les répondants avec cette question de la CSN, comparativement à la situation actuelle devant laquelle la question habituelle de CROP les plaçait.Cette année-là, seulement 14% des travailleurs non syndiques av aient repondu qu'ils desiraient devenir membres d'un syndicat, soit presque moins du double du pourcentage que l'on obtenait dans la situation hypothétique.Ce résultat était également conforme aux résultats obtenus au cours des sondages précédents.Si le Syndicat des métallos est d'accord, le CPQ pourra, lors d'un prochain sondage, poser une autre question, soit celle de sa question habituelle sur le désir actuel de syndicalisation.On pourra alors constater que le désir de syndicalisation sera sensiblement au même point que par les années pissées (jamais plus de 15 p.cent) et que la question de l'intérêt remportera l'adhésion de la majorité.Les deux questions ne sont pas comparables, ne vérifient pas la même chose et les résultats ne sont tout simplement pas comparables.Denis BEAUREGARD Directeur de la recherche Conseil du patronat du Québec La souveraine association avec qui ?(.) Quand Rene Lévesque a dé-clenché le mouvement souveraineté association, il a suscite un grand enthousiasme.Il parlait d'indépendance, mais accompagnée d'une association, rendant ainsi l'aventure beaucoup moins périlleuse.Mais cette association, il ne la proposait qu'à un seul et unique pays: le Canada.Il consacrait la moitié de son énergie a expliquer que le Canada était une maison de fous d'où il fallait sortir, puis il dé pensai! le teste de ses forces à démontrer qu'il fallait s'associer avec.Ce mouvement avait un immense défaut.Lorsqu'on veut s'associer a quelqu'un, on ne commence pas par le dopre.1er en public.De plus, on doit montrer à ce quel- qu'un une nous avons d'autres projets d'association aussi Intéressants sinon plus.(.) Dans sa déconfiture actuelle, le Parti québécois a cru bon de cesser de parler d'association.Le grand débat porte maintenant sur la question de savoir si i on parlera seulement d'indépendance, seulement de fédéralisme, ou un peu des deux.Selon moi, on devrait recommencer à parler de souveraineté-association, mais, cette fois, en suggérant, en proposant, en étudiant, en sondant les possibilités d'association avec au moins un autre pays: les États Unis.Ce nouveau projet d'association serait de nature à attirer au PQ une toute nouvelle clientele.Les luttes constitutionnelles pourraient reprendre dans un tout autre climat.Il ne serait pas nécessaire de montrer que le fédéralisme canadien est le goulag ou presque, il suffirait de démontrer tout froidement que l'association avec tel ou tel autre pays est plus avantageuse.Le Québec est une valeur éminemment négociable.Il serait bien étonnant que nous ne trouvions des preneurs fort sérieux et fort compétitifs Le Canada, cette fois, devrait y mettre le paquet et discuter respectueusement pour tenter de nous garder.Nous aurions le bon bout du bâton.Et si nous devions demeurer dans le Canada, nous y serions vraiment à titre de partenaires particuliers.(.) Louis LANDRY Saint-Jean-de-Matha Changer ainsi d'idée : pas sérieux .le fus très heureux 1 été dernier lorsque les Instances du Parti québécois optèrent pour faire de la prochaine élection, l'élection référendaire, qui amènerait enfin notre peuple à s'autogérer.Je prenais pour acquis, naïvement, semble-t-il, que ce qui était décidé par le congrès était la ligne de conduite du parti.Mais voilà que nos élus parlent de lignes de conduite et de stratégies différentes.On a déjà constats que l'étapisme n'était pas adé-qual et s'est révélé de la foutaise.On a déjà vu que le Parti québécois \\oulait un boit gouvernement, mais avec les pouvoirs dont il dispose, ce dernier ne peut pas aller plus loin.A moins que le fait de coucher avec le gouvernement fédéral nous fasse découvrir des jouissances inexplorées ou inattendues.À mon humble avis, je ne crois pas que les conservateurs nous donneront tout ce que l'on désire.Alors, pourquoi agir comme si déjà nous a\\ Ions reçu de nombreuses concessions de M.Mulrone> ' Pourquoi croire que les intérêts de M.Mulroney sont ceux du peuple du Québec qui cherche sa voie depuis la conquête de 1760.depuis les patriotes de 1837 depuis la crise d'octobre de 1970, depuis le 15 novembre 1976.depuis le référendum de mai 19S0, depuis la réélection du Parti québécois en 1982?< ) Pourquoi être sûr de ce gouvernement fédéral?(.) L'espoir se vit par des gens qui sont animés et qui ne perdent pas de vue leurs objectifs.Notre objec- tif, c'est d'être au gouvernement de Québec pour fi.ire la SOUverai- neté-asso< iation.Si des élus qui ont revu le mandat de faire la souveraineté-association n'en ont plus le courage, qu'ils cedent leur place.(.) Je fus membre du Parti québécois de 1970 à 1981 et de nouveau depuis le congrès de juin 84.J'ai versé cinquante dollars en at omp-te pour que l'on lasse l'indépendance du Québec parce que le congrès voulait que ses «lus s'en occupent.Puisqu'ils ne le font pas.j'aimerais que ce fonds soit trans féré à Centraide.là où je peux m'attendre à ce que les objectifs soient atteints.Louis BERTRAND Saint-Lambert Dangers qui guettent les enfants On nous laisse croire que les agressions et abUS envers les enfants sont principalement le fait d'inconnus, le rapport Hadgloy sur les infractions sexuelles à l'égard des enfants affirme le contraire, une Information que des médias consciencieux devraient Appeler Un agresseur sur quatre (25%) est un membre de la famille ou une personne dans une position de confiance; la moitié (50%) sont des amis ou des connaissances; un sur six (16%) est un étranger Parmi les agresseurs reconnus coupables, un sur cinq était le père de la victime.A la lumière de ces données, on dev r.nt aussi demander qu'on met- te les enfants en garde contre les gestes et attitudes qui leur viennent de parents, d'amis ou de connaissances de la famille.Bien que la sacro-sainte famille en prenne pour son rhume, il faut reconnaître que les enfants y sont moins protégés que dans la rue ou ailleurs.A laisser croire que les «étrangers» sont les principaux facteurs de risques pour les jeunes, on crée des situations dangereuses Outre de nourrir la méfiance démesurée envers ceux qu'on appelle -étrangers., on dit tacite ment aux enfants qu ils p.m ent ou doivent tout accepter des adultes du moment qu'il* les connaissent ou que leur famille les connaisse.Bnfln, cela accroît le risque de récidives ou d'actes de la part d'adultes qui abusent déjà ou qui ont une forte tendance à abuser des enfants.Pendant que l'attention est détournée du côté des «étrangers», ils se sentent protèges par une société qui préfère les mythes au\\ realites Le danger est potentiellement plus grand pour les jeune* qui peuvent enregistrer le message qu'il faut tout accepter d'un parent ou d'une connaissant e.mais pas d'inconnus.Protège-ton les enfants de cette façon?On protege plutôt le règne patriarcal.La salle de concert M.Jean Drapeau Faisant suite à l'article de LA PRESSE, je me permets de vous écrire que je trouve votre attitude face au projet «Cadillac-Kairview» comme étant absolument déplacée et inacceptable.C'est un manque d'éthique et de respect pour une entreprise privée qui.