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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-06-13, Collections de BAnQ.

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a enfin pu prendre les mesures nécessaires en 1981.Le déficit est maintenant rendu à moins de 3 pour cent du produit national brut, alors qu'il avait été de plus de 10 pour cent en 1975.Compte tenu du fait que la Grande-Bretagne sort à peine d'une récession et que le nombre de chômeurs est de plus de 3 millions, un tel déficit n'a rien d'anormal.On peut dire que le déficit structurel a été éliminé et qu'il ne reste plus qu'un déficit conjoncturel.Compression des dépenses Mme Thatcher est arrivée à ce résultat par une très forte compression des dépenses du gouvernement.Elle a d'autant plus facilement accepté cette tâche qu'il est facile de la concilier avec la réduction du rôle de l'État qui est inhérent à sa politique.Il fallait néanmoins faire preuve de beaucoup de détermination pour suivre une politique déflationniste au moment même où le pays sombrait dans la pire récession en cinquante ans.L'élimination du déficit structurel a eu comme premier résultat positif d'abaisser l'inflation à moins de 6 pour cent, soit son niveau le plus bas en quinze ans.Le gouvernement britannique avait, en effet, adopté l'attitude que les déficits budgétaires sont inflationnistes en soi.Il se distingue ainsi de nombreux économistes monétaristes qui estiment qu'un déficit ne devient inflationniste que si la façon de le financer entraîne une création excessive de monnaie.Variante plus souple de la politique monétariste En plaçant le déficit budgétaire au centre de la politique économique, le gouvernement britannique a pu adopter une variante plus souple de la politique monétariste, qui est souvent vue comme un instrument trop grossier pour atteindre les objectifs voulus sans créer des difficultés encore pires.Les limites sévères imposées à l'accroissement de la dette de l'État donnent une plus grande chance au secteur privé de trouver dans les marchés financiers les crédits dont il a besoin.Aux États-Unis, en revanche, le secteur privé est en concurrence directe avec les besoins financiers publics et certaines entreprises doivent renoncer à emprunter si les besoins de l'État sont trop forts.Cet aspect positif ne devient apparent que maintenant, alors que le déficit a été diminué.Auparavant, la politique monétaire a acculé un grand nombre d'entreprises à la faillite et forcé d'autres à réduire fortement leur personnel afin de se concentrer sur les activités les plus rentables.L'économie britannique a en effet passé par une essoreuse au cours des deux dernières années et beaucoup d'entreprises déficitaires ont dû fermer.Certaines grandes entreprises nationalisées \u2014 les charbonnages, la sidérurgie et l'automobile\u2014 ont dû fermer une partie de leurs installations dans un effort de rationalisation et de rentabilisation.Cet effort dans le secteur nationalisé devrait, du reste, continuer au cours des prochaines années.Hausse de la productivité L'élimination d'entreprises peu rentables a été accélérée par la haute cote de la livre sterling jusqu'à l'année dernière qui rendait la concurrence étrangère beaucoup plus compétitive.L'aspect positif de cette épuration et de cet effort de rentabilisation a été une hausse de la productivité.Beaucoup d'économistes soulignent que cette hausse de la productivité pourrait venir uniquement de l'élimination des entreprises les moins rentables sans qu'il y ait une augmentation de la productivité chez celles qui ont survécu.Il semble toutefois que la fermeture d'entreprises ait souvent suscité la création de nouvelles entreprises mieux gérées pour les remplacer.Le gouvernement a encouragé cette restructuration par des programmes d'aide aux PME, surtout dans les régions où le chômage est élevé.Le climat économique est actuellement