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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Y. Vacances voyage
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-07-09, Collections de BAnQ.

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[" ¦I >r.DÉPARTS TO ,0URS WS'S\".* JUSQU'AU 1«rN0V.STE-AGATHE-DES-MONTS TÉL.: (8 RANDONNÉE DE WEEK-END : VOYAGE DANS LE PASSÉ page Y 5 VOXAGE CAHIER Y LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JUILLET 1983 SOUVENIRS DE BRETAGNE Jadis, on les comptait sur les doigts de la main.Maintenant c'est différent.Peut-être à cause de tous ces deuxième et troisième centenaires que l'on fête, au Québec, chaque année, et qui ont sans doute donné aux Canadiens-français le goût de leurs origines.Toujours est-il qu'on est de plus en plus nombreux à traverser l'Atlantique pour se lancer à la recherche de ses racines, qu'il s'agisse de la Bretagne, de la Normandie, du Poitou, de la Vendée ou d'ailleurs.GILLES NORMAND En général, il s'agit de touristes qui ont choisi de voyager en groupe, ou d'autres qui.une fois à Paris, sont montés dans un autobus spécialisé avec guide et arrêts prévus çà et là.Le meilleur» moyens de ne pas se tromper, surtout si on en est à sa première visite.Mais parlons plutôt de ceux qui voyagent autrement, qui préfèrent être plus autonomes.Ceux-là jouissent de grandes vacances, au moins un mois, et ils partent en famille ou encore à deux couples.Ils louent une voiture et.après une nuit passée à Paris pour se remettre du décalage horaire, ils se lancent à toute vitesse dans la campagne de leur choix.Ceux qui optent pour la Bretagne mettent le cap à l'ouest.Au fur et à mesure qu'on avance, on constate qu'on n'est pas dépaysé.On a une impression familière de déjà vu.Surtout quand on aperçoit les premières indications pour la Beauce, où trône depuis quelque 700 ans l'incomparable cathédrale de Chartres.La végétation, les vastes espaces, le climat, les vieilles fermes, les maisons lorsqu'elles ne sont pas trop vieilles, tout cela fait un peu penser à la Gaspésie.Et ce sentiment est plus évident lorsqu'on approche de l'Atlantique, lorsqu'on traverse ces petites villes portuaires, ces villages de pécheurs.Même chaude, la température y est confortable, à eau se de cette fraîcheur que nous vaut constamment le voisinage de la mer ou même le vent du large.Mais, par delà la ressemblance entre cette terre et la nôtre, il y a aussi les différences, dont la plus importante peut-être est reliée aux saisons.L'été est beaucoup plus long, la végétation a une vie plus durable aussi et l'hiver est fait de brume, de vents et de', pluies.Tout cela n'empêche pas » Quand les pêcheurs ramènent à eux les filets pleins de poissons, les mouettes s'abattent sur le chalutier.les fermiers de récolter, en certains endroits comme Sainf-Tol de Léon, des artichauts en plein hiver.Mais il y a des découvertes à faire, ces vieilles habitations aux toits de chaume, ces champs de menhirs et les dolmens si frequents, surtout du côté des Alignements ou de C'a mac.Les Bretons et leur accueil Au-delà de Rennes, on pénètre dans le Morbihan.Les Français disent des Bretons qu'ils sont les plus grands buveurs de France.En Bretagne, on dit que nulle part l'on boit autant que dans le Morbihan.Et les gens du Morbihan boivent c'est vrai, mais ce n'est rien à comparer avec ceux des leurs qui restent à La Trinité, près de Carnac et près de la presqu'île de Quiberon, région qu'on atteint après s'être attardé à Ploërmel, à Vannes, à Auray.C'est une région où un Québécois est chez lui Les affiche-commerciales des magasins, des garages ou d'autres établissements portent des noms connu s : Blanchard.Nourry, Poudet, Mas sicot, Robin.Rivest.Proust.Guil-lemin.Un voyageur qui aura la chance de s'arrêter au restaurant Le Surcouf, à La Trinité, tombera immanquablement sur son jeune et charmant propriétaire, Didier Nicolie.25 ans mais déjà tellement de «chemin» de parcouru, et sur sa non moins charmante femme, dont je n'ai pu repêcher le prénom dans mes notes mais qui accourt quand même dès que qu'un habitué crie : * Tante Amandine! » « On prend un coup! » On mange bien au Surcouf.On mange beaucoup et pour pas trop cher.P^Ljâmais Didier se rend compte que vous êtes du Québec, vous n'êtes pas sorti de là avant les petites heures.D'autres sont passés avant vous et il ne supporterait pas que vous vous sauviez avant d'avoir, comme vos prédécesseurs, vu le fond de la deuxième bouteille de calvados.Vous ne partirez qu'après, comme vous pourrez, en ayant l'impression que les oiseaux du matin se payent votre tète en poussant des cris qui ricanent et qui font mai au bloc.Chaque fois que vous aurez tenté de vous lever, Didier vous aura retenu : «Allons! Vous ne partez pas.On prend un coup, là! Enco re un dernier calva.» Et vous collez à votre chaise.Dès lors, Didier sera votre ami et il fera tout pour vous.Que vous le demandiez ou pas.Et si vous avez envie de vous arrêter dans les parages plusieurs jours, il vous préparera de ces plats pour lesquels il aura dû magouiller avec des pécheurs de ses amis, pour vous servir des denrées de la mer que les lois de la pêche interdisent en certaines périodes.