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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-05-18, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE CAHIER B \u2014vos Impôts- Quoi de nouveau en matière fiscale depuis un mois ?Le ministre des Finances du Canada a présenté son budget le 19 avril 1983 alors que le ministre des Finances du Québec a présenté le sien le 10 mai 1983.Voici une liste des éléments principaux de ces deux budgets concernant l'imposition des particuliers et des corporations.ROGER GERMAIN, c.a.associé de Caron, Bélanger, Dallaire, Gognon & Associés/Clarkson Gordon, Montréal Budget fédéral 1) Aucune modification des taux d'impôt des particuliers ou des corporations.2) Instauration du Régime de placements en titres indexés (RPTI) pour exonérer de l'impôt la partie inflationniste des gains en capital sur les actions ordinaires de compagnies publiques canadiennes.3) Modifications au REEL afin de permettre la déduction immédiate de contributions jusqu'à concurrence de $10,000, dans la mesure où vous n'avez pas utilisé une telle déduction dans les années précédentes, et afin de créer des privilèges spéciaux de retrait en 1983.4) Élimination de déduction forfaitaire de $100 pour les frais médicaux et dons de charité en 1984.5) Augmentation de la déduction pour frais relatifs à un emploi pour les personnes dont le revenu tiré d'un emploi est inférieur à $16,667.6) Augmentation de la déduction pour frais de garde d'enfant de $1,000 à $2,000 par enfant, à concurrence d'un maximum de $8,000 par famille.7) Maintien de l'exemption au titre des enfants de moins de 18 ans au niveau de 1983, soit $710 par enfant pour les années 1984 et suivantes.8) Maintien du crédit d'impôt par enfant à $343 en 1983 et pleine indexation par la suite.9) Réduction progressive du dégrèvement fédéral de $200 à $50 jusqu'en 1986 et élimination progressive du dégrèvement pour les contribuables à revenu élevé.10) Extension des périodes de report pour les pertes d'entreprise et les pertes en capital.11) Retrait des plafonds qui limitent l'utilisation du crédit d'impôt à l'investissement, extension des reports du crédit et remboursement à certains contribuables qui ne peuvent utiliser pleinement leurs crédits d'impôt à l'investissement afin de réduire l'impôt fédéral payable autrement.12) Octroi de crédits d'impôt spéciaux pour la relance du capital-actions aux acheteurs d'actions émises par des entreprises désirantes de financer de nouveaux projets d'investissement.13) Augmentation d'un point de pourcentage de la taxe de vente fédérale à compter du 1er octobre 1984.14) Application d'une nouvelle taxe de vente fédérale de 6% sur certains services de programmation de télécommunications à compter du 1er juillet 1983.15) Déductibilité de l'épuisement gagné sur les dépenses d'exploration minière engagée après le 19 avril 1983 limitée à 25% du revenu de n'importe quelle source et non uniquement du revenu tiré de ressources.16) Maintien du prélèvement spécial de canadianisation frappant le pétrole, le gaz naturel et les liquides du gaz utilisés dans le pays.17) Prolongation d'un an de ia suspension de la taxe sur les recettes pétrolières supplémentaires (TRPS) jusqu'au 31 mai 1984.Budget provincial 1) Aucune modification des taux d'impôt sur le revenu applicables à la plupart des particuliers et des corporations; toutefois, le taux d'impôt applicable à une corporation exerçant une entreprise de services personnels passe à 13%.2) Aucune modification des taux de la taxe sur le capital des corporations.3) Maintien des taux de la taxe de vente au détail et de la taxe sur les télécommunications à 9%; maintien du taux de la taxe sur les carburants à 40%.4) Hausse des exemptions relatives aux droits successoraux et à l'impôt sur les dons; les dons à des fondations prescrites donneront un crédit de 90% en déduction des droits successoraux, en sus des déductions pour dons de charité aux fins de l'impôt sur le revenu provincial et fédéral.5) Introduction d'un crédit d'impôt remboursable égal à 10% des salaires versés dans le cadre de dépenses de recherche et de développement effectuées au Québec par toute entreprise.6) Introduction de modifications au Régime d'épargne-actions; les acquisitions aux termes d'un RÉA seront déductibles du revenu de toutes sources, plutôt qu'uniquement sur le revenu gagné et ce, à compter de 1983; la déduction maximale passera de $15,000 à $20,000 à compter de 1984; les actions de corporations en voie de développement acquises après le 10 mai 1983 seront admissibles à une déduction égale à 150% de leur coût d'achat, tandis que la déduction relative aux actions émises par les grandes corporations sera réduite en 1981 et 1985.7) Subventions spéciales aux corporations qui procèdent à une première émission publique d'actions.8) Hausse de la limite du crédit d'impôt de 3% actuellement disponible pour une corporation comme solution de rechange au système de report des pertes, pour les années d'imposition se terminant après lè 10 mai 1983, à trois fois sa taxe sur le capital.9) Diminutions ou exemptions d'impôt pour les particuliers qui quittent le Canada pour aller travailler à l'étranger pour un employeur canadien ou pour une filiale étrangère à l'égard d'activités prescrites, ou qui prolongent leur séjour.10) Subventions accrues dans le cadre du programme Corvée-Habitation pour les acheteurs de maisons neuves avant le 1er janvier 1984 ainsi qu'un financement garanti à 9'/2% pour trois ans.11) Déductions spéciales disponibles pour les particuliers détenteurs d'un REEL pour l'achat de maisons neuves après le 19 avril 1983 et avant le 1er janvier 1984, à condition qu'aucune subvention ne soit versée par Corvée-Habitation; en outre, les fonds accumulés dans un REEL peuvent être utilisés pour acquérir des meubles et des appareils électro-ménagers d'ici le 1er janvier 1984.12) Adoption éventuelle par le Québec de la plupart des propositions contenues dans le budget fédéral du 19 avril 1983, y compris l'extension de la période de report des pertes en capital et des pertes autres qu'en capital et les