favorable à la relance économique et à la création de nouvelles industries.La possibilité de trouver les capitaux nécessaires à de nouveaux investissements est nettement améliorée par le fait que le déficit budgétaire sera modeste.Au fur et à mesure que la relance économique augmente les revenus, le gouvernement pourra réduire les impôts, ce qui encouragera encore davantage les investissements.Il existe un danger Le danger est qu'un grand nombre d'industries traditionnelles, comme le textile, la sidérurgie et l'automobile, ne soient plus assez dynamiques pour attirer les capitaux nécessaires à leur modernisation.La création de nouvelles industries se ferait dans des domaines très rentables mais qui ne créent pas beaucoup d'emplois alors que les secteurs qui ont jusqu'ici employé une forte proportion de la population continuerait à stagner.La relance économique serait ainsi incapable de résorber les millions de chômeurs et le chômage conjoncturel serait suivi sans interruption par un chômage technique.La réalisation qu'une partie de la population est prospère et participe pleinement à l'essor économique du pays, alors qu'une autre partie vit en marge de l'économie, pourrait venir au moment même où le gouvernement poursuit le démantèlement de l'État providence comme il en aurait l'intention.Le gouvernement de Mme Thatcher serait alors obligé d'abandonner ses tactiques de choc qui ont si bien réussi à court terme pour adopter une attitude plus conciliante.De l'autre côté de l'Atlantique, le président Reagan a dû vivre avec cette nécessité de rechercher un juste milieu depuis longtemps.N'ayant qu'une faible majorité au Sénat et faisant face à une majorité républicaine à la Chambre des représentants, il était exclu de faire les coupes sombres pour essayer d'équilibrer le budget.Il a donc dû se fier à l'économie de l'offre et gager que des réductions d'impôts stimuleraient suffisamment l'économie pour augmenter les recettes de l'État.Cette politique a échoué et les États-Unis ont actuellement un déficit structurel presque intraitable qui met le gouvernement devant le double danger d'attiser l'inflation, s'il veut le financer sans faire avorter la relance économique, ou de replonger le pays dans une nouvelle récession s'il veut maintenir la stabilité des prix.Bien que l'économie américaine se porte mieux que l'économie britannique, M'.Reagan, ou son successeur à la tête des Républicains, risque de se présenter devant l'électorat l'année prochaine avec des réalisations moins impressionnantes que celles de Mme Thatcher.Il ne pourra notamment pas compter sur la liberté de manoeuvre que l'élimination du déficit donne au gouvernement dans ses politiques fiscale, monétaire et économique.WfSER AUJOURD'HUI Montréal \u2014 Congrès annuel de l'Association nucléaire canadienne dont le thème est Vénergie électrique - une ressemée d'exportation viable.MARDI Montréal \u2014 Colloque de l'Association des professionnels en ressources humaines du Québec sur les cercles de qualité.MERCREDI Montréal \u2014 Salon de la sous-traitance Transport '83.Les 15 et 16 juin, JEUDI Montréal \u2014 Déjeuner-causerie du Cercle finance et placement.Invités: Roger Chiniara, v.-président, caisse de retraire Alcan; André Marsan, v.-président, Investiss-ments N.A.Timmins.\u2014 Gala do la publicité de Montréal Les Coqs d'or.VENDREDI Montréal \u2014 Début du colloque Amis 83 sur rinvestissment à Montréal.Donald MacDonald s'attend à une autre vague de chômage MONTEBELLO ¦ Donald S.MacDonald s'attend à une deuxième vague majeure de chômage à moyen terme-alors que l'actuelle n'est même pas encore résorbée-dans la foulée de la mutation profonde de l'économie et de la société canadienne, aussi importante que celle de la révolution industrielle, que provoqueront les micro-ordinateurs et autres technologies de pointe.LAURIER CLOUTIER L'ex-ministre fédéral des Finances et président de la Commission royale sur l'union économique et les perspectives de développement du Canada espère toutefois, mifis sans le parier, que l'actuelle crise du chômage pourra quelque peu s'atténuer entre temps.