« Faut que tu essaies la dorade royale.C'est délicieux.Tu peux te péter la panse avec ça », préei-sera-t-il.Et un de ces matins que vous serez prêt assez tôt.il vous trouvera un pécheur (son ami Rico de préférence), qui acceptera moyennant quelques centaines de francs de vous amener en mer et peut-être même jusqu'à l'île de Houat, où les pêcheurs bretons sont presque restés les mêmes qu'au temps où Jacques Cartier quittait Saint-Malo pour venir nous découvrir.Il suffira d'en avoir parlé la veille avec Didier, et de vous en rappeler le lendemain, calva ou pas.Cap au nord Didier, il est bien, mais il n'est pas seul.En reprenant la route, on trouvera d'autres Bretons tout aussi accueillants.On n'aura qu'à surveiller les heures conventionnelles des repas, pour ne pas passer sous la table, car très peu d'établissements accepteront de vous servir en dehors des heures prévues.Le petit déjeuner se prend quelque part entre 7 h et 9 h.30.Dépassé cela, faites-en votre deuil.Il vous faudra attendre le repas du midi, et surtout ne pas le rater lui non plus.Après une halte à Lorient, base navale pour les sous-marins durant la guerre, il serait intéressant ensuite de mettre cap au nord et de filer vers Saint-Malo, fascinant port de mer qui donne sur la Manche, et d'où Jacques Cartier est parti à la découverte du Canada.Les gens de La Rochelle vous diront ces temps-ei qu'il est parti de chez eux.mais qu'importe.Tout près de Saint-Malo.à Li-moëlou, est conservé un manoir qui sera restauré grâce à l'intervention, depuis 1976, de la Société des amis de Jacques Cartier, et grâce à l'argent de la Fondation Macdonald Stewart.Ce manoir, c'était la maison de campagne de Jacques Cartier et on croit qu'il y est mort en 1557.La ville même de Saint-Malo, en particulier la vieille ville, qui a survécu dans une proportion de 20 p.cent aux bombardements dévastateurs qui ont marqué la Libération, en 1944.suscite l'intérêt du visiteur par ses remparts intacts et par son donjon sur lequel flotte toujours le drapeau des Corsaires (bleu à croix blanche avec un quartier rouge orné d'une hermine blanche).Ce que la guerre a détruit a été reconstruit en granit du pays et toutes les maisons historiques, Ja cathédrale et le château ont été entièrement restaurés.Tout cela ravira l'oeil des photographes.Presque entièrement entourée par la mer, ceinturée de remparts, Saint-Malo.qui porte ce nom depuis le VI eme siècle, fut dès le Moyen-Age un port renommé dont les marins étaient tour à tour marchands ou corsaires.Le plus célèbre des corsaires ma-louins avait nom Surcouf.Et avant de rentrer à Paris, il faut prendre le temps d'arrêter au célèbre Mont Saint-Michel, que « le Couesnon, en sa folie, a mis en Normandie ».Mais, dira le Breton : « La Bretagne commence bien au Mont Saint-Michel et peu importe où il se trouve.C'est un mirage dont la seule réalité acceptable est son reflet dans l'eau.»» ; L'entrée du pof*.de Houat, tranquille au milieu du jour, les pêcheuis de l'île étant en mer jusqu'au soV. Y 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JUILLET 1983 Des durs, ces marins bretons Ce matin de la fin de mai, on avait rendez-vous à 9 h, dans le port de La Trinité-sur-Mer, ou un pêcheur breton devait nous prendre sur son chalutier pour un tour en mer.Nous voulions aller à l'Ile de Houat, au large de la presqu'île de Quiberon, en Bretagne.Comme la nuit avait été courte et avait surtout commencé tard.( hacun de nous était encore dans le coma quand Didier Nicolie pio-cha dans la porte de la villa que nous occupions, dans le village voisin de Saint-Philibert.Didier, c'est le propriétaire du restaurant Le Surcoût, à La Trinité.C'est lui qui était responsable Je notre état.11 nous avait encore fait le coup du dernier calvados, et l'interminable verre de l'amitié avait englouti toute notre nuit.Mais quand môme, les plis des draps dans la face, nous nous habillons à la hâte et surtout chaudement, puis nous le suivons tfans sa voiture.« Rico nous attend sur son ba- teau.Dépêchez-vous, les sandwichs sont déjà faits, il ne nous reste qu'à acheter la bière », lâche tout de suite un Didier dont l'allure ne laisse pas voir de façon évidente les traces des abus de la longue veille.Notre guide conduit son automobile une bière entre les jam- PILLES NORMAND_ bes.D'une main il s'empare soudain d'un sac de papier qui contient une autre bouteille, sur laquelle on peut lire : « Maalox, suspension buvable ».Le contenu est blanc et épais comme du lait de magnésie.Il s'en envoie une bonne rasade, referme la bouteille, l'enfouit quelque part et explique : « C'est à cause de mes ulcères.J'ai trois ulcères à l'estomac et quand je fais des abus, bah! il faut que je colmate les brèches.» Sur ce, il saisit sa bouteille de bière et en laisse couler quatre bonnes onces dans son gosier, qui fait un bruit de vieil évier.Didier a 25 ans et en fait au moins dix de plus.Il fait manifestement de la rétention d'eau et il traîne une panse qui tend la peau de façon inquiétante.Mais il est gentil.Nous arrivons au port, lui, mes deux compagnons et moi.Sur un quai, près d'un bateau qui porte le nom de Malika, un gros gaillard de six pieds et fort ventru nous serre la main.C'est Rico, autrement appelé Henri Guille-min.C'est un pêcheur breton qui a déjà fait fortune avec la pêche, qui n'en a rien gardé et qui maintenant se contente d'en vivre.C'est aussi un bon vivant.Presque un personnage légendaire.Nous montons à bord et, en moins de deux, les amarres sont larguées et le MaJika fend les vagues.