dispositions relatives aux régimes enregistrés d'épargne-logement; également, le gain en capital (inflationniste et réel) sur les actions dans le cadre d'un régime de placements en titres indexés (RPTI) sera exempt de l'impôt du Québec à compter de l'entrée en vigueur du nouveau régime fédéral.13) Les allocations d'épuisement dans le cas des mines du Québec sont déductibles des revenus de toutes sources, plutôt que d'être limitées aux bénéfices de ressources; de plus, les particuliers ne pourront réclamer la déduction pour épuisement relative aux dépenses d'exploration minière engagées après le 19 avril 1983 s'ils choisissent la déduction additionnelle de 66%%.14) La règle de la demi-année relative à l'allocation du coût en capital pour l'année d'acquisition d'un élément d'actif ne s'appliquera pas aux films québécois certifiés; de plus, une déduction additionnelle égale à 50% du coût en capital des films québécois sera accordée aux particuliers pour l'année 1983 ainsi que les années ultérieures.15) Publication d'un livre blanc à l'automne qui passera en revue le régime d'imposition des particuliers au Québec.Le chômage en 82: 12.7% LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 W J 1455, rue ( resctntTél.: 288-38i5 l 'n renàci-\\ous pour vos banquets et réceptions d'affaires » OTTAWA (PC) \u2014 Le taux de chômage de Tan dernier a atteint 12.7 pour cent et non 11 p.c., si l'on compte comme chômeur celui qui.découragé, ne recherche plus d'emploi, expliquait hier Statistique Canada.Le taux de chômage à longue échéance \u2014 le pourcentage de la main-d'oeuvre qui se trouvait sans travail pour 14 semaines ou plus \u2014 atteignait 4.6 p.c, soit 70 p.c.de plus qu'en 1982.Si les analystes comptabilisaient le nombre d'heures non travaillées plutôt que le nombre de chômeurs, on en arriverait à un taux de chômage de 15.3 p.c.en 1982.DANS L'ALUMINERIE DE BÉCANCOUR Alumax est prête à s'associer au Québec et à Pechiney Alumax, une société américano-japonaise, est prête à s'associer au gouvernement québécois et à la société Pechiney Ugine Kuhlman (PUK) afin de devenir partenaire à 25 pour cent dans l'aluminerie de Bécancour, un projet de $1.5 milliard.FRANC1NE OSBORNE LA PRESSE a appris que c'est à la faveur d'une transaction avec Howmet, une filiale américaine du groupe français Pechiney, qu'Alumax prendra une participation dans l'aluminerie québécoise.En effet, Howmet exploitait, depuis le début des années 1960, deux usines d'aluminium aux États-Unis conjointement avec Alumax.Ce sont ses intérêts dans ces deux alumineries que Howmet vend à Alumax pour une somme qui n'a pas encore été rendue publique.Grâce à cette vente, le groupe Pechiney disposera d'importances liquidités en dollars américains, ce qui facilitera son investissement au Québec.Toutefois, dans la transaction, il est prévu qu'Alumax (propriété à 50 pour cent de la multinationale minière américaine Amax.à 15 pour cent de la société japonaise Mitsui et à 5 pour cent de Nippon Steel) jouit d'une option de 25 pour cent de participation dans le projet d'alumine-rie à Bécancour.Le gouvernement québécois s'est déjà engagé comme partenaire a 33 pour cent dans ce projet.La participation d'Alumax se ferait à même les 66 pour cent qui devaient revenir à Pechiney au départ, quoi qu'il n'est pas impossible que le partage du gâteau soit renégocié à la lumière de ces événements.Alumax, dont le siège est à San Mateo, en Californie, a déclaré qu'elle est très optimiste face à cette option.Le porte-parole Ro- bert Miller a indiqué qu'après un examen préliminaire du projet de Bécancour, la compagnie 1 considère comme excellent.Alumax entreprend immédiatement un examen détaillé des études de faisabilité et M.Miller prévoit que l'ensemble de la transaction avec Howmet, y compris l'option dans Bécancour, seront finalisés d'ici la fin de l'été.M.Miller a souligné qu'Alumax est favorable à la participation et à l'appui du gouvernement du Québec au projet de Bécancour, et pas seulement en raison des tarifs d'électricité avantageux consentis dans la province.Selon lui, la participation gouvernementale facilite la réalisation d'une telle entreprise.Pour Alumax, ce serait une première aluminerie au Canada.Cette société est un producteur intégré d'aluminium, possédant 55 implantations industrielles et commerciales dans 30 États américains et 12 usines dans cinq au- tres pays.La Howmet Aluminium est aussi un producteur intégré, propriétaire aux États-Unis de 40 établissements industriels et commerciaux dans 17 États.Aux États-Unis, le groupe PUK conserve la Howmet Turbine Corporation, qui fabrique des ailettes pour certains avions de l'armée américaine, ainsi que la société Brandeis Intsel, spécialisée dans ia vente de minerais et de métaux non ferreux.Redéploiement À Paris, le porte-parole de Pechiney, Olivier de Pierrebourg, a expliqué la vente des usines d'aluminium américaines comme faisant partie d'une volonté de redéploiement des actifs de PUK en Amérique du Nord.Ainsi, l'usine de Bécancour pourrait alimenter en aluminium de première fusion les installations de transformation du groupe en Europe et en Amérique du Nord.La baisse des taux hypothécaires continue r » La baisse des taux hypothécaires continue lentement.Chacune à sa façon, les banques et les fiducies abaissent leurs taux pour attirer de nouveaux clients.Hier ce sont la Banque Toronto-Dominion et le Permanent qui ont réduit leurs taux.Toutefois, la baisse des taux à cinq ans pourrait tirer à sa fin alors qu'un nombre croissant de propriétaires cherche à bénéficier du niveau actuel des taux pendant plus longtemps.FRÉDÉRIC WAGN1ÉRE Le taux hypothécaire à un an de la Banque Toronto-Dominion est maintenant de 103/4 pour cent, en baisse d'un quart de point.Les autres banques sont encore à 11 pour cent pour les prêts à un an.La banque a aussi abaissé dun quart de point son taux à deux ans à 11% pour cent et son taux à cinq ans à 13 pour cent.Le Permanent a annoncé hier qu'il abaissait sont à deux ans d'un quart de points à 11 pour cent.Les taux à trois et quatre ans sont aussi en baisse d'un quart de point à \\2xh