La presse, 15 juillet 1983, B. Économie et finance
[" ET FINANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 15 JUILLET 1983 Baisse des faillites depuis l'an dernier Bien que les faillites d'affaires et les faillites personnelles soient toujours un triste témoignage de la grave récession que nous venons de traverser, leur régression générale au Canada, tant en juin que pour le premier semestre, est un nouvel indice que l'économie canadienne se porte mieux que Tan dernier.ANDRÉ CHENIER_ Champion des faillites d'entreprises, le Québec a enregistré le mois dernier 294 faillites de ce genre, 25 de moins qu'en juin 1982.Mais, selon toutes apparences, la reprise économique en cours favorise davantage 1 Ontario puisque, dans cette province, 229 entreprises seulement ont dû fermer leurs portes en juin contre 316 pour la même période l'an dernier.Dans Pensemble du Canada, le ministère fédéra! de la Consom- mation et des Corporations relève, pour le mois de juin, 787 faillites d'affaires, soit 10.3 p.cent de moins que l'an dernier (877) et, pour le semestre, 2074 faillites d'entreprises contre 2597 l'an dernier.Pour ce qui est des faillites personnelles, depuis que les taux d'intérêt ont passablement baissé un peu partout, elles étaient elles aussi nettement en régression le mois dernier.Ainsi, au Québec, le total de faillites personnelles s'élevait en juin 573, (175 de moins qu'en juin 1982), et en Ontario à 848 (361 de moins qu'en juin 1982).Dans l'ensemble du pays, le ministère a relevé pour juin 2,074 faillites personnelles, une diminution de 20.1 p.cent par rapport à l'an dernier.Le ministère ne dispose, pour l'instant, d'aucune statistique relative au passif que ces faillites représentent.SELON UNE ÉTUDE DU CONFERENCE BOARD DU CANADA L'économie inspire une plus grande confiance aux hommes d'affaires Les hommes d'affaires sont plus optimistes sur l'avenir de l'économie canadienne qu'ils ne l'étaient il y a trois mois, révèle une enquête du Conference Board du Canada.MICHEL ROESLER_ Le Conference Board a interrogé, après la publication du dernier budget fédéral, plus d'un millier de cadres supérieurs d'entreprises petites et grandes sur leurs intentions d'investissement.Il ressort de ce sondage qu'une plus forte proportion de répondants (69.1 p.cent comparativement à 49.2 p.cent), par rapport au sondage précédent, s'attendent à une amélioration de la conjoncture au cours des six prochains mois.La proportion de cadres supérieurs qui prévoient que le taux de chômage aura descendu dans Les chaînes d'alimentation ne se sentent pas menacées par une enquête sur les groupes d'achat La menace d'une enquête d'envergure sur les groupes d'achat ne semble pas inquiéter les chaires d'alimentation québécoises, celles-ci estimant fonctionner tout à fait à l'intérieur des limites de la loi.Steinberg, par exemple, ne s'estime pas visée par la mise en garde servie par le ministère des Consommations et Corporations.FRANCINE OSBORNE Un porte-parole de Steinberg, Paul Grenier, souligne que les avocats de la compagnie surveillent de près les activités de la chaîne à cet égard et s'assurent qu'elle ne* viole pas la loi sur les coalitions.Le directeur des enquêtes et recherches sur les coalitions au ministère de la Consommation et des Corporations, Lawson Hunter, a en effet lancé une mise en garde aux consortium d'achat, auxquels souscrivent les quatre grands de l'alimentation au Québec, indiquant qu'ils risquent d'enfreindre la loi.En outre, M.Lawson a fait savoir qu'il était possible qu'ii y ait une enquête d'envergure à ce sujet, si ses services étaient portés à croire qu'il y a atteinte à la loi.Dans ces groupes d'achat, plusieurs chaînes concurrentes s'unissent dans leurs achats afin de réaliser des économies d'échelle, comme Dominion et Steinberg, Canada Safeway et IGA, Provigo et Lo-blaws, ainsi que Metro-Richelieu et les Epiciers Unis.M.Hunter craint en effet que le pouvoir d'achat de ces groupes soit si important qu'il y ait des