«On va aller à Houat, on va manger là-bas, j'ai déjà téléphoné pour leur dire qu'on arrivait, et au retour, on va tirer un coup de chalut », nous informe Didier, qui veut qu'au retour, nous man- Obélix a livré ses menhirs en Bretagne?On a toujours vu Obélix, le Gaulois, partir avec ses menhirs qu'il allait livrer quelque part, mais on n'a jamais su où.Krifin, pas avec certitude.« \u2022 \u2022 \u2022 Des recherches plus poussées indiquent qu'il a livré ses mégalithes non pas en Gaule, mais en Bretagne, plus précisément dans la région de Carnac.dans le Morbihan.On compte 1169 menhirs au Menée.1029 à Kermario et 594 dans un champs de Kerlescan.Selon les savants, il faudrait aller au Thibet et au Dekkan pour trouver dés alignements de pierres qui 'puissent soutenir la comparaison avec ceux de Carnac.On trouve de ces monuments ailleurs aussi.Il y en a en assez /grand nombre dans toute l'Europe occidentale et même par tout le globe.Ces crosses pierres figuraient des divinités ou étaient uti Usées dans l'aménagement des lieux de sépulture.Mais ces men-'hirs-là sont plus convergents que ' ceux de Bretagne.Ils n'ont donc pas été livrés par Obélix.Selon l'ancien directeur des - Antiquités préhistoriques de Bretagne, M.Giot.des «celtomanes», en utilisant les termes bretons (dont certains avec barbarisme) se sont trompés de mille ans au moins, et leur erreur a été transmise jusque dans les manuels scolaire^ « Certains de ceux-ci persistent à traiter de «celtiques» ou de «druidiques» des monuments GILLES NORMAND bien antérieurs a l'introduction d'une langue celtique dans notre pays, ou aux druides.Et quelles sottises continue-t-on à écrire sur les chaos rocheux, sur les pierres à bassin, sur les pierres branlantes, etc., qui sont un simple effet des forces de la nature! Toutes les grosses pierres ne sont pas des mégalithes.», estime M.Giot.Toutefois, l'on croit que des monuments mégalithiques, comme ceux de Carnac, les tumulus, dormens et allées couvertes auraient été des sépultures collectives, des caveaux de famille.Cela a parfois l'allure d'autel d'autre- fois, de grottes artificielles.Mais pour ce qui est de la signification des menhirs, elle nous échappe toujours.Tout au plus peut-on supposer que ces pierres dressées vers le ciel témoignent d'un culte solaire.Des fouilles effectuées sous certaines de ces pierres, ont permis de trouver des tessons de poterie grossière, des éclats de silex, des fragments de meule à broyer le grain (pierre plate sur laquelle était roulé un galet).Ces bribes archéologiques permettent de situer l'époque où le monument a été mis debout.Les hommes qui ont accompli cette o-pération cultivaient déjà des céréales, fabriquaient de la céramique cuite, polissaient les roches dures et tenaces, possédaient même de rares instruments de métal, mais ils éclataient encore le silex.Bref, les recherches faites sur place par des savants établissent que toute la civilisation mégalithique de l'Europe occidentale était déjà en cours de développement il y plus de 6,000 ans.Le mystère des menhirs reste épais.A ÇA NE COÛTE PAS PLUS CHER DE CONSULTER DES EXPERTS il gions dans son restaurant le fruit de notre pêche.Didier ouvre des canettes de bière, tandis que son ami Rico pilote, seul et silencieux, son bateau.À un certain moment, il accepte la bière que lui tend quelqu'un mais avant il prend une autre bouteille dont il tire une bonne gorgée et il la remet dans une boîte de carton sur laquelle on eut lire : « Maalox, suspension buvable.\u2022 Un autre qui doit colmater des ulcères.Les pêcheurs artisans de La Trinité sont une vingtaine.Ils sont propriétaires de leur bateau.Il partent le matin à l'aube et rentrent vers 19 ou 20 h, le soir.Ils vendent leur poisson à la criée, ou aux mareyeurs qui achètent le gros de la pèche qu'ils revendent sur leurs étals et aux restaurants.Le poisson est aussi redistribué dans toute la France jusque sur la Côte d'Azur, dans le midi.Lorient a aussi ses pêcheurs.C'est d'ailleurs l'un des plus gros ports de pêche de la côte.La pèche est de plus l'unique gagne-pain des Bretons de l'île de Houat.Ils pèchent toutes sortes de poisson, au chalut, mais ils travaillent aussi avec des casiers pour capturer les crevettes, de juillet à février, et les coquilles Saint-Jacques d'octobre à la fin d'avril.Toute autre pêche est permise à l'année.Ils commercent également le homard sur une échelle importante, ensemençant des territoires connus d'eux seuls.Des dictons pour les guider Puis Didier nous dit qu'il va falloir se couvrir : « On va avoir un grain.Quand du port de la Trinité, tu vois mal l'île de Houat, c'est qu'il va faire beau.Mais quand tu vois très bien Houat, comme si elle était à cent mètres, que tu y vois très bien les maisons, c'est que le plafond est vachement bas.Il n'y a pas de réverbération du soleil et cela indique qu'il va faire mauvais.Là, ça va tomber dru dans quelques instants, mais ça va être vite passé.On va contourner le pire.» Rico, lui, raconte comment les marins bretons s'arrangent avec la météo : «Le Jour des Rameaux, dit-il, si le vent vient de l'ouest, il soufflera de l'ouest les trois quarts de Tannée.Cela apporte de la pluie durant la même période.C'est au moment de la bénédiction des rameaux que ça compte.Autrement, ça ne veut rien dire.Aus- À l'avant-plan, sur le pont du Malika, notre pourvoyeur Didier Nicolie, en compagnie d'un touriste québécois, M.Pierre Mercier, directeur des affaires publiques au Vieux Port de Québec.si, attend-on qu'il fasse beau pour bénir les rameaux, afin de ne pas compromettre l'année de pêche.