pour cent et celui à cinq ans à 13 pour cent.Au cours des derniers jours, la Banque de Montréal, la Banque Canadienne Impériale de Commerce et la Banque de Nouvelle-Ecosse ont toutes annoncé des réductions de taux hypothécaires adoptant le taux de 11 pour cent à un an et 13 pour cent à cinq ans.Les baisses prudentes et sélectives des taux hypothécaires répondent à deux besoins.D'une part, la croissance des actifs des banques s'est arrêtée alors que les marges de bénéfices augmentent.Avec la légère reprise dans l'immobilier, le moment est venu pour les institutions financières de se livrer une concurrence accrue afin d'augmenter leurs actifs dans le secteur hypothécaire.D'autre part, ces institutions se montrent très prudentes de peur de se retrouver avec un portefeuille dépareillé par rapport à leurs dépôts à terme, ce qui est vite arrivé si les fluctuations des taux d'intérêt devaient de nouveau atteindre les proportions des trois dernières années.C'est surtout dans le domasine des hypothèques à cinq ans que cette prudence se manifeste le plus fortement.En 1981 et 1982, le marché hypothécaire à cinq ans avait disparu, car aucun propriétaire de maison n'était prêt à s'engager à payer des intérêts de 18 pour cent ou plus pendant cinq ans.L une après l'autre, les banques et les fiducies ont recommencé à faire des prêts à cinq ans, car les emprunteurs étaient de nouveau prêts à s'engager à des taux de moins de 15 pour cent.Toutefois, ce sont les épargnants qui sont maintenant moins sûrs s'ils veulent immobiliser leurs liquidités pendant cinq ans à des taux de U-llVi pour cent.Ils estiment que les chances ne sont pas grandes que les taux d'intérêt soient en moyenne de moins de 11 pour cent au cours des cinq prochaines années, alors qu'il est tout à fait vraisemblable qu'ils soient plus élevés.Dans ces circonstances, il est plus prudent d'accepter un taux plus bas pour un dépôt plus court, de telle façon à pouvoir obtenir un taux plus élevé dans un ou deux ans.La demande de prêts hypothécaires à cinq ans à un taux de 13 pour cent est potentiellement très forte.L'année dernière, un grand nombre de propriétaires ont négocié des hypothèques à un an à cause du niveau élevé des taux et des perspectives d'une baisse des taux.Leur calcul était juste, et beaucoup d'entre eux voudront maintenant figer cet avantage en prennant une hypothèque à plus long terme.Hercules et Montedison forment une nouvelle compagnie Hercules Inc.et Montedison Spa ont décidé de fabriquer des résines de plastique en association et formeront une nouvelle compagnie à cette fin.Les deux entreprises associées n'ont pas indiqué quels seront les actifs de la nouvelle société niais, de source proche de leurs négociateurs, on dit que ces actifs pourraient s'élever à envir n $1 milliard, dont plus de la moitié provenant de Hercules.Cette dernière fournira notamment ses usines de polypropylene de Varennes, près de Montréal.Lake Charles, en Louisiane, Bayport, au Texas, et Beringen, en Belgique.La capacité de production prévue pour le Canada, les USA et l'Europe occidentale est de 2.5 milliards de livres-année, dont 1.65 milliards de livres pour Hercules et 850 millions de livres pour Montedison.Pour compenser l'écart de valeur entre les actifs, Montedison remboursera Hercules en ar gent ou en valeurs pour une somme équivalente.L'ÉCONGMÎE QUÎ S informatisation va relancer la consommation Pour sortir de la crise il faut trouver de nouveaux biens de consommation porteurs de croissance comme l'ont été dans les années 50 et 60 l'automobile et l'immobilier (et tous les biens durables qui vont de pair avec eux).L'informatisation peut être cela ou, plutôt, pour que l'informatisation joue un rôle central dans toute stratégie pour sortir de la crise, elle doit être cela.Quels ont, en effet, été les moteurs de la croissance jusqu'en 1970, moteurs qui sont devenus les responsables de la crise actuelle de l'économie mondiale?En d'autres mots, quelles sont les raisons de la soudaine baisse de la croissance de la consommation?Si l'on jette un regard en arrière pour étudier la précédente crise \u2014 celle de 1929 \u2014 l'on s'aperçoit que de 1920 à 1930 la productivité augmentait en moyenne de 5.8 pour cent par an.Ce remarquable succès technique s'appuyait sur le taylorisme avec sa parcellisation des tâches.Mais ce taylorisme avait un vice cachée: fantastique instrument de rationalisation de la production, il laissait dans l'ombre la sphère de consommation.La crise de 1929 va sanctionner ce mode d'organisation du travail, exclusivement destiné à améliorer la façon de produire et donc le «pouvoir de vendre», sans tenir compte du rôle essentiel joué dans la croissance économique par la répartition en- tre les salaires et les profits,- et donc par le «pouvoir d'achat».Alors que la productivité augmente de 5.8 pour cent par an au cours de la décennie 1920-30, le salaire réel lui, n'augmente que de 2.2 pour cent par an.Crise de surproduction ou de sous-consommation, peu importe, explique Olivier Pastré dans son ouvrage sur «L'Informatisation et l'emploi» (*)mais ce qui ressort est que la crise de 1929 est une inadéquation entre le rythme d'accumulation et les modalités de répartition.C'est ce que Henry Ford va être le premier à comprendre en «inventant» le travail à la chaîne, déjà appliqué dans les abattoirs de Chicago et dont il adapta les principes de rationalisation.Comme Taylor il découvrit qu'en parcellisant les tâches on pouvait mécaniser: la machine dicte ainsi sa cadence à l'ouvrier.Mais la véritable originalité du fordisme, pour Pastré, c'est le «five-dollar day» c'est-à-dire la décision prise par Ford de porter au 1er janvier 1914 le salaire minimum payé aux ouvriers de ses usines à $5 par jour, alors que le salaire moyen à Détroit à cette époque, ne dépassait pas $3.Consommation et production de masse L'intuition de Ford va se révéler exacte: la hausse continue du salaire réel va permettre à chacun de disposer de biens de consommation poduits en série, et de sortir de la crise de 1929.L'originalité du fordisme est donc que désormais la croissance repose sur deux