(hose tellement rare aujourd'hui, avait pris en consideration les désirs d'une population par des consultations publiques pour lesquelles elle a de-bourse des frais et ce.dans le but de rencontrer les désirs à la fois du maire et de sa population qu'il doit servir, a savoir, faire de Montréal une ville ayant un cachet unique, non seulement au Québec, au Canada, mais en Amérique.Le secteur unique de la rue McGill doit, à mon avis, être privilégié pour la salle de concert de l'OSM en vue de son développement non seulement commercial, mais aussi culturel et ce, avec l'approbation du gouvernement du Québec.Espérons qu'en ce temps des Fêtes, nous saurons (VOUS saurez) réaliser, avec des compromis et de la consultation de part et d'autre, ce grand rêve saisonnier que les politiciens oublient trop souvent dans leur quête de pouvoir: « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté».Louise COME AU Médecin Longueuil Une rivière plus propre Il m'arrive fréquemment de naviguer sur la rivière des Prairies et il me fait plaisir de constater que la dite rivière est maintenant propre.Depuis le raccordement des égouts du nord de l'île de Montréal, il n'y a plus de pollution.De plus, je constate que les riverains ont commence a se civiliser, dans le sens qu'on ne voit plus ou presque de déchets flottants; chiens morts, matelas, vieilles chaises, etc.Quant à la teinte brunâtre, elle provient des forets du bassin de la riviere Outaouais: la chute des feuilles dans les nombreux lacs du bassin conférant cette couleur brune à l'eau.Il nous appartient maintenant de faire notre part en cessant de considérer nos rivieres comme des dépotoirs 11 fut un temps ou il était impossible de naviguer le long de la rive de Montréaî-Nord: le détritus bloquaient les prises d'eau des bateaux.Soyons capables de féliciter les gouvernements quand ils le méritent.Capitaine Alfred NAUD Laval -S Micheline CARRIER Sillerv Le mérite de chacun M.Georges La mon J'aimerais vous faire part de quelques commentaires concernant votre article publié dans l'édition du 27 novembre 198-1 de LA PRESSE, en page B 1, lequel était consacré a M.Claude Carie, choisi ¦lecteur de l'année K4» dans le cadre du Salon du livre de Montréal.En vous attardant aux goûts littéraires particuliers de M.Carie, soit la science-fiction, le fantastique et le roman policier, vous avez cru bon de citer trois titres en particulier: soit /.es dix petits nègres, La patrouille du temps, et Draculu Je tiens a vous souligner que l'auteur de La patrouille du temps n'est pas «Paul Henderson* (sic) comme vous l'affirmiez, mais bien plutôt Poul Anderson.Une telle erreur pourrait être pardonnable puisque M.Anderson bénéficie d'une notoriété pour le moin* restreinte a Texte rieur du cercle plus ou moins limite des mordus de la science-fiction.Mais là où le bât blesse, c'est lorsque vous attribuez la paternité de Dracula, un des trois grands chefs-d'œuvre de la littérature fantastique avec Frankenstein et Le cas étrange du Dr.Jekyll et de Mr.Uyde.à un certain «Bryan Stucker» (regie)!! L'équivalent de 120 secondes de recherches vous aurait sans nul doute suffit pour découvrir que l'auteur de Dracula se dénommait en fait Bram Stocker! Il en devient presque étonnant de constater, dans de telles circonstances, que le nom de l'auteur des Dix petits nègrt s.Agatha Christie, n'a pas été dénaturé.(.) Michel T.PRÉVOST Montréal Félicitations Madame Liliane Lacroix In petit mot pour vous féliciter pour vos articles dans le journal LA PRESSE, sur «Vivre avec un policier».Cela fait sept ans que je suis m inee avec un policier et c'est - .assurant » de voir que nous vivons es mêmes situations ou les mêmes inquietudes; que notre vie de couple est peut-ètrâ plus complète parce qu'elle pourrait se terminer brutalement Nous ne sommes pas toutes seules avec mm petites Ubites et nous ne poUVOM pas toujours dire tout haut, tout ce qui nous tracasse.J'ai choisi cette vie de couple et j'en ^uis très fière et heureuse Estelle GREGOIRE Hull Lysiane Gagnon i Le grand seigneur CHARLEMAGNE, PQ.\u2014 Une petite salle d'une petite ville, un petit dimanche matin grisâtre.Dans son comté de L'Assomption maintenant orphelin, Jacques Parizeau vient dire adieu à ses troupes.Le PQ n'est plus ce qu'il était: il n'y avait même pas cent personnes pour marquer le départ \u2014 définitif ou temporaire?\u2014 de l'homme qui fut depuis 1969 la principale vedette du PQ après Lévesque, qui fut le ministre des Finances le plus imposant que le Québec ait jamais eu, et qui fut du début à la fin le meilleur cerveau du gouvernement péquiste.Le meilleur cerveau: je ne veux pas dire qu'il avait toujours raison ni qu'il était sans défaut, mais c'était lui qui avait l'intelligence la plus puissante, la pensée la plus raffinée, l'esprit le plus cartésien, le discours le plus articulé et la culture la plus étendue.C'était aussi, évidemment et avec raison, le plus orgueilleux.Il n'y a eu, dans notre univers politique, que Pierre Elliott Trudeau pour l'égaler.Jamais ne verrons-nous ces deux hommes en duel dans un débat télévisé.Dommage.\u2022 \u2022 \u2022 M.Parizeau serre les mains qui se tendent vers lui mais même avec ses vieux compagnons d'armes, il reste réservé, cordial et hautain tout à la fois ( Un fonctionnaire de son ministère avait eu, une fois, la grossière impudence de lui demander s'il pouvait l'appeler «Jacques».Monsieur Parizeau le toisa: «Non Monsieur», répliqua-t-il.) A la journaliste qui l'interroge sur les propos de son successeur Yves Duhaime ( propos publiés dans LA PRESSE de samedi, où le nouveau ministre des Finances «mémérait» contre son prédécesseur ), M.Parizeau dit simplement: \u2022 Il vaut mieux que cela.» \u2014 Allez vous lui repondre ?