« Les marins fonctionnent à l'aide de ces dictons.Cela les guide même pour les achats de leur matériel.» Une raie qui pique Au retour de Houat, on tire un coup de chalut.C'est à dire qu'on lance les filets à l'eau.On les remonte après une heure.C'est juste pour nous montrer comment on fait, alors il ne faut pas s'attendre à une pêche miraculeuse.Tout de même, on remonte une bonne quantité de maqueraux, des soles, des coquillages, des étoiles de mer, des algues, beaucoup de sable, au moins trois bébés requins et une raie bizarre sur laquelle on a beaucoup à dire.Après avoir balancé à la flotte tout ce qu'on ne pourra manger, nos hôtes nous parlent de la raie.« C'est une raie terre qui pique et dont le venin est mortel.Plusieurs en ont fait les frais.Quand les marins se font piquer, comme c'est déjà arrivé à Rico, ils doivent couper leur chair au couteau, là où ils ont été piqués.Puis ils ouvrent le poisson, en extraient le foie qu'ils frottent sur la plaie.C'est le seul antidote connu.Sans lui, la piqûre est mortelle.» Nous rentrons à La Trinité épuisés par le vent et le soleil et surtout par le grand air.Il nous faudra quand même accepter les chaudes et pressantes invitations de Rico et de Didier, avec lesquels nous dînerons, peu avant minuit, au restaurant Le Surcouf.Il faudra aussi encore boire le dernier et toujours interminable calva.h i \".\u2022ï .j » \u2022 .« Roberte Dupuis Yvon Dupuis PERMIS DU QUEBEC Louise Massue OYAGES ON UPUIS MEMMB DE ai» VOYAGES ' \\ \u2022 1 i ( M < i \u2022 i \u2022 î 't \u2022k \u2022» »t \u2022 \\ »l M 219 239 .,11 SrCSjf\"* 85gfc*r .- u.™ \\vo\\te 10G0 V,Mp.rt\\ew \u201e .uc i\\a 23 42 2W i*îii5» 7 \\ouis a ^pw08 tutqute _L avion \\ncws ce CD CO LU CD SU «a* t r,n.«aete.a v»' _ es AIR FRANCE VOYEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES petou u 'tesXÏÏ \\>T ûe ^_____Can s208 air/Ufrioue M British airways Tant aénen AIR CANADA (Sf) AEROUMEAS AXGFA/r/AAS HZ air new zeaLano Y 4 1 \u2022 12 Juin au 20 Dec A Partir De Par Sem.Par Pera.Occ.Doub* 20 Chambres sur 210 s fsîe BEACH RESORT \u2022 I CocJrtU ¦ la Orect*m«ni Sur L Ocean a ta 176 rut Mum Beacn.nortte JJ160 IX FORFAIT COMPREND: \u2022 Sac \u2022 nifaitnaf \u2022 ftof urtatton de vim M fwif 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durée de 90 minutes, à bord d'une barge en aluminum propulsée par un moteur à turbines, est une idée originale de Kowalski et de son frère Joe qui organisent des randonnées en radeau dans les rapides de la rivière Outaouais depuis 1975.Mais ces radeaux en caoutchouc ne se prêtent pas aux rapides de Lachine, de sorte que les frères Kowalski ont eu recours à des bateaux équipés de moteurs à turbines, du même genre que ceux utilisés sur le fleuve Colorado.« Ce n'est pas plus dangereux que de conduire une automobile ».d'affirmer Jack Kowalski, en parlant des bateaux.Au cours d'une randonnée typique, le bateau d'aluminum emprunte les sections plus calmes des rapides puis, les moteurs tournant à plein rendement, l'embarcation s'engage hardiment dans les eaux bouillantes, fonçant dans les vagues hautes de trois mènes.Avec le courant progressant à environ 24 kilomètres à l'heure \u2014 300,000 pieds cubes (78,500 mètres cubes) d'eau à la seconde \u2014 dans ce canal étroit et peu profond, le bateau a vite fait de franchir les eaux tumultueuses.Aussi, le pilote fait-il demi tour et remonte le courant pour effectuer une autre descente.Transporte 27 personnes Les bateaux, conçus spécialement pour sauter les rapides de Lachine, mesurent 11 mètres de long et transportent 25 passagers et deux membres d'équipage.Le bateau, à fond plat, contourne d'abord les iles qui ont été aménagées pour recevoir l'Exposition universelle de 1967 et qui logent aujourd'hui Terre des Hommes, avant de passer sous les trois ponts qui relient Montréal à la Rive Sud, soit les ponts Jacques-Cartier, Victoria et Cham-plain.Alors que les gratte-ciel du centre-ville s'estompent à l'horizon, la ballade se poursuit en amont jusqu'au pied des rapides de Lachine, situés en face de Verdun et de Lasalle.Vues de côté, les vagues ont l'air moins impressionnantes.Mais une fois que le bateau amorce la descente, les passagers se cramponnent aux barres latérales servant à assurer leur sécurité et lancent des cris perçants alors que l'embarcation est baDotée par les flots et qu'ils sont douchés généreusement.Importance histdrique Les rapides de Lachine sont importants sur le plan historique parce qu'ils sont responsables dans une large mesure de la colonisation de la région.Mais leur existence dans leur forme originale est menacée par le projet Archipelle prévoyant leur harnachement à des fins énergétiques.