piliers: le développement de la consommation de masse et celui de la production de masse.Puis, graduellement, le fordisme, en enrichissant les travailleurs leur a aussi permis de s'éduquer et de rejeter de plus en plus le taylorisme.C'est la «crise du travail» qui, pour l'auteur, explique pour une large part la crise actuelle qui est celle du ralentissement de croissance de la productivité (donc du salaire réel et, cortsé-quemment, de la consommation).L'absentéisme est en effet un fardeau énorme, certains auteurs en évaluant les méfaits à cent fois le nombre d'heures perdues par grèves et autres arrêts de travail.Suivons donc bien Olivier Pastré: pour sortir de la crise économique actuelle il faut non seulement trouver de nouveaux biens de consommation porteurs de croissance, mais aussi introduire une nouvelle organisation du travail.Et c'est là que l'informatisation semble être la solution pour une nouvelle étape de croissance, dans un climat de travail accepté par tous.L'auteur n'y va pas par quatre chemins: «Ce qui se joue actuellement, c'est la mise en place d'une nouvelle forme dominante d'organisation du travail, remplaçant le taylorisme et le fordisme.L'horaire variable, le travail au noir, l'intérim, toutes ces nouvelles formes de travail sont autant de tentatives pour que s'instaure un nouvel ordre social.L'informatisation est ainsi une tentative de rationalisation parmi d'autres, plus prometteuse toutefois, en ce qu'elle relance les gains de productivité et met en place de nou velles normes de consommation.Ces nouveaux produits attendus ne sont pas de gadgets comme la calculette ou la montre à quartz, mais commencent avec le magnétoscope («00,000 vendus en France en 1982, tous importés.).Dans cette nouvelle organisation du temps des consommateurs que l'on prévoit d'ici 1990, du fait de l'informatisation, deux heures de plus par jour seront allouées à leur téléviseurs transformés en terminal d'ordinateur, grâce à 500 satellites de télécommunication et 40 pour cent des ménages utilisant la TV payante ou câblée.L'ouvrage soulève deux grands problèmes: d'abord ce; lui de l'emploi, relevé dans le titre même.D'un côté, pour des raisons de concurrence internationale l'entrée dans l'informatisation est une nécessité non seulement ab: solue mais rapide (sinon la France, pays de l'auteur, continuera à importer à cent pour cent ses magnétoscopes et tous les nouveaux biens de la microélectronique).De l'autre, comme il s'agit d'un progrès, c'est-à-dire d'une hausse de productivité, elicj créera de nouveaux emplois dans sa sphère, mais elle en supprimera beaucoup: ce ne sera qu'à long terme comme toujours que tout le monde y ga: gnera.Dans l'intervalle, qui peut durer des années, l'énorme problème est celui de ia formation: former à la fois les spécialistes pour la technologie nouvelle, et recycler les compétences de ceux qui auront perdu leurs erirj plois: l'importance cette fois des mouvements est telle que l'avenir est sombre, en particulier pour les femmes et les hoirù mes d'âge mûr, l'informatisa* tion «surqualifiant» certains travaux et en sous-qualifiant d'autres.Le second problème est la nécessité de légiférer pour mettre sur pied une politique sociale de l'informatisation: en produisant mieux et plus vite il faudra réduire la semaine de travail ne serait-ce que pour résorber les chômeurs.(1) (1) L'INrX)RMATISAT10N ET L'EMPLOI par Olivier Pa^trt publié par La Decouverte/Maspéro, à Paris.it B 2 ÉCONOMIE ST FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 SELON LE VICE-PRÉSIDENT GÉNÉRAL D'AIR CANADA Les transporteurs aériens sont trop nombreux au Canada Il y a trop de transporteurs aériens au Canada.Alors que mis à part les États-Unis, les pays industrialisés n'ont qu'une société aérienne, parfois deux, le Canada, avec seulement 24 millions d'habitants en possède trois de taille internationale, avec Wardair, et plusieurs pour les vols intérieurs, estime Pierre Jeanniot, vice-président général d'Air Canada.MICHEL ROESLER_ Il précise toutefois qu'Air Canada n'a pas l'intention de monopoliser le transport aérien au Canada, bien que sa main-mise àe fait sur Nordair et ses velléités de prise de contrôle de Quebecair semblent vouloir indiquer le contraire.Pierre Jeanniot, devant les membres de la Chambre de commerce de Montréal, s'en est pris hier aux journalistes.« Il arrive, a-t-il dit, qu'au nom de la liberté de l'information, on scrute, commente et interprète souvent hors contexte les décisions les plus anodines.» Sous les feux de l'actualité, depuis plusieurs mois pour de multiples affaires, Air Canada éprouve de la difficulté à établir une bonne crédibilité.C'est ainsi que ses décisions donnent lieu à des interprétations gênantes.Par exemple, le fait qu'Air Canada hésite à louer un DC-8 allongé à Quebecair pour une durée de 10 ans pose la question de savoir si le transporteur de la Couronne n'essaie pas d'empêcher la société québécoise d'aller sur le marché international.À cela Pierre Jeanniot répond qu'il n'y a aucune politique prise dans ce sens mais qu'il estime, quant à lui, que cette location n'est pas une bonne affaire même si ces avions sont actuellement entreposés dans le désert de I9Arizona et ne servent à rien.Le vice-président d'Air Canada considère que ni Quebecair ni la société Sol-Vac, un grossiste en voyages qui affréterait cet avion, n'offrent de garanties suffisantes pour une telle opération.Sur les dificultes internes que traverse cette société, enquêtes de la GRC, opposition entre le président du conseil d'administration, Robert Amyot, et le pdg, Claude Taylor, Pierre Jeanniot est resté évasif.Dans son discours, hier, il proposait un nouveau concept de gestion, « l'entrepre-neurship gouvernemental ».Selon lui, la structure actuelle de la fonction publique ne favorise pas l'initiative.Le remède: « .inculquer aux services publics l'élément moteur de l'entreprise privée qu'est la recherche de la rentabilité, d'en tenir les gestionnaires pleinement responsables et de les récompenser adéquatement.» Air Canada a adopté ce concept.S'il ne peut être transposé intégralement et uniformément