\u2014 Lui répondre ?Evidemment pas ï dit-il avec un vague sourire ou affleure on ne sait quoi au juste.Le mépris ?L'indifférence ?Le désabusement ?De toute façon, s'il avait été là, ce pauvre Duhaime se serait vu.dans ce regard, comme un garçon trop inintéressant pour qu'on ait envie de polémiquer avec lui.Pire encore: grand seigneur, et comme pour lui montrer, à ce politicien banal qui titube dans ses bottes, ce que c'est que l'élégance intellectuelle et le savoir-vivre, M.Parizeau laisse tomber avec un bon sourire: « Les Finances, c'est un ministère très, très difficile.Je suis sûr qu'il le prendra bien en mains.» \u2022 \u2022 \u2022 Parlant ensuite aux militants de son ex-comte, M.Parizeau affirme qu'il ne sera pas délégué au congres parce que toute intervention de sa part serait interprétée dans le contexte d'une lutte au leadership.On pense à d'autres congrès.En 1971.M.Parizeau était contre le virage «étapiste» piloté par Claude Morin et appuyé par René Lévesque.Mais alors aussi, il avait renoncé à son droit de parole en s'inscrivant comme «journaliste» (il était éditorialiste au Jour ) plutôt que comme délégué.Au plus fort de la discussion, M.Parizeau, dans la section réservée aux médias, se balançait furieusement sur sa chaise, en lançant autour de lui des regards indignés, mais tout le temps du congrès il se tint coi.En 1981, lors du fameux débat sur l'«association» qui allait tant irriter René Lévesque, Jacques Parizeau s'avança au micro des «pour», apparemment dans l'intention d'exprimer une opinion contraire à celle de René Lévesque.L'assemblée, déjà survoltée, l'ovationna, donnant ainsi à son intervention le sens d'un défi que lui-même, peut-être, n'avait pas en tête.II sembla perdre pied et déclara s'être trompé de micro.En s'abstenant une fois de plus d'incarner au congrès la fraction contestataire, M.Parizeau est donc fidèle à lui-même: jamais n'a t-il voulu paraître déloyal envers le chef élu du parti, encore moins envers le premier ministre.et cela, même quand il se vit imposer une question référendaire qui lui déplaisait souverainement, même quand M.Lévesque eut l'indélicatesse politiquement explosive de declarer que le Budget de son ministre des Finances avait été préparé « en catastrophe ».M.Parizeau vise-t-il la chefferie ?L'a-t-il jamais visée?Où s'en va t il 7 Se met-il en réserve de la République?Ou était-il simplement en train, dimanche matin, de couper le dernier fil qui le retenait à ce parti déjà «unionationalisé» en qui bientôt les Parizeau ne se reconnaîtront plus ?Une fois livré son discours, un discours à son image, parfaitement intelligent, logique et digne, où jamais n'affleura l'ombre d'une attaque personnalisée, M.Parizeau s'attarda pourtant longuement devant l'auditoire qui l'applaudissait sous le feu des caméras de la tele.Il salua trois fois, en s'inclinant lentement, avec solennité, comme un acteur le soir de la dernière, puis, franchissant sans mot dire les barrages de journalistes, disparut dans la petite Renault qui le ramena à Montréal, à Outremont du côté de Côte-dos Neiges, chez lui.\u2022 \u2022 \u2022 Pari/eau parti, les journalistes courant à sa suite, la salle sembla soudain désertée, et l'assemblée du comté commença, avec ses 70 membres et sous la présidence ô combien symbolique de l'ancien ministre unioniste Robert Lussier.Vidé de son sang, le PQ se retrouvait réduit à la caricature de lui-même, réduit à ce qui reste quand l'essentiel est disparu.L'es sentie! : non pas seulement l'idéal, mais l'idée, la capacité de générer et de manipuler des idées.Ce qui reste: la procedure.La procédure est au PQ ce que la potion magique lut à Obelix : ils sont tombes dedans quand ils étaient petits Memo s'il ne restait plus que trois péquistes au monde, ils trouveraient encore le moyen de faire de la procéduri-te.( Un de mes collègues prétend d'ailleurs que chaque péquiste se met au lit le soir avec un code Morin sous l'oreiller.) Point d'ordre, question de privilège, alternance des «pour» et des «contre», amendement, sous-amendement et question préalable.Le bon Docteur Lussier, pas assez péquisiseet plus familier avec le stethoscope qu'avec le code Morin, a la mine égarée d'un notable de campagne soudain débarqué au beau milieu d'une réunion du Conseil central de la CSN au 1212 rue Panet.Le bon Docteur, incapable de trancher, s'en remet à l'assemblée, qui vote à tour de bras sur divers points de procedure.On finit par voter sur le fond: 26 pour le nouveau virage fédéraliste et 44 pour l'orthodoxie, mais c'est un grain de sable dans le moteur du gros « blender » bleu qui effectue ces temps ci à travers la province la fusion des restes de l'UN et des restes du PQ, le tout lié par le jus tout frais du PC.Une militante désabusée « Ce qui me démoralise le plus, c'est que je me demande., si jamais on formait un nouveau parti, est-ce qu'il finirait par devenir comme celui-ci?» la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE e»t publiée por LA PRESSE LTEE.7, rue Saint-Jocque», Montreol H2Y IK9 Seule la Pre»»e Canadienne eit automee a diffuser les information» de ¦ LA PRESSE » et celle* de* »ervice* de la Pre»»e A**ooee et de Reuter Tou* droit* de reproduction de* information* particulière» à LA PRESSE vont également reserve* - Courrier de la deuxième cla**e \u2014 Encegi»trement numéro 1400» Port de retour garanti ABONNEMENT Le vervice de» obonnement» du lundi au vendredi de 7h a REDACTION PROMOTION COMPTABILITE GrQftde* OftOOfKCr» Annonce» cig»»ee» 285-4911 e»t ouvert 285-7070 285-7100 285-6192 285-6901 285-7111 285-7205 ANNONCES CLASSEES Com mondes dv lumfc r» vf«ireé I* o 17* Pour c Songer du Kl m cendrée % o 1M GRANDES ANNONCES Detotitonti 285-7202 Nottood TeJt-PrttM 285-7306 Vocofxe*.voyage» 285-7265 Comere» et profe»wonv.nommohon» 285-7320 - a lieu, suite aux recommandations et conclusions du rapport d'enquête.« pes reputations d'organismes et d'individus sont en eau se.Le gouvernement a maintenant l'obligation morale de donner suite aux conclusions et recommandations du rapport.Aussi, s'il y a matière a poursuite ou à une autre action, que le gouvernement agisse en conséquence.Sinon, qu'il dissipe les soupçons qui pèsent sur ces per sennes et institutions.\u2022 C'est le Jti septembre que le rapport de la Commission d'enquête sur Madchpci he et Pécheurs Unis a été remis au gouvernement du Québec.Policiers: projet de loi ¦ le projet de loi \u201e'.