«Pas tout de suite» Il situe ce nouveau raz-de-marée de mises à pied au cours des prochains dix ans.Il ne saurait toutefois en préciser exactement la date mais craint sa longue durée.Donald MacDonald cite l'exemple d'une compagnie, sans la nommer, qui a congédié 10 p.cent de ses effectifs après le rodage de ses micro-ordinateurs.Soulignant l'importance de la nouvelle crise, le président poursuit que même l'industrie automobile, en dépit d'investisse- ments massifs de l'ordre de $80 milliards d'ici à 1985 en Amérique du Nord, ne pourrait pas se redresser devant les assauts répétés des fabricants robotisés de véhicules et de pièces.L'Ontario, et surtout la région de Toronto à Windsor, doit s'y préparer.Dur coup au Québec Si le puissant secteur automobile ne résiste pas, on peut s'attendre à pire dans les secteurs mous comme la chaussure, le vêtement et même le textile qui, malgré sa nouvelle technologie, ne peut compter sur des capitaux aussi imposants.C'est le Québec alors qui encaisserait un autre dur coup.À Montréal heureusement, les gens d'affaires multiplient les efforts pour adapter l'économie de la région.Week-end prochain Participant au congrès de la Chambre de commerce de Montréal, M.MacDonald ajoute que sa Commission, avec un budget de «plus de $10 millions», entreprend sa ronde pan-canadienne la fin de semaine prochaine alors que 10 universités du Canada, dont celle de Sherbrooke et l'Université Laval, à Québec, tiennent une série de colloques.Il a déjà rencontré les premiers ministres et les ministres des Finances des provinces qu'il a rassurés sur les dangers d'une centralisation.Mais il faut adapter les structures politique et changer celles de :3 Donald MacDonald photo UPC l'économie qui nous ont donné la prospérité, mais qui sont dépassées.Tous les pays doivent relever le défi historique de l'informatisation.Le 6 septembre commence les premières audiences publiques qui s'étendront jusqu'au 15 décembre dont on dévoilera les résultats le printemps prochain.Seconde série d'audiences nationales en 1984, pour préciser les choix, et rapport préliminaire à l'automne.Le rapport final ne viendra qu'au printemps 1985, soit après les prochaines élections fédérales, note M.MacDonald.Par ailleurs, après s'être trompé une fois, il n'ose plus dévoiler ses prévisions sur le départ anticipé depuis longtemps de son «ami Pierre» Elliot Trudeau.Mulroney vs MacDonald Se consacrant entièrement à la Commission, M.MacDonald laisse toutefois la «porte ouverte» à son éventuelle candidature dans la course à la chefferie dont le gagnant devra affronter Brian Mulroney.Il reconnaissait indirectement hier que le nouveau chef conservateur élu la veille pourrait se révéler difficile à battre s'il réussit à soulever une vague conservatrice au Québec (marché presque exclusif des Libéraux) grâce à une «mulroney-mania».De Joe Clark, il souligne le courage, l'énergie et la détermination et il lui exprime sa sympathie.Il ne connaît pas Brian Mulroney.Mais il reconnaît implicitement que les Conservateurs ont bien choisi, du moins dans l'optique de donner au Canada un deuxième parti, jusqu'ici non seulement «anglophone mais anglo-saxon», pouvant s'implanter dans toutes ses régions, dont le Québec.D'autant plus qu'il estime qu'après Pierre Trudeau, les Libéraux ne se choisiront pas nécessairement un autre chef au Québec.