abus.En fin de compte, le consommateur pourrait éventuellement payer plus cher au lieu de bénéficier des économies d'échelle.Pour M.Grenier, la récente guerre des prix dans l'alimentation démontre que la concurrence entre les chaînes alimentaires est des plus vives.Selon lui, les $60 millions à $70 millions de rabais dont ont bénéficié les consommateurs pendant cette campagne ne seront jamais récupérés par les entreprises.Bernard Turcot, président de l'Association des épiciers en gros du Québec, estime qu'l est complètement farfelu de prétendre que les groupes d'achat réduisent la concurrence.Selon lui, de telles associations ont été formées pour obtenir de meilleurs prix, qui se reflètent dans les prix de détail.Harold Knifton, président de IGA-Canada, souligne que sa firme a été la dernière à adhérer à un consortium d'achat et qu'elle dû le faire justement pour demeurer concurrentielle.M.Knifton déclare ne pas être inquiété par la perspective d'une enquête.Chez Provigo, un porte-parole de la direction a refusé de commenter la déclaration de M.Hunter pour l'instant, tandis que chez Metro-Richelieu, Robert Cloutier déclare que « la concurrence n'a jamais été aussi vive que maintenant » dans le domaine'de l'alimentation.Metro-Richelieu ne semble pas craindre non plus une enquête du ministère de la Consommation et des Corporations, l'entreprise étant prête à collaborer à une telle initiative.n'y aura pas de scission de la Chambre d'immeuble de Montréal Après neuf mois de séparation/deux groupes de cour- tion, deux groupes tiers en immeuble de la region ae Montréal ne divorceront finalement pas.FRANÇOIS BERGER Dans un communiqué laconique, la Chambre d'immeuble de Montréal a annoncé, hier, la signature d'une entente de principe entre son conseil d'administration et les cinq plus grands courtiers montréalais qui avaient quitté l'organisme en octobre dernier., Le «groupe des cinq» (Trust Royal, Le Permanent, Montréal Trust, A.E.LePage et Trust Gé- néral) réintégrera la Chambre après que l'assemblée des 350 courtiers montréalais aura entériné, le 29 juillet prochain, le projet d'entente.Les cinq grands de l'immeuble avait créé, à la mi-octobre 1982, leur propre système de mise en marché des propriétés et une vingtaine de plus petits courtiers les avaient suivis.Ce départ avait saigné la Chambre de près des trois quarts de son budget.Les gros courtiers avaient décidé de se séparer de la Chambre parce qu'ils ne pouvaient y faire voter leurs propositions avec seulement un pour cent des voix.Les modalités de l'entente n'ont pas été dévoilées, parce que, dit-on à la Chambre et chez les grands courtiers, les membres de l'organisme doivent d'abord en prendre connaissance.« Il y a eu des concessions de part et d'autre et nous en sommes arrivés à un nouveau mariage », a commenté M.Bernard Thibault, porte-parole du « groupe des cinq ».Il semble que la question de l'informatisation du système de mises en marché des propriétés (MLS: « Multiple listing service ») ait été déterminante dans la réconcialiation du couple.L'informatisation du système doit coûter environ $1 million.mque du Canada abaisse ! d'escompte avec prudence La Banque du Canada a abaissé son taux d'escompte de 9.51 pour cent à 9.47 pour cent dans son effort pour maintenir la stabilité des taux d'intérêt.Cette hausse ne devrait pas avoir d'effet sur les taux des banques à charte.____ FRÉDÉRIC WAGMIÉRE La banque centrale essaye actuellement de suivre l'évolution des taux d'intérêt aux États-Unis et de maintenir les taux canadiens à des niveaux qui lui permettent d'assurer une certaine stabilité du dollar canadien sur le marché des changes.Cette tâche est difficile car les taux américains semb ent vouloir remonter au même niveau que les taux canadiens, alors que l'inflation aux États-Unis continue à être nettement moins forte qu'au Canada.Si la Banque du Canada laissait rattraper les taux canadiens par les taux américains, il pourrait y avoir une subite fuite de capitaux