\"> sur le régime de rentes des policiers de la Communauté urbaine de Montreal a etc depose hier a l'Assemblée nationale par Pauline Marois.ministre de la Main d'oeuvre Il > aura un vote nominal sur ce projet qui \\iso à régulariser le mode de capitalisation du regime de rentes des policiers.Il prévoit l'approbation, retroactive au 1er janvier dernier, de la modification relative a ce regime, telle qu'annexée à l'entente conclue le 22 août 1984 entre la Cl M et la Fraternité des policiers.Le projet de loi determine aussi les < ontributions que devra verser la CUM et permet l'amortissement des déficits actuariels consolidés au 1er janvier 1986 sur une période de 2.\"> ans.Fiscalité: autre délai ¦ Le Livre blanc sur la fiscalité ne sera pas rendu public cette semaine mais plutôt le 10 janvier en raison de l'horaire extrêmement chargé avant l'ajournement des Fetes, a indiqué hier Yves Duhaime, ministre des Financev Le depot de ce volumineux do cument prepare par 1 ex ministre Jacques Pari/eau.a déjà été reporté a plusieurs reprises ces derniers mois.M.Duhaime a pré-c Isé que le 1 Ivre blanc est en phase finale d'impression.«Après la rentrée des Fetes, le temps sera plus propice pour entamer la discussion en profondeur sur cet important document », a-t-il dit.Mgr Tutu au Canada ¦ L < \\ éque noir sud-africain, Mgr Desmond Tutu, a quitte hier la Norvège pour le Canada, après avoir fête son obtention du prix Nobel de la Paix Mgr Tutu a visite plusieurs villes de Norvège après avoir séjourné pendant 18 heures en Suéde.Usera de retour en Afrique du sud pour Noël, a-t-on indique.Rappelons que la semaine dernière.Mgr Tutu a invité les gouvernements occidentaux a accroître les sanctions contre Pretoria en vue de faire disparaître l'apartheid.Les pilotes des CF-18 ¦ Le min.-tie d( la Defense.Robert Coates.a nie hier des informations publiées dans The Globe and Mail, selon laquelle certains pilotes d a\\mus de i has>e canadiens n'auraient pas la force physique nécessaire pour piloter les nouveaux appareils CF-18 êt qu'une proportion élevée d'entre eux souffrirait d'alcoolisme.L'étude, émanant du ministère de la Défense, estime que «l'absentéisme, la productivité réduite et les blessures causées par l'abus d'alcool, coûtent $100 millions par année aux Forces armées » toujours selon ce document, le personnel militaire a passe 16000 jours a l'hôpital en 1983.pour des ennuis de santé relies a l'alcool, et 18000 jours dans des établissements de rehabilitation.On y souligne également que le problème pourrait s'ag-graser avec la venue des CF-18.Ces engins peuvent atteindre deux fois la \\ I tes se du son.ce qui exige une résistance accrue de la part des pilotes Grossman en avance ¦ Les i mdidats a la successiion de William I ravis comme chef du Parti conser\\ ateur de l'Ontario, ont fait l'objet d'un sondage Gallup ou ion évalue leurs chance^ d'accéder au poste d'après les intentions de vote La consultation indique que Larry Grossman, jusque la perçu comme second en lice, est maintenant le premier choix des électeurs ontariens.Près de 1^ p.cent appuient le trésorier de la province.Le procureur général.Roy (jfcMurtry.vient en mm ond a\\ec près de 14 p.cent et Frank Miller est au troisième rang avec 11 p.cent.La paix aux Postes.¦ Les Canadiens n'ont pas à craindre d'interruption du service postal du moins pas jusqu'en février! Même si les négociations entre Postes Canada et ses 22000 postiers n'ont pas encore donné de résultat définitif, le mandat du conciliateur Stanley Hartt a été prolonge jusqu'au 31 janvier.M.Hartt a déclaré que les pourparlers progressent et qu'avec un peu plus de temps, il a bon espoir d'aboutir Un grand ménage au PC.¦ \\\\ ifii J» songera se lancer dan*» l'arène provinciale au Québec, le Parti conservateur ferait mieux de procéder au «grand mena ge» de son organisation provinciale, a dec late ie depute conservateur de Gaspe Charles-Lugone Mar.n.qui s'en prenait particulièrement aux «chapelles de Montréal et de Québec» Le bouillant député, psychiatre qui fut aussi maire de Sainte-Anne-des-Monts, precise (jue dans >on comte, «les gens ont voté Marin, ils n'ont pas vote consen ateur.je ne dois rien au PC ».Une société libre.¦ .Jusqu'à nouvel ordre, ici au Quebec, comme dans les autres sociétés démocratique-, on accorde aux chercheurs et aux artistes la liberté de (Déterminer eux-mêmes les thèmes de leurs travaux.» Cest la réplique qu'a servie Fernand Dumont, président de l'Institut québécois de recherche sur la culture, à un article faisant état d'une recherche qui traitait des representations et des croyances quant à la fin du monde.Ce travail mené par Mme Rondeau s'inscrit ait dans une plus vaste recherche sur la religion populaire, dirigée par le pen.Benoit Lacroix.M.Dumont rappelle que l'Institut a aussi mené de^ recherches et publié del etudes sur le développement de Montréal, les communautés ethniques, les Statistiques culturelles, etc.D'autres études sont en cours sur le chômage et lis jeunes, les familles monoparentales, la formation des maîtres, la condition féminine, etc.CONFÉRENCE DES MINISTRES DE LA JUSTICE ET DES CHEFS ABORIGÈNES Les autochtones sont loin des gouvernements autonomes OTTAWA \u2014 La première journée de la conférence des ministres de la Justice et des lea ders autochtones s'est achevée, hier, sur un désaccord entre les provinces et les nations aborigè nés (piant a la question des gouvernements autochtones autonomes.MICHEL C.AUGER de la Presse Canadienne La conference doit préparer la conference des premiers minis très, chefs de gouvernements territoriaux et leaders autochtones qui doit avoir lieu en avril prochain.Mais déjà, il semble que les participants si» retrouveront sans avoir fait beau* oup avancer le dossier litigieux des gouvernements autochtones.« Nous n'allons rien faire de bon a la conférence des premiers ministres .a indique David Ahe-nakew \u2014 le president de l'Assemblée des premieres nations, le plus important groupe autochone \u2014 à sa sortie de la rencontre.Ils ne veulent pas.Selon lui.les provinces passent leur temps à poser de nouveau les questions qu'elles posaient lors de remontres semblables, il y a deux ans.quant au principe des gouvernements autochtones «S'ils n'ont pas encore compris, cesi qu'Us ne veulent pas comprendre et nous considérons cela Inacceptable», a-t-il souligné.( En fait, la situation n'a guère évolué depuis mars dernier, lors de la premiere conférence constitutionnelle consacrée exclusivement aux questions autochtones, alors que seuls l'Ontario, le Manitoba et le Nom eau Brunswick ap puyaient l'idée de gouvernements autochtones La proposition d'enchâsser dans la constitution h» principe de tels gouvernements autonones Les ministres des Affaires intergouvernementales de l'Ontario et du Québec, Thomas Wells et Pierre-Marc Johnson, ont bien tenté de comprendre le point de vue du ministre fédéral des Affaires indiennes, David Crombie,.téiephoto CP avait alors etc refusée.On s'était contenté d'amender la constitutif m pour obliger la tenue de nouvelles conférences des premiers ministres et leaders autochtones avant 1987.La seule note positive que voit M.Ahenakew est l'attitude du gouvernement fédéral qui ne s'est pa^ modifiée depuis l'arri-\\ ce au pouv oir des eonscrv a tours, en septembre dernier.