« » La Chambre de commerce de Montréal se donne une nouvelle orientation m y.9b MONTEBELLO - Après celui de 1979, la Chambre de commerce de Montréal amorce un nouveau virage à la suite de son congrès annuel de trois jours.LAURIER CLOUTIER Le congrès de 1979 voulait chasser la morosité en place depuis 1976 et débouchait sur la création du COPEM (Comité de promotion économique de Montréal) avec le Bureau de commerce (Board of Trade).Celui de la fin de semaine dernière, à guichets fermés malgré la conjoncture, se veut aussi une «brisure», explique le vice-président exécutif André Vallerand.La Chambre change de discours et cesse de se plaindre.Elle préfère trouver des solutions pratiques qu'elle défendra en privé avec les gouvernants, souligner les avantages comparatifs de Montréal et inventer de nouveaux points d'ancrage, comme le Centre bancaire international, qui serviront d'ossature pour l'économie de 1985.Les 325 participants, dont 150 femmes, un record, ont tracé la première stratégie de développement de Montréal en bombardant de questions les conférenciers.La voix enrouée du président désigné Pierre Goyette au terme du congrès soulevait un tonnerre de rires fraternels et soulignait l'effort accompli.La Chambre refuse même de se lancer dans la démagogie face à l'interventionnisme gouverne- mental, vertement dénoncé par les congressistes.Elle préfère une désyntoxication progressive des compagnies, avides de subventions.La fierté On veut placer Montréal sur les principales routes des nouvelles technologies, tant dans le manufacturier que dans le tertiaire moteur.Se disant sûr de l'avenir de Montréal, la Chambre développe la fierté de ses 6,200 membres.Le président Marcel Côté de Sécor, qui a largement contribué au nouveau départ, fait son deuil des quelque 50,000 emplois de sièges sociaux qui ont quitté Montréal depuis 1976.Mais on en bâtira d'autres maintenant que le creux est atteint.Pierre Goyette prépare un mandat centré sur le leadership du milieu des affaires et sur la coopération avec les gouvernements.Le COPEM perdra des dossiers mais se concentrera pour plus de vigueur, de suivi et de réaction immédiate.La Chambre s'occupera elle-même des autres avec un conseil renouvelé au tiers, plus jeune et provenant des manufacturiers.Le président Pierre Lortie de la Bourse de Montréal a sermonné Ottawa et Québec mais surtout les hommes d'affaires qui se «cachent derrière un climat pour justifier leur peur du risque».Mais une nouvelle classe de managers se lèvent.Les recettes de gestion foisonnent.Ce semble fini le «braillage»; le temps d'agir a sonné.s m «s b 'M Le plus important réseau ferroviaire nord-américain accueille la plus importante ligne transconteneurs du monde occidental.in 'I N FM : i .\u2022>V I ¦'.y.A- 9> I ÇSSUE6 Cette semaine, à Halifax, le porte-conteneurs Sea-Land Adventurer inaugure un service direct régulier entre le Canada et l'Europe.Sea-Land Service Inc.a choisi CN Rail et son réseau national de terminaux à conteneurs ainsi que le port de Halifax et le terminal à conteneurs Halterm parce qu'il s'agit du système qui desservira le mieux ses marchés.C'est ainsi que Sea-Land reconnaît la valeur de rengagement de CN Rail à fournir aux marchés de l'Amérique du Nord le service de transport le plus complet qui soit.Bienvenue Sea-Land! \u2022 : \"'» in .> SIS A CM RAIL La voie d'accès à de meilleures affaires.Un* division du Canadien National t lif i ?' J I S 4 I » \u2022 a» » i V rru \u2022 911».: \u2022 f » I.-rvl LA BANQUE ^ D'ÉPARGNE AVIS D'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE DES ACTIONNAIRES A l'Intention des détenteurs d'actions ordinaires.Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de La Banque d'épargne de la Cité et du District de Montréal se tien-dra au siège social de La Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal (la «Banque»).266.rue Saint-Jacques.Montréal.Québec.Canada, le mardi 26 juillet 1983.