à tous les ministères et services, une grande partie, souligne Pierre Jeanniot, de l'activité gouvernementale pourrait être restructurée en plusieurs >o-ciétés d'État et fonctionner de la sorte.Pour corriger le chômage, il faut plus que le budget fédéral Dome Petroleum enregistre des profits de $7.2 millions La société Dome Petroleum a enregistré, au premier trimestre 1983, un bénéfice net de $7.2 millions alors qu'au premier trimestre 1982, elle accusait des pertes de $21.6 millions.En revanche sa filiale, Dome Canada, qu'elle contrôle à 48 pour cent, montre, pour la même période, une diminution de ses profits qui passent de $18.1 millions à $9.5 millions.les projets FRANÇOIS-MICHELLE REMISE Le gala annuel des projets François-Michelle est reporté au 7 septembre.Nos aimables donateurs et leurs invités sont priés de prendre note que le gela annuel des projets Francois-Michelle, qui devait avoir lieu le mercredi 25 mai 1983, est reporté au 7 septembre 1983, en raison d'un conflit de travail qui paralyse présentement les cuisines de l'hippodrome Blue Bonnets.Mille regrets, et merci de votre compréhension.Cette baisse est at-tribuable à une réduction de ses revenus de placement et à l'arrêt des opérations comptables concernant les investissements de Dome Canada dans TransCanada Pipelines^_ MICHEL ROESLER La société pétrolière a vendu 5 millions de ses 10.3 millions d'actions de TransCanada, affectant ainsi des revenus de $122.4 millions libres d'honoraires et de frais de commissions.De son côté, Dome Petroleum a annoncé que les montants obtenus de ses opérations ont totalisé $92.2 millions, mis à part une provision de $27.5 millions, au titre de l'impôt sur le revenu qu'elle estime devoir récupérer cette année.Dome Petroleum, par ailleurs, a déclaré que sa dette à long terme, comprenant une portion qui devra être remboursée dans lf courant de l'année, se chiffre actuellement à $6.35 milliards comparativement à $6.5 milliards à la fin de 1982.En avril 1982, cette dette était de $7.1 milliards.Au cours du premier trimestre.Dome Petreoleum a foré 248 puits, dont 243 au Canada.En tout 53 pour cent de ces forages ont été positifs.La production moyenne de pétrole de cette compagnie a été pour ce trimestre de 68,900 barils-jour de brut, la production de liquides extraits du gaz a été de 46,887 barils-jour et celle de gaz naturel, de 612.3 millions de pieds cubes.Le budget fédéral du 19 avril est un premier pas mais il ne représente pas une formule miracle de relance économique : une démarche plus complète s'impose pour corriger les causes sous-jacentes d'un chômage en grande partie non-conjoncturel mais relié aux structures et à celles d'une inflation persistante.JEAN POULAIN Dans ses Commentaires sur la politique économique, 1983 rendus publics aujourd'hui, l'Institut CD.Howe de Montréal explore les perspectives qui s'offrent au Canada pour réduire le chômage et réaliser une reprise non-inflationniste.Selon les auteurs, une démarche plus complète que celle préconisée dans le dernier budget Lalon-de exigerait des mesures fiscales et monétaires propres à créer une conjoncture stable.L'étude relève que le chômage existait au Canada avant la récession, donc qu'il a un caractère structurel de sorte que, quand la reprise s'engagera cette année, l'élément cyclique du chômage diminuera progressivement mais il restera la part non-cyclique.Cette part vient de l'inadéquation entre les emplois disponibles (chômage structurel) et aux perspectives des marchés d'exportation.Pour réduire durablement ce chômage structurel « il faudrait des politiques destinées à améliorer l'aptitude du marché du travail à s'adapter aux modèles changeants de l'activité économique ».Quant au chômage des jeunes, il « semble devoir rester considérable longtemps après le début de la reprise ».Les économistes de l'Institut CD.Howe prévoient même qu'en 1983 et en 1984 les jeunes continueront d'affronter une difficile transition entre le monde de l'école et le monde du travail.Les Commentaires étudient également les tendances sous-jacentes de l'inflation au Canada et des possibilités de recrudescence de hausse des prix avec la reprise de l'activité économique.Ils rappellent que la baisse récente du taux d'inflation pourrait n'être qu'un phénomène temporaire associé à la récession et à la baisse du prix de l'énergie, à moins que l'on ne prenne des mesures propres à éliminer les sources.Les auteurs concluent que la politique économique devrait se préoccuper davantage de créer un climat qui aide les entreprises et la main-d'oeuvre à s'adapter à l'évolution technologique.Parmi ces mesures l'organisme suggère une politique monétaire qui permette aux taux d'intérêt de baisser avec l'inflation.Au niveau fiscal Ton chercherait à contenir la croissance du déficit fédéral durant les années à venir.Pour favoriser l'emploi l'étude propose d'élaborer des politiques accélérées pour encourager la formation et la mobilité de la main-d'oeuvre pour aider les travailleurs mis à pied par les industries qui perdent leur compétitivité.Enfin, le gouvernement devrait revenir sur sa promesse de ne pas permettre au prix du brut canadien d'excéder 75 pour cent du prix du pétrole importé.Alcan vend de nouveau de l'aluminium à la Chine Alcan vient de conclure de nouveaux contrats de vente d'aluminium avec la Chine.Même si on n'en connaît pas les détails, la nouvelle a fait bondir le cours de l'aluminium au London Metal Exchange.FRANCINE OSBORNE Coté lundi à 965 livres sterling la tonne à Londres, l'aluminium a monté à 977 livres la tonne hier.La rumeur avait d'abord couru à l'effet que la Chine avait acheté 200,000 tonnes d'aluminium à l'Alcan, ce que la compagnie a nié.Par la suite, les rumeurs se sont fait plus modestes et il était question de 60,000 tonnes.Quoi qu'il en soit, au siège d'Alcan à Montréal, le porte-parole Robert Girouard confirme que la compagnie a signé des contrats de vente avec la Chine récemment.Il ne souhaite pas cependant dévoiler la quantité d'aluminium en jeu, ni le prix, pour des raisons de concurrence.Alcan admet avoir des relations d'affaires bien établies avec la Chine, parlant même d'une « relation privilégiée ».En 1982, Alcan a vendu 150,000 tonnes d'aluminium à la Chine, un contrat d'environ $150 millions, ce qui a permis à la compagnie de faire tourner ses usines québécoises à plus de 80 pour cent de capacité.L'année précédente, les ventes chinoises étaient marginales.Entre-temps, la demande mondiale d'aluminium reprend, ce qui se traduit par un raffermissement des prix.Au pire ûe la récession, le lingot se vendait 42 cents US la livre.Il y a quelques semaines, il avait monté à 60 cents US, tandis qu'actuellement, il se situe à 68 ou 69 cents US.j\\lber3& ch.ch Voi^ffc Vénhw Hout Bot Ftfm.N.t Voleur» Vtfif.» Htrul Bat Hrm.N«t rapports financiers express Advanc\t10000\t23\t23\t23\t-2 Ain chr à\t17540\t95\t90\t90\t-5 A.r chr D\tISM\t90\t90\t90\t A OiVwd\t:rx\t45\t45\t45\t Amercr\t?