\\ sa sortie de la rencontre d'hier, le ministre federal de la Justice et charge du dossier cous titutionnel.M.John Crosbie, a soutenu que la conference d'avril prochain ne pourrait être qu'une rencontre préparatoire à la vraie conférence, celle de 1987.« Si nous voul >ns être réalistes, nous devons admettre le fait que la confe renée de lîlh.\"> ne nous permettra pas de mettre fin au pro cessus (de definition des droits constitutionnels des autochtones ) et que ce processus ne pourra se terminer qu'en I!IS7 ».a souligné le ministre.Johnson observateur Quant au Quebec, qui était re présente par le ministre des Af faires intergouvemementales canadiennes, Pierre Marc Johnson, il a continue d'agir comme obser valeur a cette rencontre.D'entrée de jeu.M.Johnson a rappelé (pie le Quebec n'était ton jours pas partie a l'accord de novembre 1981 (pli a permis le rapatriement do la constitution et que s'il ne voyait pas d'objections a amender la ((institution pour de finir les droits des autochtones, il n'était pas question (pie le Québec y participe activement.Les prerequis définis par le Quebec pour donner son adhésion a l'accord de 1961 n'ont pas ehan gé, a rappelé le ministre, et sun gouvernement In&iste toujours pour obtenir un droit de veto on un droit de reirait a\\e» compon sation financière, la reconnais sanec du Québei « omme société distincte et le contrôle entier s)ir la législation en matière linguistique.* , Selon M.Johnson, il n'a pas oie question de ces sujets au cours de la rencontre, si ce n'est (pie dans de brèves rencontres de couloirs, et i! n'est pas question que le Que bec demande d'en discuter lors de de la conférence d'avril pro chain.SELON DES PRÉSIDENTS RÉGIONAUX DU PARTI QUÉBÉCOIS Ce ne sera pas une catastrophe si la « tour de Babel » perd le pouvoir Les péquistes n'ont plus confiance les uns dans les autres, ont transforme leur parti en tour de Babel et sont devenus des «verbeux» que la population n'arrive plus a comprendre.PIERRE VENNAT Par ailleurs, les orthodoxes vont même jusqii .i avouer publiquement qu'ils considèrent comme «fort probable» la perte du pouvoir, «même en mettant de côté le discours souverainiste».Un de leurs principaux porte-parole affirme même que cela ne constituerait pas une catastrophe.Ces jugements surprenants sont e(riis dans l'organe officiel du Parti québécois.Défis, et sont émis par quatre des présidents régionaux du parti, deux révisionnistes et deux orthodoxes.«C'est vrai que la confiance n'existe plus entre nous Rien ne sert de le déplorer, c'est un fait », declare le president régional du PQ de Québec, Paul Bé gin.M.Begin* qui a agi comme porte-parole des orthodoxes lors que ceux ci ont rendu publique, en conference de presse, la ppsi tion qu'ils tenteront de faire adopter au congres spécial du 19 janvier, ajoute que « lorsqu'un ministre a qui on demande s'il est toujours souverainiste repond qu'il est sur d'une chose, c'est qu'il est Québécois et démocrate, on est en droit de douter de ses con\\ lettons.On n'a pas avance tellement avec ce genre d'affirmation s».M Begin deplore que le PQ en soit rendu a parler de la souve-rainete comme les catholiques qui ne pratiquent plus depuis 25 ans, n'envisagent pas de recom- mencer à le faire de sitôt et se disent néanmoins toujours catholiques Affirmant que sun groupe ne veut pas la tetc de M.Levesque.il precise cependant qu'« une course au leadership est possi ble, advenant notre victoire au congres.Mais cela dépendra uni quenu nt de I Incapacité de M.Lé\\ esque de faire un compromis et de se rallier, pas de notre opposition à sa direction »».Il conlut en disant que « la perte du pouvoir, fort probable même en mettant de cote le dis cours souverainiste, n'est pas perçue, de notre part, comme une catastrophe ».Autre orthodoxe, la présidente régionale des («mîtes de la Mon-térégie, Danielle dague, affirme que le débat est bien plus profond qu'une simple question de vocabulaire.«C'est comme la question des femmes.Ce n'est pas parce que le monde est tanne de parler du féminisme qu'il taut renoncer à résoudre ce qui fait problème», dit-elle.Révisionniste.Bernard Barbe ra.presidenf regional des 17 comtes du nord et de l'ouest de File de Montreal ne craint pas de dire que le PQ a «'recréé la tour de Babel ».«On est devenus verbeux, les gens ne nous comprennent plus ».deplore t il.Guy Vachon.president regie nal de la region Maurieie Bois Francs, croit quant à lui que le problème est du au fait que « jusqu'ici, on a toujours entrevu la souveraineté comme un big bang, une sorte de grand soir.Je suis persuadé que bien des membres ne croient plus a cela, tout comme une grande partie de la population ».Les péquistes de Jean-Talon appuient l'hypothèse de Lévesque T Ql'KBKC Les militants péquistes de Jean-Talon appuient majoritairement la position du premier ministre Lévesque.défaisant ainsi la recommandation de l'exécutif local qui s'était range dans le camp des orthodoxes.YVON LABERGE de notre bureau de Quebec Pendant ce temps, dans Levis, les militants ont accueilli favorablement la these orthodoxe.Le député-ministre Jean Garon, lui, votant en favour de la position de son chef.Dans le comte de Jean Talon, il y avait hier soir plus de 100 délégués à s'être présentes pour mettre en minorité la présidente de l'executif.Monique (iouticr.ei le président regional de la Capitale nationale, Paul Begin.Parmi ces délégués, bon nombre composent le personnel politique de certains ministres révisionnistes, ou encore du pre mier ministre Lev esque.La proposition adoptee est justement venue de l'attaché de presse du ministre de.Affaires sociales.Kn effet, aussitôt uue Monique Clout 1er eci presentee la proposition de son exécutif, 60-les Kmond.attache de presse du ministre Guy Che\\ relie, a proposé un amendement qui la vidait de sa substance.A savoir toute notion voulant que l'option du parti soit un instrument essentiel de développement économique, social et culturel, et que le discours politique doit s'en inspirer.La proposition adoptee se lit COmme suit; Le parti québécois a pour objet nt fondamental de réaliser la souveraineté du Que bec.POUT Monique < l.mlier.la presence d'un aussi grand nombre d'attachés politiques dénotent à quel point leur action a été télé guidée.