à 10hOO de l'avant-midi.heure locale, aux fins de (i) approuver, par résolution spéciale, le Règlement V modifiant le capital social autorisé de la Banque et (ii) approuver, par résolution spéciale, le Règlement W fractionnant chaque action ordinaire émise ou non émise du capital social de la Banque en deux actions ordinaires.En outre, la Banque donne avis, par les présentes, de son intention de soumettre au gouverneur en conseil, pour approbation, le Règlement V modifiant le capital social autorisé de la Banque, lorsqu'il aura été ainsi approuvé par les actionnaires.Le texte du Règlement V se lit comme suit: «Le capital social autorisé de la Banque, composé de 15 000 000 $ divisé en actions ordinaires de 1.00 $ chacune, dont 3 000 000 d'actions ordinaires sont émises et en circulation, et de 3 000 000 d'actions privilégiées de catégorie A sans valeur nominale, pouvant être émises pour une contrepartie globale d'au plus 75 000 000 $.dont 1 400 000 de ces actions sont émises et en circulation comme actions privilégiées de catégorie A, série 1, est par les présentes modifié de la façon suivante: 1.1 en reformulant la portion du capital social autorisé composé de 15 000 000 $ divisé en actions ordinaires de 1,00 S chacune en 15 000 000 d'actions ordinaires d'une valeur nominale de 1,00 $ chacune; 1.2 en rendant sans valeur nominale les 3 000 000 d'actions ordinaires d'une valeur nominale de 1,00 $ chacune émises et en circulation et les 12 000 000 d'actions ordinaires d'une valeur nominale de 1,00 S chacune non émises: et 1.3 en fixant à 200 000 000 $ la contrepartie globale maximale pour laquelle toutes les actions ordinaires sans valeur nominale peuvent être émises; de telle sorte que le capital social autorisé de la Banque se compose dorénavant de 15 000 000 d'actions ordinaires sans valeur nominale, pouvant être émises pour une contrepartie globale d'au plus 200 000 000 S, dont 3 000 000 d'actions ordinaires sont émises et en circulation, et de 3 000 000 d'actions privilégiées de catégorie A sans valeur nominale, pouvant être émises pour une contrepartie globale d'au plus 75 000 000 S, dont 1 400 000 de ces actions sont émises et en circulation comme actions privilégiées catégorie A.série 1.Les droits, privilèges, restrictions et conditions que comportent les actions de chacune des catégories d'actions composant le capital social autorisé de la Banque sont décrits dans l'Annexe A au Règlement U de la Banque».Par ordre du Conseil d'administration.Le président et chef des opérations.PIERRE GOYETTE Montréal.Québec le 9 juin 1983.EPCWDMJE ET IA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 13 JUIN 1983 La robotisation pourrait sauver l'industrie du textile LA POCATIÈRE (PC) \u2014 Avec un coup de pouce de l'État, la robotisation pourrait s'implanter en moins d'une dizaine d'années et peut-être permettre de sauver, entre autres industries, ceiie du textile.C'est l'opinion émise par un conférencier français invité au symposium sur la robotique industrielle du cégep de La Poca-tière.M.Jean-François Lema!-tre, conseiller en robotique auprès du gouvernement français Le Produit intérieur brut continue sa croissance OTTAWA (CDJ) \u2014 Désaisonnali-sé, le Produit intérieur brut du Canada s'est accru en mars de 0.8 p.cent à 138 par rapport À février.Cette augmentation était la quatrième en cinq mois, le PIB ayant fléchi en février.Il s'établissait à 140.2 en mars 1982.Selon Statistique Canada, le PIB était, au premier trimestre de cette année, supérieur de 1.8 p.cent au dernier trimestre de l'an dernier, première augmentation trimestrielle depuis le deuxième trimestre de 1981.L'augmentation de l'indice en mars tenait principalement à la performance des concessionnaires de véhicules-moteur, des magasins à rayons, de l'assurance et de l'immobilier, des aciéries et de la construction résidentielle.Le rythme de production augmente OTTAWA (CDJ) \u2014 Les manufactures de biens durables du Canada fonctionnaient, au premier trimestre, à 58.4 p.cent de leur capacité, comparativement à 53.9 p.cent au dernier trimestre de l'an dernier.Par ailleurs, les manufactures de biens non-durables fonctionnaient à 76.1 p.cent de leur capacité, en regard de 