*7\t50\t50\t50\t Anvil res\t7756\t75\t75\t75\t AQàrus\t400\t115\t135\t135\t Ashlu ex\tIX\t65\t65\t6r# 102 80 | 2 fourrager* 101 30 .3four rogérr» 96 30 SEIGLE: 1 cw 120 50 2 cw 11 R 50 , 3 cw 90.50 ; ergot* 81.50.UN il cw 290.90 2 cw 283.90 , 3 bourg, SA, au Luxembourg, ou à touto succursalo du Crédit Suisse.Société de Banque Suisse ou de l'Union do Banque Suisse, en Suisse Conformément au Regimo facultatif de dividondo-actions établi par Genstar.le dividende serti payé en actions ordinaires de Genstar aux détenteurs d'actions ordinaires adhérant au Régime.Dans le cas des actionnaires qui ne résident pas au Canada, les dividendes payés en argonl seront sujets aux retenues fiscales appropriées conformément t, la Loi de l'impôt sur if revenu du Canada.PAR ORDRE DU CONSEIL ?ADMINISTRATION M«nrl-P.L*flour Secrétaire adjoint Vancouver.Colombie-Britannique.Canada Le 11 mai 1983 AVIS DE DIVIDENDE ACTIONS PRIVILÉGIÉES SÉRIES A.B ET D AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que les divioen-des semi-annuels suivants (en fonds canadiens) ont été déclarés sur les actions privilégiées de la Corporation Gons-tar.pour to semestre se terminant le 3j juin 1983 0,55 $ par action sur les actions privilégiées, rachota-blos.convertibles, à dividende cumulatif de 1.10 $.série A; 0.60 S par action sur les actions privilégiées, racheta-bles.convertibles, à dividende non cumulatif de 1.20 S.série B; 0.75 $ par action sur les actions privilégiées, racheta-bles, convertibles, à dividende cumulatif do 1,50 $.série D; payables le 30 juin 1983 aux actionnaires inscrits au registre à la fermeture d'affaires le 2 joli 1983 et aux détenteurs d'actions privilégiées, série B, représentées par des titres au porteur en circulation.Les détenteurs desdits titres au porteur peuvent ootenir le versement du dividende ujr présentation et remise, du coupon no 19.à partir du 30 juin 1083.è toute succursale de La Banque Royale du Canada, au Canada, à la Société Générale de Banque.SA en Bolgiquo, ou 8 la Bsnque Généralo du Luxembourg, S.A.au Luxembourg.Dans le cas dos actionnaires qui ne résident pas au Canada, les dividendes seront sujets aux retenues fiscales approprléos conformément 8 la Loi de l'Impôt sur le revenu du Canada.PAR ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION Henri P.La fleur Secrétaire adjoint Vancouver.Colombie-Britannique, Canada Le 11 mai 1983. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 TOUS NOS SUPERMARCHÉS SERONT OUVERTS LUNDI PROCHAIN, 23 MAI.LAITUE ROMAINE DE LA FLORIDE PRODUIT DES É.-U.CANADA No.1 GROSSEUR 24 PIÈCE FRAISES DE CALIFORNIE PRODUIT DES É.-U.CANADA No.1 PANIER COMBLE D'UNE CHOPINE AUBERGINES PRODUIT DES É.-U.Ib RADIS PRODUIT DES É.-U.SAC CELLO DE 1 LB RAISINS MINIATURES \"SUN MAID\" DE CALIFORNIE SAC CELLO DE 6 BTES DE 42 g POMMES ROUGES IDA PRODUIT DES E.-U.CANADA DE FANTAISIE SAC CELLO DE 3 LB TERRE DE SURFACE SAC DE 35 LITRES TERRE NOIRE SAC DE 40 LITRES LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 B 7 CHOIX BOEUF! UN CHOIX BOEUF! UN CHOIX Coupes de devant de boeuf, ordinaires ou désossées, offertes à prix spécial.Profitez-en pour satisfaire ies moindres goûts de votre famille ROTI DE PALETTE DÉSOSSÉ ROULÉ BOEUF ESTAMPILLÉ CATEGORIE CANADA A 5?2?TRANCHE DE HAUT DE CÔTES DÉSOSSÉE BOEUF ESTAMPILLE CATÉGORIE CANADA A' BIFTECK DE PALETTE COUPE EUROPÉENNE BOEUF ESTAMPILLE CATEGORIE CANADA A RÔTI DE CÔTE 1ère COUPE SANS OS DE DOS BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA «A» 468 W .b SOC DE PORC FUMÉ ROULÉ STEINBERG P)5 %J/kg ROTI DE PALETTE DÉSOSSÉ COUPE EUROPÉENNE BOEUF ESTAMPILLE CATEGORIE CANADA \"A'\" BOEUF À RAGOÛT DÉSOSSÉ BOEUF ESTAMPILLE CATÉGORIE CANADA A ^^^^^ \u2014p\u2014 BOEUF HACHE MAIGRE (PROVENANT DE PARTIES FRAÎCHES SEULEMENT) 1/2 ROTI DE PALETTE COUPE ORDINAIRE BOEUF ESTAMPILLE CATEGORIE CANADA A\" 4!?1!* JARRET COUPE DU CENTRE BOEUF ESTAMPILLÉ CATEGORIE CANADA A\" AU 188 m/kg |/,b PATE À PIZZA FRAÎCHE FRANÇOIS HUBERT PQT DE 300 g 149 ROULÉ DE POITRINE DE DINDE MAPLE LEAF POT DE 125 g CRETONS BILOPAGE CONT.DE 275 g SALAMI AU BOEUF EN TRANCHES HYGRADE POT DE 175 g 189 ROTI DE PALETTE COUPE EUROPÉENNE BOEUF ESTAMPILLE CATEGORIE CANADA \"A\" ROTI DE CÔTES CROISÉES DÉSOSSÉ BOEUF ESTAMPILLE CATEGORIE CANADA A BIFTECK DE PALETTE TRANCHE D'ÉPAULE m DE RONDE ATTENDRIE COUPE ORDINAIRE BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA «A» 459 008 B /kg SêB /lb PATE AU SAUMON FRAIS 4 ETOILES 450 g JAMBON CUIT EN TRANCHES STEINBERG POT DE 175 g 135 BOEUF ESTAMPILLÉ CATÉGORIE CANADA «A» 022 418 kg /lb BÂTONNETS DE POISSON SURGELÉS SEA FRESH PQT DE 350 g 169 FILET DE MORUE FRAIS STEINBERG 725 ¦ /kg 29 SAUMON ROSE DU PACIFIQUE ENTIER SURGELÉ 1.5 à 2 kg 4!1 FESTIVAL DU HOMARD HOMARD CANADIEN FRAIS BOUILLI 1 À 1 1/2 LB Offert dans (.5 À .7 kg) tous nos supermarchés.kg HOMARD CANADIEN VIVANT 1 À 1 1/2 LB (.5 À .7 kg) Offert aux supermarchés mentionnés ci-contre : 4840 ouest, rue Sherbrooke 6485 ouest, rue Sherbrooke 6750 Transcanadienne, Pointe-Claire 4375 est, rue Jean-Talon 339, boul.Labelle, Rosemère PAIN DE SIMILI POULET HYGRADE 417189 ¦ kg 1 lb TOUS NOS PRODUITS DE CHARCUTERIE SONT VALABLES DANS NOS SUPERMARCHÉS AVEC COMPTOIR DE CHARCUTERIE SEULEMENT.CAPICOLU FORT ou DOUX ROMA 769149 I kg ||/lb SALADE JARDINIÈRE 