à court terme vers les États-Unis, car les marchés continuent à avoir plus de confiance à long terme dans le dollar américain que dans le dollar canadien, à cause de cette différence dans les taux d'inflation.Depuis une dizaine de jours, il y avait un réel danger que les taux américains soient augmentés de façen substantielle e4kn de freiner la croissance de la masse monétaire, jugée excessive par de nombreux économistes.Il semble maintenant que la Réserve fédérale se soit rangée derrière l'avis du gouvernement américain et qu'elle estime qu'il n'est pas nécessaire de monter les taux d'un cran.Cela facilite la tâche de la Banque du Canada, mais elle doit continuer à faire très attention à ses interventions dans les marchés financiers.En effet, de nombreux analystes estiment que le dollar canadien, qui s'est maintenu très près de 81 cents américains depuis plusieurs mois, pourrait monter à plus de 82 cents et même plus haut.Dans cette éventuelité, les efforts du gouvernement pour favoriser la relance seraient sans doute frei- nés, car les produits canadiens auraient plus de peine à faire la concurrence aux produits d'autres pays sur les marchés mondiaux.Les exportateurs ont déjà dû subir une concurrence accrue du fait de la montée simultanée des deux dollars nord-américains et ils auraient encore plus de peine si le dollar canadien devait monter sensiblement contre le dollar américain.La banque du Canada doit donc essayer de faire baisser le dollar canadien sans brusquer la tendance afin de ne pas effrayer les marchés.En effet, on se souvient qu'il y a un an le dollar canadien était bien en-dessous de 80 cents, et une baisse trop rapide des taux d'intérêt pourrait mener trop loin.Hausse des offres d'emploi OTTAWA (PC)- Pour le quatrième mois d'affilée, les offres d'emploi se sont accrues au Canada en juin.La jauge, en la matière, est un indice de Statistique Canada fondé sur le nombre d'offres d'emploi annoncées dans certains grands quotidiens, indice dont la moyenne équivalait à 10 en 1981.D'un plancher de 33 en février dernier, cet indice est passé à 43 en mai et à 48 te mois dernier.L'augmentation est conforme aux fluctuations mensuelles de l'emploi qui, en juin, indiquaient un total de 1,452,000 sans emploi, 12.2 p.cent de tout le marché du travail.Bien que toujours élevé, le nombre de sans emploi est cependant moindre que le taux de 12.8 p.cent enregistré en décembre dernier et qui constituait un sommet post-dépression, moindre également que le record de tous les temps, 1,658,000 sans emploi en mars dernier.six mois par rapport à son niveau actuel est de 24.2 p.cent contre 22.9 p.cent.Le climat de l'investissement s'est également amélioré au deuxième trimestre mais il demeure faible par rapport à ce qu'il a été dans le passé.Une plus forte proportion des participants au sondage se proposent d'accroître leurs dépenses d'investissement mais les intentions restent cependant modestes.D'autre part, les chefs d'entre- ¦ prise se sont montrés moins optimistes sur l'éventualité d'une baisse des coûts de main- d'oeuvre à court terme, en revanche la plupart d'entre eux continuent de croire que l'inflation ralentira au cours des six prochains mois, en dépit des attentes inflationnistes des entreprises qui semblent être une fois encore à la hausse.Le sondage montre que 49.1 p.cent des hommes d'affaires prévoient que l'ensemble des prix au Canada connaîtra des hausses plus lentes dans six mois que maintenant.Prés de 60 p.cent de cet échantillonnage croit que la situation financière de leurs entreprises va s'améliorer.Les hommes d'affaires accusent la faiblesse de la demande, les politiques gouvernementales, la trop grande capacité de production et les taux d'intérêt élevés d'être les principaux obstacles à l'accroissement des investissements des entreprises.La Bourse de Montréal voudrait inscrire une centaine de nouvelles entreprises avant la fin de 1984 La Bourse de Montréal veut amener l'inscription de 50 à 100 entreprises supplémentaires d'ici la fin de 1984, grâce à deux nouveaux programmes annoncés hier: l'accès au financement public pour la moyenne entreprise et le financement par l'intermédiaire de la Bourse.GILLES GAUTHIER _ Le président de la Bourse, Pierre Lortie, a déclaré qu'il y a 200 très bonnes moyennes entreprises au Québec qui pourraient être inscrites.