«Ce sont des gens que l'on ne voit jamais aux assemblées du Parti québécois dans Jean-Talon.Curieusement, ils étaient tous la ce soir», a-t elle ( ommenté a lis sue de l'assemblée spéciale.C'était en l'ait une salle gagnée à l'avance à la position du pre mier ministre, et l'orateur invite Camille Laurin, n'a rien pu y fai re.A la dernière minute, cest le ministre Jean François Bertrand qui S'est présenté pour défendre la position de son chef, Cette victoire des révisionnistes dans Jean Talon est significative en ce sens que le president régional y est membre de lasso dation locale.M Bégin, on s'en souviendra, n'a pas caché son dé saccord avec la position de M.Lévesque cependant que Monique Cloutier n'a jamais fait mystère de ses allégeances.Allant même jusqu'à dire, a un moment donné, qu'on était en train de lui voler le oarti pour lequel elle se bat de ouis une bonne quinzaine années Bile n'a pas encore decide si ?lle allait ou non continuer d'y niliter.«Je verrai aux lendc-nains du congres spécial du 19 anvier.» La campagne au leadership libéral de Johnston a coûté moins de $ 1 million i OTTAWA (PC) \u2014 Donald Johnston, qui s'est classé troisième dans la course au leadership du Parti liberal fédéral, en juin dernier, a dévoile hier que sa campagne lui a coûté entre .VHKMW et si million.«Je sa.s.a-t-il ajoute dans une interview téléphonique, que Turner (1er) et Chretien (2e) ont de pense plus que nous ¦ John Turner.Jean Chrétien.John Munro et Kugene VVhelan ont soumis hier les détails des dé penses de leur campagne au comité spécial du parti établi à cet te fin.Il reste encore a venir (eux de John Roberts.Mark Mac (iuigan et Donald Johnston.Ces chiffres, a signalé Mme lona Campagnolo.présidente du Parti libéral, seront ««disponibles au public » après le rapport du comité des dépenses à l'exécutif du parti, le i) février.Chaque candidat pouvait dépenser jusqu'à un maximum de $1,6 million Le sénateur Richard Stanbury, coprésident du comité des dé penses, a déclaré que la date limite du 17 décembre pour remettre le rapport financier des candidats était assez souple.« Si quelques uns ont besoin de quelques jours de plus, nous ne serons pas sévères », a commenté le sénateur dans une Interview téléphonique de Toronto « D'ailleurs, a-t-il noté, Ils ont plus à gagner que mois.» M.Stanbury faisait allusion aux $25 000 que chaque candidat a dû verser au comité, au début de la campagne, et qui ne lui seront remis qu'après le dépôt du rapport financier.« Il y en a qui vont trouver cela utile », a commenté pour sa part Mme Campagnol \u2022 signalant mie certains n'avaient pas « m ore fini de payer toutes les dettes de la campagne. LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 18 DECEMBRE 1V84 A 9 ABRI FISCAL CONDOMINIUM CLASSE 31 DÉDUCTION FISCALE 84 1 ft 536* RÉCUPÉRATION °,3JD FISCALE _ PRÉVISIBLE 9,268$a11,112J 50 condominiums très luxueux situés en bordure du Lac St-Louis (West Island) Montréal, comprenant piscine, bain tourbillon, sauna, tennis, salle d'exercice et salle de réception.Un investissement immobilier d'avenir et de prestige, un abri fiscal incroyable.Possibilité de financement à 100% par la banque.agissez maihtehaht, LE 31 DEC.il sera trop tard MONTRÉAL 425, boul.de Maisonneuve ouest, suite 701 Montréal (Québec) H3A 3G5 (514) 288-8500 1515 North Federal High 3207.Boca Raton.Floride (305) 392-4334 CES MONTANTS PEUVENT VARIER SELON VOTRE INVESTISSEMENT.Heures d'affaires: lundi au vendredi 8h30 à 21 h samedi 10h à I6h GUY PARÉ & ASSOCIES INC Fiscalité et courtage immobilier Assouplissement du règlement des bingos L'État ne se penchait pas par-dessus l'épaule des joueurs de bingo pour vérifier si leur carte était remplie, mais les organisateurs de ces manifestations Pavait continuellement sur le dos.Aussi ces derniers seront-ils heureux d'apprendre que la* réglementation les affectant a été sensiblement assouplie.Quelques 5 000 organismes à but non lucratif, tel les clubs de l'âge d'or, organisent des bingos pour divertir leurs membres et financer leurs activités.À compter du 15 mars, ils n'auront à verser aucun droit à la Régie des loteries et courses du Québec lorsque la valeur totale des prix offerts est inférieures $2 500.Dans tous les autres cas, les droits seront établis à raison de 1 pour cent de la valeur des prix.La limite supérieure des lots demeure à $3 500.Précédemment, une redevance de cinq cents par place disponible dans la salle devait être versée, quelque soit le nombre de'joueurs et la valeur des prix.De plus, les organismes pour qui les bingos sont une activité régulière pourront dorénavant obtenir une licence annuelle en autant que la valeur des prix par soirée demeure inférieure à $200, au lieu d'obtenir chaque fois la permission de la Régie.On estime que ces assouplissements feront épargner aux organismes affectés une somme annuelle de $500 000.Même Elizabeth Taylor aurait été impressionnée par nos diamants! 4 Toute réflexion faite Les options de dépôt à terme.Voilà comment! Le Trust Royal offre a ses titulaires de régime le choix d'investir leurs fonds dans des dépôts à terme î intérêt annuel simple ou composé.Résultat I assurance d'un taux d'intérêt plus élevé sur votre épargne logement De plus, il est très facile de virer les fonds de votre REEL actuel directement à un régime enregistré d'épargne logement du Trust Royal Pour une description détaillée de nos régimes, procurez vous notre brochure à l'une des succursales du TYust Royal Par ailleurs, si vous n'avez pas encore de régime enregistré d'épargne logement, vous devriez songer â-en ouvrir un Des maintenant Nous avons conçu une brochure qui explique aux propriétaires éventuels l'importance d'avoir un REEL.Venez au Trust Royal aujourd'hui même ou communiquez avec nous au 876 8334 Vous verrez comment nous vous aidons à faire fructifier votre argent plus vite TRUST ROYAL Services financiers Nous présentons le plus grand choix de bijoux en or et alliances à diamants de qualité garantie à des prix incomparablement bas.Seiko - Pulsar - Lorus Bijoux en argent - bijoux de fantaisie - exposition d'outillage a diamants, ainsi que film documentaire.Obtenez de rabais sur tout achat de marchandise Date limite 31 décembre 1984 Diamants Elinor inc.Unique au Québec Maintenant ouvert au public 2033, boul.Saint-Martin, Laval Québec (voisin de Boiteau) 687-5572 Pour seulement 69 $ par jour*, le Manoir vous offre une montagne de plaisirs au coeur des Laurentides, à 