« L'histoire du Canada est écrite dans les rapides de Lachine », affirme Jack Kowalski.Les rapides de Lachine qui constituent le premier véritable obstacle naturel sur le fleuve Saint-Laurent, ont obligé les coureurs des bois qui se livraient à la traite des fourrures, puis les pre- miers colons à s'y arrêter.Eventuellement, la bourgade de Ville-Marie s'est développée pour devenir la ville de Montréal.Jacques Cartier a été le premier Blanc à apercevoir les rapides de Lachine, en 1535.Les Iroquois l'ont conduit au sommet du Mont-Royal d'où il a aperçu les flots écumants.Le premier Européen a tenter la descente des rapides de Lachine faisait partie d'une expédition dirigée par Samuel de Chain-plain, en Hill.Il avait chassé sur l'une des nombreuses iles égre nées au milieu du fleuve et il s'était noyé en même temps que son guide indien au cours de sa tentative.Origine du nom Au début de la colonnie.les rapides ont porté divers noms, mais leur nom actuel tire son origine d'une blague.En effet, Robert Cavalier de La Salle, un important propriétaire foncier de la région de Ville-Marie, avait vendu son domaine en 1667 pour financer ses voyages d'exploration.Il avait annoncé à des amis qu'il se proposait de trouver une route vers la Chine.Les frères Kowalski ne sont pas les premiers à transporter des touristes dans les rapides.Des la fin du XIX siècle et jusqu'en 1949, les bateaux à aube franchissaient sans difficulté les eaux tumultueuses.11 y a deux points de départ pour ces randonnées, soit La Ronde, à Terre des Hommes, et le quai Victoria, dans le port de Montréal.Il y a jusqu'à six départs par jour du quai Victoria jusqu'au 16 octobre.Le prix de ces randonnées est de $25 par personne ($20 pour les jeunes âgés de 10 à 18 ans).Expédition sur les rapides de Lachine Ltée offre aussi des tarifs spéciaux pour les groupes.Le nouveau numéro de téléphone de la compagnie est le suivant : (514) 284-9607.Jusqu'en 1949, des bateaux à aube franchissaient sans difficulté les eaux tumultueuses des rapides de Lachine. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JUILLET 1983 Y 5 t : ! i I I t I i i I i i t t, ».i » i * I t i » i ».» \u2022 i i i \u2022 m i i' t \u2022 < i i.i i, t i RANDONNÉE DE WEEK-END L'obsession des Moore : passé un voyage dans ! t dire que tout a commencé avec une petite envie bien innocente, celle d avoir une maison d'invités, sur ce superbe domaine dé Rawdon acheté pour y vivre en paix leur retraite.UUANNE LACROIX Leur maison d'invités, M.et Mme Earle Moore l'ont voulue un peu trop originale, pour leur malheur ou pour leur plus grand bonheur, on ne sait trop: « On a pensé qu'il serait agréable d'avoir une vieille école, raconte M.Moore.C'est alors qu'on a appris que celle de Lakefield, où mon grand-père avait été à l'école, et qui datait de 1835, était en train de dépérir.» Planche par planche, les Moore ont ramené la petite école de rang sur leur domaine du chemin Morgan et ils l'ont reconstruite.« Et c'est alors que tout a commence *.lancent-ils en souriant.i i J i De Lakefield, on revenait voir la petite école où un grand-oncle, un aïeul, avait fait ses classes.«On nous apportait de vieux pupitres, des livres de classe, qui avaient servi à d'anciens élèves.C'est alors que nous avons réalisé que les gens s'attendaient à ce que nous leur rendions leur école.\u2022 Le tableau noir et la strappe Les Moore ont donc joué le jeu.Au lieu des meubles qu'ils avaient prévu pour les invités, ils ont remis les pupitres en place, le tableau noir, la « strappe » pour punir les écoliers trop dissipés, les moules à crayons de cire, la mappemonde de 1819.Pour compléter le décor, ils ont cherché d'autres objets et ont puisé dans leurs propres antiquités accumulées au cours de plusieurs années Puis, ils ont appris que la vieille boutique de forge des Mille-Iles (1895), dont personne ne voulait, allait sans doute connaître un mauvais sort.« Nous avions deux ou trois chevaux, explique le vieux couple.Ça pouvait toujours être utile, alors, nous avons acheté la forge.» Le modeste projet du début est devenu ensuite une véritable obsession.Le magasin général de Saint-Anicet (1880.près de Yal-leyfield.où M.Moore est ne, la maison du grand onde de Mme Moore, la maison du notaire, la plus vieille (1819), des demeures typiques des environs de Rawdon, dont son tout premier presbytère (1835) et le moulin à blé, le pont couvert de Coaticook (18KH), rebâti sur la riviere Rouge, tout a déménagé sur le domaine des Moore.Une maladie «La collection, c'est une maladie, avouent-ils.Certains collectionnent les timbres, nous, ce sont les maisons.» Mais les Moore ne se contentent pas de l'extérieur.Ces maisons-là, ils les veulent complètes et ils les ont garnies des meubles et des accessoires de l'époque.Parmi eux, un pupitre ayant appartenu à Sir John A MacDonald et un autre à Sir Wilfrid Laurier.Les maisons et leur contenu, en fait, représentent la plus importante collection privée en Amérique du Nord.» i M a fameuse chute Dorwin La «hute Dorwin, la plus connue, la plus impressionnante aussi, celle où le profil d'un sorcier indien trop amoureux est encore dessine, les Cascades, à la sortie du village, la Mason, la Manchester.Ou n'en finit plus.Rawdon, on le dit dans tous les dépliants touristiques, c'est le village des Chutes.Sur la rivière Ouareau, sur la riviere Rouge, !