« À $5 millions en moyenne de financement chacune, ça fait $100 millions d'épargne canalisés dans des secteurs productifs », a-t-il dit.M.Lortie fait remarquer que les nouveaux programmes faciliteront la tâche des entreprises des secteurs de haute technologie et de l'exploration des richesses naturelles, qui ne peuvent à cause de la nature de leurs opérations se financer par des emprunts.« Là où le virage technologique a été pris rapidement, que ce soit à Boston ou à Pao Alto en Californie, il y avait dans ces régions des marchés financiers développés et réceptifs ».Le programme d'accès au financement public se veut un service « clé en main » qui offrira information et assistance à l'en- trepreneur qui décide de faire le saut vers le marché boursier: «Nous voulons en quelque sorte prendre l'entreprise par la main pour lui faciliter la tâche », a expliqué le responsable du programme, Julien Béliveau.L'information se traduit d'abord par la publication d'une brochure, Le financement public de la moyenne entreprise, qui renseigne sur les implications du financement public.«Nous nous sommes rendus compte il y a quelques mois qu'il n'existait tout simplement pas de document expliquant comment faire », a souligné M.Lortie, qui ajoute que le manque d'information et de pratique n'est pas particulier au Québec ou au Canada, se retrouvant aussi aux Etats-Unis.L'entreprise trouvera de plus à la Bourse de Montréal un interlocuteur pour discuter, confidentiellement et gratuitement, de son dossier, de la valeur de ses actions lors d'un premier financement, du choix éventuel d'un courtier, de la rédaction d'un prospectus.« En un mot, nous lui ferons économiser temps et argent », de dire M.Béliveau, qui précise que ce programme s'adresse tant aux compagnies des Maritimes et de l'Ontario qu'à celles du Québec et qu'il vise tout particulièrement celles dont l'actif dépasse $2 millions.Le service de M.Béliveau identifiera les entreprises et ira frapper à leur porte pour leur vendre l'idée et organisera à l'automne des seminars régionaux avec l'aide d'organismes tels les Chambres de commerce ou l'Ordre des comptables.Par ailleurs, la nouvelle politique de financement par l'intermédiaire de la Bourse est accessible tant aux entreprises qui sont inscrites qu'à celles qui ne le sont pas mais qui rencontreront les critères d'inscription lorsque le financement aura été complété.Le financement se fera sur le parquet de la Bourse, à un jour déterminé, avant l'ouverture du marché.Cette méthode peut également être utilisée pour la distribution secondaire au public d'un bloc d'actions détenues par un actionnaire principal d'une entreprise inscrite ou désireuse de s'inscrire.À l'heure actuelle, une trentaine de compagnies franchissent les étapes les menant au financement public.La Bourse de Montréal, résume M.Lortie, poursuit par ces nouvelles mesures ses efforts de participation à la croissance de l'économie québécoise en favorisant l'accès des entreprises aux marchés financiers, en jouant un rôle de bougie d'allumage.DE LA GRANDE EFFICACITE 3 vols par jour, dont 1 direct Correspondances pratiques à Toronto.2 vols par gros porteur.Pour le retour, 3 vols, dont 1 direct par gros porteur.DÉPART 1\tARRIVÉE de Montréal\t \t11 h \t18h20 \t20H35 \u2022Vol par gros porteur.La fréquence des vols peut varier la fin de semaine.Appelez votre agent de voyages ou CP Air au 931-2233 ou 1-800-361-8026 (sans frais).LE GRAND CONFORT Grâce à CP Air vous pouvez voler vers Calgary en tout confort à bord d'un gros porteur.LA GRANDE BOUFFE Porcelaine et argenterie.Cuisine raffinée digne d'une première classe.Vin, consommations