73.1 p.cent au dernier trimestre de 1982.Selon Statistique Canada, les seuls secteurs manufacturiers à démontrer une utilisation moindre de leur capacité au premier trimestre étaient ceux des produits du pétrole et du charbon (51.8 p.cent contre 55 p.cent au dernier trimestre de Rapport provisoire Pour la période de six mois terminée le 30 avril 1983 » Points saillants de l'état consolidé de l'actif et du passif (non vérifié) (en milliers de dollars) Au 30 avril 1913 1982 Actif Liquidités Valeurs mobilières Prêts Autres actifs Passif Dépôts Autres éléments du passif Billets en sous-ordre Capital et réserves 489 659$ 1 108 847 2 986 226 299 484\t409 246S 754 829 2 890 026 243 982 4 884 216$\t4 298 083$ 4 501 806$ 203 048 30 000 149 362\t3 970 035$ 199 097 30 000 98 951 4 884 216$\t4 298 083$ État consolidé des revenus (non vérifié) (en milliers de dollars) Revenu d'intérêts Prêts Valeurs mobilières Dépôts à d'autres banques Total du revenu d'intérêts, dividendes compris Frais d'intérêts Dépôts Billets en sous-ordre Engagements autres que les dépôts Total des frais d'intérêts Revenu net d'intérêts Provision pour pertes sur prêts Revenu net d'intérêts après provision pour pertes sur prêts Autres revenus Revenu net d'intérêts et autres revenus Frais autres que d'intérêts Salaires Contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel Frais de locaux, matériel et mobilier.amortissement compris Autres frais Total des frais autres que d'intérêts Revenu net (perte) avant impôts sur le revenu et éléments extraordinaires Impôts sur le revenu Revenu net avant éléments extraordinaires Éléments extraordinaires (net des impôts afférents) Revenu net Par action ordinaire Nombre moyen d'actions en circulation Revenu net avant éléments extraordinaires Revenu ntfî Dividendes Période de trois mois terminée le 30 avril 1963 1982 Période de six mois terminée le 30 avril 1983 1982 102 655$ 26 866 102 299$ 23 396 209 103$ 56 157 200 874$ 48 500 12 967\t12 533\t27 607\t26 128 144 686\t138 228\t292 867\t275 502 117 726 1 285 391\t122 570 536\t242 240 2 569 844\t245 866 1 040 119 402\t123 106\t245 653\t246 906 25 286 1417\t15 122 1 044\t47 214 2 932\t28 596 2 053 23 869 9 322\t14 078 6 481\t44 262 16 741\t26 543 13 374 33 191\t20 559\t63 023\t39 917 11457\t10471\t22 501\t20 239 1 737\t1 468\t3 299\t2 845 2 259 10 051\t2 141 8 761\t4 377 16 665\t3 941 15 402 25 504\t22 841\t46 642\t42 427 7 687 1 577\t(2 282) (2 859)\t14161 2 697\t(2 510) (4 837) 6110\t577\t11484\t2 327 109\t65\t109\t(330) 6 219$\t642$\t11 593$\t1 997$ 3 000 000 1,61$ 1,84} 0,31$\t3 000 000 0.19$ 0.21$ 0.29$\t3 000 000 3,60$ 3,64$ 0,60$\t3 000 000 0.78$ 0.67$ 0.58$ Raymond Qamaou Président du conseil d'administration et chef de la direction Plarra Ooyefte President et chef des opérations U\\ BANQUE D'ÊFttRGNE 266.St-Jacques, Montréal, Québec H2Y 1N1 ï Van dernier) et de la machinerie (58.3 p.cent contre 63.5 p.cent).Les secteurs qui ont utilisé substantiellement plus leur capacité comprennent ceux du caoutchouc et des plastiques (69.6 p.cent con- tre 64.1 p.cent au dernier trimestre de 1982, du cuir (69.2 p.cent contre 64.3 p.cent), des textiles (82 p.cent contre 74.2 p.cent), du bois (61.2 p.cent contre 53.5 p.cent) et des produits chimiques (60.3 p.cent contre 56.2 p.cent).Les aliments coûteraient moins cher que prévu OTTAWA (Reu-ter) \u2014 Le ministère fédéral de l'Agriculture, qui prévoyait que les aliments coûteraient cette année entre huit et dix p.cent de plus que Tan dernier, s'attend maintenant à une augmentation ne dépassant pas plus de cinq à sept p.cent.En corrigeant ses prévisions à la baisse, le ministère fait observer que les taux d'intérêt ont baissé, de même que le prix du pétrole, les frais de main-d'oeuvre et les prix de certaines denrées comme le porc et la volaille.Les prix des aliments se sont accrus de 0.4 p.cent au premier trimestre et ils étaient alors de 5.4 