\"s «aux tombent a pic dans un grondement ou ^'égaient de rocher en rocher comme une longue tresse de grelots.Qu'elles soient murmure ou tonnerre, elles s'offrent aux visiteurs désireux de > \\ reposer et d'y casser la croûte dans une naïur\" en mouvement perpétuel.Mais attention, toutes n'offrent pas exactement les mêmes charmes et pour savoir à quoi s'attendre, mieux vaut être avertis.La Dorwin, personne ne le contest eu.représente sûrement le site le plus spectaculaire.Le problème, c'est que je ne vous apprends là rien de nouveau et que tous les gens des environs et de plus loin le savent depuis longtemps.Le site est donc particulièrement achalandé, spécialement les dimanches après-midi de beau soleil.Heureusement toutefois, le site, passablement étendu et que serpentent divers sentiers pédestres, offrent quelques petits endroits un peu plus discrets.Aux Cascades, toutefois, c'est une autre paire de manches.Les jours de chaleur, ça ressemble pas mal au parc de stationnement des Galeries d'Anjou les jours de vente.Des familles, des gangs de motards, des amoureux, des radios qui s'égosillent à tue-tête et pas nécessairement au même poste.Si vous avez une capacité exceptionnelle de concentration ou si vous savez «faire le vide» autour de vous, c'est peut-être La place.Les cachettes Restent les autres, la Mason, la Manchester.11 faut savoir les trouver.Sur la troisième avenue, juste sous le pont, la Mason dérange soudainement le calme de la Rivière rouge et se répand en cascades et en remous.L'endroit est escarpé, peu visible.Pas de stationnement, pas d'enseignes mais tous les résidents connaissent la Mason, au coin de la troisième avenue et de Maple.Juste à côte du petit pont, du côté des cascades, on peut emprunter un petit sentier qui conduit vers de superbes petits sites tranquilles et semble-t-il, très peu fréquentés.La Manchester, elle, est encore mieux cachée, semble-t-il.Mais les résidents se feront un plaisir de vous diriger.C'est au bout de la rue Metcalfe, tout au bout.Un peu à gauche du gros réservoir Los Angeles l'avion + l'auto Prix par personne avion \u2022 auto 1 semaine nombre de\tCatégorie de la voiture\t\t passagers\tÉconomique\tIntermédiaire\tStandard 1\t599S\t659S\t699$ 2\t549$\t579S\t599$ a\t\u2014\t529$\t539$ Prenez votre voiture a Los Angeles et laissez-la\t\t\t à San Francisco sans frais.\t\t\t L'avion\t\tLa voiture\t Mise à disposition d'une voiture de la catégorie choisfe pour 1 semaine Kilométrage illimité Assurances complémentaires et taxes locales en sus Montreal/Los Angeles/Montréal ou Montreal/Los Angeles \u2014 San Francisco/Montreal sur les vols de Republic Airlines au tarif CCF Departs du 10 juin au 06 sep tembre Taxes canadienne et américaine de transport non comprises Prix sujets A changement.Le nombre de forfaits peut être limite selon la disponibilité des places d'avion et des voitures Tourbec Le service voyage des Québécois Tourbec Montréal 3506.avenue Lacombe 1440.rue Saint-Dems\t542.2961 288.4455 Tourbec Ouébec 29, rue d'Auteull\t694.0424 Tourbec Sherbrooke 29, rue King ouest\t563.4474 Détenteur d'un permis du Quebec\t rouillé, un petit sentier se perd dans les mauvaises herbes.Il mène à la Manchester et ù ses grosses roches plates, où il fait bon se reposer.Un dernier conseil: où que vous alliez, apporte/ donc de î'insecti-side.C'est très utile, surtout si vous ne voulez pas que les mou ches noires et les maringouins ne fassent meilleure chère que vous.(Cet avis s'adro>se particulièrement aux «aventuriers» qui auraient envie de pousser un piu plus avant dans la région et de se rendre jusqu'à Saint-Théodore de Chertsey et à sa Forêt Ouareau.) Dernière note: il semble que les moustiques, eux, ne savent pas très bien choisir leurs terrains de pique-nique, car.plus il y a de monde, moins il y a de bibi tes.Ce qui prouve bien combien c'est épais, ces p'titjes bêtes-là.« Des camions remplis de ces vieilles choses partaient régulièrement vers les États, racontent ils.C'était un spectacle qui nous faisait mal au coeur.Nous ne pouvions les regarder s'en aller ainsi.Alors nous les arrêtions et nous achetions certaines des cho ses.A ce moment-là, personne i< i ne s'intéressait encore aux anti quités.Pour tout le monde, il ne s'agissait que de vieilleries.» Petit à petit, les Moore se sont créé un village: au total une vingtaine d'édifices complétés de quelques autres, construits spé cialement pour le tournage du film « Les fils de la liberté ».L'église, par exemple, a été construite tout récemment sur un modèle de 1840, mais la vieille cloche, elle, a sonné, il y a plus de :>() ans, le mariage de M.et Mme Mooré.Le site devait servir au tournage de Cordelia, de la section irlandaise des « Nouveaux Arrivants », etc, sans compter les nombreux commerciaux de Kraft.Coca-Cola, et autres.Avec les années, les visiteurs, les curieux sont venus et revenus, de plus en plus nombreux, à tel point qu'à un certain moment, les Moore ont décidé d'imposer à leurs visiteurs un horaire et un tarif.Dans chacune des maisons, une vieille dame, une étudiante, une mere de famille ou un officier retraité, revêtus des habits du temps, accueillent les visiteurs, pratiquant parfois une activité comme le filage ou le cardage ou encore la confection du beurre, des cierges.Des ânes, un poney, des porcelets, une chèvre, des poules et des chats s'ébattent