et liqueurs fines.Sans frais supplémentaires.DU GRAND 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Laissez-nous vous le prouver.CP Air \\£) CP et U sont les marques déposée» de Canadien Pacifique Limitée.Classe Impériale est une marque déposée des Lignes Aériennes Canadien Pacifique.Limitée, Montréal Ottawa' Toronto Winnipeg CaliuïA; r.dmonton Yancomrr Victoria B 2 Les compagnies aé remboursent les ha ÉCONOMIE ET FINANCK LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 15 JUILLET 1983 nad La Caisse de dépôt acquiert 20% de la Société nationale de fiducie (PC)\u2014 Les compagnies aériennes canadiennes ont commencé jeudi à rembourser les passa gers qui avaient payé l'augmentation de cinq p.cent sur le prix des vols intérieurs à laquelle le gouvernement vient de s'opposer L'augmentation du plein prix des billets devait être entrer en vigueur jeudi chez la majorité des transporteurs aériens.La firme Quebecair avait commencé à percevoir l'augmentation il y a deux se maines.« Dans le cas d'Air Canada, il est possible d'obtenir un remboursement dans les aéroports, dans les billet teries, ou auprès de son agent de voyage », a fait savoir un porte-parole de la compagnie, M.Denis Chagnon.La compagnie CP Air a commencé à percevoir la nouvelle tarification, il y a un mois sur les réservations et perdra des millions à la suite de la décision du cabinet qui renverse celle de la Commission canadienne des transports.Le cabinet a décide mercredi que l'augmentation contrevenait à son programme des six et cinq p.cent puisque les compagnies aériennes avaient déjà obtenu une augmentation de six p.cent en octobre dernier.to km DE LA SANTE LE 10 KM DE LA SANTÉ LE SAMEDI 6 AOÛT 1983 Moi je cours.pour la Fondation hospitalière Maisonneuve-Rosemont Commanditez-moi! JEAN-PIERRE FERLAND Pour obtenir votre formulaire de commandite composez 254-3441 § s ET PROFESSIONS\"^ i B Tom >H potin WÊttttt Wl oufrrti tçjn'Mrt *n e> tt sut nowm VENDEUR Une compagnie d'Equipement médical est à la recherche d'un vendeur ambitieux, cherchant à développer ses aptitudes dans le secteur de la vente au détail.Exigences: \u2014 Etre bilingue \u2014 Posséder expérience de la vente au détail (équipement médical) \u2014 Avoir complété un grade universitaire en marketing ou administration Les tâches: \u2014 Répondre au téléphone \u2014 Vente au téléphone \u2014 Vente à domicile \u2014 Vente au magasin Conditions: Selon antécédents.Les candidats intéressés feront parvenir leur curriculum vitae avant le 26 juillet 1983 à: Mi.St-P., 4338 rue St-Denis, Montréal, Qc H2J 2K8 DIRECTEUR(TRICE) DE PROMOTION important centre commercial régional.La personne intéressée devra organiser et mettre en oeuvre les différents programmes professionnels.Elle se familiarisera avec les autres aspects de l'administration du centre.La personne choisie sera bilingue et disposée à être relocaiisce si nécessaire dans le futur.Excellente opportunité d'avancement, excellents avantages sociaux, salaire selon expérience.Fair* parvenir votre « curriculum vitae» à: La Presse, Réf.12584 CP.6041, Suce.«A» Montréal H3C 3E3 « Apparemment, ce gouvernement préfère venir en aide à des compagnies au bord de la banqueroute, et refuser a des entreprises viables les mesures nécessaires qui pourraient assurer leur santéfinanciè- re », a déclaré le president de l'Asso- ciation des transporteurs aériens du Canada, M.Angus Morrison.