483 919 ¦ kg ©H lb SAUCISSON DE SALAMI D'ÉTÉ SCHNEIDERS 10M9 FROMAGE CHEDDAR DOUX BLANC ou JAUNE KEBEC LACTANTIA 703 Q19 I kg U/.b GROS CROISSANTS PQT DE 6 CROISSANTS MINIATURES PQT DE 12 12/J99 CARRÉS AUX DATTES PQT DE 6 029 GATEAU AUX CAROTTES PIÈCE Vous trouverez les produits L'Exquis dans les supermarchés ayant un comptoir de boulangerie et de pâtisserie avec service.Les prix sont valables jusqu'au samedi 21 mai inclusivement.nlus bas le double de là différence ! Comparez nos prix.Si, au total, ils ne sont Tous les détails de ce programme sont affi les plus bas, vous recevrez le double de la différence en argent Steinberg, en magasin. B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 péciaîes c'est pour vous Nous voulons vous aider à économiser.Aussi lorsque nos acheteurs dénichent des offres spéciales des fabricants nous vous les passons directement.Ces offres sont à portée de votre main, bien indiquées par nos affichettes rouges.Votre budget les appréciera sûrement.MARINADES SUCREES.MINI CORNICHONS À L'ANETH AVEC AIL ou CORNICHONS SUCRES YUM YUM BICK S POT DE 750 mL JUS DE POMMES SURGELÉ Me CAIN BTE DE 355 mL PETITS GÂTEAUX STUART JOKER MAY WEST A LA VANILLE.MINI CROQUETTE ou ROULE SUISSE AU CHOCOLAT BTE OE 6 TARTINADE PIEDMONT À LA NOIX DE COCO.AU SUCRE ou AUX FRAISES POT DE 283 g THON POUR CHATS KITTY TREAT BTE DE 340 g 5?Il 0 SAUCE A SPAGHETTI À LA VSANDE ROMATA POT DE 398 mL TABLETTES DE CÉRÉALES CROQUADE NEILSON SAVEUR AU CHOIX POT DE 255 g \u2022 12 TABLETTES BONBONS M & M CHOCOLAT ET ARACHIDES ou AU CHOCOLAT PÛT DE 320 g l: TOMATES ENTIÈRES ORCHARD KING CANADA DE CHOIX BTE DE 796 mL C î r DÉSODORISANT DÉSINFECTANT STEINBERG BOMBE AEROSOL DE 369 g SAUCE A SPAGHETTI NATURE BRAVO BTE DE 795 mL 1 PREPARATION A SAUCE BARBECUE FRENCH S SACHET OE 4: g BRUNE OU DINDE SACHET OE 71 ou 28 g OU POUR SANDWICH CHAUD AU POULET SACHET DE 57 o 58 c CARAMELS KRAFT SAC DE 397 g r\u2014~ - BOISSON EN CRISTAUX SUCRÉE KOOL-AID SAVEUR DE FRUITS AU CHOIX BTE DE 720 g BISCUITS POUR GROS CHIENS MILK BONE PQT DE 2 kg PÂTE DE TOMATES BRAVO BTE DE 156 mL PRÉPARATION À PÂTE À PIZZA FREDDY SACHET DE 165 g SUBSTITUT DE CAFÉ INSTANTANÉ CAF-LIB POT DE 150 g JUS DE POMMES FAIT DE CONCENTRÉ ST-HILAIRE BOUTEILLE ou BOÎTE DE 1.36 LITRE r NOURRITURE POUR CHATS MENU SPÉCIAL PUSS N BOOTS SAVEUR AU CHOIX BTE OE t kg - .POIS SURGELÉS FRASER VALE DE FANTAISIE SAC DE 1 kg SAUCE À PIZZA FREDDY POT DE 325 mL CRAQUELINS JAC BRUNCH JACQUET DE BLÉ ENTIER ou ORDINAIRE BTE DE 200 g i r POMMES DE TERRE ENTIÈRES IDEAL BTE DE 540 mL 0 HARICOTS VERTS COUPÉS À LA FRANÇAISE SURGELÉS FRASER VALE PQT DE 907 g FEUILLE D'ALUMINIUM ALCAN 12\" 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PIECE 2599 ALLUME-FEU ZIP CONT.DE 15 OZ 149 ESSENCE POUR BARBECUE WIZARD CONT.DE 32 OZ LIQ.149 r Les articles annoncés dans ces pages sont en réclame aux supermarchés situés sur nie de Montréal, la Rive Sud et la Rive Nord seulement jusque la fermeture samedi prochain.Cette délimitation géographique exclut les villes telles que St-Hyacinthe, Drummondville, etc.Il est possible que certains articles annoncés, particulièrement les articles non-alimentaires ne soient pas offerts dans tous nos supermarchés ou offerts dans un format différent r.'e celui annoncé.Le texte prévaut en tout temps.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Pas de vente aux marchands.Il se peut également que certaines illustrations soient prises à titre indicatif seulement et ne correspondent pas exactement à l'article annoncé.Si un supermarché est à court d'un produit annoncé, veuillez demander un bon de garantie de prix au comptoir d'information.____ B 12 O'Keefe lance la Miller au Québec LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 18 MAI 1983 Devant le succès phénoménal de la Budweiser de La-batt.O'Keefe a lancé à son toMr hier sur le marché québécois une bière américaine, la Miller High Life.Elle livrera ce produit dans une bouteille semblable à celle du producteur américain, rompant ainsi avec le contenant standard adopté par les brasseries depuis une vingtaine d'années.¦ Il faut faire preuve d'imagination si nous voulons maintenir l'intérêt de la clientèle ».a expliqué le président d'O'Kee-fe.M.Ed Prévost, qui admet que la nouvelle bouteille exigera des investissements importants tout en faisant perdre des économies d'échelle.« Nos études nous démontrent que les consommateurs accepteront le changement de forme, tout en souhaitant que la bouteille soit opaque alors qu'elle est transparente aux États-Unis ».M.Prévost admet la réussite de la Budweiser, «qui a sans doute surpris les gens de Labatt eux-mêmes.Elle détient quelque cinq pour cent du marché du Québec et nous serons très satisfaits si nous pouvons atteindre le même palier ».11 accorde la première place du marché de la bière, qui rétrécit, à Molson.ajoutant que O'Keefe est deuxième et Labatt troisième.«Mais nous sommes les seuls brasseurs en situation de croissance, grâce surtout à la bière légère, qui occupe une place considérable ».La part du marché de la bière de type « aie » traditionnelle a chuté en deux ans de plus de 90 pour cent à moins de 85 pour cent.« Le consommateur recherche de nouvelles bières », déclare le PDG, qui précise que les jeunes et .'es nouveaux buveurs constituent la clientèle visée par le nouveau produit.La Miller, tout comme la Budweiser locale, appartient à la catégorie « lager » et contient, tout comme la « aie », 5 pour cent d'alcool, soit un niveau plus élevé que les consoeurs américaines.Deuxième en popularité aux Etats-Unis derrière la Budwei-str, la Miller est produite outre-frontière par la Miller Brewing Company de Milwau- À CHICOUTIMI Esso démantèlera terminal pétrolier son La société pétrolière Esso Canada a annoncé hier le démantèlement de son terminal pétrolier de Chicoutimi d'ici à l'été 1984.M.Jacques Bedard.directeur de la mise en marché pour le Québec de la compagnie Esso Canada, croit que cette décision aura pour effet d'améliorer la position concurrentielle de la société pétrolière dans cette région.Des études ont suggéré entre autres qu'on apporte des modifications au réseau d'approvisionnement, en l'ajustant à la baisse de la demande.perles pour plus consulte; de détails \\a rubrique 226 lap 285-7W *aie Corrections Veuillez prendre noie des corrections suivantes à apporter au supplément publicitaire.