20 minutes seulement de Québec.COTE PLEIN AIR: 30 kilometres de ski de randonnée.2 centres de ski alpin à moins de 5 minutes (non inclus dans le forfait), 2 patinoires, 4 descentes de traine sauvage avec remontées mécaniques, sentiers de raquette, promenades en traîneau.CÔTÉ MANOIR: La chaleur et l'hospitalité du Manoir.90 chambres et suites luxueuses tout confort.2 salles à manger, gastronomie fine bouche, piano-bar.musique, danse et animation Réservations: 418-848-2551 ou sans frais : 1 -800-463-2841 POUR NOËL: Un petit réveillon, un dépouillement de l'arbre de Noël (le Pere Noël y sera) une promenade en traineau sous les étoiles et même une messe de minuit.40 avenue du Lac.Ville du Lac Delage (Québec) G0A 4P0 les Fêtes c'est Le Manoir.LE MANOIR DU LAC DELAGE > ouverture Pastelli, rue Ste-Catherine est, coin Amherst! Pastelli: 1 an, déjà 6 restaurants! Un tout nouveau concept de restaurants à découvrir.Une cuisine qui fera chanter tous les appétits.Généreux Un menu varié de délicieux repas à l'italienne, incluant soupe minestrone et crème glacée: une formule tout-compris à prix avantageux, sans oublier les repas mini-prix pour enfants.Savoureux Toute une variété de bons spaghetti, de délicieuses pizza, de lasagnes et de cannelloni .Egalement au menu, l'assiette combinée à l'italienne, le combo du pécheur (alliant mini-pizza aux fruits de mer et spaghetti au beurre à l'ail).Aussi à découvrir, pizza et spaghetti aux fruits de mer gratinés avec beurre à l'ail, fruits de mer et velouté de poisson.Pour terminer, d'excellents desserts et cafés italiens.Chaleureux Un décor spacieux, verdoyant, un personnel courtois et attentif dans un endroit sympathique et unique.Venez goûter la cuisine et apprécier les prix Pastelli! Ce sera le début d'une longue histoire d'amour.\t\t\t;\t \t\t\t\t \u2022\ts I\t\u2022\t! !\t \t\tSie CMtWfNW cm\t; cratif de parents d'enfants atteints de leu-* cémie ou de cancer, s'est vu remettre, hier, en\" présence du président du Fonds d'aide aux re-1 cours collectifs.Me Jules Al lard, un chèque dé* $198 000.Cette somme provient du règlement* hors cour approuvé par le juge Anatole Lesyk,* de la Cour supérieure de Montréal, le 28 sep-; tembre dernier, dans trois dossiers de recours; collectifs reliés à trois jours de débrayage illégal du métro, en novembre 1980.CONRAD BERNIER La remise du chèque s'est faite, hier, à l'hct pital Ste-Justine, en présence de Mme Geneviève Monastesse et de M.Normand Huneault, tous deux accompagnés de leur procureur, Me-Denis Sauvé.C'est à la suite de trois jours de grève illéga;-' le des transports en commun, à Montréal, en novembre 1980, que Geneviève Monastesse réV clamait pour chaque membre d'un groupe d'usagers du metro estimé à 150 000 personnes la somme de $1,60, soit le montant équivalent & un dixième du prix payé pour la carte autobuv métro.La défenderesse \u2014 la Fraternité de$ chauffeurs, opérateurs de métro et employé»! des services connexes au tansport de lâ; CTCUM, section locale 1983 ( S.CF.P.) avait tenté jusqu'en Cour supreme d'obtenir\" que la C.T.C.C.U.M.soit mise en cause.Sa re-I quête avait toutefois été rejetée.Deux autres recours collectifs devaient plus; tard opposer Normand Huneault à la Fraterni-; té et au Syndicat du transport de Montréal* ( CSN ) à la suite de grèves illégales survenues! en janvier et en novembre 1982.Dans ce der>; nier cas, l'arrêt illégal de travail n'avait duré-qu'une journée.Le requérant réclamait $0,70,1 pour chaque membre du groupe d'usagers, sok; un trentième de la valeur de la carte autobusV metro.; Les parties impliquées dans ces trois dossiers en sont finalement venus à un règlement hors cour pour une somme de $275 000.Selon lé-porte-parole du Fonds d'aide aux recours cot^ lectifs, « ce versement d'une somme de $198 000-à LEUCAN Inc constitue une première dans les^ annales judiciaires canadiennes puisque le* Québec est la seule province ayant adopté une* Loi sur le recours collectif qui permet à une^ partie entièrement étrangère à un litige de bé% néficier d'une somme d'argent obtenue a la* suite d'un jugement ou d'un règlement hors* LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 DÉCEMBRE 1984 500 DIND 10 À 12 LIVRES SUR ACHAT D'UN VIDÉO \u2022 TÉLÉCOULEUR \u2022 SYSTÈME DE SON \u2022 MICRO-ONDES de plus de *350.UNf ONOtPAACUfKT \u2022 MODELE VT-33.VHS \u2022 Chargement frontal \u2022 Télécommande 8 fonctions \u2022 Enregistrement 8 h««- emis$ion e 14, jours, 4 ***** trt 0 HITACHI \u2022 Syntonisation électronique \u2022 Télécommande 20 fonctions \u2022 Minuterie \u2022 Modèle C1455 Autoréglage de la couleur.Correction automatique des teintes.Syntonisation UHF-VHF.\u2022 Modèle FJR 425 UKE EXCLUSIVITE \u2022 M \u2022 LT,mor20 \u2022 Commande dei couleurs \u2022 Symcxiisotior.e4ectror.»que de 105 cane.» \u2022 AHichoge a I écran du canal crow \u2022 Télécommonde )5 fonction» \u2022 Modèle MT 2474 MONITEUR 01\" COULEUR Z I HITACHI » \u2022 \u2022 STEREO \u2022 M f 0»tc ecovW.redo off.-o\\w»\"t \u2022 SyTtemede \u2022 Amorce rop'dttt rebob-noge Modèle CP-200 *6995 Radio am/fm, stéréo, A fct cassette |f B avec >Vn écouteur \\ MoôèkITV-S3 > J$gg99 \u2022 Radio portative modèle RTS-XI \u2022 AM/FM stereo \u2022 Coisette-eweaistreuse \u2022 2 haut-parleurs 2 voies M 49\" ¦ i C\\ i \u2022 ¦ \u2022 ¦ ¦ ¦ « i ¦ iV I I I I I I I I I I I I I I I I II I 1 I I I M I M I ITT?TÉLÉCOULEUR 26\" TÉLÉCOMMANDE \u2022 Meuble style contemporain \u2022 Télécommande 6 fonctions \u2022 Syntonisation multi-bondes des canaux de câblodistribution \u2022 Convertisseur 122 canoux $79999 1 1 1 1 1 11 1 1 1 1 CABINET AUDIO GRATUIT 60 WATTS 5699\" INTELLIGENT SUPER COMPO \u2022 Srflionuateur AMf M stereo, itations p/ ogrommobfes \u2022 Ampiif -coteur $?e'ec 30 *om por canal e Mognttophone c cassette ittreo Dolby \u2022 Table tournante sem> outomet»que, en*rainement oVect \u2022 2 noutoorleurs 3 »o»es modela DAT-500 0 HITACHI TÉLÉCOULEUR 26' Modèle TS-3609 \u2022 Luminor 20 \u2022 Syntonisation électronique 129 canaux \u2022 Télécommande a 17 fonctions TTTTTTTTTTTTTTTTTT >\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦ - * - - ~- - I I I U I II I I I I I I I I '«V.1»1.1.'»1»1*1.*.*.