« Cette baisse de la tarification signifie que les entreprises aériennes termineront Tannée financière encore une fois dans le rouge», a-t-il ajouté.Selon un proche du ministre fédéral des Transports Jean-Luc Pépin, c'est la pre mi ère fois que le cabinet renverse une décision de la CTC.Air Canada et CP Air ont également annoncé jeudi pour l'automne de nouveaux rabais sur certains vols intérieurs noli-sés.Avec l'acquisition d'un intérêt de 20 p.cent, pour la somme de $1.5 million, la Caisse de dépôt et placement du Québec s'est associée à la Mutuelle des fonctionnaires du Québec et à sa filiale, la Compagnie d'assurance générale La Capitale, dans la Société nationale de fiducie, dont l'actif s'élève à environ $100 millions.La nouvelle a été communiquée hier par M.Cannand Normand, directeur-général adjoint de la Caisse, et M.Paul Lessard.président du Groupe Mutuelle des fonctionnaires du Québec.C'est en mars dernier que le GMFQ a fait l'acquisition de la SNF, société de services financiers et fiduciaires, ce qui lui a permis de compléter ses propres services d'assurance-vie et d'assurance générale.Etablie en 1917, la SNF se classe présentement au troisième rang pour les fonds en fiducie détenus au Québec et au dixième parmi toutes les sociétés de fiducie du Québec.REPRÉSENTANT DES VENTES (systèmes des toitures) Une compagnie spécialisée en différents systèmes des membranes polymétriques (toitures) cherche un représentant dynamique et ambitieux.EXIGENCES: Expérience pertinente des systèmes de toitures; fiabilité de présenter les produits auprès des bureaux d'architectes, connaissance pratique du marché des toitures; capable de lire les plans industriels (toiture).RÉMUNÉRATION: A déterminer selon expérience et compétence.Communiquer avec Mme Claudette Saindon pour renaei-vout: 645-4561 BITUMAR INC.CHEF COMPTABLE Entreprise de la Rive Sud demande personne autonome et ambitieuse pour être responsable du département de la comptabilité (complètement informatisé).Diplômé et membre d'une association; expérience requise.Veuillez faire parvenir votre * curriculum vitae» à: La Presse Réf.12581 CP.6041, Suce.«A» Montréal H3C 3E3 Crédits de $4.9 milliards au Brésil vSoolco CORRECTIONS Dans notre annonce publiée le mercredi 13 juillet dans LA PRESSE, veuillez noter les corrections suivantes.BRASILIA (Reuter) \u2014 Le Brésil signera lundi un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI) portant sur u programme triennal de $4.9 milliards (US) de financements, a ton appris jeudi à Brasilia de source autorisée.M.Alberto Homsi, porte-parole du ministère brésilien de la Planification, a déclaré aux journalistes : ¦ L'accord sera signélundi.Les entretiens (entre responsables brésiliens et du FMI) se poursuivront vendredi et samedi au niveau technique pour définir les bases de l'accord ».L'entente survient à la suite de négociations pour un nouveau programme économique per- mettant le versement d'un accompte de $411 millions.Le Brésil n'ayant pas atteint ses objectifs é conomiques, le FMI avait retardé ce versement prévu fin mai.Précédemment, M.José Carlos Madeira Serrano, directeur de la Banque centrale, s'était déclaré convaincu que le Brésil pourrait reporter le remboursement, exigible vendredi, d'un prêt relais de $400 millions.L'argent du FMI devrait servir à honorer cette traite, fraction d'un prêt de $1.45 milliard consenti l'an dernier au Brésil par des banques centrales étrangères.M.Reagan encourage le Congrès à soutenir le Fonds monétaire WASHINGTON (AFP) \u2014 Le président Ronald Reagan a pressé jeudi la Chambre des représentants d'approuver l'augmentation de la contribution américaine au Fonds monétaire international.Dans une déclaration écrite, le président Reagan, qui a reçu à la Maison blanche deux groupes successifs de parlementaires pour leur demander de voter en faveur de cette augmentation, a souligné que le FMI est une pierre angulaire de la politique économique étrangère des Etats-Unis depuis près de 40 ans.Le Sénat a déjà approuvé cette mesure sur laquelle la Chambre des représentants doit se prononcer la semaine prochaine.Le gouvernement américain a accepté de fournir 8.2 mil- Children's Size ASPIRIN Acetyisilitflic ki blet?FAMILY PAK M >*»_*' ua WlMtt \u2022 'at >¦\u2022ul /JU&fcC PrJMA-\"\"^\"' 111 ' THINGS ARE TOUGH ALL OVE« 20 FILM À CHAQUE CINÉ ODE ON 2 LAVAL I é* L 011 GUE III L*.2 I STJEROltlE CAO* 3000 KXA 11 «UITM 41/ r *Ci iCMUAHA 4/9 7451 ONfMAIfl CIRE PARC ST'fflATNIEU CIRE PARC U AU ORE Ull 1 iouiiiSiu>-
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