joyeusement dans ce cadre champêtre qui couvre 100 acres.Le frère André et le Cardinal Léger Dans la boutique de lingerie pour dames.Nora Cassidy vous fera essayer un vieux chapeau à plumes d'autruche ou un autre en peau de castor.Au magasin général, Man Stewart, vous apprendra que le Cardinal Léger a déjà travaillé dans la bâtisse, dans sa jeunesse.Au presbytère, Sylvie Canal, tout en faisan! ses chandelles, parlera de cette vieille demeure où le frère André venait passer ses vacances d'été.Mme Georgianna Grenier vous mon Si vous êtes chanceux, vous pourrez peut-être voir M.et Mme Moore, les propriétaires du Village Canadiana, ajouter une petite touche bien personnelle à leur petit royaume.trera comment on fabriquait le beurre dans le bon vieux temps.Durant la saison estivale, le site e>t ouvert au public de 13 h 30 à 16 h 3U les dimanches après midi.Les autres jours, le village est accessible sur rendez vous seulement et presque exclusivement pour les groupes.La visite coûte $;i pour Ks adultes et $2 pour les entants.Pour $1 1 par personne, les roupes ont droil à un diner.Au menu: soupe au pois, viandes froides, diverses salades, fèl&s au lard, pain Irais, tarte aix pommes et crème glacée.Lorsqu'il y a dîner, (jamais le dimaji-che), la visite débute à llh.Le village Canadiana de Eaîje Moore est situé à trois milles ^u nord-est de Rawdon.sur le Crç-min du Lac Morgan.;i Pour renseignements: Village Canadiana: L-834-4135.Mme MacDonald: 157-6234.Earle £.Moore: 631-9X91.Earle T.Mooj l.r)7-5358.NEW YORK DÉPARTS LES JEUDIS SOIR 3 JOURS/2 NUITS ^ ¦ _ 99s* A PARTIR DE CAN.WASHINGTON DÉPART 27 JUILLET a partir de 155** can fl L VOYAGES LA BAIE VOUS INVITENT A DES DÉPARTS ACCOMPAGNÉS DE MONTRÉAL CROISIÈRE SUR LE VERACRUZ TRANSPORT BAGAGES iNClUS INCLUS BASE SUR 4 J_LJ HÔTEL iNCluS CHAMBRE DE TOURS PENTAGON TOURS 1224 OUEST, RUE STE-CATHERINE SUITE 701, MONTRÉAL, QUE.H3G 1P2 871 -1585 PERMIS DÛ QUÉBEC CONTACTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES L'UNIQUE CLUB D'ESCOMPTE À L'ÉCHELLE CANADIENNE Economisez jusqu'à 50% sur vos voyages \u2014 le CfD£ ORIGINAL SEULEHEKl Nous sommes actuellement dons notie ôe année d'opération.Le club Stondby offre à ses membres jusqu'à 50% de réduction sur les forfaits* publiés ou les vols* charter, sur une ba*.e de réservation de dernière minute.Vous ovez pu faire connaissance avec le Club au cours de l'émission de TV «Live It Up», ou dans des articles parus dons Châtelaine, le Globe & Mail, le Toronto Sun et de nombreuses autres publications, tant au Canada qu'aux Etats-Unis.Ne nous confondez pas avec nos imitatcursl EXEMPLES HECtNTS: HAWAII \u2014 2 semaines 600 $ ACAPULCO \u2014 2 semaines 650 $ CUBA (3 repas) \u2014 1 semaine 350 $ PORTO RICO \u2014 1 semaine 500 $ Renseignements sur affiliation 287-9649 1117 Ste-Catherine ouest, suite 420 Montréal, Québec H3B 1H9 Arrangements de voyage* vancouver/Calgary l'avion + l'auto Prix par personne avion plus auto 1 semaine Nombre de passagers Catégorie de la voiture \u2022\u2022 Hfc Économique Intermédiaire Familiale 789 S 799 S 809S 599S 609S 619S i - 549 S 559 S 509 S 519S L'avion Prenez votre voiture à Vancouver Laissez-la à Calgary sans frais! La voiture Départ le lundi Retour: le mardi Départs\tRetours\t\t \tdu 28 juin au 19 tuilier\tdu 26 juillet au 6 septrmnrt\tle» U «t M teptemûre du 27 juin au 1\" août\t___ 599-\t649'\t549 du 3 août au 5 septembre\t\t549'\t549- Tourbec Le service voyage des québécois ouvert le samedi de iihOO d I6h00 \u2022 Montreal/Vancouver et Calgary/ Montreal sur les vols du vendredi de CP Air au tarif Econoclub \u2022 Depart du 17 juin au 08 septembre \u2022 Taxe canadienne de transport \u2022 non comprise ?Vancouver avion seul 439$ ?* Mise à disposition dune voiture de la catégorie enoisie pour 1 semaine Allocation de kilométrage: 1 500 km Assurances complémentaires en sus \u2022i Calgary avion seul 379$ Prix sujets «ï changement Le nombre de forfait peut être limite selon la disponibilité des places o avion et des voitures 4\" Assurance annulation avant le départ comprise Taxe canadienne de trargjort non comprise Tournée Montreal\t 350C avenue lacomoe\t542.2961 1£40 rue Samr Denis\t288 4455 Tourbec Ouebec\t 29 rue a Auteuii\t694 0424 Tourbec Sherbrooke\t 29 rue King ouest\tS63 4474 \u2022 \u2022 ï i.n perrr.-Jhi G>J*Drr Tourbec Le service voyage des québécois Tourbec Montréal 3506 avenue Lacombe 1440 rue Saint-Denis\t-=f 542 *eji 208.4455 Tourbec Quebec 29.rue d'Auteuil\t694.0424 Tourbec Sherbrooke 29 rue King ouest\t563.44k* i uqysermis du Ouebec i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JUILLET 1983 f \\ .New England I *Ji^ Language Institute 25 Main St., Northampton, MIL, USA.01060 à - - ^ (413) 584-3$56 ÉCOLE DE LANGUES \u2014 SESSION ÉTÉ sur le compuft de l'Université du MaitochutetH, Amhefit, MA.PROGRAMME INTENSIF D'ANGLAIS 18 juillet- 26 ooûl \u2014 6 temoinet 750$ 5 heure» par jour PROGRAMME INTENSIF DE LANGUES ÉTRANGÈRES 1 er-26 août \u2014 4 semaine*.500$ Arabe, chinois mandorin, français, allemand, grec moderne, hébreu, hongrois, italien, joponois, perse, polonais, portugais, russe, espagnol.5 heure» par jour TARIFS DE L'HÉBERGEMENT Chambre 1 personne 77$ semaine * chambre 2 personnes 63$ semaine le» cou»» nattent I txiifit iui H» pc«fect»or»ne«->*flt d« k> lungu» rxvU« et la drcow*c*c ci»» outre* cvlH^M.l«» i*f»enn#l 1* lompcte an proVttcuu -tt tonçu» p«cK>tt*onn«t» c* fip»tiiwi« qi» mHRm «Jet in.»»tvo\\M d rrvetç» e mcnl cî.