* Modèle HR-D220 \u2022 Programmable 14 jours/8 émissions \u2022 Accès frontal \u2022 Télécommande sans fil 9 fonctions \u2022 4 Tètes $79999 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 _*_*_* TOSHIBA \u2022 \u2022 \u2022 BRAINWAVE II De grande copooie de 1.6 pi.eu.ovec cycle de cuuton automatique por «élection tor r u meiuruli et IRAJNWAVf II \u2014 cyde de cuisson outomotique avec 47 codée de tejection \u2022 72 720 «0*1 (10 rweaui de puneonce).Capacité utée de 1 6 pi.eu Capteur thermique dwrrorowoe \u2022 Cyde de cutftton automatique avec 47 cadet de selection \u2022 6 fonctions ç prog/ommobtes/affichoge fluorescent \u2022 Decong>k>t»on ouiomoti- J que par copieur ttwmique ou durée \u2022 Touche» de commande 0 »>\u2022 ^ gnoi vonort \u2022 4 i@HiTACHi^AUTO-SENSEURi m HITACHI MR 8030 \u2022 1.2 pied cube \u2022 Tableau de commande à effleurement \u2022 Nouvel Auto Senteur à 8 positions \u2022 Double utilité ploque-toumante et plateau corré \u2022 Antenne rotative \u2022 Sonde de température \u2022 6 réglages de courant variable (0 700W) \u2022 Intérieur en acier inoxydable \u2022 4 1111 111 1111111 11 mu a m m \u2022 ¦ 1 leZeZi î @ H itac H1 CONVECTION-MICRO-ONDE MR9020 \u2022 1 3 p~d cube \u2022 MKro-onde.à combinaison et plus, un gril \u2022 Tableau de commande à effleurement * 6 réglages de puissance (0-700W) * Mrte en marche différé* de cuisson at pause * Sonde de température * PSoqua-tournante * Hortoge numérique et mmuterie numérique $999\" jé^Trirr ITTTTITTTTTTTTTTTTTTTTI V.1 j.m QUCIE Electronique Ltée^ 10090, boul.ST-LAURENT I SHERBROOKE ' EmXSltvs»*».ÏM-IWl 2144, RUE KING OUEST VASTE STATIONNEMENT GRATUI1 \\j U \\j J J*t I ._ ^ 563-9191 fi -ce Sufce* 7/ùvtché en £Cect*o*tù$ue J METRO SAUVE ENTRE SAUVE ET SAURlOl VASTE STATIONNEMENT GRATUIÎ 389-3541 L'ILLUSTRATION PEUT VARIIR DE L'ARTICLE VENDU 1 10 MOtS 0\u20ac GARANTI! AVK UN ItGCR SUr>Pl£M£NT J^S| \"Portez o w**l mon compte\" A 12 LA PRtbbt, MONTREAL, MARDI 18 DECEMbKt 1984 1 Frechette menace d'imposer la médiation à Marine Industries QUEBEC ( PC ) \u2014 Si la direction de Marine Industries n'accepte pas le cadre de négociation proposé par le conciliateur, le ministre du Travail Haynald Frechette pourrait ordonner la médiation dès demain.C'est ce qu'a indique hier le premier ministre René Lévesque au cours de la période des questions à l'Assamblée nationale et M.Frechette a ton firme cette possibilité en dehors de la Chambre à la suite des entretiens qu'il a eus le jour même avec les représentants des deux parties, a Québec.Selon M.Frechette, les positions des deux parties sur le fond du litige ne sont pas irréconciliables mais il faudra d'abord, a-t-il précisé, qu'elles s'entendent sur le cadre de négociation.La partie syndicale a accepté la recommandation du conciliateur Normand Gauthier mais la direction de Marine a refusé un des sept points de ce cadre de négociation.« S'il n'y a pas possibilité d'en arriver à une entente sur ce cadre de négociation, a dit le ministre, nous pourrions transformer le mandat du conciliateur pour en faire un médiateur dès mercredi, ou bien envisager d'autres hypothèses.» Les 1 050 salariés de Marine sont en grève depuis quatre mois.REVISION DES LOIS DU TRAVAIL Le patronat veut moins d'irritants La Commission Beaudry fera « oeuvre utile » si elle réussit, dans sa revision des lois du travail en vigueur, à éliminer ou assouplir certains irritants majeurs pour le patronat \u2014 dont les dispositions anti-briseurs de grève et les limites imposées à la sous-traitance \u2014 et qui éloigneraient certains investisseurs.LISA BINSSE C'est du moins ce qu'affirmaient hier les représentants du Conseil du patronat du Québec dans un volumineux mémoire de 235 pages à la Commission consultative sur le travail, présidée par le juge René Beau-dry.Selon le CPQ et son vice-président exécutif, M.Ghislain Dufour, l'entreprise québécoise supporte des contraintes plus lourdes que celles imposées à ses concurrentes les plus immédiates, soient les entreprises canadiennes et américaines.Le patronat se plaint notamment de certaines dispositions « trop prosyndicales » qui nuisent à la création d'emplois parce qu'elles incitent les compagnies à s'établir ailleurs qu'au Québec.Il est donc essentiel, signale M.Dufour que la Commission Beaudry fasse des recommandations qui tiennent compte de cette situation ainsi que du contexte nord-américain et supprime ces irritants.Outre l'abrogation ou.à tout le moins, l'assouplissement des dispositions anti-briseurs de grève, le CPQ veut aussi assortir de règles strictes le précompte syndical obligatoire (la formule Rand), reserrer les mécanismes entourant les votes de grève et les votes d'accréditation.À ce chapitre, l'organisme patronal veut voir le libellé actuel changé lorsqu'il y a plusieurs associations en lice pour prévoir la possibilité* pour ceux qui le désirent de ne pas se syndiquer.Il y aura lieu aussi, signale le CPQ, de revoir le fonctionnement du bureau du commissaire^ général du travail pour réduire les délais d'accréditation.\u2022 Les autres modifications recherchées par le patronat ont trait à la Loi sur la santé et la sécurité au travail, notamment le mode de financement (assuré présentement par les employeurs) de la Commission de! la santé et de la sécurité au travail, et la Loi des normes du travail.Sur ce point, le CPQ désire que le législateur tienne compte à l'avenir des impératifs économiques plutôt que sociaux.Les coûts administratifs de cette loi devraient être assumés par l'ensemble de la société.Au-delà des problèmes que posent pour les employeurs les lois actuel-: les, le patronat soutient qu'il est « illusoire d'espérer en arriver à une refonte des lois du travail dans notre contexte social et économique en mutation rapide sans discuter à fond de certains sujets importants: une' politique de main-d'oeuvre, le congé-éducation, la rémunération au rendement, la diffusion obligatoire de l'information, le syndicalisme de» cadres, la sous-traitance, etc.».Comme il fallait s'y attendre, le CPQ dans son mémoire réitère son opposition farouche à toute forme de négociation sectorielle, multipa-I tronale ou élargie.Par contre, le patronat n'est pas contre l'améliora-; tion de la loi des décrets, * un moindre mal ».La Commission recevait aussi hier cing autres groupes dont l'Association féminine d'éducation et d'action sociale (AFEAS) et le Centre; des dirigeants d'entreprises.VENTE DE PALETOTS PALETOTS Choix de style et couleur Ord.129.98 a 350.00 VENTE 99\".279\" PANTALONS Choix incomparable avec ou sans pli VENTE 24\".79\" (Ajustement gratuit) COMPLETS Collection superbe Ord.159.98 a 400.00 VENTE 119\".325\" Pour rhabiller avec finesse passe voir Place VersaiUes \u2022 Carrefour t*va! \u2022 1223 352-3940 687-2378 Ste-Cattierine ouest \u2022 Plaça Vertu \u2022 Promenades St-Bruno (angle Drummond) 337-1414 ^461-0006 842-8767 erçiesr
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.