p.cent supérieurs à ceux des trois premiers mois de 1982.Les approvisionnements de boeuf devraient diminuer quelque peu et cette denrée devrait commander de meilleurs prix d'ici la fin de l'année.La récolte de fruits devrait être supérieure à celle de l'an dernier, tandis que la production de légumes devrait être à peu près semblable, les prix restant stables.APPRENEZ L* ANGLAIS AVEC NOS SPÉCIAUX 4.aine, 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décru légèrement et les attentats à la bombe ont été beaucoup moins nombreux, en 1982, aux Etats-Unis.Le département de la Justice signale que près de 25 millions de foyers américains ont été frappés par un crime violent ou un vol, l'an dernier.Ce sont les propriétés des banlieues riches, les maisons de ville et les quartiers noirs qui ont été les plus vulnérables.En tout, 29 pour cent des propriétés américaines ont été victimes d'un acte criminel en 1982, soit un pour cent de moins qu'en 1981 et près de trois pour cent de moins qu'en 1975.Ces statistiques ne tiennent pas ailleurs pas compte des crimes impliquant une mort d'homme.Dans un rapport distinct, le FBI a par ailleurs annoncé que les attentats à la bombe ont fléchi de 30 pour cent Tan dernier aux Etats-Unis et à Porto-Rico.Ils ont toutefois provoqué la mort de 16 personnes et des dommages estimés à environ $7 millions.Le FBI a signalé 795 attentats au cours de cette période, contre 1,142 l'année précédente.Le nombre des mortalités fut également inférieur de 29 pour cent comparativement à 1981.De ces attentats, le FBI croit que 38 seulement sont d'origine terroriste, contre 33 en 1981.I i i » r i > i 11 i \u2022\u2014 11 11 \u2022 \" i t \u2022 ism 9- I > » »- ¦ i ¦ i I I i I > I i r .I * v I r~X\" \u2022 i c \u2022 rr \u2022 \u2014 UNE JOURNÉE FAMILIALE À VÉLO OUèft\u20acC LE DIMANCHE 19 JUIN Rendez-vous: VIEUX PORT de Montréal Choix de 5 parcours : 100 Km.départ à 8 h 30 75 Km.départ à 9 h 50 Km.départ à 9 h 30 25 Km.départ à 10 h 15 Km.départ à 10 h 30 (pour enfants de 8 à 12 ans) Frais de participation : 3 $ Ceci inclut : un chandail du \"Grand Relait\", un abonnement d'un an au Magazine Vélo Québec, un programme souvenir, une brochure sur le cyclotourisme, un buffet à Tarrivée.information : (514) 374-4700 # 460 i ri r I O i I \u2014 ' \u2022 1 I t I I f - POUR PRÉ-INSCRIPTION Nom:_ Adresse :_ Ville :_ Prénom: Code postal : _(Rés.)_ ii i i » i i i Âge : Téléphone : (Trav.)_ Êtes-vous membre de Vélo Québec?Oui ?Non ?Si oui, date d'expiration?___ Quels sont la marque et le modèle de votre vélo?Au Grand Relait, vous vous inscrivez au: 100 km ?75 km ?50 km ?25 km ?15 km ?0 A retourner avec chèque ou mandat-poste de 3.00 S avant le 14 Juin à Vélo Québec, a/s Grand Relait de Montréal, 1415, rue Jarry est, Montréal H2E2Z7.la presse i I I i > l i I » I i i \u2022 i i t \u2022 i i i » i \u2022 i « i x i 4 I « I » I I t t t 1 150.00 de rabais sur un choix de colliers de perles.plus une offre-prime chez Eaton Prix courant Eaton 449.00, 299.00 ch.I i i * a I I I J I » » t \\ Pour la personne aimée, pour une maman ou une mariée, ou pour la perle rare.pourquoi pas un rang de perles?Voyez ces beautés classiques, maintenant offertes à 150.00 de rabais chez Eaton: des colliers de 45 cm, avec / des perles de culture de 4.5 à 5 mm de diamètre et fermoir en or 14 carats.Offre-prime: À l'achat d'un rang de perles tel que celui représenté, recevez sans frais supplémentaires une paire de boucles pour 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Eaton Centre-ville, rez-de-chaussée, et à ou par tous les autres magasins Eaton, sauf Beloeil, Sherbrooke et Ottawa.Rayon 215.Venez ou téléphonez: 284-8484 m ^olslLonjeu che^ EATON La saga des « Lip » : réalisme et désillusion (AFP) \u2014 Les «Lip», ces ouvriers d'une firme d'horlogerie devenus un symbole dans l'univers social et politique français des années 1970, mesurent les limites de leur «victoire», dix ans après le début de leur longue lutte.Il y a juste dix ans, quelque 1,200 ouvriers de l'usine «Lip» de Patente (sud-est de la France), leader de l'horlogerie française de l'époque, dirigée de manière paternaliste par trois générations successives de la famille Lip, décidaient de s'opposer de manière spectaculaire à la liquidation de l'entreprise, une «première» en France où jusque-là les syndicats considéraient la faillite comme une fatalité.L'originalité des méthodes de lutte \u2014 constitution d'un trésor de guerre, fabrication en autogestion dans l'usine occupée, ventes «sauvages» de montres \u2014 allaient rapidement entraîner le soutien de dizaines de milliers de manifestants aux grévistes, devenus dans l'imaginaire collectif les «Lip».Malgré les incantations des pouvoirs publics, répétant à l'envie «Lip, c'est fini», le conflit allait durer plus de sept ans, les ouvriers obtenant la mise sur pied de plans de sauvetage, puis en mars 1980, le redémarrage officiel de la production dans une coopérative ouvrière, «Les Industries de Palente».Pourtant, malgré la mise sur pied de cette coopérative et après des années de fol espoir et d'idéalisme, de nombreux ouvriers ont dû quitter l'entreprise: pour pouvoir équilibrer les comptes, la nouvelle entreprise n'emploie que 200 personnes contre les 1,200 de 1973.La crise économique aidant, le maximalisme des premiers jours des ouvriers \u2014 autogestion, éclatement des rapports hiérarchi- ques, refus de tout licenciement \u2014 a peu à peu cédé la place à un réalisme tenant compte des sacrifices à faire pour que l'entreprise ait des chances d'être viable.Aujourd'hui, dans l'usine, des ouvrières estiment que rien n'a changé par rapport au temps du paternalisme de Fred Lip.À l'image de cette désillusion, Charles Piaget, le leader charismatique des «Lip».Cet ouvrier spécialisé, devenu une vedette nationale pour prouver que son entreprise pouvait vivre, part ce mois-ci en pré-retraite, sans tambour ni trompettes.Il a «tourné la page», comme s'il avait le sentiment d'avoir seulement à moitié gagné son pari.Pourtant, si sur le terrain le résultat de cette longue bataille semble mince, la «saga des Lip» aura marqué de manière indélébile l'histoire syndicale de ces dernières années.Du plastique?Non, de l'argent NEW YORK (AP) \u2014 Les banques américaines pourraient perdre $200 millions cette année par suite des fraudes au moyen de cartes de crédit, a déclaré vendredi l'Association des banquiers américains en lançant une campagne contre « le crime en plus grande croissance des Etats-Unis ».« Cela peut ressembler à du plastique mais c'est vraiment de l'argent » ; tel est le thème de la campagne.M.John Alexander, vice-président de Bank One de Cleveland et président de l'équipe de travail contre les fraudes, a déclaré que la campagne s'adressait à tous les Américains détenant des cartes de crédit, la plupart d'entre nous ».L'association a préparé une pochette de renseignements pour ses membres.M.Alexander dit que l'association collabore avec Visa, Mastercard et American Express pour obtenir une législation plus sévère contre les fraudes.Il appert que les fraudes ont passé de $1.7 million en 1979 à $29 millions en 1982.A ce rythme, elles pourraient s'élever à $200 millions cette année et à $2 milliards en 1985.C'est à New York, en Californie et en Floride que les fraudes sont le plus nombreuses, dit M.Alexander.Prêts hypothécaires RENSEIGNEZ-VOUS AU SUJET DE NOTRE GARANTIE DE 30 JOURS SUR LES TAUX HYPOTH ÉC AI RES.A Ac/-vous remarqué les taux hypothécaires du Trust Royal?Lorsque les taux sont à la baisse, nous désirons être les premiers à effectuer des changements.Quelles que s< >ient les tendances des taux d'intérêt, vous êtes protégé par notre garantie de 30 jours sur les taux hypothécaires.Au Trust Royal, ça ne traîne pas! 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