Étéobjectif en action, publié par la Baie et encarté dans La Presse, le 18 mai 1983.Page 8, article B.Gant de baseball 'Senior\" COOPER.Cet article est offert en ton havane (et non en noir), avec un panier ajouré en H.Page 8, article J.Ballon de basketball \"National Team\" VOIT Cet article n'est pas disponible.Il est remplacé par le ballon de basketball TBX\" VOIT, offert au même bas prix de 15.99 ch.Page 9, article M.Frisbee de compétition IRWIN.Cet article n'est pas disponible.Il est remplacé par le \"Frisbee Night Lighter\" (133 g), offert au mèrne bas prix de 5.99 ch Page 9, article P.Raquette de tennis \"Chris Evert Champion\" WILSON.Cet article n'est pas disponible il est remplacé par la raquette de tennis \"Miss Chris Evert\" WILSON, offerte au même bas prix de 26.99 ch.Page 9, article Q.Raquette de tennis WILSON.Cet article est offert en noir et non en rouge.Page ÎO, article A.Tente TAYMOR.Cet article est offert en beige/bleu et non en beige/ rouille; son poids est de 3 4 kg et non 32 kg.Page 11, article J.Lit pilant réglable Cet article ne se règle pas en position 'Fauteuil de détente\".Page 12, article L.Parasol en acier.On aurait plutôt dù lire: table en acier.Page 12, article BB.Transatlantique pliant RIVENWOOD.Le prix ordinaire n'aurait pas dù être mentionné Page 12, article CC Fauteuil à sangles SELASTIK llma.Le prix ordinaire aurait dû se lire: la Baie, ord.37.99 Page 12, article DD.Chaise longue.Le prix ordinaire aurait dû se lire: la Baie, ord 74 99 Page 22.article A.Tondeuse à essence DURAMARK.On aurait dû lire dans la description de cet article: Moteur Briggs & Stratton .de 3.5 HP.Nous nous excusons de ces erreurs.Laurier Leclerc, vice-président de la brasserie O'Keefe, exhibe deux bouteilles de Miller, que les Québécois pourront bientôt se procurer.téléphoto upc kee.M.Prévost a refusé de divulguer quelque détail que ce soit de l'entente intervenue entre les deux entreprises.Le nouveau format obligera O'Keefe à se procurer, chez Consumers Glass à Mont- réal, une grande quantité de nouvelles bouteilles et à modifier une ligne d'embouteillage (convoyeur, étiquetage, capsulage, etc.), ce qui se traduira par des coûts de plusieurs millions.M.Prévost se dit convaincu que cette nouvelle bouteille « retournable » ne posera pas de difficultés au niveau des détaillants.La Miller est également lancée en Ontario, au Manitoba et en Saskatchewan.ILS RÉCLAMENT UN MORATOIRE SUR CES ACTIVITÉS Les employeurs miniers trouvent que 13 enquêtes, c'est suffisant Soulignant que l'industrie minière a fait l'objet, depuis 1975, de 13 enquêtes au coût de $15 millions, les employeurs miniers réclament un moratoire de plusieurs années sur ces activités qui viennent perturber la bonne marche de leurs entreprises.Du côté syndical, le vice-président de la CSN, Gérald Larose, rétorque que ce sont les pressions syndicales qui ont amené des améliorations dans les conditions de travail des mineurs.FRANCINE OSBORNE_ Dans un mémoire présenté aux ministres de l'Énergie et des Ressources, du Travail et des Affaires sociales, MM.Du-haime, Frechette et Johnson, l'Association des mines de métaux du Québec (AMMQ) fait valoir que l'industrie minière subit depuis deux ans les effets d'une récession qui ne se résorbera pas avant plusieurs années.« Pour assurer sa survie, elle devra nécessairement refuser de continuer à être utilisée comme laboratoire d'expérience et orienter ses priorités vers la productivité, la baisse de ses coûts de production, sans pour autant négliger la véritable prévention des lésions professionnelles», déclare l'AMMQ dans son mémoire, dont LA PRESSE a obtenu copie.Le document, signé par le directeur général de l'AMMQ, L.Gonzague Langlois, fait remarquer « qu'il serait vraiment trop facile de pouvoir résoudre tous les problèmes de prévention par de vastes enquêtes effectuées souvent par des pseudo-spécialistes qui ne connaissent généralement pas les rouages de l'entreprise et dont les recommandations ne peuvent se traduire que par de lourdes structures technocratiques >.En outre, l'Association souligne que ces enquêtes n'ont servi qu'à confir- mer le sérieux des contrôles exercés par les employeurs pour assainir l'environnement industriel.La première enquête a eu lieu en 1975 chez les mineurs d'amiante, à l'initiative de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).Vinrent ensuite la première commission Beaudry sur les conditions d'hygiène industrielle dans les mines d'amiante et l'enquête de la Commission des accidents du travail.Puis ce furent les enquêtes sur les mineurs de la compagnie Fer et Titane (1977), sur ceux de Rouyn-Noranda (19H0), sur les enfants de cette dernière ville, sur la population infantile de Murdochville.Il y a eu également l'étude d'Envirobec sur les conditions de travail dans l'usine Noranda, sans oublier le dossier sur le mercure, mis au jour lors de la publication du livre intitulé De Minamata à Matagami.La Commission sur la sécurité et la santé au travail (CSST) a également effectué une enquête sur les mineurs de Gaspé et dont le rapport vient d'être rendu pubiie.Réaction syndicale Le vice-président Gérald Larose, de la CSN, est d'avis que l'AMMQ ne trouve pas les résultats des différentes enquêtes concluants parce qu'elle no veut pas bien les lire.Pourtant, souligne-t-il, dans les cas de l'amiante et de Noranda en particulier, plusieurs blâmes ont été portés contre les compagnies minières.Selon lui, les employeurs miniers « sont prêts à sacrifier la peau du monde ».prétextant la crise économique, « comme si cela pouvait se monnayer», d'ajouter M.Larose.M.Larose a indiqué que la CSN continuerait à négocier vigoureusement des meilleures conditions de travail pour les mineurs, en dépit des conditions économi ques difficiles.Économisez $130 sur ce duo-lessive Beaumark de la Baie! 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