« \u2022 H) $o«X«& y».xT;erTe des Hommes et à La Ronde' SUT Voua et 9 personnes do votre choix pouvez ftaffner cette journée surprise! Une journée entière pour découvrir ' Terre dee Hommos.s'étourdir dans les numeges de La Ronde, chanter et danser au rythme du Carnaval dos Tropiques, sans oublier un bon repas dans un des restaurants nuivants: Bar-B-GL de La Ronde Pour participer: \u2022 n suffit do remplir et de faire parvenir le coupon de participation à l'adresse indiquée.Ce coupon sera publié sCf 01* |USIS d'.'RROSAOC QU'IL fAUl ->irc;S DCBOU-Ci'tR Si VOTRE AtROfctJR N tM ?A*rQuP< 01 F'ITRI .Cl'TAIN* SONT A -111 RfGlA -\u2022itS CN tAHGluB RÉPONSE A VOS QUESTIONS Si vous recherchez la réponse a un problème se rapportant a l'astrologie, il suffit d'écrire a VOTRE HOROSCOPE.La Presse.7.rue Saint-Jacques.Montreal.H2Y 1K9 QUESTION : Je suis né à Montréal, le 2 décembre 1919, à 12 h 45 p.m.J'aimerais connaître mon ascendant.De plus, je voudrais connaître ce que Tannée 1983 me réserve concernant l'amour, les études que j'ai cessées et que je dois reprendre en janvier prochain, le travail, les revenus ainsivique la chance, que me réserve-t-elle de son côté?Merci.RÉPONSE: Votre ascendant: Poissons.Sur le plan sentimental, vous entreprenez une période délicate, où vos amours peuvent être fragiles et ne s'accommoder d'aucun contretemps.Votre susceptibilité peut aussi donner Heu à des mésententes dues à des interprétations erronées des pensées ou des intentions de votre partenaire.Il n'y a aucun indice en faveur d'un retour aux études dans votre thème annuel.Sur le plan d>i travail, le début de l'été pourrait bien vous demander une adaptation à des conditions de vie tout à fait différentes et que vous soyez heureux et consentant.Financièrement, vous pouvez participer à une affaire hasardeuse et en retirer des revenus substantiels.QUESTION: Je suis née à Montreal, le U février 1955, vers midi, et mon ami est né à Granny, le 22 janvier 1956, vers les 11 h 30 mots croisés 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\u2014Qui ne sont pas aimés du grand nombre.2\u2014Temps dont quelqu'un peu! dis poser en dehors de ses occupations ordinaires \u2014 Image sainte 3\u2014Parcouru des yeux \u2014 Poète grec, ne a Smj rne i\u2014Contraire à une loi \u2014 Ville des Pays Bas.5\u2014Sans compagnie \u2014 Dont on se sert habituellement.(>\u2014Mouvement du bras \u2014 Retirés.7\u2014Partie d'une chose \u2014 Peu fré quentes 8\u2014Coup qui consiste à faire passer le ballon au-dessus de l'adversaire \u2014 Altesse royale \u2014 Bérvl-lium \u2014 Possessif.9\u2014Maintenu en place \u2014 Dose de radiations.10\u2014Mesure un tas de bois \u2014 Hase qui donne de la solidité.U\u2014Séparer une chose des objets environnants \u2014 Tangente.12\u2014Douze mois - Se dit d'un petit os du métacarpe.VERTICALEMENT I\u2014Qu'on ne peut comprendre à la lecture.2\u2014Modèle en général \u2014 I.ac des Pyrénées \u2014 Soutient un navire en radoub.:$\u2014Dans l'alphabet grec \u2014 Funèbres.1\u2014Petit os de l'oreille \u2014 Divinité de l'Amour.5\u2014Dangers cachés - Singe-araignée.fi\u2014Ville de Turquie \u2014 Fatigué et amaigri \u2014 En les.7\u2014Nommées à une fonction \u2014 Ville du Japon.8\u2014Nids des oiseaux de proie \u2014 Projectile.9\u2014 Pas ailleurs \u2014 Elle lut épouse.par Heracles \u2014 Service du travail obligatoire 10\u2014Insigne d'officier \u2014 Montagne de Suisse.11\u2014De là \u2014 Divinités féminines.12\u2014Quittées adroitement \u2014 Qui a une saveur rude.i 2 3 4 5 \u2022 7 t S 10 11 12 Sr-IutiOfl ou procfcO'f nwre'C 1 234 i % 71 110 11 12 BnraQtiHiifâraëds nranatâ wans m as QSHarjQiiara osas rjsstaHHs laoraana rien n îânama Egarais mm nag riuue «ras sranss E« Solution du oV\" ef prcblene Collection \"un jour dans mon village\" Un enfant d'ailleurs vous amène dans son .milieu, ses habitudes, ses traditions; son village.\u2022 JORDI ET LES BÂTISSEURS DE TOURS \u2022 TAHLIFT, FILS DE TOUAREGS \u2022 TSIZA.ENFANT DU NÉPAL \u2022 ANOM.ENFANT DE BALI 9,20$ ch.volume - c HfiGT-MYSTEHF ENFANT \u2014 Un mot dm 5 f»ttr«i T H A ?N T A N 0 A K \u2014¦ D I L R i T î y R F D C L p H R S S B B F R L 2 A ?0 B R A 0 U C R I C V A N E L I B A B J T C P m A N I T A 0 G R O B E 0 P E I T 0 H U ?L V 3 L K 0 R L ME A E L C C T G 0 L 0 U C T F I N S A T T P F 1 S U E L V R E P R C Z M B I J 0 C C P I E E E U 0 E M N U I U U R I N T I S T T I I R H 0 E B U R T R R U M U M 3 I V C R E r 0 U C I S T E N 0 P 0 D 0 1 N À C K R A T A B D T R C T K E D C < * ADOPTER BABIL BAIN BAMBIN BATARD BAVOIR BEBE BECOT BERCER BIBERON BIJOU BOBO BOIRE CANINE CHAMPI CONTE COURIR CRI DEMON DENT DINETTE DODO ECOLE ECZEMA ENVIE FILLE FRIMOUSSE GALOPIN INFANT INNE JEU LAIT LIT MIMI MOME NOURRIR NURSE PAIlLOT PAPA PARC PIPI POT POTELE POUPEE PUTTO REJETON RIRE ROT RUBEOLE SAGE SUCER TAPE TETINE- \u2022 TITI TROUVE J UTERIN Solution du dernier problème: HARAS Explication du jeu Eliminer un c un 'ei ro'i de lo ktft que »ou» repe'er donj lo gmlc Cei moh peu»en» ie lire hoMon'oîement »ef
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